
GANGOTRI, EXPÉDITION À LA SOURCE DU GANGE !
28 février 2019
Gangotri se trouve dans la région d’Uttarakand dans le nord de l’Inde; c’est un des principaux lieux de pèlerinage Indien. Partout en Inde, avec ou sans argent, les Indiens parcours le pays pour ces terres qui renferment la source du Gange. En effet à 15 km de Gangotri se trouve un glacier d’où sort le Gange, c’est là qu’il naît pour la religion Hindou, et l’eau du Gange ici a une valeur inestimable.
Pour la culture Hindou, le Gange est comme un être vivant qui passe de bébé (à Gangotri) à adulte (Varanasi par exemple); il est donc essentiel d’aller trouver les origines de la rivière car c’est là où elle possède le plus de pouvoir.
Le seul problème… C’est que le chemin pour aller à la source s’est écroulé ces dernières années et qu’il est devenu très compliqué de l’atteindre; c’est là que commence mon défi !
Ps : Pour aller à Gangotri il faut être muni d’un permis que vous pouvez vous procurer à Uttarkashi.
Arrivé à Gangotri
Gangotri est un petit village avec seulement un temple et le reste se base sur le tourisme des pèlerins qui viennent ici pour venir récolter l’eau magique du Gange. Il y a donc de nombreux boui-boui qui vendent des bracelets, des bijoux Hindous mais surtout des récipients pour pouvoir les remplirent avec l’eau du Gange. J’en ai moi même acheté un, je peux vous dire que la qualité est très moyenne !


Début de la randonnée Le début de la randonnée part de Gangotri, la première étape est Chirwasa puis j’irai dormir à Bhojbasa et son Ashram*. En tout 14 km de marche pour aujourd’hui !
Le début de la randonnée est très facile malgré quelques passages un peu hauts et sans protections, il faut simplement évitez de trébucher à ce moment là.
*Un Ashram est un lieu ouvert, gratuit et gardé, disponible pour tous les pèlerins, leurs fournissant dortoirs et nourritures.


Après Chirwasa la randonnée se complique, on passe par des petits ponts vraiment très flippants avec une rivière déferlante passant dessous. Le chemin est bordé de cailloux immenses emprisonnés dans la terre, et certains trous dans cette terre nous laisse deviner qu’elle ne tient pas très bien. Ça devient tendu mais je continue jusqu’à Bhojbasa !
Sur la route je rencontre un gardien du parc qui a une petite passion pour les photos.






Arrivé à Bhojbasa
Enfin arrivé et je suis mort ! La randonnée était longue, le chemin ne faisait que descendre et monter. C’était plutôt fatiguant.
Je me dirige donc vers le Ashram, on peut aussi dormir dans une sorte de guesthouse mais je voulais avoir l’expérience d’avoir dormi dans un Ashram. Je suis très bien accueilli, on est environ 7 dans l’Ashram, et je suis le seul touriste.
On commence à manger tôt, pour cela on doit s’asseoir dans la cour, par terre et un homme passe avec un sceau rempli de riz, puis un autre avec du Dhal et encore un avec de l’eau. On se croirait un peu en prison mais c’est atypique !



Le soir je discute avec un vieil homme accompagné de 3 disciples dans le dortoir; oui j’ai bien dis disciple, les 3 jeunes hommes accompagnent le vieil homme dans ce pèlerinage pour s’entraîner à bien chanter Hindou ou bien prier. Le vieil homme passa toute la soirée à m’apprendre tout ce qu’il faut savoir sur l’Hindouisme avec son anglais approximatif. Ce que j’en ai retenu :
Le Gange vient des cheveux de Shiva, l’un des plus grand « dieux » Hindouistes; et plus on remonte à la racine de ses cheveux, plus on s’approche de la source et plus son pouvoir est immense.
Il existe beaucoup de croyants différents, il y a par exemple les chanteurs, les prieurs, les danseurs et j’ai du mal à me souvenir des autres.
Il y a 3 grands dieux dans la religion Hindou : Brahma, Vishnu et Shiva. Le vieil homme a tenté de m’en apprendre plus sur chacun d’eux mais la barrière linguistique a rendu la tâche bien compliqué.

Dernière étape : Le glacier Gaumukh et la source du Gange
Je pars le matin, beaucoup des pèlerins sont déjà partis. Le chemin est assez facile la première heure, puis d’un coup je tombe sur un effondrement, je dois avancer entre les rochers, juste à coté du Gange en folie. Et oui, ce n’est plus le Gange calme qu’on a connu à Varanasi, ici c’est un vrai torrent !


Mais ce n’était que le début, je vois que les pèlerins se sont tous arrêtés au même endroit, ils prennent l’eau de la rivière, et pourtant on est pas encore au glacier.
En effet on ne peut plus vraiment avancer, le chemin est totalement effondré, le vieil homme m’en avait parlé hier.
Bon, moi j’ai tendance à être un peu têtu, je me rappelle de cet homme à Dehli qui avait atteint le glacier, alors je me lance. Le reste du chemin est très très serré, ce n’est que de la terre qui menace de s’effondrer à tout moment, et en dessous le Gange est sans pitié, si je tombe dans la rivière à plus d’un mètre du bord je sais que j’aurais aucune chance de m’y échapper.


OUF le plus dangereux est passé ! Je continue ma route en sautant de rocher en rocher; tout s’est écroulé et je fais attention à ce que rien d’autre ne s’écroule quand je passe.
Le glacier n’est plus très loin, je le vois de l’autre coté, je continue encore 2h sur ces rochers, il est très compliqué d’avancer en sautant d’un rocher à l’autre.
Une fois au dessus du glacier je dois descendre jusqu’à lui, mais pour descendre il faut que je suive un effondrement.
En soi l’effondrement n’est pas dangereux, je peux descendre dedans mais si il est là ça veut dire que le terrain est dangereux. En effet de temps en temps de gros cailloux tombe d’en haut.
Je vois l’eau sortir du glacier avec une vitesse incroyable, l’eau est déjà marron en sortant, une partie de moi voudrais explorer l’intérieur, mais il est évident que j’y resterais.
J’entends de plus en plus de cailloux qui tombe d’en haut, je me dépêche de prendre l’eau (et prendre une photo) avant que ce ne soit un rocher qui tombe !

Ceci est un extrait rapide de l'article : the-wild-trip.fr/...tri-source-du-gange/

















A little sneak peek?


The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
















Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:




2- Around San Pedro










We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
Vila beach
Sunset behind Santiago
The rocks and sea at Ponta Preta
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Boca da Ribeira beach
The hills on our right
Ribeira Dom João
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio





















On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!