Le site internet présentant mon projet d'aventure au long cours (Les amériques du Sud au Nord et à bicyclette... 26.000 kilomètres entre le Chili et l'Alaska) est enfin en ligne: http://www.kubaprod.com/amerikenfaces.html
Le site est sous flash, si vous ne l'avez pas, téléchargez le shockwave avant de vous connecter. N'hésitez à m'envoyer vos commentaires... amis voyageurs, rêvez avec moi !!!
Pensées Nomades...
Erwan
Bonjour,
nous vous présentons notre blog de voyage en vélo prévue en mai prochain. Vous pourrez y trouver en ce moment, nos préparatifs (à venir sous peu). En mai prochain, vous pourrez y trouver nos carnets de voyage, photo et vidéo. www.enfant-a-bord.com
Au plaisir de discuter avec vous !
Karl Marie et Kayla
nous vous présentons notre blog de voyage en vélo prévue en mai prochain. Vous pourrez y trouver en ce moment, nos préparatifs (à venir sous peu). En mai prochain, vous pourrez y trouver nos carnets de voyage, photo et vidéo. www.enfant-a-bord.com
Au plaisir de discuter avec vous !
Karl Marie et Kayla
Bonjour, nous prévoyons partir quelques années afin de traverser les trois Amériques. Nous avons appelés quelques assurance du Québec et nous nous sommes fait dire à tout les coups que nous devions avoir avoir le papier de couverture de la ramq. Comme nous comptons partir plus qu'un an et que nous avons deja utiliser la couverture de la ramq (cette couverture est valable un an et on peut l, avoir qu'une fois par 7 ans), nous nous demandions s'il y avait une assurance qui ne demande pas ce papier et qu'on pourrait prendre sur quelques années.
Merci par avance !!
Karl et Mary
Merci par avance !!
Karl et Mary
Bonjour,
En préparation d'un voyage à travers les 3 Amériques à vélo avec notre fille qui aura 15 mois lors du départ et 4 ans au retour, je me demandais quelle genre de jouet avez vous apporté, sachant que nous sommes limité en poids et en espace.
Merci
Mary
Bonjour,
Je suis à la recherche d’informations pour le projet suivants.
Ma compagne et moi-même partirons en juillet 2011 pour 12 mois traverser les Amériques à vélo, en partant de Calgary canada et pour arriver à Ushuaia Argentine. Soit selon mes estimations 18000 km. Les différents pays traversés seront les suivants : canada – USA – Mexique – Guatemala – El Salvador – Honduras – Nicaragua – Costa Rica – panama – Equateur – Pérou – Bolivie – argentine – chili.
Nous comptons vivre simplement, faire notre popote, loger sous notre tente ou chez une personne accueillante et occasionnellement un p’tit resto et un p’tit hôtel pour bien se décrasser
Alors si vous avez des remarques, commentaires suggestions, critiques… ou des expériences à partager…
J’ai pas mal bouquiné sur le sujet et également surfé , mais il reste des zones d’ombres :
- Comment estimer au mieux les distances a parcourir ? j’ai pour les usa fait un parcours sur google map et pour les autres pays j’ai tracer des traits sur une carte et multiplié cette distance par 1, 5.
- 18000 km en an est-ce raisonnable ou ambitieux ?
- Comment savoir le cout de la vie des pays traversés (nourritures et petit extras resto hotel…)
Bonjour à tous !
voilà, depuis quelques mois je prépare mon prochain périple prévu pour mai/juin 2008 si tout va bien, au départ d'Anchorage en Alaska et à destination de Ushuaïa en Argentine.
Je compte partir avec 2 lonely planet (Canada et USA) que j'échangerai au Mexique, ainsi qu'une ou deux cartes plus ou moins précises.
Comme je n'ai pas trop d'expériences pour le choix des cartes, donc je fais appel à la votre :)
Quand j'étais allé en Irlande puis au Danemark, j'avais facilement trouvé une carte suffisamment précise du pays pour pouvoir éviter les grosses 4 voies, mais les pays sont petits.
Pour le Canada et les USA c'est une autre paire de manches j'imagine ... Peut être qu'il existe de bonnes cartes de l'ouest du Canada et de l'ouest des USA.
Enfin bref, je suis sûr que vous en savez bien plus que moi sur ce sujet.
Merci d'avance pour vos conseils ;)
Rémy
voilà, depuis quelques mois je prépare mon prochain périple prévu pour mai/juin 2008 si tout va bien, au départ d'Anchorage en Alaska et à destination de Ushuaïa en Argentine.
Je compte partir avec 2 lonely planet (Canada et USA) que j'échangerai au Mexique, ainsi qu'une ou deux cartes plus ou moins précises.
Comme je n'ai pas trop d'expériences pour le choix des cartes, donc je fais appel à la votre :)
Quand j'étais allé en Irlande puis au Danemark, j'avais facilement trouvé une carte suffisamment précise du pays pour pouvoir éviter les grosses 4 voies, mais les pays sont petits.
Pour le Canada et les USA c'est une autre paire de manches j'imagine ... Peut être qu'il existe de bonnes cartes de l'ouest du Canada et de l'ouest des USA.
Enfin bref, je suis sûr que vous en savez bien plus que moi sur ce sujet.
Merci d'avance pour vos conseils ;)
Rémy
Après avoir traversé les Amériques à vélo, depuis le Canada jusqu'à ushuaïa, nous remontons maintenant vers le nord, par l'Uruguay puis à travers la province de Misiones en Argentine. Jusqu'au chûtes Iguazu, à la frontière de L'Argentine et du Brésil.
Jusque là ça va! Nous avons un excellent trajet, concocté par un ami cycliste de Buenos Aires qui l'a fait juste avant nous, et sur lequel nous roulons depuis 1 semaine.
C'est après que ça se corse ... De Iguarzu, nous disposerons de 4 à 6 semaines pour nous rendre à vélo à Rio de Janeiro. Cyclo-voyageurs, quels sont vos conseils de route? Quelles routes utiliser et quelles routes éviter? Nous irons d'ouest en est au centre-sud du Brésil, entre le début mai et la fin juin; Devons-nous anticiper de la pluie? du temps trop chaud à vélo? Le réseau routier secondaire au Brésil est-il potable (routes pavées, pas trop de boue?)
Merci à l'avance!
sur notre voyage en tandem à travers les Amériques (Juillet 2016 à juin 2018): http://www.crazyguyonabike.com/doc/NormandetHelene
Jusque là ça va! Nous avons un excellent trajet, concocté par un ami cycliste de Buenos Aires qui l'a fait juste avant nous, et sur lequel nous roulons depuis 1 semaine.
C'est après que ça se corse ... De Iguarzu, nous disposerons de 4 à 6 semaines pour nous rendre à vélo à Rio de Janeiro. Cyclo-voyageurs, quels sont vos conseils de route? Quelles routes utiliser et quelles routes éviter? Nous irons d'ouest en est au centre-sud du Brésil, entre le début mai et la fin juin; Devons-nous anticiper de la pluie? du temps trop chaud à vélo? Le réseau routier secondaire au Brésil est-il potable (routes pavées, pas trop de boue?)
Merci à l'avance!
sur notre voyage en tandem à travers les Amériques (Juillet 2016 à juin 2018): http://www.crazyguyonabike.com/doc/NormandetHelene
Voilà 17 mois que nous traversons les Amériques à vélo, depuis le Québec d'où nous sommes partis en juillet 2016 (22,266 km parcourus, notre blog est le suivant: http://www.crazyguyonabike.com/doc/NormandetHelene ) .
Nous quittons la Bolivie demain et entrerons en Argentine par la frontière Villazon - La Quiaca.
Le dilemme est le suivant: Pour descendre le nord de l'Argentine, quelle est la meilleure route entre la Ruta 9 et la Ruta 40, toutes deux vers le sud. La 40 part vers l'ouest dès la sortie de La Quiaca, avant de bifurquer plein sud après 70 km. L'enchainement des routes 9 et 68 semble plus "civilisée", passant notamment par les villes de Jujuy et Salto,
Après les montagnes, campagnes et déserts de l'Equateur, du Pérou et de la Bolivie, nous anticipons un peu plus de nuits confortables et de plaisirs gastronomiques, tout en évitant dans la mesure du possible les mégalopoles, jamais plaisantes à traverser sur un tandem chargé.
Nous voulons aussi éviter les sentiers et pistes comme ceux rencontrés précédemment au Sud Lipez, et préférons les routes pavées aux routes de gravier, si l'accotement est bon ou le traffic est minime. Les trajets montagneux et panoramiques sont privilégiés aux grandes plaines, quand cela est possible.
Nous n'avons pas de contraintes d'horaires, si ce n'est que nous tentons d'arriver à Ushuaia avant la fin mars 2018.
--
Au sud de Cafayate, les deux routes se recoupent et nous mènent vers Mendoza, où nous prendrons quelques jours de pause pour Noel. Par la suite, nous continuerons sur la 40 jusqu'à Bariloche, avant de traverser au Chili et rejoindre Puerto Montt pour entreprendre la Carretera Austral.
Compte tenu de ces critères, que croyez-vous être le meilleur choix? Quels sont les avantages et inconvénients de chacune de ces routes?
Nous quittons la Bolivie demain et entrerons en Argentine par la frontière Villazon - La Quiaca.
Le dilemme est le suivant: Pour descendre le nord de l'Argentine, quelle est la meilleure route entre la Ruta 9 et la Ruta 40, toutes deux vers le sud. La 40 part vers l'ouest dès la sortie de La Quiaca, avant de bifurquer plein sud après 70 km. L'enchainement des routes 9 et 68 semble plus "civilisée", passant notamment par les villes de Jujuy et Salto,
Après les montagnes, campagnes et déserts de l'Equateur, du Pérou et de la Bolivie, nous anticipons un peu plus de nuits confortables et de plaisirs gastronomiques, tout en évitant dans la mesure du possible les mégalopoles, jamais plaisantes à traverser sur un tandem chargé.
Nous voulons aussi éviter les sentiers et pistes comme ceux rencontrés précédemment au Sud Lipez, et préférons les routes pavées aux routes de gravier, si l'accotement est bon ou le traffic est minime. Les trajets montagneux et panoramiques sont privilégiés aux grandes plaines, quand cela est possible.
Nous n'avons pas de contraintes d'horaires, si ce n'est que nous tentons d'arriver à Ushuaia avant la fin mars 2018.
--
Au sud de Cafayate, les deux routes se recoupent et nous mènent vers Mendoza, où nous prendrons quelques jours de pause pour Noel. Par la suite, nous continuerons sur la 40 jusqu'à Bariloche, avant de traverser au Chili et rejoindre Puerto Montt pour entreprendre la Carretera Austral.
Compte tenu de ces critères, que croyez-vous être le meilleur choix? Quels sont les avantages et inconvénients de chacune de ces routes?
Bonjour à tous, et notamment aux locaux ...
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
Bonjour, nouvellement inscrit je suis à la recherche de conseils plutôt précis sur un périple que j'aimerais effectuer le plus rapidement possible. J'ai des fourmis.
Je ne connais pas mon parcours parfaitement c'est pourquoi je suis sur ce forum. Approximativement, j'aimerais arriver à Quebec ou Montreal, pour ensuite voir des amis à Pittsburgh et New-York. Ensuite direction la Nouvelle Orléans, puis les grands espaces (Vallée de la Mort, forêt de séquoias, Gand Canyon ...) pour enfin arriver en Californir (San Fransisco et Los Angeles). Mon parcours est en quelque sorte "musical", étant un grand mélomane et amoureux de musique Blues, Rhythm'N'Blues, Rock'N'Roll, Soul et Funk. Cela implique de nombreux arrêts "en ville" et chez certains disquaires. Parallèlement à cela je recherche le calme, la nature, la montagne, les lacs ... Mais voulant parcourir ces chemins à vélo, je me pose sans arrêts des questions sur ma date de départ, sur le climat ... Petite précision : je fais du vélo mais je ne suis jamais parti de cette manière. Je m'autorise une année de congé donc pour découvrir cette partie des USA et par la suite descendre en Amérique du Sud. Je ne m'interdirais pas un peu de "triche" en utilisant cars et autres trains.
Si l'argent et le temps le permettent, je rentrerais en France en passant par l'Australie et l'Asie ... On en reparlera.
Donc pour l'instant, je suis "prêt" à partir pour les Amériques, pourquoi pas fin septembre, mais vous l'aurez compris, j'ai plein de questions sans réponses et donc un peu d'appréhension.
Je compte donc sur ce forum, sur vous, pour m'éclairer un peu.
Je n'ai pas encore de site ou de blog, tout simplement parce que j'en suis encore au tout début de ma préparation.
Merci à vous et à bientôt.
Tom.
Je ne connais pas mon parcours parfaitement c'est pourquoi je suis sur ce forum. Approximativement, j'aimerais arriver à Quebec ou Montreal, pour ensuite voir des amis à Pittsburgh et New-York. Ensuite direction la Nouvelle Orléans, puis les grands espaces (Vallée de la Mort, forêt de séquoias, Gand Canyon ...) pour enfin arriver en Californir (San Fransisco et Los Angeles). Mon parcours est en quelque sorte "musical", étant un grand mélomane et amoureux de musique Blues, Rhythm'N'Blues, Rock'N'Roll, Soul et Funk. Cela implique de nombreux arrêts "en ville" et chez certains disquaires. Parallèlement à cela je recherche le calme, la nature, la montagne, les lacs ... Mais voulant parcourir ces chemins à vélo, je me pose sans arrêts des questions sur ma date de départ, sur le climat ... Petite précision : je fais du vélo mais je ne suis jamais parti de cette manière. Je m'autorise une année de congé donc pour découvrir cette partie des USA et par la suite descendre en Amérique du Sud. Je ne m'interdirais pas un peu de "triche" en utilisant cars et autres trains.
Si l'argent et le temps le permettent, je rentrerais en France en passant par l'Australie et l'Asie ... On en reparlera.
Donc pour l'instant, je suis "prêt" à partir pour les Amériques, pourquoi pas fin septembre, mais vous l'aurez compris, j'ai plein de questions sans réponses et donc un peu d'appréhension.
Je compte donc sur ce forum, sur vous, pour m'éclairer un peu.
Je n'ai pas encore de site ou de blog, tout simplement parce que j'en suis encore au tout début de ma préparation.
Merci à vous et à bientôt.
Tom.
Bonjour tout le monde,
Avec un ami nous sommes en train de planifier un itinéraire à vélo entre Buenos Aires et Ushuaïa. Le départ se ferai cette année au mois de novembre. Ce tronçon représentera la première "étapes" de notre périple "trans Amériques" à Vélo. L'objectif est de remonter ensuite vers le Pérou (côté Chili).
Nous avons commencé à tracer le trajet sur Google Earth (le trajet sur dropbox).
Y'en a t'il parmi vous qui ont déjà roulé dans ce coin de l'Argentine (entre Buenos Aires et Ushuaïa) ? Avez-vous des conseils à nous donner vis à vis de cette idée itinéraire ?
Merci à vous et peut être A+ sur les routes d'Amérique du Sud :)
Avec un ami nous sommes en train de planifier un itinéraire à vélo entre Buenos Aires et Ushuaïa. Le départ se ferai cette année au mois de novembre. Ce tronçon représentera la première "étapes" de notre périple "trans Amériques" à Vélo. L'objectif est de remonter ensuite vers le Pérou (côté Chili).
Nous avons commencé à tracer le trajet sur Google Earth (le trajet sur dropbox).
Y'en a t'il parmi vous qui ont déjà roulé dans ce coin de l'Argentine (entre Buenos Aires et Ushuaïa) ? Avez-vous des conseils à nous donner vis à vis de cette idée itinéraire ?
Merci à vous et peut être A+ sur les routes d'Amérique du Sud :)
J'aurais 3 semaines sur place environ.
Je pensais faire Tana-Tulear et ensuite jusque Ft Dauphin, peut-être trop long pour 3 semaines? La route est bonne, on peut faire combien de km par jour en roulant normalement?
Peut-on facilement mettre les velo sur le taxi-brousse (je ne suis jamais allée)?
Pour camper seule, si on est en plein milieu de nulle part, ça ne craint pas? (fille seule)
Merci pour vos idées / commentaires
Vivienne
Je recherche une partenaire de vélo pour fin juin jusqu'à mi août 2019
Objectif: Par le sentier Transcanadien, on part de Winnipeg et on se rend jusqu'à Vancouver🙂 ! Envie de vivre l'aventure? Contacte moi:)
Bonjour
Nous avons comme projet avec ma copine de faire une partie (ou toute) la carretera austral en vélo du nord vers le sud début février. Je me pose qlq questions sur la faisabilité du projet ! Et j'ai besoin de votre aide+++
-Concernant les VÉLOS nous recherchons des solutions pour récupérer 2 vélos + moyen pour fixer nos sacs à dos (sur portes bagages?). Adresse ou acheter des vélos à Santiago ou bien puerto montt ? (Faut-il emmener les sacoches velo avec nous ? Ou bien en trouver sur place sera facile?) Existe il des possibilités de location sur plusieurs semaines, avec location à puerto Montt et restitution à Villa O'Higgins?
- Nous sommes plutôt sportif, mais pas du tout entraîné à faire du vélo... Nous pensons faire env 50-60km/j . Es ce que la difficultée de la carretera risque de nous gâcher les paysages ?
-Trouve t'on des bouteille de GAZ sur la route ou bien réchaud à essence obligatoire ?
-coup de coeur, bon spot, ou zone à éviter sur la route ( Travaux?) ?
-y a t'il des RANDO ou treks sympa avec peu de détours pour y acceder ? (Je suis bcp plus randonneur que cycliste...).
-Est-il vrai que tous les soirs on peut manger son poisson fraîchement pêché ?
Merci bcp pour tous vos conseils qui j'espère nous aideront à passer un moment unique !
Estelle et Antoine 😇
Nous avons comme projet avec ma copine de faire une partie (ou toute) la carretera austral en vélo du nord vers le sud début février. Je me pose qlq questions sur la faisabilité du projet ! Et j'ai besoin de votre aide+++
-Concernant les VÉLOS nous recherchons des solutions pour récupérer 2 vélos + moyen pour fixer nos sacs à dos (sur portes bagages?). Adresse ou acheter des vélos à Santiago ou bien puerto montt ? (Faut-il emmener les sacoches velo avec nous ? Ou bien en trouver sur place sera facile?) Existe il des possibilités de location sur plusieurs semaines, avec location à puerto Montt et restitution à Villa O'Higgins?
- Nous sommes plutôt sportif, mais pas du tout entraîné à faire du vélo... Nous pensons faire env 50-60km/j . Es ce que la difficultée de la carretera risque de nous gâcher les paysages ?
-Trouve t'on des bouteille de GAZ sur la route ou bien réchaud à essence obligatoire ?
-coup de coeur, bon spot, ou zone à éviter sur la route ( Travaux?) ?
-y a t'il des RANDO ou treks sympa avec peu de détours pour y acceder ? (Je suis bcp plus randonneur que cycliste...).
-Est-il vrai que tous les soirs on peut manger son poisson fraîchement pêché ?
Merci bcp pour tous vos conseils qui j'espère nous aideront à passer un moment unique !
Estelle et Antoine 😇
salut la communauté,
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
Bonjour je me lance dans une nouvelle aventure de ma vie!! Je pars le 1er juin 2006 pour Whitehorse et je reviens chez moi (Montréal) à vélo!!! Le but de mon voyage n'est pas de faire une course, mais bien voir mon pays en (presque) entier (je viens des maritimes alors je connais déjà très bien cette région). Je n'ai jamais vraiment fait de gros voyage à vélo alors si vous aviez des conseils à me donner, j'aimerais bien!
Il y a aussi mon itinéraire que je ne suis pas certaine. Whitehorse-Prince Rupert Prince Rupert-Prince Georges Prince Georges - Japser
Ensuite je sais où je vais pas mal....mais la partie qui m'inquiète le plus est entre Whitehorse et Prince Rupert. Si vous avez déjà fait cette route, ou si vous connaissez un site qui peut me renseigner sur les terrains de campings, ou les épiceries dans le coin j'aimerais bien. Pour les ours je suis ok parce que j'ai eu une formation avec Parks Canada quand j'ai travaillé pour eux à Japser.
Merci
Il y a aussi mon itinéraire que je ne suis pas certaine. Whitehorse-Prince Rupert Prince Rupert-Prince Georges Prince Georges - Japser
Ensuite je sais où je vais pas mal....mais la partie qui m'inquiète le plus est entre Whitehorse et Prince Rupert. Si vous avez déjà fait cette route, ou si vous connaissez un site qui peut me renseigner sur les terrains de campings, ou les épiceries dans le coin j'aimerais bien. Pour les ours je suis ok parce que j'ai eu une formation avec Parks Canada quand j'ai travaillé pour eux à Japser.
Merci
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Festival du voyage à pied, à cheval, à vélo ou sur l'eau
"Du bout de la rue au bout du monde" c'est le festival du voyage à pied, à vélo ou sur l'eau. Tout le week-end se succèdent des récits de voyage sous différentes formes (diaporama, film) en présence des voyageurs.
Le festival du Bout de la Rue au Bout du Monde est organisé par les associations Pieds sur Terre, CADRes et CAMPUS
Il a lieu au Centre Théodore Monod à Colmar (11 rue Gutenberg) les 5 et 6 avril 2014.
Plus d'infos sur le site web du festival
Programme (Tarif libre) :
SAMEDI 5 AVRIL
À 14H A cheval vers le Doubs Denise a un cheval, et un rêve: partir en randonnée avec lui. Elle l'a fait il y a quelques mois. Elle viendra pour l'ouverture du festival nous raconter son voyage sur les chemins d'Alsace vers le Doubs.
La Moselle et l'Alsace insolite à vélo Louis Holder a publié en 2013 un livre sur l'Alsace à vélo où il nous convie à 34 balades fraicheurs. Il nous racontera ses coups de coeurs et nous donnera envie de profiter des belles journées à venir en nous promenant sur les routes de notre région à deux roues.
À 16H Colmar-Kiev-Colmar à vélo Betty Fleck et Jean-Pierre Jacquin ont donné envie à beaucoup d'Alsaciens de partir à vélo. Après leurs voyages vers la Chine, ils ont eu envie de rejoindre un fils en Ukraine. A vélo, bien sûr.
La Terre à bicyclette, en famille
Ils sont partis à trois autour du monde et sont revenus à 4. Venez rencontrer Andoni, Alice, Maia et Unai qui nous raconteront leur fabuleux voyage.
"Au printemps 2010 nous repartons donc avec Maïa, pour un voyage sans durée, ni destination, juste l’envie de vivre la route, vivre le moment tels qu’il se présente. En chemin, son frêre Unai voit le jour à Samaipata, en Bolivie, puis nous continuons l’aventure à 4 jusqu’en septembre 2013, où pour la première fois, Maïa, 6 ans, prend le chemin de l’école.
Nous voyagerons 7 années à travers une cinquantaine de pays et pédalerons pas moins de 75.000 km."
À 18H: Apéro concert
À 20H Découvertes en chaïne, un an et demi de Saverne jusqu'en Chine
Martine et Dominique sont partis de Saverne pour 18 mois de voyage vers la Chine. Découvertes de pays, de belles rencontres, trecks et retour par le transsibérien. Une passionnante histoire à découvrir... "26 Octobre 2013, 17h, nous dépassons de quelques km les 24000 à Duntzenheim où nous mettons nos montures au repos après près de 20 mois d’itinérances. C’est la fin, la fin d’une formidable aventure.
Le 3 mars 2012, nos montures, affublées de sacoches trop lourdes, secouées par l’émotion, piaffaient d’impatience de partir à la découverte du monde"
DIMANCHE
À 14H Grèce, deux vélos Quelques amis qui ont envie de vacances différentes : Thomas et Aurélien viendront nous raconter le voyage de Strasbourg jusqu'en Grèce.
À 15H30 La Mongolie à pieds et à cheval
Hélène et Jonathan sont déjà venus nous raconter un voyage dans l'Himalaya. Cette année, ils reviennent avec le transibérien, le lac Baikal, les steppes mongoles...
"De retour a Ikustsk, nous achetons nos billets de train pour Oulan Oude. Ainsi, nous reprenons le rail le temps d'une journee afin de ralier la capitale bouriate. Apres avoir traverse des verdoyantes collines, le train rejoint les rives du lac Baikal. Nous regoutons avec une certaine delectation au plaisir de se laisser porter a travers le paysage a l'allure cadencee du transiberien. Tataam, tataam, tataam...."
À 17H Les Amériques à vélo Etienne HOARAU est passionné de voyages. Il a réalisé un de ses rêves en traversant les Amériques à vélo. Lauréat du prix des explorateurs 2013, il viendra partager avec nous son aventure extraordinaire: « Je me pose ce dimanche matin dans un café de Saint-Ouen, à proximité des puces, pour travailler à l’écriture de ce livre. Vers midi, je m’apprête à repartir à vélo. En montant dessus, une main sur le guidon, une autre tenant les béquilles, je me casse la figure. Une dame qui m’observait m’interpelle et me demande s’il est « bien raisonnable de faire du vélo dans mon état ». J’imagine que si je lui disais que j’ai traversé comme ça l’Amérique du Sud et du Nord, elle me regarderait avec suspicion. Je préfère lui répondre par un sourire et partir. Les apparences ne disent rien de nos possibilités et de la force de nos volontés. »
Tout le week-end : le Café des échanges, de la restauration, des stands et des expositions.
"Du bout de la rue au bout du monde" c'est le festival du voyage à pied, à vélo ou sur l'eau. Tout le week-end se succèdent des récits de voyage sous différentes formes (diaporama, film) en présence des voyageurs.
Le festival du Bout de la Rue au Bout du Monde est organisé par les associations Pieds sur Terre, CADRes et CAMPUS
Il a lieu au Centre Théodore Monod à Colmar (11 rue Gutenberg) les 5 et 6 avril 2014.
Plus d'infos sur le site web du festival
Programme (Tarif libre) :
SAMEDI 5 AVRIL
À 14H A cheval vers le Doubs Denise a un cheval, et un rêve: partir en randonnée avec lui. Elle l'a fait il y a quelques mois. Elle viendra pour l'ouverture du festival nous raconter son voyage sur les chemins d'Alsace vers le Doubs.
La Moselle et l'Alsace insolite à vélo Louis Holder a publié en 2013 un livre sur l'Alsace à vélo où il nous convie à 34 balades fraicheurs. Il nous racontera ses coups de coeurs et nous donnera envie de profiter des belles journées à venir en nous promenant sur les routes de notre région à deux roues.
À 16H Colmar-Kiev-Colmar à vélo Betty Fleck et Jean-Pierre Jacquin ont donné envie à beaucoup d'Alsaciens de partir à vélo. Après leurs voyages vers la Chine, ils ont eu envie de rejoindre un fils en Ukraine. A vélo, bien sûr.
La Terre à bicyclette, en famille
Ils sont partis à trois autour du monde et sont revenus à 4. Venez rencontrer Andoni, Alice, Maia et Unai qui nous raconteront leur fabuleux voyage.
"Au printemps 2010 nous repartons donc avec Maïa, pour un voyage sans durée, ni destination, juste l’envie de vivre la route, vivre le moment tels qu’il se présente. En chemin, son frêre Unai voit le jour à Samaipata, en Bolivie, puis nous continuons l’aventure à 4 jusqu’en septembre 2013, où pour la première fois, Maïa, 6 ans, prend le chemin de l’école.
Nous voyagerons 7 années à travers une cinquantaine de pays et pédalerons pas moins de 75.000 km."
À 18H: Apéro concert
À 20H Découvertes en chaïne, un an et demi de Saverne jusqu'en Chine
Martine et Dominique sont partis de Saverne pour 18 mois de voyage vers la Chine. Découvertes de pays, de belles rencontres, trecks et retour par le transsibérien. Une passionnante histoire à découvrir... "26 Octobre 2013, 17h, nous dépassons de quelques km les 24000 à Duntzenheim où nous mettons nos montures au repos après près de 20 mois d’itinérances. C’est la fin, la fin d’une formidable aventure.
Le 3 mars 2012, nos montures, affublées de sacoches trop lourdes, secouées par l’émotion, piaffaient d’impatience de partir à la découverte du monde"
DIMANCHE
À 14H Grèce, deux vélos Quelques amis qui ont envie de vacances différentes : Thomas et Aurélien viendront nous raconter le voyage de Strasbourg jusqu'en Grèce.
À 15H30 La Mongolie à pieds et à cheval
Hélène et Jonathan sont déjà venus nous raconter un voyage dans l'Himalaya. Cette année, ils reviennent avec le transibérien, le lac Baikal, les steppes mongoles...
"De retour a Ikustsk, nous achetons nos billets de train pour Oulan Oude. Ainsi, nous reprenons le rail le temps d'une journee afin de ralier la capitale bouriate. Apres avoir traverse des verdoyantes collines, le train rejoint les rives du lac Baikal. Nous regoutons avec une certaine delectation au plaisir de se laisser porter a travers le paysage a l'allure cadencee du transiberien. Tataam, tataam, tataam...."
À 17H Les Amériques à vélo Etienne HOARAU est passionné de voyages. Il a réalisé un de ses rêves en traversant les Amériques à vélo. Lauréat du prix des explorateurs 2013, il viendra partager avec nous son aventure extraordinaire: « Je me pose ce dimanche matin dans un café de Saint-Ouen, à proximité des puces, pour travailler à l’écriture de ce livre. Vers midi, je m’apprête à repartir à vélo. En montant dessus, une main sur le guidon, une autre tenant les béquilles, je me casse la figure. Une dame qui m’observait m’interpelle et me demande s’il est « bien raisonnable de faire du vélo dans mon état ». J’imagine que si je lui disais que j’ai traversé comme ça l’Amérique du Sud et du Nord, elle me regarderait avec suspicion. Je préfère lui répondre par un sourire et partir. Les apparences ne disent rien de nos possibilités et de la force de nos volontés. »
Tout le week-end : le Café des échanges, de la restauration, des stands et des expositions.
Salut je suis à préparer un voyage en Uruguay pour Janvier 2017 environ 3 semaines. je voyage seul sac à dos, j 'ai voyagé dans plusieurs pays d Amérique de sud et j ai même traverser les trois Amériques à vélo en 2011. avec vous des conseils et ou suggestions je n ai pas encore commencé à lire je voyage avec lonely Planet. Merci
Michel Beaudoin
Bonjour à tous, nous préparons notre tour du monde en famille pour septembre 2010. Nous recherchons autre famille ayant un projet semblable afin d'échanger et partager nos expériences...Nous sommes du Québec, avec enfants qui ont actuellement 5, 8 et 10 ans. Nous travaillons dans le domaine médical et avons un intérêt pour des projets médicaux, pédagogiques, visites d'écoles et peut être un film... Au plaisir de communiquer avec vous,
MArie, Éric, Florence, Félix et Aurélia.
bonjour
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
bonjour
je recherche des familles avec qui échanger , qui auraient parcourues l'amerique à velo je suis preneuses de toutes info , idées , échanges... merci
je recherche des familles avec qui échanger , qui auraient parcourues l'amerique à velo je suis preneuses de toutes info , idées , échanges... merci
bonjour,
ayant malheureusement laisse mon velo attache en ville pendant une heure, je me le suis fait vole. du coup je suis a la recherche de bonnes adresses de magasins de velo a buenos aires, qui auraient des velos pour le voyage.
merci
une cyclotouriste sans son velo
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Bonjour, avec mon frère nous traversons actuellement les usa en velo et arrivons bientôt en Floride, nous voulons rejoindre l'amérique centrale mais aimerions passer par Cuba et la Jamaïque, ne trouvant aucune informations, je viens vers vous pour savoir si quelqu'un a déjà tenté l'expérience ou si cela est impossible pourrions nous rejoindre directement l'amérique centrale (peut-être cancun au Mexique) par bateaux ? Le but de notre voyage étant un tour du monde sans prendre l'avion... nous sommes preneur du moindre conseils. Merci 🙂
Bonsoir,
Avec mon amie, nous projetons de faire la traversée des Amériques (Alaska/Ushuaia) en tandem. Nous partirons au printemps 2012 pour une durée d'environ 18 mois.
Nous avons déjà regardé des discussions similaires sur ce forum mais nous avons besoin de quelques conseils supplémentaires.
Devons-nous faire l'Alaska à Ushuaïa ou l'inverse? Quel budget devons-nous prévoir? nous comptons faire du camping sauvage et dormir 1 à 2 fois par semaine en auberge ou hôtel... Ou devons nous absolument passer et les lieux à éviter?
Merci pour vos réponses
Avec mon amie, nous projetons de faire la traversée des Amériques (Alaska/Ushuaia) en tandem. Nous partirons au printemps 2012 pour une durée d'environ 18 mois.
Nous avons déjà regardé des discussions similaires sur ce forum mais nous avons besoin de quelques conseils supplémentaires.
Devons-nous faire l'Alaska à Ushuaïa ou l'inverse? Quel budget devons-nous prévoir? nous comptons faire du camping sauvage et dormir 1 à 2 fois par semaine en auberge ou hôtel... Ou devons nous absolument passer et les lieux à éviter?
Merci pour vos réponses
Pour l'année 2018 je recherche une personne pour préparer un voyage en vélo sur plusieurs états des usa (à définir)
cdt
Bonjour à tous,
Je prévois d'effectuer un tour en vélo autour du monde et ce, en évitant de prendre l'avion. Je me demandais quelles périodes et depuis quels ports / vers quelles destinations on pouvait effectuer une transat ?
J'ai lu que dans ce sens, rejoindre les Açores depuis les Antilles serait faisable, mais je manque d'information. Mon itinéraire reste flexible, donc je suis ouvert à toutes suggestions / remarques !
Merci d'avance
Je prévois d'effectuer un tour en vélo autour du monde et ce, en évitant de prendre l'avion. Je me demandais quelles périodes et depuis quels ports / vers quelles destinations on pouvait effectuer une transat ?
J'ai lu que dans ce sens, rejoindre les Açores depuis les Antilles serait faisable, mais je manque d'information. Mon itinéraire reste flexible, donc je suis ouvert à toutes suggestions / remarques !
Merci d'avance
Bonjour,
je songe à un voyage dans le sud des amériques et me pose quelques questions sur les passages d'un pays à l'autre :
1)Quel est la plus belle route pour passer de Bolivie vers le Chili ou l'Argentine en excluant celle entre Uyuni et San Pedro?
2) pour descendre vers Ushuaia, je sais juste que je veux emprunter la caraterra austral.Pour arriver là, quel itinéraire est le plus pertinent? Descendre le long du Chili, descendre par l'Argentine, zigzaguer entre les deux pays? Quel passage me conseillez vous entre les deux pays, sachant que mon intérêt se porte vers les paysages de montagne?
Merci.
je songe à un voyage dans le sud des amériques et me pose quelques questions sur les passages d'un pays à l'autre :
1)Quel est la plus belle route pour passer de Bolivie vers le Chili ou l'Argentine en excluant celle entre Uyuni et San Pedro?
2) pour descendre vers Ushuaia, je sais juste que je veux emprunter la caraterra austral.Pour arriver là, quel itinéraire est le plus pertinent? Descendre le long du Chili, descendre par l'Argentine, zigzaguer entre les deux pays? Quel passage me conseillez vous entre les deux pays, sachant que mon intérêt se porte vers les paysages de montagne?
Merci.










