Pourquoi nous devrions tous parler anglais
by Stefride
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Je suis bien d'accord, d'ailleurs les pays occidentaux n'en étaient pas à leur premier média-mensonge, il suffit juste de se rappeler l'histoire des couveuses koweitiennes. Il est clair que les interventions "humanitaires" ont toujours été motivées par des intérêts bien plus douteux, généralement le pétrole. Ceci dit, ces magouilles ne blanchissent aucunement les régimes qui en ont été les victimes. Le régime de Saddam Hussein était criminel et génocidaire pour avoir gazé des milliers de civils kurdes. La Serbie pratiqué des épurations ethniques de masse au Kosovo, et a soutenu les miliciens serbes en Bosnie.
Je suis d'accord avec toi sauf sur le dernier point. Les Serbes ont bien pratiqué des épurations ethniques en Bosnie et le régime de Milosevic était extrêmement néfaste pour la région. Mais au Kosovo - c'est l'exception qui confirme la règle -, honnêtement, les Serbes n'ont pas grand chose à se reprocher avant l'intervention otanienne. Les Occidentaux voulaient se débarrasser de Milosevic. Ils ne l'ont pas fait quand les Serbes mettaient l'ex-Yougoslavie à feu et à sang, mais ils ont profité d'un prétexte kosovar et des bobards montés de toute pièce par l'UCK albanaise ("les Serbes nous génocident... Au secours...") pour attaquer la Serbie. Si on peut comprendre pourquoi on voulait se débarrasser de Milosevic, ce prétexte kosovar ne grandit vraiment pas l'Occident...
Je suis d'accord avec toi sauf sur le dernier point. Les Serbes ont bien pratiqué des épurations ethniques en Bosnie et le régime de Milosevic était extrêmement néfaste pour la région. Mais au Kosovo - c'est l'exception qui confirme la règle -, honnêtement, les Serbes n'ont pas grand chose à se reprocher avant l'intervention otanienne. Les Occidentaux voulaient se débarrasser de Milosevic. Ils ne l'ont pas fait quand les Serbes mettaient l'ex-Yougoslavie à feu et à sang, mais ils ont profité d'un prétexte kosovar et des bobards montés de toute pièce par l'UCK albanaise ("les Serbes nous génocident... Au secours...") pour attaquer la Serbie. Si on peut comprendre pourquoi on voulait se débarrasser de Milosevic, ce prétexte kosovar ne grandit vraiment pas l'Occident...
S'ils s'expriment majoritairement en faveur de la Chine, aucun problème, si tel est leur choix.
Malgré ce que dit Zurb, je ne pense quand même pas que la majorité s'exprimerait en faveur de la Chine. D'après ce que j'ai lu et entendu, la grosse majorité des Tibétains ressentent dans leur chair la hanisation de leur région et l'imposition d'un "modèle" culturel ou sous-culturel (karaoké, supermarchés gueulards...) en opposition avec leurs traditions et leur histoire. Ce qui se passe au Tibet est bien un ethnocide, partiel en tout cas.
Malgré ce que dit Zurb, je ne pense quand même pas que la majorité s'exprimerait en faveur de la Chine. D'après ce que j'ai lu et entendu, la grosse majorité des Tibétains ressentent dans leur chair la hanisation de leur région et l'imposition d'un "modèle" culturel ou sous-culturel (karaoké, supermarchés gueulards...) en opposition avec leurs traditions et leur histoire. Ce qui se passe au Tibet est bien un ethnocide, partiel en tout cas.
Le coup de la perle de l'annee c'est un peu facile. C'est une manie chez toi de chercher a ridiculiser tes contradicteurs? Je me suis deja expliqué la dessus
Respecte ton interlocuteur et on pourra parler, d'autant que ce que tu dis est interessant.
Bonne nuit.
Il y a trois sortes d’hommes : les vivants,
les morts, et ceux qui vont sur la mer.
Aristote (parait il)
bonjour,
c'est d'Equateur que je vous envoie ce message ! Nous y sommes depuis un mois maintenant et bien sur, nous sommes des touristes - un peu particulier puisque nous ne fréquentons pas les hôtels, puis que nous sommes en camping-car - mais dans les lieux touristiques effectivement, on nous présente toujours la brochure en anglais et non celle en espagnol ; nous trouvons çà plutôt agaçant mais c'est un fait et il y a beaucoup d'américains ici, en congé mais également installés, surtout dans le sud du pays.
Depuis maintenant 1 an que nous voyageons en Amérique du sud, nous n'avons pas ressenti ce que vous dites concernant les américains, mais peut-être avez-vous raison ... c'est seulement au Brésil qu'on nous a traité de "gringos" mais çà avait l'air de concerner tous les "occidentaux" européens ou nord-américains : en tout cas c'est ainsi que nous l'avons compris.
Concernant l'initiateur du post, j'avais compris, mais peut-être à tort qu'il parlait d'une seconde "première" langue, comme cela se pratique en Norvège, Suède ou Danemark, c'est-à-dire apprendre sa langue maternelle et l'anglais dès la petite enfance, car en effet, supprimer sa propre langue est totalement absurde et ne présente même aucun intérêt.
cordialement
c'est d'Equateur que je vous envoie ce message ! Nous y sommes depuis un mois maintenant et bien sur, nous sommes des touristes - un peu particulier puisque nous ne fréquentons pas les hôtels, puis que nous sommes en camping-car - mais dans les lieux touristiques effectivement, on nous présente toujours la brochure en anglais et non celle en espagnol ; nous trouvons çà plutôt agaçant mais c'est un fait et il y a beaucoup d'américains ici, en congé mais également installés, surtout dans le sud du pays.
Depuis maintenant 1 an que nous voyageons en Amérique du sud, nous n'avons pas ressenti ce que vous dites concernant les américains, mais peut-être avez-vous raison ... c'est seulement au Brésil qu'on nous a traité de "gringos" mais çà avait l'air de concerner tous les "occidentaux" européens ou nord-américains : en tout cas c'est ainsi que nous l'avons compris.
Concernant l'initiateur du post, j'avais compris, mais peut-être à tort qu'il parlait d'une seconde "première" langue, comme cela se pratique en Norvège, Suède ou Danemark, c'est-à-dire apprendre sa langue maternelle et l'anglais dès la petite enfance, car en effet, supprimer sa propre langue est totalement absurde et ne présente même aucun intérêt.
cordialement
Marie-Agnès
notre site : laballadedepegase.blogspot.com
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bonjour,
ma réflexion à propos du chinois concernait avant tout la difficulté de la langue ! Mais effectivement le régime chinois actuel ne répond pas vraiment à mes critères de vie en démocratie !
concernant les Gaulois, c'est exactement ce que je voulais dire : on apprend une langue étrangère - hormis les linguistes passionnés - par intérêt : pour des raisons économiques le plus souvent et de tout temps ou pour voyager ou connaitre mieux une civilisation.
cordialement
ma réflexion à propos du chinois concernait avant tout la difficulté de la langue ! Mais effectivement le régime chinois actuel ne répond pas vraiment à mes critères de vie en démocratie !
concernant les Gaulois, c'est exactement ce que je voulais dire : on apprend une langue étrangère - hormis les linguistes passionnés - par intérêt : pour des raisons économiques le plus souvent et de tout temps ou pour voyager ou connaitre mieux une civilisation.
cordialement
Marie-Agnès
notre site : laballadedepegase.blogspot.com
notre site : laballadedepegase.blogspot.com
Le coup de la perle de l'annee c'est un peu facile. C'est une manie chez toi de chercher a ridiculiser tes contradicteurs? Je me suis deja expliqué la dessus
Respecte ton interlocuteur et on pourra parler, d'autant que ce que tu dis est interessant.
Alors dis des paroles "respectables"... Quand un sixième de la population d'une contrée se fait assassiner et sa culture détruire, on n'a pas le droit moral d'écrire: "Quand au tibet c'est le cheval de troie de la propagande anti chinoise." Je ne sais pas dans quel sens exactement prendre ces paroles, mais ça ressemble presque à du négationnisme. D'ailleurs, si le génocide tibétain était reconnu par la loi, ce serait même passible de prison...
Et, point subsidiaire, il n'y a aucune propagande anti-chinoise dans le monde, ce serait plutôt le contraire: un aveuglement béat, sauf chez les voisins immédiats de la Chine qui voient avec une certaine crainte son agressivité grandissante.
A part ça, ce que tu dis est également intéressant.
Alors dis des paroles "respectables"... Quand un sixième de la population d'une contrée se fait assassiner et sa culture détruire, on n'a pas le droit moral d'écrire: "Quand au tibet c'est le cheval de troie de la propagande anti chinoise." Je ne sais pas dans quel sens exactement prendre ces paroles, mais ça ressemble presque à du négationnisme. D'ailleurs, si le génocide tibétain était reconnu par la loi, ce serait même passible de prison...
Et, point subsidiaire, il n'y a aucune propagande anti-chinoise dans le monde, ce serait plutôt le contraire: un aveuglement béat, sauf chez les voisins immédiats de la Chine qui voient avec une certaine crainte son agressivité grandissante.
A part ça, ce que tu dis est également intéressant.
Le chiffre de 1 million de tibetains assassinés, meme si il ne fait pas l'unanimité, concerne la periode 49-79 cad avant les changements de deng xiao ping et le choix de suivre la voie singapourienne. On en revient donc toujours au meme probleme:les millions de morts du"grand bond en avant"(sic) de mao.
Donc une periode atroce pour toute la chine et pas spécifiquement le tibet.
Pour ce qui est de la sinisation du tibet je le déplore moi aussi mais le problème c'est qu'on sait parfaitement que la chine ne lachera jamais le tibet, elle ne veut pas et ne peut pas, c'est impossible, c'est de la geopolitique de base.
Donc toutes ces prises de positions pro tibet libre sont tout simplement contre productives et contribuent a intensifier cette politique de dillution du peuple tibetain par une transmigration de han.Ca revient à souffler sur les braises, j'estime (ca n'engage que moi) que ca envenime la stuation et empeche le dialogue, les zones non troublees du sud de la chine parviennent bon an mal an à préserver leur culture et je ne suis pas sur qu'il en serait ainsi si le monde entier poussait à leur indépendance
Je ne nie rien mais ce n'est pas honnete d'inclure les crimes de mao dans une comptabilité (discutée)des morts au tibet.
Contrairement à ce que tu peut croire je ne suis pas un admirateur du régime chinois (ni de milosevic d'ailleur)j'essaye juste d'etre réaliste.
Au passage je n'apprécie guère de lire que ma place est en prison tsss tsss...
Bonne journée.
Il y a trois sortes d’hommes : les vivants,
les morts, et ceux qui vont sur la mer.
Aristote (parait il)
Salut Gil,
Le chiffre de 1 million de tibetains assassinés, meme si il ne fait pas l'unanimité, concerne la periode 49-79 cad avant les changements de deng xiao ping et le choix de suivre la voie singapourienne. On en revient donc toujours au meme probleme:les millions de morts du"grand bond en avant"(sic) de mao. Donc une periode atroce pour toute la chine et pas spécifiquement le tibet.
Non, non, non. Les morts du "Grand bond en avant" sont morts de famine. Les morts tibétains l'ont été par une politique chinoise spécifique dirigée contre eux. De plus, malgré les horreurs et les imbécilités criminelles du régime de Mao, un sixième de la population chinoise n'est pas morte sous son règne. Donc il y avait bien une politique dirigée spécifiquement contre le Tibet, bien plus criminelle qu'ailleurs en Chine qui atteignait pourtant déjà un niveau criminogène conséquent. Une période atroce pour toute la Chine mais plus spécifiquement pour le Tibet.
Pour ce qui est de la sinisation du tibet je le déplore moi aussi mais le problème c'est qu'on sait parfaitement que la chine ne lachera jamais le tibet, elle ne veut pas et ne peut pas, c'est impossible, c'est de la geopolitique de base.
Oui.
Donc toutes ces prises de positions pro tibet libre sont tout simplement contre productives et contribuent a intensifier cette politique de dillution du peuple tibetain par une transmigration de han.Ca revient à souffler sur les braises, j'estime (ca n'engage que moi) que ca envenime la stuation et empeche le dialogue, les zones non troublees du sud de la chine parviennent bon an mal an à préserver leur culture et je ne suis pas sur qu'il en serait ainsi si le monde entier poussait à leur indépendance
Mais nous ne parlions pas des prises de position pro-Tibet, ici, juste de la nécessité de reconnaître les crimes terribles qui y ont lieu sous la férule des communistes chinois.
Et pour revenir à la phrase malheureuse de Marie-Agnès sur l'histoire de Chine d'avant 1949, le pouvoir chinois d'alors (que ce soient les empereurs ou le KTM) n'a jamais eu la volonté de faire disparaître le Tibet, population et culture.
Mais je suis bien conscient de la complexité de la situation, j'en parle dans un autre fil: http://voyageforum.com/forum/kashgar_xinjiang_chine_fin_reve_debut_autre_D4596556/
Cordialement
Le chiffre de 1 million de tibetains assassinés, meme si il ne fait pas l'unanimité, concerne la periode 49-79 cad avant les changements de deng xiao ping et le choix de suivre la voie singapourienne. On en revient donc toujours au meme probleme:les millions de morts du"grand bond en avant"(sic) de mao. Donc une periode atroce pour toute la chine et pas spécifiquement le tibet.
Non, non, non. Les morts du "Grand bond en avant" sont morts de famine. Les morts tibétains l'ont été par une politique chinoise spécifique dirigée contre eux. De plus, malgré les horreurs et les imbécilités criminelles du régime de Mao, un sixième de la population chinoise n'est pas morte sous son règne. Donc il y avait bien une politique dirigée spécifiquement contre le Tibet, bien plus criminelle qu'ailleurs en Chine qui atteignait pourtant déjà un niveau criminogène conséquent. Une période atroce pour toute la Chine mais plus spécifiquement pour le Tibet.
Pour ce qui est de la sinisation du tibet je le déplore moi aussi mais le problème c'est qu'on sait parfaitement que la chine ne lachera jamais le tibet, elle ne veut pas et ne peut pas, c'est impossible, c'est de la geopolitique de base.
Oui.
Donc toutes ces prises de positions pro tibet libre sont tout simplement contre productives et contribuent a intensifier cette politique de dillution du peuple tibetain par une transmigration de han.Ca revient à souffler sur les braises, j'estime (ca n'engage que moi) que ca envenime la stuation et empeche le dialogue, les zones non troublees du sud de la chine parviennent bon an mal an à préserver leur culture et je ne suis pas sur qu'il en serait ainsi si le monde entier poussait à leur indépendance
Mais nous ne parlions pas des prises de position pro-Tibet, ici, juste de la nécessité de reconnaître les crimes terribles qui y ont lieu sous la férule des communistes chinois.
Et pour revenir à la phrase malheureuse de Marie-Agnès sur l'histoire de Chine d'avant 1949, le pouvoir chinois d'alors (que ce soient les empereurs ou le KTM) n'a jamais eu la volonté de faire disparaître le Tibet, population et culture.
Mais je suis bien conscient de la complexité de la situation, j'en parle dans un autre fil: http://voyageforum.com/forum/kashgar_xinjiang_chine_fin_reve_debut_autre_D4596556/
Cordialement
S'ils s'expriment majoritairement en faveur de la Chine, aucun problème, si tel est leur choix.
Euh, très sincèrement, ça m'étonnerait beaucoup, mais ils ne se tourneraient pas pour autant vers les États-Unis qui, sous des dehors de « démocratie », se montrent hélas autant hégémoniques que ne l'est la Chine, dans les faits.
Euh, très sincèrement, ça m'étonnerait beaucoup, mais ils ne se tourneraient pas pour autant vers les États-Unis qui, sous des dehors de « démocratie », se montrent hélas autant hégémoniques que ne l'est la Chine, dans les faits.
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Sauf que c'était sous l'autorité serbo-yougoslave...
Et puis les Albanais étaient déjà majoritaires bien avant, si je ne me trompe pas. Quant à savoir quels sont les premiers habitants du Kosovo, la question n'est toujours pas tranchée. De toute façon ça ne change rien au problème : actuellement les Albanais sont ultra majoritaires. Naturellement ils ne veulent plus de la Serbie et personne n'arrivera à les forcer à renoncer à leur indépendance. Indépendance à laquelle ils sont maintenant tellement attachés qu'ils ne veulent même pas de l'autorité de Tirana.
Pardonne-moi mais il ne fait historiquement aucun doute que le Kosovo qui fut le théâtre de la bataille de Kosovo Polje soit serbe, à l'origine. La problématique du Kosovo telle qu'elle est actuellement posée remonte aux années Tito, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, et si les Albanophones y sont majoritaires depuis le XIXème siècle, ce n'est pas un argument suffisant pour occulter l'histoire de cette région et pour faire abstraction des Serbes qui y vivaient en les expulsant purement et simplement... C'est un sujet épineux, pour ne pas dire tragique, et je comprends fort bien que tant de Serbes se soient sentis humiliés et lésés, lors de la partition kosovarde orchestrée (soit dit sans jeu de mots !) par les États-Unis qui voulaient y raffermir leur présence pour des raisons politiques – cf. la base de Camp Bondsteel précédemment évoquée – et une Europe qui lui est inféodée...
Imaginons un scénario fictif : l'arrivée massive de milliers de migrants arabophones (pour ne pas dire de millions) dans le Midi-Pyrénées sur une soixantaine d'années, par exemple. Serait-ce défendable, de bouter hors de chez eux les habitants qui se trouvaient là depuis des centaines d'années afin de laisser la place aux nouveaux-venus ? Ce problème du droit du sol, de l'antériorité ethnique et de la nationalité agite depuis nombre d'années les esprits, en France, et sans tomber dans les pièges habituels de propos qu'on pourrait interpréter comme xénophobes, il me semble que ce droit du sol devrait primer sans qu'on y voie pour autant des relents racistes... Se posent exactement les mêmes problèmes (avec des acteurs différents) en Géorgie et plus particulièrement en Abkhazie, en Ossétie du Sud et en Ingouchie, avec là encore les Anglo-Américains qu'on retrouve implantés dans le Caucase pour des raisons économiques (cf. l'axe Bakou-Soupsa et l'oléoduc construit entre 1999 et 2002 par la British Petroleum).
Le réveil des nationalismes est cornélien, éminemment douloureux, et il n'est pas toujours aisé de trancher... Cela dit, en ce qui me concerne, pour citer mon petit cas personnel, voir le drapeau « made in the US » si souvent accolé au géorgien, voir les rues de Tbilissi parcourues par des jeeps conduites par des G. I.'s ou voir la société géorgienne s'américaniser au détriment de sa propre culture, cela me plonge dans une grande tristesse, et les Géorgiens qui ont donné leur vie pour que l'indépendance du pays devienne une réalité doivent se retourner dans leur tombe... 😐
Mais c'est vrai que nous nous sommes éloignés du sujet initial amorcé par Stefride auquel je prie de pardonner ma digression... Je laisse donc à quiconque le souhaite le soin d'y revenir !
Et puis les Albanais étaient déjà majoritaires bien avant, si je ne me trompe pas. Quant à savoir quels sont les premiers habitants du Kosovo, la question n'est toujours pas tranchée. De toute façon ça ne change rien au problème : actuellement les Albanais sont ultra majoritaires. Naturellement ils ne veulent plus de la Serbie et personne n'arrivera à les forcer à renoncer à leur indépendance. Indépendance à laquelle ils sont maintenant tellement attachés qu'ils ne veulent même pas de l'autorité de Tirana.
Pardonne-moi mais il ne fait historiquement aucun doute que le Kosovo qui fut le théâtre de la bataille de Kosovo Polje soit serbe, à l'origine. La problématique du Kosovo telle qu'elle est actuellement posée remonte aux années Tito, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, et si les Albanophones y sont majoritaires depuis le XIXème siècle, ce n'est pas un argument suffisant pour occulter l'histoire de cette région et pour faire abstraction des Serbes qui y vivaient en les expulsant purement et simplement... C'est un sujet épineux, pour ne pas dire tragique, et je comprends fort bien que tant de Serbes se soient sentis humiliés et lésés, lors de la partition kosovarde orchestrée (soit dit sans jeu de mots !) par les États-Unis qui voulaient y raffermir leur présence pour des raisons politiques – cf. la base de Camp Bondsteel précédemment évoquée – et une Europe qui lui est inféodée...
Imaginons un scénario fictif : l'arrivée massive de milliers de migrants arabophones (pour ne pas dire de millions) dans le Midi-Pyrénées sur une soixantaine d'années, par exemple. Serait-ce défendable, de bouter hors de chez eux les habitants qui se trouvaient là depuis des centaines d'années afin de laisser la place aux nouveaux-venus ? Ce problème du droit du sol, de l'antériorité ethnique et de la nationalité agite depuis nombre d'années les esprits, en France, et sans tomber dans les pièges habituels de propos qu'on pourrait interpréter comme xénophobes, il me semble que ce droit du sol devrait primer sans qu'on y voie pour autant des relents racistes... Se posent exactement les mêmes problèmes (avec des acteurs différents) en Géorgie et plus particulièrement en Abkhazie, en Ossétie du Sud et en Ingouchie, avec là encore les Anglo-Américains qu'on retrouve implantés dans le Caucase pour des raisons économiques (cf. l'axe Bakou-Soupsa et l'oléoduc construit entre 1999 et 2002 par la British Petroleum).
Le réveil des nationalismes est cornélien, éminemment douloureux, et il n'est pas toujours aisé de trancher... Cela dit, en ce qui me concerne, pour citer mon petit cas personnel, voir le drapeau « made in the US » si souvent accolé au géorgien, voir les rues de Tbilissi parcourues par des jeeps conduites par des G. I.'s ou voir la société géorgienne s'américaniser au détriment de sa propre culture, cela me plonge dans une grande tristesse, et les Géorgiens qui ont donné leur vie pour que l'indépendance du pays devienne une réalité doivent se retourner dans leur tombe... 😐
Mais c'est vrai que nous nous sommes éloignés du sujet initial amorcé par Stefride auquel je prie de pardonner ma digression... Je laisse donc à quiconque le souhaite le soin d'y revenir !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Malgré ce que dit Zurb, je ne pense quand même pas que la majorité s'exprimerait en faveur de la Chine. D'après ce que j'ai lu et entendu, la grosse majorité des Tibétains ressentent dans leur chair la hanisation de leur région et l'imposition d'un "modèle" culturel ou sous-culturel (karaoké, supermarchés gueulards...) en opposition avec leurs traditions et leur histoire. Ce qui se passe au Tibet est bien un ethnocide, partiel en tout cas.
Tout à fait d'accord, et je ne l'ai jamais sous-entendu le contraire ! 🙂
Tout à fait d'accord, et je ne l'ai jamais sous-entendu le contraire ! 🙂
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Le chiffre de 1 million de tibetains assassinés, meme si il ne fait pas l'unanimité, concerne la periode 49-79 cad avant les changements de deng xiao ping et le choix de suivre la voie singapourienne.
Cher Wolflarsen,
Pardonnez-moi de manifester mon désaccord absolu. Malgré la présence d'observateurs étrangers, l'armée chinoise actuelle continue de brimer les peuples tibétains de l'Amdo et de l'Ü-Tsang, et même s'il est vrai que les dirigeants chinois se sont plutôt apaisés et n'oppriment plus systématiquement les bonzes ou les populations tibétophones par le biais des militaires de l' « armée populaire de libération », il n'en demeure pas moins que la situation est loin d'être paisible, au Tibet dit « historique »... Les Tibétains largement bouddhistes et profondément religieux dérangent le gouvernement qui se croit menacé dans son intégrité et son autorité...
Cher Wolflarsen,
Pardonnez-moi de manifester mon désaccord absolu. Malgré la présence d'observateurs étrangers, l'armée chinoise actuelle continue de brimer les peuples tibétains de l'Amdo et de l'Ü-Tsang, et même s'il est vrai que les dirigeants chinois se sont plutôt apaisés et n'oppriment plus systématiquement les bonzes ou les populations tibétophones par le biais des militaires de l' « armée populaire de libération », il n'en demeure pas moins que la situation est loin d'être paisible, au Tibet dit « historique »... Les Tibétains largement bouddhistes et profondément religieux dérangent le gouvernement qui se croit menacé dans son intégrité et son autorité...
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Zurab, je suis tout à fait d'accord avec toi pour dire que la situation est effectivement très complexe et qu'on peut comprendre les deux parties. Bon, dans le cas du Kosovo, les Albanais de l'UCK sont de tels menteurs (on a vu leurs bobards éhontés gobés - volontairement ? - par l'OTAN en 1999) en plus d'être des mafieux sans scrupules, que là-bas, je ne serai de toute façon pas en leur faveur.
Je voudrais juste faire une remarque sur la bataille de Kosovo Polje que tu as citée, pour montrer à quel point la situation est complexe. On présente toujours cette bataille comme un combat entre les Serbes et les Turcs envahisseurs. Mais ce qu'on oublie de dire, c'est que c'est une reconstruction après-coup. En réalité, sur le champ de bataille, il y avait des Serbes et des Turcs dans les deux camps ! Je crois me souvenir qu'un commandant ou général (je ne sais plus) turc s'était brouillé avec son supérieur, avait fait défection et était passé du côté "serbe". A l'inverse, de nombreux Serbes combattaient volontairement dans les rangs de l'armée turque. Bref, la vision d'une bataille entre la "nation" serbe et des Turcs unis est une reconstruction après-coup. Sur le moment, il n'y avait pas de nation et les gens combattaient dans les deux camps...
Cordialement
Je voudrais juste faire une remarque sur la bataille de Kosovo Polje que tu as citée, pour montrer à quel point la situation est complexe. On présente toujours cette bataille comme un combat entre les Serbes et les Turcs envahisseurs. Mais ce qu'on oublie de dire, c'est que c'est une reconstruction après-coup. En réalité, sur le champ de bataille, il y avait des Serbes et des Turcs dans les deux camps ! Je crois me souvenir qu'un commandant ou général (je ne sais plus) turc s'était brouillé avec son supérieur, avait fait défection et était passé du côté "serbe". A l'inverse, de nombreux Serbes combattaient volontairement dans les rangs de l'armée turque. Bref, la vision d'une bataille entre la "nation" serbe et des Turcs unis est une reconstruction après-coup. Sur le moment, il n'y avait pas de nation et les gens combattaient dans les deux camps...
Cordialement
Zurab, je suis tout à fait d'accord avec toi pour dire que la situation est effectivement très complexe et qu'on peut comprendre les deux parties. Bon, dans le cas du Kosovo, les Albanais de l'UCK sont de tels menteurs (on a vu leurs bobards éhontés gobés - volontairement ? - par l'OTAN en 1999) en plus d'être des mafieux sans scrupules, que là-bas, je ne serai de toute façon pas en leur faveur.
Je voudrais juste faire une remarque sur la bataille de Kosovo Polje que tu as citée, pour montrer à quel point la situation est complexe. On présente toujours cette bataille comme un combat entre les Serbes et les Turcs envahisseurs. Mais ce qu'on oublie de dire, c'est que c'est une reconstruction après-coup. En réalité, sur le champ de bataille, il y avait des Serbes et des Turcs dans les deux camps ! Je crois me souvenir qu'un commandant ou général (je ne sais plus) turc s'était brouillé avec son supérieur, avait fait défection et était passé du côté "serbe". A l'inverse, de nombreux Serbes combattaient volontairement dans les rangs de l'armée turque. Bref, la vision d'une bataille entre la "nation" serbe et des Turcs unis est une reconstruction après-coup. Sur le moment, il n'y avait pas de nation et les gens combattaient dans les deux camps...
Cordialement
Je crois que je vais opter moi aussi pour le tutoiement car le vouvoiement fait trop cérémonieux, parfois... 🙂
Merci pour tes précisions !
J'ai toujours lu et entendu dire que cette bataille opposait l'Empire ottoman à des souverains chrétiens balkaniques. Je tâcherai de me renseigner plus en détails car je ne prétends pas avoir la science infuse, en Histoire.
Je voudrais juste faire une remarque sur la bataille de Kosovo Polje que tu as citée, pour montrer à quel point la situation est complexe. On présente toujours cette bataille comme un combat entre les Serbes et les Turcs envahisseurs. Mais ce qu'on oublie de dire, c'est que c'est une reconstruction après-coup. En réalité, sur le champ de bataille, il y avait des Serbes et des Turcs dans les deux camps ! Je crois me souvenir qu'un commandant ou général (je ne sais plus) turc s'était brouillé avec son supérieur, avait fait défection et était passé du côté "serbe". A l'inverse, de nombreux Serbes combattaient volontairement dans les rangs de l'armée turque. Bref, la vision d'une bataille entre la "nation" serbe et des Turcs unis est une reconstruction après-coup. Sur le moment, il n'y avait pas de nation et les gens combattaient dans les deux camps...
Cordialement
Je crois que je vais opter moi aussi pour le tutoiement car le vouvoiement fait trop cérémonieux, parfois... 🙂
Merci pour tes précisions !
J'ai toujours lu et entendu dire que cette bataille opposait l'Empire ottoman à des souverains chrétiens balkaniques. Je tâcherai de me renseigner plus en détails car je ne prétends pas avoir la science infuse, en Histoire.
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Je ne dis pas le contraire je repondais à un message qui, rédigé comme il l'était entendais que l'on continuais à massacrer à tour de bras sans interruption depuis 59 alors que la situation n'est plus la même maintenant. Ceci dit si je n'approuve pas la position chinoise au tibet ma sympathie ne va pas plus à ceux qui font. cyniquement semblant de vouloir aider les Tibetains (je parle de gouvernements et de leurs antennes là pas d'intervenants du forum😉) alors que ce n' est qu'un pretexte dans un jeu autrement plus complexe.
Cordialement.
Il y a trois sortes d’hommes : les vivants,
les morts, et ceux qui vont sur la mer.
Aristote (parait il)
Pour les serbes plus que nationale cette bataille a surtout une valeur religieuse: chretiens hortodoxes/musulmans. Un peu un equivalent de la reconquista espagnole version balkanique.
Un élement également préponderant dans l'escalade de violence du kosovo ou les albanais brulaient les plus anciens lieux de culte serbes en meme temps que les villages, ceci etant ressenti comme une provocation manifeste en même temps qu'une volonté d'effacer une page de l'histoire.
Bonne soirée à tous.
Il y a trois sortes d’hommes : les vivants,
les morts, et ceux qui vont sur la mer.
Aristote (parait il)
Je suis d'accord avec toi sauf sur le dernier point. Les Serbes ont bien pratiqué des épurations ethniques en Bosnie et le régime de Milosevic était extrêmement néfaste pour la région. Mais au Kosovo - c'est l'exception qui confirme la règle -, honnêtement, les Serbes n'ont pas grand chose à se reprocher avant l'intervention otanienne. Les Occidentaux voulaient se débarrasser de Milosevic. Ils ne l'ont pas fait quand les Serbes mettaient l'ex-Yougoslavie à feu et à sang, mais ils ont profité d'un prétexte kosovar et des bobards montés de toute pièce par l'UCK albanaise ("les Serbes nous génocident... Au secours...") pour attaquer la Serbie. Si on peut comprendre pourquoi on voulait se débarrasser de Milosevic, ce prétexte kosovar ne grandit vraiment pas l'Occident...
D'accord concernant les magouilles de l'Occident. Par contre, sur le fait que le régime de Milosevic n'avait rien à se reprocher au Kosovo, je mettrais un grand bémol. Il ne faut pas oublier que depuis les incidents de 1989, le pouvoir serbe avait imposé au Kosovo un véritable régime d'apartheid, excluant les albanophones de la vie publique et politique. Cette politique raciste a duré 10 ans. Au départ les Albanais ont opposé une résistance pacifique sous l'impulsion d'Ibrahim Rugova. Devant l'inefficacité d'une telle stratégie, inutile de s'étonner que la résistance a versé dans la violence avec en réaction une répression serbe disproportionnée.
D'accord concernant les magouilles de l'Occident. Par contre, sur le fait que le régime de Milosevic n'avait rien à se reprocher au Kosovo, je mettrais un grand bémol. Il ne faut pas oublier que depuis les incidents de 1989, le pouvoir serbe avait imposé au Kosovo un véritable régime d'apartheid, excluant les albanophones de la vie publique et politique. Cette politique raciste a duré 10 ans. Au départ les Albanais ont opposé une résistance pacifique sous l'impulsion d'Ibrahim Rugova. Devant l'inefficacité d'une telle stratégie, inutile de s'étonner que la résistance a versé dans la violence avec en réaction une répression serbe disproportionnée.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Euh, très sincèrement, ça m'étonnerait beaucoup, mais ils ne se tourneraient pas pour autant vers les États-Unis qui, sous des dehors de « démocratie », se montrent hélas autant hégémoniques que ne l'est la Chine, dans les faits.
Je pense qu'ils seraient pour un Tibet ni chinois, ni américain, mais tibétain.
Je pense qu'ils seraient pour un Tibet ni chinois, ni américain, mais tibétain.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Pardonne-moi mais il ne fait historiquement aucun doute que le Kosovo qui fut le théâtre de la bataille de Kosovo Polje soit serbe, à l'origine.
Justement, ce sujet ne fait pas l'unanimité Zurab. Les premiers habitants du Kosovo sont les Illyriens. Et il n'est pas exclu que les Albanais en soient les descendants directs.
La problématique du Kosovo telle qu'elle est actuellement posée remonte aux années Tito, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, et si les Albanophones y sont majoritaires depuis le XIXème siècle, ce n'est pas un argument suffisant pour occulter l'histoire de cette région et pour faire abstraction des Serbes qui y vivaient en les expulsant purement et simplement...
Ben justement, les Albanais y sont majoritaires depuis longtemps. Quant aux expulsions des Serbes depuis 1999, c'est terrible mais c'est la conséquence logique de 10 ans d'apartheid, des exactions des milices serbes et de l'expulsion de 750.000 Albanais en 1999. Les Serbes du Kosovo sont dans la même situation que les Allemands des Sudètes et de Prusse Orientale en 1945.
C'est un sujet épineux, pour ne pas dire tragique, et je comprends fort bien que tant de Serbes se soient sentis humiliés et lésés, lors de la partition kosovarde orchestrée (soit dit sans jeu de mots !) par les États-Unis qui voulaient y raffermir leur présence pour des raisons politiques – cf. la base de Camp Bondsteel précédemment évoquée – et une Europe qui lui est inféodée...
Tout à fait d'accord sur les motivations réelles de l'Occident. Mais bon, quand on regarde la genèse de l'ensemble du conflit yougoslave, les Serbes en sont les principaux responsables. S'ils n'avaient pas commencé à mettre la Yougoslavie à feu et à sang en 1991 au nom de l'idéologie de la "Grande Serbie", il n'y aurait pas eu de camp Bondsteel, ni de moudjahidin et de terroristes d'Al Qaeda en Bosnie...
Imaginons un scénario fictif : l'arrivée massive de milliers de migrants arabophones (pour ne pas dire de millions) dans le Midi-Pyrénées sur une soixantaine d'années, par exemple. Serait-ce défendable, de bouter hors de chez eux les habitants qui se trouvaient là depuis des centaines d'années afin de laisser la place aux nouveaux-venus ?
Ce n'est pas comparable. Les albanophones sont présents au Kosovo depuis longtemps et il n'est pas exclu qu'ils en soient les premiers habitants. J'en veux pour preuve que les Kosovars albanophones ne sentent pas vraiment d'affinités avec leurs "frères" d'Albanie. Ils se plaignent même de l'immigration de ces derniers qu'ils considèrent comme des étrangers, voire des intrus. Les Serbes fantasment sur le projet de Grande Albanie, en réalité le sentiment qui semble dominer au Kosovo, c'est que si Prishtina s'est débarrassée de la domination de Belgrade, ce n'est pas pour se soumettre à l'autorité de Tirana. Du moins cette perspective ne les enthousiasme pas outre mesure...
Se posent exactement les mêmes problèmes (avec des acteurs différents) en Géorgie et plus particulièrement en Abkhazie, en Ossétie du Sud et en Ingouchie, avec là encore les Anglo-Américains qu'on retrouve implantés dans le Caucase pour des raisons économiques (cf. l'axe Bakou-Soupsa et l'oléoduc construit entre 1999 et 2002 par la British Petroleum).
Oui, ça c'est évident.
Le réveil des nationalismes est cornélien, éminemment douloureux, et il n'est pas toujours aisé de trancher... Cela dit, en ce qui me concerne, pour citer mon petit cas personnel, voir le drapeau « made in the US » si souvent accolé au géorgien, voir les rues de Tbilissi parcourues par des jeeps conduites par des G. I.'s ou voir la société géorgienne s'américaniser au détriment de sa propre culture, cela me plonge dans une grande tristesse, et les Géorgiens qui ont donné leur vie pour que l'indépendance du pays devienne une réalité doivent se retourner dans leur tombe... 😐
Tout à fait d'accord avec toi. Ceci dit, les nationalistes géorgiens ont quand même une tendance jacobine, on l'a vu avec l'épisode nationaliste de la période Gamsakhourdia avec la tentative de soumettre par la force les régions autonomes d'Abkhazie et d'Ossétie. Il semblerait qu'en Abkhazie les nationalistes géorgiens ont agi un peu comme les milices serbes en Croatie et en Bosnie. Il faudrait que je retrouve les rapports de l'ONU mentionnant tous ces faits.
Justement, ce sujet ne fait pas l'unanimité Zurab. Les premiers habitants du Kosovo sont les Illyriens. Et il n'est pas exclu que les Albanais en soient les descendants directs.
La problématique du Kosovo telle qu'elle est actuellement posée remonte aux années Tito, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, et si les Albanophones y sont majoritaires depuis le XIXème siècle, ce n'est pas un argument suffisant pour occulter l'histoire de cette région et pour faire abstraction des Serbes qui y vivaient en les expulsant purement et simplement...
Ben justement, les Albanais y sont majoritaires depuis longtemps. Quant aux expulsions des Serbes depuis 1999, c'est terrible mais c'est la conséquence logique de 10 ans d'apartheid, des exactions des milices serbes et de l'expulsion de 750.000 Albanais en 1999. Les Serbes du Kosovo sont dans la même situation que les Allemands des Sudètes et de Prusse Orientale en 1945.
C'est un sujet épineux, pour ne pas dire tragique, et je comprends fort bien que tant de Serbes se soient sentis humiliés et lésés, lors de la partition kosovarde orchestrée (soit dit sans jeu de mots !) par les États-Unis qui voulaient y raffermir leur présence pour des raisons politiques – cf. la base de Camp Bondsteel précédemment évoquée – et une Europe qui lui est inféodée...
Tout à fait d'accord sur les motivations réelles de l'Occident. Mais bon, quand on regarde la genèse de l'ensemble du conflit yougoslave, les Serbes en sont les principaux responsables. S'ils n'avaient pas commencé à mettre la Yougoslavie à feu et à sang en 1991 au nom de l'idéologie de la "Grande Serbie", il n'y aurait pas eu de camp Bondsteel, ni de moudjahidin et de terroristes d'Al Qaeda en Bosnie...
Imaginons un scénario fictif : l'arrivée massive de milliers de migrants arabophones (pour ne pas dire de millions) dans le Midi-Pyrénées sur une soixantaine d'années, par exemple. Serait-ce défendable, de bouter hors de chez eux les habitants qui se trouvaient là depuis des centaines d'années afin de laisser la place aux nouveaux-venus ?
Ce n'est pas comparable. Les albanophones sont présents au Kosovo depuis longtemps et il n'est pas exclu qu'ils en soient les premiers habitants. J'en veux pour preuve que les Kosovars albanophones ne sentent pas vraiment d'affinités avec leurs "frères" d'Albanie. Ils se plaignent même de l'immigration de ces derniers qu'ils considèrent comme des étrangers, voire des intrus. Les Serbes fantasment sur le projet de Grande Albanie, en réalité le sentiment qui semble dominer au Kosovo, c'est que si Prishtina s'est débarrassée de la domination de Belgrade, ce n'est pas pour se soumettre à l'autorité de Tirana. Du moins cette perspective ne les enthousiasme pas outre mesure...
Se posent exactement les mêmes problèmes (avec des acteurs différents) en Géorgie et plus particulièrement en Abkhazie, en Ossétie du Sud et en Ingouchie, avec là encore les Anglo-Américains qu'on retrouve implantés dans le Caucase pour des raisons économiques (cf. l'axe Bakou-Soupsa et l'oléoduc construit entre 1999 et 2002 par la British Petroleum).
Oui, ça c'est évident.
Le réveil des nationalismes est cornélien, éminemment douloureux, et il n'est pas toujours aisé de trancher... Cela dit, en ce qui me concerne, pour citer mon petit cas personnel, voir le drapeau « made in the US » si souvent accolé au géorgien, voir les rues de Tbilissi parcourues par des jeeps conduites par des G. I.'s ou voir la société géorgienne s'américaniser au détriment de sa propre culture, cela me plonge dans une grande tristesse, et les Géorgiens qui ont donné leur vie pour que l'indépendance du pays devienne une réalité doivent se retourner dans leur tombe... 😐
Tout à fait d'accord avec toi. Ceci dit, les nationalistes géorgiens ont quand même une tendance jacobine, on l'a vu avec l'épisode nationaliste de la période Gamsakhourdia avec la tentative de soumettre par la force les régions autonomes d'Abkhazie et d'Ossétie. Il semblerait qu'en Abkhazie les nationalistes géorgiens ont agi un peu comme les milices serbes en Croatie et en Bosnie. Il faudrait que je retrouve les rapports de l'ONU mentionnant tous ces faits.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Zurab, je suis tout à fait d'accord avec toi pour dire que la situation est effectivement très complexe et qu'on peut comprendre les deux parties. Bon, dans le cas du Kosovo, les Albanais de l'UCK sont de tels menteurs (on a vu leurs bobards éhontés gobés - volontairement ? - par l'OTAN en 1999) en plus d'être des mafieux sans scrupules, que là-bas, je ne serai de toute façon pas en leur faveur.
Les Albanais n'ont pas été les seuls à mentir, les Serbes les ont bien imités, c'est la guerre de l'information. Cette guerre continue encore d'ailleurs, puisque les médias serbes continuent de déformer certains faits divers qui ont lieu là-bas.
Je voudrais juste faire une remarque sur la bataille de Kosovo Polje que tu as citée, pour montrer à quel point la situation est complexe. On présente toujours cette bataille comme un combat entre les Serbes et les Turcs envahisseurs. Mais ce qu'on oublie de dire, c'est que c'est une reconstruction après-coup. En réalité, sur le champ de bataille, il y avait des Serbes et des Turcs dans les deux camps ! Je crois me souvenir qu'un commandant ou général (je ne sais plus) turc s'était brouillé avec son supérieur, avait fait défection et était passé du côté "serbe". A l'inverse, de nombreux Serbes combattaient volontairement dans les rangs de l'armée turque. Bref, la vision d'une bataille entre la "nation" serbe et des Turcs unis est une reconstruction après-coup. Sur le moment, il n'y avait pas de nation et les gens combattaient dans les deux camps...
J'ajouterais deux choses : les Serbes n'étaient pas tous seuls à lutter contre les Ottomans à Kosovo Polje puisqu'à leurs côtés combattaient les Albanais. Deuxième point que l'on oublie trop souvent, c'est qu'après cette bataille la Serbie s'est alliée à l'Empire Ottoman et a contribué à la victoire de ce dernier contre les armées croisées lors de la bataille de Nicopolis. Et pendant que la Serbie demeurait un fidèle vassal de l'Empire Ottoman, les Albanais continuèrent la lutte contre l'occupant turc et ils le payèrent au prix d'un exode massif. Sans l'appui et la contribution des Ottomans, il n'y aurait pas eu d'église orthodoxe serbe. Comme quoi, les confrontations de l'époque dépassaient largement le cadre religieux.
Les Albanais n'ont pas été les seuls à mentir, les Serbes les ont bien imités, c'est la guerre de l'information. Cette guerre continue encore d'ailleurs, puisque les médias serbes continuent de déformer certains faits divers qui ont lieu là-bas.
Je voudrais juste faire une remarque sur la bataille de Kosovo Polje que tu as citée, pour montrer à quel point la situation est complexe. On présente toujours cette bataille comme un combat entre les Serbes et les Turcs envahisseurs. Mais ce qu'on oublie de dire, c'est que c'est une reconstruction après-coup. En réalité, sur le champ de bataille, il y avait des Serbes et des Turcs dans les deux camps ! Je crois me souvenir qu'un commandant ou général (je ne sais plus) turc s'était brouillé avec son supérieur, avait fait défection et était passé du côté "serbe". A l'inverse, de nombreux Serbes combattaient volontairement dans les rangs de l'armée turque. Bref, la vision d'une bataille entre la "nation" serbe et des Turcs unis est une reconstruction après-coup. Sur le moment, il n'y avait pas de nation et les gens combattaient dans les deux camps...
J'ajouterais deux choses : les Serbes n'étaient pas tous seuls à lutter contre les Ottomans à Kosovo Polje puisqu'à leurs côtés combattaient les Albanais. Deuxième point que l'on oublie trop souvent, c'est qu'après cette bataille la Serbie s'est alliée à l'Empire Ottoman et a contribué à la victoire de ce dernier contre les armées croisées lors de la bataille de Nicopolis. Et pendant que la Serbie demeurait un fidèle vassal de l'Empire Ottoman, les Albanais continuèrent la lutte contre l'occupant turc et ils le payèrent au prix d'un exode massif. Sans l'appui et la contribution des Ottomans, il n'y aurait pas eu d'église orthodoxe serbe. Comme quoi, les confrontations de l'époque dépassaient largement le cadre religieux.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Pour les serbes plus que nationale cette bataille a surtout une valeur religieuse: chretiens hortodoxes/musulmans. Un peu un equivalent de la reconquista espagnole version balkanique.
Etudie un peu la bataille de Nicopolis qui est intervenue quelques années après celle de Kosovo Polje, tu comprendras que la réalité n'a pas été aussi idyllique que le ne prétend l'historiographie officielle serbe...
Un élement également préponderant dans l'escalade de violence du kosovo ou les albanais brulaient les plus anciens lieux de culte serbes en meme temps que les villages, ceci etant ressenti comme une provocation manifeste en même temps qu'une volonté d'effacer une page de l'histoire.
Les violences au Kosovo sont ethniques, pas religieuses.
Etudie un peu la bataille de Nicopolis qui est intervenue quelques années après celle de Kosovo Polje, tu comprendras que la réalité n'a pas été aussi idyllique que le ne prétend l'historiographie officielle serbe...
Un élement également préponderant dans l'escalade de violence du kosovo ou les albanais brulaient les plus anciens lieux de culte serbes en meme temps que les villages, ceci etant ressenti comme une provocation manifeste en même temps qu'une volonté d'effacer une page de l'histoire.
Les violences au Kosovo sont ethniques, pas religieuses.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Je te parle du ressenti des serbes contemporains pas des livres d'histoire en outre c'est assez énorme de prétendre que les serbes sont les premiers responsables du conflit yougoslave. Tes obsessions anti centralistes nuisent à ton objectivité sur ce coup, la genèse de cette guerre est autrement plus complexe et elle aurait surement pu etre évitée si les pays de l'union Européenne ne s'en étaient pas mélé. Ma participation a ce post s'arrète là, c'est pas avec un clavier de telephone que je peux répondre aux tartines qui sont étalées ici.
Il y a trois sortes d’hommes : les vivants,
les morts, et ceux qui vont sur la mer.
Aristote (parait il)
Je ne dis pas le contraire je repondais à un message qui, rédigé comme il l'était entendais que l'on continuais à massacrer à tour de bras sans interruption depuis 59 alors que la situation n'est plus la même maintenant. Ceci dit si je n'approuve pas la position chinoise au tibet ma sympathie ne va pas plus à ceux qui font. cyniquement semblant de vouloir aider les Tibetains (je parle de gouvernements et de leurs antennes là pas d'intervenants du forum😉) alors que ce n' est qu'un pretexte dans un jeu autrement plus complexe.
Cordialement.
Rassurez-vous, je ne supporte pas le Dalaï-Lama qui joue désormais les hommes d'affaires en rêvant de redevenir le guide spirituel de Tibétains qui sont loin de lui être tous favorables, pas plus que je ne supporte les Occidentaux qui font mine de s'intéresser à la cause tibétaine dans le but de tirer profit d'un sinistre humain, le comble de l'hypocrisie étant ces gens se déclarant ouvertement athées mais prompts à défendre un Dalaï-Lama qui n'est rien de moins qu'un chef religieux...
Fort heureusement, qu'ils soient en exil en Inde, aux USA, en France et ailleurs ou non, tous les Tibétains ne sont pas dupes... 🙂
À bientôt sans doute !
Rassurez-vous, je ne supporte pas le Dalaï-Lama qui joue désormais les hommes d'affaires en rêvant de redevenir le guide spirituel de Tibétains qui sont loin de lui être tous favorables, pas plus que je ne supporte les Occidentaux qui font mine de s'intéresser à la cause tibétaine dans le but de tirer profit d'un sinistre humain, le comble de l'hypocrisie étant ces gens se déclarant ouvertement athées mais prompts à défendre un Dalaï-Lama qui n'est rien de moins qu'un chef religieux...
Fort heureusement, qu'ils soient en exil en Inde, aux USA, en France et ailleurs ou non, tous les Tibétains ne sont pas dupes... 🙂
À bientôt sans doute !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Justement, ce sujet ne fait pas l'unanimité Zurab. Les premiers habitants du Kosovo sont les Illyriens. Et il n'est pas exclu que les Albanais en soient les descendants directs.
Peut-être, mais la filiation entre les Illyriens qui parlaient une langue qui n'était sans doute pas l'ancêtre de l'albanais et les Albanais eux-mêmes reste à prouver. Les ethnologues et les linguistes ne tombent pas du tout d'accord à ce propos...
Tout à fait d'accord sur les motivations réelles de l'Occident. Mais bon, quand on regarde la genèse de l'ensemble du conflit yougoslave, les Serbes en sont les principaux responsables. S'ils n'avaient pas commencé à mettre la Yougoslavie à feu et à sang en 1991 au nom de l'idéologie de la "Grande Serbie", il n'y aurait pas eu de camp Bondsteel, ni de moudjahidin et de terroristes d'Al Qaeda en Bosnie...
Très sincèrement, je ne sais pas, et question massacres, je renvoie Serbes et Kosovars dos-à-dos.
Ce n'est pas comparable. Les albanophones sont présents au Kosovo depuis longtemps et il n'est pas exclu qu'ils en soient les premiers habitants. J'en veux pour preuve que les Kosovars albanophones ne sentent pas vraiment d'affinités avec leurs "frères" d'Albanie. Ils se plaignent même de l'immigration de ces derniers qu'ils considèrent comme des étrangers, voire des intrus. Les Serbes fantasment sur le projet de Grande Albanie, en réalité le sentiment qui semble dominer au Kosovo, c'est que si Prishtina s'est débarrassée de la domination de Belgrade, ce n'est pas pour se soumettre à l'autorité de Tirana. Du moins cette perspective ne les enthousiasme pas outre mesure...
J'espère pour eux que les Kosovars ne se feront pas englober par Tirana car le projet de la « Grande Albanie » n'est peut-être pas qu'un fantasme, à l'origine...
Tout à fait d'accord avec toi. Ceci dit, les nationalistes géorgiens ont quand même une tendance jacobine, on l'a vu avec l'épisode nationaliste de la période Gamsakhourdia avec la tentative de soumettre par la force les régions autonomes d'Abkhazie et d'Ossétie. Il semblerait qu'en Abkhazie les nationalistes géorgiens ont agi un peu comme les milices serbes en Croatie et en Bosnie. Il faudrait que je retrouve les rapports de l'ONU mentionnant tous ces faits.
Je suis hélas bien placé pour le savoir et te donne entièrement raison... Ma famille maternelle est mégrélienne et le combat livré par les Mégréliens afin de maintenir la langue et la culture mégréliennes contre les Géorgiens kartvelophones qui agissent avec les minorités ethniques de Géorgie comme le faisaient les Jacobins avec les Français locuteurs de langues régionales est loin d'être gagné...
Bonne fin de soirée ! 🙂
Peut-être, mais la filiation entre les Illyriens qui parlaient une langue qui n'était sans doute pas l'ancêtre de l'albanais et les Albanais eux-mêmes reste à prouver. Les ethnologues et les linguistes ne tombent pas du tout d'accord à ce propos...
Tout à fait d'accord sur les motivations réelles de l'Occident. Mais bon, quand on regarde la genèse de l'ensemble du conflit yougoslave, les Serbes en sont les principaux responsables. S'ils n'avaient pas commencé à mettre la Yougoslavie à feu et à sang en 1991 au nom de l'idéologie de la "Grande Serbie", il n'y aurait pas eu de camp Bondsteel, ni de moudjahidin et de terroristes d'Al Qaeda en Bosnie...
Très sincèrement, je ne sais pas, et question massacres, je renvoie Serbes et Kosovars dos-à-dos.
Ce n'est pas comparable. Les albanophones sont présents au Kosovo depuis longtemps et il n'est pas exclu qu'ils en soient les premiers habitants. J'en veux pour preuve que les Kosovars albanophones ne sentent pas vraiment d'affinités avec leurs "frères" d'Albanie. Ils se plaignent même de l'immigration de ces derniers qu'ils considèrent comme des étrangers, voire des intrus. Les Serbes fantasment sur le projet de Grande Albanie, en réalité le sentiment qui semble dominer au Kosovo, c'est que si Prishtina s'est débarrassée de la domination de Belgrade, ce n'est pas pour se soumettre à l'autorité de Tirana. Du moins cette perspective ne les enthousiasme pas outre mesure...
J'espère pour eux que les Kosovars ne se feront pas englober par Tirana car le projet de la « Grande Albanie » n'est peut-être pas qu'un fantasme, à l'origine...
Tout à fait d'accord avec toi. Ceci dit, les nationalistes géorgiens ont quand même une tendance jacobine, on l'a vu avec l'épisode nationaliste de la période Gamsakhourdia avec la tentative de soumettre par la force les régions autonomes d'Abkhazie et d'Ossétie. Il semblerait qu'en Abkhazie les nationalistes géorgiens ont agi un peu comme les milices serbes en Croatie et en Bosnie. Il faudrait que je retrouve les rapports de l'ONU mentionnant tous ces faits.
Je suis hélas bien placé pour le savoir et te donne entièrement raison... Ma famille maternelle est mégrélienne et le combat livré par les Mégréliens afin de maintenir la langue et la culture mégréliennes contre les Géorgiens kartvelophones qui agissent avec les minorités ethniques de Géorgie comme le faisaient les Jacobins avec les Français locuteurs de langues régionales est loin d'être gagné...
Bonne fin de soirée ! 🙂
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Je te parle du ressenti des serbes contemporains pas des livres d'histoire en outre c'est assez énorme de prétendre que les serbes sont les premiers responsables du conflit yougoslave. Tes obsessions anti centralistes nuisent à ton objectivité sur ce coup, la genèse de cette guerre est autrement plus complexe et elle aurait surement pu etre évitée si les pays de l'union Européenne ne s'en étaient pas mélé. Ma participation a ce post s'arrète là, c'est pas avec un clavier de telephone que je peux répondre aux tartines qui sont étalées ici.
Qui a commencé à dresser des barricades et à tirer sur des policiers le jour où la Croatie a proclamé son indépendance ? Qui a mené des épurations ethniques pour créer des républiques sécessionnistes dans les nouveaux états indépendants ? Qui a encerclé et bombardé des villes et des régions entières avec le soutien de l'armée fédérale ? Qui était aux commandes de cette même armée fédérale lorsque celle-ci pilonnait Vukovar et Dubrovnik ? Qui a supprimé le statut d'autonomie élargie au Kosovo et instauré une véritable politique d'apartheid ? Qui a mis la Bosnie-Herzégovine à feu et à sang ?
Je crois qu'il y a des peuples qui ont du mal à assumer leur passé...
Qui a commencé à dresser des barricades et à tirer sur des policiers le jour où la Croatie a proclamé son indépendance ? Qui a mené des épurations ethniques pour créer des républiques sécessionnistes dans les nouveaux états indépendants ? Qui a encerclé et bombardé des villes et des régions entières avec le soutien de l'armée fédérale ? Qui était aux commandes de cette même armée fédérale lorsque celle-ci pilonnait Vukovar et Dubrovnik ? Qui a supprimé le statut d'autonomie élargie au Kosovo et instauré une véritable politique d'apartheid ? Qui a mis la Bosnie-Herzégovine à feu et à sang ?
Je crois qu'il y a des peuples qui ont du mal à assumer leur passé...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Zurab :
J'ai toujours lu et entendu dire que cette bataille opposait l'Empire ottoman à des souverains chrétiens balkaniques. Je tâcherai de me renseigner plus en détails car je ne prétends pas avoir la science infuse, en Histoire.
Justement, c'est le truc un peu bateau qu'on lit partout. Mais les historiens qui se sont penchés sur la question ont montré que la situation était beaucoup moins tranchée que ça: des Turcs dans le camp serbe, des Serbes dans le camp turc... Et c'est logique: au XIVème siècle, les nations et le sentiment national n'existent pas encore. Les liens sont féodaux, pas nationaux. Faire de cette bataille une défense de la nation serbe est une reconstruction après-coup opérée par la propagande serbe.
Wolfarsen :
Pour les serbes plus que nationale cette bataille a surtout une valeur religieuse: Chrétiens orthodoxes/musulmans. Un peu un équivalent de la reconquista espagnole version balkanique.
Plus religieuse que nationale, effectivement. L'idée de nation n'existe pas à l'époque. En plus, les Serbes étaient loin d'être les seuls dans ce qu'on a appelé à posteriori le camp serbe: les rois albanais et bosniaque y participaient si ma mémoire est bonne, ainsi que d'autres princes balkaniques.
Un élement également préponderant dans l'escalade de violence du kosovo ou les albanais brulaient les plus anciens lieux de culte serbes en meme temps que les villages, ceci etant ressenti comme une provocation manifeste en même temps qu'une volonté d'effacer une page de l'histoire.
Il est difficile de se faire une idée précise de ce qui se passait car, entre les bobards éhontés des mafieux de l'UCK et la propagande serbe, bien malin qui pourrait connaître le déroulement exact des événements qui ont conduit à la guerre.
J'ai toujours lu et entendu dire que cette bataille opposait l'Empire ottoman à des souverains chrétiens balkaniques. Je tâcherai de me renseigner plus en détails car je ne prétends pas avoir la science infuse, en Histoire.
Justement, c'est le truc un peu bateau qu'on lit partout. Mais les historiens qui se sont penchés sur la question ont montré que la situation était beaucoup moins tranchée que ça: des Turcs dans le camp serbe, des Serbes dans le camp turc... Et c'est logique: au XIVème siècle, les nations et le sentiment national n'existent pas encore. Les liens sont féodaux, pas nationaux. Faire de cette bataille une défense de la nation serbe est une reconstruction après-coup opérée par la propagande serbe.
Wolfarsen :
Pour les serbes plus que nationale cette bataille a surtout une valeur religieuse: Chrétiens orthodoxes/musulmans. Un peu un équivalent de la reconquista espagnole version balkanique.
Plus religieuse que nationale, effectivement. L'idée de nation n'existe pas à l'époque. En plus, les Serbes étaient loin d'être les seuls dans ce qu'on a appelé à posteriori le camp serbe: les rois albanais et bosniaque y participaient si ma mémoire est bonne, ainsi que d'autres princes balkaniques.
Un élement également préponderant dans l'escalade de violence du kosovo ou les albanais brulaient les plus anciens lieux de culte serbes en meme temps que les villages, ceci etant ressenti comme une provocation manifeste en même temps qu'une volonté d'effacer une page de l'histoire.
Il est difficile de se faire une idée précise de ce qui se passait car, entre les bobards éhontés des mafieux de l'UCK et la propagande serbe, bien malin qui pourrait connaître le déroulement exact des événements qui ont conduit à la guerre.
Il ne faut pas oublier que depuis les incidents de 1989, le pouvoir serbe avait imposé au Kosovo un véritable régime d'apartheid, excluant les albanophones de la vie publique et politique. Cette politique raciste a duré 10 ans. Au départ les Albanais ont opposé une résistance pacifique sous l'impulsion d'Ibrahim Rugova. Devant l'inefficacité d'une telle stratégie, inutile de s'étonner que la résistance a versé dans la violence avec en réaction une répression serbe disproportionnée.
Quand des indépendantistes créent une insurrection contre le pouvoir central, il ne faut pas s'étonner que celui-ci les exclut de la vie politique... Ce n'est pas du racisme, c'est de la politique.
Concernant la marche vers la guerre de 1999, il faudrait que je retrouve mes papiers mais l'UCK a manipulé les événements avec un talent rarement atteint dans l'histoire européenne contemporaine, avec la complicité active d'Albright. Faux massacres, infos bidon, rumeurs de génocide distillées parcimonieusement... Toutes proportions gardées par ailleurs, le premier parallèle qui me vient à l'esprit est Hitler (incendie du Reichstag, faux massacres d'Allemands en Pologne...)
Quand des indépendantistes créent une insurrection contre le pouvoir central, il ne faut pas s'étonner que celui-ci les exclut de la vie politique... Ce n'est pas du racisme, c'est de la politique.
Concernant la marche vers la guerre de 1999, il faudrait que je retrouve mes papiers mais l'UCK a manipulé les événements avec un talent rarement atteint dans l'histoire européenne contemporaine, avec la complicité active d'Albright. Faux massacres, infos bidon, rumeurs de génocide distillées parcimonieusement... Toutes proportions gardées par ailleurs, le premier parallèle qui me vient à l'esprit est Hitler (incendie du Reichstag, faux massacres d'Allemands en Pologne...)
Sinon, pour en revenir un peu à notre sujet de départ, à savoir les langues...😛
Les grandes universités chinoises abandonnent l'épreuve d'anglais dans leur examen d'entrée : http://chine.aujourdhuilemonde.com/chine-des-universites-abandonnent-lepreuve-danglais-dans-leur-examen-dentree
Les grandes universités chinoises abandonnent l'épreuve d'anglais dans leur examen d'entrée : http://chine.aujourdhuilemonde.com/chine-des-universites-abandonnent-lepreuve-danglais-dans-leur-examen-dentree
Bonsoir
A mon humble avis, l anglais de nos jours est a langue que l on retrouve dans quelque oays que soit, meme si l on ne s exprime pas en celle parlee via notre pays d accueil, exprimons nous au moins en anglais et nous avons ainsi de grandes chances d etre compris, du moins de trouver au moins une personne pouvant nous comprendre
A mon humble avis, l anglais de nos jours est a langue que l on retrouve dans quelque oays que soit, meme si l on ne s exprime pas en celle parlee via notre pays d accueil, exprimons nous au moins en anglais et nous avons ainsi de grandes chances d etre compris, du moins de trouver au moins une personne pouvant nous comprendre
Bonsoir
A mon humble avis, l anglais de nos jours est a langue que l on retrouve dans quelque oays que soit, meme si l on ne s exprime pas en celle parlee via notre pays d accueil, exprimons nous au moins en anglais et nous avons ainsi de grandes chances d etre compris, du moins de trouver au moins une personne pouvant nous comprendre
Dorothée, non, ce n'est pas sûr. En Chine, 99,99% des gens ne parlent pas anglais; en Amérique latine, 99,99% des gens ne veulent pas parler anglais......... De toute façon, parler une langue n'est pas absolument nécessaire pour voyager. Les plus belles rencontres se font sans échanger un mot: un regard, un geste suffisent...
Dorothée, non, ce n'est pas sûr. En Chine, 99,99% des gens ne parlent pas anglais; en Amérique latine, 99,99% des gens ne veulent pas parler anglais......... De toute façon, parler une langue n'est pas absolument nécessaire pour voyager. Les plus belles rencontres se font sans échanger un mot: un regard, un geste suffisent...
De toute façon, parler une langue n'est pas absolument nécessaire pour voyager. Les plus belles rencontres se font sans échanger un mot: un regard, un geste suffisent...
Ca dépend des circonstances et des gens ... Si ça se trouve, la personne avec qui on a échangé le regard ou le geste peut en avoir dégagé une mauvaise impression 😉
Ca dépend des circonstances et des gens ... Si ça se trouve, la personne avec qui on a échangé le regard ou le geste peut en avoir dégagé une mauvaise impression 😉
L'anglais est interessant pour le fait qu'il est plus direct et rapide (que le français par exemple)
Par exemple un primate en rut (pardon un mec) qui drague une pintade en chaleur (pardon fille) dans la rue : au lieu de lui dire des mensonges du genre : "ça vous dirait de boire un verre en soirée un de ces jours avec moi", grace à l'anglais, youpi ! il peut lui dire son vrai but, sans tergiverser ni être hypocrite, en lui disant par exemple, dans un anglais so british : "i want to fuck you"
Petit coucou aux mots des rateurs 😇
Petit coucou aux mots des rateurs 😇
"ça vous dirait de boire un verre en soirée un de ces jours avec moi", grace à l'anglais, youpi ! il peut lui dire son vrai but, sans tergiverser ni être hypocrite, en lui disant par exemple, dans un anglais so british : "i want to fuck you"
Petit coucou aux mots des rateurs 😇
les anglo-saxons demeurent tout de même polis et ne disent "I want to Fuck you" Ceci dit ça met en lumière une différence entre l'Anglais et le Français ce sont les fameux registres de langues En Français il y a plus de registres de langues qu'en anglais, me semble-t-il...ce qui permet la distinction au niveau du rang social.
Petit coucou aux mots des rateurs 😇
les anglo-saxons demeurent tout de même polis et ne disent "I want to Fuck you" Ceci dit ça met en lumière une différence entre l'Anglais et le Français ce sont les fameux registres de langues En Français il y a plus de registres de langues qu'en anglais, me semble-t-il...ce qui permet la distinction au niveau du rang social.
les anglo-saxons demeurent tout de même polis et ne disent "I want to Fuck you" Ceci dit ça met en lumière une différence entre l'Anglais et le Français ce sont les fameux registres de langues
En Français il y a plus de registres de langues qu'en anglais, me semble-t-il...ce qui permet la distinction au niveau du rang social.
Le français est une langue assez pauvre en mots, finalement, d'où le besoin de travailler en périphrase pour obtenir les nuances souhaitées. D'où la richesse et cette certaine unicité de la poésie et de la littérature françaises. D'ailleurs, le français a beaucoup de mal à admettre les néologismes, signe que les mots ne sont pas vraiment nos amis.
A l'inverse, l'anglais est une langue extrêmement riche en mots. On trouve donc non pas un mot pour chaque chose, mais souvent plusieurs mots pour chaque chose, le mot employé permettant de traduire une nuance et/ou la classe sociale de qui l'emploi et/ou encore son origine géographique.
Je ne me risquerais pas à comparer le nombre de registres de langue entre les deux, d'autant plus qu'il existe véritablement "plusieurs anglais" (et je ne parle même pas des variantes américaine, australienne, néo-zélandaise etc) alors qu'il n'y plus, aujourd'hui, qu'un seul français dont la maîtrise plus ou moins poussée crée le niveau de langue.
Le français est une langue assez pauvre en mots, finalement, d'où le besoin de travailler en périphrase pour obtenir les nuances souhaitées. D'où la richesse et cette certaine unicité de la poésie et de la littérature françaises. D'ailleurs, le français a beaucoup de mal à admettre les néologismes, signe que les mots ne sont pas vraiment nos amis.
A l'inverse, l'anglais est une langue extrêmement riche en mots. On trouve donc non pas un mot pour chaque chose, mais souvent plusieurs mots pour chaque chose, le mot employé permettant de traduire une nuance et/ou la classe sociale de qui l'emploi et/ou encore son origine géographique.
Je ne me risquerais pas à comparer le nombre de registres de langue entre les deux, d'autant plus qu'il existe véritablement "plusieurs anglais" (et je ne parle même pas des variantes américaine, australienne, néo-zélandaise etc) alors qu'il n'y plus, aujourd'hui, qu'un seul français dont la maîtrise plus ou moins poussée crée le niveau de langue.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Le français est une langue assez pauvre en mots, finalement, d'où le besoin de travailler en périphrase pour obtenir les nuances souhaitées. D'où la richesse et cette certaine unicité de la poésie et de la littérature françaises. D'ailleurs, le français a beaucoup de mal à admettre les néologismes, signe que les mots ne sont pas vraiment nos amis.
A l'inverse, l'anglais est une langue extrêmement riche en mots. On trouve donc non pas un mot pour chaque chose, mais souvent plusieurs mots pour chaque chose, le mot employé permettant de traduire une nuance et/ou la classe sociale de qui l'emploi et/ou encore son origine géographique.
C'est sans doute pour ça que 65% du vocabulaire de l'anglais vient du français alors que seul 5% du vocabulaire français vient de l'anglais... Il y a quelque chose de pas logique, là 😉
C'est plutôt le contraire: beaucoup plus de mots permettent de traduire des nuances en français tandis qu'en anglais on se retrouve avec le même mot. Il y a par exemple une quarantaine d'expressions/mots marquant l'opposition ou la concession en français (mais, néanmoins, toutefois etc. etc.) et il y en a beaucoup moins en anglais ou dans toute autre langue. C'est pareil dans le domaine des sentiments.
Ceci dit, même si ça ne me vient pas en tête là, tout de suite, il y a aussi des domaines où c'est le contraire et où l'anglais est plus riche.
A l'inverse, l'anglais est une langue extrêmement riche en mots. On trouve donc non pas un mot pour chaque chose, mais souvent plusieurs mots pour chaque chose, le mot employé permettant de traduire une nuance et/ou la classe sociale de qui l'emploi et/ou encore son origine géographique.
C'est sans doute pour ça que 65% du vocabulaire de l'anglais vient du français alors que seul 5% du vocabulaire français vient de l'anglais... Il y a quelque chose de pas logique, là 😉
C'est plutôt le contraire: beaucoup plus de mots permettent de traduire des nuances en français tandis qu'en anglais on se retrouve avec le même mot. Il y a par exemple une quarantaine d'expressions/mots marquant l'opposition ou la concession en français (mais, néanmoins, toutefois etc. etc.) et il y en a beaucoup moins en anglais ou dans toute autre langue. C'est pareil dans le domaine des sentiments.
Ceci dit, même si ça ne me vient pas en tête là, tout de suite, il y a aussi des domaines où c'est le contraire et où l'anglais est plus riche.
C'est sans doute pour ça que 65% du vocabulaire de l'anglais vient du français alors que seul 5% du vocabulaire français vient de l'anglais... Il y a quelque chose de pas logique, là
Vous devez faire erreur. Vous voulez sans doute dire que ces mots ont une racine commune (pourquoi pas normande) et encore, même ainsi, 65% me paraît hasardeux. Quand bien même, ça n'invalide pas le fait que le français a une réserve de mots assez pauvre. N'importe quel article linguistique, n'importe quelle source pourra le confirmer. Ça ne remet pas en question la langue ni ses qualités; j'aime penser cependant que ce n'est pas un hasard si le français est une langue de poètes et d'écrivains, d'artistes et de dramaturges et que ce n'est pas non plus un hasard si ce n'est pas cette langue qui a produit le structuralisme. Tenez, le premier résultat google que j'ai trouvé à ce sujet : http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=266
C'est plutôt le contraire: beaucoup plus de mots permettent de traduire des nuances en français tandis qu'en anglais on se retrouve avec le même mot.
Ou peut-être est-ce que vous maîtrisez simplement mieux le français que l'anglais. Tenez, rien qu'un exemple, le premier qui me passe par la tête : comment exprimez-vous le superlatif en un seul mot en français ? Pour maîtriser le tchèque par exemple, je vous affirme qu'il y a des subtilités, des niveaux de nuance, strictement intraduisibles vers le Français. A l'inverse, je n'ai pas encore eu trop de mal à traduire du français vers le tchèque (sous condition de comprendre la source, ce qui dans le cas de Lacan par exemple peut s'avérer sport).
Il faut vraiment faire la part des choses : ce n'est pas parce que le français en a une petite (réserve de mots) que ça dégrade la langue et ses locuteurs.
Vous devez faire erreur. Vous voulez sans doute dire que ces mots ont une racine commune (pourquoi pas normande) et encore, même ainsi, 65% me paraît hasardeux. Quand bien même, ça n'invalide pas le fait que le français a une réserve de mots assez pauvre. N'importe quel article linguistique, n'importe quelle source pourra le confirmer. Ça ne remet pas en question la langue ni ses qualités; j'aime penser cependant que ce n'est pas un hasard si le français est une langue de poètes et d'écrivains, d'artistes et de dramaturges et que ce n'est pas non plus un hasard si ce n'est pas cette langue qui a produit le structuralisme. Tenez, le premier résultat google que j'ai trouvé à ce sujet : http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=266
C'est plutôt le contraire: beaucoup plus de mots permettent de traduire des nuances en français tandis qu'en anglais on se retrouve avec le même mot.
Ou peut-être est-ce que vous maîtrisez simplement mieux le français que l'anglais. Tenez, rien qu'un exemple, le premier qui me passe par la tête : comment exprimez-vous le superlatif en un seul mot en français ? Pour maîtriser le tchèque par exemple, je vous affirme qu'il y a des subtilités, des niveaux de nuance, strictement intraduisibles vers le Français. A l'inverse, je n'ai pas encore eu trop de mal à traduire du français vers le tchèque (sous condition de comprendre la source, ce qui dans le cas de Lacan par exemple peut s'avérer sport).
Il faut vraiment faire la part des choses : ce n'est pas parce que le français en a une petite (réserve de mots) que ça dégrade la langue et ses locuteurs.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Bonjour Kedor !
Inutile de préciser que que ça ne remet pas en cause les qualités de la langue, ce n'est pas la question. Je ne suis pas en train de défendre bec et ongles la langue française et, de toute façon, aucune langue n'est supérieure, chaque langue est respectable. Simplement, j'apportais une précision sur une petite erreur que tu as faite.
Vous devez faire erreur. Vous voulez sans doute dire que ces mots ont une racine commune (pourquoi pas normande) et encore, même ainsi, 65% me paraît hasardeux. Quand bien même, ça n'invalide pas le fait que le français a une réserve de mots assez pauvre. N'importe quel article linguistique, n'importe quelle source pourra le confirmer.
Non, ce n'est pas hasardeux. L'une des plus grandes linguistes actuelles - Henriette Walter - le montre dans ses livres: les 2/3 environ du vocabulaire de l'anglais viennent du français. Et c'est d'ailleurs logique, c'est un mouvement qui a commencé dès le XIème siècle avec l'invasion normande et qui a continué pendant des siècles. Il y a des estimations plus basses, de l'ordre d'un 1/3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Influence_du_fran%C3%A7ais_sur_l%27anglais J'ai tendance à faire confiance à Henriette Walter, spécialiste internationalement reconnue. Mais bon, ne chipotons pas, disons qu'entre 1/3 et 2/3 du lexique anglais vient du français.
A l'inverse, environ 5% du vocabulaire du français vient de l'anglais, surtout depuis le XVIIIème siècle. Certains mots font d'ailleurs l'aller-retour, comme malle-mail-mél. La grande aventure des mots... Donc logiquement, mathématiquement, le vocabulaire du français est bien plus vaste que celui de l'anglais.
Le truc, c'est qu'officiellement, les termes techniques du latin (botanique, biologie, médecine, sciences, religion...) font partie de l'anglais, ce qui en accroit artificiellement la quantité.
Ou peut-être est-ce que vous maîtrisez simplement mieux le français que l'anglais.
J'ai donné l'exemple de l'opposition/la concession où le français compte une quarantaine d'expressions ou de mots pour l'exprimer. Je doute qu'en anglais, il y en ait autant (ou dans toute autre langue, d'ailleurs; je sais déjà qu'en espagnol, en polonais, en thaï et en chinois, il n'y en a pas autant) Mais je n'ai pas été catégorique et j'ai bien précisé qu'il y avait sans doute d'autres domaines où c'était l'inverse.
Pour maîtriser le tchèque par exemple, je vous affirme qu'il y a des subtilités, des niveaux de nuance, strictement intraduisibles vers le Français.
Bien sûr, c'est le lot de toutes les langues. Traduttore traditore
Cordialement
Inutile de préciser que que ça ne remet pas en cause les qualités de la langue, ce n'est pas la question. Je ne suis pas en train de défendre bec et ongles la langue française et, de toute façon, aucune langue n'est supérieure, chaque langue est respectable. Simplement, j'apportais une précision sur une petite erreur que tu as faite.
Vous devez faire erreur. Vous voulez sans doute dire que ces mots ont une racine commune (pourquoi pas normande) et encore, même ainsi, 65% me paraît hasardeux. Quand bien même, ça n'invalide pas le fait que le français a une réserve de mots assez pauvre. N'importe quel article linguistique, n'importe quelle source pourra le confirmer.
Non, ce n'est pas hasardeux. L'une des plus grandes linguistes actuelles - Henriette Walter - le montre dans ses livres: les 2/3 environ du vocabulaire de l'anglais viennent du français. Et c'est d'ailleurs logique, c'est un mouvement qui a commencé dès le XIème siècle avec l'invasion normande et qui a continué pendant des siècles. Il y a des estimations plus basses, de l'ordre d'un 1/3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Influence_du_fran%C3%A7ais_sur_l%27anglais J'ai tendance à faire confiance à Henriette Walter, spécialiste internationalement reconnue. Mais bon, ne chipotons pas, disons qu'entre 1/3 et 2/3 du lexique anglais vient du français.
A l'inverse, environ 5% du vocabulaire du français vient de l'anglais, surtout depuis le XVIIIème siècle. Certains mots font d'ailleurs l'aller-retour, comme malle-mail-mél. La grande aventure des mots... Donc logiquement, mathématiquement, le vocabulaire du français est bien plus vaste que celui de l'anglais.
Le truc, c'est qu'officiellement, les termes techniques du latin (botanique, biologie, médecine, sciences, religion...) font partie de l'anglais, ce qui en accroit artificiellement la quantité.
Ou peut-être est-ce que vous maîtrisez simplement mieux le français que l'anglais.
J'ai donné l'exemple de l'opposition/la concession où le français compte une quarantaine d'expressions ou de mots pour l'exprimer. Je doute qu'en anglais, il y en ait autant (ou dans toute autre langue, d'ailleurs; je sais déjà qu'en espagnol, en polonais, en thaï et en chinois, il n'y en a pas autant) Mais je n'ai pas été catégorique et j'ai bien précisé qu'il y avait sans doute d'autres domaines où c'était l'inverse.
Pour maîtriser le tchèque par exemple, je vous affirme qu'il y a des subtilités, des niveaux de nuance, strictement intraduisibles vers le Français.
Bien sûr, c'est le lot de toutes les langues. Traduttore traditore
Cordialement
Le français est une langue assez pauvre en mots, finalement, d'où le besoin de travailler en périphrase pour obtenir les nuances souhaitées.
Cher Kedor,
Pardon d'intervenir mais ce que vous affirmez est linguistiquement erroné. Le français est une langue extrêmement riche du point de vue lexical et recourant fort peu aux périphrases. Avez-vous des exemples précis à soumettre ?
Le mythe – largement véhiculé par l'Internet à l'origine anglophone – selon lequel l'anglais serait la langue la plus riche au monde est dû au fait que sont comptabilisés absolument tous les mots de son vocabulaire et notamment ceux du domaine scientifique... Si nous procédons de la même façon en français, nous arrivons facilement à quelque 400.000 mots toutes classes sémantiques confondues... Je rejoins totalement Henriette Walter à ce propos et également concernant le lexique de l'anglais d'origine française pour plus de soixante pour-cent...
A l'inverse, l'anglais est une langue extrêmement riche en mots. On trouve donc non pas un mot pour chaque chose, mais souvent plusieurs mots pour chaque chose, le mot employé permettant de traduire une nuance et/ou la classe sociale de qui l'emploi et/ou encore son origine géographique.
Le mythe de la supériorité lexicale de l'anglais a apparemment la vie dure... Des tas de choses s'expriment de diverses façons en français là où l'anglais n'a qu'un mot et l'on pourrait reprocher à l'anglais de recourir à des mots composés là ou le français n'en emploie qu'un (je songe immédiatement à head et forehead à côté de tête et de front, entre des centaines d'exemples) ou de n'avoir qu'un seul terme pour désigner une idée (leg à côté de jambe, membre, gambette ou même guibole), ce qui est également vrai en français (image à côté de picture et image, exemple bien connu, même si le français possède le vocable de peinture à rapprocher de picture via le latin pictura)...
Voici une discussion assez bien documentée à ce propos, si cela peut vous intéresser : http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=1762
Des tas de langues développent des champs sémantiques en fonction de leurs besoins : voir le lapon (ou same) qui possède une quarantaine de termes pour désigner les rennes ou la neige...
Je pense qu'il faut raison garder et demeurer objectif. 🙂
Cher Kedor,
Pardon d'intervenir mais ce que vous affirmez est linguistiquement erroné. Le français est une langue extrêmement riche du point de vue lexical et recourant fort peu aux périphrases. Avez-vous des exemples précis à soumettre ?
Le mythe – largement véhiculé par l'Internet à l'origine anglophone – selon lequel l'anglais serait la langue la plus riche au monde est dû au fait que sont comptabilisés absolument tous les mots de son vocabulaire et notamment ceux du domaine scientifique... Si nous procédons de la même façon en français, nous arrivons facilement à quelque 400.000 mots toutes classes sémantiques confondues... Je rejoins totalement Henriette Walter à ce propos et également concernant le lexique de l'anglais d'origine française pour plus de soixante pour-cent...
A l'inverse, l'anglais est une langue extrêmement riche en mots. On trouve donc non pas un mot pour chaque chose, mais souvent plusieurs mots pour chaque chose, le mot employé permettant de traduire une nuance et/ou la classe sociale de qui l'emploi et/ou encore son origine géographique.
Le mythe de la supériorité lexicale de l'anglais a apparemment la vie dure... Des tas de choses s'expriment de diverses façons en français là où l'anglais n'a qu'un mot et l'on pourrait reprocher à l'anglais de recourir à des mots composés là ou le français n'en emploie qu'un (je songe immédiatement à head et forehead à côté de tête et de front, entre des centaines d'exemples) ou de n'avoir qu'un seul terme pour désigner une idée (leg à côté de jambe, membre, gambette ou même guibole), ce qui est également vrai en français (image à côté de picture et image, exemple bien connu, même si le français possède le vocable de peinture à rapprocher de picture via le latin pictura)...
Voici une discussion assez bien documentée à ce propos, si cela peut vous intéresser : http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=1762
Des tas de langues développent des champs sémantiques en fonction de leurs besoins : voir le lapon (ou same) qui possède une quarantaine de termes pour désigner les rennes ou la neige...
Je pense qu'il faut raison garder et demeurer objectif. 🙂
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Vous devez faire erreur. Vous voulez sans doute dire que ces mots ont une racine commune (pourquoi pas normande) et encore, même ainsi, 65% me paraît hasardeux.
Tel est pourtant bel et bien le cas et madame Walter a raison de le souligner. Il suffira de constater la proximité linguistique mais surtout phonétique du vocabulaire anglais avec celle du français pour comprendre que son lexique non saxon (savant, donc) est bien plus proche du français que du latin. Les exemples se comptent par milliers et je m'amuserai à comparer la plupart des mots de ce que je viens de tapoter pour preuve :
Cas en français / case en anglais (casus, en latin) Madame / Madam (domina) Raison / reason (ratio) Souligner / underline, c'est-à-dire « sous » + « ligner », calque du français (subnotare) Suffire / suffice (sufficere) => dans ce cas, oui, l'anglais a retenu le terme latin, même si l'on retrouve suffic(i)ence et sufficient en vieux-français, comme en anglais... Constater / state qui provient de constate, sans le préfixe con- (confirmare ; constatare/constatuere en latin médiéval via le latin classique constituere, de sens différent) Proximité / proximity (proximitas) Linguistique / linguistic(s) (linguisticus) Vocabulaire / vocabulary (vocabularium) Comprendre / comprehend (intellegere ; comprehendere, étymon commun de sens différent, à l'origine, en latin) Lexique / lexis (lexicon & lexicum via le grec lexis) Exemple / example (exemplum) Compter / count (numerare ; computare qui est l'étymon commun) Amuser / amuse (demorari ; morari) Comparer / compare (comparare) Preuve / proof (probatio)
Les terminaisons des mots et la façon dont ils sont articulés sont quasiment les mêmes en français et en anglais, preuve de l'origine commune remontant au temps où les Normands d'oïl conquirent l'Angleterre (menés par Guillaume le Conquérant, au XIème siècle) et de l'évolution phonétique similaire due au traitement des voyelles de la dernière syllabe qui, si elle s'amuït en anglais et en français, est maintenue en latin...
Beaucoup de linguistes anglais refusent d'admettre cette évidence et préfèrent contourner par chauvinisme le problème en prétendant que les termes non saxons (romans) de l'anglais proviennent du latin via le français médiéval, ce qui est passablement hypocrite... 😛
Quand bien même, ça n'invalide pas le fait que le français a une réserve de mots assez pauvre. N'importe quel article linguistique, n'importe quelle source pourra le confirmer.
Quels articles et quelles sources, je vous prie ? Je suis linguiste et n'ai jamais rien lu ni entendu de tel dans les milieux autorisés...
Il faut vraiment faire la part des choses : ce n'est pas parce que le français en a une petite (réserve de mots) que ça dégrade la langue et ses locuteurs.
Cet avis arbitraire n'engage sincèrement que vous... Vous y tenez, décidément, à cette légende du français qui aurait une « petite réserve de mots »... 🙂
Tel est pourtant bel et bien le cas et madame Walter a raison de le souligner. Il suffira de constater la proximité linguistique mais surtout phonétique du vocabulaire anglais avec celle du français pour comprendre que son lexique non saxon (savant, donc) est bien plus proche du français que du latin. Les exemples se comptent par milliers et je m'amuserai à comparer la plupart des mots de ce que je viens de tapoter pour preuve :
Cas en français / case en anglais (casus, en latin) Madame / Madam (domina) Raison / reason (ratio) Souligner / underline, c'est-à-dire « sous » + « ligner », calque du français (subnotare) Suffire / suffice (sufficere) => dans ce cas, oui, l'anglais a retenu le terme latin, même si l'on retrouve suffic(i)ence et sufficient en vieux-français, comme en anglais... Constater / state qui provient de constate, sans le préfixe con- (confirmare ; constatare/constatuere en latin médiéval via le latin classique constituere, de sens différent) Proximité / proximity (proximitas) Linguistique / linguistic(s) (linguisticus) Vocabulaire / vocabulary (vocabularium) Comprendre / comprehend (intellegere ; comprehendere, étymon commun de sens différent, à l'origine, en latin) Lexique / lexis (lexicon & lexicum via le grec lexis) Exemple / example (exemplum) Compter / count (numerare ; computare qui est l'étymon commun) Amuser / amuse (demorari ; morari) Comparer / compare (comparare) Preuve / proof (probatio)
Les terminaisons des mots et la façon dont ils sont articulés sont quasiment les mêmes en français et en anglais, preuve de l'origine commune remontant au temps où les Normands d'oïl conquirent l'Angleterre (menés par Guillaume le Conquérant, au XIème siècle) et de l'évolution phonétique similaire due au traitement des voyelles de la dernière syllabe qui, si elle s'amuït en anglais et en français, est maintenue en latin...
Beaucoup de linguistes anglais refusent d'admettre cette évidence et préfèrent contourner par chauvinisme le problème en prétendant que les termes non saxons (romans) de l'anglais proviennent du latin via le français médiéval, ce qui est passablement hypocrite... 😛
Quand bien même, ça n'invalide pas le fait que le français a une réserve de mots assez pauvre. N'importe quel article linguistique, n'importe quelle source pourra le confirmer.
Quels articles et quelles sources, je vous prie ? Je suis linguiste et n'ai jamais rien lu ni entendu de tel dans les milieux autorisés...
Il faut vraiment faire la part des choses : ce n'est pas parce que le français en a une petite (réserve de mots) que ça dégrade la langue et ses locuteurs.
Cet avis arbitraire n'engage sincèrement que vous... Vous y tenez, décidément, à cette légende du français qui aurait une « petite réserve de mots »... 🙂
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Le truc, c'est qu'officiellement, les termes techniques du latin (botanique, biologie, médecine, sciences, religion...) font partie de l'anglais, ce qui en accroit artificiellement la quantité.
Exactement ! Si nous faisions la même chose en français, nous parviendrions au même résultat, quantitativement parlant...
Bon week-end tout le monde !
Exactement ! Si nous faisions la même chose en français, nous parviendrions au même résultat, quantitativement parlant...
Bon week-end tout le monde !
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Je ne saurais mieux dire, mon cher Zurab.
Amicalement 😎
Bonjour Pampita et Zurab
Je n'ai pas accès à au disque où je stocke mes articles, ouvrages etc, aussi je suis bien en peine de donner une référence précise. Je le ferai dès que je rentrerai chez moi.
En attendant et en vitesse, voilà trois liens et trois nombres. Commençons par ici :
la 9e édition [...] près de 60 000 mots
Ensuite, ici :
C’est donc sur près de 100 000 mots que le TLF fournit des informations.
Et pour finir, là :
Oxford English Dictionary contains full entries for 171,476 words in current use, and 47,156 obsolete words. To this may be added around 9,500derivative words included as subentries. Over half of these words are nouns, about a quarter adjectives, and about a seventh verbs; the rest is made up of exclamations, conjunctions, prepositions, suffixes, etc. And these figures don't take account of entries with senses for different word classes (such as noun and adjective). This suggests that there are, at the very least, a quarter of a million distinct English words, excluding inflections, and words from technical and regional vocabulary not covered by the OED, or words not yet added to the published dictionary, of which perhaps 20 per cent are no longer in current use. If distinct senses were counted, the total would probably approach three quarters of a million.
Est-ce vraiment dû à l'ajout de termes techniques etc ? Peut-être, mais je persiste à trouver ça curieux.
Je n'ai pas accès à au disque où je stocke mes articles, ouvrages etc, aussi je suis bien en peine de donner une référence précise. Je le ferai dès que je rentrerai chez moi.
En attendant et en vitesse, voilà trois liens et trois nombres. Commençons par ici :
la 9e édition [...] près de 60 000 mots
Ensuite, ici :
C’est donc sur près de 100 000 mots que le TLF fournit des informations.
Et pour finir, là :
Oxford English Dictionary contains full entries for 171,476 words in current use, and 47,156 obsolete words. To this may be added around 9,500derivative words included as subentries. Over half of these words are nouns, about a quarter adjectives, and about a seventh verbs; the rest is made up of exclamations, conjunctions, prepositions, suffixes, etc. And these figures don't take account of entries with senses for different word classes (such as noun and adjective). This suggests that there are, at the very least, a quarter of a million distinct English words, excluding inflections, and words from technical and regional vocabulary not covered by the OED, or words not yet added to the published dictionary, of which perhaps 20 per cent are no longer in current use. If distinct senses were counted, the total would probably approach three quarters of a million.
Est-ce vraiment dû à l'ajout de termes techniques etc ? Peut-être, mais je persiste à trouver ça curieux.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Bonjour Pampita et Zurab
Je n'ai pas accès à au disque où je stocke mes articles, ouvrages etc, aussi je suis bien en peine de donner une référence précise. Je le ferai dès que je rentrerai chez moi.
En attendant et en vitesse, voilà trois liens et trois nombres. Commençons par ici :
la 9e édition [...] près de 60 000 mots
Ensuite, ici :
C’est donc sur près de 100 000 mots que le TLF fournit des informations.
Et pour finir, là :
Oxford English Dictionary contains full entries for 171,476 words in current use, and 47,156 obsolete words. To this may be added around 9,500derivative words included as subentries. Over half of these words are nouns, about a quarter adjectives, and about a seventh verbs; the rest is made up of exclamations, conjunctions, prepositions, suffixes, etc. And these figures don't take account of entries with senses for different word classes (such as noun and adjective). This suggests that there are, at the very least, a quarter of a million distinct English words, excluding inflections, and words from technical and regional vocabulary not covered by the OED, or words not yet added to the published dictionary, of which perhaps 20 per cent are no longer in current use. If distinct senses were counted, the total would probably approach three quarters of a million.
Est-ce vraiment dû à l'ajout de termes techniques etc ? Peut-être, mais je persiste à trouver ça curieux.
Il n'y a rien de très curieux, je trouve, sans vouloir vous contredire... C'est juste que les dictionnaires anglais sérieux (celui d'Oxford, notamment) prennent en compte tout le lexique qu'ils considèrent comme courant, mais couvrant tous les domaines possibles (botanique, médecine, mathématiques, etc.), à la différence de leurs homologues français. Encore faudrait-il définir ce qu'on entend par current/courant, car évidemment, un botaniste, un médecin ou un zoologue qui se référera à l'Oxford English dictionary considérera comme « d'usage courant » la terminologie qu'il emploie au quotidien, à la différence du commun des mortels, si j'ose dire... 🙂
Il ne s'agit pas d'un quelconque chauvinisme de ma part (je ne suis français qu'au quart) mais d'une réalité que d'autres que moi vous confirmeront... Si nous englobons tous les termes techniques et notamment ceux de la botanique (latins) ou de la médecine (avant tout grecs), croyez-moi, nous dépasserons largement les 200.000 mots, et c'est à mon sens un grand tort que les dictionnaires français existants ne tiennent pas compte de tout le lexique, usuel et scientifique compris... 😐
Je n'ai pas accès à au disque où je stocke mes articles, ouvrages etc, aussi je suis bien en peine de donner une référence précise. Je le ferai dès que je rentrerai chez moi.
En attendant et en vitesse, voilà trois liens et trois nombres. Commençons par ici :
la 9e édition [...] près de 60 000 mots
Ensuite, ici :
C’est donc sur près de 100 000 mots que le TLF fournit des informations.
Et pour finir, là :
Oxford English Dictionary contains full entries for 171,476 words in current use, and 47,156 obsolete words. To this may be added around 9,500derivative words included as subentries. Over half of these words are nouns, about a quarter adjectives, and about a seventh verbs; the rest is made up of exclamations, conjunctions, prepositions, suffixes, etc. And these figures don't take account of entries with senses for different word classes (such as noun and adjective). This suggests that there are, at the very least, a quarter of a million distinct English words, excluding inflections, and words from technical and regional vocabulary not covered by the OED, or words not yet added to the published dictionary, of which perhaps 20 per cent are no longer in current use. If distinct senses were counted, the total would probably approach three quarters of a million.
Est-ce vraiment dû à l'ajout de termes techniques etc ? Peut-être, mais je persiste à trouver ça curieux.
Il n'y a rien de très curieux, je trouve, sans vouloir vous contredire... C'est juste que les dictionnaires anglais sérieux (celui d'Oxford, notamment) prennent en compte tout le lexique qu'ils considèrent comme courant, mais couvrant tous les domaines possibles (botanique, médecine, mathématiques, etc.), à la différence de leurs homologues français. Encore faudrait-il définir ce qu'on entend par current/courant, car évidemment, un botaniste, un médecin ou un zoologue qui se référera à l'Oxford English dictionary considérera comme « d'usage courant » la terminologie qu'il emploie au quotidien, à la différence du commun des mortels, si j'ose dire... 🙂
Il ne s'agit pas d'un quelconque chauvinisme de ma part (je ne suis français qu'au quart) mais d'une réalité que d'autres que moi vous confirmeront... Si nous englobons tous les termes techniques et notamment ceux de la botanique (latins) ou de la médecine (avant tout grecs), croyez-moi, nous dépasserons largement les 200.000 mots, et c'est à mon sens un grand tort que les dictionnaires français existants ne tiennent pas compte de tout le lexique, usuel et scientifique compris... 😐
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
Cette relative pauvreté du français par rapport à l'anglais est de la propagande et une mystification car on compare deux méthodes de recensement différentes. D'un côté le nombre de mots dans le dictionnaire et de l'autre, le nombre de mots dans le dictionnaire de l'académie. Il y en a forcément moins.
Offrez le monde à vos enfants grâce à www.enfant-bilingue.com
Cette relative pauvreté du français par rapport à l'anglais est de la propagande et une mystification car on compare deux méthodes de recensement différentes. D'un côté le nombre de mots dans le dictionnaire et de l'autre, le nombre de mots dans le dictionnaire de l'académie. Il y en a forcément moins.
Cher Cyrilleho,
Je souscris totalement à votre point de vue ! 🙂
Bonan nokton!
Cher Cyrilleho,
Je souscris totalement à votre point de vue ! 🙂
Bonan nokton!
Je ne fais plus de traductions, et surtout pas pour de vulgaires tatouages, qu'ils soient ou non tibétains...
bonsoère..
Le français est une langue assez pauvre en mots, finalement
C'est un peu exagéré mais si c'est ton point de vue..le fait qu'il y ait 60000mots dans le dictionnaire de Français et 145000 dans celui d'anglais ne change rien sinon c'est se livrer à des querelles de clocher 🙂
, d'où le besoin de travailler en périphrase pour obtenir les nuances souhaitées.
c'est exact le fait de parler avec des périphrases c'est l'essence même de la culture (littéraire) française et c'est ça qui fait tout son charme .. un anglo-saxon a une vision plus manichéiste des choses , noir c'est noir et blanc c'est blanc...sauf pour l'auteure américaine qui a écrit "50nuances de gris"
D'ailleurs, le français a beaucoup de mal à admettre les néologismes, signe que les mots ne sont pas vraiment nos amis.
c'est très contestable ;pour ma part j'accepte tout-à-fait les néologismes mais quand j'entends que telle ou telle voiture dans une pub à la radio que c'est un "crossover" ou bien des "battles" de "The Voice" cette émission destinée aux masses laborieuses ( et décerébrées 😉 ) ça me fait mal aux oreilles... pourquoi ne pas utiliser des néologismes provenant de cette belle langue qu'est l'Italien par exemple ?
Le français est une langue assez pauvre en mots, finalement
C'est un peu exagéré mais si c'est ton point de vue..le fait qu'il y ait 60000mots dans le dictionnaire de Français et 145000 dans celui d'anglais ne change rien sinon c'est se livrer à des querelles de clocher 🙂
, d'où le besoin de travailler en périphrase pour obtenir les nuances souhaitées.
c'est exact le fait de parler avec des périphrases c'est l'essence même de la culture (littéraire) française et c'est ça qui fait tout son charme .. un anglo-saxon a une vision plus manichéiste des choses , noir c'est noir et blanc c'est blanc...sauf pour l'auteure américaine qui a écrit "50nuances de gris"
D'ailleurs, le français a beaucoup de mal à admettre les néologismes, signe que les mots ne sont pas vraiment nos amis.
c'est très contestable ;pour ma part j'accepte tout-à-fait les néologismes mais quand j'entends que telle ou telle voiture dans une pub à la radio que c'est un "crossover" ou bien des "battles" de "The Voice" cette émission destinée aux masses laborieuses ( et décerébrées 😉 ) ça me fait mal aux oreilles... pourquoi ne pas utiliser des néologismes provenant de cette belle langue qu'est l'Italien par exemple ?
C’est donc sur près de 100 000 mots que le TLF fournit des informations.
Et pour finir, là :
the rest is made up of exclamations, conjunctions, prepositions, suffixes, etc.
hé c'est de la mauvaise foi...c'est pourtant écrit que le reste ce n'est qu'exclamations , conjonctions... or les dictionnaires de français ne contiennent pas forcément des exclamations , conjonctions sur 60000mots que je sache 🤪
Et pour finir, là :
the rest is made up of exclamations, conjunctions, prepositions, suffixes, etc.
hé c'est de la mauvaise foi...c'est pourtant écrit que le reste ce n'est qu'exclamations , conjonctions... or les dictionnaires de français ne contiennent pas forcément des exclamations , conjonctions sur 60000mots que je sache 🤪
2 ce qui est totalement irritant en France c'est l'emploi par les marques commerciales de termes anglais : je vais m'acheter des chaussures de trail , je vais faire mes courses dans un Drive...
Je vois pas vraiment ce qu'il y a d'irritant ! Tu sais que le mot "guitare" n'est pas un mot français à la base, c'est un mot arabe qui signifie "6 cordes". Est-ce irritant que l'on utilise ce mot ?
Les mots s'échangent de langues en langues et l'anglais est absoluement bouré de mot qui viennent du français.
Rien de plus normal que le français recupére des mots venant de l'anglais, et d'ailleur ces mots changent presque tout le temps de sens. Par exemple le mot "mail", en anglais signifie un courrier postale. C'est pas plus choquant d'utiliser "mail" que "guitare" il suffit d'attendre un peu et il sera dans le dictionnaire.
Bref... à mon avis question sans interet.
Pour ma part je ne pense pas du tout que tout le monde va parler anglais et que cette langue va devenir le centre de tout, on en est même bien loin. allez en Chine ou au Bresil, impossible de trouver des gens qui parlent anglais et ceux qui le parlent on a peine le début des bases, et c'est tant mieux comme ça.
Je vois pas vraiment ce qu'il y a d'irritant ! Tu sais que le mot "guitare" n'est pas un mot français à la base, c'est un mot arabe qui signifie "6 cordes". Est-ce irritant que l'on utilise ce mot ?
Les mots s'échangent de langues en langues et l'anglais est absoluement bouré de mot qui viennent du français.
Rien de plus normal que le français recupére des mots venant de l'anglais, et d'ailleur ces mots changent presque tout le temps de sens. Par exemple le mot "mail", en anglais signifie un courrier postale. C'est pas plus choquant d'utiliser "mail" que "guitare" il suffit d'attendre un peu et il sera dans le dictionnaire.
Bref... à mon avis question sans interet.
Pour ma part je ne pense pas du tout que tout le monde va parler anglais et que cette langue va devenir le centre de tout, on en est même bien loin. allez en Chine ou au Bresil, impossible de trouver des gens qui parlent anglais et ceux qui le parlent on a peine le début des bases, et c'est tant mieux comme ça.
Composé il y a bien longtemps par Léo Ferré et toujours d'actualité :
https://www.youtube.com/watch?v=wL6QP3y_M38
https://www.youtube.com/watch?v=wL6QP3y_M38
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Ecoute mon Ami tu es bien gentil avec ta conference costard cravatte sur l'Anglais mais laisse aux gens leur libre arbitre car nous avons une tres belle langue qui s'appelle le "Francais". J'ai ete oblige d'apprendre l'Anglais mais je suis triste quand je pense a Voltaire, Racine, ou Moliere qui etaient des Humanistes et non des Commercants roues comme le sont les anglicistes. Laise donc aux gens leur part d'authenticite plutot que de vouloir en faire des clones qui n'auront plus aucune specificite. Au revoir
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More discussions
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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