"Autonomie. Ecologie. Esprit."
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique.
De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs...
Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun...
Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera:
Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris.
Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être...
Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans.
Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise:
http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France
Arrivée: Saïgon, Vietnam
Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde"
Distance: A méditer
Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/
- 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu.
Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g
Estimation poids final: 13000g
Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g
- Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g
- Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g
- Démonte-pneu plastique
- 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g
- 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g
- Kit 20 rustines sans colle
- Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g
- Câbles de freins
- Câbles Vitesses
- Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?)
- Super glue 10g
- Fil de pêche > 10kg
- Hameçons / poids / Flotteur
- Pierre de magnésium
- 2 cubes allume-feu naturels (#)
- Brosse à dents usagée (#)
- Bout d'éponge (#)
- 3 Bouts de t-shirt (#)
- Crayon à papier (#)
- Cirage (?)
- 5 tulles gras
- 10 serviettes hygiéniques
- Sparadrap
- Scotch large
- Rouleau de pansement
- Fil de pêche ultra fin + Aiguilles
- Pince à épiler
- Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards
- 1 Rasoir (#)
- Tondeuse compacte (#)
- Brosse à dents (#)
- Dentifrice (#)
- Savon (#)
- Peau de chamois
- Petit miroir (#)
- Diprosone (Urticaire / eczéma)
- Teramicyne (Traitement des plaies)
- Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger)
- Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches)
- 5 immodium (Diahrrée)
- 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres)
- 5 Fervex (Rhume / état grippal)
- 1 rouleau de Papier toilette (#)
- 30 cotons tiges (#)
- 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu
Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g
Estimation poids final: 4000g
Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g
- Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g
- Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g
- Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#)
- Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g
- Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g
- Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g
- Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g
- Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g
- Space blanket 325g
- Bonnet (#)
- gants
- Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g
- Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g
- Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g
- Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g
- Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g
- Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g
- Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g
- 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines
- 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g
- Flask combustible 220ml 220g (#)
- Couverts (#)
- Briquet (#)
- Stylo
- Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g
- Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#)
- Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu.
Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g
Estimation poids final: 14000g
Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g
- Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g
- Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/
- 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/
- 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes)
- Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/
- Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g
- Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#)
- Téléphone pourri
- GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu.
Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g
Estimation poids final: 2500g
Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#)
- Paire de chaussettes chaudes
- Jogging (#)
- Chemise manches longues légère(#)
- Chemise manches longues chaude
- Pantalon collant sport
- T-shirt manches longues moulant sport
- Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/
- 3 boxers (#)
- Lunettes de vue (#)
- Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu
Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu
Estimation poids final: 3500g
Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant!
J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité.
Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros.
Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir.
Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher.
Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre...
J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité...
Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime".
Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver.
Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer...
Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac...
J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé.
De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;)
J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable!
Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire.
Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que...
Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim...
D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet.
Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos.
Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre.
http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière.
Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas.
Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise....
Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre.
Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet.
Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée.
Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà!
A partir de maintenant, la balle est dans votre camp...
Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
ma question :
qui connait et pourrait me parler (en bien et en mal) de cet endroit a proximite de KonTum : PLEIKAN.
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Bonjour à toutes et à tous !
Voilà, j'ai 28 ans et je suis marié à une vietnamienne. Depuis que nous sommes mariés, que nous avons fait ensemble un excellent voyage là-bas, j'hésite à partir m'expatrier dans ce fabuleux pays. Voici l'opportunité qui se présente à moi aujourd'hui : Les parents de ma femme vivent à proximité de Binh Duong où ils possèdent une ferme ainsi qu'un terrain de plusieurs hectares pour des plantations de caoutchouc; ils sont tout à fait disposés à nous accueillir. Si nous partons nous installer là-bas, dans un premier temps, je pourrais gagner de l'argent notamment en récoltant la résine des arbres à caoutchouc. De plus, j'aurai la possibilité d'apprendre le vietnamien en m'inscrivant dans une école pour prendre des cours (pour le moment je ne connais que quelques rudiments de vietnamien). Pensez-vous que cela soit raisonnable/faisable de partir m'expatrier au Vietnam ? Que feriez-vous à ma place ? Si vous êtes français, que vous ne maitrisiez pas le vietnamien mais avez eu tout de même le courage de partir vous installer là-bas, je serai très intéressé que vous me fassiez part de votre expérience. Merci d'avance pour vos réponses ou vos conseils !!
Vincent
Voilà, j'ai 28 ans et je suis marié à une vietnamienne. Depuis que nous sommes mariés, que nous avons fait ensemble un excellent voyage là-bas, j'hésite à partir m'expatrier dans ce fabuleux pays. Voici l'opportunité qui se présente à moi aujourd'hui : Les parents de ma femme vivent à proximité de Binh Duong où ils possèdent une ferme ainsi qu'un terrain de plusieurs hectares pour des plantations de caoutchouc; ils sont tout à fait disposés à nous accueillir. Si nous partons nous installer là-bas, dans un premier temps, je pourrais gagner de l'argent notamment en récoltant la résine des arbres à caoutchouc. De plus, j'aurai la possibilité d'apprendre le vietnamien en m'inscrivant dans une école pour prendre des cours (pour le moment je ne connais que quelques rudiments de vietnamien). Pensez-vous que cela soit raisonnable/faisable de partir m'expatrier au Vietnam ? Que feriez-vous à ma place ? Si vous êtes français, que vous ne maitrisiez pas le vietnamien mais avez eu tout de même le courage de partir vous installer là-bas, je serai très intéressé que vous me fassiez part de votre expérience. Merci d'avance pour vos réponses ou vos conseils !!
Vincent
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Bonjour à tous
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Je viens de passer plus d'une heure à raconter la suite de notre voyage. Mais au moment d'envoyer le message il y a eu un problème et j'ai perdu tout le texte. Peut-être que c'était trop long. Je recommence une dernière fois en "très" résumé et en découpant en petites parties.
Retour de Vung Tau, déjà raconté, nous regagnons notre petit hôtel qui a, bien entendu, gardé le gros de nos bagages. Lendemain, départ pour Phu Quoc. 1 050 000 dongs par personne, soit environ 52 euros AR. Billets pris plus de deux mois à l'avance. Déjà un peu tard. Plus de places avant le 24 février. Petit avion ATR 72. Très belle vue durant tout le voyage. Arrivée transfert à notre petit bungalow sur la plage. Ce resort est en restauration. La partie hôtel est apparemment terminée. Peinture rose et balcons blancs, joli petit jardin, petite piscine sympa. Les bungalows ne le sont pas encore et ont un petit côté "tristounet". Mais ils sont directement sur la plage et prendre son petit-déjeuner (les employés nous l'ont gentiment apporté à notre demande) ou assister au coucher du soleil de notre terrasse, je vous laisse imaginer. Après-midi de baignades et de ballades sur la plage, le long des différents hôtels. Visite de La Véranda. Très luxueux (pas dans nos prix). Nous y avons seulement dîné pour un prix correct dans les jardins avec nappe blanche, bougies, buffet franco-vietnamien à volonté... Nous y avons retrouvé avec plaisir nos desserts sucrés (crème brûlée, tartes...) très mauvais pour la santé, n'est-ce pas mais délicieux. Lendemain départ en moto pour une visite de l'île. Arrêt à la ferme perlière de Phu Quoc. Impossible de visiter les ateliers où les gens travaillent. Seulement la boutique. Continuation vers le sud est, à la plage de Bai Sao. Tout le monde a déjà tout dit sur cette plage. Les bungalows My Lan, décrits par Abalone, sont vraiment mignons et bien intégrés dans le paysage. A visiter absolument mais peut-être pas pendant le Têt. Baignades et douches avec le seau d'eau (grosse rigolade). Continuation vers le nord-est et arrêt déjeuner à un petit village de pêcheurs. Fruits de mer, poissons, coquillages... Courte sieste à la vietnamienne dans les hamacs et on repart.
La suite toute à l'heure.
Retour de Vung Tau, déjà raconté, nous regagnons notre petit hôtel qui a, bien entendu, gardé le gros de nos bagages. Lendemain, départ pour Phu Quoc. 1 050 000 dongs par personne, soit environ 52 euros AR. Billets pris plus de deux mois à l'avance. Déjà un peu tard. Plus de places avant le 24 février. Petit avion ATR 72. Très belle vue durant tout le voyage. Arrivée transfert à notre petit bungalow sur la plage. Ce resort est en restauration. La partie hôtel est apparemment terminée. Peinture rose et balcons blancs, joli petit jardin, petite piscine sympa. Les bungalows ne le sont pas encore et ont un petit côté "tristounet". Mais ils sont directement sur la plage et prendre son petit-déjeuner (les employés nous l'ont gentiment apporté à notre demande) ou assister au coucher du soleil de notre terrasse, je vous laisse imaginer. Après-midi de baignades et de ballades sur la plage, le long des différents hôtels. Visite de La Véranda. Très luxueux (pas dans nos prix). Nous y avons seulement dîné pour un prix correct dans les jardins avec nappe blanche, bougies, buffet franco-vietnamien à volonté... Nous y avons retrouvé avec plaisir nos desserts sucrés (crème brûlée, tartes...) très mauvais pour la santé, n'est-ce pas mais délicieux. Lendemain départ en moto pour une visite de l'île. Arrêt à la ferme perlière de Phu Quoc. Impossible de visiter les ateliers où les gens travaillent. Seulement la boutique. Continuation vers le sud est, à la plage de Bai Sao. Tout le monde a déjà tout dit sur cette plage. Les bungalows My Lan, décrits par Abalone, sont vraiment mignons et bien intégrés dans le paysage. A visiter absolument mais peut-être pas pendant le Têt. Baignades et douches avec le seau d'eau (grosse rigolade). Continuation vers le nord-est et arrêt déjeuner à un petit village de pêcheurs. Fruits de mer, poissons, coquillages... Courte sieste à la vietnamienne dans les hamacs et on repart.
La suite toute à l'heure.
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
Bonjour à Tous,
J'ai déjà évoqué plusieurs fois les décorations qui sont installées sur la rue florale du printemps à Ho chi minh ville - Généralement ce magnifique d"écor est installé sur Nguyen Huë - Cette rue étant en réfection pour devenir piétonnière, ne pourra recevoir cet évènement.
J'apprends que la rue florale du printemps 2015, se tiendra sur l'avenue HAM NGHI, toute proche de Nguyen Huê... et s'établira du 16 au 22 février.
C'est un superbe spectacle tout en fleurs, musique, reconstitutions du Vietnam, petits lacs, maisons en bambou, etc.....que j'ai déjà eu l'occasion de voir deux fois : J'invite et convie toutes les personnes qui se trouveront à Ho Chi Minh ville à passer un peu de temps : Elles ne le regretterons pas... Bien sûr c'est gratuit, et vous aurez l'occasion de voir en plus, les Vietnamiens et surtout Vietnamiennes en tenue d'ao-dai, ...je ne vous en dis pas plus, c'est un super souvenir... - Emmenez les appareils numériques et autres camescopes .. ça vaut le coup....
Ca se situe à environ 10mn du quartier routard et pas loin du port de Saigon.
Cordialement - Kimtwo
J'ai déjà évoqué plusieurs fois les décorations qui sont installées sur la rue florale du printemps à Ho chi minh ville - Généralement ce magnifique d"écor est installé sur Nguyen Huë - Cette rue étant en réfection pour devenir piétonnière, ne pourra recevoir cet évènement.
J'apprends que la rue florale du printemps 2015, se tiendra sur l'avenue HAM NGHI, toute proche de Nguyen Huê... et s'établira du 16 au 22 février.
C'est un superbe spectacle tout en fleurs, musique, reconstitutions du Vietnam, petits lacs, maisons en bambou, etc.....que j'ai déjà eu l'occasion de voir deux fois : J'invite et convie toutes les personnes qui se trouveront à Ho Chi Minh ville à passer un peu de temps : Elles ne le regretterons pas... Bien sûr c'est gratuit, et vous aurez l'occasion de voir en plus, les Vietnamiens et surtout Vietnamiennes en tenue d'ao-dai, ...je ne vous en dis pas plus, c'est un super souvenir... - Emmenez les appareils numériques et autres camescopes .. ça vaut le coup....
Ca se situe à environ 10mn du quartier routard et pas loin du port de Saigon.
Cordialement - Kimtwo
Bonjour,
Je souhaite acquérir quelques notions de Vietnamien mais laissez moi vous décrire le contexte d'abord.
J'habite en banlieu Parisienne. Je suis Fiancé à une jeune (et jolie) Vietnamienne, naturalisée française lorsqu'elle avait 4 ans. Dans la belle famille, elle parle Vietnamien avec ses Parents et ses Oncles et Tantes au Vietnam parlent bien sûr Vietnamien. Mon but serait d'acquérir quelques bases de Vietnamien afin de comprendre et me faire comprendre dans ma belle famille.
Elle a essayé de m'enseigner mais ce fut extrèmement difficile. Du fait de son départ très jeune du Vietnam, elle manque de vocabulaire et son écrit extrèmement juste.
Ainsi, quelqu'un aurait-il des idées pour acquérir des bases de Vietnamien sachant que pour pratiquer à l'oral, il sera aisé de le faire tous les jours avec ma douce ou le week end avec les beaux-parents? J'ai essayé de chercher des cours du soir dans les université Parisienne mais je n'ai rien trouvé de concret.
Merci d'avance.
Je souhaite acquérir quelques notions de Vietnamien mais laissez moi vous décrire le contexte d'abord.
J'habite en banlieu Parisienne. Je suis Fiancé à une jeune (et jolie) Vietnamienne, naturalisée française lorsqu'elle avait 4 ans. Dans la belle famille, elle parle Vietnamien avec ses Parents et ses Oncles et Tantes au Vietnam parlent bien sûr Vietnamien. Mon but serait d'acquérir quelques bases de Vietnamien afin de comprendre et me faire comprendre dans ma belle famille.
Elle a essayé de m'enseigner mais ce fut extrèmement difficile. Du fait de son départ très jeune du Vietnam, elle manque de vocabulaire et son écrit extrèmement juste.
Ainsi, quelqu'un aurait-il des idées pour acquérir des bases de Vietnamien sachant que pour pratiquer à l'oral, il sera aisé de le faire tous les jours avec ma douce ou le week end avec les beaux-parents? J'ai essayé de chercher des cours du soir dans les université Parisienne mais je n'ai rien trouvé de concret.
Merci d'avance.
Bonjour les amis!! j'ai une deuxième information à acquérir!
Qu'en est il des possibilités d'obtentions du visa vietnamien au poste de frontière de Kampadou ou à défaut de Tuy Duc.
Combien cela coute t il?
Le temps que cela prend?
Les conditions générales au niveau de ces deux postes frontieres....
Merci beaucoup encore une fois!!!
Afin de préparer un voyage de 2 mois au Vietnam, je souhaite acquérir de bons rudiments de la langue vietnamienne, pour la communication de base et aussi en savoir plus sur cette langue. J'ai du temps disponible. Auriez-vous une méthode franco-vietnamienne à recommander, pour apprentissage à domicile utilisant livre et CD ou autre ?
Merci d'avance de vos suggestions et retours d'expérience.
Bonjour,
J'ai récemment lu qu'une loi était passée selon laquelle un étranger pouvait acquérir un bien immobilier au vietnam s il le faisait passer pour une société. Est ce vrai ? et si oui quelles sont les formalités ? Auss, i en ayant une société d'import export en france de produits vietnamiens, serait il possible d'acheter ?
Merci de votre aide.
Delphine
J'ai récemment lu qu'une loi était passée selon laquelle un étranger pouvait acquérir un bien immobilier au vietnam s il le faisait passer pour une société. Est ce vrai ? et si oui quelles sont les formalités ? Auss, i en ayant une société d'import export en france de produits vietnamiens, serait il possible d'acheter ?
Merci de votre aide.
Delphine
Bonjour,
Nous cherchons un terrain, maison ou resort sur Phu Quoc.
Notre projet est de construire ou d'acquérir un hotel style b&b ou petit resort.
Je suis donc à la recherche d'offres détaillées et photos si possible.
Et du prix au m2 pratiqué à Phu Quoc aujourd'hui
dgourdou@hotmail.com
Merci,
Delphine
Delphine
Bonjour,
Je suis étudiante en Master 1 à l’Institut National d’Horticulture d’Angers. Je souhaite, grâce à cette formation acquérir des connaissances me permettant ensuite de travailler dans le développement rural. J’ai, l’année dernière, effectué un stage au sein du Centre Technique Horticole d’Antananarivo. Cette année je dois réaliser un stage de trois mois, de mai à août 2007, et je souhaiterai trouver une structure d’accueil au Vietnam : si quelqu’un pouvait me donner quelques adresses pour m’aider dans ma recherche…
Je suis étudiante en Master 1 à l’Institut National d’Horticulture d’Angers. Je souhaite, grâce à cette formation acquérir des connaissances me permettant ensuite de travailler dans le développement rural. J’ai, l’année dernière, effectué un stage au sein du Centre Technique Horticole d’Antananarivo. Cette année je dois réaliser un stage de trois mois, de mai à août 2007, et je souhaiterai trouver une structure d’accueil au Vietnam : si quelqu’un pouvait me donner quelques adresses pour m’aider dans ma recherche…
Je compte me diriger vers la Thailande et ainsi donc partir pour plusieurs mois dans les pays asiatiques, ( Thailande Indonésie et Vietnam ), sauriez-vous répondre a mes questions :
Est-il, au jour d'aujourd'hui, possible d'entrer en thailande sans billet retour?
Est-il possible d'acquérir un visa sur place ou y'a t'il toujours les 30 jours gratuits? Est-il possible de prolonger ce "visa" après les 30 jours?
Pour l'indonesie, et le vietnam est-ce valable? Peut-on les acquérir sur place?
Est-il possible d'aller de pays en pays par voies terrestre ? Et cela nous oblige donc a prendre un visa si on entre dans les pays par moyens terrestres?
Si vous pouviez m'aider pour répondre a mes question je vous en serait reconnaissante.
Je vous remercie, bonne fin de journée à vous.
Bonjour à tous,
Je pensais acheter un moyen de transport en arrivant au Viet Nam... Quelles sont les différentes alternatives et surtout les "conseillées" eheheh Le permis de conduire Français est il valable au Viet Nam ? Quelles sont les démarches administratives dans le cas où l'on viendrait à acquérir une moto, une auto... Les Assurances ?
Merci
Ubik
Je pensais acheter un moyen de transport en arrivant au Viet Nam... Quelles sont les différentes alternatives et surtout les "conseillées" eheheh Le permis de conduire Français est il valable au Viet Nam ? Quelles sont les démarches administratives dans le cas où l'on viendrait à acquérir une moto, une auto... Les Assurances ?
Merci
Ubik
Bonjour,
Pour ceux qui ont déjà posé la question et ceux qui seraient intéressés, l'Assemblée nationale vietnamienne a adopté une résolution qui va permettre aux étrangers d'acquérir des appartement à partir de 2009 -des appartements, pas des maisons.
De plus, ce texte s'adresse seulement aux personnes mariées à des citoyens vietnamiens ou qui ont des investissements directs ou des compétences spéciales, etc..
Ces personnes pourront être propriétaire d'un appartement pour une durée de 50 ans - par la suite, elles pourront le revendre ou le donner -
DONT ACTE.
Pour ceux qui ont déjà posé la question et ceux qui seraient intéressés, l'Assemblée nationale vietnamienne a adopté une résolution qui va permettre aux étrangers d'acquérir des appartement à partir de 2009 -des appartements, pas des maisons.
De plus, ce texte s'adresse seulement aux personnes mariées à des citoyens vietnamiens ou qui ont des investissements directs ou des compétences spéciales, etc..
Ces personnes pourront être propriétaire d'un appartement pour une durée de 50 ans - par la suite, elles pourront le revendre ou le donner -
DONT ACTE.
Bonjour,
Je m'adresse spécialement aux VietKieu français, comme la pension peut être perçue au VietNam et comme le coût de vie est plus faible, je pense prendre ma retraite au VietNam dans quelques année.
Mais je me suis posé quelques questions: Pour les VietKieu qui ne remplissent pas les conditions requises pour acquérir un logement, que faire dans ce cas? On peut tjs faire acheter un logement par un proche au VietNam MAIS .....🙁 Peut-on faire rembourser les frais médicaux au Vietnam par la SS en France? Existe-t-il des maisons de retraite privée au VN?
etc...
Discutons nous
Je pars au Vietnam début janvier. Mon avion atterrit à l'aéroport d'Ho Chi Minh Ville le matin à 7h30 d'où je compte prendre prendre une navette pour me rendre au centre-ville.
Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai à cette heure-là trouver un bureau de change ouvert afin d'acheter mon billet de bus ou dois-je prévoir d'acquérir quelques Dongs avant de partir auprès d'une banque ?
Bonjour à tous, ceci est mon premier post sur le forum.
Je pars en voyage en Asie du Sud-Est avec trois amis le 5 Août prochain pour une durée de 3 semaines. Nous prévoyons de passer environ une semaine dans le sud est de la Thaïlande (Bangkok et Koh Chang), une semaine au Cambodge (Siem Reap, Phnom Penh) et une autre au Vietnam (Ho Chi Minh? Même si je n'en garde personnellement pas un très bon souvenir). Nous déciderons une fois sur place d'éventuels changements de lieux en fonction de nos envies et du temps que nous aurons.
Etant donné avoir déjà voyagé en 2013 dans ces trois pays mais au cours d'un voyage plus ou moins organisé, je n'ai pas souvenir des frontières par lesquelles nous sommes passés, y compris du prix des visas, du temps qu'il faut prévoir pour les acquérir.. Par ailleurs, je sais que les modalités liées à l'acquisition des Visas ainsi que leur prix ont tendance à changer d'une année sur l'autre et les sites internet sont plus ou moins à jour à ce sujet. Mes questions sont donc assez précises et sont les suivantes :
Y-a t'il besoin d'un Visa pour aller de la Thaïlande au Cambodge? Je ne crois pas après lecture de quelques articles, mais si oui, quelle est le passage de frontière le plus proche de Koh Chang, et à quel endroit devrons-nous en faire la réclamation? Avez-vous une idée du prix?
Idem pour la frontière entre le Cambodge et le Vietnam. Nous viendrons de Pnomh Penh.
Je précise que nous ferons tous nos trajets par la voie terrestre (bus/trains/tuktuk/taxis...), sauf peut-être le retour du Vietnam vers Bangkok, que nous ferions par avion pour ensuite rentrer en France.
Pour l'instant rien n'est sûre concernant les villes à traverser, en revanche nous sommes sûres de traverser les trois pays. C'est pourquoi si vous avez des suggestions d'endroit à visiter ou si vous avez besoin de précisions pour pouvoir m'éclairer, n'hésitez pas, nous prendrons grand plaisir à étudier la possibilité d'un changement d'étapes, notamment pour le Vietnam (et surtout pour moi qui ai déjà bien visité les villes exposées ci-dessus). Je précise que nous avons tous les 4 entre 21 et 24 ans et que nous adhérons tout aussi bien au calme d'un village local qu'à des endroits un peu plus festifs, car nous sortons aussi le soir et adorons rencontrer touristes étrangers et autochtones. Voilà !
Merci par avance pour vos réponses,
Hadrien
Je pars en voyage en Asie du Sud-Est avec trois amis le 5 Août prochain pour une durée de 3 semaines. Nous prévoyons de passer environ une semaine dans le sud est de la Thaïlande (Bangkok et Koh Chang), une semaine au Cambodge (Siem Reap, Phnom Penh) et une autre au Vietnam (Ho Chi Minh? Même si je n'en garde personnellement pas un très bon souvenir). Nous déciderons une fois sur place d'éventuels changements de lieux en fonction de nos envies et du temps que nous aurons.
Etant donné avoir déjà voyagé en 2013 dans ces trois pays mais au cours d'un voyage plus ou moins organisé, je n'ai pas souvenir des frontières par lesquelles nous sommes passés, y compris du prix des visas, du temps qu'il faut prévoir pour les acquérir.. Par ailleurs, je sais que les modalités liées à l'acquisition des Visas ainsi que leur prix ont tendance à changer d'une année sur l'autre et les sites internet sont plus ou moins à jour à ce sujet. Mes questions sont donc assez précises et sont les suivantes :
Y-a t'il besoin d'un Visa pour aller de la Thaïlande au Cambodge? Je ne crois pas après lecture de quelques articles, mais si oui, quelle est le passage de frontière le plus proche de Koh Chang, et à quel endroit devrons-nous en faire la réclamation? Avez-vous une idée du prix?
Idem pour la frontière entre le Cambodge et le Vietnam. Nous viendrons de Pnomh Penh.
Je précise que nous ferons tous nos trajets par la voie terrestre (bus/trains/tuktuk/taxis...), sauf peut-être le retour du Vietnam vers Bangkok, que nous ferions par avion pour ensuite rentrer en France.
Pour l'instant rien n'est sûre concernant les villes à traverser, en revanche nous sommes sûres de traverser les trois pays. C'est pourquoi si vous avez des suggestions d'endroit à visiter ou si vous avez besoin de précisions pour pouvoir m'éclairer, n'hésitez pas, nous prendrons grand plaisir à étudier la possibilité d'un changement d'étapes, notamment pour le Vietnam (et surtout pour moi qui ai déjà bien visité les villes exposées ci-dessus). Je précise que nous avons tous les 4 entre 21 et 24 ans et que nous adhérons tout aussi bien au calme d'un village local qu'à des endroits un peu plus festifs, car nous sortons aussi le soir et adorons rencontrer touristes étrangers et autochtones. Voilà !
Merci par avance pour vos réponses,
Hadrien
bonjour à vous !
ce sujet a déjà été commenté, je veux seulement y apporter ma récente expérience quand à son OBTENTION, à ma préfecture du Morbihan, ( Vannes, ) après quelques minutes d'attente, mes documents prêts (voir le père GOOGLE), je devais le recevoir , gratuitement , dans les 10/15 jours , en fait 3 jours après il était dans ma boite aux lettres !
Ma conclusion est la suivante ;qu'il soit reconnu où non , dans certains pays d'Asie, c'est quand même MIEUX de l'avoir là où il est reconnu ! ; je pense à ceux , qui font plusieurs pays limitrophes, et qui , bien sur louent des deux roues voir des voitures.
Bons voyages et gaffe en 2 roues, (vietnam , Hanoi surtout !!, et même au Cambodge !) paroles de vieux motard !
ce sujet a déjà été commenté, je veux seulement y apporter ma récente expérience quand à son OBTENTION, à ma préfecture du Morbihan, ( Vannes, ) après quelques minutes d'attente, mes documents prêts (voir le père GOOGLE), je devais le recevoir , gratuitement , dans les 10/15 jours , en fait 3 jours après il était dans ma boite aux lettres !
Ma conclusion est la suivante ;qu'il soit reconnu où non , dans certains pays d'Asie, c'est quand même MIEUX de l'avoir là où il est reconnu ! ; je pense à ceux , qui font plusieurs pays limitrophes, et qui , bien sur louent des deux roues voir des voitures.
Bons voyages et gaffe en 2 roues, (vietnam , Hanoi surtout !!, et même au Cambodge !) paroles de vieux motard !
Bonjour,
mon mari part samedi au Vietnam avec nos deux enfants de 8 et 12 ans. Je devais y aller mais de gros soucis de santé m'en empêchent.
Nous sommes allés seuls à Hué en 2005.
Comment faire pour visiter les tombeaux avec les enfants? Une voiture avec chauffeur? Sinon il faudrait 3 mobylettes.
Vaut-il mieux aussi prendre un guide francophone avec nous?
Merci de votre aide!!!!!
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum et jusqu'à l'instant il m'aide beaucoup dans mes préparatifs pour mon voyage au Vietnam. Nous sommes 5 filles (québécoises) à partir en même temps du 27 mai au 24 juin, mais à faire des parcours différents.
J'ai cru lire sur le forum que pour s'y rendre il faut un visa? C'est obligatoire? Comment doit-on procéder pour l'acquérir? Est-ce que nous sommes encore dans des délais raisonnables pour l'obtenir?
Merci,
Kellie
Je suis nouvelle sur ce forum et jusqu'à l'instant il m'aide beaucoup dans mes préparatifs pour mon voyage au Vietnam. Nous sommes 5 filles (québécoises) à partir en même temps du 27 mai au 24 juin, mais à faire des parcours différents.
J'ai cru lire sur le forum que pour s'y rendre il faut un visa? C'est obligatoire? Comment doit-on procéder pour l'acquérir? Est-ce que nous sommes encore dans des délais raisonnables pour l'obtenir?
Merci,
Kellie
Je les ai consultés vite fait samedi dernier .
Vietnam : Olivier PAGE , le charmant jeune homme en sweat rouge tout tristounet parmi ses collègues enthousiastes figurant en derniere page semble etre sorti un peu de son hibernation => Un effort a été fait sur Tam Coc : il y figure enfin les hotels Duc tuan , Coco Vien Lau et notre fameuse Loan . Mais QUEL CULOT de lire page 227 concernant Loan : une bonne adresse confirmée par nos lecteurs !!!!. Mr Page un peu de modestie , le merite de cette decouverte qui remonte à plusieurs mois revient à un membre de VF = Larsay , pas vos lecteurs .
Petit effort fait sur Quan Lan .
Par contre Mr Page fait toujours l'impasse sur la region Ha Giang -Meo Vac. Surprenant d'ignorer ces pures merveilles alors qu'il est au courant .
Le delta , les hauts plateaux meritent mieux mais c'est pas trop son truc non plus.
Thailande : Autant recuperer une ancienne edition trainant dans un hotel ou l acquérir aupres d'un bouquiniste Thai . Pour les adresses ou dormir , on continue , on se foule pas trop à chercher en general. Pattaya est boycottée : ce n'est pas un mal .
Bon , c'est vrai que le dernier Lonely Planet est lui aussi en baisse : moins d'adresses pour dormir , destinations hors des sentiers battus qui ne figurent plus .
Alors un bon conseil : continuez à consulter VF vous y trouverez votre bonheur.
Vietnam : Olivier PAGE , le charmant jeune homme en sweat rouge tout tristounet parmi ses collègues enthousiastes figurant en derniere page semble etre sorti un peu de son hibernation => Un effort a été fait sur Tam Coc : il y figure enfin les hotels Duc tuan , Coco Vien Lau et notre fameuse Loan . Mais QUEL CULOT de lire page 227 concernant Loan : une bonne adresse confirmée par nos lecteurs !!!!. Mr Page un peu de modestie , le merite de cette decouverte qui remonte à plusieurs mois revient à un membre de VF = Larsay , pas vos lecteurs .
Petit effort fait sur Quan Lan .
Par contre Mr Page fait toujours l'impasse sur la region Ha Giang -Meo Vac. Surprenant d'ignorer ces pures merveilles alors qu'il est au courant .
Le delta , les hauts plateaux meritent mieux mais c'est pas trop son truc non plus.
Thailande : Autant recuperer une ancienne edition trainant dans un hotel ou l acquérir aupres d'un bouquiniste Thai . Pour les adresses ou dormir , on continue , on se foule pas trop à chercher en general. Pattaya est boycottée : ce n'est pas un mal .
Bon , c'est vrai que le dernier Lonely Planet est lui aussi en baisse : moins d'adresses pour dormir , destinations hors des sentiers battus qui ne figurent plus .
Alors un bon conseil : continuez à consulter VF vous y trouverez votre bonheur.
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en école de commerce et je recherche activement un stage d'octobre à décembre au Vietnam, ce pays m'attire, mais en recherchant sur le net ainsi que sur le forum et aux sites fournis je n'arrive à trouver d'entreprise à Hô Chi Minh.
J'aimerais par conséquent savoir si quelqu'un pourrait m'aider dans mes recherches ou me donner des contacts là bas pour le stage.
Merci d'avance
Jérémy
Jérémy
Bonjour,
si le prix est avantageux (attention, je ne compte pas acheter l'objet en question n'importe où dans la rue non plus...), est-ce que si j'achète un Iphone 3GS au Vietnam, il marchera en France? de quoi faut-il s'assurer?
Merci!
si le prix est avantageux (attention, je ne compte pas acheter l'objet en question n'importe où dans la rue non plus...), est-ce que si j'achète un Iphone 3GS au Vietnam, il marchera en France? de quoi faut-il s'assurer?
Merci!
bonjour à tous, je m'appelle Amélie et je suis nouvelle sur ce forum
je vous expose vite fait ma situation : je suis étudiante en école supérieure de commerce et à la fin de cette année j'ai la possibilité de prendre une année pour aller travailler à l'étranger.
je suis allée au Vietnam au mois d'août de cette année pour effectuer une mission humanitaire et j'ai eu un coup de coeur pour ce pays, j'aimerais beaucoup y retourner dans un cadre un peu différent et y travailler pour une période d'environ 6 mois.
si vous avez eu une expérience similaire ou des astuces à me donner je serais ravie de les connaître.
voilà merci d'avance
🙂
Bonjour, j'aimerais savoir si c'est difficile de partir en affaire au Vietnam, j'aimerais avoir un Guest House, est ce que les formalités sont compliqués et qu'est que je dois faire pour y arriver et qui je dois contacter pour plus d'info.
Merci










