Ensuite il y a énormément de "codes" qui rendent la "lisibilité" très difficile et qui nous empêche bien souvent de comprendre.
Ce que tu appelles des codes sont des différences culturelles... Du point de vue d'un Japonais qui ne connait pas la France, il y a tout autant de codes que de la part d'un Français qui connait peu ou pas le Japon...
Ensuite les Japonais s'estiment un peuple au-dessus des autres..
On retombe dans le cliché là...
Un ami a travaillé plusieurs années avec les Japonais, du coup il a appris le Japonais et lorsque les Japonais se sont rendus compte qu'il comprenait et parlait très bien il y a eu un blocage. Ca les fait rire que tu "baragouines" mais pas du tout que tu parles très bien...
Ce sont en effet des choses qui peuvent arriver. Ils ne sont tout simplement pas habitués à ce qu'on parle leur langue, alors il sont décontenancés dans ce cas. Mais uniquement dans un cadre professionnel. Si, pendant tes vacances, tu parles japonais, au contraire, ils apprécieront.
Par contre je vois mal les points communs entre Taiwan et le Japon. Taiwan est plus proche de la chine que du Japon, tant dans la mentalité que la vie quotidienne.
Cela ne me surprend pas, car ces points communs ne sautent pas aux yeux d'un touriste.
Quand on a vécu et travaillé dans ces trois pays, il en va tout autrement.
hum, non. ils sont la, peut etre discrets, mais Taiwan est tres clairement une destination touristique majeure pour les Japonais. C'est le top 4, a peut pres au meme niveau que Hawai (si tu es deja alle a Hawai tu peux imaginer ce que ca represente), environ 2 fois plus que les Japonais qui visitent la France par exemple.
www.jata-net.or.jp/data/stats/2016/06.html
et pour les visiteurs a Taiwan
admin.taiwan.net.tw/...aspx?no=7&d=7182
Un peu moins nombreux que les Chinois continentaux certes (pas une echelle de grandeur non plus), mais si tu enleves les Chinois continentaux, les Japonais sont de tres, tres loin les premiers visiteurs a Taiwan. Le "week-end etendu a Taipei" c'est un peu la sortie facile avec Seoul depuis Tokyo.
Autant pour moi!
Par contre je me demande ou ils sont les japonais à Taiwan... En tout cas à Taipei, je les cherche toujours! Et ma compagne qui est taiwanaise et qui loue une vingtaine de logements / chambres sur airbnb n'a aucun client japonais.
Et ils viennent faire quoi à Taiwan? j'ai du mal à comprendre l'intérêt d'un week end "étendu" à Taipei en venant du Japon? (vraie question)
Et Taiwan est quand meme un des pays les plus nippon-compatibles dans la zone, l'occupation nippone a ete dure, mais le Japon a voulu faire du pays une colonie modele, donc il y a quand meme pas mal d'infras sur place qui datent de la colonisation. Comme la suite a ete pire, les Taiwanais garde une certaine nostalgie de la periode et comme tu dis, le Japon est super apprecie.
Il y a beaucoup de signalisation, de panneaux en japonais, pas mal de gens parlent japonais, si tu parles en japonais tu as de bonne chance d'etre compris (en campagne ca frole le 100%) et il y a des restaus et chaines japonaises (la plupart des combinis par exemple). De maniere globale quand tu viens du Japon, Taiwan est quand meme beaucoup moins depaysant que la Chine continentale.
Là dessus, on n'est pas du tout d'accord.
Je ne vois pas le rapport entre le fait qu'il y ait des restos japonais et des combinis avec le fait que Taiwan soit moins "dépaysant" que la chine continentale? ) C'est comme si tu disais que Taiwan n'est pas trop dépaysant par rapport à la France parce que des enseignes françaises comme carrefour sont présentes à Taiwan)
La dernière fois que j'ai mangé dans un resto japonais à Taipei, c'était un okonomiyaki ; et c'était juste dégueulasse. Je parle même pas des combinis... les 7-11 et family mart à Taipei, ils vendent clairement de la bouffe de merde comparé au Japon et il n'y a quasiment aucun choix... Je paierais cher pour manger ne serait-ce qu'un okonomiyaki au lawson au Japon...
Bref, les combinis à Taiwan n'ont de commun avec le Japon que le nom et un large choix de boissons, ça s'arrête là.
Je parle même pas du fait que dans la plupart des commerces l'accueil est très très froid (la politesse passe au 2ème plan pour plein de taiwanais). Si on continue dans la liste :
- la ville (Taipei) est pour le moins tristounette, les buildings sont pour beaucoup bien crades
- certains restos sont aussi crades, comme celui ou je me suis retrouvé assis à côté de plusieurs caisses empilées de vaisselle sale. Autre différence : plein de petits restos sans boisson, même pas d'eau. Impensable au Japon..
- les taiwanais conservateurs (souvent les personnes de 50 ans et plus) ont des idées bien arrêtées ; du genre l'homme est "supérieur" à la femme.
- lors d'un mariage, il est encore de coutume que le futur époux fasse un don important à sa future épouse (on parle de plusieurs milliers d'euros). Et si la femme vient a divorcer quelques années plus tard pour de vraies raisons largement justifiées, certains membres de la famille peuvent lui dire : "mais pourquoi tu veux divorcer? c'est un homme bien, il t'a fait un don important lors de ton mariage..." Autant de dire que ça m'a choqué comme mentalité et qu'on est loin du Japon.
Bref, on est vraiment très loin du Japon... Taiwan est plus proche de la chine que du Japon. D'ailleurs la relation avec la Chine est forte (enfin un peu moins depuis le résultat des dernières élections présidentielles à Taiwan il y a 1 ou 2 ans..) Et sur le passeport d'un habitant de Taiwan, il y a écrit : "republique of China"
Ma compagne elle même est la première à dire que Taiwan est plus proche de la Chine dans la vie quotidienne que du Japon, et elle connait les 2. Ma belle mère me demande pourquoi je suis venu à Taiwan...
Par contre je vois mal les points communs entre Taiwan et le Japon. Taiwan est plus proche de la chine que du Japon, tant dans la mentalité que la vie quotidienne.
Cela ne me surprend pas, car ces points communs ne sautent pas aux yeux d'un touriste.
Quand on a vécu et travaillé dans ces trois pays, il en va tout autrement.
Autant pour moi!
Par contre je me demande ou ils sont les japonais à Taiwan... En tout cas à Taipei, je les cherche toujours! Et ma compagne qui est taiwanaise et qui loue une vingtaine de logements / chambres sur airbnb n'a aucun client japonais.
Partout... Sauf visiblement dans les airbnb de ta compagne (peut-etre parce que Airbnb a pas une super image au Japon, et que les visiteurs projettent sur l'etranger) 🙂
Dans n'importe quel hotel un peu connu tu auras des visiteurs nippons...
Et ils viennent faire quoi à Taiwan? j'ai du mal à comprendre l'intérêt d'un week end "étendu" à Taipei en venant du Japon? (vraie question)
Manger... s'amuser... shopping... tout ce que des gens peuvent faire sur un WE de 3 jours...
Et Taiwan est quand meme un des pays les plus nippon-compatibles dans la zone, l'occupation nippone a ete dure, mais le Japon a voulu faire du pays une colonie modele, donc il y a quand meme pas mal d'infras sur place qui datent de la colonisation. Comme la suite a ete pire, les Taiwanais garde une certaine nostalgie de la periode et comme tu dis, le Japon est super apprecie.
Il y a beaucoup de signalisation, de panneaux en japonais, pas mal de gens parlent japonais, si tu parles en japonais tu as de bonne chance d'etre compris (en campagne ca frole le 100%) et il y a des restaus et chaines japonaises (la plupart des combinis par exemple). De maniere globale quand tu viens du Japon, Taiwan est quand meme beaucoup moins depaysant que la Chine continentale.
Là dessus, on n'est pas du tout d'accord.
Relis ce que j'ecris, on n'argumente pas sur la meme chose. 😉
Evidemment que Taiwan est different du Japon. Ce n'est pas la meme langue, pour commencer... Je dis que Taiwan est le pays le moins depaysant pour des touristes japonais. Les combinis, la signalisation, l'opinion publique favorable (Le Japon est de tres loin le pays le plus apprecie a Taiwan, bien loin devant la Chine), la connaissance plutot correcte du japonais par pas mal de monde, et meme le shinkansen est pareil... Un visiteur japonais qui passe a Taipei pourra garder une bonne partie de ses reperes culturels sans se sentir completement paume. Meme l'usage des kanjis non simplifies ca change quand meme beaucoup la donne par rapport a la Chine continentale.
Taiwan est peut-etre plus proche de la Chine dans la vie au jour le jour (sans doute vrai dans certaines villes de Chine, mais bon a la campagne tres honnetement ca peut se discuter), mais le point n'est pas la et je ne suis pas en train d'argumenter le contraire.
Je dis que pour un visiteur venant du Japon, Taiwan est beaucoup moins depaysant que... quasiment partout... (et inclus la Chine continentale).
Ayant cotoye japonais, taiwanais et chinois du continent, je pourrais dire, en simplifiant, que les taiwanais sont des chinois japonisés.
Au sens, par exemple, de leur comportement respectueux lorsqu'ils visitent un pays qui est un trait particulier aux japonais, alors que les chinois (qui se croient partout chez eux) ont generalement l'habitude de hurler et de ne rien respecter (il faut les voir visiter le Japon, avec leurs bus...😕).
un truc aussi : airbnb est 100% illégal à Taiwan.
peut être que les japonais évitent airbnb du coup..
En même temps, il l'était aussi encore très récemment au Japon, ça ne l'a pas empêché d'énormément s'y développer (et du coup, il a récemment été partiellement légalisé).
Je dis que pour un visiteur venant du Japon, Taiwan est beaucoup moins depaysant que... quasiment partout... (et inclus la Chine continentale).
Je me demande si la Corée ne serait pas moins dépaysant pour un japonais que Taiwan?
D'où le "quasiment", en fait, même si je pense que Taïwan est beaucoup plus accueillant pour un Japonais que la Corée.
Exemple simple, l'écriture et la signalisation dans la rue. Même si le hangul n'est pas vraiment compliqué, quasiment pas besoin d'efforts à Taïwan. Au jour le jour, les Coréens sont (en généralisant) un peu plus "frais" à l'accueil et un peu latins dans la manière de faire.
Et le Japon est un pays avec une image très positive à Taïwan, beaucoup moins en Corée.
En même temps, il l'était aussi encore très récemment au Japon, ça ne l'a pas empêché d'énormément s'y développer (et du coup, il a récemment été partiellement légalisé).
airbnb n'est pas interdit au Japon.
c'est simplement que certains copropriétés interdisent airbnb de par leur règlement et certains propriétaires passent outre cette interdiction.
de plus, il y a toujours une grande réticence à louer un appartement à un étranger. Donc même si la copropriété n'interdit pas airbnb, il suffit que des voisins un peu trop "peureux" voient défiler plusieurs étranger dans l'immeuble pour qu'ils appellent la police.
par contre à Taiwan, airbnb est totalement interdit.
Un ami a travaillé plusieurs années avec les Japonais, du coup il a appris le Japonais et lorsque les Japonais se sont rendus compte qu'il comprenait et parlait très bien il y a eu un blocage. Ca les fait rire que tu "baragouines" mais pas du tout que tu parles très bien...
J'ai l'impression de lire un extrait de Stupeur et Tremblements d'Amélie Nothomb et ça me rappelle une de mes angoisses quand j'ai décidé de m'installer ici. Mais après quelques années ça me fait sourire car je me suis rendue compte que ça ne se passait pas comme ça et que parler japonais est, en plus d'être un réel avantage, quelque chose de très apprécié auprès de la population.
Je ne compte pas le nombre de choses que je n'aurais pas pu faire sans parler japonais et le nombre de portes qui me sont ouvertes, en commençant par trouver du travail ou n'avoir eu aucune difficulté à trouver des logements. Ce sont des choses du quotidien que de nombreux étrangers galèrent à faire par ce que justement ils sont moins à l'aise en japonais et que ça fait bloquer en face.
Alors oui il doit bien y avoir des cas contraires mais jusqu'à présent tout ce que j'ai pu voir ou expérimenter me laisse clairement penser que parler japonais est un réel plus ici, dans tous les niveaux, aussi bien professionnel que personnel.
Un ami a travaillé plusieurs années avec les Japonais, du coup il a appris le Japonais et lorsque les Japonais se sont rendus compte qu'il comprenait et parlait très bien il y a eu un blocage. Ca les fait rire que tu "baragouines" mais pas du tout que tu parles très bien...
J'ai l'impression de lire un extrait de Stupeur et Tremblements d'Amélie Nothomb et ça me rappelle une de mes angoisses quand j'ai décidé de m'installer ici. Mais après quelques années ça me fait sourire car je me suis rendue compte que ça ne se passait pas comme ça et que parler japonais est, en plus d'être un réel avantage, quelque chose de très apprécié auprès de la population.
Pareil. L'agrément de mes visites et la qualité de mes relations avec la population ont progressé au fur et à mesure de mes progrès en japonais. Etre capable de comprendre les nuances et la subtilité d'une conversation, surtout dans des situations potentiellement délicates, n'a jamais été un facteur d'embarras ou de blocage, bien au contraire.
Les seules remarques négatives que j'aie jamais entendues au sujet de la capacité des étrangers à maîtriser la langue (j'en suis encore loin 😉) relèvent quasi systématiquement de l'autocritique, les Japonais tendant à faire des complexes quant à leur manque de don pour les langues étrangères.
Un ami a travaillé plusieurs années avec les Japonais, du coup il a appris le Japonais et lorsque les Japonais se sont rendus compte qu'il comprenait et parlait très bien il y a eu un blocage. Ca les fait rire que tu "baragouines" mais pas du tout que tu parles très bien...
En fait cette anecdote s'applique occasionnellement à des personnes qui partent au Japon en tant qu'expatriées. J'ai en effet rencontré plusieurs cas identiques à celui-ci dans mes connaissances (le "blocage" est au demeurant assez passager d'ailleurs)...
Mais évidemment, ce n'est pas le cas si on part travailler seul au Japon et pas davantage si on y passe ses vacances où, à chaque fois, pouvoir parler japonais est à la fois un avantage et une chose appréciée.
Je ne me vois pas remettre en cause ce que vous dites, ni ce que m'a raconté la personne qui a vécue cela, mais je pense, que c'est lié au monde des affaires. J'ai bien dit qu'il faisait du business au Japon et avec les Japonais (il était trader), c'est donc dans un cadre bien particulier.
L'anecdote sur le club équestre, elle, est bien arrivé dans la sphère privé.
Ce que m'a aussi rapporté cette jeune femme et une autre qui vient de revenir du Japon c'est le "grand écart" entre le comportement en privé et en public.
Ca n'est pas que je fasse une fixation là-dessus, puisque que je souhaite retourner au Japon, mais ça n'est pas parce qu'on aime quelqu'un ou quelque chose qu'il est automatiquement parfait 😉
Ca n'est pas que je fasse une fixation là-dessus, puisque que je souhaite retourner au Japon, mais ça n'est pas parce qu'on aime quelqu'un ou quelque chose qu'il est automatiquement parfait
Tiens, justement hier en lisant l'intégralité de la conversation je m'étonnais de ne pas encore avoir vu cette remarque passer.
C'est dommage de tomber dans cette catégorie de personnes, malheureusement trop fréquentes en ce qui concerne le Japon, qui dés qu'on ne critique pas un aspect du pays se fait rétorquer qu'on n'en voit pas les défauts ou qu'on l'idéalise😇
qui dés qu'on ne critique pas un aspect du pays se fait rétorquer qu'on n'en voit pas les défauts ou qu'on l'idéalise
c'est marrant parce que j'ai l'impression inverse, sur toutes les sections de VF que je fréquente je trouve justement que bien souvent les voyageurs idéalisent le pays qu'ils ont visité et les commentaires "doivent" être à l'avenant 😉.
c'est marrant parce que j'ai l'impression inverse, sur toutes les sections de VF que je fréquente je trouve justement que bien souvent les voyageurs idéalisent le pays qu'ils ont visité et les commentaires "doivent" être à l'avenant 😉.
c'est marrant parce que j'ai l'impression inverse, sur toutes les sections de VF que je fréquente je trouve justement que bien souvent les voyageurs idéalisent le pays qu'ils ont visité et les commentaires "doivent" être à l'avenant 😉.
c'est marrant parce que j'ai l'impression inverse, sur toutes les sections de VF que je fréquente je trouve justement que bien souvent les voyageurs idéalisent le pays qu'ils ont visité et les commentaires "doivent" être à l'avenant 😉.
Impression totalement partagée 😄
+ 1/2 ! 🙂
Car pour moi l'impression n'est que partiellement partagée, dans la mesure où les personnes qui pour X raison(s) n'ont pas du tout aimé un pays donné... me paraissent être aussi nombreuses et tout autant manquer d'une certaine objectivité dans leurs commentaires négatifs, que celles qui au contraire... l'ayant aimé et parfois même adoré pour Y raison(s) se mettent alors à véritablement l'encenser ! 😉 Dans les deux cas : les personnes pensent très sincèrement être de bonne foi. Tout simplement parce que seule et uniquement seule, compte pour elles l'expérience vécue. Et nulle autre qui serait en quelque sorte, vécue par procuration. Et ce, même si les commentaires négatifs sont plus nombreux que les commentaires positifs (ou vice versa) ! 🙂 Car d'un côté comme de l'autre, la pire des choses qui pourrait arriver serait de faire des généralités à partir de quelques dizaines (centaines ?) de cas, qui sont très loin de pouvoir représenter les impressions de plusieurs milliers ou plusieurs millions de "voyageurs-touristes" qui ont déjà visité ce pays.
Tu as entièrement raison, l'essentiel étant de respecter les retours d'expériences des autres, même s'ils divergent des notres, et de ne pas systématiquement remettre en cause leurs récits, leurs ressentis ou leur propre comportement vis à vis de la population locale par exemple.
Tu as entièrement raison, l'essentiel étant de respecter les retours d'expériences des autres, même s'ils divergent des notres, et de ne pas systématiquement remettre en cause leurs récits, leurs ressentis ou leur propre comportement vis à vis de la population locale par exemple.
A partir du moment où tout ce que tu viens d'écrire, est bien évidemment valable dans un sens comme dans l'autre... je ne peux donc être à présent, qu'entièrement d'accord avec toi ! 😉 🙂
En fait je donnais juste une impression personnelle, je ne vois pas pourquoi certains sortent des sentences du style "comment tu peux oser juger en ayant passer si peu de temps etc".
Cette ville m'a interpellé et, je dois dire, pas vraiment dans le bon sens malgré tous les bons côtés que je lui ai trouvés.
En fait je souhaitais juste relever ce fait car avant de partir j'ai souvent entendu des gens en parler (oui je suis dans le "on dit") de manière très positive en disant que c'est exemplaire etc.
Et oui cette ville est exemplaire sur plusieurs points.
Mais le fond de mon idée est que cet espèce d'idéal comporte certains côtés obscurs que peu d'entre vous relèvent par exemple dans cette discussion.
Et je ne veux pas forcément être dans la comparaison de tel pays ou telle ville.
Mais disons que cette ville symbolise pour moi une genre de limite aux sociétés modernes et très structurées. En gros on s'approche un peu du 5e élément pour caricaturer sévère. (oui j'approche de la trentaine désolé pour la référence ^^)
En tout cas mon sentiment après ces quelques jours, est que ce n'est pas le modèle social que je préfère voilà tout.
Je comprends que certains soient en désaccord avec ça mais c'est la richesse de ce genre de forums.
Je me demande si l'organisation sociale des japonais ne dérive pas de celle de la fourmilière : l'essentiel pour le groupe, au détriment de l'individu. Cela peut paraitre absurde, mais cela fait plus de trois décennies que je me pose cette question.
Autre considération : quand je regarde des reportages ( historiques, culturels, géographiques ), c'est ceux sur le Japon qui me font le plus souvent laisser échapper spontanément l'expression : " mais ils sont vraiment complètement nazes ".
L'autre jour, je voyais encore des reportages sur un indien de la jungle amazonienne ou sur une tribu de Papouasie ; ceux-là me semblaient largement plus appartenir à notre planète que les japonais.
On en croise d'ailleurs de temps en temps dans l'un ou l'autre pays d'Asie. Ils ont tous l'air complètement space. Du moins aux antipodes de ce à quoi nous pourrions nous attendre.
Comme le dit souvent Shitsumi Hakelkkata : " Nous sommes plus irradiés que radieux "
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
à partir du moment où on précise que c'est une impression personelle et qu'on en dait pas une vérité , pourquoi pas ; mais s'agissant du Japon ou de n'import quel pays ou endroit , c'est raement le cas sur ce forum
En te/vous lisant je me rends compte, qu'en fait, c'est les avis "tranchés" que je n'aime pas, dans un sens comme dans l'autre😮.
Ce que j'apprécie c'est échanger, discuter, débattre, voyager, personnellement ou par procuration ... bref pour moi Voyage Forum est une "récréation", en aucun cas un lieu de conflit. 🙂
Malheureusement je dois vieillir ou VF évolue-t-il dans une direction différente ...
Après je reconnais qu'une des difficultés avec l'écrit c'est que tu ne vois pas la tête ou l'état d'esprit de la personne lorsqu'elle écrit, est-ce avec le sourire ou les sourcils froncés 😏
Bon revenons en au Japon ... que j'ai envie de continuer à découvrir 🙂 🙂 🙂
Je me demande si l'organisation sociale des japonais ne dérive pas de celle de la fourmilière
Voilà le cliché qui manquait 🤪...
Complètement à côté de la plaque au demeurant mais alimenté, la preuve, par des "on dit".
Autre considération : quand je regarde des reportages (historiques, culturels, géographiques), c'est ceux sur le Japon qui me font le plus souvent laisser échapper spontanément l'expression : " mais ils sont vraiment complètement nazes ".
Les reportages montrent toujours la même chose, c'est-à-dire ce que les occidentaux veulent en voir. On est donc toujours dans le cliché.
L'autre jour, je voyais encore des reportages sur un indien de la jungle amazonienne ou sur une tribu de Papouasie ; ceux-là me semblaient largement plus appartenir à notre planète que les japonais.
Alors un point pour les Japonais s'il semblent davantage sur une autre planète. Le but d'un voyage c'est de se déconnecter non ? je te confirme, c'est une autre planète. C'est ce qui est formidable.
On en croise d'ailleurs de temps en temps dans l'un ou l'autre pays d'Asie. Ils ont tous l'air complètement space. Du moins aux antipodes de ce à quoi nous pourrions nous attendre.
Comme le dit souvent Shitsumi Hakelkkata : " Nous sommes plus irradiés que radieux "
Ça vire carrément à la discussion de comptoir. C'est un peu lamentable...
Complètement à côté de la plaque au demeurant mais alimenté, la preuve, par des "on dit".
bel exemple de "sentence" 😮
dire "je n'ai pas le même ressenti" ou "je ne partage pas votre avis" serait une approche plus positive permettant un échange 😉
bel exemple de "sentence" 😮
dire "je n'ai pas le même ressenti" ou "je ne partage pas votre avis" serait une approche plus positive permettant un échange 😉
Jojoone1 n'a pas le moindre ressenti puisqu'il n'y a jamais mis les pieds...
Alors que c'est un pays que je connais bien et où je connais pas mal de gens. Désolé, ce n'est pas de la vantardise, c'est comme ça.
Alors encore une fois, comme je l'ai déjà écrit plus haut d'une autre manière, que l'on ne partage pas mon enthousiasme pour le Japon, soit, mais à la condition où l'on sait de quoi on parle. Si on se contente de colporter des clichés à deux balles sans connaître (et à côté de la plaque pour le coup, je confirme) , là, évidemment, ça passe moins bien.
Si on se contente de colporter des clichés à deux balles sans connaître (et à côté de la plaque pour le coup, je confirme), là, évidemment, ça passe moins bien
peut-être pas la meilleure façon de partager ta passion du Japon 😉.
Bref, on est vraiment très loin du Japon... Taiwan est plus proche de la chine que du Japon. D'ailleurs la relation avec la Chine est forte (enfin un peu moins depuis le résultat des dernières élections présidentielles à Taiwan il y a 1 ou 2 ans..) Et sur le passeport d'un habitant de Taiwan, il y a écrit : "republique of China"
Ma compagne elle même est la première à dire que Taiwan est plus proche de la Chine dans la vie quotidienne que du Japon, et elle connait les 2. Ma belle mère me demande pourquoi je suis venu à Taiwan...
Bonjour,
Hum...
Contrairement à la Chine, on trouve à Taïwan (en vrac) :
- une démocratie
- la liberté de parole et d'opinion
- la liberté de manifester
- la liberté de religion
- la liberté d'avoir une famille nombreuse
- des enfants qui passent tous leurs soirées dans des cours privés de bachotage (*)
- le droit à la santé et à l'éducation où que l'on réside
- pas de censure de l'internet
- des journaux indépendants
- des élections libres, avec liberté de candidature et de campagne politique
- une connaissance du monde extérieur due aussi à une grande liberté de circulation à l'étranger
- pas de dépôts sauvages d'ordures
- un tri sélectif des ordures performant
- des conducteurs qui n'ont pas comme principe de base que la priorité dépend plus du poids du véhicule et du pouvoir politique du conducteur que du code de la route.
- une police qui sermonne un Taïwanais responsable d'un accident de la route avec un étranger
- un Etat de droit qui peut condamner un organisme parapublic dans un conflit avec une entreprise étrangère
Tout ceci, je l'ai vécu de première main, de chaque côté du détroit, mais cela ne concerne pas ou rarement les visiteurs occasionnels, et c'est tellement naturel aux Taïwanais qu'ils n'y pensent pas forcément.
L'argument selon lequel le nom officiel de Taiwan est "Republic of China" me fait sourire : c'est un héritage d'un passé révolu. C'est tout aussi pertinent que de demander à un Chinois si Taïwan fait partie de la Chine (réponse à 100% : "bien évidemment !")
Cela étant :
- les langues parlées à Taiwan sont chinoises (mandarin, taïwanais et hakka)
- les liens économiques avec la Chine sont importants, car Taïwan a d'autant plus délocalisé en Chine qu'il n'y a quasiment pas de barrière linguistique et que c'est juste à côté
- les temples à Taïwan ressemblent beaucoup à ceux du Fujian (ceux que les Gardes Rouges n'ont pas détruit, en tout cas), et absolument pas à ceux du Japon.
En simplifiant, l'héritage culturel est principalement chinois, le modèle de société est nettement japonais.
Et enfin, oui, Taipei est une ville franchement laide qui rappelle que le décollage économique du pays est assez récent, que l'écart des revenus est moindre qu'en Chine, et qu'il ne suffit pas à un promoteur d'avoir le bras long pour raser des immeubles décrépits et construire des gratte-ciels de haut standing.
(*) Les buxiban 補習班 et les juku 塾 ne sont pas ce que Taïwan et le Japon font de mieux... et ça se développe en Chine.
peut-être pas la meilleure façon de partager ta passion du Japon 😉.
Je ne cherche pas forcément à convaincre ceux qui ont de toute façon un a priori, qui ne connaissent du Japon que ce qu'ils veulent bien entendre (et uniquement les aspects négatifs) et qui n'ont de toute façon pas envie d'y aller...
En revanche, je suis prêt à aider ceux qui ont envie de découvrir ce pays...
Kujila, tu sais pour moi, même les clichés sont à prendre en compte ce ne sont pas des choses qui sortent de nul part au fond.
Moi j'accepte volontiers bon nombre de clichés sur la région parisienne qu'est la mienne, je veux dire par là que je peux parfaitement comprendre ce que certains peuvent en dire et comment ils peuvent avoir ce ressenti.
Alors oui jojoone1 est tranchant dans ce qu'il dit et je pense un brun provocateur, mais je comprends, et même ai pu ressentir certaines notions qu'il évoque dans son message. Bon après c'est pas super académique comme description !
Tu ne peux pas dire que le ressenti de quelqu'un qui ne fait que passer est erroné. Je dirais même le contraire, quand tu es de passage, tu "ressens" les choses telles qu'elles sont sans creuser et sans forcément chercher à comprendre.
Nous en avons vu un dans un restaurant à Hué. Nous ne saurons jamais si c'était un bloggeur, un critique gastronomique ou s'il faisait ça à titre personnel.
Le gars avait tout un rituel pour :
1 se préparer à son rituel
2 examiner les aliments sous toutes les coutures
3 les sentir
4 les goûter avec raffinement et préciosité
5 réfléchir à l'ensemble de son analyse, prodigieusement pénétré par l'intensité de sa réflexion.
Chacun de ses gestes était étudié comme pour le rituel du service du thé. Ahurissant de se présenter avec une telle affectation alors même qu'on ne se soucie pas un instant du regard des autres.
Tout en restant le plus discrets possible, quelle ne fut notre fascination pour cette longue représentation en un acte.
Notre table nous permettait de l'observer en même temps que le trio de jeunes serveurs vietnamiens derrière lui, croulant de rire au vu de cette scène. Cela a intensifié notre hilarité, ce qui a eu pour conséquence d'aggraver leur fou-rire.
Il m'a été donné de rencontrer un certain nombre de personnes fan du Japon, du moins sous la forme mangas, habillement original, etc. Force est de reconnaitre que ceux-là....ne sont pas non plus tout à fait comme les autres.
J'espère que j'aurai un jour l'occasion de constater sur place. Rassurez-vous, j'y serai très aimable, peut-être même plus que vous envers moi. D'ailleurs, vous êtes-vous suffisamment imprégné de leurs manières policées ?
Kujila a été plus perspicace que vous. Ce n'était toutefois pas une question de provocation, j'ai jeté mes réflexions comme un candide. Je ne pense pas que les reportages vus sur Voyage, la Cinq ou Arte étaient de nature à développer des notions basiques ou primaires.
J'ai vu et compris ce que j'ai vu. Mais vous qui comprenez mieux que moi, voyez-vous ?
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Nous en avons vu un dans un restaurant à Hué. Nous ne saurons jamais si c'était un bloggeur, un critique gastronomique ou s'il faisait ça à titre personnel.
Ha bon ? Un jour, tu as vu un Japonais dans un restaurant ? Mais c'est incroyable dis donc ! Et à partir de ce que tu as vu de ce Japonais, tu en as déduit que tous les Japonais étaient comme lui ?
Tu es sérieux là, vraiment ?
Il m'a été donné de rencontrer un certain nombre de personnes fan du Japon, du moins sous la forme mangas, habillement original, etc. Force est de reconnaitre que ceux-là....ne sont pas non plus tout à fait comme les autres.
On est d'accord que les personnes auxquelles tu fais allusion ne sont justement pas des Japonais ?
C'est la lune que je vous montre, ne regardez pas mon doigt...
Je suis tout à fait d'avis que ce pays est fascinant et hautement exotique. Tout ce qui peut attirer le voyageur curieux et ouvert.
Je me demande juste si leurs très forts codes de conventions ne les empêchent pas de respirer.
Comme vous les appréciez plus que moi, votre compatriote, je vais tâcher de ne plus vous accélérer le rythme cardiaque.
Promis, si j'y vais un jour, je reviendrai quand même en parler.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
C'est la lune que je vous montre, ne regardez pas mon doigt...
Prétentieux ... (oui, je sais, je suis péremptoire 😉)
Je me demande juste si leurs très forts codes de conventions ne les empêchent pas de respirer.
Décrivez-nous donc ces fameux codes.
Je fréquente des Japonais depuis ma petite enfance, il y a très, très longtemps, et je visite annuellement le pays depuis plus de 35 ans, où j'ai chaque fois le plaisir de retrouver (et souvent faire la nouba avec) amis, profs et collègues sportifs, commerçants, artisans, familles, enfants, vieillards, ... qui semblent "respirer" sans davantage de problèmes que chez nous (et oui, il y a des problèmes, des soucis, des imperfections, même de gros défauts, comme chez nous. Contrairement à ce dont certains nous accusent, aucun des amateurs du Japon ici ne le nie). Mais peut-être suis-je aveugle et ai-je besoin de l'opinion de gens qui n'y ont jamais mis les pieds pour me dessiller les yeux 😎
Que quelqu'un, suite à un (premier) voyage (court) qui ne lui a pas permis d'approfondir sa connaissance du pays et de la population ait un ressenti différent du mien ne me dérange pas plus que ça. Que le même (ou son fan-club) se permette de m'insulter (même si c'est fait poliment) parce que j'ai l'outrecuidance, selon lui, de donner mon avis informé qui n'a pas l'heur de correspondre à ses impressions et à sa foi en la vérité de racontars* ou de clichés**, ça relève franchement du comique.
* genre la fiction catastrophiste de Nothomb et les 10'000 manuels de self-help basés sur des traductions olé-olé de Miyamoto Musashi
** la "fourmilière japonaise", ça date du 19è siècle, lorsque les puissances occidentales essayaient de mettre le Japon sous tutelle comme la Chine, ça a été repris dans les années 1920-30 par les pays qui n'entendaient pas considérer le Japon comme un égal au sein de la Société des Nations, dans les années 50-60 par les mêmes qui craignaient la concurrence économique et technique d'un Japon en pleine reconstruction, et par la charmante Edith Cresson pour justifier des sanctions douanières contre les produits électroniques concurrents des marques françaises dans les années 80-90.
En lisant la conversation je me rend compte qu'on tend à résumer les japonais à un seul modèle. Or on parle bien d'un peuple non ? Et je ne pense pas qu'il y ai une seule population au monde qui soit composée de clones. Au Japon comme partout les gens sont différents : gentils ou pas gentils, poli ou non, excentriques ou sages, respectant les codes ou non, etc.
"人それぞれですね" ( il y a toute sorte de gens n'est-ce pas) est une phrase plutôt usitée ici d'ailleurs.
Je me demande si l'organisation sociale des japonais ne dérive pas de celle de la fourmilière : l'essentiel pour le groupe, au détriment de l'individu.
Pour une fois je suis d'accord avec Kujila : il faudrait déjà avoir des reportages variés sur le Japon ce qui est malheureusement rare.
Mais le groupe > l'individu est tout à fait vrai dans certaines situations. Dans le cadre professionnel on se présente en commençant par le nom de son entreprise et les étudiants commencent aussi par donner le nom de leur université / école.
Je me demande juste si leurs très forts codes de conventions ne les empêchent pas de respirer.
Rassurez-vous, les japonais respirent et vivent très bien. C'est peut-être quelque chose dont on se rend compte... après plusieurs voyages. Je me rappelle encore une phrase de ma maman qui est venue me voir le mois dernier : "plus je viens ici plus je me rend compte combien l'image véhiculée en France est fausse".
Il m'a été donné de rencontrer un certain nombre de personnes fan du Japon, du moins sous la forme mangas, habillement original, etc. Force est de reconnaitre que ceux-là....ne sont pas non plus tout à fait comme les autres.
Si il est naturel que le manga est la porte d'entrée vers le Japon est la plus facile vu leur popularité, les "fans du Japon" qui croient ne connaître le pays que par ce biais et les reportages tombent souvent de haut lorsqu'ils débarquent ici car ils se rendent compte qu'on est loin de la réalité.
Aller on va encore casser un cliché : si les mangas sont lus et appréciés par une grande de la population, l'habillement original quant à lui concerne une infime partie de la population et est encore plus rare en province.
Hello,
Etant donné que je me suis posé au japon, pour le moment, apres plusieurs periples en europe, asie et autres, et au japon entre autre où j ai fait plusieurs voyages depuis 2004, je donne mon point de vue a l auteur du post .
A mon avis tu es resté bien trop peu en temps et surtout en espaces (rien hors tokyo) pour avoir un avis plus realiste. Je te rejoins sur le fait que les grosses villes et zones urbaines ont en partie "robotisé" pas mal de gens, mais c est valable dans la plupart des megapoles et betonnages du monde.
Je viens de la montagne et mer en france et je deteste les villes d où qu elles soient, en tous cas c est des lieux de passage seulement pour moi , autant que possible.
D ailleurs j aime avant tout le japon "traditionnel", coté nature, montagne, iles, mers, bouddhisme zen et budos, temples shintos, arts et artisanats etc, contrairement aux "fans du japon moderne, patchinko, geeks, aux "kawaii attitude", mangakas, and so on. Mais chacun ses gouts.
J ai rencontré ma compagne au japon en cours de periple a velo au japon du nord au sud, donc c est clair que les costards, valises et autres bourges en jupe et chemisiers, c est pas mon truc, que ce soit a paris, new york, tokyo ou ailleurs.
Et tu n as rien vu des temples de montagnes, des campagnes de shikoku, kyushu ou hokkaido entre autre, des petites villes ou villages plus tranquilles de bords de mers, ou encore des iles d okinawa où j ai campé sur quelques iles, avec finalement peu de gens, grands meres ou grands peres aux rizieres, maisons en bois, barques a voile etc.
Coté humains, je dirais que les japonais sont souvent plus réservés, discrets et polis que la plupart des occidentaux, d où l impression de gens fermés que tu as pu avoir (et la folie des jeunes ou moins jeunes accrochés a leurs smartphones est loin de toucher que les japonais). Par contre, si tu abordes quelqu un sur place, dans un commerce ou demander une direction, ca m etonnerait que tu sois devant des murs de glace ou froids. Pour ma part, j ai trouvé en tant qu etranger, les japonais bien plus accueuillants, amicaux et souriants (sourires vrais ou faux, ca depend des gens), souvent pret a aider, voire trop, comparés aux gens en france qui sont tres souvent froids, raleurs, voire meprisant(es), desagreables, vendeurs(ses) compris. Il suffit de voir la difference entre le retour en france, où tout le monde fait la gueule, et les vendeuses ont souvent l air qu on les derange , gens agressifs parfois etc. C est rarement le cas au japon, d où l atmosphere beaucoup plus safe et calme, qu en europe ou usa entre autre.
Les metros silencieux, perso ca me derange pas, c est toujours mieux que des gens qui gueulent, ou parlent tres fort, et en general ceux qui font ca au japon, sont des occidentaux ou etrangers, c est parfois a ca qu on les reperent vite d ailleurs
Apres, aucun pays n est parfait, chacun a ses bons et mauvais cotés. Pour ma part , ayant des idees plutot anarchistes, individualiste et ecolo, je trouve que les japonais se prennent souvent trop au serieux, pas toujours assez cool et franc, trop serrés dans des codes , hierarchies etc, mais des hierarchies ca existe aussi ailleurs souvent, il suffit de voir tous les truands politiques qui se succedent a la "tete de la france" . Et tous les japonais n aiment pas la ville, et beaucoup preferent la nature aussi
Nothing is perfect
Je me demande juste si leurs très forts codes de conventions ne les empêchent pas de respirer.
Méconnaissance totale des Japonais et généralisation assez ridicule qui repose sur des clichés...
Comme je l'ai déjà dit plus haut, il y a autant de codes dans la société japonaise vu de l'extérieur qu'il peut y en avoir en France pour un Japonais. Ce n'est pas seulement une question de code mais de culture.
Je parle de la vie au quotidien, pas forcément du monde du travail qui, de toute façon, t'es étranger quand tu vas au Japon en tant que touriste...
Mes copains Japonais qui vivent au Japon respirent en tout cas très bien, ne t'en fait pas pour eux.
aucun pays n'est parfait, chacun a ses bons et mauvais côtés.
Cette phrase, qui peut également très bien se décliner de la façon suivante :
"Aucun pays au monde est totalement imparfait, chacun a ses bons et ses mauvais côtés."
Résume pour moi à la perfection, ce que l'on pourrait écrire sur des centaines et des centaines de milliers de pages, ou dire durant plusieurs milliers d'heures... à propos de quasiment tous les pays qui existent au monde, y compris bien évidemment le Japon ! 😉
Voyager, parcourir inlassablement le monde avec toujours le même plaisir sans cesse renouvelé. Afin de tout simplement y découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux paysages, est sans nul doute l'une des plus intéressantes et des plus enrichissantes activités humaines qui puissent exister.
Mais il est cependant selon moi totalement illusoire de croire, que l'herbe est toujours bien plus verte ailleurs ! Et si personnellement, je ne me lasserais jamais dans ma vie d'infatigable touriste-voyageur, de partir vers d'autres parfois très lointains horizons... j'éprouverais je pense, toujours autant de plaisir à revenir dans mon pays : la douce et magnifique France ! 🙂
Qui comme le dit si bien, la célèbre et très ancienne chanson... est le pays de mon enfance.
Merci à tous pour votre participation. Ces avis argumentés sont enrichissants.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Je ne peux pas répondre à la place des Japonais, mais je peux dire ce que j'en ai retenu en tant que touriste, voici ce que j'avais noté à l'époque:
Malgré cette foule on s’y sent bien, ici point de délinquance, il ne se dégage aucune agressivité de la foule, tout le monde se croise sans se bousculer, sans crier. Tokyo est une ville étonnamment calme, pas un coup de klaxon, pas de scooters, pas de cris, pas d’insécurité, pas d’odeur de pisse dans les recoins ou les ruelles, tout est propre … je pourrais dire « tous les avantages d’une grande ville sans ses inconvénients ! ».
Et c'est vraiment l'image qu'on en a gardé.
Le sens du service, qu'on a oublié depuis bien longtemps chez nous, nous avait aussi bluffé. Là point de ticket de musée qu'on te jette à la va-vite, à chaque fois ça a été un beau papier qui nous a été tendu poliment et qu'on a eu plaisir à conserver.
Pour l'aspect architectural, nous n'avons pas vu de monuments extraordinaires, mais l'ambiance globale nous a vraiment plu
Réflexions de voyageurs › Taïwan / Japon · 11 replies
Je suis un jeune étudiant de tout juste 19 ans et j'ai récemment subit une grosse déception lors de mon dernier voyage solo où je me suis rendu à Taiwan…
J'ai déjà voyagé au Japon, seul. J'ai rencontré beaucoup de gens... Certains m'ont invité chez eux, d'autres m'ont invité à partager un pique-nique, par…
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?