Retour d'une croisière en Nouvelle-Zélande, Tasmanie et Australie sur le Noordam

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4Y
Adelaïde, Australie, mercredi 28 novembre

Nous renouvelons notre carte de transport et retournons ce matin à Adélaïde. Après le train nous prenons le Tram, la ville dispose d’un excellent réseau de transport en commun, très simple à utiliser. Nous voulons nous rendre à Glenelg, une petite station touristique en bord de mer fréquentée par les citadins.

Pour 15 km de distance, c’est encore 40 minutes de voyage. Cela nous permet de découvrir la ville, puis la banlieue. Il n’y a pas une construction en hauteur mais des milliers de petites maisons juxtaposée et accolées les unes aux autres, parfois si près les unes des autres que les toits se touchent presque. Curieux pour un pays qui dispose de tant d’espace…

Le Tram s’arrête à quelques centaines de mètres du bord de la mer. Une jolie plage et une belle promenade sur le front de mer, beaucoup de magasins et quelques hôtels.





Le temps est frais et il y a beaucoup plus de vent qu’en ville. Des activités sportives sont organisées sur la plage, de la course à pieds d’un côté de la jetée et des courses en zodiac de l’autre.



De retour à Adélaïde nous descendons du Tram à Victoria square, une très grande place à proximité de laquelle se trouve Central Market. C’est marché qui propose de nombreux produits frais, de très beaux fruits et légumes et même de la viande de kangourou, je ne sais pas si c’est pour les habitants ou pour les touristes…





En direction des jardins botaniques nous remontons une rue piétonne très animée en cette période de fin d’année avec toujours les mêmes grandes enseignes que partout ailleurs. Et aussi une traversée avec des arcades victoriennes.



Rapidement nous arrivons au Botanic Garden, un havre de paix au cœur de la ville, où résident de nombreux oiseaux.







Il nous reste un peu de temps et nous retournons au South Australian Museum. Je voulais voir la partie sur la faune australienne. Cette faune que l’on ne rencontre pas tous les jours, puisque ce pays regroupe les créatures les plus dangereuses et les plus venimeuses de la planète. Mais aussi des animaux que nous n’avons pas l’habitude de voir sous nos latitudes.
Catherine
ME
Bonsoir, Comme quelques personnes sur ce forum, je lis avec beaucoup d'intérêt votre CR car c'est très probablement un endroit du monde où nous n'irons pas car nous souhaitons aller (d'abord) dans d'autres coins de la planète et ni le temps ni les moyens ne sont extensibles ... Votre "récit" est extrêmement vivant, émaillé de nombreux renseignements pratiques, vos photos sont magnifiques, c'est un vrai plaisir de vous lire. Lors de votre visite à Glenelg, j'ai été surprise de voir sur les photos mais surtout la 3e, des arbres que je nommerai "conifères" alors que nous sommes en bord de mer ... mais peut-être n'est ce pas des conifères ? Ce paysage de plage avec ce type d'arbres m'a surprise. Merci encore de nous faire voyager [;)] Très belle soirée, Nadine
CDF Horizon-2012/MSC Preziosa-2013-préinaugurale St Nazaire-Marseille/Cunard Queen Mary 2-2013-Southampton-New York/MSC Lirica-2014-Dubaï-Gènes par le Canal de Suez/MSC Musica-2015-Italie Grèce Montenegro/NCL Epic-2015/MSC Meraviglia-4 juin 2017-Le Havre-Gènes/MSC Splendida-2017-Mediterranée ...
4Y
Bonjour Nadine

Merci de me lire et merci de vos propos qui me font très plaisir.

Les pins de Norfolk dont vous parlez sont bien des conifères. Ils sont originaires de Norfolk Island, une petite île à mi-distance entre la Nouvelle Zélande et la Nouvelle Calédonie. Ils sont peu rustiques (-3°C) et se plaisent dans des sols riches et sablonneux ce qui explique qu’on les rencontre très souvent en bord des plages dans ces pays volcaniques. En France on ne les trouve que sur la côte méditerranéenne. Tout au long de notre voyage nous en avons très souvent rencontrés et ils sont magnifiques. Pour votre plaisir, encore quelques-uns de ces beaux pins à Port Lincoln (Australie) :

Catherine
4Y
Penneshaw, Kangaroo Island, Australie, jeudi 29 novembre

Kangaroo Island est une petite île située à une centaine de kilomètres au sud d’Adélaïde. Découverte au début du 19ème siècle par l’explorateur britannique Matthew Flinders, cette île tient son nom de l’abondance de kangourous qui l’habitaient. Elle a été épargnée par l’introduction des renards et des lapins et n’a donc pas eu à subir les ravages de leur prédation. Les scientifiques ont profité de cette situation pour établir des populations sauvages de koalas et d’ornithorynques aux côtés des animaux naturellement présents sur l’île.

Cette escale fait partie de celles que j’attendais le plus. Kangaroo Island est une île protégée qui abrite la plus grande variété d’espèces animales d’Australie.

Avant le départ j’ai cherché à réserver un tour privé mais les prix étaient excessifs, encore bien plus chers que les excursions du bateau, et les horaires ne concordaient pas avec ceux de notre escale. C’est pourquoi j’ai réservé l’excursion qui me plaisait, bien longtemps avant le départ, et j’ai bien fait, celle que j’ai choisie était complète dès le début de la croisière.



Le débarquement se fait en chaloupe à 7h15. La ville est minuscule et je n’ai vu aucune offre de tours privés à terre. Les personnes qui n’avaient rien réservé n’ont rien fait d’autre qu’un tour à pieds.

Notre premier arrêt est au Seal Bay Conservation Park sur la côte Sud de l’île, la baie héberge plus de 500 lions de mer australiens qui se prélassent sur le sable blanc et dans les dunes. La visite est très encadrée, c’est uniquement accompagné d’un guide que nous pouvons entrer dans la réserve. Un escalier permet d’accéder à la plage. Les animaux vivent sous, et dans, la végétation des dunes.





Un jeune lion de mer pas farouche et très joueur nous accueille dès notre arrivée.



Dans sa jolie robe claire, il fait un très amusant numéro de séduction à quelques mètres du groupe, et prend de nombreuses poses avant de gagner la plage.







Les groupes de visiteurs ne doivent ni se disperser ni approcher les animaux. Il en est de même pour les visiteurs individuels qui sont obligés de rejoindre un groupe pour accéder à la plage. Nous sommes restés une heure sur cette plage sans voir le temps passer.







Petit stop à Vivonne Bay élue comme l'une des plus belles plages d'Australie. La vue sur la baie est effectivement magnifique. L’eau transparente et turquoise enchante le paysage même sans le soleil.



Les roches de la jetée sont très acérées, comme des aiguilles.





Notre arrêt suivant est une pause « casse-croûte » à Hanson Bay Wildlife Sanctuary, toujours au Sud-Ouest de Kangaroo Island, au milieu de 2000 hectares de bush.

Le kangourou de Kangaroo Island est plus petit, plus foncé et plus poilu que celui d’Australie. Pendant la journée, il se repose souvent sous la végétation et sort brouter tôt le matin et en fin d’après-midi. Il vit en liberté dans de nombreuses zones de l’île.







Après notre pause nous partons à pieds dans le parc vers une large allée d’eucalyptus.



à suivre…
Catherine
4Y
Penneshaw, Kangaroo Island, Australie, jeudi 29 novembre (suite 1)

C’est ici, dans ces eucalyptus que vit à l’état sauvage toute une population de koalas et il n’y a qu’à lever la tête pour admirer ces adorables peluches vivantes qui mènent leur vie tranquille en toute liberté dans le haut des arbres. Les koalas ont été introduits sur l’île en 1920 dans le but de les préserver. N’ayant aucun prédateur sur l’île ils se sont rapidement adaptés et multipliés.









Sur la côte sud de l'île dans le Flinder's Chase National Park se trouve le site de Remarkable Rocks. C’est un ensemble de blocs de granit sculptés par l'érosion, le vent et le sable au sommet d'un dôme énorme qui plonge dans l'océan. Il a fallu 500 millions d'années à la pluie, au vent, au sable et aux vagues pour sculpter cette formation rocheuse hors du commun.



Les rochers sont glissants par temps humide mais nous avons de la chance le soleil nous accompagne et a bien séché toutes les surfaces.



Les couleurs sont incroyables. Le contraste entre les roches recouvertes de lichen orange, la mer d’un bleu éclatant et l’écume blanche des vagues est superbe, admirable, remarquable…







Ces énormes rochers posés sur le sol comme des petits cailloux tombés du ciel, sont incroyables.







Notre arrêt suivant est cinq kilomètres plus loin à Admiral Arch. Cette fois encore le soleil et le ciel bleu sont un écrin pour le panorama. C’est un paysage à couper le souffle que nous découvrons. Une mer d’un bleu intense et profond et des vagues qui s’écrasent sur une côte particulièrement découpée.





Un chemin d’accès mène aux meilleurs points de vue. C’est ici que vit une colonie d’otaries à fourrure de Nouvelle-Zélande, elles s’ébattent joyeusement dans les vagues qui se fracassent sur les roches…







à suivre…
Catherine
4Y
Penneshaw, Kangaroo Island, Australie, jeudi 29 novembre (suite 2)

Au bout du chemin nous découvrons l’arche, qui offre un cadre ciselé au paysage qui se découpe en arrière-plan dans des couleurs extraordinaires.







Dernier arrêt de confort au Visitor Centre du Flinders Chase National Park avant d’entreprendre la route du retour, très belle d’un bout à l’autre. Sur cette route nous avons croisé un kangourou écrasé comme il y en a tous les jours. Les bus sont pourvus de gros pare-chocs à l’avant pour se protéger des collisions.



Le guide et le chauffeur du bus nous offrent un arrêt supplémentaire non prévu à Pennington Bay. Accessible par une route graveleuse, c’est un panorama aux couleurs éclatantes au-dessus d’une plage sauvage que nous découvrons.





Un dernier petit arrêt en arrivant sur les hauteurs de Penneshaw pour une large vue sur la baie où nous attend le Noordam.



Catherine
4Y
Port Linclon, Australie, vendredi 30 novembre

Grand soleil et température douce ce matin, nous partons à pieds vers le centre de la ville.



J’ai réservé un tour privé auprès du Visitor Information Centre de Port Lincoln. C’est un tour spécialement organisé pour les croisiéristes avec des horaires adaptés à ceux du bateau (129 AUD/pers).

Les excursions du bateau ne proposaient pas un tour si complet et leurs prix étaient bien plus élevés. Départ à 9h30 dans un bus de 20-25 places, un seul couple est extérieur au Noordam. Nous traversons une longue zone d’activité commerciale pour sortir de la ville. A Wanna Cliffs nous sommes en surplomb d’une baie, la côte est magnifique, sauvage et découpée. Les couleurs de la mer avec le soleil sont éclatantes.



Une seconde petite baie, toute aussi belle, est séparée de la première par une avancée de rochers dans la mer. En plus de la beauté du paysage nous respirons à plein poumons la bonne odeur de la mer.



Notre deuxième arrêt est à Lone Pine. Ici aussi c’est une baie et une vue à des kilomètres, à couper le souffle. Le ressac des vagues qui s’éclatent sur la roche est un spectacle dont on ne se lasse pas et nous avons suffisamment de temps pour en profiter pleinement. Quelle chance d’avoir ce si beau soleil !









Nous quittons la route asphaltée pour entrer dans le Whaler’s Way Santuary. Ce n’est plus une route mais une piste. Cape Whiles est encore plus spectaculaire. Un promontoire en pointillé, de gros pointillés quand même, qui s’avance sur la mer et de chaque côté des falaises à perte de vue.







En m’éloignant un peu pour avoir un autre point de vue, je fais une drôle de rencontre. Brrrrrrr… une bête noire… à deux têtes…. deux têtes ? je n’en n’ai jamais entendu parler. Je regarde (courageusement)…. Ce ne sont pas deux têtes juste une seule, et une queue qui ressemble beaucoup à la tête. Comme, elle avait des pattes et comme, elle courrait moins vite que moi, alors, je n’ai pas eu peur. Mais je ne sais pas ce que c’est comme bête. Le guide ne nous l'a pas dit, il a juste été étonné qu'il y en ait ici.



Ici le point de vue des Pionniers qui offre une vue à l’infini sur le parc.



Sleaford Bay est notre arrêt suivant, toujours aussi beau et somptueux, il nous permet de descendre la falaise jusqu’au niveau de la mer par un escalier de bois. Cette baie a été découverte par Matthew Flinders en 1802. Seulement une année plus tard, elle a été investie par les chasseurs de phoques et de baleines. Plus tard des colons ont tenté d’élever des moutons sur ces terres mais ils ont dû y renoncer à cause du trop grand nombre de dingos.







Ce parc est encore sauvage, les routes restent des pistes, même si les endroits dangereux sont sécurisés. Des sentiers permettent de suivre la falaise en surplomb de la mer pour les randonneurs qui disposent de plus de temps que nous. Peu fréquenté, semble-t-il, nous n’avons rencontré personne en dehors de notre groupe.

A suivre…
Catherine
4Y
Port Linclon, Australie, vendredi 30 novembre (suite)

Pour cette deuxième partie de la journée nous allons totalement changer de décor. Sur le bord de la piste que nous suivons, des émeus s’enfuient à notre approche. Nous roulons jusqu’à une grande propriété privée, Mikkira Station.

Le paysage est très aride et la terre colorée de rouge. Les grands espaces sont secs et dorés. De grands arbres desséchés et hirsutes s’élèvent vers le ciel. L’environnement est très calme, on entend le silence, brisé par les seuls bruits de la nature et des oiseaux.





Dès notre arrivée nous repérons les koalas sauvages dans les arbres.





Les perroquets en grand nombre sont très bruyants dans cet océan de silence.





C’est dans ce cadre magnifique au milieu de nulle-part que nous est proposé un pique-nique dans le cabanon là-bas… Un très bon pique-nique à base de produits frais de qualité, et une dégustation d’huîtres locales.



Nous avons tout le temps d’admirer et de profiter de cet espace sauvage.





Une maman koala et son petit sont dans l’arbre juste à côté. Les perroquets volent bruyamment de branches en branches. La chaleur n’est pas encore écrasante mais l’on sent bien que le soleil brûle.









Après cette pause le bus quitte les pistes poussiéreuses et nous conduit au Lookout de Winter Hill au-dessus de la ville. La vue s’étend sur la baie et la ville de Port Lincoln d’un côté, et l’arrière-pays de l’autre côté.





Le dernier arrêt est à Glenforest Animal Park. Les animaux sont parqués pour que les touristes puissent se faire prendre en photo avec eux. C’est tout ce que je n’aime pas. Une dégustation de vin est offerte.

Ce sont les passagers qui insistent pour ne pas partir trop tard afin de regagner le navire. Le bus nous dépose au pied du bateau à 16h15 pour un « Tous à bord » à 16h30.

La journée a été magnifique et la température très agréable, c’est le premier jour depuis le début de notre voyage où nous avons pu oublier nos coupes-vents dans le sac à dos.

La journée s’est terminée magnifiquement avec un concert du pianiste Tian Jiang, un virtuose de renommée internationale. Un pur moment de bonheur. Cet homme, en plus de son immense talent, déborde d’un charisme, d’une énergie et d’une vitalité prodigieuse.
Catherine
RO
Excellents souvenirs revenus à la surface grâce à votre magnifique reportage photos. Merci
4Y
Merci Odile.

Melbourne, Australie, dimanche 2 décembre

A la suite de notre précédente journée décevante à Melbourne nous avons réservé une excursion pour sortir de la ville. Nous allons faire un retour vers le passé à la grande époque des chercheurs d’or, à Ballarat.

Ballarat est à 80 km de Melbourne. Depuis l’autoroute nous pouvons observer des kangourous sauvages dans les grands espaces qui bordent la chaussée, encore un est écrasé sur le bas-côté, et des panneaux indiquent le risque de voir traverser des koalas.

Notre premier arrêt est au Ballarat Wildlife Park, un parc animalier où certains animaux sont dans des enclos et d’autres circulent librement dans le parc. Certains kangourous se faufilent même dans la boutique !





Les animaux sont beaux et en bonne santé, le poil fourni et brillant. Nous pouvons voir que les repas leurs sont généreusement servis. Les petits suricates, tout à fait adorables sont craquants.









Nous pouvons voir un kangourou des arbres, je ne savais pas que cela existait. C’est une espèce menacée à cause de la déforestation. Ces marsupiaux vivent perchés dans les arbres. Sur le sol, ils sont plutôt lents et maladroits, alors qu'en haut ils deviennent souples et agiles.





Nous voyons des koalas bien entendu, des émeus,



des tortues, des diables de Tasmanie, dont un, nous montre sa redoutable dentition.



Beaucoup de bébés kangourous sont dans la poche de leur maman et un petit, sans doute orphelin, a trouvé une jeune maman d’adoption.







Le guide réveille (probablement) un wombat passif et docile. Il est de la famille des marsupiaux, c’est un animal nocturne qui cherche sa nourriture le soir et dort la journée, il est herbivore et se nourrit d'herbes, de racines et de mousse.





Une section avec une belle piscine est réservée aux Blue Little Penguins, ces plus petits manchots du monde, que nous avons aperçus à Akaroa.







Une autre section, beaucoup moins sympathique, est réservée aux énormes crocodiles d’Australie. Beaucoup d’autres animaux sont visibles dans ce parc, très bien entretenu où les animaux sont bien traités, bien nourris et bien soignés.

A suivre...
Catherine
4Y
Melbourne, Australie, dimanche 2 décembre (suite 1)

Le site de Sovereign Hill est très proche du parc animalier, décrit comme un musée à ciel ouvert, il est la reconstitution d’une ville de chercheurs d’or et cette reconstitution est très bien faite, très vivante.

La ville de Ballarat a été fondée en 1838 et c’est en 1851 qu’a été découvert le premier filon de la mine d’or. Une véritable marée humaine a déferlé en quelques mois sur le site. En 1853 la ville comptait 40 000 habitants. Ce gisement a été l'un des plus importants du monde.

La rue principale regroupe toutes les activités et tous les commerces qu’offraient la ville à l’époque de la ruée vers l’or en 1851. Il est possible de rentrer partout, dans tous les bâtiments, les commerces, les ateliers, les maisons, le théâtre, tous sont aménagés comme à leur origine







Les boutiques sont ouvertes et offrent les mêmes produits et services qu’à l’époque. Enfin, presque, à l’époque tout n’était pas encore « made in china ».







Beaucoup d’articles sont destinés à la vente mais certains sont issus du passé et uniquement en exposition.





Chez le photographe il est possible de se déguiser pour faire des clichés.



Le bowling est impressionnant et magnifique.



Il est possible de visiter la mine d’or et les ateliers en activité des métiers qui s’y rattachent. A certaines heures des animations spécifiques font revivre le passé. La séance pendant laquelle est coulé un lingot d’or a beaucoup de succès.









Juxtaposé à la ville principale, le quartier chinois reflète bien les conditions de vie difficiles de ces chercheurs d’or de deuxième catégorie qui cherchaient les miettes dans les rejets de la mine principale.







Il est encore possible de chercher de l’or dans l’eau qui courre au milieu du village, beaucoup s’y adonnent.



Le musée à l’entrée du site retrace toute l’histoire de cette épopée.

Avant de rentrer à Melbourne nous faisons un tour panoramique de la ville de Ballarat. C’est une très jolie ville avec de nombreux bâtiments anciens à l’architecture victorienne parfaitement conservés. Le lac contribue au charme de la ville. De très belles maisons sont construites sur ses rives, issues de la prospérité de la ville à cette époque.

A suivre...
Catherine
NI
Merci, c est un plaisir de voyager avec vous.
4Y
Merci ! C'est très gentil !

Melbourne, Australie, dimanche 2 décembre (suite 2)

De retour au bateau à 16h30, la journée n’est pas terminée puisque le navire reste à quai pour la nuit. Nous voulons en profiter pour aller jusque Sainte Kilda Pier. Sainte Kilda est une station balnéaire de Melbourne. Ce que nous voulons voir, c’est le site où chaque soir il est possible d’observer les petits manchots bleus.

Nous sortons à la recherche d’un taxi mais à cette heure il n’y en a pas… Sainte Kilda est au bout de la plage qui jouxte le bateau. Il suffit de la suivre pendant un peu plus de 6 km pour y arriver. Nous avons du temps, nous décidons d’y aller à pieds.





La balade est agréable, un peu éventée, mais belle.



De belles maisons anciennes restaurées bordent la plage à mesure que l’on s’approche de St Kilda.





Cette maison a un nom à consonance française, une autre portait le nom de Saint-Malo.



Et la plage continue…



Voilà, c’est au bout de la digue…





Quand nous arrivons le soleil est encore haut dans le ciel mais nous avons le plaisir de découvrir que quelques individus se cachent dans les rochers.







Il faut attendre la tombée de la nuit pour que les petits manchots qui passent la journée en mer à pêcher, reviennent. Ils ont élu domicile sur cette digue construite en 1956 et la colonie compte maintenant 1400 individus.

Il y a plus d’une heure à attendre avant le coucher du soleil et il y a déjà du monde. Ravie et tellement heureuse d’avoir vu quelques-uns de ces petits manchots sauvages, nous rentrons avant la nuit parce qu’il y a encore 6 km à refaire… L’éclairage avec le coucher du soleil sur la ville est très beau.



Un taxi s’arrête à côté de nous pour consulter son téléphone, une chance ! Nous lui demandons de nous ramener au bateau.
Catherine
4Y
Melbourne, Australie, lundi 3 décembre

Aujourd’hui nous allons compléter notre précédente visite de la ville. Ce matin nous voulions emprunter le vieux City Tram qui fait le tour du centre historique, avant qu’il n’y ait trop de monde, mais il ne démarre qu’à 10h. Cette fois la Cathédrale Saint Paul est libre d’accès nous pouvons entrer, et elle est magnifique, l’orgue est particulièrement beau.



La State Lybrary of Victoria est en travaux, sa façade est partiellement cachée. Pour entrer il est obligatoire de déposer ses affaires à l’entrée, et ça, nous n’aimons pas. Nous n’avons pas pu voir la salle octogonale en son centre. Le peu que nous avons vu depuis l’entrée n’a pas le charme que l’on peut attendre d’une ancienne bibliothèque. Elle était à l’origine un musée d’histoire naturelle qui a été transformé.



Edifiée au milieu de beaux jardins, la cathédrale Saint Patrick est d’aspect très austère, l’intérieur est lui aussi assez strict. Elle n’est pas sans nous rappeler celle de Dublin.



Les Fitzroy Gardens sont une oasis de verdure au cœur de la ville. Arbres majestueux et grandes pelouses offrent un havre de paix.



Le Conservatory est une jolie serre d’inspirations espagnole construite en 1930.

Le Old Treasury Building, est un bâtiment du XIXe siècle et c’était autrefois le département du Trésor du gouvernement de Victoria, construit pour abriter les richesses accumulées pendant la ruée vers l'or. Aujourd’hui transformé en musée il est possible de visiter la salle des coffres où étaient gardés les lingots d'or.





Au sous-sol se trouve aussi l’appartement du gardien, pour Noël il a été décoré, ce qui fait la fierté des charmantes dames de l’accueil.



A l’étage est exposée une reproduction de la plus grosse pépite d’or trouvée en 1869. Elle était à seulement 3 centimètres sous la surface du sol, avec ses 72 kg elle a fait la fortune de son propriétaire.

Une exposition très intéressante retrace à l’aide de gravures et de photos anciennes l’évolution et l’expansion fulgurante de la ville depuis son origine, c’est assez impressionnant et même effarant.

Le Windsor Hôtel juste en face du Old Treasury Building date du XIXème siècle et serait le seul grand hôtel datant de l’époque victorienne en Australie. Il est connu pour être le lieu où a été rédigée la Constitution de l’Australie en 1898. Il est considéré comme l’un des plus grands hôtels de Melbourne, et accueille les hôtes prestigieux.



Le parlement n'est pas plus beau que la semaine dernière mais le sera certainement à la fin des travaux.



L’ancien tribunal est un magnifique bâtiment (lui, il aimerait bien des travaux de rafraîchissement) juste à côté de la prison.



La visite de Old Melbourne Goal, l’ancienne prison de Melbourne, a été une erreur. Beaucoup d’histoires de prisonniers sont à lire à l’intérieur des cellules. Leur vie et leurs crimes y sont relatés. La potence qui permit d’exécuter 135 détenus existe toujours mais le prix d’entrée est beaucoup trop élevé pour ce qu’il y a à voir.



La vue de l’extérieur de la prison sur les buildings est très belle, enfin un peu de couleur ! Inutile de visiter la prison pour en profiter.



Pour le retour nous voulons prendre le City Tram mais il n’arrive pas… Nous rentrons à pieds à travers la ville et ses nombreuses petites rues plus ou moins « branchées ». Cela nous permet de découvrir encore de nouveaux quartiers. Nous avons vu cette fois Melbourne sous un meilleur jour mais ce n’est tout de même pas le Grand Amour.



A notre retour, l’ensemble des passagers est convié gracieusement à une dégustation de bières locales à la piscine pour dire au revoir à Melbourne.
Catherine
4Y
Burnie, Tasmanie, mardi 4 décembre

Pour la première fois il y a un petit cafouillage au moment du débarquement ce matin et nous partons en excursion avec une heure de retard. Mais sans affolement, ni panique, ni bousculade… Dans l’ordre et dans le calme tout est très bien géré. Nous n’avons aucun regret d’avoir réservé une excursion au dernier moment, il n’y a aucun taxi. Notre tour commence par une visite en bus de la ville de Burnie.



Burnie se situe sur la côte nord de la Tasmanie. Nous partons vers l’ouest en suivant la mer. La route est belle jusque Highfield House.



C’est la société londonienne Van Diemens Land créée en 1824 à Londres qui a mis en place de grandes exploitations agricoles en Tasmanie dans le but de faire fortune avec la laine de mérinos. Highfield House a été le début de la colonisation européenne dans ce secteur nord-ouest, accidenté et reculé, de la Tasmanie. Highfield House est un domaine sur un promontoire venteux qui surplombe Stanley, le village en contre bas. La maison a été construite en 1832. C’est la maison d’un gentleman farmer des années 1830 entourée d’une ferme et de ses dépendances.





Le jardin domine Stanley Village et offre une très belle vue.



La restauration de la maison principale est belle, elle a su préserver les patines de l’âge et cela donne un parfum d’authenticité au lieu. La maison est très lumineuse avec de grandes surfaces vitrées et très vivante, elle donne l’impression que les occupants vont apparaitre au détour d’un couloir.







La machine à laver et l’essoreuse ne font pas rêver...





La maison est entourée d'un jardin ornemental où les fleurs de toutes les saisons, s’épanouissent en même temps. Ce qui donne un parterre très fourni et coloré et des juxtapositions inhabituelles.



Ces fleurs « rince-bouteille » qui poussent sauvages et partout, ici et en Australie, je ne les avais jamais vues en rose ou en jaune.





A suivre…
Catherine
4Y
Burnie, Tasmanie, mardi 4 décembre (suite)

Stanley est l’une des plus petites villes de la côte nord-ouest de la Tasmanie. Totalement restaurée et aménagée pour le tourisme elle manque un peu d’authenticité, à mon avis. Les prix pratiqués dans les commerces sont bien des prix « sur mesure » pour les touristes. Le miel de Leatherwood, un arbuste de la famille des eucalyptus endémique de la Tasmanie, est très réputé et délicieux. Il est vendu environ 30 à 40% moins cher que le miel français. Mais à Stanley le pot de miel est à 45 € !!!



C’est en télésiège que nous montons au sommet de l’ancienne formation volcanique formée par le magma il y a bien longtemps. Dénommée « The Nut » cette bute domine le village et se voit de très loin.



La vue depuis le haut est plongeante sur le village et les plages.

Sur la photo Highfield House est le domaine sur les hauteurs en bout de la plage.



Les couleurs de la mer sous les nuages laissent deviner ce que serait le paysage sous le soleil.





En descendant nous nous échappons du village et des boutiques pour une balade vers la plage de Godfreys Beach en traversant le vieux cimetière qui surplombe la mer.





Un passage est aménagé avec une terrasse d’observation pour suivre les allées et venues des « Blue little penguins » établis aussi dans ce secteur aux dires des panneaux rencontrés.





Les mêmes petits refuges que ceux que nous avons vus à Akaroa (NZ) sont disséminés dans la dune sous les arbustes pour les accueillir. Mais à cette heure les manchots sont en mer, nous n’en voyons pas un.



Notre seule rencontre est ce petit wallaby.



Sur le chemin du retour le bus quitte la route principale et suit la route basse au plus près de la mer. Nous nous arrêtons dans un minuscule village installé dans le creux de la côte sur une jolie plage de sable blanc.







De retour au bateau ce que nous avons vu de Burnie ce matin ne nous motive pas pour ressortir visiter la ville.
Catherine
4Y
Eden, Australie, jeudi 6 décembre

Déjà nous arrivons à la fin de cette belle et longue croisière, c’est aujourd’hui notre dernière escale. Hier nous avons commencé les valises pendant notre dernière traversée entre la Tasmanie et l’Australie. Nous arrivons sous un très beau soleil, la température annoncée est de 25°C.



Ce dauphin nous a accompagné juste en dessous de notre cabine pendant plus d’une demi-heure.



Aujourd’hui mon mari est malade avec ce qu’il a mangé hier, aussi, nous restons tranquillement à nous balader à Eden bien qu’il y ait de belles sorties à faire à cette escale sur la Sapphire Coast (Pinnacles Beach, Quondolo Beach, Haycock Point, Barmouth Beach) et la station balnéaire de Merimbula à 27 km.

Eden est un village à 480 km de Sydney situé sur le passage migratoire des baleines. Il a été un grand centre de pêche par le passé. Aujourd’hui, à nouveau, beaucoup de baleines fréquentent l’endroit devenu moins dangereux avec les touristes qu’avec les pêcheurs. Malheureusement pour nous la saison de leur passage est terminée depuis peu et il n’y en a pas une.





Juste au nord de la ville Aslings Beach est une très jolie plage au sable jaune d’or.



Au bout de la plage subsiste la piscine municipale construite il y a certainement bien longtemps.







Nous suivons le chemin côtier sur cette péninsule très découpée où se succèdent de superbes paysages.







De très belles maisons le long des côtes surplombent la mer et ont une vue imprenable.





Dans le mini centre, sur le port, des cafés proposent huîtres et moules fraîches, l’activité de pêche est encore bien présente dans le village.







Le vent s’est renforcé dans la matinée et souffle très fort. Nous rentrons au bateau sans avoir visité le musée de la pêche à la baleine, dommage.



Catherine
4Y
Sydney, Australie, vendredi 7 décembre, débarquement

L’arrivée à Sydney par la mer avec le soleil levant est, encore et toujours, très belle. Cette fois nous accostons à White Bay, un peu à l’écart du centre.



C’est à 7h15 que nous quittons le navire (jeudi soir en France) et nous serons avec un peu de chance chez nous dimanche soir au mieux. Même en voyageant confortablement c’est un peu long. Mais pour un si beau voyage cela vaut la peine.

Nous avons réservé une excursion pour cette journée car nôtre avion n’est qu’à 22 h et c’est une solution bien pratique pour passer le temps et ne pas se préoccuper des bagages.

Nous sommes 14 dans un bus de 50 places pour l’excursion « Blue Moutains » avec retour à l’aéroport.

Avant même d’être sortis de l’agglomération de Sydney, nous nous arrêtons au Featherdale Wildlife Park. Nous sommes déjà venus dans ce parc en 2009 au cours d’une excursion et il n’a pas changé…

Toujours aussi triste, avec ses animaux en cages au regard si vide et si malheureux, certains ont un comportement dérangé à force de captivité. L’entretien général du parc fait que les animaux ne sont pas propres. Jamais je n’ai vu des koalas aussi sales. Mais il y a toujours autant de visiteurs.

Le nom de Blue Mountains trouve son origine dans le reflet bleu renvoyé par les montagnes lorsqu’elles sont vues à distance. Ce reflet est produit par les essences volatiles émises par les forêts d'eucalyptus.



Les Three Sisters sont des pics de grés rongés et élimés par le temps et les éléments. Ils culminent à 900 m au-dessus la Jamison Valley. Leur nom serait originaire d’une légende aborigène qui raconte que trois jeunes filles auraient été pétrifiées en pierre pour être tombées amoureuses de jeunes hommes d’une tribu voisine, alors qu’il ne le fallait pas. Ceci pour la première version. La seconde version dit que cette légende serait montée de toute pièce par l’industrie du tourisme...



Dès nôtre arrivée nous empruntons le Scenic Railway pour nous rendre aux abords d’une ancienne mine de charbon dans la vallée. La particularité de ce train est d’être le plus pentu du monde avec une pente à 52 %. Les sièges sont conçus en fonction de cette exigence particulière.





Malgré l’inclinaison des sièges mieux vaut se tenir dans la pente. Le train emprunte un passage très étroit entre deux falaises et passe dans un tunnel…

La version ancienne de ce train pour les mineurs était plus sobre.



Dans la Jamison Valley nous marchons en lisière de l’ancienne forêt humide jusqu’à l’entrée de l’ancienne mine de charbon. Sous nos pieds se trouve un labyrinthe de 100 km de mines, la dernière a été fermée en 1930. Il y a beaucoup, beaucoup de monde sur le site.



De retour à la gare nous empruntons le Scenic skyway, un très grand téléphérique au plancher de verre, suspendu à 270 mètres au-dessus de la vallée.



Toujours rapidement, c’est dans un restaurant Belge, très bien et au calme que nous allons manger avant le retour vers l’aéroport.

C’était une excursion au pas de course, avec beaucoup de monde partout, les Blue Mountains sont vraiment une usine à touristes qui tourne à plein rendement. Le parc est immense, en individuel il est possible de faire des randonnées loin de la foule.

C’était bien pour occuper la journée et faire passer le temps, nous n’en attendions pas plus. Maintenant c'est terminé nous rentrons à la maison. Tout a une fin, même les plus longues, et les plus belles, croisières.

Conclusion

Cette croisière a été magnifique et très réussie, j’en rentre comblée. Je n’ai pas de reproches ou de critiques à faire. Nous avons été très contents des quelques excursions faites avec le bateau.

Je suis très contente d’avoir choisi ce début de saison pour faire ce voyage, avant la haute saison. Nous avons eu de la chance avec la météo et si nous n’avons pas eu très chaud nous avons souvent eu des paysages ensoleillés. D’après ce que je lis, il ne me semble pas que la haute saison estivale garantisse une meilleure météo dans ces régions, juste quelques degrés de plus. C’était aussi la bonne période pour l’épanouissement des fleurs, elles étaient nombreuses et magnifiques tout au long du parcours.

Une chose que je retiens de ce voyage, partiellement circuit en voiture et croisière, c’est que nous avons eu des journées beaucoup plus riches et chargées en visites lors de la croisière parce que nous avions beaucoup plus de temps à notre disposition pour visiter et visiter seulement.

Lors d’une escale, ce sont 8, 10 ou 12 heures disponibles le plus souvent, consacrées uniquement à la visite sans autre contrainte.

Pendant une journée de voyage en voiture il est inévitable de rouler d’un point à un autre, de trouver et emménager à l’hôtel, de faire et défaire les valises chaque jour, de perdre du temps pour faire les courses pendant les heures ouvrables, de faire le plein de la voiture, etc…. Si l’on additionne toutes ces petites corvées, cela mange une bonne partie des belles heures de la journée.

Aux Etats Unis nous n’avions pas ressenti cette complication parce que la vie ne s’arrête pas à 17h, tout ne ferme pas à 17h.

Merci à tous ceux qui m’ont suivi et lu, et encore plus aux personnes qui ont participé.
Catherine
PA
Bonsoir Catherine Merci pour ce magnifique récit d'une croisière vraiment exceptionnelle . Et quelle bonne idée que cette découverte terrestre d'avant croisière . Nous allons probablement nous renseigner sur les itinéraires de ce croisiériste après toutefois être rentrés de notre découverte des iles de l'Atlantique avec Hurtigruten début Avril ! Cordialement Jean-Pierre
PO
Bonjour Catherine

Merci à vous pour ce partage, j'ai adoré vos photos et vos commentaires, aussi bien sur votre mini tour en NZ que lors de votre croisière, bon retour chez vous.

Raphaël
http://veraphnz.blogspot.fr/2016/02/j-1.html
MY
Merci Catherine pour ton magnifique compte rendu. Il m'a fait découvrir une destination que je ne connais pas mais qui m'a fait rêver. Tes photos sont superbes. J'attend déjà le prochain.... A bientôt Myriam
4Y
Bonjour Jean-Pierre,

Merci de votre message. Je vous souhaite une belle croisière dans les îles de l’Atlantique et de beaux rêves de projets à votre retour pour cette destination lointaine.
Catherine
4Y
Merci Raphaël, votre message me fait bien plaisir.
Catherine
4Y
Merci Myriam, pour le prochain, je pars dans 11 jours… C’était un peu court mais j’y suis arrivée !
Catherine
MA
Bonjour Catherine, Récit suivi avec beaucoup d'intérêt car très enrichissant. Texte très agréable et photos à l'appui superbes. Alors bon voyage et au plaisir de lire le prochain CR. Bon WE Denise
4Y
Merci Denise, de m'avoir lu jusqu'au bout et de me le dire, c'est très gentil.
Catherine
RO
Bravo pour le timing !! Il faut le faire !! Merci encore
CA
Actuellement en croisière aux caraïbes, j''ai suivi chaque jour avec grand plaisir ce carnet si agréable à lire. Encore Bravo et merci. Je te souhaite une très belle croisière aussi réussie que celle-là. Bien entendu nous sommes nombreux à attendre ton prochain retour 😊
4Y
Bonjour Catherine,

C'est très sympa de m'avoir lu depuis le Riviera. J'espère que ta croisière se passe bien, c'est celle (je crois) que nous avons faite il y a deux ans et c'est un très bon souvenir. Profites en bien !
Catherine
CR
Bonjour Catherine,

Je me joins aux nombreux remerciements pour ce compte-rendu illustré de belles photos qui permettent de découvrir les magnifiques paysage de cet ailleurs lointain.

Je te souhaite une très bonne croisière vers l'Asie et suivrai avec le même plaisir ton compte-rendu d'autant que nous allons au Japon en avril.
CARNIVAL-CELEBRITY-CLUB MED 2-COSTA-CROISIERES DE FRANCE-CUNARD-HOLLAND AMERICA LINE-MSC-NCL-OCEANIA-P&O-PONANT-PRINCESS-ROYAL CARIBBEAN-SEABOURN
TA
Hello Catherine

Super récit comme d' habitude. Je viens de le lire tout en une fois car pour le moment je ne m' occupe pas beaucoup de mon ordinateur. Très contente aussi que cette fois il n' y ait eu aucun désagréments.

A bientôt pour le récit suivant.......!

Danielle
CA
Bonjour Catherine, Je suis revenue, ravie par cette croisière. En effet presque la même croisière que celle que tu avais faite. Toutefois un seul jour à Cuba. Dommage, dans deux semaines le Riviera y passera deux jours, mais c'est les vacances scolaires et nous sommes de garde Toujours un accueil magnifique, un service impeccable et une nourriture aussi bonne. En plus il y avait 6 couples de français, je n'ai jamais autant parlé durant une croisière.
4Y
Bonjour Catherine, Je suis ravie que tu sois contente de ta croisière. Effectivement faire des rencontres est un plaisir sur un bateau. Je ne sais pas si c'est une tendance générale mais depuis 2 ans et demi nous rencontrons beaucoup plus de français ou francophones sur les bateaux.
Catherine
CA
J'espère que cette tendance va se confirmer. Nous avons fait de belles rencontres. Et l'intérêt d'être en (toute petite) minorité fait qu'on se retourne dès qu'on entend parler français et on lie connaissance. Même les américains et encore plus les anglais veulent savoir d'où vous venez et racontent leurs voyages en France, nous en avons même rencontrés qui s'expriment honnêtement en français.
CO
Merci bien Catherine pour votre récit de voyage formidable. Vos photos sont magnifiques et vos textes sont très bien écrits et avec des informations très utiles. Nous préparons un voyage similaire pour Janvier/Février 2020 et on a même déjà "pré réserver" une croisière avec Celebrity Cruises mais, en vous lisant, j'ai compris que Holland touche plus de ports. Décidément on vas changer.Je voulais vous poser une question : quand vous parlez de " vous mettre à pieds" sont-ils toujours des ballades de 6km comme à Melbourne ? Merci encore une fois Cornelia
4Y
Bonjour bonjour Maria, Excusez-moi mais je ne comprends pas bien votre question. Pourriez vous me la reformuler ?
Catherine
RO
En lisant les comptes rendus de 4yne et ayant fait ce voyage avec Celebrity à quelques semaines d'intervalle, je crois bien que les escales sont très identiques parfois plus longues parfois moins à une ou deux heures près. Ce qui nous avait décidé pour Celebrity, c'était tout bêtement une offre financière alléchante.... On peut comparer sur Internet les prix, les dates, les circuits ... Sur ce point les bateaux n'ont guère le choix...la Nouvelle-Zélande est un petit pays !! Bonnes recherches à vous
CO
Bonsoir Catherine

Dans votre CR vous mentionez souvent:

"c'est à pieds que nous rejoignos la plage où commence le Hahei Beach..." "balade au millieu des séquoias..." "nous profitons de la longue promenade à pieds sur le bord du lac....Taupo" Tauranga "une promenade le long de la mère au pied du volcan..." Napier "la longue balade".... etc C'est sur ces promenadaes/balades que je pose ma question. Ce sont des promenades de 6km, comme à Melbourne, elles sont plus courtes, elles sont plus longues....?

Merci en avance Cornelia
4Y
Bonjours Maria, Souvent elles sont un peu plus courtes, mais font tout de même quelques kilomètres.
Catherine
CO
Bonjour

Merci bien.

Cornelia
CO
Bonjour

Merci pour votre contribution. La différence c'est que HAL accoste Hobart et Port Arthur . Le prix est , sans doute, plus sympathique avec Celebrity. Cornelia
TH
Bonjour Merci pour votre compte rendu superbe Je trouve aussi que Hollande est une bonne compagnie avec des bons parcours.
FR
Bonjour !

Vous avez de magnifiques photographies! Nous serons à Picton, en octobre prochain. Nous y sommes une petite journée, je comprends selon votre résumé que la ville est petite et que nous en faisons rapidement le tour, c’est bien cela? Si nous n’avons pas d’excursion, il y a peu a voir ? De plus, vous étiez plus tard que nous en saison et la température semblait assez fraiche ? Merci
Josiane
4Y
Bonjour Josiane,

Oui la ville est minuscule et tout à fait charmante, on en fait le tour rapidement, et mieux vaut prévoir autre chose en complément pour remplir la journée. Il ne faut pas compter avoir trop de chaleur en NZ. Dès qu'il y a du soleil la température monte mais le fond de l'air est frais et le vent peut-être glacial dans les courants d'air. Mais étant Québécoise, vous aurez peut-être une autre approche que la mienne [;)].
Catherine
FR
Re-Bonjour,

Merci beaucoup pour votre retour rapide. Nous ne désirons pas louer de voitures et je comprends que les déplacements ne sont pas évidents, nous tenterons de trouver un plan B... Nous ne sommes pas adeptes d’excursion en grand groupe et nous aimons la marche, randonnée, etc. Parfois, à la sortie de certains ports, il y a services touristiques offerts en petits groupes, est ce que vous en avez aperçu du coin de l’oeil ?

Pour Wellington, la ville est plus grande et les mêmes enjeux ne se posent pas ?

Je constate que vous semblez familière avec Sydney, notre croisière s’y termine et nous y passons 5 jours, j’ai apprécié vos commentaires ! Merci beaucoup !
Josiane
4Y
La sortie du port de Picton se fait en bus obligatoire et vous dépose près de l'office de tourisme, c'est à cet endroit que vous trouverez plutôt une offre touristique s'il y en a une, je n'ai pas la souvenir d'en avoir vu, mais si les bateaux sont plus fréquents cela peut changer vite. Le bureau d'accueil des touristes est assez petit, mieux vaut essayer d'être dans les premiers car la file d'attente s'allonge très vite si vous avez besoin de renseignements.

Wellington est très facile à visiter, la ville met en place des bus et une organisation très au point, pour bien accueillir les croisiéristes, que je n'ai jamais vu ailleurs.

5 jours à Sydney, c'est formidable, il y a de quoi bien les remplir, profitez-en bien !
Catherine
RO
Effectivement il y a à la sortie du port de welli'gton des navettes gratuites dans mon souvenir pour vous amener à différents arrêts du centre ville Bonne découvertes

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