Oserais-je un mauvais jeu de mot? Allez oui... tant qu'on n'y est😉
Là tu t'égares vraiment et pa...Tatra!🤪
Je voulais te répondre: "Mais je t'invite à vendre tout ce tu as, de tout donner à une association, à ta grand mère, à ton chien, à ton canari, à qui tu veux, mais à te débarrasser de tout ce que tu as et d'aller dans une de ces merveilleuses dictatures qui parsèment encore le monde. Je t'invite à vivre avec 50$ par mois. Sans ta carte bleue, sans rien que tes bras pour vivre.
Je t'invite aussi à essayer d'exprimer une pensée contraire à la ligne du parti en place dans ce pays et qu'on te jette dans un cachot humide pour 15 ans. Juste pour voir si au bout de quelques jours, de ton anus explosé par tes co-détenus, des maladies que tu t'auras chopées, de l'excellente nourriture qu'on t'auras servit et des bons traitements que les geôliers te réserveront sans parler des douces séances sado-masochistes qui t'attendent, juste pour voir si au bout de quelques jours tu penses encore que "pour toi elles sont d'égales valeurs en tant qu'entraves". Vas-y essaie pour voir si tu ne préfères pas tes entraves dorées.
Je ne connaît que trop la réponse que tu donneras : tu pleureras ta mère, ton chien, ton canari, ton association humanitaire et leur demandera de rendre tout ton pognon et ton confort douillet. Et tu verras dans ton corps à ce moment-là que oui, il vaut mieux « notre prison douillette » de nos pays riches que les « cachots humides ». Même en tant que symbolique entrave. Même en tant qu'idée abstraite et entrave à toute forme de liberté.
Voilà, je voulais te répondre ça, mais au bout de cette réflexion je me suis dit que mon postulat de départ était mauvais, puisque tu es probablement un occidental (du point de vue physique) et que rien que par ce fait là, beaucoup de choses te seront pardonnées et épargnées dans ces dictatures… Encore une fois… riches-pauvres, on en sort pas.
Mais je suppose que tu vas encore me sortir la phrase de Sartre ? Non ? Allez surprends-moi !
"Qui a dit: "En ce sens, nous vivons tous sous une forme ou une autre de totalitarisme, plus ou moins soft, plus ou moins hard. "? "
Mais si bien sûr que je comprends ce que tu écris, sauf que je ne partage pas ta typologie du soft et du hard, que je trouve elle-même idéologique. Mais bon, on ne va pas s'éterniser là-dessus...
Ne pense donc pas que je sois comme toi, quand bien même cela te conforterait et te rassurerait. Tu parles en fait de toi, dans ce texte en italique... D'abord de toi...
Le totalitarisme est un dogme imposé à un peuple. Pour faire court. Et comme tous les raccourcis...
Où par le conditionnement, on t'empêche de penser. Je t'expliquerais comment des générations entières de chinois, d'espagnols et autres personnes ayant vécu la dictature dans leur corps ne pensent même pas à l'idée qui pourrait leur être salutaire. Un peu comme un journaliste qui se censure lui même de peur d'être censuré (ça te dit quelque chose?) 😛
Le conditionnement totalitaire, je te le garantis, est très efficace.🤪
et
Ah oui, je parlais du totalitarisme, parce que comme toi, je pense que priver quelqu'un de sa possibilité de penser par lui même, d'élaborer une pensée propre et structurée est le sommet de la privation de liberté.
En ce sens, nous vivons tous sous une forme ou une autre de totalitarisme, plus ou moins soft, plus ou moins hard.
Sauf que certains (toujours les mêmes) ont subit (subissent) ce totalitarisme à coup de lattes dans le cul, d'assinats, de torture et autres camps de rééducation et bien d'autres joyeusetés. Et encore une fois, c'est dans les pays "riches" occidentaux qu'il y a aujourd'hui le plus de respect des droits de l'homme.
Oui...alors... (et je vais tenir compte dans ma réponse également des messages que tu as adressés à tatra)...
Je maintiens qu'en introduisant le totalitarisme tu as légèrement fait dévier le sujet de départ (totalitarisme et pauvreté n'étant pas de stricts synonymes). Mais soit...
Je suis entièrement d'accord avec toi que nous avons dans nos sociétés occidentales un confort corporel et un respect de notre intégrité physique très largement supérieurs à celui que l'on trouve dans des états totalitaires. Ca ne fait pas un pli ça...
Mais la (nouvelle) question était : un être humain vivant dans un état totalitaire est-il totalement privé de sa liberté de penser ?
Eh bien je ne trouve pas que la réponse à cette question soit si évidente que tu le prétends.
Un exemple : perso je trouve le film cubain de Guttièrez Alea Fresa y Chocolate infiniment plus indépendant vis à vis des dogmes en vigueur dans le pays qu'un film comme Independance Day, ce dernier étant pratiquement une oeuvre de propagande. Il me semble d'ailleurs que nombres de films américains ne sont que des illustrations des dogmes fondateurs des US et... on est en droit de préférer ces dogmes là, mais le sujet est la possibilité d'avoir une pensée autonome.
Le fait par ailleurs que nombre d'intellectuels de pays dits totalitaires cherchent à les fuir, témoigne bien qu'ils ont eu la possibilité/capacité de développer un esprit critique autonome.
Je ne parle certes ici que d'un sorte d'élite. Cette limite est dûe au fait que n'ayant jamais posé le pied dans un des ces pays, je n'ai pas la possibilité de constater le degré d'indépendance mentale, intellectuelle de leurs habitants et de les comparer à celle visible chez les habitants de pays occidentaux ...et que je me méfie des soit disant évidences que l'"on" nous inculque.
Mon hypothèse est que la liberté de penser est plus au moins proportionnelle au temps que nous accordons à une distanciation et mise à plat de nos modes de vie (cela inclut ce qui se passe dans notre boîte crânienne) à une réflexion raisonnée sur ce que nous en observons. Bon, comme toute hypothèse, elle serait à vérifier...
Je suis d'accord avec toi sur tout. Sauf que je n'ai jamais dit que pauvreté et totalitarisme étaient synonymes.
Quand je disais "nous vivons tous sous une forme ou une autre de totalitarisme, plus ou moins soft, plus ou moins hard.", je pensais être clair.
Vivre sous un régime totalitaire ne t'empêche pas de penser. Je n'ai pas affirmé ça d'une manière absolue, mais générale. Et puis je le précise bien au début en disant : "pour faire court, et comme tous les raccourcis..." C'est simplement cent fois plus difficile d'accès pour les gens qui y vivent. Tant par le conditionnement dogmatique, que la culture, que l'enseignement, etc. Comme tu le dis "nombre d'intellectuels"... Que représentent comme proportion dans la population les intellectuels dans les dictatures (et ici)? Je te rappelle qu'en Chine, au temps de la révolution culturelle par exemple, le fait même de porter des lunettes sans être un intello te faisais aller directement dans des camps de rééducation voire dans un terrain avec une balle dans la nuque (dans le meilleur des cas). Le conditionnement foncionne comme le réflexe de Pavlov, à un moment donné, tu lâches prises et tu baves juste en entendant une sonnerie. C'est très efficace. Et dans les pays totalitaires/dictatoriaux tout contribue à l'effet pavlovien. Ce qui n'empêche évidemment pas certains d'être imperméables et de réfléchir par eux-mêmes. Preuve s'il en est, tous ces gens qui fuient les dicatures...
Pour ce qui est des films, les films américains véhiculent certains dogmes c'est certain. Mais à ce moment, comme je le disais plus haut, toute forme de culture véhicule des dogmes, des idées. La différence entre un pays totalitaire et une démocratie, c'est la manière d'insuffler ce dogme à son peuple. L'exemple de "Fresa y chocolate" est bon, mais il y a en a bien d'autres. En Espagne 'El Verdugo" un film extraordinaire des années 60 qui critiquait le régime d'une manière subtile et picaresque, en ex-URSS les films de Tarkovski et d'autres, en Chine actuellement les films de Wang Xiaoshuai ou de Jia Zhangke, les exemples sont nombreux. Mais tous ne sont que des exemptions dans des pays ou la censure est partout et implacable. S'ils arrivent à passer entre les mailles du filet, c'est qu'ils sont très forts et leurs films aussi. Mais qu'en est-il de l'homme de la rue?
Pour ce qui est de "au temps que nous accordons ...à une réflexion raisonnée sur ce que nous en observons", je suis aussi d'accord avec toi. Mais dès lors, qui a ce temps? Je pense qu'il manque une donnée: il faut aussi la VOLONTE d'y penser. Je te conseille les lectures de certains livres (romans) de Ma Jian ("Nouilles chinoises" ou "Chienne de vie") et tu verras que le chinois de base, n'a pas le temps ou la volonté de penser... Tu penses qu'en ayant travaillé 14 heures dans une usine qui fabrique des chaussettes, après avoir voyagé une à deux heures pour rentrer chez toi, t'as envie de "penser"? Pour "penser" à la liberté, il faut le temps à lui consacrer. C'est un concept connu des dictatures: il faut que les gens n'aient pas le temps. C'est en ce sens que je disais au tout début de la conversation ici : " La liberté est un luxe de riches que peu de pauvres peuvent s'offrir. " qui a déclenché tant de foudres, puisque dans nos sociétés où l'on travaille 35 heures par semaine, on a du temps à consacrer à la "pensée". Tu remarqueras aussi que ma proposition de base n'est pas exclusive, mais inclusive. Je pourrais rajouter à cette proposition de base et après toute cette discussion: "La liberté est un luxe de riches que peu de pauvres peuvent s'offrir ... mais que peu de riches s'offrent."
Et le citoyen lambda européen a-t-il aussi le temps de penser? Toi certainement.
Peut-on donc dire que la liberté est synonyme de temps libre?
Et quels exemples avez-vous (as-tu) de personnes que vous (que tu) qualifieriez de "libres"?
Pour ma part, je ne me considère pas comme étant "libre" et la liberté je la touche du doigt quand je voyage librement où bon me semble même si parfois ces voyages m'ont mené dans des pays dictatoriaux. Mais j'ai pu me le permettre parce que je viens d'un pays "riche"... Tout le monde n'est pas égal devant un consulat/ambassade.
Hum... nous vivons tous sous une forme ou une autre de totalitarisme, plus ou moins soft, plus ou moins hard."
Il a fallu que j'aille vérifier le sens exact de "totalitarisme" dans mon Petit Robert...😊 Non, pas au sens strict... Si tu écris : nous vivons tous sous une forme ou une autre de conditionnement alors là oui, j'adhère et j'enlève même le "plus ou moins doux, plus ou moins dur" (je n'aime pas le conditionnement qui conduit à l'utilisation d'anglicismes ce matin 😛😉). Ce conditionnement est dans tous les cas très efficace et conduit à des situations voisines (le maintien du pouvoir de quelques uns).
Tu crois vraiment que les Occidentaux sont préservés du "réflexe de Pavlov" ? Qu'en est-il de l'"homme de la rue" dans nos pays ? Pourquoi s'il est si libre que ça achète-t-il (bave-t-il devant, pour rester chez Pavlov) des baskets Nike alors que ceux-ci sont fabriqués par des chinois, parfois mineurs, bossant dans les conditions que tu décris, qui lui sont connues et qui sembleraient parfaitement contraire à tout ce à quoi il aspire, à quoi il croit ? (c'est un exemple et on pourrait les multiplier).
Je suis d'une manière générale assez perplexe devant les écarts entre les principes et conceptions en vigueur chez "nous" et le comportement...
"La liberté est un luxe de riches que peu de pauvres peuvent s'offrir ... mais que peu de riches s'offrent."
Oui... si tu entends par "riches" les êtres humains n'étant pas complètement absorbés par des questions de survie biologique, je suis d'accord avec toi. Mais ces riches là ne se rencontrent pas que dans les sociétés occidentales, enfin il ne me semble pas.
Peut-on donc dire que la liberté est synonyme de temps libre?🤪😐
Dans "notre" monde géographiquement limité et temporellement daté, le problème est que "temps libre" est pratiquement un synonyme de "loisirs" et le loisir c'est quoi : s'agiter dans tous les sens en se divertissant (Pascal a assez justement défini ce qu'est le "divertissement") donc j'ai un peu de mal à y voir une preuve, un témoignage, de liberté.
Des personnes que je qualifierais de "libres" ?
Oui, j'en connais... des espèces de vagabonds spirituels (et l'esprit n'est en rien cantonné au domaine religieux contrairement aux "idées reçues" qui traînent dans l'air) qui s'organisent leurs vies comme ils l'entendent, relativement (comme tu le dis toi-même il y a peu de chance qu'il existe une liberté absolue) dégagés des diktats familiaux et sociaux et qui vivent souvent avec moins de 1000 €/mois (ils sont considérés comme pauvres ici, d'où mes réticences précédentes envers ta phrase en gras). Ils ne sont finalement soumis qu'à leur insatiable curiosité et aux hasards de leurs tribulations et c'est ce qu'ils souhaitent.
Comme ça, à froid, c'est eux qui me viennent à l'esprit.
PS 1 : merci pour les références de livres, c'est noté 🙂 (au rythme où je vais j'arriverai peut-être en Chine dans 10 ou 20 ans 🤪)
PS 2 : "la liberté je la touche du doigt quand je voyage librement où bon me semble même si parfois ces voyages m'ont mené dans des pays dictatoriaux."
Oui... les habitants des pays pauvres de cette planète, ont des zones entières (celles où nous vivons nous) dans lesquelles ils ne peuvent pas voyager, nos peurs (autre subtil conditionnement) les rendent persona non grata. (Un ami malien a mis des années pour obtenir un visa de tourisme pour venir nous rendre visite 😕)
C’était à Zarzis, au printemps dernier. J’avais pris mes habitudes en soirée dans un petit restaurant dont le patron ne manquait pas de venir me faire la causette au moment du traditionnel thé à la menthe. Cet entrepreneur s’était constitué son capital de départ en Libye où il travaillait comme serveur dans un café d’une grande artère de Tripoli. Nous en étions un soir à parler des Droits de l’homme en Tunisie et, pour des raisons bien compréhensibles, il avait déplacé le sujet vers la Libye voisine. De son expérience libyenne, il en retirait un enseignement limpide : Kadhafi est un tyran de la pire espèce, tout là-bas est surveillé, fliqué, quadrillé, il n’ existe aucune liberté d’expression, les opposants sont réduits au silence d’une manière ou d’une autre, les ressources du pays sont confisquées etc. Bref, rien que du très ordinaire dans un régime policier. Plus que l’énumération infinie des moyens de tenir en joue une population, je retiens surtout une petite anecdote que ce restaurateur souriant sans être obséquieux, affable sans être bavard, serviable mais pas servile m’a raconté avec une émotion restée intacte avec le temps : par un après-midi ensoleillé à Tripoli, alors qu’ il servait ses clients sur son périmètre de terrasse, le plateau en équilibre sur la paume d’une main, les sirènes ont violemment retenti et suspendu immédiatement toutes les palabres en cours sur la terrasse. Un impressionnant service de véhicules avec vitres teintées et gyrophares a jailli brusquement, comme du néant, et défilé à très vive allure. Le serveur (mon narrateur), avant de comprendre ce qui se passait, a senti tout à coup ses cheveux se hérisser violemment et ses vêtements se remplir de sueur presque instantanément. Une peur subite, atroce, irrationnelle l’avait saisi à la vitesse de l’éclair de la pointe de ses pieds à la racine de ses cheveux. Kadhafi venait de passer !
La liberté a d’abord un sens primaire, pratique et politique. Celle de vivre selon son bon vouloir, de se déplacer, de s’exprimer, d’exposer ses idées, de participer au débat public, de manifester son opposition, de choisir ses dirigeants, d’avoir sa part de la richesse du pays etc. Cette liberté est bafouée un peu partout par des régimes crapuleux. Ce ne sont pas des dictatures de façade. Des gens, comme toi, comme moi, sont emprisonnés et plus (relire plus haut Migrador) pour ce qu’ils ont dit ou écrit. Après, que tu estimes qu’en France, la liberté est là, mais bien mal exploitée, pourquoi pas ? L’un n’empêche pas l’autre. Mais ceux qui se créent leurs carcans le font en toute liberté, justement ! On ne peut décemment mettre sur un même pied d’égalité celui qui souscrit, ici, docilement à un rituel annuel (achats de Noël) et celui qui, là-bas, croupit en prison pour ses idées. C’est franchement inadmissible.
Est-on plus libre en France qu’en Libye, en Iran ou au Congo ? Evidemment que oui !
Arpagon et Diogène étaient-ils libres ? J’avoue y avoir réfléchi durant mon récent voyage en Allemagne…
Tiens, c'est amusant, moi aussi je me souvient avoir vu passer Khadafi dans son convoi de Mercédès 4X4 noirs.
Je ne sais pas ce que tu appelles une dictature de façade, et il n'est pas dit que les pires chaînes soient d'acier ; les hommes s'y connaissent fort bien pour s'entraver eux-mêmes, et j'ai tendance à penser que la liberté intellectuelle prime sur la liberté politique, dans la mesure où elle lui est antérieure même logiquement : pour être libre politiquement, il faut l'être mentalement, et le plus démocratique des pays européens ne sera rien si ces citoyens sont lobotomisés par les médias et la consommation de masse. Qui ne se cultive, qui ne se libère des préjugés, qui n'aquiert pas l'esprit critique n'a que faire de la liberté politique, qui ne sait lire n'a que faire de la liberté de la presse.
"On ne peut décemment mettre sur un même pied d’égalité celui qui souscrit, ici, docilement à un rituel annuel (achats de Noël) et celui qui, là-bas, croupit en prison pour ses idées. C’est franchement inadmissible. "
Et pourquoi pas ? Qu'est-ce qui te pose problème ? Il se peut bien d'ailleurs que le plus libre des deux soit le prisonnier. Qu'est-ce que cela a d'inadmissible ?.... Le fait de heurter tes certitudes ?
Combien de paysans et d'ouvriers soviétiques ont pleuré aux obsèques de Staline ? Combien de leurs homologues avait-il mené à la mort ?
Je ne comprends pas ce que Staline vient faire là-dedans, mais tu dis: "Combien de paysans et d'ouvriers soviétiques ont pleuré aux obsèques de Staline ? Combien de leurs homologues avait-il mené à la mort ? "
Connais-tu le syndrome de Stockholm ? Il s’applique aussi à une nation. Ensuite je te répondrais : sais-tu combien se sont réjouis de sa mort et se sont saoulés comme des malades ?
Mais tu as raison, quelqu'un peut-être très libre dans sa tête en prison, comme le Diego de la chanson... Mais si Diego avait pu ne pas aller en prison pour exprimer ses idées, il l'aurait préféré. C'est certain à moins que ça ne faisait partie d'un plan de communication-marketing de son attaché de presse?😛
Cela n'a rien à voir avec le "syndrôme de Stockholm"....
Je ne pense pas que nombreux soient ceux qui se sont réjouis de la mort de Staline, ni de Mao, ni d'autres "pères de la nation" fussent-ils sanguinaires ; les hommes tendent toujours à retrouver dans les dirigeants l'image du père, fort, protecteur, aimant, cruel et violent parfois. Et dans les convois mortuaires des dictateurs les larmes ne sont pas feintes.
Je te parle Freud, tu me parles Johnny Halliday. Je suis un peu déçu.
A la mort de Staline, il y a eu des centaines de morts... la foule hystérique qui piétinait🤪
Hélas nous parlons tous deux de la même chose mais tu t'obstines à prétendre le contraire.
Chouettes comme pères en effet:
Staline:2 millions de personnes mortes dans les goulags, en 1933 famines en Ukraine qui font 7 millions de morts (génocide déguisé), les purges de Staline en 37 font 680.000 morts, déportations des tchétchènes, et il signe personellement l'arrêt de mort de 44.000 personnes... OUéééé chouette image du père fort et protecteur.
Quant à Mao, des dizaines de millions de morts rien que pour le "grand bond en avant", ça laisse rêveur.
Mais le pire, c'est que tu as raison les larmes ne sont pas feintes. Mais je te garantis que beaucoup ont dansé sur leurs morts. Perso quand Franco est mort, j'ai vu ma famille sauter de joie et dire: "le salaud est mort". D'autres ont pleuré c'est certain. Tout dépend du camp où tu te trouves cher Tatra. Perso, je préfère être dans le camp de ceux qui dansent sur ces tueurs à répétitions, sur ces massacreurs et génocidaires.
Au risque d'insister le "syndrôme de Stockholm" n'a rien à voir avec ça.
Tu assimiles Franco avec Staline et Mao, ce qui est un bien grand honneur ; la caudillo n'a jamais eu une telle influence ni mis en oeuvre un tel culte de la personnalité. Il était un dictateur banal, n'avait rien du Père de la nation, était face à une vive opposition en Europe. Il est plus comparable à Pinochet, Salazar ou autres.
Par ailleurs les massacre de 1932 en Ukraine n'étaient pas, à ma connaissance, un génocide, même déguisé.
Pour Franco, c'est bien mal connaître l'Espagne que de dire ça... je t'invite à te rendre à Madrid le jour de la commémoration de son décès pour te faire une idée. Même 30 ans après sa mort, son culte est toujours bien là accompagné de toute la folie mégalomane de la plupart des dictateurs. Vois "el valle de los caidos" pour exemple significatif... Je te l'accorde, Franco n'a pas buté autant que ses collègues, il n'a que 1 au minimum voir 2 millions de morts à son actif... Et oui, je les mets dans le même sac: dictateur.
Pour la famine en Ukraine, Staline savait, il l'a nié et a laissé tout le peuple crever... le reste c'est l'histoire. Si on joue sur les mots, ok, mais dans les fait il a laissé mourrir 7 millions de personnes tout comme Mao a laissé mourir près de 20millions de personnes dans les mêmes circonstances. Un pur hasard du calendrier peut-être?
" Pour Franco, c'est bien mal connaître l'Espagne que de dire ça... je t'invite à te rendre à Madrid le jour de la commémoration de son décès pour te faire une idée. Même 30 ans après sa mort, son culte est toujours bien là accompagné de toute la folie mégalomane de la plupart des dictateurs."
Franco était isolé dans l'Europe des années 60 à 70, et avait les démocraties à ses portes pour l'infléchir ; je ne crois pas que le culte de la personnalité ait été son truc, par ailleurs.
"Pour la famine en Ukraine, Staline savait, il l'a nié et a laissé tout le peuple crever... le reste c'est l'histoire. Si on joue sur les mots, ok, mais dans les fait il a laissé mourrir 7 millions de personnes tout comme Mao a laissé mourir près de 20millions de personnes dans les mêmes circonstances. Un pur hasard du calendrier peut-être?"
Bien sûr qu'il savait, il a même organisé la famine ; cela cependant n'en fait pas un génocide.
Tu nommes comment la construction d'un bâtiment de plus de cent mètres de haut pour abriter ta dépouille? Tu nommes comment un type qui dans toutes les villes d'Espagne a nommé une rue, un hôpital, une école "El Generalissimo" voir "Fransico Franco"? Comment nommes-tu un type qui se fait enseigner dans les écoles? Tu nommes comment un type qui apparaît dans tous les journeaux, les "NOVO" (news) et qu'on ne parle que de tout ce qu'il a fait d'extraordinaire? Et j'en passe, j'en passe, j'en passe. Pas un culte de la personalité?
Pour Staline, on joue sur les mots et dans le fond je suis d'accord avec toi. Ce n'est pas un génocide dans le sens litéral du mot, mais quand tu laisses mourir une population, voir pire, tu l'organises comme tu le dis, ça ressemble à une volonté d'élémination de cette nation ou ethnie...
" Tu nommes comment la construction d'un bâtiment de plus de cent mètres de haut pour abriter ta dépouille? Tu nommes comment un type qui dans toutes les villes d'Espagne a nommé une rue, un hôpital, une école "El Generalissimo" voir "Fransico Franco"? Comment nommes-tu un type qui se fait enseigner dans les écoles? Tu nommes comment un type qui apparaît dans tous les journeaux, les "NOVO" (news) et qu'on ne parle que de tout ce qu'il a fait d'extraordinaire? Et j'en passe, j'en passe, j'en passe."
de Gaulle ? 😄😏🤪.....
"mais quand tu laisses mourir une population, voir pire, tu l'organises comme tu le dis, ça ressemble à une volonté d'élémination de cette nation ou ethnie... "
Non, ce n'est pas une ethnie, mais une partie de la société pour des motifs idéologiques ; c'est un crime, mais sans nom.... Je ne joue pas avec les mots, j'essaie d'utiliser ceux qui conviennent, c'est important - et là ce n'est pas un génocide.
Je t’ai répondu dans mon message précédent: ce ne sont pas des dictatures de façade.
Tu m’as alors lancé: je ne sais pas ce que tu appelles des dictatures de façade.
Je te réponds à présent : je n’ai fait que reprendre l’expression utilisée initialement, plus haut sur ce topic même, par un certain Tatra. Tu le connais ?
Nomades : effectivement, il sont tout le temps en migration, en mouvement. Mais pourquoi? Par liberté? Non, pour suivre les besoins de leurs bêtes. Et ils n'ont pas la liberté de ne pas bouger. je ne dirais donc pas que c'est ça, la liberté...
Pourquoi toujours idéaliser les modes de vie étrangers et inconnus? Eux, rêvent sans doute d'Amérique...
Pas sûr qu'ils rêvent d'Amérique.
Une histoire que raconte Kapuscinski dans Ebène. (Le puits p 239-240)
Un Somali, Hamed, lui raconte la disparition de clans entiers lorsque l'eau vient à manquer et qu'ils ne réussissent pas à atteindre un puits. Les brebis et les chèvres meurent d'abord, puis les enfants, puis les femmes, seuls poursuivent leur route l'homme et le chameau qui meurent en même temps.
Kapuscinski, lui répond alors qu'ayant parcouru le désert à la recherche de "nomades en détresse", il a eté "choqué" par le fait tous refusaient catégoriquement d'abandonner leur bête. Ils étaient obligés de les séparer de force et évacuaient "l'homme qui les maudissait vers un camp". Ces hommes, une fois dans le camp, économisaient sur tout ce qu'on leur donnait, vendaient le surplus (on imagine la quantité du surplus), mettaient l'argent de côté, rachetaient un chameau et repartaient dans le désert.
Ces hommes sont-ils ou pas des exemples d'hommes libres ? Je ne saurais me prononcer. D'autres modes de vie, et de mort, plutôt.
De l’esprit et de l’érudition ne vous font pas d’un miséreux vivant dans la rue un homme libre. Une formidable consolation, un puissant antidote contre le désespoir, tout au plus.
On pourrait citer Sade également : emprisonné, torturé, privé de ses moyens matériels pour écrire, il en était réduit à écrire sur des draps avec son sang et à écouler sa production grâce à la complicité de sa femme de ménage. Ecrivain exceptionnel (j’ai lu « La philosophie dans le boudoir » durant ces vacances 🙂), érudit, agitateur d’idées, il l’était. Libre ? Non. Le magnifique film qui lui a été consacré avec Geoffrey Rush dans le rôle du Marquis est très instructif. Et affirmer à la fin de la séance que Sade était libre (si si !!! grâce à son talent et son érudition !!!) ferait bien rire…
La bêtise, l’inculture et l’avarice maladive (voici Arpagon assis sur son tas d’or) sont-ils un frein à la liberté ? Sont-ils des carcans ? Oui. Mais sans commune mesure avec des barreaux en vrai. Je me refuse à soutenir la comparaison car j’introduis le facteur "souffrance" dans ma perspective. Le bête, l’ignare et l’avare ne souffrent pas autant que l’emmuré. Souffrent-ils d’ailleurs ? Allez donc expliquer à Arpagon qu’il est prisonnier de quelque chose, qu’il n’est pas libre, qu’il souffre… Il vous rira au nez.
Finalement, chacun a ses critères personnels (et la liberté de voyager figure en bonne place parmi les miens, cités au départ) pour fixer un seuil de liberté acceptable. A mon échelle, ceux qui sont en prison et ceux qui se débattent dans l’extrême pauvreté n’atteignent pas un seuil de liberté acceptable…fussent-ils des génies de culture et d’érudition. Et j’aurai tâché de le démontrer dans ce topic.
Le génocide Ukrainien a été QUALIFIE comme tel par le parlement ukrainien, par le Canada, les Etats Unis d'Amérique et l'Argentine.
En France, en novembre dernier, le député Christian Vaneste a déposé une proposition de loi composée d'un article unique, «La France reconnait publiquement le génocide ukrainien de 1932-1933.»
Tu ne JOUES qu'avec les mots et ça doit certainement beaucoup t'amuser. Mais moi aussi. 😎
Tu connais le mot "négationniste"?
Ah! encore... dis, toi qui "essaie d'utiliser les mots qui conviennent, c'est important" peux-tu m'expliquer dès lors comment quelqu'un d'emprisonné peut-il être libre comme tu le prétends plus haut? Et ne reviens pas avec ton habituel: "Tu parles de Johny, je te parle Cali" (ou variantes). Tu n'es plus à une contradiction près. Amuse-moi encore. 😎
Pour autant que je sache, les crimes commis par les bolcheviques en Ukraine en 1932-33 n'avaient pas pour but d'éliminer un peuple selon un plan concerté, mais de se venger du monde rural de cette partie de l'Union soviétique en l'afamant et le déportant. Maintenant, je ne suis pas un spécialiste de cette question.
Génocide est une qualification de crime, un terme juridique, et il appartient aux tribunaux, et à aucun Etat, et à aucun député, de décider s'il s'applique ou non aux crime d'Ukraine. Il est même franchement incongru que des Etats, pour des motifs politiques, décident de cela.
Maintenant il y a un usage commun plus large de ce mot de génocide ; celui-là pourra s'appliquer effectivement, pour l'Ukraine, pour la guerre d'Algérie ou pour d'autres méfaits.
Fort heureusement, le lexique est riche et polysémique, d'où le fait que l'on puisse parler de notions abstraites. Tiens, par exemple : dénigrement, diffamation... Tout en nuances 🤪😏.
Que ça te plaise ou non, se sont les députés (entre autres), donc les états, qui édictent les lois qui sont ensuite appliquées par les tribunaux. Donc...
Notre conversation devient vraiment n'importe quoi. Je ne te suis plus sur ce terrain.
Notre conversation n'est absolument pas n'importe quoi ; au contraire on en est là où tu sembles manquer de repères précis sur les principes de nos Etats de droit issus de la Révolution des Lumières.
Les députés proposent les lois, et les votent ; ils ne sont pas chargés de rendre des décisions de justice ; ils ne sont pas un tribunal. Un parlement n'est pas habilité à porter un jugement de droit, et n'a aucune légitimité pour dire si un crime est ou non un génocide. Eventuellement, une fois que le crime en question est judiciairement qualifié de génocide, il est compétent pour voter une loi qui prohibe sa négation publique. Aujourd'hui, je ne sache pas que les crimes de Staline en 1932-33 en Ukraine aient été qualifiés de génocide par un tribunal compétent ; ce qui n'ote rien au fait qu'ils soient des crimes.
On peut comprendre que les repères soient brouillés actuellement, quand certains politiciens ambitieux s'ingénient à les rendre flous en mettant les rodomontades au service de leur popularité médiatique ; les trois pouvoirs sont séparés : exécutif, législatif et judiciaire. Un homme politique, ministre, donc de l'exécutif, ne peut pas, ne doit pas, rendre ou requérir ou même souhaiter en tant que ministre une décision de justice.
Voila je me pose une question a laquelle je n'arrive pas a trouver de reponse seule alors si vous pouviez me donner votre avis cela m'aiderait je pense a y…
Je m'appelle Marie j'ai 17 ans et je rêve depuis longtemps de voyager, découvrir des paysages exceptionnels loin des sentiers battus. Partir à l'aventure avec…
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale. On voyage, pour beaucoup (pour moi en tout cas) dans le but…
Réflexions de voyageurs › Thaïlande / Birmanie · 120 replies
J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06…
Nous, mon amie et moi, préparons un joli voyage d'un an qui vous nous emenner à la découverte d'une large zone Asie et Océanie. Nous nous connaissons depuis un…
Bonjour a tous, une fois n'est pas coutume ce n'est pas pour un récit de voyage que je poste, mais pour une pensée pour le Vénezuela.
Si vous ne le saviez pas, car ça ne fait pas la une, mais le Venezuela a subit 2 tremblement de terre de magnitude 7,5 la semaine dernière, ou plus de 2200 personnes sont mortes, plus de 50 000 sont portées disparues, et certaines villes côtières entièrement détruites.
Alors peut être que quand on se rendra compte de l'ampleur de la crise humanitaire a laquelle le pays fait face, peut être que nos médias en parleront un peu plus....d'autant plus que quand il y a un séisme et un nombre de victime de cette ampleur, ca fait généralement la une, mais la rien en France....
Donc voila, une pensée pour ce pays, qui quoiqu'on en puisse en penser niveau politique, est un véritable joyau du continent sud américain, tant par ces paysages que par sa population.
bonjour
je vous invite a decouvrir ma province balneaire au centre du Vietnam : Quang Ngai,
cette annee ma province s'est bien amenagee : montagne, campagne, mer sont autentiques,
ici pas de harceleur ou voleur, pas de russe,
le repas de midi local est a environ 1 euro
la chambre d'hotel *** environ 25 euro, hotel sur la plage de My Khe,
on a une specialite : le banh xeo 1,5 euros les 10 crepes
vous pouvez louer des motos pour decouvrir la province et eventuellemt visiter les nombreuses minorites ethniques ,
moi j'habite la, je ne vends rien, j'aide eventuellement (mon beau pere est medecin traditionnel vietnamien, il est tres competent)
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
J'ai gardé comme habitude, de me moucher à l'évier, et de me laver ensuite les mains, coutume ramenée d'Inde, parfois, ca choque certains non voyageurs quand je suis prise en flagrand délit...
Aussi, quand je tombe en panne de pq, ca ne me dérange pas, sauf si j'ai de la visite... 🤪
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main...
Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
en parcourant le forum pour glaner des infos pour mon prochain voyage en thailande, je vois souvent les mots "voyageur, grand voyageur" mais aussi "touriste" donc pour vous quelle est la nuance?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Vraiment déçu du Costa Rica ! Pura vida ? L'arnaque du siècle !
( Costa frica pure vide ).
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage .
3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce.
Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide .
Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point.
Dans les grands axes nous avons fait :
Sant José
Alaiela
Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe)
Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific)
Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait .
Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville.
Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage.
Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José :
C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé.
Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox.
Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines.
Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues .
Des bars avec agent de sécurité devant .
Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet
Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons .
Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc .
L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir.
On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris.
Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux
Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur
Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business.
Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire !
sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos .
Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc !
ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le
coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc
la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ;
le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire
''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas !
des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars
le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages .
Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles,
un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible"
on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex !
le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ?
pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tombée (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique .
Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs :
Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous .
Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Il y a quelque années, j'étais parti avec un groupe d'amis donner un coup de main dans une petite école rurale à côté de Thiès, au Sénégal.
Ambiance détendue mais travailleuse, avec les mains dans le mortier, la rigolade, les échanges, et tout ce qu'une COOPERATION peut engendrer.
Aujourd'hui, le petit projet vole de ses propres ailes.
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés.
L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar
En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ?
Ce sera peut être le leur ?
Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ?
Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ?
Comprennez vous les martiens ?
Leurs motivations sont elles pacifistes ?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/