Il y a quelque chose qui me gêne beaucoup dans cette phrase :
Certains ont du même compléter le doctorat par une agrégation pour... pour finir prof d'histoire-géo dans un lycée en région parisienne, pour gagner 1800 euros/mois et vivre dans 40 mètres carrés.
C'est si nul que ça d'être prof ? (Genre, si tu es encore prof à 50 ans, c'est que tu as raté ta vie🙁)
Et puis 1800 euros, ce n'est pas un salaire de misère.....
Non, loin de là...
Je veux souligner la seule reconversion possible. Avec un doctorat + une agrégation, on peut au moins espérer un poste de maitre de conférence à l'université et non juste un poste de prof en lycée pour lequel ni le doctorat, ni l'agrégation sont nécessaires.
De même, 1800 euros/mois ce n'est pas rien mais, là aussi, avec doctorat + agreg, on est en droit d'espérer un peu plus... Mais, et c'est ce que j'essaye d'expliquer à Gilles dans mes différents messages, le salaire correspond à la fonction et non aux diplômes. Les diplômes ne sont plus valorisés. Dans mon exemple, l'agreg et le doctorat permettent juste d'augmenter un petit peu le salaire normal du prof en question.
Autre point, 1800 euros/mois, à Paris et en région parisienne, quand tu as plus de 30 ans avec les envies qui correspondent à ton âge, ce n'est pas énorme. Déjà, tu galères pour trouver un appart. car le proprio ou l'agence te demande un revenu mensuel au moins équivalent à 3 fois le prix du loyer. Bilan, tu vis à 35 ans dans 40 mètres carrés, et encore. Sauf cas particulier, tu ne pourras jamais accéder à la propriété (à moins de t'endetter pour 20-25 ans) et, comme tu as étudié jusqu’à l’âge de 30 ans pour obtenir ton doctorat et ton agreg et que tu as passé au moins 2 ans à chercher du boulot, tu n'auras droit qu’à une retraite correspondant au minimum vieillesse, soit quelque chose comme 600-700 euros par mois pour ce qui est de l'enseignement national.
Bref, on peut quand même souhaiter mieux que la précarité avec un tel niveau d'étude...
Je veux juste émettre mon opinion.J`ai travaillé 25 ans dans un domaine qui était très demandant et mon conjoint travaillait sur des chiffres, travail plein de responsabilités et aussi très exigeant....
Nous avons travaillé fort tous les deux .Nous avions un excellent salaire et nous avons payé nos impôts comme tout le monde...
Mous avons pris notre retraite, peut-être un peu trop tôt, mais nous voulions profiter de cette retraite pour s`accorder de petits plaisirs ! J`ai une (nous) très bonne pension de mon employeur avec encore quelques avantages qui me sont donnés et d`ici quelques années j`aurai la pension de vieillesse, un plus. si vous voulez !
J`ai quitté les bancs d`école j`avais 27 ans j`ai eu une chance inouie d`avoir un travail que j`aimais. Aujourd`hui je paie (nous) encore mes impôts.
Alors l`énoncé de Carthago est juste, je termine en citant cette phrase de Carthago:
""" Chacun a ses compétences, donc chacun sa juste rémunération."""😊
Il y a un dénigrement volontaire du savoir, de la culture, au profit d'une revalorisation de la vacuité et du superficiel. Nous sommes dans l’ère des frustrations, des ressentiments, et je ne suis pas sûr que cela terminera bien..
Bonsoir,
Pourquoi un diplôme devrait-il conduire inéluctablement à une rente à vie? Pourquoi d'autre part, culture et savoir devraient être l' apanage des seuls détenteurs d'un diplôme en sciences humaines ou lettres? j'en parle en connaissance de cause car J'ai connu les 2 univers celui des hautes études universitaires qui m'a mené nulle part et plus tard le monde de l'entreprise en créant la mienne dans un 2 pièces en location ... L'erreur est justement de croire que le monde de l'entreprise n'est peuplé que d'ignares et d 'incultes ...
Le monde universitaire a toujours snobé et refusé toutes rencontres avec le monde économique réel et bien voilà maintenant restez dans votre splendide isolement à vous désoler sur vos diplômes à valeur d'assignats ...
Merci de rappeler cette évidence : une fois satisfaits les besoins vitaux, seule la passion engendre l'énergie qui pousse à "aller de l'avant". Et l'appat du gain, tellement glorifié par quelques-uns ici, n'en est qu'une de ses formes, très limitée.
qu'une fois satisfaits les besoins vitaux, seule la passion engendre l'énergie qui pousse à "aller de l'avant". Et l'appat du gain, tellement glorifié par quelques-uns ici, n'en est qu'une de ses formes, très limitée.
C'est encore un préjugé que d'opposer le savoir / passion livresque des uns à la superficialité et l'appât du gain pour les autres ... Il faut aussi une sacrée dose de passion pour entreprendre, inventer puis vendre des produits ou prestations de qualité, se remettre sans cesse en question , former du personnel et se former soi-même toute une vie...
Je n'ai lu nulle part une quelconque glorification du fric pour le fric ici! quel que soit notre itinéraire prof, nous partageons tous la même passion désintéressée pour le voyage, non?
Je n'ai lu nulle part une quelconque glorification du fric pour le fric ici!
Ah non ?
Il me semblait... Il me semblait avoir lu il y a peu que l'un était infiniment soulagé que son père lui ait permis d'échapper au métier d'ethnologue ? Et j'avais cru comprendre que ce soulagement était essentiellement engendré par la contemplation de son compte en banque actuel... 🙂
De meme un autre dont je ne me rappelle plus le pseudo a écrit il y a peu que les diplomes universitaires avait "valeur d'assignat", c'est à dire, si je ne m'abuse, une valeur-fric nulle.
Mais on peut aimer passionément l'argent, problem yok, il s'agit juste de ne pas en faire une passion (et donc une source d'énergie) universelle. 🙂
Il me semblait... Il me semblait avoir lu il y a peu que l'un était infiniment soulagé que son père lui ait permis d'échapper au métier d'ethnologue ? Et j'avais cru comprendre que ce soulagement était essentiellement engendré par la contemplation de son compte en banque actuel...
De meme un autre dont je ne me rappelle plus le pseudo a écrit il y a peu que les diplomes universitaires avait "valeur d'assignat", c'est à dire, si je ne m'abuse, une valeur-fric nulle.
Mais on peut aimer passionément l'argent, problem yok, il s'agit juste de ne pas en faire une passion (et donc une source d'énergie) universelle.
... "soulagement" et comment!!! son père était certainement un homme très avisé ... "l'ethnologue" aurait fini par donner toute sa vie des cours d'alphabétisation à de vrais ignares démotivés et agressifs ...
Un bon sujet d'étude tu me diras😇😛...
Pourquoi un diplôme devrait-il conduire inéluctablement à une rente à vie?
Personne n'a écrit ça.
Pourquoi d'autre part, culture et savoir devraient être l' apanage des seuls détenteurs d'un diplôme en sciences humaines ou lettres?
ça non plus.
L'erreur est justement de croire que le monde de l'entreprise n'est peuplé que d'ignares et d 'incultes ...
.... ça pas plus...
Tu revois les choses comme ça t'arrange.
Il y a eu ces dernières années une volonté délibérée de dénigrer, de rabaisser tout ce qui est savoir, culture, éducation, de rendre difficile la vie et le travail de ceux dont c'est le métier ; il faudrait que tu prennes garde à ne pas inverser les choses, et à ne pas voir l'arrogance du savoir là où il n'y a eu récemment que sa dévalorisation.
Ce discours tenu depuis quelques années, il faudrait l'assumer au lieu d'essayer d'inverser la donne, comme tu tentes de le faire.
Le monde universitaire a toujours snobé et refusé toutes rencontres avec le monde économique réel et bien voilà maintenant restez dans votre splendide isolement à vous désoler sur vos diplômes à valeur d'assignats ...
Tu n'as pas dû fréquenter si longtemps le monde universitaire pour étaler une telle contre-vérité.
Pourquoi un diplôme devrait-il conduire inéluctablement à une rente à vie?
Mais, où ai-je écrit cela? J'indique juste que les diplômes ne sont plus valorisés et que, contrairement à ce qu'indique Gilles, ce n'est pas parce que l'on étudie longtemps pour obtenir les meilleurs diplômes que l'on trouvera facilement un travail, bien payé qui plus est. C'est plutôt le contraire car se sont les diplômes intermédiaires qui offrent le plus d'opportunité de travail. Étudier longtemps, mener à terme des études supérieures (j'entends par là un doctorat) est rarement payant, sauf dans le domaine de la santé. De plus, qui a parlé de "rente a vie"? Ou as-tu lu ça?
Pourquoi d'autre part, culture et savoir devraient être l' apanage des seuls détenteurs d'un diplôme en sciences humaines ou lettres?
Mais, où ai-je écrit cela? J'indique juste qu'il y a des disciplines laissées au ban (et pas uniquement les sciences humaines) au profit d'une valorisation de la vacuité et du superficiel: je regrette que l'accent soit mis sur l'argent plutôt que sur le savoir et la culture. Cela ne veut pas dire que ceux qui pratiquent des professions privées et/où liées à l'argent sont des idiots. Faire des études n'est pas le seul vecteur de savoir/culture.
L'erreur est justement de croire que le monde de l'entreprise est peuplé d'ignares et d 'incultes
Je n'ai jamais cru cela et ne suis pas prêt de le croire. Là aussi, j'aimerai bien que tu m'indiques où as-tu lu ça.
Le monde universitaire a toujours snobé et refusé toutes rencontres avec le monde économique réel
Je te laisse seul maitre de cette assertion mais il faudra que tu expliques à tous les chercheurs faisant des découvertes qui sont par la suite brevetées, qu'ils refusent les rencontres avec le monde économique réel. Il faudra aussi que tu expliques cela à tous les chercheurs en science de la terre et de la vie ainsi qu'en sciences sociales et humaines qui travaillent sur les thèmes de développement dans les pays du tiers monde, ou en voie de développement, alors que la problématique économique est au coeur du problème justement...
et bien voilà maintenant restez dans votre splendide isolement à vous désoler sur vos diplômes à valeur d'assignats
Ben là, tu vois, on est d'accord. C'est ce que j'essaye d'expliquer à Gilles: les diplômes ne sont plus valorisés et je le regrette. Tout comme je regrette que l'on s'oriente vers une uniformisation et un nivellement par le bas dus au dénigrement du savoir et à la mise sur piédestal de la valeur "argent". Cela ne me dérangerait pas autant si ce n'était pas en passe de devenir la seule option qui nous restera.
De manière générale, tu reviens avec tes obsessions avec, une fois de plus, des interprétations freestyle des écrits des intervenants dont seul toi a le secret... Si tu veux que l'on discute intelligemment, fais au moins l'effort de ne pas faire dire aux intervenants ce qu'ils n'ont même pas pensé. Fais aussi l'effort (ou aie la volonté) de comprendre ce qui est écrit.
"l'ethnologue" aurait fini par donner toute sa vie des cours d'alphabétisation à de vrais ignares démotivés et agressifs ...
Tu n'en sais rien. Personne n'en sait rien, meme pas lui. Il a choisi autre chose.
Et "donner des cours d'alphabétisation à de vrais ignares démotivés et agressifs" est au moins aussi noble, si ce n'est aussi intéressant, que de "inventer puis vendre des produits ou prestations de qualité". Le défi n'est pas moindre.
Tu n'as pas dû fréquenter si longtemps le monde universitaire pour étaler une telle contre-vérité.
Excellente !!! j'ai gardé la meilleure!!! 🤪
Les facultés de sciences humaines et lettres sont de véritables caricatures anti-capitalistes, anti-argent, anti-entreprise etc...
De véritable temples à décervelage ... Une fois sorti de là tu mets plusieurs années à retrouver tes esprits ... et une situation confortable à condition de s'en extraire définitivement ...
Les facultés de sciences humaines et lettres sont de véritables caricatures anti-capitalistes, anti-argent, anti-entreprise etc...
De véritable temples à décervelage ... Une fois sorti de là tu mets plusieurs années à retrouver tes esprits ... et une situation confortable à condition d'en sortir définitivement ...
Et bien on dirait bien que tu ne les as pas encore bien retrouvés, tes esprits. 😏
Ces formations supposent de prendre du recul, de relativiser, d'analyser en mettant les choses à leur place ; certains en effet ne peuvent pas prendre ce recul.
On ne doit pas leur en vouloir.
Toute ma promo c'est recyclée. Certains ont du même compléter le doctorat par une agrégation pour... pour finir prof d'histoire-géo dans un lycée en région parisienne, pour gagner 1800 euros/mois et vivre dans 40 mètres carrés. D'autres ont fini dans le tourisme, d'autres à faire des marchés, .... Cela peut paraitre surréaliste mais c'est la vérité.
En ce qui me concerne, j'ai fui car certains pays revalorisent encore les diplômes. Et j'ai bien fait!
Il y a un dénigrement volontaire du savoir, de la culture, au profit d'une revalorisation de la vacuité et du superficiel. Nous sommes dans l’ère des frustrations, des ressentiments, et je ne suis pas sûr que cela terminera bien.
... et j'en passe ...
Assume ton discours. Je comprend ton ressentiment. Mais vois-tu cela ne me choque pas qu'un vendeur de kebabs gagne plus que tes amis ... Il a accepté d'être dans le concret et non dans le rêve ou le pur plaisir! .. lui au moins n'aura jamais été affecté par le syndrome de la désillusion de la grandeur. Le problème avec les universitaires c'est qu'il peuvent passer toute une vie à côté du réel à nous faire part de leur ressentiment. Ils n'ont jamais quitté les bancs de l'école... Ils ont commencé en petite section avec des bons points et terminé leur cycle d'études par un assignat ...
Le diplôme démontre que tu as un certain niveau, après c'est à toi de te démerder et faire la différence par ton intelligence pratique ...
Ces formations supposent de prendre du recul, de relativiser, d'analyser en mettant les choses à leur place ; certains en effet ne peuvent pas prendre ce recul.
On ne doit pas leur en vouloir.
pffff ce n'est le plus souvent que l'apprentissage du petit syndicalisme frileux de l'enseignement, du corporatisme et du mandarinat orienté ...
😏....
Ressentiment pour ressentiment, je crois que celui du jeune williama recalé au DEUG doit largement dépasser celui d'un universitaire qui gagne moins qu'un vendeur de kebaps ; des universitaires tu n'as pas dû en croiser beaucoup pour nous servir avec assiduité cette collection de perles et d'idées reçues.
Le diplôme démontre que tu as un certain niveau après c'est à toi de te démerder par ton intelligence pratique ...
Oui, on connaît ; le dénigrement de la culture, la fable de l'inutilité, voire de la dangerosité de l'éducation.... Depuis des années on s'est habitué à l'entendre, cette leçon si bien apprise.
pffff ce n'est le plus souvent que l'apprentissage du petit syndicalisme frileux de l'enseignement, du corporatisme et du mandarinat orienté ...
Ton mépris pour le regard critique et décalé des sciences et des humanités, ta volonté inextinguible de rabaisser la culture à des manoeuvres intéressées, ton incapacité à voir dans les motivations des gens autre choses que l'aspiration à des biens matériels ou une richesse consommatrice... Décidément, tu as un compte à régler avec le travail intellectuel.
t'inquiète pas pour mes diplômes, ils sont nombreux et variés ... mais je n'en tire aucune gloire et je m'en contrefout! Mon confort d'aujourd'hui c'est mon meilleur diplôme!!!
D'autre part, loin de moi l'idée de dénigrer la culture ou le savoir ... je relatais simplement les entreprises de décervelage que sont devenues depuis trop longtemps les facs de sciences humaines et de lettres ...
Pour ma part, lorsque j'y étais c'était l'Union soviétique à tous les étages ...😏 comment veux-tu après cela faire le lien avec le monde du travail?
Mais ou vois-tu dans le texte que tu cites que j'indique:
un diplôme doit conduire inéluctablement à une rente à vie
Mais ou vois-tu dans le texte que tu cites que j'indique:
culture et savoir devraient être l' apanage des seuls détenteurs d'un diplôme en sciences humaines ou lettres
Mais ou vois-tu dans le texte que tu cites que j'indique:
que le monde de l'entreprise n'est peuplé que d'ignares et d'incultes
J'assume mes dires mais n'assume pas tes interprétations!
Si tu sais lire, l'exemple que je donne consiste à illustrer le propos suivant: les diplômes ne sont plus valorisés; ainsi que: on s'oriente vers une uniformisation et un nivellement par le bas dus au dénigrement du savoir (engendré par des frustrations, des ressentiments) et à la mise sur piédestal de la valeur "argent". Cela ne me dérangerait pas autant si ce n'était pas en passe de devenir la seule option qui nous restera. Avoir le choix est important et, à voir la direction que nous prenons, nos choix se réduisent à peau de chagrin. C'est pour cela que je doute de l'issu et que j'éprouve du ressentiment. Le ressentiment n'est pas vis à vis de ma situation, je ne l'échangerai pour rien au monde: je voyage, vis dans différents pays, différentes villes, j'exerce un métier qui m'a toujours passionné et qui me fait évoluer dans un entourage passionnant. De plus, on me paye pour vivre mes rêves. Que veux-tu de plus? Je suis comblé et chanceux mais j'ai du m'exiler pour cela. La France n'ayant plus les moyens et l'envie de promouvoir certaines disciplines car elle les juge inutile.
Est-ce que l'explication de texte est claire? Mon français est-il si mauvais pour que tu comprennes tout le temps à coté de la plaque ou bien fais-tu preuve de mauvaise foi ?
J'assume mes dires mais n'assume pas tes interprétations!
La mise sur piédestal de la valeur fric est un miroir aux alouettes!!!... Cette situation est due en grande partie à l'égalitarisme forcené qui règne en maître sur notre système éducatif depuis trop longtemps :
refus de la sélection, diplômes bidons et sans consistance, cursus longs qui ne veulent plus rien dire type "bac+ 4/5 /6" etc... A force de vouloir arriver tous en même temps et toujours aux mêmes endroits ... le plus grand nombre finit devant la porte du pôle emploi ...
salut
refus de la sélection, diplômes bidons et sans consistance, cursus longs qui ne veulent plus rien dire type "bac+ 4/5 /6" etc...
la sélection, acceptée ou pas se crée elle même.....pour les diplomes, je dirais que ce n'est qu'une affaire créée pour déterminer un cursus qui peut etre sans intéret mais ça fait bien de dire j'ai....
pour les cursus longs, je suis d'accord avec toi si on ne sait pas ce qu'on veut faire, pour certains métiers que nous voulons faire a l'avenir, nous sommes obligé ''et heureusement'' de suivre un ou des cursus à ++++ ce qui ouvre les portes du métier choisi, comme médecin, pilote, ou professeur.... sans ces cursus longs a bac +++++etc.. impossible d'acceder a ce qu'on veut faire, mais il est évident aussi que beaucoup s'insurgent contre la sélection du départ, mais on voit ce que ça donne, combien de jeunes en fac sont glandeurs, et finissent par arreter.
La sélection en grandes écoles est necessaire . On voit ce qu'a donné l'ouverture de l'ENA avec un niveau d'entrée plus bas que d'habitude pour permettre au plus grand nombre d'y entrer.....pour cette année, aucun n'a réussi.... (de ceux qui ont bénéficié de ce niveau.)
pourquoi des voyages fastueux ? a titre d'exemple, uniquement l'avion pour nous 4 tous les ans c'est 5 500 euros et nous n'allons pas a l'hotel mais chez nous... ce n'est pas fastueux.....
maintenant que gillesB veuille mettre 10000 euros pour 15 jours dans sa destination, n'est fastueux que pour les autres, il a une vie, il la tient c'est tout et il a les moyens, donc il assume, et fait bien.
mais je n'en tire aucune gloire et je m'en contrefout!
Oui, je vois.... Enfin je lis... 🙂
Mon confort d'aujourd'hui c'est mon meilleur diplôme!!!
Je peine à comprendre ce que tu veux dire et en quoi le confort - d'ailleurs que peux-tu bien mettre derrière cette notion ? - peut te tenir lieu de diplôme.
je relatais simplement les entreprises de décervelage que sont devenues depuis trop longtemps les facs de sciences humaines et de lettres ...
Disons que le fait d'avoir à penser met à mal des préjugés et les certitudes confortables, dont les tiennes. C'est normal.
Pour ma part, lorsque j'y étais c'était l'Union soviétique à tous les étages ...😏 comment veux-tu après cela faire le lien avec le monde du travail?
La travail était une des valeurs les plus vénérées en URSS. Le mot était sur tous les frontons.
La mise sur piédestal de la valeur fric est un miroir aux alouettes!!!... Cette situation est due en grande partie à l'égalitarisme forcené qui règne en maître sur notre système éducatif depuis trop longtemps :
refus de la sélection, diplômes bidons et sans consistance, cursus longs qui ne veulent plus rien dire type "bac+ 4/5 /6" etc... A force de vouloir arriver tous en même temps et toujours aux mêmes endroits ... le plus grand nombre finit devant la porte du pôle emploi ...
Cette idée de faire des études longues, de poursuive tant que l'on peut, les étudiants ne l'ont pas eue seuls : la France des années 50 et 60 avait une vénération pour l'éducation. Pour les natifs des années 1900-1945, à peu près, pour la génération de la guerre, des guerres, les études c'était important. Ils ont poussé leurs enfants dans cette voie, ils les y ont totalement incités, ils se sont souvent sacrifiés aussi pour cela.
Dans ton inconscience, et aussi dans les limbes de ton idéologie, ce culte des études longues est un caprice d'étudiants ; tu les accuses d'avoir été trop trop intellectuels et trop idéalistes à ton goût de pragmatique proclamé : c'est tout simplement faux, les choses ne se sont pas passées ainsi.
pour les diplomes, je dirais que ce n'est qu'une affaire créée pour déterminer un cursus qui peut etre sans intéret mais ça fait bien de dire j'ai....
En qualifiant des cursus de sans intérêt, tu montres surtout plaisamment l'ignorance que tu en as, la totale méconnaissance.
Tu es autorisé - et d'ailleurs tu le fais - à me dire que je ne connais rien si je te parle pilotage d'avions, tu serais sage de ne pas, de manière antagoniste, porter des jugements assurés sur des choses que de toutes évidences tu ne connais pas, et que tu disqualifies par ignorance, ou par dogmatisme.
mais il est évident aussi que beaucoup s'insurgent contre la sélection du départ, mais on voit ce que ça donne, combien de jeunes en fac sont glandeurs, et finissent par arreter.
Mais vois-tu cela ne me choque pas qu'un vendeur de kebabs gagne plus que tes amis ... Il a accepté d'être dans le concret et non dans le rêve ou le pur plaisir! .. lui au moins n'aura jamais été affecté par le syndrome de la désillusion de la grandeur. Le problème avec les universitaires c'est qu'il peuvent passer toute une vie à côté du réel à nous faire part de leur ressentiment. Ils n'ont jamais quitté les bancs de l'école...
Imaginer qu'on puisse discuter de la place du savoir et des connaissances dans la vie, de l'importance de la culture, de l'esprit critique, de l'analyse, à coup de "+1", croire que tout cela est juste l'affaire d'opinions balancées comme dans un sondage en ligne, c'est déjà en dire beaucoup sur l'incompréhension que l'on a de la chose.
Cette idée de faire des études longues, de poursuive tant que l'on peut, les étudiants ne l'ont pas eue seuls : la France des années 50 et 60 avait une vénération pour l'éducation. Pour les natifs des années 1900-1945, à peu près, pour la génération de la guerre, des guerres, les études c'était important. Ils ont poussé leurs enfants dans cette voie, ils les y ont totalement incités, ils se sont souvent sacrifiés aussi pour cela.
Dans ton inconscience, et aussi dans les limbes de ton idéologie, ce culte des études longues est un caprice d'étudiants ; tu les accuses d'avoir été trop trop intellectuels et trop idéalistes à ton goût de pragmatique proclamé : c'est tout simplement faux, les choses ne se sont pas passées ainsi
Bonjour,
... et cette idée "de faire des études longues, de poursuive tant que l'on peut" n'a jamais été autant d'actualité. La France d'aujourd'hui la porte même au pinacle en emmenant à marche forcée des générations entières
jusqu'au bac et +++. Personne n'interdira de consacrer son cursus à l'étude du sanskrit! ou des pygmées dans la première moitié du XVIIe siècle! ... et que veux-tu ensuite!!! que la société invente des postes factices pour eux? que l'on nomme par anticipation chaque futur thésar membre de l'institut?
Dans la période que tu cites, la sélection était acceptée. Tu me reproches les "limbes" de mon idéologie🤪 ... alors que ce sont justement des choix "pédagogistes", purement idéologiques et clairement orientés (ex Philippe Meirieu ...) qui ont conduit à cette situation de baisse généralisée du niveau et de miroir aux alouettes à la sortie ...
... et cette idée "de faire des études longues, de poursuive tant que l'on peut" n'a jamais été autant d'actualité. La France d'aujourd'hui la porte même au pinacle en emmenant à marche forcée des générations entières
Non, elle est en reflux, mais reste présente chez la plupart des gens.
Personne n'interdira de consacrer son cursus à l'étude du sanskrit! ou des pygmées dans la première moitié du XVIIe siècle! ... et que veux-tu ensuite!!! que la société invente des postes factices pour eux? que l'on nomme par anticipation chaque futur thésar membre de l'institut?
Pour avoir en tête que l'étude d'une discipline ou d'une problématique ne peut aboutir qu'à un emploi qui en est l'application directe, il faut vraiment avoir une idée restreinte et naïve de ce qu'est la formation. 🤪
On ne fait pas des mathématiques seulement pour devenir mathématicien, et l'attitude que tu adoptes, celle de l'élève qui ne prend pas la mesure de ce que veut dire se former, et qui rejette tout ce qui n'est pas immédiatement productif d'un "à quoi ça sert?" définitif serait presque touchante si je la savais sincère ; mais j'en doute.
La sélection agissait comme un régulateur naturel. Elle permettait de mettre en adéquation l'offre et la demande ... concept qui fait si peur aujourd'hui😮 mais qui pourtant représentait une sécurité pour tous et la certitude d'arriver au bout pour quelque chose ...
...et tu ne dis rien sur Philippe Meirieu et le pédagogisme de gôche qui a pignon sur rue ou plutôt sur école depuis plusieurs décennies??? ... 🤪🤪🤪
On ne fait pas des mathématiques seulement pour devenir mathématicien, et l'attitude que tu adoptes, celle de l'élève qui ne prend pas la mesure de ce que veut dire se former, et qui rejette tout ce qui n'est pas immédiatement productif d'un "à quoi ça sert?" définitif serait presque touchante si je la savais sincère ; mais j'en doute
"à quoi ça sert?" pour en prendre la juste mesure ... tu poseras la question directement à Zitoune et à tous ses potes de promo qui ont fini à "1800euros par mois" ou "dans le tourisme" ou encore "en exil" ...
"à quoi ça sert?" ... tu poseras la question à Zitoune et à tous ses potes de promo qui ont fini à 1800euros par mois ou dans le tourisme ou en exil ...
Les mauvais élèves de collège n'ont que ça à la bouche, devant une équation, devant une conjugaison, devant un texte historique à analyser : "à quoi ça sert?"
En tant que tel, à rien ; mais l'éducation, en tant que tel, ça ne sert jamais à rien.
Tu leur ressembles.
"à quoi ça sert?" pour en prendre la juste mesure ... tu poseras la question directement à Zitoune et à tous ses potes de promo qui ont fini à 1800euros par mois ou dans le tourisme ou en exil ...
1800 euros pour faire ce qu'on aime et qu'on sait faire, ça peut être très satisfaisant...
...et tu ne dis rien sur Philippe Meirieu et le pédagogisme de gôche qui a pignon sur rue ou plutôt sur école depuis plusieurs décennies??? ... 🤪🤪🤪
Tu as raison ; je devrais explicitement déplorer que cette pédagogie ait mené à une perte de repères et à ce que tu puisses tenir un discours sur l'éducation aussi naïf et décalé.
... donc il ne faut pas s'étonner qu'il n'y a rien à la sortie🙁
Ta définition du savoir correspond à celle d'un oisif ...
Il n'y a pas "rien à la sortie" ; il y a à la sortie ce qu'on veut bien en faire.
A te lire l'enseignement et l'éducation se résumeraient à acquérir des qualifications professionnelles ; il y a cet aspect, mais il n'est envisageable qu'après avoir appris et assimilé tout un tas de choses à tes yeux inutiles, et néanmoins nécessaires.
Tu as raison ; je devrais explicitement déplorer que cette pédagogie ait mené à une perte de repères et à ce que tu puisses tenir un discours sur l'éducation aussi naïf et décalé
Pire que ça! les seuls véritables gagnants de ce pédagogisme triomphant à la Meirieu qui sévit dans l'EN ont été les enfants d'enseignants!!! Pour le reste inutile d'être un grand visionnaire pour constater que le refus de la sélection à marche forcée a conduit les enfants des classes modestes à rêvasser en masse à l'université dans des filières sans issues qui les conduiront inéluctablement à" l'oisiveté" tout aussi forcée ... Alors que de l'autre côté les enfants des milieux favorisés intègrent les grandes écoles ou les filières commerciales, gestion, finance pour un avenir certain!
L'aveuglement idéologique et le corporatisme de quelques uns a conduit au pire conservatisme ...
Alors que de l'autre côté les enfants des milieux favorisés intègrent les grandes écoles ou les filières commerciales, gestion, finance pour un avenir certain!
Tout simplement parce que dans ces domaines les diplômes s'achètent, sans nécessité de grand talent, ni même de grand travail ; c'est là juste un système de reproduction des élites bourgeoises, et le pauvre Mérieu n'y est pour rien.
pffff 🤪🤪🤪🤪🤪 .... et après ça tu me renvoies aux limbes de "mon idéologie"😏😏😏
Parce que quand je te dis que les diplômes d'écoles de commerce s'achètent, et que les étudiants n'y travaillent que peu et superficiellement, je t'apprends quelque chose ?
Ah bon.
Tu as raison ; je devrais explicitement déplorer que cette pédagogie ait mené à une perte de repères et à ce que tu puisses tenir un discours sur l'éducation aussi naïf et décalé
Pire que ça! les seuls véritables gagnants de ce pédagogisme triomphant à la Meirieu qui sévit dans l'EN ont été les enfants d'enseignants!!! Pour le reste inutile d'être un grand visionnaire pour constater que le refus de la sélection à marche forcée a conduit les enfants des classes modestes à rêvasser en masse à l'université dans des filières sans issues qui les conduiront inéluctablement à" l'oisiveté" tout aussi forcée ... Alors que de l'autre côté les enfants des milieux favorisés intègrent les grandes écoles ou les filières commerciales, gestion, finance pour un avenir certain!
L'aveuglement idéologique et le corporatisme de quelques uns a conduit au pire conservatisme ...
Tu n'y connais visiblement pas grand-chose au destin des "enfants des classes modestes"... Pas grave, ça fait juste une pierre de plus après l'université d'aujourd'hui, la sociologie des chômeurs et la reconnaissance du mérite dans la France actuelle. On a l'habitude...
Tout simplement parce que dans ces domaines les diplômes s'achètent, sans nécessité grand talent, ni même grand travail
pffff 🤪🤪🤪🤪🤪 .... et après ça tu me renvoies aux limbes de "mon idéologie"😏😏😏
Tous ceux qui ont fréquenté les grandes écoles savent très bien que c'est comme cela que ça se passe, surtout s'ils étaient du côté enseignant... à part quelques-uns qui manquent un peu de recul et se gargarisent de leur "mérite".
Tu n'y connais visiblement pas grand-chose au destin des "enfants des classes modestes"...
J'en parle en connaissance de cause comme fils d'ouvrier ayant fait toutes mes études en tant que boursier ... Je ne connais que trop bien ces situations de frustrations universitaires qui ne mènent nulle part après des années d'études et l'acquisition de diplômes ... sinon à servir de faire valoir à des testeurs idéologues ...
Tous ceux qui ont fréquenté les grandes écoles savent très bien que c'est comme cela que ça se passe, surtout s'ils étaient du côté enseignant... à part quelques-uns qui manquent un peu de recul et se gargarisent de leur "mérite"
Par le biais de mon premier employeur et sa compréhension car je lui avais caché mes diplômes universitaires, j'ai pu reprendre mes études dans une filière concrète à Paris-Dauphine. Pour avoir connu les 2 univers je peux t'affirmer que l'investissement personnel est le même ...
J'en parle en connaissance de cause comme fils d'ouvrier ayant fait toutes mes études en tant que boursier ... Je ne connais que trop bien ces situations de frustrations universitaires qui ne mènent nulle part après des années d'études et l'acquisition de diplômes ... sinon à servir de faire valoir à des testeurs idéologues ...
Il se trouve que cela ne te convenait pas, tout simplement, les études longues et le travail personnel ; tout le monde n'y est pas prêt. C'est normal.
Par le biais de mon premier employeur et sa compréhension car je lui avais caché mes diplômes universitaires, j'ai pu reprendre mes études dans une filière concrète à Paris-Dauphine. Pour avoir connu les 2 univers je peux t'affirmer que l'investissement personnel est le même ...
Ils étaient si honteux que ça, tes diplômes universitaires ? 🙂
L'investissement est autre, le plus dur dans ces formations "concrètes" comme tu dis de manière plaisante (car des études à ce niveau, ce n'est jamais concret...) , c'est d'y entrer ; après, c'est peu de choses.
Il se trouve que cela ne te convenait pas, tout simplement, les études longues et le travail personnel ; tout le monde n'y est pas prêt. C'est normal.
.. mais je les ai faites ces études longues et avec diplômes. Le principe du travail autonome et personnel me convenait tout à fait! ...
Ils étaient si honteux que ça, tes diplômes universitaires ?
Ces diplômes ne représentaient plus rien pour un employeur du privé ... ils deviennent alors de véritables boulets dans une recherche d'emploi!
L'investissement est autre, le plus dur dans ces formations "concrètes" comme tu dis de manière plaisante (car des études à ce niveau, ce n'est jamais concret...) , c'est d'y entrer ; après, c'est peu de choses
... faux! la sélection était impitoyable et l'encadrement omniprésent contrairement à ce que j'avais connu en sciences humaines ...
Oui je sais, long time no see... Je vous écris aujourd'hui pour partager avec vous des réflexions qui me traverse l'esprit vu ce que je vis en ce moment...…
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens. Je m'explique: lorsque je parcours…
Réflexions de voyageurs › Québec › Montréal et Laval · 11 replies
Cette réflexion sous forme de question s'adresse plutôt aux français qui vivent depuis plusieurs années à Montréal plus familièrement pour les connaisseurs…
Réflexions de voyageurs › Québec › Région de Québec · 37 replies
Je reviens d'un séjour d'une semaine dans la ville de Québec. Je suis très déçue de ce séjour car je m'attendais à autre chose. Je m'attendais à une petite…
Réflexions de voyageurs › États-Unis / Canada · 98 replies
Ce post est un sujet de réflexion et de débat. Avec ma famille nous revenons d'un voyage d'un mois en Ontario, Boston et au Québec. Si vous souhaitez savoir…
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?