Salut! Moi aussi il y a encore quelque temps je me posais des questions sur l'humanitaire. J'avais tendance à penser que les gens partaient à l'étranger aider les démunis pour se dire qu'ils avaient fait quelque chose de bien et non parce qu'ils se sentaient réellement touchés. Et je pense toujours que pour certaines personnes c'est le cas. De manière générale, j'ai tendance à tiquer un peu concernant les réelles motifs qui poussent les gens à faire de l'humanitaire.
J'ai commencé à changer d'avis après le tsunami. Cet évènement m'a particulièrement touché (plus que d'autres). Je ne sais pas pourkoi. Et puis avec le temps les choses évoluent. J'aimerai faire de l'humanitaire parce que j'ai commencé à prendre conscience du fait que j'avais une chance que d'autres n'avaient pas et que quelques heures dans la semaine ou quelques mois de bénévolat n'étaient pas grand chose.
Un petit lien qui devrait tous vous intéresser. Parceque j'ai tout de même l'impression que tous les gens de ce foum sont "ouverts". J'ai lu ce livre qui s'appelle "L'Afrique au secours de l'occident" il y a peu. Ca bouscule mais du coup ça éclaircit pas mal de choses.
J'ai travaillé 5 ans dans une SSII (Société d'Ingénierie en Informatique) comme designer et formatrice.
Je souhaite désormais changer totalement de domaine et me former à un métier beaucoup plus proche de mon tempéramment et de mes centres d'intérêt, à savoir un métier beaucoup plus relationnel et humain avec une finalité de développement pédagogique et technique des populations du tiers-monde.
Je recherche une formation professionnelle dans le domaine du dévelopement et de l'aide humanitaire en Afrique de l'Ouest. Je suis passionnée pas cette population et suis directement impliquée au Burkina Faso.
J'ai une Maîtrise en Information et communication Multimédia que j'ai passé il y a 6 ans et 5 ans d'expérience en entreprise privé.
J'aimerai savoir quels sont les besoins professionnels les plus urgents actuellement en Afrique de l'Ouest.
Quels métiers sont les plus utiles ou recherchés ces dernières années ?
Des gestionnaires, logisticiens, informaticiens, communiquants, médecins ?
Aussi quels compétences et qualités personnelles sont le plus recommandées pour pouvoir s'épanouir et être efficace dans ce domaine - en fonction de sa fonction évidemment ?
Bref, j'aimerai savoir vers quel métier et quel DESS m'orienter exactement selon mes affinités, mes capacités et mes connaissances actuelles.
Merci de prendre quelques minutes pour me répondre.
Sincères Salutations
et bein dis donc, que de reactions sur un tel sujet!le moins qu'on puisse dire c'est qu'il ne rend pas indifferent, et c'est tant mieux.
pour ma part, "faire de l'humanitaire" est quelques chose que j'ai plus ou moins toujours fait.Depuis que j'ai 15 ans je suis benevole a l'association atd quart monde, ou j'anime une bibliotheque de rue dans un quartier defavorisé et ou je fais du baby sitting gratuit pour des gens qui n'ont pas beaucoup d'argent...rien de tres glamour quoi, mais c'est passionant.
Il y a 3 ans, je suis partie a Haiti pour etre benevole durant un mois dans un orphelinat pour une autre association.Un mois c'est court, mais travaillant, je ne pouvais pas donner plus de temps (je n'ai que 5 semaines de vacances par an).Je sais que pour certain ce n'est pas assez, mais pour moi ca a ete une experience intense, j'ai donné tout ce que je pouvais, et j'ai enormement recu.Je precise que j'ai moi meme payé mon billet d'avion et mon hebergement sur place.
Le mois prochain, je pars en voyage au Népal.apres avoir pris contact avec une petite ong locale, il m'a semblé logique de faire une petite collecte de materiel scolaire dans mon entourage, afin d'apporter un peu d'aide a une ecole de la vallée de Katmandou.ca ne me coute pas grand chose, et ca peut etre utile.
Je pense que lorsqu'on voyage dans certains pays pauvres et qu'on regarde autour de nous, on est touché et on a envie d'aider.Bien sur qu'on ne peut pas tout changer, et bien sur que "faire de l'humanitaire" apporte aussi a la personne benevole...et alors?
ca me gene d'avoir a me justifier devant des gens qui me soupconnent de faire ca pour "faire bien" ou pour "me donner bonne conscience".Bien sur que j'aime ce que je fais, aussi bien en France qu'a l'etranger, mais doit on forcement se ruiner et souffrir pour aider l'autre?l'echange est plus important que tout, et moi je continuerai a faire ce que j'aime:m'occuper d'enfants(qu'ils soient malade, affamés, abandonnés ou handicapés ou rien de cela d'ailleurs), de faire ce qui me parait juste, et tout ca en esperant que ca puisse aider un peu, ne serait ce que quelques personnes.
Pour moi qui ne "fait pas de l'humanitaire" parce que je suis un jouisseur égoïste, vos querelles de spécialistes me semblent assez surréalistes.
Donner me parait un geste beau, louable. Et il
ne me viendrait pas à l'esprit de critiquer un type, parce qu'il a pris
un peu de plaisir ou qu'"il s'est un peu donné bonne conscience" en
accomplissant une action humanitaire en Asie ou ailleurs.
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
...... Oui, je te rejoins quelque peu et ma foi je pense qu'il faudrait simplement donner, juste celà, tendre la main ou esquisser un sourire et le reste appartient à chacun .... je ne vois pas la nécessité d'en faire des discussions .....
Oui, si chacun pouvait commencer par être sympa avec sa famille, son voisin, sourire à son boulanger. Cà serait déjà pas mal, et çà en éviterait beaucoup des soucis, et des sacrés.
On nous parle toujours du racisme comme fléau et de l'amour de l'humanité comme necessité. Mais moi j'ai déjà du mal parfois à me retenir d'étrangler le petit vieux qui fait du bruit en mastiquant son dentier à la bibliothèque municipale, alors je suis pas prêt d'aimer la planète toute entière.
Demandez aux policiers... quand un blanc, un arabe ou un noir est assassiné. Ils ne vont jamais chercher le coupable bien loin, ou dans une autre communauté. Non le meurtier, c'est quasiment toujours, le mari, la femme ou le voisin du pauvre bougre question.
Cà me fait marrer moi les beaux discours sur l'amour des hommes, la lutte contre les inégalités, toutes ces déclarations d'intention, de types qui sont aussi intolérents que les autres.
Je me méfie des types qui font étalage de plus d'amour qu'ils ne sont capables d'éprouver.
Comme tu dis, Alan, le don "appartient à chacun".
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
Oui, et à chacun de savoir ce qu'il veut en faire ..... car comme tu le dis si bien, on est tous habité par le même égoisme qui façonne d'une manière ou d'une autre notre propre personnalité ..... reste aprés le regard que l'on porte sur ce qui se passe autour de nous et surtout à savoir faire les bons choix ...... là est le plus dificile, et ce qui retiendra un jour nos émotions peut trés bien le lendemain s'avérer incompatible avec notre manière d'être .....
Alors, vivons toujours le moment présent et usons du don de chacun à faire le bien au moment ou notre âme se sent prête à le faire ....... demain sera toujours un autre jour .....
. Mais moi j'ai déjà du mal parfois à me retenir d'étrangler le petit vieux qui fait du bruit en mastiquant son dentier à la bibliothèque municipale, alors je suis pas prêt d'aimer la planète toute entière.
Et le petit vieux de se dire: "Moi je tiens à mes racines, qu'est ce que j'ai à faire de monde entier?" 🏴☠️
vincent:
il faut te boucher les oreilles tout en les dents.
Je crois que tous et chacun à quelque part à une envie folle d'accomplir quelque chose de merveilleux et de sensé.Pour ma pars, je croie que ces un devoir et une responsabilité d'aider son prochain et tous ceux qu'ils entourent.Si j'avais la chance et le prévilège de partir au loin, et aider des gens dans le besoin, et même plus, pour un soutient moral, j'aurais la sensation d'accomplir vraiment quelque choses de merveilleux.Si à quelque part quelqu'un lie ce texte, j'aimerais qu'il m'envoie un émail, pour me donner des conseil à moi, pour éventuellement partir et donner de mon temp précieux et ensuite donner de l'espoir un enfant ou tout autre personne qui à le goût de continuer à vivre dans une paix profonde.Émail:Chanico4@hotmail.com
conseil : si tu veux donner de ton temps, et ne cherche ni récompense, ni reconnaissance, si tu veux partager de ton temps mais te place au même niveau que l'autre dans une relation d'altérité alors c'est que tu es pret.
mais si tu veux donner ton temps parceque tu ne sais pas quoi en faire, si tu veux apporter quelques chose et te croit ainsi au dessus de celui à qui tu veux donner, si tu perçoit l'autre comme un misérable et que tu vas essayer de lui faire atteindre ton niveau de devellopement, alors commence par te soigner et à apprivoiser ton égo.
amicalement.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
Heureusement que tous les types qui font quelquechose en général et de l'humanitaire en particulier ne se posent pas toutes ces questions avant d'agir.😉
Les voyages améliorent les sages et empirent les sots.
ben au contraire, c'est un peu dommage. ayant bossé dans un centre social j'ai des tas d'exemples : des personnes qui viennent enseigner le français pour éduquer ces pauvres africains : résultat : aucune compétences en alpahbétisation, des préjugés racistes, des propos humiliants. autres exemple : toujours dans l'alphabétisation, un veuf qui vient se faire mousser par les petites dames et les mets en danger en les draguant (vu le mari de certaine, je te raconte pas si il l'apprend), autre exemple :une femme qui fait de l'animation parcequ'elle n'a pas d'enfant et finit par pleurer devant eux en leur racontant sa souffrance...reflechir n'empeche pas d'agir, tu peux avoir des failles et tes failles t'ammenent à t'engager, seulement elles ne doivent pas tranparaitre, au moins un minimum.
voila mon point de vue.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
en ce qui concerne l'humanitaire, j'en ai fait la première expérience cet été au vietnam en tant qu'élève sage femme, et j'ai hâte de recommencer. Nous avons créé notre association à l'école pour récolter le matériel et l'argent nécessaire pour partir. Je ne vois pas quel est le problème de savoir pourquoi on veut partir la première fois. L'important c'est pourquoi on a envie de recommencer. Parce qu'avant de partir, on ne sait pas ce qu'on va apporter, on ne sait pas si on a sa place là bas, bref, on ne peut pas savoir.
Sinon je vous conseille à tous de lire "frontières" de sylvie brunel, livre un peu amer mais je pense assez réaliste sur certains aspects des grandes structures humanitaires
Juste pour alimenter cette interssante reflexion, voici le CV, ou plutot la presentation que je lance sur ce forum
Mais elle explique bien mes motivations.
Et si vous avez un cointact . . .
Amities FerDex
tout à fait d'accord avec tout ce que tu dis, sur les motivations humanitaires surtout pour les vacances... et pas de bénévole en France pour récolter des fonds, pour les ONG il est vrai que les frais sont exhorbitants mais il faut bien payer les beaux 4X4 tous neufs vus dans les pays ravagés par le tsunami, les belles maisons louées ou achetées et les bénévoles qui logent dans des 4 etoiles. Mais il y a aussi des petites assos françaises qui agissent comme cela, ils vivent dans de belles maisons avec piscines, invitent tous les copains en vacances (pour leur montrer la misère...) et quand les donateurs demandent des comptes et bien plus de compte visible depuis février, je trouve que les services fiscaux devraient vérifier où passent les subventions, et surveiller d'un peu plus près les dépenses et frais de certaines associations, quant à dire il faut aider les miséreux en France, je pense que les gouvernements font ce qu ils peuvenet, ainsi que des assos comme les restos du coeur, à l'étranger cela n existe pas, ni alloc, ni RMI, pas de travail, pas d argent, pas de nourriture, heureusement que certains s investissent sérieusement, sinon des millions de gens pourraient mourir de faim
en aucun cas, nous ne nous occupons de ragots, comme le dit votre proverbe "mieux voir de ses propres yeux qu'être informé par autrui", ce qui est notre cas, ce qui est dit a été vu et constaté sur place avec d'autres assos locales et françaises, et nous n'avons pas à vous donner des noms, dans vos messages vous ne citer pas vos ONG qui ont de gros frais de fonctionnement
puisque vous refusez de citer les grosses structures, ayant des frais et des salaires permettant de construire une école (texte de votre message) j en déduis que vos affirmations ne sont que calomnies et ne répondrai plus à aucun de vos messages
Moi j'ai lu ton message et, si aujourd'hui je veux me lancer dans un projet, ce n'est pas une vision égoïste ou quoi que ce soit... C'est vraiment une envie forte depuis longtemps. Ce n'est pas pour rien si je donne une nouvelle voie à mes études et que je me lance dans des études visant à comprendre les problèmes et à apporter des solutions, monter des projets... Je ne veux pas faire une courte pige de quelques mois mais bien y passez quelques années voir plus si un projet me tient vraiment à coeur et que je veux le mener jusqu'au bout. Tout ça pour dire que l'humanitaire est peut-être une vraie vocation mais qu'il faut se donner les moyens d'y arriver.
Ce qui est marrant avec cette histoire, c'est que en partant du principe que des individus veulent en "aider" d'autres, la problématique qui semble en ressortir, ce n'est pas la population cible, mais l'individu qui part.
Je ne sais toujours pas pourquoi je suis sur le terrain: ce qui est sur, c'est que je m'y plais, sans quoi je serai déja parti. Pourquoi je m'y plais?
C'est là que moi, en tant qu'individu, je supplante l'objet de ma présence sur le terrain: si je reste, c'est que les conditions font que je ressens du bien à être ici. Si tous les jours je me lève avec une boule au ventre, l'envie de vomir de trouille, de pleurer de tristesse ou je ne sais quoi encore, alors que que les objectifs de ma présence ("aider les Autres") sont atteints, est ce que malgré tout j'aurai envie de rester?
Pourtant, certains matins je me lève avec le moral dans les chaussettes et le motivomètre proche du zéro. Je râle parce que des gens iciç sur le terrain ne me disent pas merci pour certaines choses: je ne veux pas de médaille, mais je veux être reconnu localement pour ce que je fais auprés des gens. Je veux avoir le sentiment d'exister à leur yeux en concrétisant un projet. Chanque individu n'en revient qu'a soi: j'ai aidé quelqu'un, ça me réchauffe le ventre: les personnes qui ne trouvent aucun intéret dans les menus gastronomiques continuent à manger. S'investir dans une action, s'est afirmer son existence auprés des autres, dire "j'existe".
Ici avec Marsu on a traversé des moments où on était tous les deux démoralisés, à se demander ce qu'on faisait là: parce que les conditions n'étaient pas réunis pour qu'on se sente bien, nous, et pas les villageois avec lesquels on travaille: eux durant ce moments là étaient toujours soignés, formés. POurtant on est encore là, car on a pas atteint le seuil de rupture, c'est à dire le moment ou nous, acteurs de terrain, on craque!
Ce n'est pas vraiment une question d'égoisme, mais plus une question de contentement de soi: j'ai bien travaillé aujourd'hui, je peux me coucher heureux;
Je ne sais pas si ça fait avancer le schmilblick, mauis comme dirait l'autre, c'est mon avis.
Sur ce, bonne journée.
salut je suis nouveau sur le site et notamment sur le forum humanitaire. Alors voila j'ai plusieurs points sur lesquels j'aimerais qu'on m'éclaircisse, d'abord j'aimerais savoir comment les anciens ont débuté dans ce domaine qui est d'ailleurs une passion( je parle de trans entre autre). Parce qu'en fait j'ai l'impression après avoir lu moulte message que pour faire du bénévolat, du volontariat ou de l'humanitaire qui sont toutes des choses completements diffentes il faut être soit déja professionels ou bardé d'un lourd passé dans ce domaine. Comment font dans ce cas là les personnes qui n'ont pas, excepté leur(s) motivation(s), des diplomes, des formations...? En fait je voulais savoir si cétait possible finalement de donner de soi en france ou ailleurs, ou si on tombe toujours sur des personnes qui nous font déchanter et vite prendre compte peut être de la réalité que faire du bénévolat c'est finalement très difficile et que ca reste accessible a une certaine catégorie de personne?
merci sorry pour les fautes.
Cela fait plus de 20 ans que je m'occupe de projets de développement, mais je n'ai jamais travaillé sur le terrain. Tout simplement parce que sur le terrain on n'a pas besoin de nous !
Mon action a toujours constitué avec un groupe de personnes, et surtout de donateurs, à appuyer des projets élaborés par les bénéficiaires eux-mêmes.
Notre rôle consiste à trouver des fonds, et à évaluer le sérieux des projets; et bien évidemment à donner notre avis ou des conseils si nous considérons qu'ils peuvent être utiles.
Les seuls organismes qui ont besoin de personnel sur le terrain sont ceux qui sont spécialisés dans l'urgence.
Je le répète une fois de plus les associations sérieuses ont besoin de bénévoles ici, en France, pour trouver des fonds et assurer l'appui aux projets. Et croyez moi pour ce type de travail vraiment utile les candidats au bénévolat ne se bousculent pas.
ton point de vue sur l'aspect médiatique est juste. en fait l'humanitaire c'est le retour à la charité, comme on connaissait au moyen-âge, quand les gens s'achetaient une place au paradis en faisant le bien, mais pas trop, sinon, on n'aurait plus à faire le bien pour flatter son ego.
mais à titre individuel, les motivations qui poussent un jeune ou un moins jeune à s'engager dans l'humanitaire sont respectables; l'idéal étant qu'on puisse évoluer et se rendre compte que ce monde doit être changer et pas adapté à un degré de misère supportable pour nos fragiles petites consciences coupables.
la solidarité oui, la charité (pièces jaunes, téléthon and c°) non, pas d'accord.
ah si tous les gens branchés par l'humanitaire mettaient leur énergie pour changer le monde, le débarrasser de l'exploitation, de l'intolérance, de l'ignorance et de la misère...
bonjour,
je suis nouvelle sur le forum,
j'aimerai m'exprimer sur ce sujet:je pense qu'effectivement ceux qui donnent de l'argent le font pour se donner bonne conscience mais pour beaucoup c'est par manque de temps, de capacités et puis il faut dire ce qui est, on peut faire de l'humanitaire avec peu d'argent mais on peut faire beaucoup avec plus d'argent donc nous avons besoin de ces gens la.je pense comme trans qu'il faut penser son projet, de quoi ont vraiment besoin les personnes que l'on souhaitent aider? ce qu'il faut rechercher avant tout c'est leur autonomie et non leur dépendance envers nous, donc ce que fait trans (financer les projets locaux est bien) ncore faut-il s'assurer qu'il n'y a pas de détournements. j'ai vu des associations faire des collectes pour l'iran et s'apercevoir qu'elles ne pourront pas être acheminées!!je pense au contraire de trans qu'il faut aussi des gens sur place pour faire un transfert de compétences et de savoir fairequ'il leur faut aussi, desfois du matériel qu'ils ne peuvent s'acheter alors je dis bravo au petit voyageur qui se dit qu'autour d'un de ces voyages il va en profiter pour ramener des stylos et cahiers à une école (par le biais de l'institutrice). toute petite action vaut le coup comme le rappelait quelqu'un, il faut déjà aider son voisin, dire bonjour... qu'il le fasse pour sa conscience et alors? toute action que nous faisons a une part d'égoisme: on veut être fier de nous!! se sentir utile, ou est le mal? cela ne veut pas dire que nous estimons que ceux que nous aidons sont inférieurs ou que nous pensons que ce sont des miséreux bien au contraire
pour ma part, a chaque fois que j'informe quelqu'un de ces droits que je l'accompagne dans ces démarches, que j'offre biberons etc a un orphelinat, je m'apercois que ces gens m'ont plus donné que je ne leur ai donné!!
il faut que les jeunes partent mais dans un esprit d'égalité avec l'autre qu'il rencontre, un souci de curiosité, de compréhension des coutumes de l'autre évitant les préjugés, les amalgames.en ce qui me concerne je veux me sentir utile sinon je déprime
j'adore voyager car les gens m'apportent enormement dans ces echanges.
je me mefie des grosses associations car il y'a, desfois, des detournement, des dysfonctionnements
je ne comprends pas qu'on réfléchisse qu'en terme d'argent même s'il en faut. dans ma ville, il me demandait alors vous n'avez pas fait de demande de subventions? parce que je n'en ai pas besoin pour le moment!
trans a raison il faut des bénévoles en france qui sont la pour accorder un peu de leur temps pour monter des projets, faire du soutien scolaire, de l'alphabétisation, servir des repas dans les foyers d'urgence etc. mais bizaremment il y'a plus de volontaires pour partir.
pour finir, je repondrais que mon association mène deux actions car il y'a des personnes dans le besoin ailleurs mais il y'en a aussi à nos portes et ne les oublions pas, surtout pendant cet hivers.
a+
🙂 Merci de revenir sur un post qui date de plus de deux ans.
Je trouvais que cet "égoïsme" tant critiqué des jeunes, qui veulent vivre leur petite "expérience" humanitaire, était bien peu de choses en définitive à côté des motivations de leurs aînés aux manettes: grossières arrière-pensées politiques, vulgaires considérations fiscales, envie de montrer sa binette dans les gazettes etc.
Ajoutons aujourd'hui que l'image de l'association pleine de bonnes intentions mais qui manque cruellement de fonds est en train de devenir un cliché éculé: bon nombre d'organismes humanitaires, non contents de dépenser + de 85% de leurs ressources en frais de fonctionnement (frais de téléphone et de restaurants, frais d'hôtels, voyages d'étude, véhicules de fonction, émoluments et primes versés aux cadres dignes de dirigeants d'une entreprise du CAC 40...), bon nombre de ces organismes, disais-je, se portent comme un charme. Ils se constituent de vrais pactoles qu'ils se mettent en devoir de fructifier: placements boursiers, achats immobiliers...
A lire à ce sujet un long article du Canard Enchaîné de cette semaine (18 janvier), consacré à la Croix-Rouge. On en apprend de belles!
Voici le titre et l'introduction: La Croix-Rouge préfère Neuilly à la Seine-Saint-Denis
Elle ferme des dispensaires dans les "9-3", maintient ses opérations charitables dans certains quartiers chics bien plus rentables. Et elle raconte des salades sur l'état de ses finances.
tous vos echanges de point de vue m interessent enormement car en ce moment je suis justement en train de faire un choix soit celui de partir sur le terrain soit d aider de france et ce ke tu as dit me fait penser que rester en france serait peut etre plus benefique
en fait je cherche a me professionaliser ds le domaine c a d faire une formation d un an de developpement de projet de solidarite internationale a aprtir de septembre et en attendant je cherche a m investir a fond en tant que benevole
est ce ke tu penses que par la suite travailler ds l humanitaire est possible?
Travailler dans l'humanitaire est toujours possible, en sachant tout de même que l'essentiel des emplois consiste à occuper un poste dans un bureau devant un écran d'ordinateur.
A l'exception des missions d'urgence on a très peu besoin de personnel sur le terrain, car les organismes ont en priorité recours à de la main d'oeuvre locale.
L'idée de s'investir totalement pour autrui, dans un pays où (environ) tous sont démunis. Voilà pourquoi je veux prendre du temps pour aller faire quelques choses de concrets. Lorsque je lis ou vois des reportages sur des missions humanitaires, je suis ému. Ému de voir les conditions de vie de ces gens, et ému de voir les actions posés par ceux venus leur aider.
Frank, québécois de naissance mais terrien dans l'âme.
"Nous n'héritons pas la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants." citation de je-ne-sais-plus-qui
salut, je ne sais pas si tu vas lire mon message mais je l'espère. Je vais répondre à la question suivant mon désir profond.
Voilà, j'ai vécu en afrique du sud, du nord puis en occident. La misère je l'ai vu à ma porte depuis que je suis jeune. J'ai toujours aider mon prochain j'ai été éduquée de cette manière. Dans le sens qu'indirectement sans être bénévole mais tout en l'étant je donner se que je pouvais aux personnes dans le besoin que je rencontrais. Mais je n'ai jamais pensé à faire des études humanitaire malgré une profonde vocation aller savoir pourquoi manque d'information... Aujourd'hui je continue et pour moi c'est un plaisir que faire plaisir je pense seulement lorsque l'on écoute l'histoire d'une personne âgée durant le trajat de bus et elle n'en demande pas plus. Alors je n'ai pas d'expérience maisj'aime l'être humain et si je peux lui apporter quelque joie pendant 5 minutes je le fais car je suis une fille qui aime la vie et quia la joie de vivre.
Je veux faire du bénévolat comme tout le monde pourquoi partir, simplement parcequ'on sent qu'ils ont besoin de nous (peut être trop de campagne de communication ? va savoir), ici en france on nous en demande trop j'ai été bénévole dans une association ils demande de l'expérience comme si on cherchait un job, ils vous regardent avec un air de mépris et d'insiffisance, ils peuvent me^me vous refuser c le comble on a vraiment l'impression d'être face à des recruteurs mais en plus on se sent inutile. Ben alors je me dis je vais aider dans ce cas les personnes qui ont vraiment besoin de nous.
Pourquoi l'afrique et pas la roumanie tout simplement que l'on se sent plus proche des africains on en cotoie tous les jours et que peut être on fait plus d'appel de l'afrique. Et moi oui je veux aller aider les femmes africaines à aller chercher de l'eau à l'autre bout de son village (car pas d'eau courante), l'aider à nourrire ses enfants et à la décharger d'un lourd travail juste le temps qu'elle reprenne des forces.
Enfin voilàj'ai résumé car j'ai beaucoup à dire.
salut
Et moi oui je veux aller aider les femmes africaines à aller chercher de l'eau à l'autre bout de son village (car pas d'eau courante), l'aider à nourrire ses enfants et à la décharger d'un lourd travail juste le temps qu'elle reprenne des forces.
Ce type d'action n'a rien à vouloir avec l'aide au développement. C'est de la compassion ou de la charité, peut-être très nécessaire, mais ce n'est pas cela qui changera la situation d'une population.
L'aide au développement a pour but de changer une situation, c'est-à-dire de trouver de solutions qui permettent d'enrayer le phénomène de sous développement. C'est quelque chose qui demande à la fois des qualités humaines et des compétences techniques. C'est pour cette raison que cela ne s'improvise pas et que ce genre de mission ne peut pas être confiée à n'importe qui.
Et moi oui je veux aller aider les femmes africaines à aller chercher de l'eau à l'autre bout de son village (car pas d'eau courante), l'aider à nourrire ses enfants et à la décharger d'un lourd travail juste le temps qu'elle reprenne des forces.
T'as quel âge miss ? Est-tu résistante...car les sceaux d'eau sous 50 degré à l'ombre tu vas pas tenir très lgtps...et les secours pr venir te chercher seront équivalant au pris d'une année de salaire de 300 porteurs d'eau au bas mot... Tu crois pas que tu apporterais une meilleure valeur ajoutée en t'investissant de façon plus élaborée ?
je ne cherche pas à te convaincre de ma bonne volonté mais comme je te l'ai dit je viens d'afrique, tu crois que tout le monde est né avec une cuillère d'argent dans la bouche. Pourkoi tu jette la pierre sur des volontaires qui croient encore à la solidarité, au soutien et en l'humanité. Au contraire en tant que toi même bénévole et vécu cette expérience il faut laisser les autres vivre les siennes et les encourager dans ce sens, d'une part pour qu'ils relativisent et prennent conscience de la chance qu'ils ont et d'autre part apprendre à vivre avec d'autres cultures.
Tu sais si tous les jeunes pouvaient avoir ce genre d'initiative il y aurait moins de con sur cette terre, et moins de personne peur de l'étranger.
Tu sais kan les femmes africaines voient une femme étrangère essayaient de les aider elles en rient et se sentent forte face à la faiblesse de la femme blanche (comme tu dis) et donner de la fierté à une personne c'est énorme même au dépit d'une personne de bonne volonté.
Et moi oui je veux aller aider les femmes africaines à aller chercher de l'eau à l'autre bout de son village (car pas d'eau courante), l'aider à nourrire ses enfants et à la décharger d'un lourd travail juste le temps qu'elle reprenne des forces.
En aidant une Africaine à aller chercher de l'eau à l'autre bout du village, c'est bien connu, tu vas lui faire manquer tous les potins du jour car c'est au point d'eau qu'elle rencontre ses voisines et ses copines 🙂
Exact...c'est par exemple au point d'eau qu'elle se refile l'adresse de Brad Pitt dans le 15ème...plus sérieusement ton discours n'a pas de sens...ok pour un sujet de caméra cachée...mais en immersion complète au milieux des sans rien c'est vraiment déplacé...et à quand un stage avec les éboueurs de Calcutta...un expérience au milieux des Tutsis massacrés...
Et je suppose que la solidarité, l'entraide familiale et villageoise africaine existe aussi non???
Enfin j'en sais rien, je connais pas du tout l'Afrique... c'est peut-être un cliché ce que je dis?
Brad Pitt dans le 15e!!!!! Je VEUX son adresse 🙂
Mais je ne vais pas aller chercher l'eau de mon bain à la Motte Picquet moi, donc je ne la connaitrais jamais... heureusement qu'il y a internet 🙂
Bon pour en revenir à la question initiale (pas tout lu mais bon...)... j'ai voulu faire de l'humanitaire quand j'étais jeune... mais aider son prochain n'était pas du tout mon but, je voulais juste faire qqch qui pouvait me permettre de voyager ou de faire un séjour à l'étranger... j'ai fait qqs recherches à la bibliothèque et je me suis rendue compte que je ne savais pas faire grand chose d'utile, alors j'ai continué tant bien que mal mes études, trouvé un boulot comme tout le monde et maintenant je voyage dans le cadre de mes 5-6 semaines de congés payés par an, c'est tout... l'humanitaire je n'y pense plus !
C'est claire il faut que vous restiez à faire du bénévolat chez vous car des gens comme vous on en veut pas dans notre pays. On a assez de blanc insuffisant avec leur air de supériorité et de colons, qui viennet avec leur beau discours qu'ils savent tout et ont tout vu. Ma belle reste devant tes documentaires à la télé et à faire tes analyses à 2 balles le kilo.
il te faut un bon bangala pour que tu decompresse.
"ici en france on nous en demande trop j'ai été bénévole dans une association ils demande de l'expérience comme si on cherchait un job, ils vous regardent avec un air de mépris et d'insiffisance, ils peuvent me^me vous refuser c le comble on a vraiment l'impression d'être face à des recruteurs mais en plus on se sent inutile. Ben alors je me dis je vais aider dans ce cas les personnes qui ont vraiment besoin de nous."
Tu es peut être tombé sur une mauvaise association, il ne faut quand même pas generaliser et dire qu'aucune asso en france n'a besoin de toi, et qu'ailleur ils auront plus besoin...et le fait de refuser des benevoles, ma foi s'ils recherchent dans certains cas des personnes avec une certaine experience pour les aider ils vont pas prendre n'importe qui, même avec la meilleure volonté du monde.
Je pense que c'est surtout le cas des gros organismes, j'ai étais refuser une fois pour une missions au wwf, et j'ai eu franchement la même reaction que toi. Mais d'un autre coté ces associations ne manquent pas de benevoles alors tant qu'à faire si elles peuvent choisir les personnes qui seront le plus utile...
Cette année j'ai voulu faire du benevolat pour aider les sdf, alors je me suis adressé à la croix rouge (parce que je voyais leurs equipes tout les jours en bas de chez moi), et ils ne m'ont pas accepté tout simplement parce que leurs equipes étaient toutes aux complets et qu'ils avaient beaucoup de demande de benevoles. Alors ils m'ont renvoyé vers une autre association: France benevolat. C'est une association qui est un peu partout en france je crois, et qui permet aux personnes qui ont envie de s'investir mais qui sont un peu paumé, de trouver une association où ils peuvent être utiles.
Je me suis donc retrouvée devant une dame adorable, qui avait devant elle un gros classeur rempli de dossiers d'asso qui recherchent des benevoles, on a feuilleté ensemble et j'ai fini par trouvé une petite asso qui s'occupe d'acceuillir des sdf tous les matins....et je m'y sens trés utile! 🙂
Alors il ne faut pas parler trop vite et dire que personne n'a besoin de toi ici, je suis sure que toutes les personnes qui veulent être utile, faire quelque chose de concret pour les autres peuvent le faire en se bougeant juste un petit peu...😛
Non non je fais pas d'humanitaire c'est toi qui veut en faire...moi ca me gonfle de m'occuper des autres...j'adore que l'on s'occupe de moi...mais je passe la main lorsqu'il s'agit de s'occuper des autres...et puis à Paris on a pas le temps...tellement de bangala potentiels...trop bête de pas en profiter...
tu as tout à fait raison il ne faut pas généraliser et j'irais me renseigner auprès de l'assoc dont tu parles. Je te remercie de discuter plutot que de casser.
je viens de lire tout ces messages..... et le votre me fait réagir..... pourquoi est ce que je veux faire de l'humanitaire au mois d'aout????, oui je n'ai pas ma fille tout le mois d'aout que j'elève seule tant bien que mal, oui je veux partir, pour aider, et ca vous fait bondir????
tout simplement parce qu'on m'a aider par des association quand j'étais petite, et que tout ces gens de passages a l'époque m'apportais plus ...que ceux qui étaient présent toutes l'années, blasé et routinier....si j'ose dire...... et que oui je n'ai que le mois d'aout pour me déplacer..... mais peut etre que je m'exprime mal quand je dit que je veux faire de l'humanitaire parce que je n'ai pas ma fille au mois d'aout, devrais je dire plutot je veux donné de mon temps libre, sans mes "obligations personnelles"...... mais je n'ai pas dit que ce serais du court terme.... je dit juste que je suis dispos a 200% au mois d'aout et que je n'ai pas envie de renoncer parce que je lis un message comme le votre ...alors oui je ne touche que le chomage et ne peu pas investir financièrement, je n'ai pas non plus un bac+5, mais j'ai un gros coeur, ou tres sincèrement j'ai envie de donné de ma personne physiquement et mentalement.... oui je crois en Dieu, mais je crois aux hommes....... et moi ce qui me fait bondir, c'est quand quelques temps avant noel, je me présente aux restos du coeur, pour proposé mon aide la semaine de noel(je n'avais pas ma fille non plus et étais seule pour ces fetes) et que l'on m'a renvoyé ballader grossierement, en me demendant pour qui je me prenais et que je n'avais qu'a faire un chèque si je voulais me rendre utile !!!!!
Oui ca ca me fait bondir...... j'ai finalement fais de la soupe et été en bas de chez moi pour en proposé......
mais je veux faire plus, et même si je n'ai pas (je le repete) d'argent ou bien un métier comme le médicales ..... alors vous allez surement me répondre que c'est juste egoiste, pour passer le temps.... pour me sentir utile...... non!!!!!!!!! c'est en moi profondement comme ca sans raison, est ce qu'il faut vraiment une raison pour tendre la main, est ce que tout ceux qui partent loin pour aider sont egoiste......??? si je l'était egoiste parce que je veux partir aider, est ce que je laisserais ma fille en France, est ce que je risquerais a m'eloigner de mes proche, est ce que je refuserais de trouvé un travail pour vraiment faire ce qui me touche au mois d'aout.... je vous assure que NON !!!!!
En tout cas même si je n'ai pas réflechis au sens profond.....je sais exactement ce que je ressent en profondeur.......
Cordialement
Vis comme si tu devais Mourir Demain Apprends comme si tu devais Vivre Toujours "GANDHI
bonjour,
je viens de répondre a trans, avant d'avoir lu votre message........
ouf, ca fait du bien de vous lire derrière son post, car vraiment son truc m'a fait bondir!!!!
merci
Vis comme si tu devais Mourir Demain Apprends comme si tu devais Vivre Toujours "GANDHI
Bravo Marie, pour votre réponse à Trans, et un seul conseil faites ce que vous avez envie, vous ou tous ces jeunes qui veulent donner un peu de leur temps pour aider les populations que ce soit en France ou dans le monde.
J ai rencontré dans mes voyages beaucoup de jeunes faisant du très beau travail pour aider les locaux, et l'aide n'est pas l'apanage de gens donnant des leçons à tous ceux qui veulent s'investir dans l'humanitaire en essayant de les décourager... Mieux vaut agir sur le terrain qu'à longueur de journée derrière un clavier sur tous les forums
Bon investissement Marie et bonnes vacances en RP
Chamee
Le pb et bien que ce soit difficile à comprendre, j'en conviens tu peux faire beaucoup plus en deux clics qu'en allant jouer le porteur d'eau...pourquoi ?
Car mieux vaut aider les aidants que les aider directement...mieux vaut travailler sur les stuctures.
Prenons l'exemple du porteur d'eau...Il est beaucoup plus productif de rassembler à notre niveau de l'argent pour proposer des pompes à eau dans les villages que de les aider à porter l'eau sur 20 bornes...pourquoi ?
Car la pompe à eau va rester...toi non...
Car la pompe à eau va apporter l'eau sur plusieurs générations...toi pendant 2 mois...
Un autre exemple en matière d'éducation pour la santé...pas efficient d'exporter les préconisations brutes directement dans les écoles par des Blancs...non il est plus utile de former des cadres locaux qui vont transmettre ton message de prévention : aide aux aidants.
Alors effectivement si tu veux vraiment faire ton truc dans ton coin et ne pas agir avec perspicacité...pourquoi pas...mais c'est dommage...pourquoi ne pas en plus être vraiment utile...
C'est pour cette raison que la politique dit de la "vonne volonté" ne suffit plus...on est passé à une politique de l'efficacité...une professionnalisation des pratiques...
Ce poste va déranger, j'en suis sûr... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai…
Je suis étudiante en Psychologie et suis un module sur le don et les pratiques humanitaires. Je n'ai jamais fait d'humanitaire mais je suis interessée par le…
Réflexions de voyageurs › Thaïlande / Birmanie · 120 replies
J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06…
Kalimera a tous les aspirants voyageurs, je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de…
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!! Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/