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Kenya, du Mara au Lac Baringo
Frustrés d'avoir raté la grande migration des gnous en octobre lors de notre séjour en Tanzanie nous avons décidé de retenter notre chance en juillet côté Kenya dans un camp de brousse près de la rivière Mara, dans la région de Musiara, en découlera un séjour plein de scènes sauvages à observer les animaux dans leur milieu, vie de tous les jours, amour, tendresse, jeux, mais aussi chasse sans oublier les fameux crossings de la Mara, embarquez avec nous et revivez ces moments d'exception, mais comme une émission radio célèbre, vous pourrez voter "stop ou encore" 😛



Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.







L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...





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Pour quand les véhicules électriques de safaris?
Bonjour.

La pollution par les rejets de particules fines et les quelque 200 (?) tonnes de CO2 déversées directement chaque année sur les parcs et réserves du Kenya et de la Tanzanie a-t-elle un impact néfaste observable sur une partie de la faune ? Aspect oublié de la protection de l’environnement en Afrique de l’est ? La survie des humains n'est apparemment pas menacée par les 4x4. Qu'en est-il des autres espèces ? A propos... pourquoi faut-il toujours et encore parler de "guerriers massai" ? Pourquoi pas d'éleveurs massai ?

Extrait d'une contribution du Programme des Nations Unies pour l’environnement :

www.unep.org/...s/2012/Parashina.asp

« M. Samson Parashina Kenya Samson Parashina est un guerrier Massaï. Il est le fils du chef d'un village local et travaille comme guide de safaris. Il a montré un engagement extraordinaire en matière de développement durable et d'économie verte, notamment en faveur du Kenya Kuku Ranch, dont les terres appartiennent à la communauté Maasai. Parashina a commencé sa carrière en tant que serveur dans un hôtel écologique, pour après devenir le Président du "Maasai Wilderness Conservation Trust (MWCT)" - une communauté locale qui oeuvre pour le conservation de la faune sauvage et du patrimoine culturel de l'écosystème de Tsavo et d'Amboseli. Cet écosystème est reconnu pour sa grande biodiversité, les recettes touristiques importantes qu'il engendre et pour son rôle dans l'approvisionnement en eau douce dont des millions de Kenyans bénéficient. Trois parcs nationaux - Tsavo, Amboseli et Chyulu Hills - se situent dans un paysage dominé par l'homme. Des lors, la santé globale de cet écosystème dépend de la gestion durable des terres qui se situent entre les zones protégées, cette gestion durable revient aux communautés locales qui en sont propriétaires. Le succès du "Maasai Wilderness Conservation Trust (MWCT)" est devenu mondial grâce à l'acteur Edward Norton, Ambassadeur de bonne volonté de l'ONU pour la biodiversité et membre actif du conseil. Parashina, Edward Norton et deux autres Maasai ont couru l'édition 2009 du marathon de New York, dans le but de sensibiliser le public et de récolter des fonds pour l'organisation. Sous la direction de Parashina, la communauté a décidé de nommer l'organisation en tant que gestionnaire des ressources naturelles de toute la communauté. MWCT veille à ce que la communauté soit protégée, notamment grâce à une gestion durable des ressources naturelles, à la protection à long terme de l'écosystème et à la protection des moyens de subsistance des communautés traditionnelles.

MWCT emploie plus de 200 habitants et dispose d'un budget annuel de plus de 1 million de dollars (USD). L'organisation développe des mécanismes de financement durables et des partenariats avec "Conservation International" et "Wildlife Works" pour mener à bien une étude de faisabilité REDD+. MWCT coordonne également un projet visant à protéger la forêt Chyulu-Mizima, un bassin versant qui fournit de l'eau fraîche à des millions de Kenyans. Enfin, dans une région où les humains rivalisent souvent avec la faune sauvage, MWCT a mis en place un système de surtaxe touristique dont les bénéfices sont utilisés pour compenser les pertes financières des éleveurs de bétail dues aux attaques d'animaux sauvages, en échange les Massai protègent les prédateurs. »
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Masai Mara et Melting Pot safari... tellement déçue!
Bonjour à tous,

J'imagine que beaucoup d'entre vous ont été conquis par le parc du Masai Mara et/ou leur expérience safari chez Tony Crocetta/Melting Pot safari. mais je voudrais tout de même donner mon point de vue. Tout d'abord je suis une grande voyageuse, et particulièrement amoureuse de l'Afrique que j'ai déjà un peu parcouru avec mon conjoint (Zambie, Afrique du Sud, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibie...) En effet, je voudrais exprimer toute ma déception du Masai Mara comme du camp de Tony Crocetta, Melting Pot safari chez qui nous sommes allés l'an passé. Tout d'abord au sujet du parc : il est superbe, c'est indéniable. Mais quel lieu hautement touristique ! Je ne trouverai pas les mots pour décrire l'horreur que c'est d'être à 30 véhicules 4x4 alignés devant une chasse de lionne, encore moins l'encercler juste après sa prise alors que sa proie se débat encore vivante dans sa gueule... aucun respect pour la faune. De même, encercler un jeune léopard jouant avec sa petite proie, moment lors duquel j'avais dénombré plus de 50 véhicules, la plupart laissant tourner les moteurs... écoeurant, j'en ai détourné le regard comme l'appareil. Quelle catastrophe que la transformation de ce parc, merveille naturelle de l'Afrique, en haut plateau touristique.

Alors oui, j'ai adoré cet endroit sur la planète, mais non, je n'en ferai pas la "promotion" nulle part ni auprès de quiconque.

Ensuite je voulais également dire mon mécontentement au sujet du fameux camp de Tony Crocetta, Melting pot safari : par où commencer ? Nous avions réservé un véhicule à 4 avec deux amis, et pour le coup je n'ai rien à redire sur le côté agréable du véhicule privé (bien que cela ait un coût bien évidemment). Les fenêtres comme le véhicule en lui-même ne sont pas très bien adaptés à la photographie mais passons. Le voyage entre la pension chez les sœurs (pas mal au demeurant) et le camp s'est bien passé, hormis le fait que nous soyons arrivés un peu trop tardivement sur le camp. Résultat... "on partira en safari 1h plus tard aujourd'hui, car le chauffeur doit respecter ses heures de repos", parfait, avec les formalités du parc nous ne resterons dans le parc ce soir-là qu'une petite heure, le safari commence bien... Sur notre séjour de 12 j sur place nous avons vu de très belles choses. Tony n'était pas présent sur le camp, je ne sais l'ambiance qui y règne lors de sa présence mais celle-ci était plutôt froide lors de notre voyage. Sylvie, sa femme, nous regardait à peine, ne nous demandant même pas comment s'était passée la journée, la nuit ou le game (je crois qu'elle nous a parlé 1 fois durant le séjour, plus le jour de l'arrivée évidemment). Nous sommes inexistants... (si j'étais méchante je dirais que la somme a déjà été versée sur le compte en banque de Melting Pot). Les repas du soir sont, permettez-moi de le dire, une vaste blague : pas assez de dessert (hormis des fruits, mais les rares desserts travaillés sont par exemple au nombre de 10 lorsqu'il y a 18 convives) pour tout le monde, à peine assez de viande ou garniture. Pour peu que vous ayez, comme nous, la malchance de tomber sur un groupe de 15 personnes qui décident de zapper l'entrée, vous avez intérêt à vous dépêcher de prendre votre plat, sans quoi il se pourrait qu'il n'y en ait plus, et comme il n'y a pas de réassort... nous avons ceci dit toujours mangé à notre faim, mais parfois en nous servant nos assiettes à l'avance. Enfin je souhaite rectifier une chose sur la qualité des plats proposés : sérieusement, ce buffet est franchement plus que moyen, et très loin des qualités gustatives qu'on lui avait prêtées lors de mes diverses recherches sur internet avant mon départ (cf leur page facebook). Enfin passons le repas, après tout les avocats sont sublimes et nous ne sommes pas là pour manger avant toute chose. Au sujet de la tente, les vues sur la rivière sont très belles, le confort des lits très bien. Pas d'eau courante, des douches individuelles hors chambre et des toilettes sèches mais c'est l'Afrique, donc pas choqués à ce niveau. Je déplore que pour cette "modique" somme l'on ne m'ait pas prévenu qu'il n'y avait pas de savon (et non, désolée mais "je ne voyage pas avec mon savon" et, pour le prix, la savonnette dans la tente ne serait pas du luxe). Mais passons, la vue sur les hippos est fantastique. Ah oui aussi il faut préserver l'eau du Masai Mara (logique pour le coup) et, pour des questions d'hygiène, les sous-vêtements ne sont pas nettoyés par les hommes et femmes s'occupant du camp, normal aussi je trouve. Ah oui mais, quelle est cette petite plaquette à côté du lit ? Ah si, finalement pour une somme rondelette les sous-vêtements deviennent soudainement "nettoyables"...

Enfin mon majeur coup de gueule se portera sur l'essentiel : les games drives. En France on nous vend du rêve avec un safari spécial photo (qu'est-ce qui change finalement ? Une salle avec un peu plus de prises électriques ?), des guides particulièrement adaptés au regard photo (pas une évidence, mes excuses), des véhicules pouvant s'approcher des animaux et sortir des pistes... oui mais voilà : les guides sont soumis (normal) aux lois du parc, et traqués par les rangers de celui-ci en quête d'amendes pour les réfractaires. Résultat : dès qu'un véhicule blanc des rangers du parc est repéré, il nous faut laisser notre spot au profit d'une course-poursuite dans les herbes. Marrant une fois... Nous apprendrons le lendemain que le guide du 4x4 d'un autre groupe du camp s'est fait chopper, et doit aligner la modique somme de 100 dollars pour avoir enfreint la règle, somme qu'il demande négligemment aux voyageurs de sa voiture... parce que bien sûr, Melting Pot appâte les touristes en leur vendant du rêve, que les pauvres rangers tentent d'approcher, tout en étant sur leurs gardes puisque pour cela ils enfreignent la loi du parc... et ils enfreignent la loi du parc pour les beaux yeux de l'entreprise Crocetta, qui bien sûr ne prendra pour autant pas dans les caisses pour payer les infractions de leurs guides. En gros c'est donc "satisfaites les clients, mais sans vous prendre des prunes, sinon elles sont pour vous ou vous voyez directement avec les clients", sympa le patron ! Bref, il y eut l'an passé de longues discussions à ce sujet, notamment parmi les locataires du véhicule soumis à l'amende évidemment. Avec mon conjoint nous trouvons que ce ne sont pas des manières de faire, et nous avons été plus que déçus par cette attitude.

Je sais que nombreux sont les adorateurs de ce parc et/ou de cet organisme, eh bien vous avez peut-être eu plus de chance... ou vous êtes peut-être moins exigeants que nous. Avec le respect des règles, de la nature et des clients. Mais pour avoir voyagé dans une grande partie de l'Afrique australe, je peux vous dire que nous sommes personnellement revenus frustrés de cette expérience et que nous ne sommes pas prêts d'y remettre les pieds... A bon entendeur...
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Qu'apporter à la population du Kenya?
je pars au kenya et je souhaite apporter avec moi, dans mes bagages, une petite aide..mais je ne suis pas vraiment au courant de ce qu'il manque las bas ( je vais aussi découvrir la tanzanie et zanzibar)

faut il plutot apporter des médicaments, ou au contraire des fournitures scolaires?

merci de m'aider! a bientot

caroline 😉
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Kenya or Tanzania: which safari to choose?
Hi everyone,

I’m planning a safari and I’m torn between Kenya and Tanzania. I’ve read quite a few articles online, and one in particular really helped me see things more clearly. I’m now leaning more toward Kenya for its authentic vibe and local culture, but I’d love to hear some opinions before making my final decision.

Have any of you hesitated between these two destinations? Even better, has anyone done a safari in both countries? What were the factors that tipped the scales for you? I’d love to hear all your experiences!

While I wait for your replies, and if it might be helpful to some, I’ll share the article I found really useful on the topic.

Thanks in advance for your tips! Fabien A.
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Retour du nord du Kenya
Nous voici rentrés depuis 4 jours et un peu de repos nous fait le plus grand bien

Ce voyage en pays samburu et turkana fut inoubliable et je le dois en grande partie a jillé qui m'a donné envie d'y aller. cette petite aventure dans l'autre monde kenyan a été trés fatiguante de par la chaleur , la secheresse , les pistes interminables , l'inconfort et les nuits difficiles par ce qui vient d'etre cité. Mais quelle récompense quand le lac logipi et les montagnes nyiro sont a votre vue . Nous avons marché 3 jours durant pour atteindre le petit village turkana de parkati en passant au travers d'un paysage grillé par le soleil . J'ai pu enfin voir de mes yeux barsaloi et la contrée samburu de corinne hofman , l'auteur de "la massai blanche".J'ai pu enfin aller en pays turkana , un reve eveillé.

Carls est un guide parfait pour ce genre d'expedition car, originaire de maralal, le desert il connait bien !!

Notre itineraire : naivasha--maralal et baragoi (que j'ai particulierement apprécié)-kawap-tum-parkati-maralal-nakuru-naivasha(hells gate et crater lake).

La seule deception est de ne pas etre allé jusqu'au lac turkana mais la secheresse tres grave en ce moment et la chaleur nous a décidé de rentrer dans le sud 2 jours plus tot. si vous voulez des infos plus precises , je me ferais un plaisir de vous renseigner !!
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Questions about organizing safaris in southern Kenya and northern Tanzania
January 26th marks my first steps in Africa. I usually organize my trips without any assistance. But for Tanzania-Kenya, I need some advice. There will be 4 adults looking for authenticity over a month. How do we visit southern Kenya and northern Tanzania? Do we need guides? A driver-guide? What are the must-see spots? How do we get around? Rent a car? The cost of safaris seems exorbitant—is it justified? Isn’t there a way to do it with a local guide on foot? Can we improvise once we’re there? Thanks for your insights. Looking forward to reading your replies. Franz
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Safari de 9 à 10 jours au Kenya
Bonjour, Nous envisageons un voyage au Kenya en Septembre 2018 ,4 adultes. En charge de l'organisation je sollicite votre aide et surtout vos conseils . J'avais organisé un voyage en Namibie l'année dernière en lisant vos discussions sur ce forum et en y trouvant beaucoup de conseils judicieux . Je prévois 9 à 10 jours sur place , tout safari . Parcs choisis Amboseli, pour le Kilimandjaro, Masaï Mara pour la migration , et un lac , lequel .Naivasha , Nakuru , ou bien un autre parc Samburu . Difficile de choisir, peut-être d'autres suggestions d'endroits moins connus ? Une agence locale pour organiser le tout ? Les avis souvent datent un peu . De même qu'il est difficile de choisir Lodges ou Tented Camps . Petite précision, je cherche des " logements " confortables, bien situés et d'un prix raisonnable, moyen gamme . Merci pour votre aide . Miminemao
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Safari + excursions au départ de Mombasa Beach
Bonjour, Je me rends à l'hotel Bamburi Beach hotel du 24/06 au 01/07/2016. J'aimerais une ou deux excursions, ainsi qu'un safari (2 jours).

J'ai déjà contacté quelques TO la semaine passée, mais aucun ne m'a répondu. J'ai vu pour deux jours dans le parc Tsavo que le prix est de 300 euros par personnes.

Pourriez-vous m'aider en me donnant des noms d'agences que vous connaissez et (ou que vous avez pris) ainsi que le prix.

Je vous remercie pour vos conseils.

PierreJos from Belgium
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Retour de safari au Kenya
Jambo ! je reviens d un safari au masai mara, j y suis allée il y a 5ans, et c est toujours aussi fantastique ! ya très peu de touristes, par contre, dans le lodge (Fig tree camp) nous n etions pas embetés par les voisins c est sur mais par contre le travail manque... En tout cas, le masai mara, c est toujours aussi beau, les paysages y sont magnifiques, la faune bien là, les masais et tout personnel attachants, gentils et dispo, toujours un mot ou un sourire !
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Chaîne TV Wallonie 36 "À la découverte du savoir"
Salu tations.

Annonce. Publicité interdite. Programmation exceptionnelle sur Wallonie 36, le jeudi 31. brumaire (ce soir): "à la découverte du savoir" en collaboration étroite avec "c.essences à la ronde", un reportage exclusif et inédit de son Altesse le Prince 12., qui vous fera découvrir les secrets les plus mystérieux du monde presque disparu de ... (encore secret à ce stade). Avec le con cours de la célèbre marque de kakachouette "ça pousse pas sur les acacias". Tous à vos télécommandes, ce soir à ... heures (secret). Et alors, ça dérange que tout le monde après tout.
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Les éléphants d'Afrique de l'Est: époustouflants
Bonjour.

Article paru sur le quotidien "Le Temps":

"Les éléphants savent détecter parmi les humains leurs prédateurs spécifiques

Les éléphants sont capables de reconnaître la voix de certains humains qui représentent un danger, une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs, révèlent lundi des chercheurs britanniques.

Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région. Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande. L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées. Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes. Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs. «Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). «Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle. «Subtilités vocales» Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.

«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur. Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe». Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans. «C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué. Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.» Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée. «Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires."

Intéressant ? Ciao!
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Appareil photo pour un safari (Afrique du Sud/Tanzanie/Kenya)
Bonjour a tous . Je recherche un appareil photo neuf sur c discount mais je ne m'y connais pas trop en appareil . Sur quel choix vous porteriez vous sachant qu'il y a les soldes ? Utilisation principale photo et video pour safari au kruger de qualité avec un bon zoom , une bonne qualité d'image et si possible photo d'animaux assez proches la nuit. vers quoi devrais je m'orienter ? Je cherche un appareil assez simple d'utilisation Reflex bridge quelle marque canon nikon etc budget environ 500 euro
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Safari au Masi Mara (Kenya) et/ou safari Serengeti (Tanzanie)
Bonjour Je me prépare a faire des safaris au Kenya et Tanzanie en juille 2012. Qui a t-il ou quelles sont les attractions que nous pourrions profiter au Serengeti qu'il n'y a pas au Masai Mara. Est-ce que je manque des animaux ou paysages au Seregeti que l'on ne retrouve pas au Masai Mara? Ce sont 2 parcs qui se retrouvent dans 2 pays différents mais qui sont en fait le même géographiquement. J'aimerais connaître les avantages de faire un safari dans les 2 parcs. Merci
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Euros ou dollars au Kenya?
Bonjour à tous,

je pars au Kenya dans 2 semaines, et je comptais prendre des dollars, vu le taux de change actuel en faveur de l'euro.... mais les avis divergent......pensez-vous que ce soit utile de changer des euros en dollars (en France) puis des dollars sur place, ou est-ce suffisant de partir avec des euros et de les changer sur place en monnaie locale ? à ceux qui sont partis là-bas.... comment avez-vous fait ? merci de votre aide !

c'est urgent parce que je ne peux aller à la banque que samedi matin (le 30), pour les récupérer le samedi suivant (le 6)... ensuite, le samedi suivant (le 13) ce sera trop tard, je serai dans l'avion 😉 ps : euh... quel temps en août? là aussi les avis divergent, petites pluies apparemment, épisodiquement et soleil en général, c'est ça ? je pars à amboseli, samburu, nakuru et ds le masai mara......

MERCI ENCORE !
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Voyage Kenya-Tanzanie
salut nous étions en février 2004 au KENYA, TANZANIE, si quelqun a besion d'infos adresse, agence, pas de problème (KILIMANJARO, SAFARI etc…). super voyage.@+
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In the midst of Kenya's wildlife, October 2025
Hello everyone,

After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.

First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!

The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).

This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.

Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.

= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.

Thanks for your understanding.

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Previous Kenya safari trip in 2017, here:

http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119

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D'Ol Pejeta à Tsavo Ouest (Kenya)
Bonjour à tous,

Voici le récit d'une quinzaine de jours, 13 nuits en fait, dans des parcs du Nord et Sud Est du Kenya effectuée en Septembre dernier en fin d'été. Mon épouse et moi avions préparé ce voyage avec une agence de l'hexagone (Bel Africa, Paris) relayée par un réceptif de Nairobi (Nadhy Travels & Tours). Ce dernier fournit guide chauffeur et vouchers mais pas l'apéro🙁! Notre formule en pension complète: safaris animaliers exclusivement en véhicule 4x4 adapté (toit ouvrant) et hébergements en lodge de bonne facture que nous avons nous même retenu. C'est bien pour le confort mais moins pour le portefeuille. Coût évidement faramineux pour les prestations données. Mais ce n'est là que mon avis habituel sur les hébergements en Afrique de l'Est et Australe! Notre itinéraire une boucle qui de Nairobi va à Nairobi en passant par les parcs d'Ol pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli et Tsavo Ouest.

Déroulé du voyage:

J1 à J3: Ol pejeta J3 à J7: Buffalo Springs J7 à J8: Meru NP-Nairobi J9 à J11: Nairobi-Amboseli J11 à J14: Tsavo Ouest

Matériel photo embarqué:

-1 bridge reflex -2 boitiers réflex -2 téléobjectifs : 70-200/2,8 et 200-500/5,6 -2 paires de jumelles 10x42

Comment motiver ce voyage? Nous souhaitions nous ressourcer et donc recherchions une certaine tranquillité propice à l'observation et à la prise de vue photo, nos hobbies. Ce qui d'emblée excluaient les parcs du Sud Ouest trop fréquentés. De plus ceux là eurent été sans doute une répétition de ce que nous avions pu vivre en Tanzanie qques années plus tôt cf. mon carnet "La grande Migration". Buffalo Springs nous attirait particulièrement en raison des espèces animales inédites qu'il recèle. C'est un peu leurs existences qui a déclenché nos choix. Nous voulions donc voir des animaux jamais vu auparavant dans des environnements qui sont les leurs.

Donc par une belle soirée de fin d'été nous avons pris notre envol de Paris-CDG pour Nairobi. Vol de nuit sans histoire qui nous dépose au petit matin à l'aéroport international Jomo Kenyatta (ANBO) ou….ne nous attendait pas notre chauffeur guide. A en juger par le nombre de pancartes levées nous devons bien être les seuls voyageurs à être dans ce cas. Enfer et damanation pourquoi donc cet homme n'était pas là à l'instar de ses confrères ?
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Parcours trois semaines au Kenya en janvier
Bonjour,

Nous allons faire trois semaines au Kenya en janvier 2020 et je voulais vous proposer notre parcours. Peut-être que certain-e-s ont des remarques ou suggestions.

Nos buts: nous ne sommes pas des grands fans de safaris (mais nous voulons en faire pendant 3 jours) et nous n'allons pas au Kenya pour cela. Nous sommes des grands fans de nature, de sport, randonnée, de rencontres avec les gens, d'agriculture et d'alimentation. Nous aimerions faire quelques jours de repos pur sur la plage au bord de l'eau avant de repartir pour l'Europe.

Voici notre idée de parcours:

Nairobi, arrivée le soir, nuit sur place Voyage vers le Mt. Kenia, début du trekking Mt. Kenia Mt. Kenia Mt. Kenia Transfer vers Meru? Comment? Louer une voiture? Guide (pour les trois prochains jours?)?Meru safari Meru safari Samburu-Buffalo safari Transfer vers Nakuru Nakuru, agriculture et gens, membres de l'association internationale Slow Food Nakuru, Slow Food Nakuru, Slow Food Kichama, plantations de café Hells Gate, safari à pied ou vélo (Nairobi) Mombasa en train, plage et baignades Mombasa et région Mombasa et région Mombasa et région Mombasa et région Mombasa et région retour vers Nairobi en train

Merci d'avance pour vos avis!
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Le Kenya hors des sentiers battus
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





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Conservations, bonnes et mauvaises nouvelles
Hello,

pour vous donner un peu des nouvelles du front.

Rhinos que des mauvaises nouvelles.

Au moins 6 rhinos tués (poaching) en Namibie depuis le début de l'année. Alors que la Namibie était épargnée jusque la. La technique qui consistait a teinter les cornes des rhinos en injectant de la peinture sous pression pour les rendre inutilisable est un echec. En effet la teinture reste dans les environs immediats du trou fait dans la corne et ne se répend pas laissant l'utilisation possible d'une trop grande partie de la corne. Les quelques essais effectués ne donneront sans doute pas suite.

Kenya, Satao, qui était un éléphant emblématique de Tsavo au Kenya, un des derniers "big tuskers", officiellement confirmé tué par les braconniers, son cadavrage mutilé des défenses a été retrouvé.

Image Tsavo Trust

Emmanuel
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Photo faune sauvage (Tanzanie-Kenya)
Kalimera! Jambo! etc.

Fini les reflex pour la photographie d’animaux sauvages ? Certains nouveaux hybrides présentés comme « sachant tout faire » (ex. Fuji FinePix S1) sont-ils un choix valable pour un non-spécialiste ? Après avoir lu certains communiqués récents, j’hésite vraiment entre un matériel reflex d’entrée de gamme à plus de 1.200 Euros objectif compris et un nouvel hybride expert « hautde gamme » à moins de 500 Euros, plus léger, plus simple à utiliser, étanche, avec zoom jusqu’à plus de 1.000 mm, LCD orientable, vidéo Full HD … "tout" quoi !! Quels sont les faiblesses de ces appareils ? Viseur ? Qualité des images ? … ? J’imagine que les vrais photographes vont sourire, mais pourquoi ? Ma question n’est pas provocatrice. Simplement, je suis sur le point d’acheter.
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Coût de la vie au Kenya et en Tanzanie?
Salut à toutes et à tous!

Je souhaite partir en Afrique de l'est pour la première fois! atterrir à Addis Abeba (Ethiopie) et retour 6 mois plus tard de Tanzanie... J'ai passé pas mal de temps ces dernières années en Asie, vous savez tous que la vie est très bon marché là bas! je ne me fait pas de soucis pour l' Ethiopie mais plutôt pour le Kenya et La Tanzanie.. j'ai du mal à évaluer le coût de la vie...

Je précise que je voyage en sac à dos (3kg), j'emprunte les transports en commun (bus, van, train) mais pas d'avion! je loge chez l'habitant (guest house), ou petit hôtel bon marché, simple mais propre! je mange simple mais bon! je me fait zizir à boire quelques bières de temps en temps, découvrir des sites payant, une bonne bouffe local dans un chouette endroit à l'occasion bref...

Comme nous sommes dans les pays des zanimaux, le biz doit-être terrible autour mais surtout je pense à l'intérieur des réserves, donc il n'est pas question pour moi de loger à 60 euros la nuité! ni même 30! 20, ou 10 euros!

Je me questionne sur le budget journalier tout compris en voyageant simplement.. Est-il possible de faire tout ça avec 10,15,20 euros par jour?? Pensez-vous qu'emmener une tente compacte, la planter chez un habitant, une guest house soit faisable et plus économique??

Aller dites moi tout, je veux tout savoir! 😛
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Safari au Kenya avec agence
Bonjour

nous partons au kenya en février.

Quelqu'un aurait-il fait le safari avec "jean petit prix" qui nous propose un tarif intéressant.

Merci pour votre réponse.

Laurence
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Safari individuel au Kenya
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



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Sécurité au Kenya?
Bonjour, j'ai lu dans plusieurs messages que voyager au Kenya était loin d'être sûr, notament à travers l'expérience de naps, mais sans jamais de précision. envisageant de traverser ce pays en employant essentiellement les moyens de transport locaux j'aimerais savoir quels sont les dangers objectifs et les précautions à prendre pour y voyager avec le moins de risques possibles ? Je compte notament passer la frontière éthiopienne (afin de rentrer en éthiopie) et apparement ce serait le nord du pays qui serait peu sûr. quelles sont les conditions à la frontière et dans les alentours ? merci de vos réponses.

Tim
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