Bangkok: le grand nettoyage!
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This discussion is in French, the community’s main language.

PO Poyon Veteran ·
Il ne fait qu'epouser la these que tous les evenements sont dus a une poignee de malfaisants qu'il faudra poursuivre d'une main de fer... Rien de bien nouveau, mais je suppose qu'"excellent" veut dire qu'il reflete parfaitement votre point de vue. Le reportage du Diplo en revanche etait interessant. On a peu lu de vrais reportages dans la presse francaise. Hier, je voulais en poster un tire de The Independant (mais mon internet ne marchait plus). C'est un peu long et en anglais, mais il vaut vraiment le coup. Le journaliste a ete blesse quand le temple a ete pris sous le feu, et son compte-rendu de ces 48 h d'"enfer" est particulierement poignant.

Oui cette d'histoire d'attaque dans le temple est encore floue pour le moment, y auraient peut-être eu des manifestant qui se serraient cacher dans le temple? peut-être trop tôt pour le savoir, ce journaliste visiblement n'a pas tout vu, le temple est grand.

une video ici

http://www.johnbeara.be - http://www.bedsupperclub.com - http://www.lifestyleasia.com
ME MengWan Globetrotter ·
Effectivement ...

Mais les vraies questions, une fois de plus sont : - Qui a "enrôlé" des moines (s'ils étaient "vrais" !) dans des manifs politiques armées ? - Qui a transformé ce Temple en cache d'armes ?

Plein d'autres questions dans cet article :

Pathum Wanaram community still shaken By Duangkamon Sajirawattanakul The Nation

Residents of the community behind Pathum Wanaram Temple are still suffering from mental stress and loss of income since the redshirt protesters took over the area.

BANGKOK: -- Food vendor Nutjaree Khemsarnsophon, 58, said her family had to keep important documents and valuables at hand for fear of arson attacks after the redshirt demonstrators and guards were given refuge at the temple.

"All of us had to keep rushing into the house every time we heard gunfire or loud bangs, " she added.

The residents, mostly children and women, were panicking and running for their lives whenever there was a loud explosion, she said. "I didn't know what to do other than show them where to go. I, personally, was terrified and that fear is inside me even now, " she said.

Somjai Damnernngarm, 49, a cleaner working in Siam Paragon, said she and her five children, who all worked as salespersons in the nowgutted CentralWorld, had lost their jobs.

"Now we collect recyclable materials to make a living. I earn Bt50 a day, which is not enough. We need help, " she added.

There are 492 families living in statebuilt flats behind the Pathum Wanaram Temple. Community leader Bunlert Khlaiphuk said old people refused to evacuate despite constant requests. "They vowed to stay on and were even ready to die if the community was under attack or on fire, " he said.

In addition, most residents in the area have been affected financially because most of them worked in shopping malls in and around the Rajprasong area, he said. Bunlert, 61, is urging the government to extend financial aid to those affected as well as take extensive security measures once the state of emergency is lifted.

The community did its part in securing the safety of the residents by keeping fire extinguishers handy and screening people before letting them through.

"It was very scary, especially on the nights of May 19 and May 20, when there was constant gunfire and loud bangs, " he recounted.

Food vendor Somrak Khaosamang, 53, said most residents feared reprisal from the red shirts after denying them sanctuary in the community and telling to stay in the temple. "It was like the community was a war zone. I was born here and have lived here for 50 years, but I have never had such a horrifying experience, " she added.

She said the redshirt guards would not let her sell food near the protest site, saying that only redshirt vendors were allowed to sell in the area.

"I lost my daily earnings of around Bt2,000 since the protest began. I can't sell food even now, " she added.

Somrak said she was still having nightmares, and the community is further divided because many of them are redshirt supporters and politics is the most talked about subject even though the protest has ended.

She too is calling on the authorities to provide financial assistance to those who have lost their jobs, as well as provide mental health counselling and medication

Mais c'est du témoignage sans intérêt, typiquement thaïlandais, les gens n'y pensent qu'au fric, hein ?

Ces "riverains" n'ont aucune "conscience politique", c'est ecoeurant, non ?

Pas très "romantisme révolutionnaire", kouaaaa ...

🙂
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
MA Mastya Regular ·
Mais c'est du témoignage sans intérêt, typiquement thaïlandais, les gens n'y pensent qu'au fric, hein ? Vous etes gonfle de me dire ca, moi qui justement osait soutenir que la reflexion "de toute facon, ils sont payes et basta" etait un peu courte pour decrire la realite.

Ces "riverains" n'ont aucune "conscience politique", c'est ecoeurant, non ? Ben ca, c'est vous qui le dites, moi je lis justement que : "Somrak said she was still having nightmares, and the community is further divided because many of them are redshirt supporters and politics is the most talked about subject even though the protest has ended." Aviez-vous lu la depeche jusqu'au bout? C'est interessant, ca confirme aussi le sentiment que j'ai eu en discutant avec de nombreuses personnes, et de milieux sociaux tres differents. Cela montre que le slogan du gouvernement "United against terrorism" ne fonctionne pas completement, meme aupres de pauvres gens qui ont pourtant directement souffert des evenements. On parle de politique maintenant en Thailande, meme au sein des familles, c'est nouveau.

Interessant reportage. Meilleur que les editoriaux orientes auxquels on a souvent droit dans la presse thaie.

Sur vos deux premieres questions : - Les moines. Un universitaire thailandais auquel je posais la question en debut de mois me faisait remarquer que ces moines venaient des memes regions, du meme milieu, des memes familles que la grande masse des protestataires, et qu'ils les accompagnaient fort logiquement. Les menaces de leur hierarchie, rarement suivies d'effet, ne pesaient pas grand-chose dans cette affaire. - L'arsenal au temple et ailleurs. Peut-etre je me trompe, mais a la difference avec vous, la police et l'armee thailandaise ne me semblent pas encore etre des institutions suffisamment transparentes pour que je leur accorde un blanc-seing total et adopte sans esprit critique leur version des faits.
MA Mastya Regular ·
Interessante video, images dures des morts. Effectivement, il semble que c'est le meme journaliste que celui de mon article! Bien vu sur ce coup-la.
PO Poyon Veteran ·
Interessante video, images dures des morts. Effectivement, il semble que c'est le meme journaliste que celui de mon article! Bien vu sur ce coup-la.

http://search.japantimes.co.jp/cgi-bin/eo20100526a1.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+japantimes+%28The+Japan+Times%3A+All+Stories%29

Une analyste pas seulement sur cette guerre, mais plus sur l'économie, très intéressante 🙂
http://www.johnbeara.be - http://www.bedsupperclub.com - http://www.lifestyleasia.com
KH Khunfred Globetrotter ·
Si c'est atavique, alors, tout s'explique!😎🤪🙂

Vous pouvez développer? Parce que là je suis un peu décroché!
Sous le vacarme, la vie.
KH Khunfred Globetrotter ·
J'aimerais rajouter quelques petits éléments:

- la NNT (en gros l'agence de presse gouvernementale) a qualifié hier CNN de "non-professionnel", arguant du fait que la chaîne n'avait présenté que la thèse de l'UDD sur les événements. - les ONG de DDH questionnent actuellement le gouvernement sur les détentions en cours. Réponses: "Etat d'urgence". - l'Université de Chulalongkorn, qui s'étonne de la détention prolongée d'un de ses professeurs sans aucune indication de charge, a été qualifiée en gros de "repaire de Rouges".

On assiste donc à une crispation des autorités, qui ont ouvert la boîte de Pandore, agissant avec une violence disproportionnée et irresponsable, s'abaissant au niveau de certains de leurs adversaires. Tout ceci ayant débuté avec le "coup d'état soft" précédent.

Contestation de medias non-alignés, diffamation de correspondants étrangers, matraquage tous azimuts d'une infantile propagande manichéenne (les Bons c'est nous): bref, les agissements habituels de tout pouvoir quand il a perdu le lien de légitimité avec son peuple.

Bien entendu enveloppé dans le discours de "Lutte contre les Terroristes", " Bien supérieur de la Nation", " Réconciliation nationale", etc... Bref: un concert de pipeaux de politiques destiné à surmonter le bruit des questions.

Bravo!... les Chemises rouges, en constante régression dans les scrutins, continuaient de se discréditer eux-mêmes sans l'aide de personne: on vient de leur fournir l'occasion idéale de rebondir. C'est une immense réussite, au niveau des pertes humaines, au niveau politique et au niveau de l'image internationale. En plein dans le mille.

PS: il arrive qu'un moine (quelqu'en soit la confession, d'ailleurs) aille simplement, naturellement, là où il pense que l'on souffre.
Sous le vacarme, la vie.
ME MengWan Globetrotter ·
Pour CNN, je crois que la parodie suivante fait mieux qu'un long discours ...

Pour "les ONG", sachant l'objectivité fondamentale de la plupart de ces gens (financés très souvent par "les forces économiques" qui propulsent Thaksin), chez moi çà m'incite à la méfiance à priori !

D'ailleurs, ces ONG n'ont jamais émis la moindre alarme lorsque des grenades "Rouges" s'abattaient sur des foules sans défense, oubien lorsque les leaders "Rouges" faisaient des discours d'appel au meurtre et à l'incendie ! (les incendiaires ont des droits, mais les victimes des incendies aussi 😉)

Pour l'Université, heureusement ce n'est pas une "brebis galeuse" en son sein qui en fait un "repaire" ... (Chulalongkorn fût au coeur de la "résistance anti-Thaksin" 😉)

Le comble du comble, c'est la phrase suivante :

propagande manichéenne (les Bons c'est nous)

Alors que depuis plus d'un an, la campagne de TERREUR des "Rouges" a été incessante, déclarant le "DROIT DE TUER" (sic) tout militaire, des Présidents de Banques, les Démocrates etc etc !

La LEGITIMITE n'est assise sur la violence et le meurtre que pour les fascistes, pour les autres, c'est la LOI qui décide et elle a décidé !

Et, si un jour Thaksin est extradé puis condamné en Thaïlande, je n'attends pas autre chose que le concert des "pleureuses pour milliardaires" ...

🙂

PS: http://bangkokpost.com/business/economics/179248/government-to-sue-terrorists http://bangkokpost.com/news/politics/179239/another-warrant-for-arisman
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
HM Hmh Globetrotter ·
Si c'est atavique, alors, tout s'explique!😎🤪🙂

Vous pouvez développer? Parce que là je suis un peu décroché!

Bonjour Khunfred, Pourquoi vous exprimez vous la plupart du temps avec ces pointes d'agressivité?

Extrait:

Apichatpong a tourné plusieurs mois à Nabua, dans l’Isaan, une région pauvre proche du Laos. Primitive y circule entre hier, aujourd’hui et demain. Hier commence le 7 août 1965, le jour où l’armée thaïlandaise s’est attaquée aux villageois « communistes ». Des années d’angoisse ont suivi, jusqu’à ce que se referme ce chapitre lié à la guerre du Vietnam. Les violences et les exactions militaires ont laissé des traces d’autant plus traumatiques que les autorités les passent sous silence. Alors comment faire en sorte qu’aujourd’hui la jeunesse locale sorte du cercle maudit des souvenirs refoulés ? La démarche d’Apichatpong déconcerte et séduit par son étrangeté. Elle ne mise pas, comme il est courant dans le documentaire historique, sur le dévoilement de l’humanité des bourreaux et sur la restitution de la parole aux victimes, qui aboutissent généralement au constat de la « banalité du mal » et plaident pour une nécessaire réconciliation.
"Quand l'injustice devient loi, la rébellion devient devoir. " Thomas Jefferson « Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »               (Alain Leblay)
ME MengWan Globetrotter ·
Bonjour Khunfred, Pourquoi vous exprimez vous la plupart du temps avec ces pointes d'agressivité?

Chat-lut,

S'il s'agissait d'une femme, on dirait "elle a ses ragnagna", mais dans ce cas, il faudrait faire appel au Docteur, peut-être s'agit-il d'un excès récurrent de suc gastrique ?

😎

PS:Le "retour d'âge", version masculine ?
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
HM Hmh Globetrotter ·
Bonjour Khunfred, Pourquoi vous exprimez vous la plupart du temps avec ces pointes d'agressivité?

Chat-lut,

S'il s'agissait d'une femme, on dirait "elle a ses ragnagna", mais dans ce cas, il faudrait faire appel au Docteur, peut-être s'agit-il d'un excès récurrent de suc gastrique ?

😎

PS:Le "retour d'âge", version masculine ?

Bonjour MengWan, Oui, c'est cyclique car, parfois, il sait être très agréable et pertinent.
"Quand l'injustice devient loi, la rébellion devient devoir. " Thomas Jefferson « Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »               (Alain Leblay)
KH Khunfred Globetrotter ·
Vous avez tout simplement une méconnaissance totale des réalités du terrain, que vous n'appréhendez que par l'intermédiaire d'articles et de préjugés colportés par des "voyageurs" qui n'ont jamais mis les pieds en Issan.

C'est d'ailleurs récurrent sur Vf: ceux qui découvrent cette région sont tout étonnés de ce qu'ils y voient.

Allez vérifier sur place ce qu'on dit dans les journaux, et vous pourrez ensuite en parler en connaissance de cause.

PS1: Pour le qualificatif d'agressivité, je comprends que vous souhaitiez ne pas répondre sur le fond.

PS2: atavisme=hérédité. Donc, je répète ma demande: expliquez-moi.
Sous le vacarme, la vie.
HM Hmh Globetrotter ·
Apichatpong a tourné plusieurs mois à Nabua, dans l’Isaan, une région pauvre proche du Laos. Primitive y circule entre hier, aujourd’hui et demain. Hier commence le 7 août 1965, le jour où l’armée thaïlandaise s’est attaquée aux villageois « communistes ». Des années d’angoisse ont suivi, jusqu’à ce que se referme ce chapitre lié à la guerre du Vietnam. Les violences et les exactions militaires ont laissé des traces d’autant plus traumatiques que les autorités les passent sous silence.

Alors comment faire en sorte qu’aujourd’hui la jeunesse locale sorte du cercle maudit des souvenirs refoulés ?

Re bonjour, Je vous soupçonne de ne pas lire l'intégralité des post et d'y réagir à l'instinct et au quart de tour!

"Quand l'injustice devient loi, la rébellion devient devoir. " Thomas Jefferson « Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »               (Alain Leblay)
FA Fazen Veteran ·
Et pendant ce temps Tacksin fait ses emplettes au Trocadéro à Paris ??
http://asiasong.unblog.fr

http://asiasong.unblog.fr
KH Khunfred Globetrotter ·
Pour votre propre info, j'avais ouvert et lu le lien que vous avez donné. J'ai aussi visionné "Phantoms of Nabua".

Je lis attentivement, posément et avec les petits moyens intellectuels qui sont les miens les posts intéressants, je passe en vitesse rapide ceux de Mengwan.

Vous lisez cet article, et concluez sur un "refoulement atavique".

Donc, je repose ma question: quel est le sens de votre formule?

Nous pouvons aussi échanger sur le cinéma de Khun Apichatpong (bien que je n'aie de mon côté pas vu l'installation parisienne citée), ou bien l'Issan: ce sera avec plaisir, celui de cinéphile d'une part, et celui de l'Etranger qu'une terre a bien voulu accueillir d'autre part.

(Et de mon côté, je ne vous soupçonnerai pas de n'avoir pas vu les films de ce metteur en scène ni jamais voyagé durablement en Issan. Bien entendu).
Sous le vacarme, la vie.
ME MengWan Globetrotter ·
Nouveau témoignage au sujet de "l'affaire du Temple" !

Wounds in the dharma

By ACHARA DEBOONME, |CHULARAT SAENGPASSA THE NATION Published on May 28, 2010

A Visakha Bucha Day visit to Wat Pathum Wanaram, a place of peace engulfed in conflict

Luang Phor, what's this?" the youngster asked. He was holding a little yellow ball wrapped in tape. It was a ping-pong bomb. It was a bomb in a house of peace.

Luang Phor Thavorn Chittathavaro, the assistant abbot at Wat Prathum Wanaram, was stunned. He asked the boy where he'd found it.

"Under a bush, " the lad said. He placed the explosive on the ground in front of the monk and rushed off to search for more.

The deputy abbot had already had a far bigger shock. Authorities had uncovered dozens of weapons in and around the temple, a huge cache in all. There were three grenades hidden beneath the dais from which he regularly addresses meditation practitioners.

Was his temple doubling as a red-shirt stronghold? Had this quiet oasis of contemplation become an arsenal for war?

"Weapons were everywhere - I was quite frightened, " says the 57-year-old monk, also known as Phra Pisanpatanatorn. "We didn't know how they'd got into the temple."

But he considered it at least fortunate that all that lethal power had been stashed at the wat instead of being turned against people.

"The temple was safe, " he insists. "We were protected by an unseen power."

Luang Phor Thavorn runs the eight-rai Dharma Centre at the temple's heart that became the last refuge for anti-government protesters after their Rajprasong encampment was violently broken up on May 19.

"They flooded in without any invitation, fleeing for life, " the monk says. They knew that peace advocates led by Gothom Arya had persuaded the abbot to declare the 15-rai temple a "no-killing zone" three days earlier.

"They looked desperate. I had to spend some time cooling them down. I told them to honour four things: promises, restraint, sacrifice and tolerance. Eventually about 80 per cent of the people came to their senses."

Initially a sanctuary primarily for women and children from the red camp, the grounds abruptly filled with "refugees" of all descriptions, nearly 4,000 people rushing in at the last minute while soldiers swarmed outside and gunfire crackled sporadically. After nightfall they crammed together to sleep.

Luang Phor Thavorn went to bed about 9pm and woke again at 4am for the morning sermon. Amid the crowding he preached non-stop for two and a half hours.

For all the kindness shown at Wat Prathum Wanaram, the temple was quickly condemned by some as a hide-out for red criminals.

Senior monks have admitted that many of the 100 monks and novices there come from the Northeast, including Luang Phor Thavorn, a native of Kalasin.

For his part, though, his faith is firm in "the power of nature".

"The temple will remain" no matter what happens, he says, "and in time they will know the truth. A temple will forever remain a temple."

None of the monks at Wat Prathum Wanaram ever expected such dire circumstances. Luang Phor Thavorn has been there for 37 years. He's seen the surrounding rice fields buried beneath concrete, massive shopping centres reaching toward a secular heaven.

The temple survived, increasingly renowned for its meditation sessions, with hundreds of practitioners gathering every day.

Throughout the nearly two months that the protesters were bivouacked a few hundred metres away, the temple let them come in to wash. As their numbers grew, Luang Phor Thavorn took greater care while accepting his morning alms in the centre's garden - and most of the meditation practitioners stayed away.

After six people were found dead in the grounds after the military crackdown, no one came at all. It was the first time in 37 years that the deputy abbot had seen no visitors.

There are bullet holes in the walls of the wat's outer buildings, and a sea of garbage, as a caretaker scrubs at bloodstains on the ground.

Outside, the curious gawk at the wreckage of Rajprasong and take pictures of the gutted CentralWorld and Siam Theatre. There is debris everywhere - a woman's mudmee silk blouse, a pillow inscribed with the owner's name.

Luang Phor Thavorn is calculating repair costs. About Bt400,000 will be needed just to fix the toilets at Wat Prathum Wanaram.

The cost of clearing the temple's good name - of convincing cynics that the monks weren't knowingly harbouring terrorists - is harder to reckon.

The temple did nothing wrong in opening its gates to the protesters, Luang Phor Thavorn affirms. It was a question of morality.

"If we didn't, the death toll could have been far higher, " he says grimly.

Et, pour "l'excuse" de similarité de provenance géographique, pour moi elle prouve que celui qui la met en avant n'est pas un "vrai moine" mais juste bon à faire supporter pour match de foot ! (Buddha mitt uns ?)
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part. - Alan Greenspan Science sans conscience n'est que ruine de l'âme - Rabelais
CO Coeurfragile ·
C les gens qui ont offert ces roses aux soldats pour leur dire MERCI, grâce à eux Bangkok entier a pas été brulé!😛
NA Nadija ·
Géniales ces photos. Beau reportage, nuancé, suggestif et sans voyeurisme. Bravo!

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