Discussions similar to: Artisanat Kenya
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Vacances à Mayotte en passant par le Kenya
salut!

Cet été, je vais partir en vacances à Mayotte, cependant, les prix en passant par la Réunion sont hors de prix et j'ai trouvé un billet carrément raisonnable en passant par Nairobi..ce qui m'inquiète un peu se sont les tensions actuelles qu'il y a là bas, si vous en savez plus et vous pouvez me conseiller...vos avis sont les bienvenus...j'ai pas trop envie de me retrouver bloquée à Nairobi voire même à Paris sans vacances merci
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Qu'apporter aux Kenyans?
Bonjour,

Je suis décidée, je pars au Kenya au mois de janvier.

J'ai pour habitude d'apporter des produits de première nécessité aux habitants du pays visités, dans les écoles, je ne distribue pas à tout venant dans la rue, afin de ne pas attiser de jalousie voire de dispute entre les autochtones.

J'aimerais connaître les besoins de ce pays, réalistes afin de pouvoir les emporter sans excédent de poids.

Je souhaiterais que les personnes qui reviennent de ce pays me fassent connaître les réels nécessités de la population, j'ai entendu plusieurs sons de cloche et rien ne vaut des témoignages de personnes s'y étant rendues récemment : cahiers? bics ou crayons de couleur? échantillons de gel douche? layettes? sandales pour enfants? Autre?

Merci à toutes et tous. Belle journée.
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Projets des femmes Samburu au Nord Kenya?
Bonsoir,

Qui pourrait me faire part des projets des femmes Samburu au Nord Kenya ? Ces femmes émancipées vivent en petits groupes dans des bomas près du parc Samburu et n'ont, à ma connaissance, guère de ressources pour survivre.

Merci.

Namayiana.
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Visites et activités à Nairobi? (Kenya)
Je voudrais savoir ce qu'il y a à voir absolument à Nairobi, et est ce que cela vaut le coup d'y rester quelques jours. Je souhaite aussi savoir s'il existe une vie nocturne suffisamment safe pour une routarde seule de 25ans, avec des possibilités d'hébergement chez une résidente kenyanne. Merci
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Safari depuis l'hôtel Sentido Neptune (Mombasa Sud)
bonjour, j'envisage un voyage au kenya fin juin début juillet sur mombasa sud a l'hotel sentido neptune village paradise a diani beach.vu les prix des circuits je n'ai pris que la plage et souhaite organiser mon safari sur place mais à partir e l'hotel vais je trouver des t.o pour des circuits amboselli et tsavo sans devoir aller réserver sur mombasa ville .est- ce qu'ils y a prés de l'hotel des petites agences organisant les safaris sans devoir aller a la ville qui est a plus de 30 km .SZont'ils plus intéressant au niveau prix et se débrouillent t'ils en francais ainsi que le guide merci d'avance pour vos réponses
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Ascension du mont Kenya ou Kilimandjaro?
Bonjour,

je prépare mon voyage de noces, nous partirons en février au Kenya ou en Tanzanie et je souhaiterais avoir plus d'info pour choisir la destination finale.= Notre idée était de faire 2/3j de safari + une ascension (mont kenya ou kili) + 1 semaine farniente à zanzibar ou à Lamu

Nous avons trouvé un voyage très complet sur terres d'aventure pour le kili: ascension du kilimandjaro + cratere du ngorongoro + extension une semaine zanzibar et un voyage au kenya avec mont kenya + Safari à pied dans le sanctuaire animalier de Crescent Island + randonnée de 4j avec des guerriers samburu + extension zanzibar

Nous avons du mal à choisir Pour nous le 1er à l'avantage de répondre parfaitement aux grands "thèmes" que nous souhaitions et en même temps j'ai un peu peur du côté "touristique". même si je sais très bien que le kili n'est pas accessible par tous, j'ai entendu dire qu'il etait quand même très fortement fréquenté. de même pour le cratère du ngorongoro : des echos que j'ai eu on est rapidemment 5/6 4*4 autour du même lion et on est assez souvent alpaguer par des vendeurs de produits artisanals.

Pour le second, pour nous il a l'avantage d'être hors des sentiers battus, semblent plus proche de la population locale et moins touristique mais par contre le safari est extremement léger et quitte à aller au kenya nous souhaiterions voir les big five 🙂

On nous a donné la possibilité d'ajouter au 15j du kenya 2jours de safari 4*4 dans un parc mais il faut compter 900€ de plus...

Donc nous souhaiterions avoir vos retours d'experience : - le kili est il si fréquenté? ou a t on une chance de se retrouver seulement le groupe de temps en temps? - idem sur le cratère ngorongoro, y a t il beaucoup de sollicitations des vendeurs d'artisanat locaux? sont ils très opressants? le plaisir de voir les animaux n'est il pas un peu "gaché" par la prolifération de 4*4? - certains d'entre vous connaissent ils le mont kenya, est ce rellement plus "authentique" que le kili - la randonnée avec des guerriers samburu est elle vraiment inratable ou de même est ce un peu cliché - connaissez vous des plans pour faire un safari de 2j au départ de nairobi avec des tarifs acceptables et en voyant vraiment les animaux

je sais j'ai beaucoup de question 😊, je voudrais vraiment rendre ce voyage inoubliable

De même si vous avez des plans pour zanzibar : hotel, visite inmanquanble, etc... je suis carrement preneuse

Merci d'avance pour votre aide!!
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Produit le plus efficace contre les moustiques au Kenya?
bonjour à tous,

mon voyage au Kenya en septembre approche rapidement.

pourriez-vous m'indiquer quel produit est le plus efficace contre les moustiques ?

est-ce que la ville de Monbasa est très infestée ?

j'envisage d'acheter dans le commerce le produit 5sur5 ? qu'en pensez-vous ?

est-ce que l'essence de citronnelle serait également efficace ?

merci beaucoup pour vos réponses.
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Derrière l'Africain se cache l’Afrique!
Derrière l'africain se cache l'Afrique et derrière l'Afrique se découvre l'africain !

Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎

Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...

Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.

Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.

L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
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Hôtel Neptune Paradise, climat en juillet et visite des villages locaux?
Bonjour à vous, amis voyageurs!!!

Je souhaite partir au Kenya vers le 14 juillet 2007.Est ce une période ensoleillée ou pluvieuse à ce moment de l'année sur la côte sud de Mombasa? Nous serons 2 adultes et 2 petits gars de 10 et 9 ans! Je pense réserver au Neptune Paradise aprés un safari de quelques jours:nous logerons à 4 dans la chambre .De ce fait faut-il prendre une chambre standard ou supérieure ?Côté village ou côté paradise? De plus est-il possible de partir visiter Mombasa et des villages locaux au départ de l'hôtel, sachant qu'avec des enfants un minimum d'organisation est necessaire pour la sécurité!!!

Merçi de vos réponses et conseils!!!
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Safari individuel au Kenya
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



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Qu'apporter à la population du Kenya?
je pars au kenya et je souhaite apporter avec moi, dans mes bagages, une petite aide..mais je ne suis pas vraiment au courant de ce qu'il manque las bas ( je vais aussi découvrir la tanzanie et zanzibar)

faut il plutot apporter des médicaments, ou au contraire des fournitures scolaires?

merci de m'aider! a bientot

caroline 😉
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Un mois au Kenya?
Je réfléchi pour un voyage d'un mois au Kenya (mi-juillet à mi-aout). En parcourant un peu Internet, j'ai l'impression que la plupart des gens partent 10 ou 15 jours maximum.

Si j’envisage de partir la-bas, dois-je rajouter un pays, comme la tanzani par exemple ? Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ?
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Compte rendu d'un voyage au Kenya du 13 au 31 juillet 2008
Bonjour, Je vous propose un petit compte-rendu de notre voyage, peut-être cela pourra t-il vous aider!

Le Kenya du 13 au 31 juillet 2008

Nous avons acheté nos billets d’avion chez GO VOYAGE – A/R Paris-Nairobi et un vol intérieur Mombasa-Nairobi – Sur Kenya-Airway (930€ /pers).

Nous avions établit notre itinéraire et choisi les hôtels où nous désirions séjourner, il ne nous restait plus qu’à trouver l’agence qui nous organise tout ça !

Après une multitude de recherches sur les forums nous nous sommes décidés pour une petite agence préconisée seulement par 2 forumistes, et nous ne l’avons pas regretté : « AFRICAN FOREST », beaucoup moins chère que les autres !!! african-forest@hotmail.com ou fderever@yahoo.com Le plus angoissant c’est de virer une grosse somme sur le compte d’une société inconnue dans un pays étranger ! Mais aucun souci !

J1-J2-J3- Nous sommes arrivés à Nairobi le lundi 14 juillet de très bonne heure le matin, une petite demi-heure de queue pour avoir le visa. Dehors pluie et frisquet. Nos accompagnateurs : Fred mon interlocuteur, Léonard notre chauffeur et Lucas notre guide qui parle un français sans accent sont bien là et notre voiture aussi ……… tout va bien ! Le réconfort avant l’effort, c’est ce que nous avions choisi et nous avons passé 3 nuits au bord du lac Naivasha, Hôtel : Naivasha Sopa Lodge - niché dans un superbe parc avec hipos, girafes, troupeau de kobs et singes; balades dans l’immense parc de l’hôtel, balade en ville avec immersion totale dans une marché local, jolie balade en bateau sur le lac, bref repos total tant attendu après cette dure année de labeur.

J4- Route pour le lac Naikuru – beaux paysages vallonnés Belle réserve autour du lac, belle végétation, paysages boisés sur fond montagneux. Safari : pélicans, flamands roses, gazelles, chacals, buffles, zèbres, rhinocéros, phacochères et singes. On en a plein les yeux ! Hôtel : Savora Lion Hill, petit lodge en haut d’une coline avec joli point de vue sur le lac.

J5-J6- Dure matinée sur les « routes » kényanes en direction du Masaï Mara - arrivée vers 14h30 Réserve à perte de vue, on dirait la Beauce avec plus de collines. Hôtel : Mara Serena Safari Lodge, vue magnifique sur la réserve. Safari : Lions, lionnes et lionceaux, léopard, guépards, éléphants, girafes, zèbres, des milliers de gnous, serpentaires, autruches, hyènes, rhinos, éléphants et singes – un festival pour les yeux ;

J7 – Départ pour une autre partie de la réserve et en chemin, LA visite d’un village Masaï (très touristique, mais il faut le voir au moins 1 fois) le safari continue au milieu de tous nos amis les animaux. Partie de réserve plus montagneuse, un décor de rêve. nuitée dans un campement très basic, mais bien sympa, dommage il pleuvait et il faisait un peu froid !

J8 – Retour sur Nairobi pour un déjeuner au Carnivore (resto hyper connu dans le monde entier, mais ne pas me demander si il vaut sa renommée, disons que c’est original mais un peu « cantine ») – ensuite dure route pour Amboseli – arrivée 20h00 Belle réserve, paysage beaucoup plus plat et beaucoup plus marécageux que les 2 autres et trop de nuages pour apercevoir le Kili …. Hôtel : Amboseli Serena Lodge, lodge sympa noyé au milieu de nulle part, avec des singes pas timides du tout ! Safari : éléphants, gazelles, hippos, buffles, gnous, phacos, hyènes et 1 seul lion !

J9-J10-J11-J12-J13 -J14-J15-J16-J17 – Superbe (enfin pour les paysages) route vers Mombasa, puis bac pour aller vers Diani. Magnifique plage de sable blanc, mer turquoise, très peu de touristes, des beach-boys certes, mais pas embêtants, suffi de leur dire de nous laisser tranquille. Hôtel Papillon : Lagoon Reef Hotel où nous avons passé les 8 prochains jours. (parc magnifique, belle petite chambre, propre, cuisine variée et, ce qui m’a plut sans « gâchis » !!! Grandes balades sur la plage, baignade dans une eau chaude à souhait, plongées sur la barrière de corail (bof, bien différente qu’il y a 6 ans), matutu pour aller en ville, massages dans des paillottes, bref un petit séjour balnéaires des plus sympas, dommage on n’a pas pu aller sur Wasini.

J18 – Retour sur Mombasa, puis route vers le nord de la ville, au fin fond de la campagne nous nous sommes rendus dans un orphelinat où les enfants nous ont fait une petite fête, puis nous avons visité un village où les femmes nous ont donné un spectacle de danses et ensuite une petite pièce de théâtre. – Retour sur Mombasa et grande balade dans le centre artisanal ….. très intéressant. Aéroport vers 17h et retour pour la France via Nairobi.

Conclusion : magnifique voyage, un régal pour les yeux, que du bonheur ! Merci à Fred, Lucas et Léonard. Et si c’était à refaire ? …………. Je signe où ?

si vous avez des questions je suis à votre disposition

cordialement
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Compte rendu de Safari au Kenya en octobre 2009
SAFARI PRIVE KENYA OCTOBRE 2009 Christophe et Lisa

Départ de Francfort Escale Amsterdam Arrivée à nairobi Prestation safari : GT SAFARI Dès l'arrivée (à 06h00), prise en charge par Antoine qui nous attend muni d'un carton avec notre nom. Il nous reconnaît de suite (comment??? on en sait rien...). Il nous rassure sur nos quelques craintes, nous guidant jusqu'au minibus.Ici nous rencontrons Alex et Ali, notre guide et notre chauffeur durant le safari. Le courant passe de suite; Ali parle très bien Français et Alex commence à apprendre notre langue. Antoine nous quitte quelques km après l'aéroport, et c'est parti pour l'aventure !!!! Après 1h30 de route, nous entrons dans le vif du sujet "RIFT VALLEY" , une vue imprenable sur la savane. Un arrêt de seulement 10 minutes, la route est encore longue .... 5h de route entre Nairobi et le Masaï Mara (2h30 de "vraies" routes, 2h30 de piste.............). Nous arrivons sur les lieux de notre premier safari vers 11h00. Avant même de visiter notre camp et poser nos affaires, nous entamons notre tout premier safari photo ! On s'extasie devant gnous, girafes, zebres, impalas ..... Et comme pour nous souhaiter la bienvenue, nous rencontrons une superbe lionne qui chasse de tous petits surricates (elle n'arrivera en attrapé aucun d'ailleurs....). Elle s'offre litteralement à nous et va même jusqu'à nous présenter deux de ses amis (un très beau jeune mâle et une femelle). Le parc est calme, nous sommes quasi seuls. On arrive au camp vers 13h00. Nous sommes uniquement 3 couples à l'occuper. La tente est tout à fait charmante. Le temps d'un petit repas, une petite douche, et nous voilà déjà reparti. Une après-midi forte en emotion !!! Guépards, Lions, Elephants .... Merveilleux !! Nous avons même vu le raps de deux lionnes à seulement 2 mètres de nous !!!! On rentre vers 18H, des images pleins les yeux et qu'une idée en tête : Vivement Demain ! La nourriture et excellente au camp. Le lendemain, journée entière consacré au Masaï Mara. Des animaux partout, des scènes de vie inoubliable, pour moi le plus beau parc du Kenya ! Le déjeuner se fait sous forme de pic-nic DANS LA SAVANE !! Nous sortons quelques instant du minibus, nous installons sur le sol, et là .......l'immensité !! On voit des animaux au loin, mais un singe commence à nous tourner autour (et à attaquer Christophe) nous devons donc quitter les lieux .... Petit passage à la rivière à pied, accompagné d'un ranger armé, où nous vyons des tas d'hippo et de crocodiles (ou crocrodiles). Une première "vraie" journée encore plus forte en emotion et déjà on se dit que le retour sera très dur . Le lendemain matin, départ pour Nakuru. Très joli parc où flamants rose et rhino sont en masse ! Nous dormons dans un très bel hotel au bord de la ville de Nakuru. Le ciel ici est étrange ... Bleu, Rose, Violet .... C'est grandiose ! Nous faisons même la rencontre d'une girafe noire !!! oui oui oui, noire !!! Impressionant ! Le jour suivant (tôt le matin), petit passage rapide à Nakuru puis départ pour le grand parc d'Amboseli. Quelques heures de route plus tard, nous commencons à apercevoir le Kilimandjaro. Le seul, l'unique ! Ici tout un tas de tornade de sable rouge, c'est magnifique. Nous entrons dans le parc pour nous rendre jusqu'à notre camp. Elephants, hippo et girafes nous y accompagnent. Le camp est tout à fait merveilleux, vu sur le Kili depuis notre tente, une déco superbe, et un coucher de soleil avec un acacia (cliché mais à couper le souffle !!). Toute l'après midi dans le parc à la decouverte d'éléphants GEANTS !!! En seulement 4H, nous croisons environ 200 elephants !!! Mais biensûr, il y a toujours girafes, zebres, buffles, lions, guépards.... C'est egalement ici qu'on aperçoit les premiers oiseaux exotiques. Tellement beaux !! Le lendemain, journée complète à Amboseli, déjeuner pic-nic sur une colline où dindons et poules (oui oui c'est vrai) nous tiennent compagnie. Encore une fois, une journée PLEIN LES YEUX ! C'est aussi ici que nous passerons du côté Tanzanie l'espace d'une photo ! Jour suivant, départ pour Tsavo Ouest, paysages très volcaniques ! Une etendue de roches noires et de terre rouge. Et, au milieu de tout ça, des baobabs. Quel arbre hors du commun !!!! Pas beaucoup d'animaux sur Tsavo Ouest (contrairement aux parcs visités plus tôt) mais des paysages et une ambiance tellement sereine. Nous voyons ici notre premier léopard. Wouah, un léopard, c'est très impressionant ! Enorme ! Nous dormons dans un lodge dans le parc où il y a un petit etang où viennent s'abreuver impala, léopards et ..... Porc-Epic !!!! Le lendemain départ pour Tsavo Est, qui est très sauvage et très montagneux. J'en suis sûre maintenant, le roi Lion est obligatoirement inspiré de cet endroit ! Comme Tsavo Ouest, pas d'animaux en masse, mais à nouveaux des paysages à couper le souffle (nous y avons tout de même vu des lions...) et de nombreux oiseaux magnifiques. Le lodge est PARFAIT ! Nourriture excellente (comme partout où nous avons mangé!!!). La fin est très proche et on regrette d'avoir choisi de finir sur Mombasa. On ne veut pas quitter le safari .... Donc lendemain matin, départ pour Mombasa sous une chaleure etouffante ! Nous nous arrêtons dans une tribu au milieu de nulle part pour remettre les jouets et vetements qu'on avait ramené pour les Kenyans. Se donner bonne consience, beaucoup se diront ça, mais quand on voit les rires et sourires d'enfants, l'emotion des adultes, ce n'est pas en vain, croyez le. Donc arrivé à l'hotel, le decor change completement, on retrouve les allemands, italiens et français comme des carpettes à la piscine......L'hotel est grandiose; un complexe digne des Caraïbes ! Notre chambre est très proche de la mer; la mer qui soit dit en passant est plutôt pas mal mais bordée par un sable sale, et des tas de beach boys qui ne pensent qu'à vous emm***** !! 3 jours ici, nourriture toujours au top, ambiance style Club Med (Beurk !), personnel très sympa, mais excursion hors de prix !!!!!!!!! Il y a des singes un peu partout, des chats aussi. Les trois jours terminés, nous prenons l'avion à Mombasa diretcion Nairobi (sous la pluie !!!!), puis Nairobi - Amsterdam, puis Amsterdam Francfort, pui Francfort- Metz...... Et nous y sommes ................. :-(

Quel bonheur ce voyage, quelle experience inouie !! Le rêve, le vrai ! Tout a été parfait.

INFO GT SAFARI : Donc, contact par mail avec Antoine. Envoie d'une avance de 700€ environ 15 jours avant le voyage (transfert bancaire). Vous avez le choix de votre circuit. Antoine vous donne à l'avance les hotels où vous serez, si un ne vous convient pas, pas de problème, vous pouvez changer. Tout le safari avec Alex et Ali. Alex est le guide, il parle très bien Français, fais des blagues, et est très souriant. Ali, le chauffeur qui gagnerait Paris-Dakkar sans problème !!! Il parle peu, mais est très sympa. Arrivé à Mombasa, Antoine est venu nous voir et nous a demandé de prendre quelques minutes avec lui pour lui faire part d'eventuels problemes que nous aurions pu avoir lors du safari. J'ai trouvé ça très bien de ne pas être "abondonné" à la fin du safari. Il nous a expliqué l'hotel, et nous a remis les billets du vol Mombasa-Nairobi et nous a reservé un taxi pour aller jusqu'à l'aéroport à la fin de notre séjour à Mombasa. Nous pensions que c'était cette fois-ci la fin des prestations de GT Safari mais ..... Arrivé à Nairobi, nous avions 3H devant nous avant de prendre l'avion. S'inquietant de notre ennui, Antoine nous a envoyé son petit frère pour nous tenir compagnie! Nous sommes rentré et déjà un mail m'attendait pour savoir si nous étions bien rentré et nous remerciant.

INFO PRIX : Il faut savoir qu'en prenant GT SAFARI nous avions choisi la pension complète. Donc mise à part, les quelques euros dépensés pour un repas rapide à l'aller (environ 2/3€ par personne un plat+la boisson dans une paillote), notre porte feuille n'est pas sorti pour la nourriture. Le safari comprenait 1 bouteille d'eau par jour et par personne mais en realité vous en prenez autant que vous voulez, il y a aussi du coca et du sprite. Niveau souvenirs, nous en avons emporté PLEIN !!! Ce n'est pas très cher en soi mais c'est un budget à prendre en compte quand même. Exemple : un grand masque artisanal (environ 50cm) = 15€ / une sculpture de girafe (environ 15cm) = 3 euros Le mieux à faire est de prendre vos souvenirs au fur et à mesure du voyage, negociez les prix à fond. Notre problème a été d'avoir attendu le dernier moment pour faire toutes les "courses" en même temps près de l'hotel à Mombasa. Ils savaient qu'on avait plus le choix et donc ont moins baissé les prix. Le pourboire est de rigueur au Kenya !! Comptez entre 30 et 50 $ pour votre guide à la fin du safari (pour environ 1 semaine). 1$ pour le serveur, 1$ pour le porteur.

INFO LOGEMENT : Voici où nous avons dormi : Je les conseille tous !!

Masai mara: Olmoran tentend camp

Nakuru: Waterbuck Hotel

Amboseli: Kibo safari camp

Tsavo Ouest: Ngulia safari lodge

Tsavo Est: Voi Wildlife lodge (chambre MAGNINFIQUE !!!)

Mombasa: Diani Sea Resort

INFO PARCS ET ANIMAUX :

Masai Mara : Très grand parc, très peuplé. Ici on a vu beaucoup de "gros". C'est une grande étendue verte avec des routes sinueuses. Je conseille de rester 3 jours ici. Nakuru : Petit parc en bordure de la ville faisant penser (par moment) à un zoo. Plein de flamant et de Rhino. 1/2 journée devrait suffir. Amboseli : Parc immense, très peuplé également. C'est un grand désert avec tempete de sable. Enormement d'éléphants et beaucoup d'hippo (et biensûr tous les autres aussi !!!) Le Kilimandjaro en fond, c'est magnifique. Je pense que 3 jours serait top ! Tsavo Ouest : Un "parc" interessant pour la flore et les oiseaux. Peu d'animaux, des fois même pas du tout sur quelques kilomètres !! Parcontre, un panorama exceptionnel ! 1/2 journée c'est bien Tsavo Est : Idem que tu côté Ouest. Des baobabs par millier ici. 1/2 journée à 1 journée à la recherche des leopards

PRIX :

Avion : 1400€ 2p A/R (avec assurance) Safari privé: 2900€ 2p pension complète + entrée des parcs et reserves

Voilà ....Pour toutes questions, je reste à votre disposition.

Lisa
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Hôtel Club Tiwi Bach
😉 Bonjour Je souhaite séjourner pour mes vacances d'été au club TIWI BEACH J'ai lu quelques commentaires sur cet hôtel. Dans les catalogues on n'évoque pas les consommations en dehors des repas? Ce club hôtel est t'il en all inclusive ou pas? Est ce un plus pour aller dans les restaurants thématiques indien italien chinois et poisson. Certains disent oui d'autres non.Quand est-il réellement? Merci pour vos réponses
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Hébergement à Nairobi?
bonjour, nous partons au kenya en décembre 2009 et janvier 2010, en famille (3 enfants). nous restons environ 3 jours sur Nairobi... puis ensuite nous descendons sur Mombassa, Lamu ... je cherche une adresse sympa pour un hotel ou un lodge ou autre sur Nairobi, à prix corrects ! pas d'hébergement de "type touriste", mais plutôt relax, familial, convivial... merci d'avance.😛
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Achat de moto: récupération d'une caution (carnet de passage en douane) du Kenya en France
Bonsoir,

C'est mon premier message sur ce forum, mes excuses par avance si je fais une gaffe Ce fil est ancien, mais il peut encore intéresser d'autres personnes, alors je tente ma chance :) Je vais également essayer sur d'autres fils.

Je suis sur le point de terminer une mission humanitaire en RD Congo dans les semaines qui viennent, et nous avons pour projet, avec un ami, d'acheter chacun une moto de petite cylindrée (Yamaha AG 100) à Nairobi, et de remonter jusqu'au Caire par l'Ethiopie et le Soudan. Ensuite, on est pas encore sûr du reste du trajet : expédition en container des motos jusqu'en Grèce/Italie ou bien passage par la Lybie... ou bien revente des motos au Caire.

Je viens de tomber sur cette histoire de carnet de passage en douanes. Tel que je le comprends, la caution du CPD est rendue si le véhicule rentre bien dans le pays ou a été issu le CPD et déposé la caution. Or dans notre cas, on achèterait les motos au Kenya, et on rentrerait en France, ou bien encore on essayerai de revendre les motos au Caire.

Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que : - si on vend nos motos en Egypte, on peut s'asseoir sur la caution du CPD (c'est la principe, si j'ai bien compris) ? - si on s’assoit sur la caution, faut-il encore payer une taxe de dédouanement ? - si on arrive à rentrer en France avec nos motos, et qu'on les dédouane, peut-on récupérer la caution qu'on avait versé au Kenya ? - y a-t-il un autre moyen de passer les frontières sans CPD (par exemple, avec un passe-avant) ?

Merci d'avance à toute personne qui pourrait m'éclairer. Bonne soirée,
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Comment se déplacer en Tanzanie ou au Kenya?
Bonjour,

mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.

Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?

Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
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Courriels de voyage: Ouganda - traversée du lac Victoria - Tanzanie - Kenya
Bonjour à tous,

Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete

Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.

PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !

En vous souhaitant une très bonne lecture

Cher tous,

Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.

Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.

J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.

Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.

Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.

En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...

Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.

J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.

Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.

Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.

13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.

Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.

Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.

Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.

Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.

Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.

Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.

Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.

Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.

Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.

Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.

Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.

Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.

Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.

Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.

Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)

Bon baisers de fort portal en Ouganda,

Anselme

Cher tous,

Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.

Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.

Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent

J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.

Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.

Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.

Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.

Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.

En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.

Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».

Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent

Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.

Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.

Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam

A bientot Anselme

Cher tous,

Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.

Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.

Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.

Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?

C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.

Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.

Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.

En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.

18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.

Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.

Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.

Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.

C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.

L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.

Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,

Bon baisers apaisés de dar es Salam,

Anselme
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Safari au Kenya avec agence
Bonjour

nous partons au kenya en février.

Quelqu'un aurait-il fait le safari avec "jean petit prix" qui nous propose un tarif intéressant.

Merci pour votre réponse.

Laurence
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