Il y aurait de quoi écrire des tomes sur les chauffeurs de taxi. Le problème est qu' ils sont souvent incontournables en voyage.
L’avion atterrit à l’aéroport de Tunis à une heure du matin. La nuit est douce, le ciel dégagé et constellé de nuées d'étoiles scintillantes, les dehors de l’aéroport sont calmes et sans aucune trace d’une quelconque populace industrieuse. Je savoure, et du coup, je ne suis même pas pressé de prendre un taxi pour le centre-ville. Mais...s’en vient vers moi un bonhomme, sourire vissé aux lèvres et qui m’apostrophe avec les formules d’usage : "Bonsoir !" Petite hésitation… "Espagnol ? Italien ?....Ah français… bienvenue en Tunisie !". "Je vous emmène au centre-ville ? 15 dinars, pas un millime de plus". Cachottier, je lui souris de mes belles dents tout en procédant à un calcul mental à la vitesse de l’éclair : 15 dinars, c’est l’équivalent de 9 euros. Plutôt bon marché. Des taximen honnêtes, ça se peut donc. Il suffisait d’aller en Tunisie.
Je suis sur le point de toper-là lorsque j’entends mon nom. Je me retourne. Ma voisine dans l’avion vient d’être éjectée de l’aéroport à son tour et me fait de grands signes. Tant qu’à faire, elle me rejoint illico à grandes enjambées. Une drôle de nana que cette franco-algérienne trentenaire. Le verbe facile, mille anecdotes à raconter à propos de tout et surtout un de ces tempéraments ! Il n’est pas raisonnable de lui chercher querelle! Pendant les deux heures du trajet, elle me débite d’un trait son histoire "tunisienne", qui se résume à ceci : vivre pendant un an dans un village d’Algérie avec son algérien de petit ami a tourné au cauchemar. (Vu son caractère à elle, cet ami devrait être décoré !). Sous un obscur prétexte, il l’a alors renvoyé en France. Séparation avec fracas, injures au téléphone, silence radio et pour finir tentatives actuelles de rabibochage. Seulement, comme elle s’est entre-temps brouillée avec la smala toute entière au bled, elle ne peut même plus lui rendre visite en Algérie. Lui, ayant de son côté l’inextricable problème du visa pour la France, il fallait trouver un compromis géographique. Ce sera la Tunisie. Les voilà donc, dans le roman de leur vie, à prendre chaque trimestre fébrilement la direction de Tunis le temps d’un w.e (canaille ou de travail, c'est selon). Elle prend l’avion Strasbourg-Tunis pour 3 jours, lui se débrouille au départ d’Alger avec les transports en commun. Ce piment tout simple a propulsé l’action de leur relation au zénith. C’est bien plus exaltant qu’un quotidien immuable où l’on se réveille l’un et l’autre, chaque matin, avec une haleine gênante et où l’on s’entend mutuellement tirer la chasse d’eau.
Mais revenons à notre taximan.
Elle : "Tu vas en ville ? Moi aussi ! Combien il t’a demandé, ce gus ?
Moi : 15 dinars. Ça me va.
Elle (son sang ne fait qu’un tour) : Quoi ! Mais il est malade ! Ils ne changeront donc jamais, ces connards de chauffeurs de taxi. Tous des voleurs !
Le taximan (qui essaie de se donner une contenance et tout en roulant les r) : c’est le tarif de nuit, Madame, renseignez-vous !
Elle : tarif de nuit, mon œil ! Tu te crois à New York ?
Le taximan (plus très sûr de lui et désignant du doigt une ombre lointaine) : il y a un collègue là-bas, il vous dira la même chose. 15 dinars… allez, disons 12 dinars parce que c’est vous.
Elle (de but en blanc en arabe) : et moi, je te dis que tu es un voleur ! Ça te va ?
Lui (affectant un air blessé) : il faut rester polie, Madame. Allah est grand ! Il y a toujours un moyen de s’arranger. Et puis, vous êtes une fille du bled. Pourquoi ne pas l’avoir dit ?
Elle (qui le mitraille du regard) :qu’est-ce que tu me chantes, là ? C’est au faciès maintenant ?
Lui (qui ne se démonte pas) : ben, disons qu’avec nos soeurs, on a des tarifs spéciaux. Lui, c’est un "gour ". On lui applique le plein tarif.
Je manque de m’étouffer, mais n’en laisse rien paraître. J’arbore depuis le début un sourire aimable, du genre de celui qui attend patiemment un dénouement imminent.
Elle (la tête haute et pédagogue): « C’est à cause de gens comme vous que les touristes gardent une mauvaise image de nous. Vous les pigeonnez sans vergogne ! Vous les videz jusqu’à la dernière goutte. 12 dinars ! C’est le double du tarif normal ! On devrait te coffrer.
Lui (à court) : C’est le tarif de nuit, ma sœur. Allez, 10 dinars. Wallah (je vous jure) parce que je vous aime bien.
Elle (avec un mépris très marqué dans le regard de ses gros yeux noirs): on se passera de tes services. (Et elle se détourne)
(Pause)
Tout à coup, il prend son sac et d’une voix entraînante, tout en se disposant à se mettre en marche : Wallah, c’est moi qui vous emmène en ville. Ce sera à votre aise. Combien vous voulez donner ?
Elle (d’un ton ennuyé mais que je devine ravie de l’avoir maté) : 6 dinars, c’est le tarif.
Lui (d’une voix plaintive) : Ah ma chère Dame, mais ça ne vous couvre même pas les frais d’essence, 6 dinars. La hausse du carburant, vous savez ces choses-là quand même.
Elle (imperturbable) : le centre-ville n’est même pas 5 kilomètres. Tu parles d’une distance !
Lui : (qui vide une dernière cartouche) : Le carburant, les enfants… (Il s’adresse à moi tout à coup avec un large sourire). On y va, Monsieur !
(Trajet)
A l’arrivée, Fouzia me demande 4 dinars. Elle en ajoute 4 et lui tend la somme. Le chauffeur, qui avait retrouvé une surprenante jovialité durant la course, la couvre de remerciements, lui ouvre cérémonieusement la portière, lui tend servilement son sac et nous souhaite un bon séjour en Tunisie à tous les deux. Il lui souffle même à l’oreille un mot salace à mon intention avec un clin d’œil appuyé.
C’est à peu près ce que j’ai réglé pour le trajet en sens inverse, à l’aide du compteur, effectivement. Au bout de 3 semaines, on est parfaitement initié…
Mais le compteur peut aussi avoir un effet boomerang : si le client n’a qu’une vague notion du trajet et de la distance à parcourir, le chauffeur de taxi peut se payer royalement sa tête en empruntant des chemins biscornus, de sorte que l’addition est salée à l’arrivée.
Pour prendre un exemple, à Paris, les chauffeurs de taxi l’appellent la route de Shanghaï : un itinéraire fantaisiste, particulièrement sinueux, entre le centre de la capitale et Roissy pour faire cracher le client au bassinet.
A l’aéroport de Tunis, c’est une arnaque généralisée. Avant de prendre l’avion du retour, j’ai fait un tour dans le hall d’arrivée en tendant l’oreille. Le client non averti signe systématiquement pour 15 à 20 dinars une course qui en coûte 5 au maximum.
Moi à l'aller comme au retour compteur et 3, 5 Dinars.... Et je n'avais jamais mis les pieds en Tunisie... Par contre j'ai choisi un simple taxi jaune....
je prends toujours un taxi jaune en tunisie, je peux dire que je me fais arnaquer une fois sur deux, la meilleure c'était à tozeur de mon hotel à la gare routière 500 mètres environ 10 dinars(taxi commandé par l'hotelier), ah si j'ai mieux, à ma premiere visite un faux taxi m'a fait faire le tour de la ville alors qu'il y avait 2 ou 300 mètres entre la gare et mon hôtel, parfois j'en ris, parfois j'ai les larmes aux yeux.
Un classique à partir de Roissy : le chauffeur prétend que l'autoroute A1 est bouchée en direction de Paris, il prend la Francilienne par Marne la Vallée, ce qui double la distance entre l'aéroport et la capitale
Nouvelle prise de bec avec un chauffeur de taxi. Je prends bien soin de les éviter dans les périmètres urbains, privilégiant partout la marche et les transports en commun. Malheureusement, il arrive que des circonstances particulières, comme en Tunisie plus haut, fassent voler en éclats les résolutions les plus fermes. Alors, je lutte, je marmonne, je me dis qu’il s’agit d’une petite entorse au règlement, avant de m’y résoudre. Je franchis le pas. Ça s'est passé à la fin du mois d'août dernier.
A Kuala Lumpur, il pleut à verse lorsque je débarque, en soirée, en provenance de Mersing et de Tioman. Je connais KL, une de mes capitales préférées, pour y avoir séjourné à plusieurs reprises ; l’hôtel où je m’abriterai est tout désigné : c’est le Maytower, un établissement flambant neuf idéalement situé à Little India et à égale distance de Chinatown, des Twin Towers et de la Tour de la Télévision, sur lesquelles il offre une vue imprenable du 24ème étage, par exemple, où j’ai logé précédemment. De la gare centrale de KL, j’aurais d’ordinaire, sans hésiter une infime seconde, parcouru les quelques 3000 mètres, au jugé, qui me séparent du Maytower. Mais les nuages agglutinés sur la ville en une masse grisâtre, compacte et humide, ne sont pas près de se dissiper. Il pleut sévère. Je me résous à héler un chauffeur de taxi en prenant soin de me préparer mentalement. Comme un interprète qui intègre sa cabine, je me chauffe la voix, en chantonnant quelques morceaux connus. Ici, il me faut préciser que mon séjour sur l’île enchanteresse de Tioman m’a propulsé vers un calme sidéral, presque léthargique, une tranquillité d’esprit phénoménale, de celles qui, dans les grands Traités Philosophiques, forment, avec la santé, l’élément le plus essentiel du bonheur. C’est l’effet de deux semaines de silence absolu dans un cadre naturel d’une extrême beauté, sans émettre, sans communiquer (autrement que par bribes paresseuses lancées ici et là en direction de commerçants assoupis). Deux semaines sans parler, sans hausser la voix, c’était, là-bas, éprouver par intermittences le besoin de s’assurer que ses outils de communication sont intacts en poussant un cri ou en lisant à voix haute.
En appelant un taxi, j’avais deux options : prolonger cet état de sublime zénitude dans lequel je baignais (le trajet en car n’y avait rien changé, bien au contraire) ou me métamorphoser, me révolter et sortir de cette hibernation vocale. J’étais en forme ! J’aurais affronté un régiment de verbeux et de polémistes une nuit entière ! Un chauffeur de taxi ? Ha ha ha !!! On allait war ce qu’on allait war !
C’est sous le déluge qu’un énième taxi a enfin l’idée de s’immobiliser à ma hauteur. D’emblée de jeu, je ne lui adresse même pas la parole. D’autorité, je me positionne devant le coffre, j’y fourre mon sac à dos d’un geste péremptoire, je referme le coffre d’un mouvement sec et je m’engouffre dans le véhicule. Ai-je manqué de correction ? S’agit-t-il d’un brave père de famille qui, tout sourire, mettra le compteur en marche en démarrant ? M’excuserai-je ? C’est raté ! Et j’en aurais mis ma main au feu ! C’est un quidam d’une trentaine d’années, le regard fuyant et pas franchement rassurant, qui me scrute (je le dérange peut-être ?) et me questionne d’un hochement de la tête. Droit dans mes bottes, je lui balance d’une voix forte un tonitruant "Hotel Maytower please !". J’aurais pu lui indiquer "Little India", qui sonne plus modeste, et jouer sur l’ambiguïté de ma destination véritable. On trouve là-bas, après tout, quantité de bouges mal famés. Mais dès le départ, j’ai fait le choix de prendre le taureau par les cornes. C’est cela même ! Je suis un torero tout d’énergie, batteries chargées à ras bord ! Et ce chauffeur de taxi qui va essayer de m’arnaquer (je l’ai senti au moment où il a posé ses yeux troubles sur moi), c’est le taureau, je vais le saigner ! Et voici le dialogue qui s’engage :
Lui (sur un ton presque de compassion) : « Le Maytower ? C’est bien loin. Il vous en coûtera 25 ringgits.
Moi (j'exulte intérieurement, d’une voix souveraine) : Loin ? Vous êtes bien de KL ?
Lui : Oui, Monsieur. Il faut contourner tout ChinaTown et la circulation est dense. Regardez !
Ce faisant, il me montre la voie opposée, dans l’autre sens, particulièrement bouchonnée en effet.
Moi (vivement, et prenant soin d’exagérer ma surprise devant un argument aussi comique) : Mais c’est dans l’autre sens ! Voyez le boulevard devant nous. On se croirait à l’heure du couvre-feu.
Lui (imperturbable) : Mais je devrai revenir sur mes pas, Monsieur, et réemprunter en conséquence cette voie dans l’autre sens. Cela prendra un temps considérable.
Moi (instantanément) : « Qui me le prouve ? Vous êtes Indien, n’est-ce pas ? Le Maytower est à Little India. C’est chez vous, par là-bas, non ? »
Lui : C’est le tarif, Monsieur.
Moi (d’une voix qui perce les murs) : Le tarif ? Parlons-en ! Votre compteur, il sert à quoi ? A compter les moustiques ?
Lui : Nous ne l’utilisons pas. Certaines compagnies l’utilisent, d’autres pas, Monsieur.
Moi : (offusqué) Mais c’est une obligation légale. Vous êtes un hors-la-loi, Monsieur ! (J’ai décidé de faire dans le Monsieur, moi aussi. J’éprouve une puissance verbale inaccoutumée, décuplée. Intérieurement, je ris fort, je jubile, mais, de façade, je la joue machoire serrée et colère contenue . Je joue consciencieusement la partition d’un honnête homme indigné. Le coup a porté, semble-t-il. J’en profite.
Moi : Ce sera 15 ringgits. C’est bien plus que ce qui serait facturé normalement.
Lui : Bon bon, ce sera 20 ringgits, ok ?
Moi: (Je lève les yeux aux ciel) M’enfin !!! Vous abusez. C’est le temps qui vous fait cet effet ? C’est quoi ce délire ? Au fait, vous démarrerez un jour ?
Le taximanqui n’est certainement pas habitué à pareil défoulement de la part d’un étranger observe alors une pause. Attentisme, hésitation, un petit moment de flottement et il se décide à accélérer. Un petit silence s’installe que j’interromps bientôt.
Moi (affectant la posture et la jovialité d’un guide touristique) : Là, nous continuons sur le Boulevard qui borde Chinatown à l’est. Nous allons le contourner très brièvement. La Mosquée Masjid Jamek est par ici, la Merdeka Square par là, avec son Big Ben largué par les Anglais. Quel kitsch ! Quelle tarte à la crème qu’ils vous ont laissée là, les Britishs, dites donc ! (Un rien de désinvolture moqueuse dans la voix). Vous tournez à droite au prochain feu. Vous verrez déjà l’enseigne du Maytower. Il vous suffira de filer droit, Monsieur.
Lui : (stupéfait, on dirait) I know I know… mais la circulation est dense au retour.
Moi : (je vire mytho tout à coup) Vous n’avez pas encore compris que j’habite en Malaisie ? (Ma voix prend des allures grandiloquentes, presque lyriques) J’hèèèèèème ce beau pays et sa population. People are so lovely, so friendly, Sir ! Si vous venez à Georgetown, venez me voir ! Vous serez le bienvenu, comme un frère. Je ne chercherai pas à vous berner. Je ne vous manquerai pas de respect. Vous devriez vous soucier de l’image de votre pays, Monsieur. (Possible, à ce stade, qu'il ait commencé à me prendre pour un fou. J’inspire fort et je lui balance brusquement d’une voix de ténor) Vous êtes un malhonnête, Monsieur !
Véridique ! C’est bien ce que je lui ai lancé à la figure, et il n’a pas moufté. Entre-temps, nous nous sommes immobilisés devant le Maytower. Des pluies diluviennes continuent de s’abattre sur ma KL. Je sors récupérer prestement mon bagage. Le portier de l’hôtel est déjà prêt pour sa manœuvre. Je pourrais lui demander d’approcher et lui expliquer ce que ce fâcheux, dans son tacot, me réclame pour avoir franchi 3 feux. Un compteur indiquerait entre 5 et 8 ringgits. Il en voulait 25, l’escroc ! Je retourne d’un pas tranquille vers lui.
Moi : Ecoutez bien ! Si vous n’acceptez pas sur le champ les 10 ringgits que voilà, vous n’aurez rien du tout. Plutôt des ennuis. (Et je lui indique l’hôtel, sans savoir exactement pourquoi d’ailleurs. Peut-être parce qu’un costaud est aux aguets à proximité, ou peut-être parce que la démesure du gratte-ciel en impose, ou peut-être encore parce que, eu égard à ses propriétaires, le chauffeur y réfléchirait peut-être à deux fois avant d’engager des hostilités. Toujours est-il que devenu muet comme une carpe, il se saisit du billet, le glisse subrepticement dans son portefeuille et démarre tranquillement.)
Arnaques à éviter en voyage › Sri Lanka · 27 replies
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Mon ami qui pour la première fois est parti à l'étranger en egypte, s'est fait arnaquer par une méthode sophystiquée, j'ai du le dépanner par western union…
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Faux medicaments, fausses peintures (imprimees), escroqueries dans les bus qui vont à la grande muraille (on vous demande 5x plus de ce qui etait prevu, tout…
Hi everyone, although I’m still in love with Madagascar, I feel I must report the unacceptable behavior of some guides in Antalaha.
I know I’m responsible—I obviously shouldn’t have paid in advance for a service at this price. As someone who usually travels on a budget, I treated myself to a fully guided experience for once.
I was charged 1,500,000 ariary for a 4-day trek between Antalaha and Maroantsetra.
In reality, it was a total scam: terrible logistics, a motorbike taxi that abandoned us along the way (I’m not sure if the guide arranged this just to squeeze out a bit more money), basic Malagasy bush meals—which I expected since I know the country well—but the hotels were absolutely disgusting: mouse droppings in the bed, no way to get a blanket, cigarette butts on the floor, and of course, no water. I had warned them that at 73 years old, I needed a bit of comfort and some consideration—that’s why I paid this price.
In the end, to arrive a day early and get home faster, on the second day we walked from 5:30 AM to 4:30 PM with just a long siesta break at 1 PM. The park visit was nonexistent—I would’ve liked to see a lemur!
Anyway, be especially wary of Sylvano.
He’s apparently the head of the guides in Antalaha and organized this "charming" trip for me. He canceled the day before and sent his replacement, Théophile.
This poor guy kept complaining that tourists were scarce. I didn’t tell him everything I was thinking when we parted ways—it would’ve taken too long.
So, remember these two names: Sylvano and Théophile. The official rate is 800,000 ariary, and even that is way too much given the quality of the accommodations and food.
I’ve marked the guides’ office location on Google Maps to deal with them directly, but it seems the mafia is well-organized here…
In some countries, the price charged to tourists is often higher than the one for locals.
Is it legal for a restaurant, for example, to have a "price for locals" and a "price for foreigners"? Do they have the right to do that? (Because it really annoys me—you can’t imagine how much money I’ve lost to this scam.)
Aren’t there any local organizations that could call out this scam?
At the same time, since this kind of scam happens often in poorer countries, the money I lose ultimately goes to those countries, so it’s like I’m donating to a humanitarian organization. So in the end, it doesn’t bother me *that* much—when I get scammed, I just tell myself I’m doing a generous act to help the poor in that country.
My mom received an invitation for a free stay (though of course it comes with visits to carpet shops, jewelry stores, and other boutiques). She bought a carpet in Turkey about 10 years ago, and it was that carpet shop in Istanbul that sent this invitation. The whole thing is organized by a travel agency called "Habitat VIP Travel." Has anyone here heard of this agency and their "commercial tourism" practices? I’m not against the idea in principle—I just want to make sure it’s legit and not dangerous (I really don’t want to get kidnapped with my nearly 90-year-old mom!).
Thanks for your feedback
Hello everyone,
A message to warn potential customers of "Go Voyages" about my recent experience.
I left from Geneva for Colombo on December 18, 2025, with a round-trip business-class ticket purchased on Go Voyages, with Etihad Airways, and a layover in Abu Dhabi. Access to the business lounge was denied (I have a 7-hour layover both ways), and I had to pay $160 to get in, despite having a business-class boarding pass.
I’m currently in Sri Lanka, and for a month now, I’ve been trying to get an explanation for this refusal and to find out if I’ll be denied access again on my return on March 12, 2026.
After two calls to the priority line of the "Prime" service I subscribed to (a paid subscription, of course), which is supposed to assist me 24/7 during my trip, after about ten emails that only led to being redirected to links like Opodo, then eDreams (an inaccessible site), and then other links that just sent me in circles... it’s absolutely insane, all this just to answer a fairly simple question: why wasn’t I informed about this potential refusal by Etihad when I made my purchase? All Go Voyages would need to do is contact the airline to resolve this quickly... but no!!! After a month, ten emails, the last response was: contact the airline directly!!! Which, of course, redirected me back to Go Voyages!!
Completely unacceptable! The "Prime" service from Go Voyages is a total scam—completely ineffective, with customer service nowhere to be found. My issue isn’t life-or-death, but imagine a more serious situation where you’d need quick assistance... don’t count on "Go Voyages" to help you at all!! You’d likely be pretty disappointed!! My advice: RUN from this agency, which is headquartered in Spain and owns Opodo, eDreams, and Go Voyages.
Eight months after our vacation in Croatia, Europcar took 1,611.25 € from us... yes, you read that right—1,611.25 €!! At first, we thought it was a credit card scam, but after a little investigation and the documents sent by the rental company (which had the wrong email address), it turned out the city of Dubrovnik had hit us with this huge fine. Following the GPS on June 9, 2025, we were simply heading to our accommodation with parking on Zagrebačka Street. This one-way, busy street has been off-limits to vehicles without a pass issued by local authorities since June 2, 2025. There’s a checkpoint at the entrance with license plate scanning, but the signs announcing the zone are in Croatian! Our landlord didn’t warn us and hadn’t registered our plate with the authorities, as recommended on the city’s website. The result? A prohibitive fine for both the vehicle and the driver. On top of that, the rules say you only have 8 days to appeal... super convenient when you’re on a road trip abroad and no one flags the issue when you return the car a few days later. This is a real blow for us, but more importantly, it’s a massive tourist scam set up by the city of Dubrovnik. 🙁
Hi,
Back from South Africa since 24/10/25, we’re having trouble getting our deposit back after renting a car at Cape Town Airport with Pace Car Rental through Carwiz! It’s still a sum over 1000 €!!
Lots of email exchanges via WhatsApp where they send me the refund proof dated 25/11, but my bank can’t find any trace of it!! Just to clarify, the car was returned without a scratch, as they confirmed!
Has anyone else run into this issue with this rental company, or others for that matter? And if it’s a scam, what are the possible courses of action? I’m hoping there are some… I was thinking of contacting our Consulate in Cape Town to see if they can help with the next steps or even intervene with this rental company!
This kind of practice isn’t going to help boost tourism relations with South Africa!!
Thanks for your feedback,
Dan
hi everyone.
I usually exchange money at a bank in the city in every country, but this time I was being picked up by my guide, so I did it as quickly as possible and didn’t check my receipt.
I don’t remember the exact amount the cashier scammed me out of, but it was significant when I recounted everything later.
Two hours later, when my guide still hadn’t shown up, I ran into the police—a kind woman I explained the situation to—but it was too late because the cashier had already been replaced.
Be careful and don’t do what I did.
Check everything in front of them because afterward, it’s too late 😅
A disastrous experience with Lastminute.com – Family left outside with no assistance
I booked a stay at the Akgun Istanbul Hotel via for a total of 3 884 €. Despite receiving a booking confirmation, the hotel refused to accommodate us. My wife was sick, we had two children with us, and we literally found ourselves outside with no help at all. We had to book another hotel at our own expense, and even with the evidence we provided (medical documents, receipts, exchanges with customer service), only refunded 717 €. Customer service refused to reopen the case, completely ignoring the exceptional circumstances. No gesture, no assistance, no respect.
I strongly advise against using this platform for anyone traveling with family or in sensitive situations. If something goes wrong, you’ll be on your own.
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
Zou! is the public transport service for the Région Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur. We're Canadian and our plan was to hike the Mercantour Great Crossing (GR52). After landing in Nice, we needed to find transport to the trailhead in the village of Entraunes. It took us two months to figure out that the only service available was Zou!'s shuttle, and—after countless calls (not easy from Canada)—to actually speak to someone at the company. Even though they confirmed our reservation, on the day of the trip, they weren’t waiting for us. We ended up stranded in Guillaumes because the driver hadn’t been "informed" that he was supposed to go all the way to the terminus that day. In 40 years of traveling the world, I’ve never encountered a situation where customer service was this nonexistent and access to a region this difficult. I just wanted to share this experience to warn you if you’re planning to rely on public transport to reach the GR52...
I want to share an experience that really knocked the wind out of me and I hope it won’t ruin my long-awaited trip to Japan.
I recently used the services of a travel planner, Hima Voyage, which I found on social media, to organize my family vacation in Japan.
Unfortunately, my experience was extremely disappointing and frustrating, marked by a blatant lack of professionalism.
The major problems appeared when I received the itinerary: the proposed route was completely illogical in relation to the accommodation locations, forcing us to make much longer daily trips than necessary, with duplicate days suggesting a poorly done copy-paste sent to others.
She didn’t take into account the high-traffic days for the places we wanted to visit at all.
No personalized or concrete tips or advice were provided. Most of her “recommendations” were generic copy-pastes you can find anywhere on social media.
Faced with such a lack of optimization and logic, I’m forced—with less than 4 months until the trip—to start from scratch and completely reorganize my trip myself. This service, sold as an organizational aid, turned into a huge waste of time and money (825 euros down the drain).
I feel scammed and deeply disappointed by this service. I strongly recommend being extremely cautious before entrusting your travel plans to any “travel planner” found on social media.
I’m posting this as a not-so-pleasant experience, but one I think is important to share.
We stayed at MMV Arêches-Beaufort at the end of June 2025 (from the 21st to the 28th), in room 317, as a family with our young daughter.
Everything was fine until the night of June 25th to 26th, when we discovered a bed bug infestation right next to our bedhead.
We’d already slept 4 nights in that infested room without noticing anything. Needless to say, the shock was huge, especially with a little one.
MMV offered to relocate us, but by that point, trust was completely broken. The rest of the stay was spent in constant stress: disinfecting, isolating our belongings, and worrying about bringing these pests home with us.
They refunded our stay (which was the least they could do), but they’d also promised compensation of 150 €, which was never paid. Since then, no news at all.
We felt erased, ignored, and not taken seriously.
I’m sharing this not to stir up controversy, but to warn other travelers.
We thought we were staying in a reliable residence with responsive customer service—it wasn’t the case.
I’m genuinely wondering:
Am I an isolated case with MMV?
Have others experienced similar situations (bed bugs or a lack of consideration when problems arise)?
Thanks to those who take the time to read this.
And above all, be wary when everything seems "too good on paper."
Avoid the car rental company "locationauto"
No one was there when we arrived at the airport—we waited 1 hour for someone to pick us up and take us outside the airport.
The vehicle... 97,000 km!!!! Dirty inside and out, stained seats.
Return was the same—1.5-hour wait to drop off the car.
Sure, it’s cheap, but you get what you pay for!!!
With the $CAD/EUR exchange rate already worse than ever (thanks, Mr. Trump and his annexation threats), imagine my surprise when I found out that the EuroBank ATM (same for Alpha Bank) charged a 9% commission on the transaction. That pushed the exchange rate from the official 1.60$ to 1.77$ per euro. It’s better to buy euros in Canada or at a currency exchange office, or just pay by credit card, which I did (at a rate between 1.61$ and 1.63$).
If you take the bus from Bangkok Ekkamai to Pattaya, foreigners will be asked to pay an extra 20k for checked baggage, even though it’s already been paid for and listed on the ticket. They don’t even weigh it—a woman just demands you pay again, and if you refuse, she goes to get security colleagues who yell at you and threaten not to let you board. We later found out at the hotel that this is a well-known organized scam. The company is ROONG REUANG COACH, and we were about fifteen people—all foreign tourists—in the same situation. For Thai passengers, they didn’t ask for anything.
Then in Pattaya, violence and corruption rule. The next day, we learned the city is classified as "scarlet" (high-risk). A hotel guest was attacked with a knife by four Thais on a scooter—they stole his bag with his bank card and cash inside, luckily not his passport. A large hotel near ours was just shut down administratively for pedophilia. On Apple Maps, many reviews warn about how dangerous the city is. I’ve been coming to Thailand regularly for over 30 years, but I barely recognize the country since COVID. The "Land of Smiles" is turning into the "Land of Scowls," and a form of racism is emerging. For us, this will be the last time—next stop, Vietnam, and even China, which pleasantly surprised us.
Finally, China and the U.S. are advising their citizens against traveling to Thailand due to violence. Right now, most tourists here are Indians and Russians—together, they make up the majority—along with some from the Gulf (Qatar, Dubai, Oman).
If you're heading to Basse-Terre in Pointe-Noire, Guadeloupe, **do not** stay at Ara Wakam cabin. It looks tempting on Booking, but it’s a total **SCAM**. There aren’t two bedrooms as advertised—just a double bed in the living area and two single beds in the attic, where it’s **scorchingly hot** and the fan is **extremely noisy**. But the worst part? It’s **THE HOUSE OF MOSQUITOES**. No windows, shutters with gaps that don’t seal—nowhere to escape. The owner is dishonest, and the concierge is arrogant. We lost **800 €**.
! Never accept a flight waiver in exchange for financial compensation when flying with EasyJet—they don’t honor their commitments!
My family and I were among the victims of EasyJet flight EZY4481 on 28/12/2024 from Lyon to Marrakech. Instead of departing at 5 PM, the flight was canceled in the middle of the night and rescheduled for the next day on a smaller plane. We were doubly victimized: not only did we have to give up our trip, but we also chose to be among the 30 people who had to waive their seats at departure because the replacement plane was smaller. This was in exchange for compensation of 500 € per person, supposedly to be paid within 48 hours. It’s been over thirty days, and despite our complaints to EasyJet, we’ve heard nothing. They’re thieves—offering compensation and then not honoring it. What a disgrace!
We left the airport in tears on 28/12, just before midnight, having accepted their offer because we didn’t want our two young children to spend the night at the airport, with no idea of EasyJet’s level of .
Dear EasyJet employees, we won’t give up! !
Hi everyone : WARNING!!!! driver-guide in SENEGAL
I’m posting this just to warn you about this person: Jean Marie DIOUF
Here’s his Facebook page: https://www.facebook.com/profile.php?id=61552651919372&sk=reviews
He advertises himself as a cheap driver-guide at first, then raises the price but asks you to send a deposit for a so-called reservation of your dates. To gain your trust, he puts his so-called French wife on the phone with you.
In the end, you won’t see your money again!!!!
Please share this 😡
After years of traveling, I finally settled down a few years ago in the Togean Islands, Indonesia (on the main island of Sulawesi).
For those planning to visit the Togeans via Wakai (arriving either by ferry from Gorontalo or speedboat from Ampana), watch out for a person who goes by the name Bagong, also known as Farid.
This gentleman is a teacher and supplements his income with tourism-related activities. He often hangs around Wakai port looking for tourists to sell things to (a charter boat transfer, a cabin on the ferry, etc.), using dishonest methods and lining his pockets.
More recently, he was hired by the authorities of Togean Islands National Park (TNKT) to sell entry tickets. And this is even worse: in the name of the National Park, he outright scams tourists, either by selling tickets at a higher price, asking them to pay again, or charging children who are supposed to enter for free.
Here’s what you need to know:
1. Entry fee for the National Park: 150,000 IDR (ONLY FOR ADULTS, aged 18 and up)
2. This entry fee is only payable once, even if the ticket states it’s a daily price. These tickets were printed a long time ago, before tourists even had to pay anything, and since then the payment system has changed. So it’s indeed 150,000 IDR per person, payable once regardless of how long you stay in the Togeans.
3. Where to pay (depends on your entry point to the Togeans):
Ampana: entry fee payable when departing from Ampana port
Gorontalo: entry fee payable upon arrival at Wakai port
Bumbulan (Marisa): entry fee payable upon arrival at Dolong port
If you’re asked to pay these fees anywhere else or when leaving the Togeans, it’s a scam—don’t pay.
4. You should receive one receipt per person in exchange for the 150,000 IDR. If not, know that the money won’t go to the National Park but into the ticket seller’s pocket. If someone offers to charge you less (e.g., 100,000 IDR), you won’t get a receipt, so the money still won’t go to the National Park.
Please don’t accept these practices, even if you think it’s good for your wallet (seriously, a 50,000 IDR discount is only about 3 €). The National Park needs these funds to protect the Togean Islands’ ecosystem. By saving 3 €, you’re just lining the pockets of a dishonest guy.
Several resorts have already reported Bagong’s (or Farid’s) dishonest practices to the National Park. The authorities are still struggling to find a trustworthy person to sell tickets in Wakai (no scams have been reported in the other two ports so far). We all hope this person will be replaced soon.
5. Contribution for the Ministry of Tourism: Since early 2019, every tourist staying in the Togean Islands must, in addition to the National Park entry fee, pay a 50,000 IDR contribution (regardless of the length of stay). These fees are to be paid at the same time as the 150,000 IDR for the National Park.
6. Price for renting a cabin on the ferry Wakai - Gorontalo (and vice versa): 500,000 IDR. If someone offers you 600,000 IDR, it’s a scam, and those extra 100,000 IDR will go into the same dishonest guy’s pocket (or one of his accomplices). Note that the 500,000 IDR already includes the commission for the person acting as an intermediary to rent the cabin.
7. Going rates for charter boats from Wakai to the various resorts (approximate prices, just to give you an idea—it may vary slightly from one boat operator to another or from one resort to another):
Wakai - Kadidiri (Harmony Bay, Kadidiri Paradise, Black Marlin, Pondo Lestari): usually free if the transfer is arranged by the resort (if you have a confirmed booking and stay more than one night), otherwise between 100,000 and 150,000 IDR
Wakai - Una Una (Sanctum, Pristine Paradise): I’ll get back to you with the info, but you can also check with these two resorts.
Wakai - Katupat (Fadhila Cottages and Bolilanga): 400,000 IDR
Wakai - Bomba (Polyalisa, Poki-Poki, Araya Dive Resort, Island Retreat): 400,000 IDR
Wakai - Malenge (Malenge Indah, Bahia Tomini, Sera Beach, Sandy Bay, Lestari Cottages): 600,000 IDR
Wakai - Waleakodi (Lia Beach, Pulotiga Resort): 900,000 IDR
There you go, fellow travelers—my little contribution to help you avoid what’s known here as the "Wakai mafia."
I’ve included some photos of Bagong/Farid (found on Facebook) so you can recognize him. Note that he sometimes wears glasses, sometimes not, sometimes has a mustache, sometimes not, and sometimes wears his teacher’s uniform to appear more official or legitimate. Heh, the habit doesn’t make the monk ;)
Other shady individuals in Wakai:
Lamin: sometimes sells ferry tickets to Gorontalo, but mostly acts as a taxi to resorts, with shady deals and unfair prices.
Uni: a seemingly charming woman, but not always honest. She offers cabin rentals on the ferry and arranges charter boat transfers to resorts.
And while I’m at it, if you meet "Miss Harbor" at Ampana port, run away like the plague. She doesn’t handle National Park ticket sales but will try to sell you a car rental for Toraja, Tentena, Luwuk, or Manado, a cabin rental on the ferry to Gorontalo, or other things. Her real name is Ulfa, and she’s a real scammer (on top of being an alcoholic and a bit unhinged). I’ll try to post something about her later.
Don’t worry, there are also plenty of great people in the Togean Islands :P :P
If, despite everything, you fall victim to these scammers’ schemes, be sure to report it to the resort where you’re staying. And of course, leave a comment here so I can report it to the National Park and the Ministry of Tourism (communications are difficult in the Togeans, and some resort owners don’t have many opportunities to contact the authorities).
Together, we can put an end to these dishonest practices and make the Togean Islands even more beautiful :)
Have a great summer, travel safely, and return with your heart filled with the beauty of our world!
Hotel La suerte loca in Sidi Ifni.
Move along quickly!
LIAR AND DISHONEST.
Not to mention the state of the rooms. That’ll come later.
I booked three nights on-site without a bathroom in room (No. 16). I had called the day before to check availability. The next day, they told me I couldn’t stay in that room on the third night but offered to move me to another room—even more run-down than this one—and without a bathroom. They claimed there had been a mistake and the room was already booked, which is completely false. I’ve been traveling for 20 years and can spot hoteliers’ tricks. The woman running the place checked all her online sites and her schedule before confirming the room was available. She was sure. Especially since they display the booking schedule in front of each room to avoid mistakes. So, a pure lie. For what reason?
For me, two options: either take the run-down room for cheaper without a bathroom or leave. Great customer service. I found another hotel, Safa, a bit further away, at the same price with breakfast—100 times more luxurious and comfortable than this place. Or just down on the beach, Hotel Aït Baamrane, same price or even negotiable, and still much more comfortable.
When I left in the morning, they barely said goodbye, not a word of apology, no gesture to make up for kicking me out. NOTHING, NADA!
The woman running the place, with her fake friendliness and hypocrisy, only cares about one thing: money.
Otherwise, the place could be great if it were properly maintained. Instead of repainting the balconies, they should replace the mattresses, which are completely wrecked. The only good thing about this hotel is its location above the sea.
Otherwise, Room No. 16 was recently repainted.
Every time someone uses the water, there’s a huge noise from the pipes and vibrations.
The walls are paper-thin (figuratively speaking)—when neighbors talked or coughed, it was like they were in the room with me.
I had to wait to check in because of cleaning, but once inside, the bedside tables and the table were filthy (see photo).
In the bathroom, there’s a stale smell of old urine and sewage due to the worn-out toilet pipes (see photo), with minimal lighting. The showerhead is disgustingly dirty.
The gray duvet is dirty and very old, as are the blankets, which are dusty and grimy.
The Wi-Fi worked in the room the first day but not the next.
And finally, the worst part: the mattress is completely wrecked and sagging. The springs dig into your body. Horrible!
Instead of repainting, they’d do better to change the mattresses.
As for meals, the prices are outrageous.
This hotel relies on its old popularity, but it’s not worth 190 dirhams for this room. I’d say it’s barely worth over 100 dirhams.
Since I’ve been in Morocco, I’ve stayed in palaces for 130 dirhams with breakfast.
So, my advice: don’t trust the reviews and avoid this place. You’ll find much better at the same price, as mentioned above.
Hello,
I’m currently in Japan, in Osaka, and we just avoided a scam I wasn’t familiar with.
We were in the tall tower in Tennoji when we were approached by two Japanese guys around 20 years old.
One, speaking broken English, asked us to make a video for his friend who’s in the hospital.
The scam involves distracting you to steal your phone or later asking for money for this so-called friend, while the other stays in the background and keeps an eye on our surroundings. We obviously refused, pretending we didn’t speak English, and they left. But after 10 minutes, they came back, this time translating with his phone. After looking it up online, they call this the "sick friend scam"—used to ask for money. I’ve been coming to Japan twice a year for 15 years and had never seen this before. Also, I’ve noticed some aggressive behavior from a few Japanese people toward tourists—shoving in stores, a 1000¥ fee for luggage when taking the train from the airport, and terrible service in some hotels.
Japan plans to require an ETA (Electronic Travel Authorization) in 2025 for entry, which will need to be applied for and paid for online, along with a surveillance app. The exact date isn’t known yet, and Europe is protesting, considering reciprocity if necessary. Let’s see if this gets canceled, as the new prime minister seems to be backtracking.
I’d like to share the misadventure I had a few days ago when returning from French Polynesia.
It’s 10:30 PM on October 29, 2024. My wife and I just had an incredible trip and are about to face the gray skies of Paris again. We decide to buy two bottles of Mana'O rum as a souvenir from the Tahiti Dutyfree shop. The staff is charming, the price attractive, everything goes smoothly. They give us our products in a special customs bag—all good. Then my wife has a doubt: we’re transiting through the US, will the bottles make it through customs?
That’s when the trouble starts. I go back to the counter to confirm everything is in order and the products will pass through. They reassure me, explaining that with the special bag, there won’t be any issues. My wife checks customer reviews that say otherwise, so I go back. Again, they tell me there won’t be a problem and that they’ve never received complaints or negative feedback. After half an hour, I return, thinking I’d rather not take the risk. This time, they insist there won’t be a problem and even tell me that if US customs confiscate the bottles, they’ll refund me in full upon presenting the receipt and proof of confiscation: “contact us on Facebook, we’ll refund you.”
Ten hours later, I’m standing in front of a customs officer who opens the hermetically sealed bag and runs my bottles through some kind of obscure machine. Each bottle is tested three times—each fails. I’m not the only one; many other travelers have their bottles confiscated too. Without hesitation, I grab my phone and document the scene with the officer’s permission.
A few days later, I contact Tahiti Dutyfree, and they refuse to refund the products, claiming responsibility lies with US customs. A misleading response, since it would mean absolving themselves of the responsibility of selling products banned from entering the US to customers who are *required* to bring these purchases into the country.
For the record, it’s impossible that the management of this shop isn’t aware of the issue. They continue selling these items to customers, fully knowing they’ll end up in a trash bin at Seattle or Los Angeles airports.
I’d like to warn Tahiti Dutyfree customers and travelers who might want to bring back this kind of souvenir from French Polynesia, so my experience can help others avoid getting scammed.
If you’ve also been a victim of this, don’t hesitate to reply to this post :)
My poor bottles that will end up alone
The official ICAO-STEB duty-free bag
The US customs officer who let me capture this sweet moment
Hello les voyageurs,
Je voulais savoir si certaines d'entre vous avaient déjà rencontré des soucis au Belize ?
Je ne suis pas du tout de nature méfiante, je voyage souvent sans d'ailleurs faire assez attention. Il ne m'est jamais rien arrivé de négatif en voyage, si ce n'est au Belize.
J'étais allée avec ma meilleure amie (depuis le Mexique car nous habitions là-bas). Nous avions une chambre d'hôtel basique. Durant la nuit, un homme (un voleur bien connu de la ville), est entré dans notre chambre et nous a volé toutes nos affaires de valeur. Nous l'avons vu mais au moment où il repartait. C'était trop tard.
Ce qui est dingue dans cette histoire, c'est que cet homme avait eu la clef de notre chambre par le responsable de l'hôtel
Encore plus dingue, ce sont des enfants qui étaient à côté de nous sur la plage, qui a renseigné que deux jeunes filles seules séjournaient dans tel endroit...
Il vous est déjà arrivé une histoire complètement dingue ? Avez-vous eu des soucis au Belize ou pas du tout ? Je connais pas mal de personnes qui ont eu des problèmes à la frontière (moi aussi, ils ne voulaient pas nous laissé quitter le pays car il y avait une taxe à payer et nous n'avions du coup plus la moindre carte de banque ni centime...).
Je vous raconte pas ça pour que vous soyez suspicieux des locaux lors d'un voyage. Simplement, le touriste est la proie facile par excellence (encore plus lorsqu'il s'agit de deux jeunes filles seules). Il faut juste rester sur ses gardes. Après, je ne sais pas trop comment j'aurais pu éviter cette arnaque ci ^^
Je voulais vous faire part d'une arnaque aux taxis prépayés à l'aéroport international de Delhi.
Il existe un comptoir de vente dédié à l'intérieur de l'aéroport pour se rendre dans le centre de la ville. Quand l'employé de ce comptoir est absent, les autres compagnies situées juste à côté sortent un panneau intitulé: "Taxi prepaid".
C'est une énorme arnaque ! Normalement, le prix de la course pour se rendre dans le centre est de 600 roupies. Ils vous comptent la course 4 fois plus cher, et surtout ils n'ont aucune autorisation à vendre des tickets "taxi prepaid".
Le mieux pour se rendre au centre-ville est d'emprunter la ligne express du métro, très rapide, climatisée, sécurisée et hyper propre.
Il faut sortir de l'aérogare et suivre les panneaux "Metro" pour descendre dans la station. Il y a des guichets de vente après le passage de la sécurité (c'est la norme en Inde de passer par des portiques de sécurité pour pénétrer dans le métro) et le prix varie en fonction de votre station de destination. Ce prix est dérisoire et cette solution est beaucoup plus rapide et bien plus confortable pour se rendre à Delhi.
vol reservé le 10/02/2020 sous le numéro de résa: 4949548960, date prévu le 28/03/2020
aucun message du service client pour m'informer de l'annulation, puis apres des heure a essayer de les contacter , par chat , numéro surtaxé...
jai enfin réussi a etre contacté par mail car j'ai mis un avis défavorable sur un site , le mail m'informais le 15/05/2020 (1.5 mois apres l'annulation)que j'allais etre remboursé mais pas de la totalité, ils enlève des frais de ''d'intermédiation'' , en fait c'est des frais de résa , c'est vraiement du vol!!! n'achetez pas chez eux !!! utilisez ce site govoyage juste pour comparer mais je vous aurez prévenu , aujourdhui le 4 juin je n'ai aucun remboursement alors que qatar airways m'a confirmé que si javais acheté mon billet direct chez eux c'etait sous 7 jours et ils m'ont confirmé qu'ils avaient remboursé govoyage le 12 mars , c'est abusé leur facon de faire !!! mon message et aussi pou edream et opodo , c'est la meme société , de gros voleur !!! je souhaite a personne ma desaventure qui gache un voyage
Bonjour,
Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit.
2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons.
3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue.
4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit.
5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Pour donner suite à la très abondante littérature concernant la location de voiture au Portugal et particulièrement à Faro voici le détail de l'expérience que je viens de vivre.
Alerté par tous les problèmes de location dans ce pays j'avais pris la précaution d'éviter soigneusement les offres du genre 4€ par jour et autres propositions douteuses.
J'avais opté pour Avis société internationale et bien connu. J'ai loué un petit véhicule Micra pour 7 jours à l'aéroport de Faro.
Voici comment ça se passe. A l'aéroport tous les loueurs sont regroupés du coté départ et on a le choix car toutes les grandes enseignes sont présentes. Au stand Avis (mais c'est pareil pour les autres) on commence par faire la queue et ça peut être long car la demande est très soutenue. Il y a 6 ou 7 guichets qui sont pris d'assaut à chaque arrivée des vols. Après avoir attendu votre tour le moment est venu de faire votre choix, si ce n'est déjà fait par internet. L'opératrice vous indique les conditions dans un flot de parole ininterrompu dans la langue de Shakespeare, en ce qui nous concerne. Après quelques minutes et selon les options choisies (par exemple le boitier autoroute) on vous demande une signature digitale (sur écran) d'acceptation des conditions. Ce contrat vous ne le voyez pas car il vous est instantanément envoyé sur votre mail. Donc , sauf à le récupérer immédiatement sur un Smartphone par exemple, et à en consulter la quinzaine de pages pendant que derrière vous la file d'attente piaffe d'impatiente, vous ne pourrez pas exactement en connaitre le contenu. Ceci n'est finalement qu'un détail, même si on ne découvre qu'après avoir signé que l'on s'engage à payer toutes les réparations qui seront constatées par le loueur. Précision qu'il convient de savoir mais comme on a d'autre choix de signer sauf à rester sur le carreau, on signe.
Il était 18h quand l'hôtesse m'a donné les clefs du véhicule que je devais récupérer su le parking attenant. Le véhicule en question était en parfait état, une Nissan Micra dernier cri avec 3000 Km au compteur. Mais, première observation il n'y a personne de la société pour faire un constat de l'état du véhicule. J'ai fait un tour du véhicule sans rien y percevoir d'anormal.
J'ai utilisé le véhicule normalement sans problème le temps de la location. J'ai remis les clef du véhicule chez Avis dans la boxe prévue à cet effet, le jour convenu du retour, car notre avion partant à 6h du matin personne de chez le loueur n'était en mesure de réceptionner la voiture.
Rentré chez moi le soir je consulte mes mails et trouve un message de chez Avis me facturant 187€ pour une tache sur une aile du véhicule. A l'appuie une vague photo prise au Smartphone où l'on ne détecte que des reflets ?
Je conteste tout de suite par un mail chez Avis qui est toujours sans réponse à ce jour. 3 jours plus tard je suis débité de 231€ en plus de la location que j'avais déjà payé sans que je puisse m'y opposer d'une quelconque façon.
C'est ce qui me mets le plus en colère. En signant le contrat vous autorisez le loueur à prélever sur votre compte à peu prés n'importe quelle somme. Il faut le savoir. Avis Portugal vous enverra simplement une vague facture en Portugais comme justificatif, une fois que vous aurez regagné vos pénates.
J'ai payé ma location avec une carte Gold qui rembourse ce genre de dégâts et je me demande si le loueur n'en profite pas pour faire passer ces surplus, qui au final seront payés par Visa ???
En tout cas c'est une question que l'on peut se poser.
Je tenais à faire part de cette expérience pour tous ceux qui s'apprêtent à louer au Portugal en particulier à Faro. Je ne dis pas que mon cas est une généralité, je dis simplement qu'il se rajoute à la liste très longues de tous les problèmes déjà rencontrés dans ce pays et particulièrement à Faro, région très touristique ou la location de voiture est une véritable manne.
Conseil: au départ et à l'arrivée photographiez le véhicule sous toute les coutures, ça ne sera certes pas suffisant mais sa sera bien utile avant de se lancer dans de longues et pénibles réclamations.
A bon entendeur.
Bonjour,
je suis propriétaire de 3 gîtes , 2 à Amiens l'autre au tréport.
Je suis solliciter pour proposer mes locations par un club de vacances privé qui m'assure "12 semaines de réservations par an".
Les responsables sont établis à Vancouver et l'organisme se nomme : SIOCORLENTER
Quelqu'un aurait -t-il entendu parler de cette société ?
D'avance merci de vos réponses
Chamaigre
Je vous fais ce message pour vous prévenir sur la visite du Stade Vélodrome...
En effet, sur cette semaine, je me suis rendu deux fois au Vélodrome, une fois seul et une fois accompagné.
La première fois, un homme court vers moi en criant "supporter supporter", je me retourne, j'avais l'air du touriste avec mon sac à dos et appareil photo... Je m'arrête, il m'accoste et me demande si je suis fan de l'OM, après quelques baratinages, il propose de me prendre en photos, enfin "proposer" est un grand mot, il oblige. Ensuite, il te dit des trucs du style "Je te fais à 6 4 ou 4 8", puis il continue ses photos. C'est limite s'il menace, après il m'oblige à payer en scandant : "Donne moi 50, j'te rend la monnaie." A plusieurs fois, il me crie Allez l'OM et indique qu'il propose des visites gratuites du Vélodrome (or c'est l'office du tourisme qui le fait pour 6€ sur le parking voisin). Il m'agresse limite, je lui donne donc son billet et il me rend 22€, il m'a donc volé 28€ pour 2 photos polaroid...
Je reste quelques temps à l'intérieur de la boutique et surveille la sortie, je le vois occupé avec d'autres personnes, des touristes bien évidemment. Je passe discrètement derrière et bien évidemment ces pauvres gens sont dépouillés de 2 billets de 50€ également...
Je quitte en métro au plus vite sans prêter attention.
Quelques jours plus tard, je retourne au stade, accompagné, sans sac et avec des lunettes de soleil pour éviter qu'il me reconnaisse. Evidemment, je le vois occupé avec une troupe de personnes asiatiques, ils étaient 4-5 et rebelotte, il refrotte ses polaroids et plusieurs billets de 20 et 50€ redéfillent. J'ai également pu voir quelques dizaines de secondes après qu'il traine avec deux-trois autres personnes, ces copains, qui je suppose le protège en cas de récidive d'un touriste.
Voici donc la description des mecs :
Celui qui prend les photos était présent une fois à 14h et une autre fois à 10h, donc il doit rester souvent là, il porte une veste Adidas noire, des lunettes noires et il est vêtu d'un jogging (il me semble), cet homme est de type "arabe".
Une autre personne, jeune (+/- 18 ans) vêtu d'un jogging, également de type "arabe" attend devant les grilles, avec un air agressif.
Une autre personne était présente mais je n'ai pu la voir car elle se cachait derrière leur voiture, une FIAT Punto (des années 2000) bordeaux-rouge.
Dois-je avertir les autorités ? Étant donné que j'ai vu ce même type d'arnaque sur un autre topic de forum ?