Qu'il n'est déjà pas difficile pour une femme d'accéder à la sexualité dans une société permissive sexuellement alors ça l'est encore moins pour une étrangère dans des sociétés où cette permissivité n'existe pas.
Généralement des sociétés où les religions imposent encore leurs diktats.
Il suffit à la femme d'oser.( Et c'est beaucoup. ...)
oui c'est certainement plus facile, néanmoins les "gigolos" dont je parlais, je ne pense pas qu'ils feraient tout ça sans contrepartie...
Alors peut-être je serai moins malhabile de cette manière.
Ma réflexion fait suite au visionnage de ce film, il y a un certain temps déjà:
www.lemonde.fr/...oc_1814094_3246.html
En fait, lorsque j'ai vu ce film. En gros des femmes occidentales, d'un certain âge, qui s'en vont au Kenya pour jouir de relations tarifés avec de jeunes indigènes, à qui ce commerce permet de subsister.
Et en regardant ce film, et d'autres documentaires, je ne peux m'empêcher de prendre parti. Déjà ça m'embête en soi de prendre parti, mais je ne peux m'empêcher de prendre parti pour ces jeunes hommes. C'est viscéral. Je n'arrive pas à avoir les choses sous un autre angle qu'un rapport de domination à relent (post)colonial. Et mon copain, je le cite lui parce que c'est la seule personne avec qui j'en ai discuté, lui, ne prend pas parti, mais analyse le phénomène d'un point de vue donnant donnant.
Donc mon idée en ouvrant cette discussion c'était d'avoir une discussion sur les dommages, directs, collatéraux... de la chose, pour les uns et les autres, mais peut-être aussi éventuellement les bienfaits, pour les uns et les autres, que moi, pour l'instant, je n'arrive pas à voir. Je me demandais si je pouvais avoir un avis plus nuancé sur la question en fait. Si en discutant avec des gens qui auraient un avis contraire au mien je pouvais élargir mon champ de réflexion, peut-être mesurer mes propos et calmer mes viscères.
Je ne sais pas si je suis claire mais j'espère être au moins un peu moins maladroite que dans mon message initial.
bonjour
pas d'inquiétude vous allez devenir vieille aussi un jour et vous calmerez vos viscères avec le temps !
ce qui m'ennuie dans tous ces posts , je n'avais d'ailleurs pas envie d'y répondre , c'est que je trouve des gens comme vous qui sont choqués alors que ces "vieux ou vielles " ne font de mal à personne , votre ami a raison c'est du gagnant-gagnant et ça ne regarde qu'eux !
moi je suis plus inquiéte et en colère quand je constate le sort réservé aux petits talibés , battus , sous alimentés et même violés dans ce beau pays de la "teranga "
mais la pas beaucoup de posts sur les dommages collatéraux !
le nombre de mariages "blancs " entre jeunes de votre age et bien plus nombreux que celui du vieux avec sa jeune femme ou de la vieille avec 1 jeune homme !
la sexualité appartient à chacun et ne regarde que les personnes concernées , tant qu'il n'y a pas de violences bien sur !
le sort des gosses nous appartient à tous , mais malheureusement peu de voix pour faire cesser ces horreurs !
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
Je comprends votre point de vue mais ne suis quand-même pas d'accord.
La question des talibés évidemment est une question importante mais ce n'est pas le sujet de mon message. D'ailleurs personnellement je m'investirais plutôt pour ces enfants que de m'attaquer au tourisme sexuel mais ça ne m'empêche évidemment pas de me questionner sur ce dernier.
Donc en fait, qu'elles soient "vieilles" ou pas finalement bon ce n'est peut-être pas la question prioritaire.
Néanmoins, c'est quand même le pouvoir d'achat de ces occidentales, et seul leur pouvoir d'achat qui leur permet de... faire ce qu'elles font, càd parfois tout et n'importe quoi. Si ELLES n'avaient pas cet argent, et si ILS en avaient pas tant besoin, tout ça n'existerait pas, sous cette forme en tous les cas.
Ce sont donc quand-même des relations basées sur des inégalités tellement criantes que je n'y vois guère du positif.
Et le pouvoir d'achat et quand-même largement synonyme de pouvoir tout court. Et je n'aime pas la manière dont ce pouvoir est exercé dans ce cas précis. Oui, cela me dégoûte c'est comme ça. (Et ce n'est pas lié à une quelconque moralité par rapport à la sexualité, je suis plutôt ouverte sur ces questions, et fondamentalement je m'en fous de qui couche avec qui en fait).
Des hommes et des femmes se marient ou se mettent en couple pour la sécurité financière, par appât du gain, par envie de pouvoir etc.
Il n'y a de rapport de force véritable que quand vraiment tu n'as pas le choix ( c'est à dire que tu meurs de faim pas que tu rêves d une vie meilleure) ou que la personne a été vendue, kidnappée etc ( plus souvent des femmes, de très jeunes femmes qui sont mises sur le trottoir sous la contrainte ou mariées de force par tradition)
Pourquoi toujours "elles" ?
Ils sont beaucoup plus nombreux les "ils" quî pratiquent ce genre de relations basées sur des inégalités sociales .
Ils sont plus nombreux les "ils" quî pratiquent un tourisme sexuel de type pedophile , peut être quelques femmes mais ce serait bien cachés .
Oui dans la plupart des cas c'est un pouvoir par l'argent .
Que ce soit la même chose ici oui bon ok peut-être, même s'il y a des différences contextuelles, peut-être minimes en effet. Mais est-ce que ça rend mes questions moins légitimes?
Et j'ai quand-même vraiment l'impression qu'entre "mourir de faim" et "rêver d'une vie meilleure" la limite peut-être sacrément sacrement ténue, confondante. Et je ne pense pas qu'on soit obligé de mourir de faim pour légitimement vouloir vivre une vie meilleure.
Oui j'avais mis la référence de ce film quelques messages en amont. Et je disais que mes interrogations faisaient suite à mon visionnage de ce dernier.
tu sais franchement
tu as déjà été dans ces pays là ?
mon témoignage : je n'ai jamais vu autant d'acharnement de la part des jeunes hommes qu'en Afrique de l'Ouest, bien plus qu'au Maroc.
tu as beau les refouler 1000 fois, ils reviennent à la charge 1000 et 1 fois.
ils y mettent beaucoup de temps, de sourires, de séduction et d'humour. Ils savent parfaitement ce qu'ils font et ils y mettent du talent tu peux me croire.
bon, après, la femme accepte ou pas, je n'ai jamais succombe à ces charmantes sirènes masculines, mais je comprends fort bien qu'on le fasse.
finalement il se peut que leur pauvreté, leur envie d'Europe, rencontre nos misères sexuelles. et aussi nos désirs. aussi, oui.
Ils sont souvent très beaux et séduisants.
ce qui choque en fait, c'est l'image de la vieille ridée et du jeune fort et beau. et celle du barbon avec la jouvencelle.
vieux tabou;
donc quand l'argent s'en mêle, on dit ho, pas beau.
on a pas réussi (et je pense que c'est un travail de Sisyphe) à faire reculer la prostitution dans nos pays, où elle a souvent un aspect répugnant, avec des femmes esclaves arrivées d'Afrique justement et maltraitées par les proxénètes.
Alors de mon point de vue, les vertueuses indignations sur ce phénomène africain ...
ça me fait un peu rire.
oui, les talibés, surement futurs "séducteurs de vieilles moches", vu leur préparation pour leur avenir, me préoccupent bien davantage que ces accords entre adultes consentants, même si tarifés.
c'est au Sénégal que j'en ai vu le plus, et les plus éprouvés : maigres, sales, en loques.
Même en Mauritanie ils m'ont semblé en meilleure forme (allure générale, vêtements, prendre le temps de laver sa gamelle avant d'y mettre le repas), c'est dire.
Je comprends votre point de vue mais ne suis quand-même pas d'accord.
La question des talibés évidemment est une question importante mais ce n'est pas le sujet de mon message. D'ailleurs personnellement je m'investirais plutôt pour ces enfants que de m'attaquer au tourisme sexuel mais ça ne m'empêche évidemment pas de me questionner sur ce dernier.
Donc en fait, qu'elles soient "vieilles" ou pas finalement bon ce n'est peut-être pas la question prioritaire.
Néanmoins, c'est quand même le pouvoir d'achat de ces occidentales, et seul leur pouvoir d'achat qui leur permet de... faire ce qu'elles font, càd parfois tout et n'importe quoi. Si ELLES n'avaient pas cet argent, et si ILS en avaient pas tant besoin, tout ça n'existerait pas, sous cette forme en tous les cas.
Ce sont donc quand-même des relations basées sur des inégalités tellement criantes que je n'y vois guère du positif.
Et le pouvoir d'achat et quand-même largement synonyme de pouvoir tout court. Et je n'aime pas la manière dont ce pouvoir est exercé dans ce cas précis. Oui, cela me dégoûte c'est comme ça. (Et ce n'est pas lié à une quelconque moralité par rapport à la sexualité, je suis plutôt ouverte sur ces questions, et fondamentalement je m'en fous de qui couche avec qui en fait).
bonjour
tu ne pourras pas t'investir pour "sauver " les talibés , la force des Marabouts , du fait religieux et du fric que ça rapporte te fera vite comprendre que tu n'es rien et de plus que tu n'es pas chez toi !
il y a 50 , 40 , 30 ans en arrière ce n'était que les vieux qui pouvaient se permettre d'aller s'offrir une jeune femme ...et ça ne choquait pas tellement ...mais quand c'est une vieille ça choque !
on est encore très très loin de l'égalité homme-femme !
avec le temps tu vas comprendre , j'espère que tu ne seras pas trop déçus !
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
tu ne pourras pas t'investir pour "sauver " les talibés , la force des Marabouts , du fait religieux et du fric que ça rapporte te fera vite comprendre que tu n'es rien et de plus que tu n'es pas chez toi !
Mais où as-tu lu que j'avais pour ambition de "sauver" les talibés ???
il y a 50 , 40 , 30 ans en arrière ce n'était que les vieux qui pouvaient se permettre d'aller s'offrir une jeune femme ...et ça ne choquait pas tellement ...mais quand c'est une vieille ça choque !
J'étais pas née il y a 40 ans c'était donc difficile en effet de m'indigner à cette époque...
avec le temps tu vas comprendre , j'espère que tu ne seras pas trop déçus !
Euh au passage j'aime moyennement qu'on me prenne pour une idiote qui "comprendras en grandissant" juste parce qu'on est pas de la même génération, c'est un peu facile quand-même...
je ne pense pas faire de la morale à deux balles mais bon si c'est ce que tu penses...
si toi ça te fait rire et que moi ça m'indigne il n'y a guère lieu de s'acharner non?
on peut parler aussi d'autres choses, on trouvera surement des intérêts communs dans d'autres topics...
ce n'est pas de la morale à 2 balles , mais de la morale d'une jeune fille qui s'indigne et je te comprends et encore heureux qu'il y ai des jeunes comme toi !
mais tu vas relativiser avec le temps !
et constater que l'on ne peut pas changer grand chose , rester humble , juste et donner le bon exemple autour de soit , à ses enfants , à sa famille c'est déja bien ! il en sèmera toujours de bonnes graines !
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
tu ne pourras pas t'investir pour "sauver " les talibés , la force des Marabouts , du fait religieux et du fric que ça rapporte te fera vite comprendre que tu n'es rien et de plus que tu n'es pas chez toi !
Mais où as-tu lu que j'avais pour ambition de "sauver" les talibés ???
il y a 50 , 40 , 30 ans en arrière ce n'était que les vieux qui pouvaient se permettre d'aller s'offrir une jeune femme ...et ça ne choquait pas tellement ...mais quand c'est une vieille ça choque !
Euh au passage j'aime moyennement qu'on me prenne pour une idiote qui "comprendras en grandissant" juste parce qu'on est pas de la même génération, c'est un peu facile quand-même...
je ne te prends pas pour une idiote , mais on apprends en grandissant et toi comme les autres !
ce n'est pas une question de génération mais d'expériences !
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
bon, c'est pour moi des questions importantes, comme tant d'autres, j'ai envie qu'on me les laisse, j'aime y réfléchir, en parler avec mon entourage, ma fille préado, et bon quand-même quand je l'écoute elle, alors oui certes, à chaque âge peut-être ses rêves... et à chaque âge ils sont précieux...
et dans quelques années ma fille ne voudra plus, comme lors d'un long voyage en Asie à ses 11 ans "ouvrir un hôtel pour les pauvres qui ne devront pas payer", elle aura passé l'âge...
elle grandira comme je grandirai, comme tu grandiras aussi
(et on sera tous des géants 😉 youpiiiii)
Le phénomène que vous évoquez n'est-il pas identique à celui qui se produit sous nos cieux, dont les sites du type richmeetbeautiful dont on a amplement entendu parler cet automne est une manifestation ?
Catherine 🙂
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
mon témoignage : je n'ai jamais vu autant d'acharnement de la part des jeunes hommes qu'en Afrique de l'Ouest, bien plus qu'au Maroc.
tu as beau les refouler 1000 fois, ils reviennent à la charge 1000 et 1 fois.
ils y mettent beaucoup de temps, de sourires, de séduction et d'humour. Ils savent parfaitement ce qu'ils font et ils y mettent du talent tu peux me croire.
bon, après, la femme accepte ou pas, je n'ai jamais succombe à ces charmantes sirènes .
tu as raison !
au Maroc c'est devenu beaucoup plus tranquille , mais il y a 20 ans c'était à peu près pareil !
il y a eu une mise en place de police touristique qui a bien calmé les choses !
au Sénégal le pire pour moi c'était au Cap , je ne pouvais pas lire tranquille sur la plage , il faut dire qu'ils n'ont que ça à faire , je me suis fâché mais rien à faire !
j'ai fini par leur dire que je préférais les filles ...😏 la ça les a refroidi un peu , et puis avec le temps j'ai fini par devenir un peu leur maman et j'ai découvert certains gamins très malheureux , sans avenir, essayant d'aider au mieux leur famille !
beaucoup ont réussi à avoir "une visa " pour l'Europe , travaillent et aident leur famille resté au village !
d'autres n'étaient que des imposteurs , il y a de tout !
donc en effet c'est gagnant gagnant !
il faut juste bien connaitre le "contrat "
et signer en connaissance de causes !
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
C est sur.
Je n en ai jamais voulu a ces jeunes hommes car je sais bien que pour eux ce n est pas simple.
En outre je dois aussi dire que leurs tentatives n ont jamais ete discourtoise et encore moins vulgaire ou agressive.|
c est paradoxal surement mais je les trouvais plutot touchants.
C est triste.
Parce que la question est épineuse.
Que penser de ces, souvent vieilles dames, vieux monsieur qui s'en vont au bout du monde se taper de la chaire fraîche et basanée. Selon vous qui est perdant? Qui est gagnant? pour autant évidemment qu'on puisse être gagnant ou perdant...
je ne sais pas mon copain sénégalais estime que c'est du donnant et moi je n'arrive pas à voir cela de cette manière. Intuitivement ces "gros lourds qui viennent se taper des petits jeunes" me donnent envie de vomir. mais j'aimerais bien pouvoir réviser mon jugement qui découle de mes tripes et non d'une réflexion approfondie... et discuter avec d'autres qui s'intéressent à la question, ouvrir mon champ d'horizon...
Alors ce sujet vous parle? Qu'en pensez-vous?
Bonjour
Tout est une question d'argent.
Les perdants dans l'histoire ce sont ceux qui sont contraints de vendre leurs corps pour avoir de quoi manger.
Personnellement ils me font beaucoup de peine.
Je ne pense pas que ces personnes agissent de bon gré.
Les autres , ceux qui paient pour consommer de la chair me répugnent.
Je les méprise.
Je trouve ça pathétique de profiter de misère d'autrui.
Qu'ils soient hommes ou femmes, payer pour assouvir ses bas instincts c'est pitoyable.
Il y a un rapport de dominant-dominé qui repose sur l'argent.
Celui qui a de l'argent est ''roi '' du monde, il peut tout se permettre, même d'acheter le corps de l'autre.
Vendre son corps c'est le comble de la déshumanisation.
Les perdants dans l'histoire ce sont ceux qui sont contraints de vendre leurs corps pour avoir de quoi manger.
Qu'ils soient hommes ou femmes, payer pour assouvir ses bas instincts c'est pitoyable.
Vendre son corps c'est le comble de la déshumanisation.
Je pense la question un peu trop complexe pour être réduite à une réponse aussi abrupte.
Complexe, parce qu'il faut bien dire que dès qu'il est question de sexualité, cela soulève des réactions qui sont liées à la morale de chacun.
Ensuite je pense que les "motivations" de ceux qui "payent pour assouvir leurs bas instincts" ne sont pas homogènes. Ce serait intéressant d'entendre ici leur motivation, mais c'est étonnant de constater qu'on n'a jamais l'occasion de le faire... la crainte du jugement moral, peu être ?
Il y a quelques années on parlait de mettre en place un statut "s'aidant sexuel" qui permettrait à certaines personnes qui sont dans des situations de difficulté, par exemple des personnes en situation de handicap, d'accéder à la sexualité. Quelle que soit la position personnelle que l'on peut avoir vis à vis de la proposition, il faut bien reconnaître que la question existe. Et si elle se pose pour des personnes en situation de handicap, on arrive alors à la question de la définition du type et du niveau de handicap.
C'est toujours facile pour des gens jeunes, en bonne santé, bien de leur personne et bien intégrés socialement, qui ont donc accès facilement à une sexualité satisfaisante, de se dire "écoeurées" par des personnes "qui payent pour assouvir leurs bas instincts" ... mais comme disait Houellebecq, la violence du libéralisme concerne non seulement le domaine de l'économie, mais aussi celui de la séduction et de l'accès à la sexualité.
Le terme de "vendre son corps" ne me paraît pas approprié non plus... ne devrait on pas plutôt parler de "prêt" ou de "location", et réserver le terme de "vente" à des actes irréversibles, comme la vente d'organes ?
Il est étonnant de remarquer que dans le même temps, une autre "mise en location" du corps, pratiquée pour la GPA, semble soulever moins d'objection. Parce que le désir auquel elle doit répondre, le désir d'enfant, est jugé moins "bas" que le désir sexuel ?
Plutôt que l'appellation " tourisme sexuel ", j'aurais préféré celle de "sexe touristique ". Ca fait tout de suite plus sympa, plus smart, plus vendeur. Depuis que la femme de ménage est devenue technicienne de surface, là aussi nous pouvons admirer le progrès sémantique effectué.
Quant à payer...ma foi, en effet, je me demande pourquoi parfois je n'ai pas été rétribué.
Mais n'entrons pas dans les détails.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
tu n'as pas tort.
employer des termes comme "bas instincts", "assouvir ses bas instincts" relève d'un puritanisme que je pensais dépassé : la sexualité et ses pulsions ne relèvent pas de bas instincts mais de la vie même, quelle que soit la forme (mariage légal, entente entre partenaires, amoureux ou non, consentants).
de la même manière : l'emploi des termes "consommer de la chair" me semble relever de la même approche de la sexualité.
ha le corps mon pov'monsieur c'est pas beau. le dessous de la ceinture effraie encore.
S'il est vrai que les femmes ont souvent été des objets (*) dans des formes de sexualité principalement voulues par les hommes, ces termes me semblent venus d'un autre âge.
* : et quel que soit l'habillage moral : "nous élevons nos filles comme des saintes et les livrons comme des juments" disait George Sand.
Les perdants dans l'histoire ce sont ceux qui sont contraints de vendre leurs corps pour avoir de quoi manger.
Qu'ils soient hommes ou femmes, payer pour assouvir ses bas instincts c'est pitoyable.
Vendre son corps c'est le comble de la déshumanisation.
Je pense la question un peu trop complexe pour être réduite à une réponse aussi abrupte.
Complexe, parce qu'il faut bien dire que dès qu'il est question de sexualité, cela soulève des réactions qui sont liées à la morale de chacun.
Ensuite je pense que les "motivations" de ceux qui "payent pour assouvir leurs bas instincts" ne sont pas homogènes. Ce serait intéressant d'entendre ici leur motivation, mais c'est étonnant de constater qu'on n'a jamais l'occasion de le faire... la crainte du jugement moral, peu être ?
Il y a quelques années on parlait de mettre en place un statut "s'aidant sexuel" qui permettrait à certaines personnes qui sont dans des situations de difficulté, par exemple des personnes en situation de handicap, d'accéder à la sexualité. Quelle que soit la position personnelle que l'on peut avoir vis à vis de la proposition, il faut bien reconnaître que la question existe. Et si elle se pose pour des personnes en situation de handicap, on arrive alors à la question de la définition du type et du niveau de handicap.
C'est toujours facile pour des gens jeunes, en bonne santé, bien de leur personne et bien intégrés socialement, qui ont donc accès facilement à une sexualité satisfaisante, de se dire "écoeurées" par des personnes "qui payent pour assouvir leurs bas instincts" ... mais comme disait Houellebecq, la violence du libéralisme concerne non seulement le domaine de l'économie, mais aussi celui de la séduction et de l'accès à la sexualité.
Le terme de "vendre son corps" ne me paraît pas approprié non plus... ne devrait on pas plutôt parler de "prêt" ou de "location", et réserver le terme de "vente" à des actes irréversibles, comme la vente d'organes ?
Il est étonnant de remarquer que dans le même temps, une autre "mise en location" du corps, pratiquée pour la GPA, semble soulever moins d'objection. Parce que le désir auquel elle doit répondre, le désir d'enfant, est jugé moins "bas" que le désir sexuel ?
Voilà sans doute les réflexions les pertinentes que j'ai lues dans cette discussion.
Merci !
Les perdants dans l'histoire ce sont ceux qui sont contraints de vendre leurs corps pour avoir de quoi manger.
Qu'ils soient hommes ou femmes, payer pour assouvir ses bas instincts c'est pitoyable.
Vendre son corps c'est le comble de la déshumanisation.
Je pense la question un peu trop complexe pour être réduite à une réponse aussi abrupte.
Complexe, parce qu'il faut bien dire que dès qu'il est question de sexualité, cela soulève des réactions qui sont liées à la morale de chacun.
Ensuite je pense que les "motivations" de ceux qui "payent pour assouvir leurs bas instincts" ne sont pas homogènes. Ce serait intéressant d'entendre ici leur motivation, mais c'est étonnant de constater qu'on n'a jamais l'occasion de le faire... la crainte du jugement moral, peu être ?
Il y a quelques années on parlait de mettre en place un statut "s'aidant sexuel" qui permettrait à certaines personnes qui sont dans des situations de difficulté, par exemple des personnes en situation de handicap, d'accéder à la sexualité. Quelle que soit la position personnelle que l'on peut avoir vis à vis de la proposition, il faut bien reconnaître que la question existe. Et si elle se pose pour des personnes en situation de handicap, on arrive alors à la question de la définition du type et du niveau de handicap.
C'est toujours facile pour des gens jeunes, en bonne santé, bien de leur personne et bien intégrés socialement, qui ont donc accès facilement à une sexualité satisfaisante, de se dire "écoeurées" par des personnes "qui payent pour assouvir leurs bas instincts" ... mais comme disait Houellebecq, la violence du libéralisme concerne non seulement le domaine de l'économie, mais aussi celui de la séduction et de l'accès à la sexualité.
Le terme de "vendre son corps" ne me paraît pas approprié non plus... ne devrait on pas plutôt parler de "prêt" ou de "location", et réserver le terme de "vente" à des actes irréversibles, comme la vente d'organes ?
Il est étonnant de remarquer que dans le même temps, une autre "mise en location" du corps, pratiquée pour la GPA, semble soulever moins d'objection. Parce que le désir auquel elle doit répondre, le désir d'enfant, est jugé moins "bas" que le désir sexuel ?
Bonjour
Le sexe n'est pas vital.
On ne meurt pas si on ne couche pas.
Il y a des problèmes bien plus graves que le problème de ne pas avoir de vie sexuelle.
La famine, la guerre, le cancer.....
Nous ne sommes pas des animaux .
Nous pouvons contrôler nos pulsions grâce à notre cerveau.
Les animaux seraient donc les seuls à avoir une vie sexuelle, des besoins, des pulsions ?
Pourrais-tu par ailleurs nous expliquer en quoi nous ne sommes pas des animaux ?
Nous pouvons contrôler nos pulsions grâce à notre cerveau.
Là-dessus, j'ai tout de même un peu peur que nous ne soyons pas tous égaux en matière d'équipement de "capacité de contrôle" !
Je ne crois pas du tout en la fameuse idée répandue comme quoi les hommes ont des besoins sexuels tellement forts qu'ils ne peuvent plus réfléchir.
Si c'était vraiment le cas il y aurait eu des viols à tous les coins de rue.
Dans la vie on a toujours le choix.
Choisir d'éduquer son cerveau, faire fonctionner son activité cérébrale OU se laisser dominer par ses bas instincts.
Il y a quelques années on parlait de mettre en place un statut "s'aidant sexuel" qui permettrait à certaines personnes qui sont dans des situations de difficulté, par exemple des personnes en situation de handicap, d'accéder à la sexualité. Quelle que soit la position personnelle que l'on peut avoir vis à vis de la proposition, il faut bien reconnaître que la question existe. Et si elle se pose pour des personnes en situation de handicap, on arrive alors à la question de la définition du type et du niveau de handicap.
bonjour
ce statut et cette pratique existe en Suisse !
en France cela commence aussi , mais reste très très discret !
ce sont souvent des éducateurs pour handicapés qui le pratiquent après des formations faite justement en Suisse !
pour leur rétributions je ne connais pas le prix , mais ils sont en effet payés souvent par les parents !
est ce que ça choque ? peut -être ceux qui n'ont pas de handicap !
Merci Bruno d'avoir parler de ce problème !
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
Si tu es dominé par tes bas instincts ça veut dire que tu ne fais pas assez fonctionner ton intellect.
et pourtant il y a des intellectuels , même des prédicateurs qui ont en effet des bas instincts et qui malgré leur beaux discours et leur morale sont capables des pires exactions contre d'autres humains
donc l'intellect à l'air de ne pas suffire !
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
Si tu es dominé par tes bas instincts ça veut dire que tu ne fais pas assez fonctionner ton intellect.
et pourtant il y a des intellectuels , même des prédicateurs qui ont en effet des bas instincts et qui malgré leur beaux discours et leur morale sont capables des pires exactions contre d'autres humains
donc l'intellect à l'air de ne pas suffire !
Donc ce ne sont pas des intellectuels.
Ce sont juste des beaux parleurs qui parviennent à envoûter les moutons de panurge.
En réalité l'être humain, grâce à son cerveau ne devrait absolument pas être esclave de tout ça.
- discours un peu creux et totalement déconnecté de ce qu'est la nature humaine, y compris sa sexualité, dans sa complexité !
parle pour toi.....
Si tu es dominé par tes bas instincts ça veut dire que tu ne fais pas assez fonctionner ton intellect.
La question n'est pas de savoir si on parle de moi et si je suis dominé par ce que tu appelles mes "bas instincts", ni si je ne fais pas assez fonctionner mon intellect ... mais juste celle de savoir s'il est ou non dans la nature de l'animal humain (homme et femme, bien sûr !) de vouloir laisser s'exprimer sa part de lui qu'on appelle sexualité, et de la vivre librement avec le(s) partenaire(s) qui a (ont) en commun avec lui les mêmes aspirations en plus d'une attirance réciproque ...
Dois-je rappeler aussi rappeler que le cerveau est souvent considéré comme le premier organe sexuel (il en est en tout cas un des acteurs) ? Comment expliquer dans ce cas comment notre cerveau pourrait être à la fois le maître et l'esclave de nos "bas instincts" (cette expression 😇 !) ?
En réalité l'être humain, grâce à son cerveau ne devrait absolument pas être esclave de tout ça.
- discours un peu creux et totalement déconnecté de ce qu'est la nature humaine, y compris sa sexualité, dans sa complexité !
parle pour toi.....
Si tu es dominé par tes bas instincts ça veut dire que tu ne fais pas assez fonctionner ton intellect.
La question n'est pas de savoir si on parle de moi et si je suis dominé par ce que tu appelles mes "bas instincts", ni si je ne fais pas assez fonctionner mon intellect ... mais juste celle de savoir s'il est ou non dans la nature de l'animal humain (homme et femme, bien sûr !) de vouloir laisser s'exprimer sa part de lui qu'on appelle sexualité, et de la vivre librement avec le(s) partenaire(s) qui ont en commun avec lui les mêmes aspirations ...
Dois-je rappeler aussi rappeler que le cerveau est souvent considéré comme le premier organe sexuel (il en est en tout cas un des acteurs) ? Comment expliquer dans ce cas comment notre cerveau pourrait être à la fois le maître et l'esclave de nos "bas instincts" (cette expression 😇 !) ?
Tu parles de relations consenties entre adultes .
Le sujet ici c'est le tourisme sexuel.
Ne me dis pas qu'un gosse de 6 ans est consentant quand même.....
Le sujet ici c'est le tourisme sexuel.
Ne me dis pas qu'un gosse de 6 ans est consentant quand même.....
Le sujet ici n'a jamais été (sauf dans ton esprit, peut-être ... je n'y suis pas !) le tourisme sexuel avec des gosses de 6 ans, et qui seraient consentants !
Ne me dis pas qu'un gosse de 6 ans est consentant quand même.....
Jusqu'à présent il était question ici de relations sexuelles entre adultes, et pas de pédophilie. Je pense qu'il est clair pour tout le monde ici que toute forme de pédophilie, touristique ou pas, est intolérable.
Un article - et une campagne de l'association Tourism Concern - pour sensibiliser le public aux effets pervers du bénévolat dans les orphelinats ou des voyages…
Je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être, de plus en plus, en quête d'authenticité lors de…
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou…
Je suis étudiant en Master de Sciences Sociales Appliquées à l'Alimentation et j'étude actuellement sur le tourisme du vin français. Pourtant, j'aimerais que…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/