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Refus d'embarquement à Beyrouth avec Alitalia
Bonjour à toutes et à tous,

De décembre 2010 à janvier 2011 mon ami et moi sommes partis en vacances au Liban, son pays d'origine. Tous deux militaires, nous avons au préalable effectué toutes les démarches nécessaires (auprès du ministère de la Défense) pour pouvoir partir dans ce pays. Nous avons donc pris un vol aller retour MARSEILLE-ROME-BEYROUTH. Pour partir nous n'avons eu aucun soucis. Nous avons effectivement été contrôlés à Rome, mais il n'y a pas eu de problème particulier. C'est au retour que cela s'est compliqué.... En effet, mon ami est Libanais. Engagé dans la légion étrangère depuis quelques années, il ne détient pas encore la nationalité française. En tant que légionnaire, il ne possède donc pas de carte de séjour. A l'embarquement à Beyrouth il a donc présenté son passeport Libanais muni d'un visa de retour pour la France (Visa émanant du Consulat du Liban à Marseille) ainsi que sa carte d'identité militaire. Prétextant qu'il ne possédait pas de carte de séjour , l'hôtesse a refusé son embarquement. Puis, cette même hôtesse nous a indiqué qu'elle avait des consignes des autorités italiennes. Nous avons également présenté un certificat de Pacs émanant d'un Tribunal d'Instance, un justificatif de domicile (facture EDF récente), tous les documents émanant du ministère de la Défense et m'autorisant à accompagner mon conjoint dans sa famille, l'autorisation de permission de mon conjoint mais rien n'y a fait. J'ai finalement dû racheter deux billets retour Beyrouth-Paris (sauf que cette fois, le vol Beyrouth-Paris avait lieu le 23 janvier à 2heures du matin.... et sur le passeport de mon conjoint, l'autorisation de retour en France était pour le 22 janvier 2011... mais là c'est une autre histoire 😠).

De retour en France j'ai effectué une réclamation auprès d'Alitalia. Ces derniers sont d'accord pour me rembourser le vol Beyrouth-Rome-Marseille que nous n'avons pas utilisé, mais nullement pour me rembourser le vol Beyrouth-Paris, stipulant que nous n'avons pas présenté le "bon" document à l'embarquement. Lorsque j'ai demandé à mon interlocutrice ce qu'elle appelait "le bon document" elle n'a pas été capable de me répondre et depuis je n'ai plus de nouvelle. Dans le même temps, j'ai appelé la police italienne à l'aéroport de Rome et mon interlocuteur m'a confirmé que les papiers que nous avons présentés étaient suffisant pour accéder à l'embarquement. Il a conclu la conversation en disant que les gens voient peu de légionnaires passer les frontières et ils ne savent donc pas que pour ces derniers ne possèdent pas de carte de séjour.

Ma question est donc la suivante: pour un cas particulier comme celui-là, pouvez-vous m'indiquer s'il existe des textes de loi stipulant que la carte d'identité militaire ainsi que le passeport muni d'un visa de retour étaient suffisants pour voyager via l'Italie? Dans le cas d'une réponse positive j'entamerai des démarches judiciaires auprès de cette compagnie aérienne.

Merci
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Quelques jours en Syrie au départ de Beyrouth (Liban)
Bonjour,

Nous partons au Liban cet été et comptons passer quelques jours en Syrie.

Ø Nous aimerions passer la frontière entre Beyrouth et Damas de nuit. Savez vous si elle est ouverte la nuit ? L’avez-vous déjà passé de nuit (beaucoup de gens répondent « bah normalement oui », mais si je pouvais avoir une certitude je serai plus serein)

Ø nous voulons visiter sur 4 ou 5 jours : Damas / le Krak et Alep. Dans quel ordre les faire depuis Beyrouth ?

Ø Le train Alep-Damas de nuit, nous semble pas mal et un peu plus exotique que les bus. Est-ce un bon plan pour retourner vers Damas ou aller à Alep ?

Ø Pour revenir d’Alep vers Beyrouth, est il plus simple de repasser par Damas ou passer par le Krak et rentrer par le nord du Liban par exemple ? -sur la carte ça semble identique, mais dans la vraie vie … c'est tjs différent 😉 –

Merci d’avance
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Voyage routier de Lyon vers Beyrouth (Liban) en camion aménagé
Bonjour,

Je suis aujourd'hui en train de préparer un road-trip entre Lyon et Beyrouth. Nous souhaitons partir environ 3 mois, en sachant que nous allons resté 1 mois et demi à Beyrouth. Le trajet que nous souhaitons prendre n'est pas encore arrété.

Probablement : France, Italie, Slovenie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Syrie et enfin Liban

ou France, Italie, Slovenie, Croatie, Bosnie, Albanie, Grèce, Turquie, Syrie et Liban.

Savez-vous si la Bosnie peut poser problème ? J'ai lu que la Bulgarie pouvait être assez difficile à traverser mais c'est surtout le retour qui semble le plus complexe. En ce qui concerne les visas, quel est la meilleure option? Les demander aux différentes ambassades ou les faire directement sur place (Turquie, Syrie et Liban) ?

Avez-vous des expériences à échanger sur ce sujet ?

De plus, j'ai sur mon passeport un visa Israélien et de ce que j'ai compris je suis bien partis pour devoir m'en refaire un ?

Enfin, j'ai lu que les véhicules diesel sont interdis au Liban. Je souhaite avant le départ faire l'acquisition d'une camionnette à aménager ou aménagé inférieur à 2m de haut pour ne pas payer les péages plein tarif. Avez-vous des conseils ou des infos sur ce type de véhicule qui doit donc fonctionner à l'essence? Comment cela se passe si on se présente à la frontière avec un véhicule diesel, ils le gardent en attendant le retour ? Pouvez-vous me conseiller une marque un modèle en particulier, résitant de préférence ? J'aurais je l'espère environ entre 5 000 et 10 000 € de budget.

Merci a tous
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Cinq à six jours à Beyrouth: hôtel, navette de l'aéroport, change d'argent, grotte de Jeita...
bonjour tout le monde me voila de retour a ce forum pour avoir des conseils pour une autre destination que je compte visiter , cette fois c'est beyrouth , j'ai un budget autour de 350 euro (hors billet d'avion biensur ) pour une periode de 5 à 6 jours maximum je cherche svp

1/ un hotel pas cher au centre ville (le moins cher possible) 2/ est ce qu'il y des navettes aeroport/centre ville , si non combien ca coute le taxi maximum 3/ ca coute combien la monnaine libanaise en euro 4/ comment se rentdre au Grotte de Jeita , est ce que l'entree est payante 5/ est ce que la frontiere syrienne et trop loin ?y a t il des bus qui ramene la bas 6/ je serai heureux de recevoir vos conseils

merci beaucoup karim
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Voyage de route Paris-Beyrouth cet été
Bonjour à tous ! Nous sommes quatre jeunes très motivés, et nous projetons de faire un roadtrip Paris-Beyrouth cet été (aller par les Balkans et retour par la Grèce et l'Italie)... Nous avons une voiture, et certains d'entre nous connaissons pas mal la méditerranée orientale et le proche orient (possibilités d'hébergement dans certains pays)... Ce que nous aimerions savoir, si certains d'entre vous ont fait des voyages similaires, c'est quel budget prévoir - en gros. Nous avons bien sûr fait des estimations sur des sites comme viamichelin (pour l'essence notamment), mais cela reste difficile à prévoir... le but est bien sûr de voyager le plus économiquement possible ! merci pour vos contributions

stemargourem
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Dormir à l'aéroport de Beyrouth
Je voudrais prendre un vol qui arrive à Beyrouth à 22h15. Comme je n'ai pas très envie d'arriver en ville de nuit, ne la connaissant pas et n'y connaissant personne, savez vous s'il est possible de dormir dans l'aéroport et d'attendre la matin pour prendre le taxi ?
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Liban: tarifs divers des transports, météo en novembre, visites...?
Bonjour à toutes et tous,

Je me rend à Beyrouth, je me déplacerai en bus de façon journalière pour visiter d'autres villes et j'aimerais des infos actuelles sur le tarif des taxis aéroport-centre-ville, tarifs des bus, la météo de novembre, à surtout ne pas manquer, à complètement éviter... Tout mais des nouvelles fraîches!!!

Merci d'avance.
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S'installer un mois au Liban pour apprendre l'arabe
Bonjour,

J'ai deja des bases en arabe, j'aimerais m'installer 1 mois pour suivre des cours intesifs et decouvrir ce pays ! eventuellement a beyrouth mais je ne connais pas bien .. Pouvez vous me donnez des conseils niveau logements ? cours ? ambiance ? visa ? est ce possible de travailler sur place ? de trouver un ptit job en parralelle ? ect ...

Merci beaucoup d'avance,

Je viens de Paris, voila ... et si d'autres ont ce type d'experiences...

Merci
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Liban du 15 août au 15 septembre (l'après guerre)
quelques photos et une interview du RASH Liban dispo sur mon blog tofanar.over-blog.com

Voici le récit de mon voyage au Liban, juste après la guerre. N'hésitez pas à faire des critique sur la construction du texte merci!

J’ai 19 ans, j’adore la photo, je voudrais être photographe de guerre... La guerre au Liban éclate, j’attend, impatient de savoir comment les événement vont se dérouler, cela va t’il durée? J’ai une connaissance sur internet, je le sais à Beyrouth, un mail pour lui demander si je peux venir, il me répond pas de problème pour passer un mois chez moi! Je suis surpris, mais l’occasion est trop belle pour que je puisse faire mes premières armes! Après quinze jours, je paris sur le Viêt-nam Israélien, je saute dans le premier train régler les visas, j’achète au moins chère un aller retour pour Damas, 15 août 15 septembre. Entre temps, je prend aussi contact avec un redskins libanais, Hazem, il m’explique que lui et 6 de ses amis, opèrent dans le Sud du Liban pour apporter vivre et provision, soins et soutient morale, aux villages et personnes coupé du monde. Je vais les suivre, je vais les suivre ils sont daccord et j’aurais un reportage plus qu’atypique!

Pourquoi ai-je attendu 15 jours? La peur de partir et d’arrivée juste après la guerre et la peur de ne pas avoir un “retour sur investissement”? la peur de la guerre? qui n’a pas eu peur de la première fois? La peur m’aura au moins permis d’avoir un véritable contact sur place. Un anarchiste qui plus est! Les grands esprits se rencontrent toujours!

La guerre qui opposait le Liban à l’armée israélienne a pris fin hier matin à 9H heure local. Départ de Paris le 15 août à 7H arrivée à Damas à 15H. Entre temps je dois faire une escale à Vienne, histoire de sentir le stress monter en moi, je ne comprend rien à l’autrichien et je découvre que mon anglais n’est pas si perfectionné que je le pensais, vais-je rater l’avion? Vais-je trouver le bon comptoir dans ce dédale de boutique détaxer, proposant des arnaques aussi inintéressante les unes que les autres? De plus la moitié des choses vendu ici ne sont pas prenable en cabine, et les bagages pour la soute sont déjà enregistré à ce niveau là, cherchez l’erreur. Je trouve finalement le comptoir d’enregistrement, je passe en salle d’embarquement. Une question me vient en tête, qu’est ce que je suis partit foutre au Liban, moi photographe amateur, qui ne sait pas composer deux images de suite correctement... Bah... Patrick Chauvel, l’une des stars française de la photographie de guerre est bien partie à l’arrache tout comme moi, à 17 ans couvrir la guerre des 6 jours du coté israélien, bon daccord il parlait anglais, mais au final aucune de ces photos n’ont vu le jour et pour cause elles sont toutes ressorties de la pellicule noir, problème de réglages? Dans tous les cas, j’ai au moins le droit de me planter sur ce voyage, je m’y ferais toujours la main.

J’arrive à Damas, je sors de l’avion on a beau avoir vécu un an à la Réunion et connaître la température local, cela fait toujours un choque de prendre une telle bouffée de chaleur d’un coup!

Petit tour de l’aéroport puis je me mets à chercher un taxi, 150$ pour Beyrouth à gauche, 120 à droite 90 derrière moi j’entend 70, une fois deux fois trois fois, je suis votre client! Je me fais rouler au change je paie finalement 4000 livres syrienne, l’équivalant de 80$.

Je monte dans une auto qui ne ressemble en rien à un taxi, sur le pare brise arrière un affiche de Nassan Nasrallah. Le chauffeur ne parle pas un mot d’anglais et je ne parle pas encore un mot d’arabe... Je comprend juste que je vais devoir changer de taxi à la frontière. Pourvu que ce ne soit pas trop galère.

Sur l’autoroute menant à Beyrouth, des vendeurs de fruits y sont installer, il fait bien 50° mais cela n’empèche pas un cycliste de faire son entrainement....sur l’autoroute!

Je n’avais pas rêvé dans l’avion, le paysage est somptueux, le dépaysement est vraiment total. Dommage que je ne puisse pas rester en Syrie, la guerre peut reprendre d’un moment à l’autre et je n’ai pas envie de me retrouver à payer un taxi que je me serais décider à prendre trop tard 300$. la paie n’est en place que depuis 30 heures!

J’arrive à la frontière Syro-Libanaise...

Je change de taxi juste avant la frontière que nous passons sans problème. Nous sommes 6 dans le taxi, 3 devants 3 derrières, je me retrouve au milieu, coincé entre le chauffeur et une libanaise musulmane, d’environ 40 ans, légèrement imposante, j’étouffe! Les premiers kilomètres commencent à peine à défiler que nous passons à l’endroit ou l’autoroute, en partie refaite a été bombardé, des voitures explosées jonches le bord de la route. Un militaire tente, tant bien que mal de faire la circulation. Mais les libanais ne sont pas du genre patient, et c’est dans un incompréhensible croisement d’auto que nous passons l’endroit recouvert d’un nuage de poussière. La sensation que je possède à ce moment là est spécial, je la retrouverai plus tard, quand je me retrouverais pour la première fois devant la banlieue détruite du sud de Beyrouth.

Nous sommes dans une petite ville et le chauffeur s’arrète, tout le monde descend, chacun semble savoir ou il se trouve, sauf moi! (j’ai oublié mon guide du Liban, de la Syrie, et ma carte du Liban chez l’ami qui me logeait à Paris). Et bien sur personne ne parle francais n’y anglais. On me fait monter dans un minibus, de mémoire nous sommes 18, dont deux nouveaux nés de quelques semaines à peines, que les mères visiblement pas plus âgées que moi passent à leur famille et ainsi de suite, dans les virages sous vireux du minibus. Derrière moi des filles sont voilées tout en noir, à coté de moi la mère d’un des enfants, non voilé, donne le sein.

Nous arrivons en banlieue de Beyrouth, je descend avec un francophone, il m’aide à trouver un taxi, 10000 livre pour aller au quartier d’Achrafiyeh.

Première rencontre avec la personne qui va m’héberger pendant 1 mois. Personnage physiquement imposant, 48 ans, célibataire. L’appartement est immense, il me montre ma chambre avec salle de bain personnel! Le bon plan, il m’en dit plus sur lui, il va se révéler que notre expatrier est le PDG de la Sogeca (société général libanaise).

Première semaine Visite de Beyrouth, la corniche, les rues commerçantes, tout est désert, il n’y a que dans les quartiers populaires que la vie continue comme si de rien n’était. Il n’y a pas l’ombre d’un touriste et pour cause, l’aéroport de Beyrouth est détruit. La ville est superbe (tout comme les libanaises), la chaleur étouffante (40° plein soleil avec 95% d’humidité), et le bordel du trafic automobile bien présent. Les drapeaux jaunes du Hezbollah, et vert du Hamas Palestinien flottent dans les quartiers populaires, les affiches de Nassam Nasrallah côtoient celle, plus petite, des martyre libanais. Les banderoles jaunes traversant les rues ne sont pas rare, on peut y lire en rouge (couleur du sang des matyres) des phrases en arabe à leur glorification, contre l’ennemi israélien ou bien d’autres encore.

La ville, porte encore les stygmates de la guerre, mais pas celle de 2006 contre Tsaahal, mais de la guerre civile libanaise qui sévit de 1976 à 1990.
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