Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution?
by Geob
This discussion is in French, the community’s main language.
Eh oui, c'etait le bon vieux temps, ou les gens allaient a l'eglise surtout pour se montrer, tailler une bavette, les gens ne restaient pas longtemps au chomage, enfin, bref, nous etions encore dans les trentes glorieuses. Et puis les gens s'exprimaient mieux qu'aujourd'hui. Un dimanche apres midi, avant la retransmission en direct d'une etape du tour de France, la tele diffusait des images d'archives du passage du tour de France, en 1960. Des images en noir et blanc, une impression de regarder des images du moyen age tant l'ecart paraissait stupefiant avec aujourd'hui. Le reporter s'approche d'une jeune fille et commence a l'interviewer ainsi : Bonjour Mademoiselle !
Etonnant, non? Aujourd'hui le reporter commencerait ainsi : Salut, comment'q'tu t'appelles ?
Et tu sais comment cette jeune fille a repondu : Bonjour Monsieur !
C'est fou, hein ?
Ensuite, cette jeune fille a exprimer son plaisir de voir passer le tour de France dans un francais parfait, avec des mots choisis, on entendait pas ouais, trucs, machins.
Nous nous sommes regardes, interloques, admiratifs devant la politesse des deux protagonistes et de leur francais impecable.
Quand je reviens en France, apres quelques mois asiatiques, j'ai l'impression de debarquer chez les barbares.
Quant a la perte du sacrer, tu me laisseras dans mon opinion : je ne pense pas que cela a ete un progres considerable pour l'humanite !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
C'est la séquence nostalgie... 🙂
Je suis d'un pays où personne n'allait à l'église dans les années 60. Je ne peux donc pas comprendre.
Michel
Je suis d'un pays où personne n'allait à l'église dans les années 60. Je ne peux donc pas comprendre.
Michel
je partage à 200% les propos d'Aristomakos. Surtout que vous oubliez ce que fut l'arrière-plan réactionnaire dans notre pays de ces "cultures régionales" et ce qu"elles véhiculaient comme lots de servitudes et de structures archaïques.
Et aujourd'hui, ce que je reproche à "ce régionalisme" c'est justement ça : "Où as-tu vu que les cultures régionales sont aujourd'hui figées??? Es-tu déjà allé à un fest-noz, à un concert des Fabulous trobadours, à une soirée contes en Auvergne? Rien de figé, les langues régionales évoluent, inventent des mots ..."...
Désolé Oublieuse? mais quoi de nouveau dans la culture régionale ces 50 dernières années, à part cette naphtaline culturelle pour babacools en sandalettes? Cite-moi un seul mouvement artistique, culturel, architectural, un mouvement de pensée, une personnalité digne de ce nom qui ait été promu récemment par une de ces cultures bretonne, basque, corse ... et qui incarnerait un quelconque renouveau... En Provence les mouvements occitans ont été balayé par l'histoire lorsqu'ils se sont montrés incapables d'aider les viticulteurs au début du XXe siècle. En Corse aujourd'hui la seule figure intélectuelle et présentable de la culture corse est toujours et encore... Pasquale Paoli, homme du XVIIIè siècle et j'en passe pour la Bretagne, l'Alsace etc... Je ne vois dans tout ça que l'écho d'un passé désuet et attendrissant....
Enfin, quel projet de société positif et moderne émane de ces "cultures" qui provoquerait un émoi collectif et une volonté d'adhésion?
Désolé Oublieuse? mais quoi de nouveau dans la culture régionale ces 50 dernières années, à part cette naphtaline culturelle pour babacools en sandalettes? Cite-moi un seul mouvement artistique, culturel, architectural, un mouvement de pensée, une personnalité digne de ce nom qui ait été promu récemment par une de ces cultures bretonne, basque, corse ... et qui incarnerait un quelconque renouveau... En Provence les mouvements occitans ont été balayé par l'histoire lorsqu'ils se sont montrés incapables d'aider les viticulteurs au début du XXe siècle. En Corse aujourd'hui la seule figure intélectuelle et présentable de la culture corse est toujours et encore... Pasquale Paoli, homme du XVIIIè siècle et j'en passe pour la Bretagne, l'Alsace etc... Je ne vois dans tout ça que l'écho d'un passé désuet et attendrissant....
Enfin, quel projet de société positif et moderne émane de ces "cultures" qui provoquerait un émoi collectif et une volonté d'adhésion?
Bonsoir,
" je partage à 200% les propos d'Aristomakos."
Pas surpris.... 🙂
" mais quoi de nouveau dans la culture régionale ces 50 dernières années, à part cette naphtaline culturelle pour babacools en sandalettes? "
Tout. Vous vous méprenez complètement ; entre il y a ne serait-ce que 25 ans et aujourd'hui, il y a une réinvention très nette de l'identité bretonne, par exemple. Rien à voir avec de la naphtaline, justement. En Bretagne de toutes façons tout ce qui est récent du point de vue culturel relève de la réappropriation de l'identité. Au fait, quoi de nouveau dans la culture française depuis 50 ans ? 😏
Le projet de société breton est régulièrement entravé par le conservatisme français, mais j'ai déjà longuement développé ici l'identité ouverte des bretons, largement à la hauteur des frilosités d'une France qui ne sait plus du tout comment repenser son modèle d'intégration.
Bref, ironiser en français sur les identités régionales, qui renie sa laïcité, qui ne sait plus promouvoir et renouveler sa langue, c'est au mieux l'hôpital qui se fiche de la charité....
Michel
" je partage à 200% les propos d'Aristomakos."
Pas surpris.... 🙂
" mais quoi de nouveau dans la culture régionale ces 50 dernières années, à part cette naphtaline culturelle pour babacools en sandalettes? "
Tout. Vous vous méprenez complètement ; entre il y a ne serait-ce que 25 ans et aujourd'hui, il y a une réinvention très nette de l'identité bretonne, par exemple. Rien à voir avec de la naphtaline, justement. En Bretagne de toutes façons tout ce qui est récent du point de vue culturel relève de la réappropriation de l'identité. Au fait, quoi de nouveau dans la culture française depuis 50 ans ? 😏
Le projet de société breton est régulièrement entravé par le conservatisme français, mais j'ai déjà longuement développé ici l'identité ouverte des bretons, largement à la hauteur des frilosités d'une France qui ne sait plus du tout comment repenser son modèle d'intégration.
Bref, ironiser en français sur les identités régionales, qui renie sa laïcité, qui ne sait plus promouvoir et renouveler sa langue, c'est au mieux l'hôpital qui se fiche de la charité....
Michel
Bonjour Michel,
"Je suis d'un pays où personne n'allait à l'église dans les années 60. Je ne peux donc pas comprendre."
Dans les années 60, sous le joug soviétique, il valait mieux ne pas trop s'afficher avec les curés, qui n'étaient pas en odeur de sainteté.
Alors, à présent, te voilà plus royaliste que le roi en matière de régionalisme.
Michel
"Je suis d'un pays où personne n'allait à l'église dans les années 60. Je ne peux donc pas comprendre."
Dans les années 60, sous le joug soviétique, il valait mieux ne pas trop s'afficher avec les curés, qui n'étaient pas en odeur de sainteté.
Alors, à présent, te voilà plus royaliste que le roi en matière de régionalisme.
Michel
....
"Dans les années 60, sous le joug soviétique, il valait mieux ne pas trop s'afficher avec les curés, qui n'étaient pas en odeur de sainteté."
Il y avait des tas de gens qui allaient à la messe en URSS dans les années 60, discrètement.
En Bretagne il y avait, et telle est mon origine, des régions très anticléricales.
Michel
"Dans les années 60, sous le joug soviétique, il valait mieux ne pas trop s'afficher avec les curés, qui n'étaient pas en odeur de sainteté."
Il y avait des tas de gens qui allaient à la messe en URSS dans les années 60, discrètement.
En Bretagne il y avait, et telle est mon origine, des régions très anticléricales.
Michel
Bonsoir,
Je suis de Bretagne maritime ; dans ces régions les maires communistes sont apparus avant même le front populaire, et dans les années 70 personne n'allait à l'église. La sociologie de la Bretagne est complexe, avec des régions chouanes et d'autres très athées et laïques, en zones urbaines comme en zones rurales.
Michel
Je suis de Bretagne maritime ; dans ces régions les maires communistes sont apparus avant même le front populaire, et dans les années 70 personne n'allait à l'église. La sociologie de la Bretagne est complexe, avec des régions chouanes et d'autres très athées et laïques, en zones urbaines comme en zones rurales.
Michel
...balayes par l'histoire lorsquíls se sont montres incapables dáider les viticulteurs au debut du xxieme siecle
Je l'ai souvent raconter...C'etait en 1907. On a envoye un regiment de la region pour les calmer. Les militaires ont mis la crosse en l'air :ils allaient pas tirer sur des gars du pays. Alors ont a fait venir un regiment de Montauban. Ce regiment voulait exactement operer de la meme facon, mais ils furent accueilli en ces termes par les viticulteurs en colere : Dehors les etrangers ! Et ils leur jeterent des cailloux, des projectiles de toutes sortes. Le regiment de Montauban a tirer sur les viticulteurs pour ...se defendre !
Je l'ai souvent raconter...C'etait en 1907. On a envoye un regiment de la region pour les calmer. Les militaires ont mis la crosse en l'air :ils allaient pas tirer sur des gars du pays. Alors ont a fait venir un regiment de Montauban. Ce regiment voulait exactement operer de la meme facon, mais ils furent accueilli en ces termes par les viticulteurs en colere : Dehors les etrangers ! Et ils leur jeterent des cailloux, des projectiles de toutes sortes. Le regiment de Montauban a tirer sur les viticulteurs pour ...se defendre !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Salut mangeur de tarator,
Tu sais quoi ? Ben et toi (je me souviens de votre acharnement sur la discussion "Fier d'être français" de Max Gallo) me faites vraiment beaucoup rigoler.
Dénigrer les identité/cultures régionales et être accrochés à l' identité/culture nationale comme une moule à son rocher (ne me dis pas que j'emploie des images désagréables, je le sais) est une position résolument savoureuse.😛
Catherine
Tu sais quoi ? Ben et toi (je me souviens de votre acharnement sur la discussion "Fier d'être français" de Max Gallo) me faites vraiment beaucoup rigoler.
Dénigrer les identité/cultures régionales et être accrochés à l' identité/culture nationale comme une moule à son rocher (ne me dis pas que j'emploie des images désagréables, je le sais) est une position résolument savoureuse.😛
Catherine
Bonjour,
"Je l'ai souvent raconter...C'etait en 1907."
Que viennent faire dans cette histoire les "braves soldats du 17 ième", qui auraient, s'ils avaient tiré, "assassiné la République" ?.....
Michel
"Je l'ai souvent raconter...C'etait en 1907."
Que viennent faire dans cette histoire les "braves soldats du 17 ième", qui auraient, s'ils avaient tiré, "assassiné la République" ?.....
Michel
Bonjour,
Je ne sais pas à quoi tu joues ni ce que tu veux démontrer... Rien du tout, sans doute, d'ailleurs...
Michel
Je ne sais pas à quoi tu joues ni ce que tu veux démontrer... Rien du tout, sans doute, d'ailleurs...
Michel
Ce qui est triste c'est la mentalité "touriste de base développé et supérieures aux autres", bien qu'évidemment vous vous en défendez, les bobos pour parler péjorativement à mon tour 🤪, ainsi vous voyez dans les cultures régionales qu'un archaïsme datant de perpette les joies qui n'aurait pas évolué . En fait vous êtes bien comme ces touristes qui s'en vont à l'étranger regarder les tribues avec condescendance dissimulée mais condescendance tout de meme . Sauf qu'à l'étranger dans les pays moins développé c'est de l'authenticité, faut surtout pas qu'ils évoluent finalement car sinon où iriez vous voyager et rêver ? Tandis que sur le sol national là pardon, ça faisait tâche et meme à notre époque ça dérange toujours apparement, alors que les coutumes ancestrales sont bien du passé mais rien que le fait de parler la langue du pays, de la région, ça dérange encore ....il y a là un paradoxe je trouve...
Wiliama si tu ne vois pas d'évolution c'est qu'il y a une grosse carence dans tes connaisances actuelles, et franchement je ne vais pas faire ici une liste d'exemples car je pense que ça ne sert à rien, ce serait me fatiguer pour rien.
Je comprends parfois les gens en Afrique ou ailleurs qui ne cherchent qu'à profiter de vos thunes finalement...ils n'ont pas tord!
Et enfin pourquoi faudrait il avoir une reconnaissance, des gens promus, un projet collectif qui provoquerait émoi et adhésion, pour se sentir exister ? On s'en passe bien de ce genre d'avis, l'avis de qui d'abord, aux yeux de qui ? "N'a qu'a foutre" pour te dire .... 😄 nous on rigole, on s'amuse au son des cornemuses, du rock, des raves et j'en passe et c'est ouvert à tout ceux qui veulent s'amuser aussi, car plus on est de fous... meme qu'on mélange, qu'on métisse tout cela, y a meme des noirs dans les bagad et les cercles, c'est la ouache, et c'est au final peut etre moins ethnique qu'à Paris héhé ! ça vous dérange ??? On s'en tape ! 😎😎
Choucarde
"Je suis de Bretagne maritime ; dans ces régions les maires communistes sont apparus avant même le front populaire, et dans les années 70 personne n'allait à l'église.
La sociologie de la Bretagne est complexe, avec des régions chouanes et d'autres très athées et laïques, en zones urbaines comme en zones rurales. "
Bonjour,
En effet, à la fin du XIX e sicècle déjà, la révolte ouvirère est née dans las usines en bretagne, la première femme élue aussi alors que le vote des femmes était encore interdit, etc etc... lLà où je modère c'est quand tu dis que les gens n'allaient plus à l'église, ils y allaient mais dans les pardons...je n'ai jamais mis les pieds dans des églises sauf qu'aux pardons (certains seulement)et quand j'étais gamine, certes et apres la messe c'était la fête ça faisait partie du pardon ! La religion était aussi particulière... Dans les usines les femmes avaient coutume de chanter et on pouvait entendre des cantiques bretons et des chants révolutionnaires les uns à la suite des autres ...un écrivain (je ne sais plus lequel) avait mentionné "un communisme sardinier", particulier, qui décontenançait et surprenait d'ailleurs aussi les communistes de Paris . Oui en Bretagne la sociologie est très complexe, je suis d'accord.
Bonjour,
En effet, à la fin du XIX e sicècle déjà, la révolte ouvirère est née dans las usines en bretagne, la première femme élue aussi alors que le vote des femmes était encore interdit, etc etc... lLà où je modère c'est quand tu dis que les gens n'allaient plus à l'église, ils y allaient mais dans les pardons...je n'ai jamais mis les pieds dans des églises sauf qu'aux pardons (certains seulement)et quand j'étais gamine, certes et apres la messe c'était la fête ça faisait partie du pardon ! La religion était aussi particulière... Dans les usines les femmes avaient coutume de chanter et on pouvait entendre des cantiques bretons et des chants révolutionnaires les uns à la suite des autres ...un écrivain (je ne sais plus lequel) avait mentionné "un communisme sardinier", particulier, qui décontenançait et surprenait d'ailleurs aussi les communistes de Paris . Oui en Bretagne la sociologie est très complexe, je suis d'accord.
Choucarde
Bonjour Choucarde,
Merci pour tes précisions sur la sociologie bretonne ; pour des motifs qui m'échappent j'ai parfois l'impression que l'on te croit plus facilement qu'on ne me croie. Je n'ai appris l'existence des pardons que vers la fin de l'adolescence. Dans le port de pêche que j'évoque il n'y en avait pas.
Michel
Merci pour tes précisions sur la sociologie bretonne ; pour des motifs qui m'échappent j'ai parfois l'impression que l'on te croit plus facilement qu'on ne me croie. Je n'ai appris l'existence des pardons que vers la fin de l'adolescence. Dans le port de pêche que j'évoque il n'y en avait pas.
Michel
Pour en finir avec cette revolte des viticulteurs, il a fallu faire appel a un regiment exterieur a la region, puisque le premier appeler refusa de tirer sur des pays !
Celui de Montauban entendait faire la meme chose, mais ils furent accueillis aux cris de : Dehors les etrangers ! Et comme ce n'est pas agreable de recevoir des cailloux dans la figure, surtout quand on a un fusil, ils ont tirer, resolvant ainsi le probleme -qui a ete longtemps recurrant- de cette colere des viticulteurs a ce moment donner.
Cela montre bien que, en 1907, le regionalisme etait toujours un sentiment plus fort que l'idee de la republique.
Tiens, une anecdote. Quand j'ai commencer a travailler en 1972, j'avais un collegue breton qui me racontait que, lorsque un etranger (c'est a dire un parisien, ou autres endroits qui n'etaient pas de son territoire) demandait un renseignement, il lui repondait quelque chose comme -j'invente un terme, j'ai oublier le nom exact- Vous connaissez le calvaire de Pouliven ? Bien entendu, la personne disait non, et mon collegue retorquait : Ah si vous connaissez pas, je vais avoir du mal a vous indiquer ou se trouve ce que vous cherchez ! Desoler !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Re...
"Quand j'ai commencer a travailler en 1972, j'avais un collegue breton qui me racontait que, lorsque un etranger (c'est a dire un parisien, ou autres endroits qui n'etaient pas de son territoire) demandait un renseignement, il lui repondait quelque chose comme -j'invente un terme, j'ai oublier le nom exact- Vous connaissez le calvaire de Pouliven ? Bien entendu, la personne disait non, et mon collegue retorquait : Ah si vous connaissez pas, je vais avoir du mal a vous indiquer ou se trouve ce que vous cherchez ! Desoler !"
Et c'est d'une rodomontade de café du commerce que vous pensez tirer des conclusions majeures ? 🤪
Michel
"Quand j'ai commencer a travailler en 1972, j'avais un collegue breton qui me racontait que, lorsque un etranger (c'est a dire un parisien, ou autres endroits qui n'etaient pas de son territoire) demandait un renseignement, il lui repondait quelque chose comme -j'invente un terme, j'ai oublier le nom exact- Vous connaissez le calvaire de Pouliven ? Bien entendu, la personne disait non, et mon collegue retorquait : Ah si vous connaissez pas, je vais avoir du mal a vous indiquer ou se trouve ce que vous cherchez ! Desoler !"
Et c'est d'une rodomontade de café du commerce que vous pensez tirer des conclusions majeures ? 🤪
Michel
Qu'est-ce qu'une anecdote ?🙂
Je ne me souviens plus de son coin de bretagne, mais ca devait etre du genre village d'Asterix !
Ben oui, monsieur Tatra, il faut de tout pour faire un monde !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Dobar den à Tchou, Anassa et tous et toutes,
Et moi qui voulais passer un dimanche de Saint Barthélemy peinard et sans effusion de sang🏴☠️ me voilà roué de coups par une bigoudaine et une tifosi...
Je n'ai rien en soi contre les cultures dites régionales, et si certains veulent passer leur week end à tapoter le bitume avec leurs sabots cela ne me gêne en rien😏.
Moi je répondais simplement à la question initiale posée par Geob. Pour moi c'est non!!! pas de langues régionales dans la constitution.
Au-delà de l'affect concernant la langue ou telle ou telle tradition, il y a tout l'arrière-plan politique et ce dernier ne plaide pas en faveur des mouvements régionalistes. Les nationalistes corses sont réactionnaires dans la mesure où ils sont pour la conservation de la famille, de la souche corse et de la propriété même lorsque celle-ci n'est pas exploitée. Les basques se prennent pour le peuple le plus pur de la terre. Les mouvements occitans ont toujours adopté des positions conservatrice, sectaire et réactionnaire depuis leur renaissance "félibrige". Il ont en outre falsifié et récupéré le catharisme, inventant au passage leur propre martyrologie. Les alsaciens sont encore et toujours hors du cadre laïque et bénéficie de lois religieuses spécifiques. Tous ces mouvements ont un dénominateur commun: ils sont nostalgiques. Fantasmant sur un passé figé et idéalisé. Voir par ex. la Corse avec Paoli et l'établissement d'une démocratie avant gardiste géniale, pacifique, exemplaire en pein coeur du XVIIIe siècle pendant la dizaine d'années où la Corse fut indépendante. Il y aurait donc eu une sorte de "label corse démocratique" en plein absolutisme européen dont on se demande aujourd'hui où serait passer l'héritage chez les indépendantistes... Les propos tenus par Aristomakos plus haut sont pour moi très justes. "La propagande républicaine est certes égalitaire et assimilatrice alors que les cultures régionales sont communautaristes et ségrégationistes". Aujourd'hui il ne fait pas bon être arabe en Corse ou en Alsace. Au-delà des fez noz, des chants de bergers et des coutumes ancestrales il y a la réalité sur le terrain. Et sur un plan politique je dis bien politique, je préfère pour ma part m'accrocher comme une moule à mon rocher républicain où tout le monde peut adhérer dans sa multiplicité que de m'esbaudir devant une culture régionale dont l'origine comme les buts seront toujours quoi qu'on en dise purement ethniques.
PS Anassa comment tu sais que j'ai adoré la tarator???
Je n'ai rien en soi contre les cultures dites régionales, et si certains veulent passer leur week end à tapoter le bitume avec leurs sabots cela ne me gêne en rien😏.
Moi je répondais simplement à la question initiale posée par Geob. Pour moi c'est non!!! pas de langues régionales dans la constitution.
Au-delà de l'affect concernant la langue ou telle ou telle tradition, il y a tout l'arrière-plan politique et ce dernier ne plaide pas en faveur des mouvements régionalistes. Les nationalistes corses sont réactionnaires dans la mesure où ils sont pour la conservation de la famille, de la souche corse et de la propriété même lorsque celle-ci n'est pas exploitée. Les basques se prennent pour le peuple le plus pur de la terre. Les mouvements occitans ont toujours adopté des positions conservatrice, sectaire et réactionnaire depuis leur renaissance "félibrige". Il ont en outre falsifié et récupéré le catharisme, inventant au passage leur propre martyrologie. Les alsaciens sont encore et toujours hors du cadre laïque et bénéficie de lois religieuses spécifiques. Tous ces mouvements ont un dénominateur commun: ils sont nostalgiques. Fantasmant sur un passé figé et idéalisé. Voir par ex. la Corse avec Paoli et l'établissement d'une démocratie avant gardiste géniale, pacifique, exemplaire en pein coeur du XVIIIe siècle pendant la dizaine d'années où la Corse fut indépendante. Il y aurait donc eu une sorte de "label corse démocratique" en plein absolutisme européen dont on se demande aujourd'hui où serait passer l'héritage chez les indépendantistes... Les propos tenus par Aristomakos plus haut sont pour moi très justes. "La propagande républicaine est certes égalitaire et assimilatrice alors que les cultures régionales sont communautaristes et ségrégationistes". Aujourd'hui il ne fait pas bon être arabe en Corse ou en Alsace. Au-delà des fez noz, des chants de bergers et des coutumes ancestrales il y a la réalité sur le terrain. Et sur un plan politique je dis bien politique, je préfère pour ma part m'accrocher comme une moule à mon rocher républicain où tout le monde peut adhérer dans sa multiplicité que de m'esbaudir devant une culture régionale dont l'origine comme les buts seront toujours quoi qu'on en dise purement ethniques.
PS Anassa comment tu sais que j'ai adoré la tarator???
Re...
"Je ne sais pas à quoi tu joues ni ce que tu veux démontrer... Rien du tout, sans doute, d'ailleurs..."
Tout simplement et pour faire un petit clin d'oeil à l'irréductible Breton je porte à sa connaissance, comme il semble feindre de l'ignorer, que l'origine du nom Tatra n'est ni malienne, ni chinoise, ni bretonne, et qu'il faut plutôt chercher du côté de l'Europe de l'est. Si la Bretagne ou l'Alsace désignent des territoires, je souris lorsqu'on revendique être d'authentiques Bretons ou Alsaciens, ou autres, sans tenir compte que ces espaces ont vu défiler des populations de différentes origines. La nation bretonne a aussi été "contaminée"(ne pas prendre dans le sens péjoratif) par des apports extérieurs, alors pourquoi s'embarrasser de concepts flous, qui ne sont qu'un des aspects mythiques du folklore.
Michel
"Je ne sais pas à quoi tu joues ni ce que tu veux démontrer... Rien du tout, sans doute, d'ailleurs..."
Tout simplement et pour faire un petit clin d'oeil à l'irréductible Breton je porte à sa connaissance, comme il semble feindre de l'ignorer, que l'origine du nom Tatra n'est ni malienne, ni chinoise, ni bretonne, et qu'il faut plutôt chercher du côté de l'Europe de l'est. Si la Bretagne ou l'Alsace désignent des territoires, je souris lorsqu'on revendique être d'authentiques Bretons ou Alsaciens, ou autres, sans tenir compte que ces espaces ont vu défiler des populations de différentes origines. La nation bretonne a aussi été "contaminée"(ne pas prendre dans le sens péjoratif) par des apports extérieurs, alors pourquoi s'embarrasser de concepts flous, qui ne sont qu'un des aspects mythiques du folklore.
Michel
Re...
" Qu'est-ce qu'une anecdote ? Je ne me souviens plus de son coin de bretagne, mais ca devait etre du genre village d'Asterix ! Ben oui, monsieur Tatra, il faut de tout pour faire un monde !"
C'est non seulement une anecdote mais tout à fait faux ; le genre de chose qu se disent pour épater les copains de comptoir mais que personne jamais ne met en oeuvre. J'ai moi-même entendu ça des dizaines de fois ; pas un de ceux qui le racontaient ne l'avait fait réellement. Une sorte de légende urbaine.
Michel
" Qu'est-ce qu'une anecdote ? Je ne me souviens plus de son coin de bretagne, mais ca devait etre du genre village d'Asterix ! Ben oui, monsieur Tatra, il faut de tout pour faire un monde !"
C'est non seulement une anecdote mais tout à fait faux ; le genre de chose qu se disent pour épater les copains de comptoir mais que personne jamais ne met en oeuvre. J'ai moi-même entendu ça des dizaines de fois ; pas un de ceux qui le racontaient ne l'avait fait réellement. Une sorte de légende urbaine.
Michel
Re...
"Si la Bretagne ou l'Alsace désignent des territoires, je souris lorsqu'on revendique être d'authentiques Bretons ou Alsaciens, ou autres, sans tenir compte que ces espaces ont vu défiler des populations de différentes origines. La nation bretonne a aussi été "contaminée"(ne pas prendre dans le sens péjoratif) par des apports extérieurs, alors pourquoi s'embarrasser de concepts flous, qui ne sont qu'un des aspects mythiques du folklore."
Tu n'as pas dû suivre la sympathique discussion que j'ai eue ici avec Yama en juillet et où je tentais d'expliquer que justement l'identité bretonne n'était pas ethnique ou génétique mais qu'on pouvait très bien être breton et noir ; seul un imbecile se dira "authentique breton" ; "breton" suffit, et n'engage à rien.
Michel
"Si la Bretagne ou l'Alsace désignent des territoires, je souris lorsqu'on revendique être d'authentiques Bretons ou Alsaciens, ou autres, sans tenir compte que ces espaces ont vu défiler des populations de différentes origines. La nation bretonne a aussi été "contaminée"(ne pas prendre dans le sens péjoratif) par des apports extérieurs, alors pourquoi s'embarrasser de concepts flous, qui ne sont qu'un des aspects mythiques du folklore."
Tu n'as pas dû suivre la sympathique discussion que j'ai eue ici avec Yama en juillet et où je tentais d'expliquer que justement l'identité bretonne n'était pas ethnique ou génétique mais qu'on pouvait très bien être breton et noir ; seul un imbecile se dira "authentique breton" ; "breton" suffit, et n'engage à rien.
Michel
Dobar vecher, 😉
Eh bien, vois-tu, conservatrice, sectaire et réactionnaire, c'est à peu près les adjectifs que j'appliquerais à la France (aussi à l'Italie, mais là on parle de la France) actuelle. 😛 La France que tu évoques, et dans laquelle j'ai grandi (ou du moins en ai-je eu l'illusion), est sinon morte du moins moribonde.
HORS-SUJET : Je sais que tu aimes le tarator parce que je t'ai vu écrire à ce sujet ici (rien ne m'échappe😛😏).
Catherine
Eh bien, vois-tu, conservatrice, sectaire et réactionnaire, c'est à peu près les adjectifs que j'appliquerais à la France (aussi à l'Italie, mais là on parle de la France) actuelle. 😛 La France que tu évoques, et dans laquelle j'ai grandi (ou du moins en ai-je eu l'illusion), est sinon morte du moins moribonde.
HORS-SUJET : Je sais que tu aimes le tarator parce que je t'ai vu écrire à ce sujet ici (rien ne m'échappe😛😏).
Catherine
Willama,
J'ai supprimé moi meme mon message, si tu veux des explications concernant ce que je disais, je t'en donnerai en privé ... Car je n'ai pas envie de continuer à donner du pain 😉 Juste je pense que la Répubique et le fait d'avoir une langue et culture régionale n'est pas incompatible, c'est meme ce que pense la majorité des bretons ! Bonne soirée à tous, amusez vous bien, c'était peut etre le but du sujet ! 🙁
J'ai supprimé moi meme mon message, si tu veux des explications concernant ce que je disais, je t'en donnerai en privé ... Car je n'ai pas envie de continuer à donner du pain 😉 Juste je pense que la Répubique et le fait d'avoir une langue et culture régionale n'est pas incompatible, c'est meme ce que pense la majorité des bretons ! Bonne soirée à tous, amusez vous bien, c'était peut etre le but du sujet ! 🙁
Choucarde
Tu n'as pas dû suivre la sympathique discussion que j'ai eue ici avec Yama en juillet et où je tentais d'expliquer que justement l'identité bretonne n'était pas ethnique ou génétique mais qu'on pouvait très bien être breton et noir ; seul un imbecile se dira "authentique breton" ; "breton" suffit, et n'engage à rien.
Cela reste TON opinion. Même si elle reçoit un écho (et encore ! disons plutôt une absence d'échos négatifs ) de la part de deux ou trois participants de ce forum. Prétendre une chose ne suffit pas en faire une réalité.
Qu'UN individu d'une origine étrangère à la région, aprés avoir fait la démarche d'en assimiler un minimum la culture et avoir été "adopté", "coopté" par des locaux soit considéré comme un Breton, Occitan, Nissart, ou autres, pourquoi pas ?
Mais, cela restera toujours le résultat d'une certaine démarche personnelle, et ne sera jamais LA règle. Sinon, plus rien ne veut plus rien dire, Michel. Même si je suis blanc, certainement majoritairement d'origine celto-ligure, que j'aime bien la Bretagne, que j'y ai des amis, que j'y passe un peu de temps, et que je "baragouine" un peu le Breitz...je ne serai jamais un breton ! ( bon, ça tombe bien, je n'en avais pas envie ).
Alors, pour faire dans l'extrème, un black, originaire d'Afrique, musulman, polygame, immigré économique ayant atterri en Bretagne par hasard, ignorant jusqu'au mot "biniou", et, ne maitrisant déjà pas le français......il peut se dire ce qu'il veut, mais ça ne va pas lui suffire pour l'être ! Prétendre le contraire, est de la pure idéologie doublé d'un ridicule profond.
Par contre, je ne vois pas pourquoi une personne, dont, disons, les parents sont établis dans la région depuis plusiuers générations, vivant sa culture, et parlant un minimum sa langue, ne pourrait pas se dire "authentique breton" ( ou autres...). Je sais bien que le concept même d'une "vrai" identité, suffit à donner des douleurs rectales aux bien-pensants mondialistes, mais, c'est ainsi.
Il faudrait, quand même, puisque n'importe qui, selon son humeur peut être breton ( selon toi, et selon toi uniquement ), qu'un jour tu daignes m'expliquer ce qu'est l'identité bretonne.
Je fais une petite parenthèse à propos de la langue. La parler n'est pas une obligation pour tous les habitants de la région. Mais, quand l'on veut se revendiquer haut et fort d'une région, et se prévaloir de son appartenance à celle-ci, maitrise son parlerr me semble un minimum. Si son attachement à ses racines ne vaut pas ce petit effort ( qui n'en est pas un, quand on est ce qu'on prétend), il vaut mieux ne pas faire trop de cinéma régionaliste.
Car, tu sais, on n'est pas obligé dêtre régionaliste. mais, si on veut se le prétendre, il faut "tenir la route" un minimum. Sinon, on n'est plus trop crédible.
Pour ce qui est de tes grandes théories sur le "n'importe qui, peut être n'importe" quoi..... lors de mon prochain séjour en Thailande, je vais essayer de leur expliquer que je suis Thai. Passé le premier moment de rires ( ils sont plutot d'abord rigolards), dés qu"ils auront constaté que je ne suis pas victimes de fièvres tropicales, ils vont très vite me remettre les idées en place.
Pour être honnète, Michel, je me souviens m'être arrété dans des petits bleds de bretagne, où les gens me regardaient parfois un peu bizarrement, juste de par le fait de mon accent et (surement) de ma Triumph Bonneville. Alors, je ne suis pas sur que dans ces endroits-là, ils partagent ta vision du "tout le monde, il est beau, tout le monde, il est breton". Surtout si le gars, il est encore plus "éloigné" que moi de leur vision quotidienne de l'être humain.
Mais, je sais que tu connais des coins trrrrrrrès spéciaux. Tu sais, ces coins où les immigrés sont tous des mecs parfaits, où les seuls délinquants sont des français de souche, où tout le monde s'entend bien, et où personne ne va à la messe.
Cela reste TON opinion. Même si elle reçoit un écho (et encore ! disons plutôt une absence d'échos négatifs ) de la part de deux ou trois participants de ce forum. Prétendre une chose ne suffit pas en faire une réalité.
Qu'UN individu d'une origine étrangère à la région, aprés avoir fait la démarche d'en assimiler un minimum la culture et avoir été "adopté", "coopté" par des locaux soit considéré comme un Breton, Occitan, Nissart, ou autres, pourquoi pas ?
Mais, cela restera toujours le résultat d'une certaine démarche personnelle, et ne sera jamais LA règle. Sinon, plus rien ne veut plus rien dire, Michel. Même si je suis blanc, certainement majoritairement d'origine celto-ligure, que j'aime bien la Bretagne, que j'y ai des amis, que j'y passe un peu de temps, et que je "baragouine" un peu le Breitz...je ne serai jamais un breton ! ( bon, ça tombe bien, je n'en avais pas envie ).
Alors, pour faire dans l'extrème, un black, originaire d'Afrique, musulman, polygame, immigré économique ayant atterri en Bretagne par hasard, ignorant jusqu'au mot "biniou", et, ne maitrisant déjà pas le français......il peut se dire ce qu'il veut, mais ça ne va pas lui suffire pour l'être ! Prétendre le contraire, est de la pure idéologie doublé d'un ridicule profond.
Par contre, je ne vois pas pourquoi une personne, dont, disons, les parents sont établis dans la région depuis plusiuers générations, vivant sa culture, et parlant un minimum sa langue, ne pourrait pas se dire "authentique breton" ( ou autres...). Je sais bien que le concept même d'une "vrai" identité, suffit à donner des douleurs rectales aux bien-pensants mondialistes, mais, c'est ainsi.
Il faudrait, quand même, puisque n'importe qui, selon son humeur peut être breton ( selon toi, et selon toi uniquement ), qu'un jour tu daignes m'expliquer ce qu'est l'identité bretonne.
Je fais une petite parenthèse à propos de la langue. La parler n'est pas une obligation pour tous les habitants de la région. Mais, quand l'on veut se revendiquer haut et fort d'une région, et se prévaloir de son appartenance à celle-ci, maitrise son parlerr me semble un minimum. Si son attachement à ses racines ne vaut pas ce petit effort ( qui n'en est pas un, quand on est ce qu'on prétend), il vaut mieux ne pas faire trop de cinéma régionaliste.
Car, tu sais, on n'est pas obligé dêtre régionaliste. mais, si on veut se le prétendre, il faut "tenir la route" un minimum. Sinon, on n'est plus trop crédible.
Pour ce qui est de tes grandes théories sur le "n'importe qui, peut être n'importe" quoi..... lors de mon prochain séjour en Thailande, je vais essayer de leur expliquer que je suis Thai. Passé le premier moment de rires ( ils sont plutot d'abord rigolards), dés qu"ils auront constaté que je ne suis pas victimes de fièvres tropicales, ils vont très vite me remettre les idées en place.
Pour être honnète, Michel, je me souviens m'être arrété dans des petits bleds de bretagne, où les gens me regardaient parfois un peu bizarrement, juste de par le fait de mon accent et (surement) de ma Triumph Bonneville. Alors, je ne suis pas sur que dans ces endroits-là, ils partagent ta vision du "tout le monde, il est beau, tout le monde, il est breton". Surtout si le gars, il est encore plus "éloigné" que moi de leur vision quotidienne de l'être humain.
Mais, je sais que tu connais des coins trrrrrrrès spéciaux. Tu sais, ces coins où les immigrés sont tous des mecs parfaits, où les seuls délinquants sont des français de souche, où tout le monde s'entend bien, et où personne ne va à la messe.
yama
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
Bonsoir,
Il me semblait que nous ne devions plus nous adresser la parole.
Je n'ai nulle envie de reprendre une guerre de tranchée point par point.
Il ne s'est trouvé ici personne de breton pour refuter l'idée très ouverte de la nationalité bretonne que j'ai maintes fois exposée, car je la connais d'expérience et l'ai sous les yeux chaque jour ; personne à vrai dire ne la réfute en Bretagne même, et d'ailleurs personne n'en débat dans lamesure où elle n'est pas un problème.
Il n'y a pas besoin d'être adopté ni coopté pour devenir breton, il suffit de le vouloir de coeur ; tu persistes à ne pas comprendre, ou alors fais-tu semblant. Il n'y a nulle obligation à être breton même en y étant né de parents qui l'étaient. Nul besoin non plus de parler la langue, de toutes façons il y avait en Bretagne des endroits où on ne la parlait pas, depuis très très longtemps.
Ainsi nous sommes nombreux à être sans problème, sans question, sans trouble et sans complication, tout simplement bretons, français et européens. Et à nous sentir si loin des questions nationalistes qui te torturent.
A chacun, librement, l'âge venu, la découverte, ou l'ignorance.
Michel
Il me semblait que nous ne devions plus nous adresser la parole.
Je n'ai nulle envie de reprendre une guerre de tranchée point par point.
Il ne s'est trouvé ici personne de breton pour refuter l'idée très ouverte de la nationalité bretonne que j'ai maintes fois exposée, car je la connais d'expérience et l'ai sous les yeux chaque jour ; personne à vrai dire ne la réfute en Bretagne même, et d'ailleurs personne n'en débat dans lamesure où elle n'est pas un problème.
Il n'y a pas besoin d'être adopté ni coopté pour devenir breton, il suffit de le vouloir de coeur ; tu persistes à ne pas comprendre, ou alors fais-tu semblant. Il n'y a nulle obligation à être breton même en y étant né de parents qui l'étaient. Nul besoin non plus de parler la langue, de toutes façons il y avait en Bretagne des endroits où on ne la parlait pas, depuis très très longtemps.
Ainsi nous sommes nombreux à être sans problème, sans question, sans trouble et sans complication, tout simplement bretons, français et européens. Et à nous sentir si loin des questions nationalistes qui te torturent.
A chacun, librement, l'âge venu, la découverte, ou l'ignorance.
Michel
Tu me cites, je réponds. cela étant, je n'ai pas d'autorisation à te demander. Ta "clause" d'exception à notre silence réciproque, était le fait d'émettre des propos "insupportables". la répétition de TES délires mondialistes quand à la négation de toute identité entre dans ce cadre.
Les co...ries qu'il ne faut pas lire ici ! comme "machine" ( la stronza) qui proposait d'inscrire le wollop comme langue régionales dans la constitution. Super !!! Mais, j'ai juste un peu de mal à situer, en France, la région historique d'origine des locuteurs de wollop. Faut vraiment cesser de predre des substances hallucinogènes, les enfants.
De plus, ce forum étant public, et y étant insris, lorsque je parcours les thread, je suis obligé de te subir. sinon, tu peux me croire, je n'ai aucun plaisir à "échanger" avec quelqu'un comme toi.
Il n'y a pas besoin d'être adopté ni coopté pour devenir breton, il suffit de le vouloir de coeur ; tu persistes à ne pas comprendre, ou alors fais-tu semblant. Il n'y a nulle obligation à être breton même en y étant né de parents qui l'étaient. Nul besoin non plus de parler la langue, de toutes façons il y avait en Bretagne des endroits où on ne la parlait pas, depuis très très longtemps.
C'est tout simplement ridicule.
Demain matin, une tribu Eskimo ou Burkinabé se réveille en se prétendant bretonne, elle l'est donc automatiquement ?
Donc, être breton, c'est être n'importe qui, n'importe quoi, être né n'importe où, manger n'importe quoi, parler n'importe quelle langue, être de n'importe quelle religion, de n'importe quelle ethnie, habiter n'importe où, avoir n'importe quelle culture......en fait c'est n'être rien !
Comment pouvoir aimer n'être "rien" ? et comment être fier de n'être rien ?
Et, il est inutile de prétendre que TOUT le monde est de ton avis. Cela a autant de valeur que si je t'affirmais que PERSONNE ne l'est ! ce n'est qu'une affirmation dans le vide.
Il ne s'est trouvé ici personne de breton pour refuter l'idée très ouverte de la nationalité bretonne que j'ai maintes fois exposée,
Si cela te semble significatif, il me suffit de passer un coup de téléphone à mes potes de Bretagne, et demain, tu auras cinquante ou cent personnes, qui, sur le site exposeront un avis complètement à l'opposé du tien et se définiront comme "authentiques bretons". Puis, te diront que ceux qui comme toi nient toute forme d'identité bretonne sont des "imbéciles".
Nul besoin non plus de parler la langue,
ça, c'est seulement pour justifier le fait que tu sois assez breitz pour en parler à longueur de post, mais pas assez pour faire l'effort d'apprendre TA langue. Du vent.
Et à nous sentir si loin des questions nationalistes qui te torturent.
Rien ne me "torture". Et, surement pas des questions de positionnement idéologique. J'ai oeuvré, et j'oeuvre encore assez concrètement, pour avoir depuis longtemps dépassé le stade du questionnement sur la justesse des idées que je défend. Et pas uniquement sur un forum, crois-moi sur parole.
A chacun, librement, l'âge venu, la découverte, ou l'ignorance
...ou la fatuité, ou la prétention, ou le mensonge, ou la confusion mentale......Laisse tomber le condescendance, stp. Ou alors, si tu ne peux te priver de cette pauvre joie, fais-le de visu, comme je te l'ai maintes fois proposé.
Ne te sens pas obligé de répondre surtout. Cela m'évitera la peine de devoir le faire à mon tour. J'ai dit ce que j'avais à dire, c'est suffisant.
Si, déjà, tu ne vas pas, en douce, demander au modérateur de supprimer mon message, tu auras dait un grand pas en avant.
Les co...ries qu'il ne faut pas lire ici ! comme "machine" ( la stronza) qui proposait d'inscrire le wollop comme langue régionales dans la constitution. Super !!! Mais, j'ai juste un peu de mal à situer, en France, la région historique d'origine des locuteurs de wollop. Faut vraiment cesser de predre des substances hallucinogènes, les enfants.
De plus, ce forum étant public, et y étant insris, lorsque je parcours les thread, je suis obligé de te subir. sinon, tu peux me croire, je n'ai aucun plaisir à "échanger" avec quelqu'un comme toi.
Il n'y a pas besoin d'être adopté ni coopté pour devenir breton, il suffit de le vouloir de coeur ; tu persistes à ne pas comprendre, ou alors fais-tu semblant. Il n'y a nulle obligation à être breton même en y étant né de parents qui l'étaient. Nul besoin non plus de parler la langue, de toutes façons il y avait en Bretagne des endroits où on ne la parlait pas, depuis très très longtemps.
C'est tout simplement ridicule.
Demain matin, une tribu Eskimo ou Burkinabé se réveille en se prétendant bretonne, elle l'est donc automatiquement ?
Donc, être breton, c'est être n'importe qui, n'importe quoi, être né n'importe où, manger n'importe quoi, parler n'importe quelle langue, être de n'importe quelle religion, de n'importe quelle ethnie, habiter n'importe où, avoir n'importe quelle culture......en fait c'est n'être rien !
Comment pouvoir aimer n'être "rien" ? et comment être fier de n'être rien ?
Et, il est inutile de prétendre que TOUT le monde est de ton avis. Cela a autant de valeur que si je t'affirmais que PERSONNE ne l'est ! ce n'est qu'une affirmation dans le vide.
Il ne s'est trouvé ici personne de breton pour refuter l'idée très ouverte de la nationalité bretonne que j'ai maintes fois exposée,
Si cela te semble significatif, il me suffit de passer un coup de téléphone à mes potes de Bretagne, et demain, tu auras cinquante ou cent personnes, qui, sur le site exposeront un avis complètement à l'opposé du tien et se définiront comme "authentiques bretons". Puis, te diront que ceux qui comme toi nient toute forme d'identité bretonne sont des "imbéciles".
Nul besoin non plus de parler la langue,
ça, c'est seulement pour justifier le fait que tu sois assez breitz pour en parler à longueur de post, mais pas assez pour faire l'effort d'apprendre TA langue. Du vent.
Et à nous sentir si loin des questions nationalistes qui te torturent.
Rien ne me "torture". Et, surement pas des questions de positionnement idéologique. J'ai oeuvré, et j'oeuvre encore assez concrètement, pour avoir depuis longtemps dépassé le stade du questionnement sur la justesse des idées que je défend. Et pas uniquement sur un forum, crois-moi sur parole.
A chacun, librement, l'âge venu, la découverte, ou l'ignorance
...ou la fatuité, ou la prétention, ou le mensonge, ou la confusion mentale......Laisse tomber le condescendance, stp. Ou alors, si tu ne peux te priver de cette pauvre joie, fais-le de visu, comme je te l'ai maintes fois proposé.
Ne te sens pas obligé de répondre surtout. Cela m'évitera la peine de devoir le faire à mon tour. J'ai dit ce que j'avais à dire, c'est suffisant.
Si, déjà, tu ne vas pas, en douce, demander au modérateur de supprimer mon message, tu auras dait un grand pas en avant.
yama
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
Petite anecdote que je vous livre telle quelle sans la commenter:
Dimanche 17 août, je me balade avec ma soeur quelque part entre Goldbach et Altenbach (en Alsace, donc).
Comme on passait près d'une ferme, ma soeur me dit:
"Tiens, je vais acheter des oeufs frais, on se fera une omelette ce soir".
Ni une, ni deux, elle demande (en français) à la fermière qui était en train de nourrir ses poules si elle pouvait lui vendre une douzaine d'oeufs. Celle-ci répond froidement que c'est impossible, elle ne vend pas d'oeufs.
Bon, nous repartons et ma soeur me dit en alsacien " tant pis, on n'aura pas d'omelette ce soir."
Et bien, la brave fermière nous rappela en disant (en alsacien, évidemment):"Ah! vous êtes Alsaciennes, pas de problème, j'ai des oeufs, vous en voulez combien ?"
Danielle
Dimanche 17 août, je me balade avec ma soeur quelque part entre Goldbach et Altenbach (en Alsace, donc).
Comme on passait près d'une ferme, ma soeur me dit:
"Tiens, je vais acheter des oeufs frais, on se fera une omelette ce soir".
Ni une, ni deux, elle demande (en français) à la fermière qui était en train de nourrir ses poules si elle pouvait lui vendre une douzaine d'oeufs. Celle-ci répond froidement que c'est impossible, elle ne vend pas d'oeufs.
Bon, nous repartons et ma soeur me dit en alsacien " tant pis, on n'aura pas d'omelette ce soir."
Et bien, la brave fermière nous rappela en disant (en alsacien, évidemment):"Ah! vous êtes Alsaciennes, pas de problème, j'ai des oeufs, vous en voulez combien ?"
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
C.Q.F.D. !🙂
Mais on va te dire que ton anecdote est une rotomontade de cafe de commerce...ou, en l'occurence, de taverne alsacienne !😏
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Bon, ben, pas de problème, je vais me faire un devoir de continuer à répondre à ton venin, alors....
"Ta "clause" d'exception à notre silence réciproque, était le fait d'émettre des propos "insupportables". la répétition de TES délires mondialistes quand à la négation de toute identité entre dans ce cadre."
Parce ce que cela t'insupporte de lire comment les bretons vivent leur identité et leur nation ? Tu es bien chatouilleux pour une chose qui ne pose ici problème à personne, coule comme une évidence, et ne te regarde en rien.
"Mais, j'ai juste un peu de mal à situer, en France, la région historique d'origine des locuteurs de wollop. Faut vraiment cesser de predre des substances hallucinogènes, les enfants."
Où lis-tu que pour qu'une langue soit langue nationale il faille une "région d'origine historique" ? Le monde est plein de pays dont la langue nationale n'est pas celle d'origine historique... Nouvelle-Zélande, Australie, Etats-Unis, français lorsqu'il est langue officielle en Afrique...
"Donc, être breton, c'est être n'importe qui, n'importe quoi, être né n'importe où, manger n'importe quoi, parler n'importe quelle langue, être de n'importe quelle religion, de n'importe quelle ethnie, habiter n'importe où, avoir n'importe quelle culture......en fait c'est n'être rien ! "
C'est juste le vouloir ; et ça suffit. Etonnant, hein ? 😏 Pas besoin d'habiter un pen-ty, de parler breton, ni de manger des crêpes ; d'ailleurs moi par exemple je ne fais rien de ça, et je ne suis pas le seul, crois-moi....
"Comment pouvoir aimer n'être "rien" ? et comment être fier de n'être rien ? "
Rien à tes yeux 🙂 ; mais là ce n'est pas ça qui compte....
"Et, il est inutile de prétendre que TOUT le monde est de ton avis. Cela a autant de valeur que si je t'affirmais que PERSONNE ne l'est ! ce n'est qu'une affirmation dans le vide."
Il me suffit de faire un pas dans la rue pour m'en rendre compte ; ce qui te pose problème ne nous pose, ici, pas problème. Je crois que tu as bien curieusement choisi tes "potes" bretons ; en tous cas on n'en rencontre quasiment jamais ans la vie réelle en Bretagne, ni fort heureusement d'ailleurs les jours d'élection....
"Si, déjà, tu ne vas pas, en douce, demander au modérateur de supprimer mon message, tu auras dait un grand pas en avant. "
Mais il est très bien ton message ; il montre juste que l'identité bretonne est au-delà de ton entendement...
Michel
"Ta "clause" d'exception à notre silence réciproque, était le fait d'émettre des propos "insupportables". la répétition de TES délires mondialistes quand à la négation de toute identité entre dans ce cadre."
Parce ce que cela t'insupporte de lire comment les bretons vivent leur identité et leur nation ? Tu es bien chatouilleux pour une chose qui ne pose ici problème à personne, coule comme une évidence, et ne te regarde en rien.
"Mais, j'ai juste un peu de mal à situer, en France, la région historique d'origine des locuteurs de wollop. Faut vraiment cesser de predre des substances hallucinogènes, les enfants."
Où lis-tu que pour qu'une langue soit langue nationale il faille une "région d'origine historique" ? Le monde est plein de pays dont la langue nationale n'est pas celle d'origine historique... Nouvelle-Zélande, Australie, Etats-Unis, français lorsqu'il est langue officielle en Afrique...
"Donc, être breton, c'est être n'importe qui, n'importe quoi, être né n'importe où, manger n'importe quoi, parler n'importe quelle langue, être de n'importe quelle religion, de n'importe quelle ethnie, habiter n'importe où, avoir n'importe quelle culture......en fait c'est n'être rien ! "
C'est juste le vouloir ; et ça suffit. Etonnant, hein ? 😏 Pas besoin d'habiter un pen-ty, de parler breton, ni de manger des crêpes ; d'ailleurs moi par exemple je ne fais rien de ça, et je ne suis pas le seul, crois-moi....
"Comment pouvoir aimer n'être "rien" ? et comment être fier de n'être rien ? "
Rien à tes yeux 🙂 ; mais là ce n'est pas ça qui compte....
"Et, il est inutile de prétendre que TOUT le monde est de ton avis. Cela a autant de valeur que si je t'affirmais que PERSONNE ne l'est ! ce n'est qu'une affirmation dans le vide."
Il me suffit de faire un pas dans la rue pour m'en rendre compte ; ce qui te pose problème ne nous pose, ici, pas problème. Je crois que tu as bien curieusement choisi tes "potes" bretons ; en tous cas on n'en rencontre quasiment jamais ans la vie réelle en Bretagne, ni fort heureusement d'ailleurs les jours d'élection....
"Si, déjà, tu ne vas pas, en douce, demander au modérateur de supprimer mon message, tu auras dait un grand pas en avant. "
Mais il est très bien ton message ; il montre juste que l'identité bretonne est au-delà de ton entendement...
Michel
Petite anecdote que je vous livre telle quelle sans la commenter:
Dimanche 17 août, je me balade avec ma soeur quelque part entre Goldbach et Altenbach (en Alsace, donc).
Comme on passait près d'une ferme, ma soeur me dit:
"Tiens, je vais acheter des oeufs frais, on se fera une omelette ce soir".
Ni une, ni deux, elle demande (en français) à la fermière qui était en train de nourrir ses poules si elle pouvait lui vendre une douzaine d'oeufs. Celle-ci répond froidement que c'est impossible, elle ne vend pas d'oeufs.
Bon, nous repartons et ma soeur me dit en alsacien " tant pis, on n'aura pas d'omelette ce soir."
Et bien, la brave fermière nous rappela en disant (en alsacien, évidemment):"Ah! vous êtes Alsaciennes, pas de problème, j'ai des oeufs, vous en voulez combien ?"
Danielle

Salutations chaleureuses.
Dimanche 17 août, je me balade avec ma soeur quelque part entre Goldbach et Altenbach (en Alsace, donc).
Comme on passait près d'une ferme, ma soeur me dit:
"Tiens, je vais acheter des oeufs frais, on se fera une omelette ce soir".
Ni une, ni deux, elle demande (en français) à la fermière qui était en train de nourrir ses poules si elle pouvait lui vendre une douzaine d'oeufs. Celle-ci répond froidement que c'est impossible, elle ne vend pas d'oeufs.
Bon, nous repartons et ma soeur me dit en alsacien " tant pis, on n'aura pas d'omelette ce soir."
Et bien, la brave fermière nous rappela en disant (en alsacien, évidemment):"Ah! vous êtes Alsaciennes, pas de problème, j'ai des oeufs, vous en voulez combien ?"
Danielle
Salutations chaleureuses.
Bon, ben, pas de problème, je vais me faire un devoir de continuer à répondre à tes inepties et tes co....ies sans nom, alors....
Tatra, ce qui m'insupporte, c'est de t'entendre affirmer que ton pauvre avis est celui de tous, en Bretagne. Tu n'es pas la conscience collective d'une région. Ta vision fantasmatique de l'identité ( ou plutôt de la non-identité ) des bretons ne concerne que toi. Ton petit monde n'a d'existence que dans ta tête, et d'expression que sur le forum. Je ne vois pas pourquoi, tes délires ubuesques auraient plus de valeur que ceux de mes amis bretons. parce que tu l'affirmes ? ne me fais pas rire, va.....
C'est juste le vouloir ; et ça suffit. Etonnant, hein ? 😏
En me réveillant, ce matin, j'ai décidé qu'aujourd'hui, je serais Inuit. Bon, je ne suis pas né Inuit, je n'aime pas le froid, je ne mange pas de phoque cru, je ne parle pas un mot d'Inuit..etc...mais, j'ai décidé que c'était très branché. Je vais, d'ailleurs commencer à remplir des posts sur la défense de l'identité Inuit (qui n'en sera pas une) et faire l'Inuit de forum. Ridicule, hein ? 😏
Pas besoin d'habiter un pen-ty, de parler breton, ni de manger des crêpes ; d'ailleurs moi par exemple je ne fais rien de ça,
Oui, on avait bien compris que tu préférais les kebabs.
et je ne suis pas le seul, crois-moi....
Chez moi aussi, il y a pas mal de gens qui ne bouffent pas de la socca ou de la pissaladière tous les jours. Ca ne pose pas de problème. Simplement, ils ne gonfle personne en jouant les nissart sur des forum. Cela s'appelle de la cohérence.
Je crois que tu as bien curieusement choisi tes "potes" bretons ; en tous cas on n'en rencontre quasiment jamais ans la vie réelle en Bretagne, ni fort heureusement d'ailleurs les jours d'élection....
Tu mélanges tout. Aucun rapport entre le vote des gens et ce dont on parle. Des centaines de paramètres (financiers, sociaux, personnels....) entre en ligne de compte dans un vote. La fermeture de l'usine du coin par la gauche ou la droite peut en faire partie.
Je te rappelle qu'en 92, les Serbes, étaient gouvernés par des communistes. cela ne les a pas empéché de massacrer leurs voisins de toujours au nom de leur "serbitude". La plupart des acteurs majeurs de cette tragédie, étaient d'ailleurs des gens de gauche. Il y a des choses qui dépassent les clivages gauche-droite. Mais, ça, c'est pas dans une bibliothèque que tu peux l'apprendre.
Où lis-tu que pour qu'une langue soit langue nationale il faille une "région d'origine historique" ? Le monde est plein de pays dont la langue nationale n'est pas celle d'origine historique... Nouvelle-Zélande, Australie, Etats-Unis, français lorsqu'il est langue officielle en Afrique...
Tu n'as, encore, rien compris . La pete fille mal élevé, disait, dans son délire, qu'il faudrait, aussi, incrire le wollop, comme langue "régionale" dans notre constitution, si on inscrivait breton ou provençal. Ce à quoi, j'objectais que le wollop ( ou autres...) n'était pas une langue "régionale" française.
Même toi, tu devrais pouvoir faire la différence entre une langue parlée bien avant l'existence de l'état français, sur ce qui est aujourd'hui son territoire national, par les gens qui l'ont créé, et une autre parlée par des réfugiés économiques arrivés depuis quinze jours chez nous.
Quoi que.....dans le fond, je ne sais pas si tu en es capable.
Il me suffit de faire un pas dans la rue pour m'en rendre compte
Je te rappelle que tu es localisé à Istambul. Même si l'identité est pour toi un concept mou et creux, je ne pense pas que les turcs se soient déclarés bretons ( Déo gratias ). Ta localisation ajouté à tes fantasmes bobo-mondialistes devrait pouvoir expliquer ton état de confusion extrème.
Et, ton exemple est ridicule. balades-toi dans les rues de Bangkok, et, tu n'entendras personne se taper des pôlémiques sans fin sur l'identité Thai. Ils ont beau être (en surface) des gens très cool, ils n'en demeurent pas moins, parmi les plus nationalistes de la planète !
C'est simplement une chose acquise. Une évidence. Alors, pourquoi en discuter ?
Tatra, ce qui m'insupporte, c'est de t'entendre affirmer que ton pauvre avis est celui de tous, en Bretagne. Tu n'es pas la conscience collective d'une région. Ta vision fantasmatique de l'identité ( ou plutôt de la non-identité ) des bretons ne concerne que toi. Ton petit monde n'a d'existence que dans ta tête, et d'expression que sur le forum. Je ne vois pas pourquoi, tes délires ubuesques auraient plus de valeur que ceux de mes amis bretons. parce que tu l'affirmes ? ne me fais pas rire, va.....
C'est juste le vouloir ; et ça suffit. Etonnant, hein ? 😏
En me réveillant, ce matin, j'ai décidé qu'aujourd'hui, je serais Inuit. Bon, je ne suis pas né Inuit, je n'aime pas le froid, je ne mange pas de phoque cru, je ne parle pas un mot d'Inuit..etc...mais, j'ai décidé que c'était très branché. Je vais, d'ailleurs commencer à remplir des posts sur la défense de l'identité Inuit (qui n'en sera pas une) et faire l'Inuit de forum. Ridicule, hein ? 😏
Pas besoin d'habiter un pen-ty, de parler breton, ni de manger des crêpes ; d'ailleurs moi par exemple je ne fais rien de ça,
Oui, on avait bien compris que tu préférais les kebabs.
et je ne suis pas le seul, crois-moi....
Chez moi aussi, il y a pas mal de gens qui ne bouffent pas de la socca ou de la pissaladière tous les jours. Ca ne pose pas de problème. Simplement, ils ne gonfle personne en jouant les nissart sur des forum. Cela s'appelle de la cohérence.
Je crois que tu as bien curieusement choisi tes "potes" bretons ; en tous cas on n'en rencontre quasiment jamais ans la vie réelle en Bretagne, ni fort heureusement d'ailleurs les jours d'élection....
Tu mélanges tout. Aucun rapport entre le vote des gens et ce dont on parle. Des centaines de paramètres (financiers, sociaux, personnels....) entre en ligne de compte dans un vote. La fermeture de l'usine du coin par la gauche ou la droite peut en faire partie.
Je te rappelle qu'en 92, les Serbes, étaient gouvernés par des communistes. cela ne les a pas empéché de massacrer leurs voisins de toujours au nom de leur "serbitude". La plupart des acteurs majeurs de cette tragédie, étaient d'ailleurs des gens de gauche. Il y a des choses qui dépassent les clivages gauche-droite. Mais, ça, c'est pas dans une bibliothèque que tu peux l'apprendre.
Où lis-tu que pour qu'une langue soit langue nationale il faille une "région d'origine historique" ? Le monde est plein de pays dont la langue nationale n'est pas celle d'origine historique... Nouvelle-Zélande, Australie, Etats-Unis, français lorsqu'il est langue officielle en Afrique...
Tu n'as, encore, rien compris . La pete fille mal élevé, disait, dans son délire, qu'il faudrait, aussi, incrire le wollop, comme langue "régionale" dans notre constitution, si on inscrivait breton ou provençal. Ce à quoi, j'objectais que le wollop ( ou autres...) n'était pas une langue "régionale" française.
Même toi, tu devrais pouvoir faire la différence entre une langue parlée bien avant l'existence de l'état français, sur ce qui est aujourd'hui son territoire national, par les gens qui l'ont créé, et une autre parlée par des réfugiés économiques arrivés depuis quinze jours chez nous.
Quoi que.....dans le fond, je ne sais pas si tu en es capable.
Il me suffit de faire un pas dans la rue pour m'en rendre compte
Je te rappelle que tu es localisé à Istambul. Même si l'identité est pour toi un concept mou et creux, je ne pense pas que les turcs se soient déclarés bretons ( Déo gratias ). Ta localisation ajouté à tes fantasmes bobo-mondialistes devrait pouvoir expliquer ton état de confusion extrème.
Et, ton exemple est ridicule. balades-toi dans les rues de Bangkok, et, tu n'entendras personne se taper des pôlémiques sans fin sur l'identité Thai. Ils ont beau être (en surface) des gens très cool, ils n'en demeurent pas moins, parmi les plus nationalistes de la planète !
C'est simplement une chose acquise. Une évidence. Alors, pourquoi en discuter ?
yama
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
Eh bien je vois que ça continue, encore et toujours...
Pour ceux qui ne croient pas à cette "identité bretonne" un peu... atypique, c'est pourtant bien vrai. Bien sûr, il y a les bretonnants qui trouvent que pour être vraiment breton, il faudrait peut-être se mettre à apprendre la langue, c'est d'ailleurs aussi ce que je pensais à 15 ans, depuis j'ai évolué. Bien sûr il y a des Bretons qui trouvent que le breton, ça sert à rien et n'ont aucune envie de l'apprendre. Et il y a même des Bretons qui ne sont pas bretons, parce qu'ils s'en foutent royalement.
J'avoue que j'ai cherché, dans tous les pays que j'ai visité, à trouver une nation qui définisse son identité comme l'identité bretonne, c'est à dire une identité qui ne soit pas liée au sang, pas une identité "ethnique" en quelque sorte. Pour l'instant je n'ai pas trouvé. Peut-être que cette "anomali" vient du fait qu'une génération ayant un peu "oublié" qui elle était, celle d'après s'en est souvenu dans les années 70, période d'ouverture s'il en est, d'où un conception de l'identité un peu "libertaire". Je ne saurais dire si c'est cela, car je connais aussi des vieux, qui acceptent les "nouveaux bretons", même s'ils sont arrivés il y a 5 ans. Pour l'instant, je n'ai encore jamais entendu un seul étranger me dire que l'intégration était très difficile en Bretagne. En fait il y a deux sortes d'intégration: l'intégration avec les voisins, la communauté. Et l'intégration "identitaire". C'est deux choses différentes. On peut très bien être breton, et avoir du mal à s'intégrer dans le village d'à côté. Je crois qu'il est plus difficile de devenir bigouden, que breton. Plus difficile de devenir Morlaisien, que breton. Je donne à la lecture, ce texte, qui est très proche de la réalité pour beaucoup de jeunes Bretons ou "devenus bretons", en tous cas moi-même et tous les Bretons que je connais (militants ou non, bretonnants ou non), s'y retrouveraient certainement:
Représentations et valeurs liées à la bretonnitude
Il y a plusieurs manières de se revendiquer Breton. La première question que je posais « quels sont vos liens avec la Bretagne ? » permettait de voir quelles étaient ces possibilités. Il en est ressorti que l'on peut être Breton par le nom, la terre, la langue, le sang ou le coeur. L'autre question « qui peut se revendiquer Breton ? » m'a montré une identité bretonne ouverte et accessible. Aussi le critère du sang ne semble pas être un critère indispensable pour se dire Breton. Le fait d'y habiter ou de ressentir un sentiment d'attachement aux paysages et aux gens, parfois un certain engagement ou une émotion vis à vis de la culture peuvent suffire. On sera alors appelé Breton de coeur ou d'adoption, cependant il n'y a pas de hierarchie entre le Breton et le Breton de coeur. Morvan Lebesque résume parfaitement cette vision:
« Voilà quelques années, un cercle celtique du Finistère reçut la demande d'adhésion d'un étudiant Malien. Qu'on se représente la chose : un Noir qui souhaite parler breton, chanter et danser breton. Que croyez-vous qu'il arriva ? On accueillit à bras ouverts ce camarade Africain qui aimait notre culture-notre civilisation- au point d'apprendre notre langue. Il n'était pas Breton, puisqu'il avait sa personnalité ethnique ; mais il était breton et plus que beaucoup de Bretons, puisqu'il communiait avec nous dans l'essentiel. »
Mais la notion de respect envers la bretonnitude est mise en avant et apparaît nécéssaire. Ceux qui galvauderaient l'identité bretonne où l'utiliseraient à mauvais escient perdrait alors toute considération. Voici ce que dit une jeune Bretonne :
« Pour moi la bretonnitude n'est pas une chasse gardée cela regarde chacun. C'est comme la religion, c'est un choix personnel. On décide ou non de se revendiquer. Et puis certains vont naître en Bretagne, avoir un nom Breton et ne pas revendiquer cette identité. D'autres nés ailleurs vont y adhérer et s'engager dans la culture. Ce qui me gène personnellement, ce sont plutôt les gens comme Le Pen qui, à mon avis, ne « servent » pas du tout l'identité bretonne. Car non seulement il n'est pas représentatif des valeurs de la Bretagne d'ouverture et de tolérance, mais en plus il les pietine. A mon avis c'est ça le danger »
Les jeunes ont donc une vision ouverte de la bretonnitude qui est loin d'être sclérosée, mais quelles valeurs mettent-ils derrière? Une des valeurs unanimement citée outre la tolérance comme nous l'avons vu auparavant, est la convivialité ; en effet cette identité se partage et s'affirme beaucoup dans la fête. C'est entre pairs ou devant l'altérité qu'on exprime et qu'on met en avant la bretonnitude. C'est souvent lors de rassemblements festifs que les jeunes prennent conscience de cette « fraternité » qui peut exister entre Bretons, et commencent à envisager un « exister ensemble ».
Ensuite il y a un véritable amour et respect de la nature et du « pays » qui a toujours été présent dans la bretonnitude Per Jakez Hélias le met en exergue : « De la terre leur venait leur caractère propre, leur sapience révélée dans leurs proverbes et généralement dans leurs traditions orales. Leurs costumes, leurs danses, leurs instruments de musique, leur musique elle même et leurs chants procèdent de ce fond commun » . S'ajoute à ça une certaine capacité à l'émotion et à l'imaginaire qui accentue encore ce côté affectif, avec la Bretagne, fort et omniprésent. En effet cette région rurale est tournée vers la mer et possède des paysages granitiques et sauvages qui font sa spécificité et dont découle un mode de vie. Cette relation avec la nature est un aspect important qui tout au long des entretiens était mis en avant par les jeunes. Car plus que du respect il y a une relation fusionnelle avec elle, un besoin d'y puiser une joie, une inspiration et de s'y ressourcer. C'est aussi pour la préservation de l'environnement que les jeunes sont le plus militants, c'est un des enjeux les plus importants à leurs yeux.
Une partie de ces jeunes associent à leur bretonnitude une part de révolte. Quelques-uns le font car ils sont plus conscients de la stigmatisation que les Bretons ont subie. D'autres, plus en réaction à un pouvoir dominant qui les opresse ou ne les prend pas en compte. Ils vont alors opérer un renversement du stigmate et retrouver une certaine fierté en construisant leur bretonnitude face à la France. Michel Wieviorka appelle cela un renversement simple :
« On peut parler à ce propos de renversement simple. Les jeunes Bretons qui retrouvent la Bretagne, sa langue, ses expression artistiques, les jeunes juifs qui font le choix d'un retour religieux au judaïsme ou d'une redécouverte de la culture yiddish, les jeunes musulmans qui se ré-islamisent ; tous combinent deux processus : D'une part, ils se mobilisent pour revendiquer leur appartenance à une identité collective plus ou moins disqualifiée, ils refusent la honte qui lui est attachée, ils rejettent la façon dont les dominants ont traité leurs parents ou leur grands-parents. D'autre part, ces acteurs participent à la réinvention de cette différence, ils la modifient et lui apportent de nouvelles significations en même temps qu'ils contribuent à son dynamisme et à son éventuelle capacité à intervenir dans la vie politique et sociale. »
Un jeune Breton s'exprime dans ce sens : « On est Breton. Il y a plein de choses qui nous poussent à revendiquer cette identité. Et tu vois c'est aussi le fait que, mine de rien, on a été stigmatisés par la France, ou, du moins l'Etat français, ce qui a au bout du compte exacerbé notre identité »
L'identité bretonne prend dans ce cas la forme d'une identité de résistance qui peut évoluer en identité projet désireuse de faire évoluer son environnement social et culturel. Castells estime que ces identités : « apparaissent quand les acteurs sociaux se trouvent dévalorisés ou stigmatisés par la logique dominante. Ils utilisent comme construction du sens les communautés. » Les mouvements régionalistes sont peu connus et peu plébiscités par les jeunes. Car ils les associent bien souvent à un projet qui leur paraît irréalisable : l'indépendance pure et simple. De plus la dérive vers un nationalisme dur leur fait peur comme on peut l'observer dans les paroles d'un interviewé: « Dans le nationalisme ce qui me fait peur c'est de tomber dans l'extrême raciste, la ségrégation, après c'est le repli sur soi, la population se recroqueville sur elle même, ce n'est pas bon »
En général on remarque aussi une tendance à ne pas trop vouloir institutionnaliser ou politiser cette identité, et une volonté de militantisme surtout par la culture : « La Bretagne, on la vit dans le paysage, la musique, l'imaginaire, c'est ce qui nous fait rêver en quelque sorte. On se retrouve plus là dedans que dans une Bretagne des institutions je pense cependant que cette identité peut rétablir des jeunes dans leur culture, dans leur langue et leur offrir les moyens de comprendre leur origines. »
On remarque que les valeurs associées à l'identité bretonne ne sont pas très éloignées des idéaux républicains : « liberté, égalité, fraternité ». Après avoir vu la bretonnitude il convenait d'étudier en même temps leur seconde identité, c'est à dire l'identité française. Cela afin d'une part, de cerner les contours de chacune et de voir les différences ou les analogies qui ressortiraient comme significatives. Comment ces identités coéxistent t-elles ? Revêtent-elles chez ces jeunes le même sens ?
Texte intégral: http://www.ouest-atlantis.com/org/etude/jeunes_bretons.htm
D'ailleurs si vous connaissez des textes similaires concernant "l'explication" de l'identité d'autres régions françaises, ce serait intéressant.
Pour ceux qui ne croient pas à cette "identité bretonne" un peu... atypique, c'est pourtant bien vrai. Bien sûr, il y a les bretonnants qui trouvent que pour être vraiment breton, il faudrait peut-être se mettre à apprendre la langue, c'est d'ailleurs aussi ce que je pensais à 15 ans, depuis j'ai évolué. Bien sûr il y a des Bretons qui trouvent que le breton, ça sert à rien et n'ont aucune envie de l'apprendre. Et il y a même des Bretons qui ne sont pas bretons, parce qu'ils s'en foutent royalement.
J'avoue que j'ai cherché, dans tous les pays que j'ai visité, à trouver une nation qui définisse son identité comme l'identité bretonne, c'est à dire une identité qui ne soit pas liée au sang, pas une identité "ethnique" en quelque sorte. Pour l'instant je n'ai pas trouvé. Peut-être que cette "anomali" vient du fait qu'une génération ayant un peu "oublié" qui elle était, celle d'après s'en est souvenu dans les années 70, période d'ouverture s'il en est, d'où un conception de l'identité un peu "libertaire". Je ne saurais dire si c'est cela, car je connais aussi des vieux, qui acceptent les "nouveaux bretons", même s'ils sont arrivés il y a 5 ans. Pour l'instant, je n'ai encore jamais entendu un seul étranger me dire que l'intégration était très difficile en Bretagne. En fait il y a deux sortes d'intégration: l'intégration avec les voisins, la communauté. Et l'intégration "identitaire". C'est deux choses différentes. On peut très bien être breton, et avoir du mal à s'intégrer dans le village d'à côté. Je crois qu'il est plus difficile de devenir bigouden, que breton. Plus difficile de devenir Morlaisien, que breton. Je donne à la lecture, ce texte, qui est très proche de la réalité pour beaucoup de jeunes Bretons ou "devenus bretons", en tous cas moi-même et tous les Bretons que je connais (militants ou non, bretonnants ou non), s'y retrouveraient certainement:
Représentations et valeurs liées à la bretonnitude
Il y a plusieurs manières de se revendiquer Breton. La première question que je posais « quels sont vos liens avec la Bretagne ? » permettait de voir quelles étaient ces possibilités. Il en est ressorti que l'on peut être Breton par le nom, la terre, la langue, le sang ou le coeur. L'autre question « qui peut se revendiquer Breton ? » m'a montré une identité bretonne ouverte et accessible. Aussi le critère du sang ne semble pas être un critère indispensable pour se dire Breton. Le fait d'y habiter ou de ressentir un sentiment d'attachement aux paysages et aux gens, parfois un certain engagement ou une émotion vis à vis de la culture peuvent suffire. On sera alors appelé Breton de coeur ou d'adoption, cependant il n'y a pas de hierarchie entre le Breton et le Breton de coeur. Morvan Lebesque résume parfaitement cette vision:
« Voilà quelques années, un cercle celtique du Finistère reçut la demande d'adhésion d'un étudiant Malien. Qu'on se représente la chose : un Noir qui souhaite parler breton, chanter et danser breton. Que croyez-vous qu'il arriva ? On accueillit à bras ouverts ce camarade Africain qui aimait notre culture-notre civilisation- au point d'apprendre notre langue. Il n'était pas Breton, puisqu'il avait sa personnalité ethnique ; mais il était breton et plus que beaucoup de Bretons, puisqu'il communiait avec nous dans l'essentiel. »
Mais la notion de respect envers la bretonnitude est mise en avant et apparaît nécéssaire. Ceux qui galvauderaient l'identité bretonne où l'utiliseraient à mauvais escient perdrait alors toute considération. Voici ce que dit une jeune Bretonne :
« Pour moi la bretonnitude n'est pas une chasse gardée cela regarde chacun. C'est comme la religion, c'est un choix personnel. On décide ou non de se revendiquer. Et puis certains vont naître en Bretagne, avoir un nom Breton et ne pas revendiquer cette identité. D'autres nés ailleurs vont y adhérer et s'engager dans la culture. Ce qui me gène personnellement, ce sont plutôt les gens comme Le Pen qui, à mon avis, ne « servent » pas du tout l'identité bretonne. Car non seulement il n'est pas représentatif des valeurs de la Bretagne d'ouverture et de tolérance, mais en plus il les pietine. A mon avis c'est ça le danger »
Les jeunes ont donc une vision ouverte de la bretonnitude qui est loin d'être sclérosée, mais quelles valeurs mettent-ils derrière? Une des valeurs unanimement citée outre la tolérance comme nous l'avons vu auparavant, est la convivialité ; en effet cette identité se partage et s'affirme beaucoup dans la fête. C'est entre pairs ou devant l'altérité qu'on exprime et qu'on met en avant la bretonnitude. C'est souvent lors de rassemblements festifs que les jeunes prennent conscience de cette « fraternité » qui peut exister entre Bretons, et commencent à envisager un « exister ensemble ».
Ensuite il y a un véritable amour et respect de la nature et du « pays » qui a toujours été présent dans la bretonnitude Per Jakez Hélias le met en exergue : « De la terre leur venait leur caractère propre, leur sapience révélée dans leurs proverbes et généralement dans leurs traditions orales. Leurs costumes, leurs danses, leurs instruments de musique, leur musique elle même et leurs chants procèdent de ce fond commun » . S'ajoute à ça une certaine capacité à l'émotion et à l'imaginaire qui accentue encore ce côté affectif, avec la Bretagne, fort et omniprésent. En effet cette région rurale est tournée vers la mer et possède des paysages granitiques et sauvages qui font sa spécificité et dont découle un mode de vie. Cette relation avec la nature est un aspect important qui tout au long des entretiens était mis en avant par les jeunes. Car plus que du respect il y a une relation fusionnelle avec elle, un besoin d'y puiser une joie, une inspiration et de s'y ressourcer. C'est aussi pour la préservation de l'environnement que les jeunes sont le plus militants, c'est un des enjeux les plus importants à leurs yeux.
Une partie de ces jeunes associent à leur bretonnitude une part de révolte. Quelques-uns le font car ils sont plus conscients de la stigmatisation que les Bretons ont subie. D'autres, plus en réaction à un pouvoir dominant qui les opresse ou ne les prend pas en compte. Ils vont alors opérer un renversement du stigmate et retrouver une certaine fierté en construisant leur bretonnitude face à la France. Michel Wieviorka appelle cela un renversement simple :
« On peut parler à ce propos de renversement simple. Les jeunes Bretons qui retrouvent la Bretagne, sa langue, ses expression artistiques, les jeunes juifs qui font le choix d'un retour religieux au judaïsme ou d'une redécouverte de la culture yiddish, les jeunes musulmans qui se ré-islamisent ; tous combinent deux processus : D'une part, ils se mobilisent pour revendiquer leur appartenance à une identité collective plus ou moins disqualifiée, ils refusent la honte qui lui est attachée, ils rejettent la façon dont les dominants ont traité leurs parents ou leur grands-parents. D'autre part, ces acteurs participent à la réinvention de cette différence, ils la modifient et lui apportent de nouvelles significations en même temps qu'ils contribuent à son dynamisme et à son éventuelle capacité à intervenir dans la vie politique et sociale. »
Un jeune Breton s'exprime dans ce sens : « On est Breton. Il y a plein de choses qui nous poussent à revendiquer cette identité. Et tu vois c'est aussi le fait que, mine de rien, on a été stigmatisés par la France, ou, du moins l'Etat français, ce qui a au bout du compte exacerbé notre identité »
L'identité bretonne prend dans ce cas la forme d'une identité de résistance qui peut évoluer en identité projet désireuse de faire évoluer son environnement social et culturel. Castells estime que ces identités : « apparaissent quand les acteurs sociaux se trouvent dévalorisés ou stigmatisés par la logique dominante. Ils utilisent comme construction du sens les communautés. » Les mouvements régionalistes sont peu connus et peu plébiscités par les jeunes. Car ils les associent bien souvent à un projet qui leur paraît irréalisable : l'indépendance pure et simple. De plus la dérive vers un nationalisme dur leur fait peur comme on peut l'observer dans les paroles d'un interviewé: « Dans le nationalisme ce qui me fait peur c'est de tomber dans l'extrême raciste, la ségrégation, après c'est le repli sur soi, la population se recroqueville sur elle même, ce n'est pas bon »
En général on remarque aussi une tendance à ne pas trop vouloir institutionnaliser ou politiser cette identité, et une volonté de militantisme surtout par la culture : « La Bretagne, on la vit dans le paysage, la musique, l'imaginaire, c'est ce qui nous fait rêver en quelque sorte. On se retrouve plus là dedans que dans une Bretagne des institutions je pense cependant que cette identité peut rétablir des jeunes dans leur culture, dans leur langue et leur offrir les moyens de comprendre leur origines. »
On remarque que les valeurs associées à l'identité bretonne ne sont pas très éloignées des idéaux républicains : « liberté, égalité, fraternité ». Après avoir vu la bretonnitude il convenait d'étudier en même temps leur seconde identité, c'est à dire l'identité française. Cela afin d'une part, de cerner les contours de chacune et de voir les différences ou les analogies qui ressortiraient comme significatives. Comment ces identités coéxistent t-elles ? Revêtent-elles chez ces jeunes le même sens ?
Texte intégral: http://www.ouest-atlantis.com/org/etude/jeunes_bretons.htm
D'ailleurs si vous connaissez des textes similaires concernant "l'explication" de l'identité d'autres régions françaises, ce serait intéressant.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Bonjour Oublieuse,
Je voulais juste te remercier pour ce texte qui je l'espère calmera les esprits échauffés !
De mon côté Je pense qu'il est important de conserver sa culture quelle soit régionale ou nationale, pourquoi faudrait il que des langues meurent sous prétexte qu'elles ne sont pas la langue nationale, pourquoi en devrait on pas conserver ce patrimoine que sont les différentes langues régionales et pourquoi ne devrait on pas les enseigner, pourquoi un français dont les ancêtres ont traversé les mers se verrait priver de ses racines et pourquoi le voisin qui n'est pas de la région ou du pays devrait se priver d'un tel enseignement s'il le souhaite ????
Je voulais juste te remercier pour ce texte qui je l'espère calmera les esprits échauffés !
De mon côté Je pense qu'il est important de conserver sa culture quelle soit régionale ou nationale, pourquoi faudrait il que des langues meurent sous prétexte qu'elles ne sont pas la langue nationale, pourquoi en devrait on pas conserver ce patrimoine que sont les différentes langues régionales et pourquoi ne devrait on pas les enseigner, pourquoi un français dont les ancêtres ont traversé les mers se verrait priver de ses racines et pourquoi le voisin qui n'est pas de la région ou du pays devrait se priver d'un tel enseignement s'il le souhaite ????
Pour le pire alors..... 😏
"Tatra, ce qui m'insupporte, c'est de t'entendre affirmer que ton pauvre avis est celui de tous, en Bretagne. Tu n'es pas la conscience collective d'une région. Ta vision fantasmatique de l'identité ( ou plutôt de la non-identité ) des bretons ne concerne que toi. Ton petit monde n'a d'existence que dans ta tête, et d'expression que sur le forum. "
Des bretons j'en ai cotoyé des milliers, que j'ai souvent mené sur ce genre de sujet, et jamais aucun n'avait la position nationaliste ethnique ; personne ne pense même à l'envisager. Si je sors là maintenant dans la rue, je suis certain que personne n'a même à l'esprit un concept comme le "breton authentique", le "breton de sang"... Si j'en parlais tout au plus je ferais sourire... 🙂
Le reste de ton que je parcours discrètement ne m'apprends rien que je ne sache : tu as une vision ethniciste de la nationalité et tu imagines que c'est la seule possible ; et bien non.
"Je te rappelle que tu es localisé à Istambul. Même si l'identité est pour toi un concept mou et creux, je ne pense pas que les turcs se soient déclarés bretons ( Déo gratias ). Ta localisation ajouté à tes fantasmes bobo-mondialistes devrait pouvoir expliquer ton état de confusion extrème. "
Wouarf... 😏 Tu écris des trucs, des fois.... En nombre d'habitants, le troisième ville de Bretagne est... New York... 🙂... Donc, Istanbul, quel problème ? 😉 L'identité est pour un concept très, mais un concept, pas un truc qui se sent obligé de recourir à l'ethno-anthropologie ou à la génétique.
Allez, bonjour chez toi.....
Michel
"Tatra, ce qui m'insupporte, c'est de t'entendre affirmer que ton pauvre avis est celui de tous, en Bretagne. Tu n'es pas la conscience collective d'une région. Ta vision fantasmatique de l'identité ( ou plutôt de la non-identité ) des bretons ne concerne que toi. Ton petit monde n'a d'existence que dans ta tête, et d'expression que sur le forum. "
Des bretons j'en ai cotoyé des milliers, que j'ai souvent mené sur ce genre de sujet, et jamais aucun n'avait la position nationaliste ethnique ; personne ne pense même à l'envisager. Si je sors là maintenant dans la rue, je suis certain que personne n'a même à l'esprit un concept comme le "breton authentique", le "breton de sang"... Si j'en parlais tout au plus je ferais sourire... 🙂
Le reste de ton que je parcours discrètement ne m'apprends rien que je ne sache : tu as une vision ethniciste de la nationalité et tu imagines que c'est la seule possible ; et bien non.
"Je te rappelle que tu es localisé à Istambul. Même si l'identité est pour toi un concept mou et creux, je ne pense pas que les turcs se soient déclarés bretons ( Déo gratias ). Ta localisation ajouté à tes fantasmes bobo-mondialistes devrait pouvoir expliquer ton état de confusion extrème. "
Wouarf... 😏 Tu écris des trucs, des fois.... En nombre d'habitants, le troisième ville de Bretagne est... New York... 🙂... Donc, Istanbul, quel problème ? 😉 L'identité est pour un concept très, mais un concept, pas un truc qui se sent obligé de recourir à l'ethno-anthropologie ou à la génétique.
Allez, bonjour chez toi.....
Michel
Bonjour Oublieuse,
Merci pour cette bouffée d'air dans cette discussion qui a tendance à se scléroser, à ressasser.
Il y a ailleurs dans l'article dont du donnes le lien une remarque très intéressante :
" Ainsi l’identité nationale a de plus en plus de mal à trouver les moyens de l’adhésion. L’Etat ne se manifestant auprés de ces jeunes qu’avec des « produits administratifs » ou le contrôle social. Et puis ils ne se sentent pas acteurs de cet Etat qu’ils estiment peu ou pas à l’écoute des citoyens. Les rapports sont lointains et froids, déshumanisés. L’identité française laisse donc peu de place au partage et à l’imaginaire. La structure rationnelle se délite, et est mise en difficulté. Ronan le Coadic met en perspective ce malaise : « Le lien entre Etat, nation, et territoire relevait du postulat.et tout groupe non doté d’un Etat était soit ignoré, soit regardé comme une communauté « ethnique » et « culturelle », obstacle à la volonté de vivre ensemble… L’Etat, théoriquement, ne repose pas sur une ethnie mais sur un contrat social. La crise identitaire contemporaine, paraît donc être largement une crise de L’Etat » "
Catherine
Merci pour cette bouffée d'air dans cette discussion qui a tendance à se scléroser, à ressasser.
Il y a ailleurs dans l'article dont du donnes le lien une remarque très intéressante :
" Ainsi l’identité nationale a de plus en plus de mal à trouver les moyens de l’adhésion. L’Etat ne se manifestant auprés de ces jeunes qu’avec des « produits administratifs » ou le contrôle social. Et puis ils ne se sentent pas acteurs de cet Etat qu’ils estiment peu ou pas à l’écoute des citoyens. Les rapports sont lointains et froids, déshumanisés. L’identité française laisse donc peu de place au partage et à l’imaginaire. La structure rationnelle se délite, et est mise en difficulté. Ronan le Coadic met en perspective ce malaise : « Le lien entre Etat, nation, et territoire relevait du postulat.et tout groupe non doté d’un Etat était soit ignoré, soit regardé comme une communauté « ethnique » et « culturelle », obstacle à la volonté de vivre ensemble… L’Etat, théoriquement, ne repose pas sur une ethnie mais sur un contrat social. La crise identitaire contemporaine, paraît donc être largement une crise de L’Etat » "
Catherine
La crise idenditaire contemporaine parait donc etre largement une crise de l'Etat.
J'en suis intimement persuader. J'en ai parler quelque part de ce probleme de la definition de l'etat, son role aujourd'hui, et je suis persuader aussi que le personnel politique le vit dans cette angoisse de l'incertitude de ce debut du 21 ieme siecle. Combien de fois l'ai-je dit aussi que rien n'est figer pour l'eterniter, ni meme la democratie que nous croyons naturelle, qu'elle va de soi ("democrazy" de migrator). Pour moi, derriere cette proposion de loi, il y a cette incapacite du politique a maitriser le reel, a ne pas a se laisser conduire par lui ; en somme, c'est le bordel, faisant semblant d'en etre les organisateurs. La perception de l'etat aura beaucoup changer apres le quiquennat de "la revolution sarkozyste" (car s'en est une une, positive, negative...les urnes nous le diront).
J'en suis intimement persuader. J'en ai parler quelque part de ce probleme de la definition de l'etat, son role aujourd'hui, et je suis persuader aussi que le personnel politique le vit dans cette angoisse de l'incertitude de ce debut du 21 ieme siecle. Combien de fois l'ai-je dit aussi que rien n'est figer pour l'eterniter, ni meme la democratie que nous croyons naturelle, qu'elle va de soi ("democrazy" de migrator). Pour moi, derriere cette proposion de loi, il y a cette incapacite du politique a maitriser le reel, a ne pas a se laisser conduire par lui ; en somme, c'est le bordel, faisant semblant d'en etre les organisateurs. La perception de l'etat aura beaucoup changer apres le quiquennat de "la revolution sarkozyste" (car s'en est une une, positive, negative...les urnes nous le diront).
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
salut les artistes,
suite au texte...
Tout est beau, tout est grand, tout est extraordinnaire dans la bretonnitude😏: douce liberte, douce révolte, douce différence tout n'est que pureté!!! rien à voir avec cet abominable nationalisme français.
L'auteur nous propose un cheminement reposant vers un retour à l'éthnicité, et sans violence par la poésie et l'imaginaire pour "se rétablir".
Et ne parlons pas de la caution malienne, on lirait presque un texte de la grande époque d'Enver Hodja!
Encore un peu, on croirait voir une de ces affiches des premiers Jeux Olympiques, où de jeunes éphèbes musclés et blonds tendaient leur bras vers le reste du monde...
Heureusement qu'il reste encore un passeport français à ces "Jeunesses bretonnes" pour voyager et profiter des avantages qu'il procure.
Et éventuellement il convient de s'interroger sur "sa seconde identité française" ça peut toujours servir!🤪
suite au texte...
Tout est beau, tout est grand, tout est extraordinnaire dans la bretonnitude😏: douce liberte, douce révolte, douce différence tout n'est que pureté!!! rien à voir avec cet abominable nationalisme français.
L'auteur nous propose un cheminement reposant vers un retour à l'éthnicité, et sans violence par la poésie et l'imaginaire pour "se rétablir".
Et ne parlons pas de la caution malienne, on lirait presque un texte de la grande époque d'Enver Hodja!
Encore un peu, on croirait voir une de ces affiches des premiers Jeux Olympiques, où de jeunes éphèbes musclés et blonds tendaient leur bras vers le reste du monde...
Heureusement qu'il reste encore un passeport français à ces "Jeunesses bretonnes" pour voyager et profiter des avantages qu'il procure.
Et éventuellement il convient de s'interroger sur "sa seconde identité française" ça peut toujours servir!🤪
Bonsoir,
"Tout est beau, tout est grand, tout est extraordinnaire dans la bretonnitude: douce liberte, douce révolte, douce différence tout n'est que pureté!!! rien à voir avec cet abominable nationalisme français. "
Jaloux ? Les jeunes bretons vivent sans problème et sans complexe leurs identités parallèles ; au vu des problèmes de la France, on peut comprendre que cela suscite l'envie.
Michel
"Tout est beau, tout est grand, tout est extraordinnaire dans la bretonnitude: douce liberte, douce révolte, douce différence tout n'est que pureté!!! rien à voir avec cet abominable nationalisme français. "
Jaloux ? Les jeunes bretons vivent sans problème et sans complexe leurs identités parallèles ; au vu des problèmes de la France, on peut comprendre que cela suscite l'envie.
Michel
Bonsoir Danièle,
On en a une du même genre.
Un couple ami, en sortant de la gare de l'Est, avait une petite faim. Ils entrent dans une épicerie et demandent en français des oeufs durs. La femme appelle son mari et lui dit en alsacien d'aller chercher dans l'arrière-boutique des oeufs durs dans le frigo et lui ajoute, toujours en alsacien : tu prends ceux du haut, qui datent d'une quinzaine de jours, et surtout, tu ne leur donnes pas les plus frais". 😮 Nos amis, suffoqués par tant de prévenance et de finesse, leur ont alors, répondu en alsacien, qu'ils pouvaient les garder leurs oeufs pourris et leurs oeufs frais. 😉
Michel
On en a une du même genre.
Un couple ami, en sortant de la gare de l'Est, avait une petite faim. Ils entrent dans une épicerie et demandent en français des oeufs durs. La femme appelle son mari et lui dit en alsacien d'aller chercher dans l'arrière-boutique des oeufs durs dans le frigo et lui ajoute, toujours en alsacien : tu prends ceux du haut, qui datent d'une quinzaine de jours, et surtout, tu ne leur donnes pas les plus frais". 😮 Nos amis, suffoqués par tant de prévenance et de finesse, leur ont alors, répondu en alsacien, qu'ils pouvaient les garder leurs oeufs pourris et leurs oeufs frais. 😉
Michel
.......
" ...de quoi tu parles! t'es pas jeune toi"
Une bonne part de mes interlocuteurs le sont.
Michel
" ...de quoi tu parles! t'es pas jeune toi"
Une bonne part de mes interlocuteurs le sont.
Michel
Bonsoir michel,
seul un imbecile se dira "authentique breton" ; "breton" suffit, et n'engage à rien.
Comment peux-tu nier qu'un Breton de souche ne puisse pas se sentir plus breton qu'une pièce rapportée.
Les membres des vieilles familles bretonnes sont les seules véritables mémoires d'un peuple, impliqués qu'ils sont dans l'histoire de leur contrée, ils peuvent en être imprégnés mieux que d'autres venant de l'extérieur. Légitimement, on peut les considérer comme d'authentiques Bretons, sans qu'ils soient pour autant des "imbéciles" heureux.
Seuls ces Bretons de souche peuvent revendiquer avoir une relation fusionnelle avec la terre qui les a enfantés, sentiment qu'il me semble difficile de partager, car on est toujours l'enfant de sa mère.
Pour être le vecteur d'une culture vécue, qui est mieux placé que les Bretons qui sont en Bretagne depuis plusieurs générations ou les Bretons d'adoption qui se revendiquent plus bretons que les Bretons mais ne font même pas l'effort de parler le dialecte local.
Michel
d'autant qu'ils assurent la transmission d'un dialecte que les Neo-bretons ignorent bien souvent. Ils sont donc les mieux placés pour véhiculer une culture.
Suffit-il d'habiter une région et de s'autoproclamer Breton pour être un Breton.
seul un imbecile se dira "authentique breton" ; "breton" suffit, et n'engage à rien.
Comment peux-tu nier qu'un Breton de souche ne puisse pas se sentir plus breton qu'une pièce rapportée.
Les membres des vieilles familles bretonnes sont les seules véritables mémoires d'un peuple, impliqués qu'ils sont dans l'histoire de leur contrée, ils peuvent en être imprégnés mieux que d'autres venant de l'extérieur. Légitimement, on peut les considérer comme d'authentiques Bretons, sans qu'ils soient pour autant des "imbéciles" heureux.
Seuls ces Bretons de souche peuvent revendiquer avoir une relation fusionnelle avec la terre qui les a enfantés, sentiment qu'il me semble difficile de partager, car on est toujours l'enfant de sa mère.
Pour être le vecteur d'une culture vécue, qui est mieux placé que les Bretons qui sont en Bretagne depuis plusieurs générations ou les Bretons d'adoption qui se revendiquent plus bretons que les Bretons mais ne font même pas l'effort de parler le dialecte local.
Michel
d'autant qu'ils assurent la transmission d'un dialecte que les Neo-bretons ignorent bien souvent. Ils sont donc les mieux placés pour véhiculer une culture.
Suffit-il d'habiter une région et de s'autoproclamer Breton pour être un Breton.
......
"Comment peux-tu nier qu'un Breton de souche ne puisse pas se sentir plus breton qu'une pièce rapportée.
Les membres des vieilles familles bretonnes sont les seules véritables mémoires d'un peuple, impliqués qu'ils sont dans l'histoire de leur contrée, ils peuvent en être imprégnés mieux que d'autres venant de l'extérieur. Légitimement, on peut les considérer comme d'authentiques Bretons, sans qu'ils soient pour autant des "imbéciles" heureux.
Seuls ces Bretons de souche peuvent revendiquer avoir une relation fusionnelle avec la terre qui les a enfantés, sentiment qu'il me semble difficile de partager, car on est toujours l'enfant de sa mère.
Pour être le vecteur d'une culture vécue, qui est mieux placé que les Bretons qui sont en Bretagne depuis plusieurs générations ou les Bretons d'adoption qui se revendiquent plus bretons que les Bretons mais ne font même pas l'effort de parler le dialecte local."
😏😏😏....... Si j'osais, je dirais... Ma Doué..... Tu as trop lu Giono, métaphore de la souche et tout et tout.... 🙂 La Bretagne ça ne marche pas comme ça.
Michel
"Comment peux-tu nier qu'un Breton de souche ne puisse pas se sentir plus breton qu'une pièce rapportée.
Les membres des vieilles familles bretonnes sont les seules véritables mémoires d'un peuple, impliqués qu'ils sont dans l'histoire de leur contrée, ils peuvent en être imprégnés mieux que d'autres venant de l'extérieur. Légitimement, on peut les considérer comme d'authentiques Bretons, sans qu'ils soient pour autant des "imbéciles" heureux.
Seuls ces Bretons de souche peuvent revendiquer avoir une relation fusionnelle avec la terre qui les a enfantés, sentiment qu'il me semble difficile de partager, car on est toujours l'enfant de sa mère.
Pour être le vecteur d'une culture vécue, qui est mieux placé que les Bretons qui sont en Bretagne depuis plusieurs générations ou les Bretons d'adoption qui se revendiquent plus bretons que les Bretons mais ne font même pas l'effort de parler le dialecte local."
😏😏😏....... Si j'osais, je dirais... Ma Doué..... Tu as trop lu Giono, métaphore de la souche et tout et tout.... 🙂 La Bretagne ça ne marche pas comme ça.
Michel
Williama, tu n'as pas l'air d'accord avec ce texte. POurtant, il ne fait que relater le rapport d'une partie des jeunes Bretons à leur identité. Bien sûr que ce sont des images positives! Ton rapport à l'identité (française j'imagine?) est-elle négative? Voudrais-tu que les Bretons aient une image arriérée et dépassée d'eux-mêmes? Ils vivent eux aussi, au 21ième siècle il me semble.
Maintenant, je n'ai fait que citer le résultat de recherche d'un étudiant en DEA, rien ne t'empêche de trouver une étude similaire ayant d'autres résultats. Ce serait intéressant, plutôt que de railler sans rien argumenter. J'ai une autre étude sous la main, qui montre à peu près la même chose, mais se concentre plus sur "comment" l'on devient Breton. Elle compare cette "conversion" à une religion. Bien qu'athée, je crois qu'il y a de ça, car beaucoup de Bretons, nés ou non en Bretagne, décident, un jour, d'être Bretons. On pourrait dire, après qu'une génération se soit reniée, que l'on ne nait pas Breton, on le devient.
Tiens j'ai trouvé un autre article sur les identités, assez intéressant, bien qu'ardu quand on ne connaît rien aux sciences sociales comme moi. Il montre que les différentes identités, loin d'être "antagonistes", sont au contraire complémentaires... Extrait:
La conclusion est claire : les sentiments d'attachement aux différentes collectivités territoriales emboîtées, loin d'être en concurrence, entretiennent un rapport de complémentarité. En matière d'attachement territorial, tout ce passe comme si on avait, d'un côté, les Français qui disposent d'un fort capital identitaire territorial qui s'exprime à l'égard de l'ensemble des collectivités auxquelles ils appartiennent, et, de l'autre, ceux qui se trouvent démunis de ce point de vue. Les attachements à la commune, au département, à la région, à la France et à l'Europe permettent d'ailleurs de constituer une échelle, avec un alpha de Cronbach élevé de 0, 70. Ce résultat établit bien le caractère cumulatif et non concurrent des identités territoriales. On rejoint donc ici une des conclusions de S. Duchesne et A.-P. Frognier [19] : l'hypothèse d'un antagonisme entre identités territoriales dans leur exemple, identité nationale et identité européenne constitue l'exception et non pas la règle : le sentiment de citoyenneté européenne est plus fréquent chez les Européens se déclarant très fiers de leur appartenance nationale que chez ceux qui le sont moins [20].
Tiens j'ai trouvé un autre article sur les identités, assez intéressant, bien qu'ardu quand on ne connaît rien aux sciences sociales comme moi. Il montre que les différentes identités, loin d'être "antagonistes", sont au contraire complémentaires... Extrait:
La conclusion est claire : les sentiments d'attachement aux différentes collectivités territoriales emboîtées, loin d'être en concurrence, entretiennent un rapport de complémentarité. En matière d'attachement territorial, tout ce passe comme si on avait, d'un côté, les Français qui disposent d'un fort capital identitaire territorial qui s'exprime à l'égard de l'ensemble des collectivités auxquelles ils appartiennent, et, de l'autre, ceux qui se trouvent démunis de ce point de vue. Les attachements à la commune, au département, à la région, à la France et à l'Europe permettent d'ailleurs de constituer une échelle, avec un alpha de Cronbach élevé de 0, 70. Ce résultat établit bien le caractère cumulatif et non concurrent des identités territoriales. On rejoint donc ici une des conclusions de S. Duchesne et A.-P. Frognier [19] : l'hypothèse d'un antagonisme entre identités territoriales dans leur exemple, identité nationale et identité européenne constitue l'exception et non pas la règle : le sentiment de citoyenneté européenne est plus fréquent chez les Européens se déclarant très fiers de leur appartenance nationale que chez ceux qui le sont moins [20].
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Nous sommes bien d'accord. Je ne dis pas plus, ni autre chose.
Et, ce que tu écris est une évidence pour toute personne sensée.
Mais, n'oublies pas que tu t'adresse à un type ayant une fois pour toute décrété que ce qui est évident est faux !
Et, ce que tu écris est une évidence pour toute personne sensée.
Mais, n'oublies pas que tu t'adresse à un type ayant une fois pour toute décrété que ce qui est évident est faux !
yama
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
L'homme a trois coeurs. Le premier tout le monde le connait. Le second, seuls ses amis le connaissent. Le troisième ? c'est le vrai, le sien. (Proverbe Japonais)
Et donc n'est pas niçois qui veut ? Faut il avoir le sang dans les veines ou y etre né ou/et juste parler la langue ? Qu'en est il des "étrangers" ceux qui y vivent et qui malgré tout s'intéressent ou s'imprègnent de cette région ?
A ton avis de niçois du Pais Nissan ?
Choucarde
Et donc n'est pas niçois qui veut ? Faut il avoir le sang dans les veines ou y etre né ou/et juste parler la langue ? Qu'en est il des "étrangers" ceux qui y vivent et qui malgré tout s'intéressent ou s'imprègnent de cette région ?
A ton avis de niçois du Pais Nissan ?
D'ici peu la diaspora de l'est établie à Nice pourra s'y sentir comme chez elle et niçoise 😎 ( l'argent n'a pas d'odeur n'est-ce pas ? 😕 )
Un jour niçois, Le lendemain genevois, Le jour d'après newyorkais,
Et chaque fois bien sur, on jugera que l'on y est profondément attaché.
Au fait, Johnny est toujours profondément suisse, belge ou français voire nashvillien ???
D'ici peu la diaspora de l'est établie à Nice pourra s'y sentir comme chez elle et niçoise 😎 ( l'argent n'a pas d'odeur n'est-ce pas ? 😕 )
Un jour niçois, Le lendemain genevois, Le jour d'après newyorkais,
Et chaque fois bien sur, on jugera que l'on y est profondément attaché.
Au fait, Johnny est toujours profondément suisse, belge ou français voire nashvillien ???
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Bonjour à tous,
Je m'appelle Loulou, Français installé en Asie du Sud-Est depuis une quinzaine d'années, actuellement à Phnom Penh, au Cambodge. Grand marcheur dans l'âme, j'ai crapahuté au Népal (Thorung La, Mardi Himal), en Inde, au Vietnam, et je continue à préparer de nouveaux treks (Char Dham, Langtang, Annapurna).
Je viens de publier mon premier récit de voyage, qui retrace trois mois de marche et de rencontres à travers l'Inde. Une partie des ventes est reversée à un centre éducatif que je soutiens à Kep, pour les enfants dont les parents travaillent dans les marais salants.
Je suis aussi en train d'écrire un second livre sur le Népal, avec un ami musicien, sur le trek du Mardi Himal — deux regards indépendants sur le même voyage.
Ravi d'échanger avec vous sur l'Himalaya, l'Inde, l'Asie du Sud-Est, ou simplement sur l'envie de partir marcher loin de chez soi.
Belle route à tous,
Loulou
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?