Ola,
C’est décidé, je pars ! après 6 ans de boulot acharné dans la communication ! … mon congé sabbatique est enfin accordé…
Mon projet : un voyage humanitaire pendant environ un an en Amérique Latine. (D'ailleurs, j’entreprends ce voyage toute seule…. Si certains d’entre vous veulent faire un bout de route avec moi….)
Départ : début mars 2005 et retour février 2006.
Au programme : je commence par le Mexique, Guatémala, Hondura, Nicaragua, Costa Rica, Panama puis direction l’Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay ou Paraguay et enfin le Brésil....
Mon projet : apporter mon soutien, mon aide, bref ma contribution à des associations ou organismes humanitaires orientés vers le social, les enfants ( expérience acquise en tant qu’animatrice en centre de loisirs pendant plusieurs années)
J’ai déjà récolté des adresses, des contacts d’organismes humanitaires tournés vers les enfants… dans certains pays et notamment en Equateur et Pérou, Guatémala et Argentine
En auriez-vous des ONG ou assos à me communiquer (adresses et contacts) concernant les autres pays ?
Merci beaucoup
Hélène
Paris
A la suite des inondations et des pluies torrentielles qui sont tombées dans la nuit de jeudi à vendredi dans le Nord de l'Inde, il y a quelque 60 personnes qui ont été tuées (il y a encore au minimum un centaine de disparus) et de nombreux dégâts. Ainsi, l'aéroport de Leh a également été touchées et les vols ont été suspendus vendredi.
Alain
Bonjour,
En octobre 2010 je souhaiterais rejoindre une ONG, en Amérique du Sud (plutôt en Argentine ou au Chili), pour me rendre utile quelques mois dans les domaines social, éducatif, écologie ... Je n'ai pas vraiment d'idée arrêtée, mais je n'ai pas non plus un gros budget!
Est-ce-que quelqu'un aurait des adresses à me conseiller?
Est-ce-que quelqu'un aurait des adresses à me conseiller?
Bonjour,
Je n'ai pas l'habitude des forums alors c'est un peu comme une bouteille à la mer. Je suis essentiellement à la recherche de bons contacts.
Voici mon projet, avec mon amie nous voulons aller en Amérique du Sud d'octobre 2008 à janvier 2009. Nous n'en sommes pas à notre premier voyage et nous avons beaucoup de grands voyages à notre actif.
Mais cette fois voilà on veut changer un peu la donne. Au lieu de d'aller au gré des endroits remarquables de nos guides préférés, on voudrait également voyager au gré de rencontres qui nous permettraient de changer un peu de nos habitudes touristiques.
On cherche donc par exemple des contacts d'associations, d'ONG, des collectifs, des universités avec qui échanger et partager de petits moments. Loin d'un "voyage à but humanitaire" (je n'aime pas cette expression), nous voudrions par exemple aller à la rencontre de personnes qui protègent les tortues au brésil, les pingouins en Patagonie, d'autres qui préservent l'environnement et les populations autochtones en Amazonie, ceux qui travaille avec des collectivités ou des associations française (ou européennes)….L'idée pour nous n'est pas forcement d'apporter quelque chose à ces gens mais plus de leur demander un peu de leur temps pour comprendre ce qu'ils font et ce qui les animent. Les rencontres de ce genre sont assez souvent extrêmement forte et appréciable dans le voyage… donc pourquoi pas en profiter un peu plus que d'habitude
Voilà je suis donc à la recherche de contacts à travers le Brésil, l'Argentine, la Bolivie le chili le Pérou….
Merci pour votre aide si vous connaissez du monde sur place avec qui je peux commencer à échanger.
Je n'ai pas l'habitude des forums alors c'est un peu comme une bouteille à la mer. Je suis essentiellement à la recherche de bons contacts.
Voici mon projet, avec mon amie nous voulons aller en Amérique du Sud d'octobre 2008 à janvier 2009. Nous n'en sommes pas à notre premier voyage et nous avons beaucoup de grands voyages à notre actif.
Mais cette fois voilà on veut changer un peu la donne. Au lieu de d'aller au gré des endroits remarquables de nos guides préférés, on voudrait également voyager au gré de rencontres qui nous permettraient de changer un peu de nos habitudes touristiques.
On cherche donc par exemple des contacts d'associations, d'ONG, des collectifs, des universités avec qui échanger et partager de petits moments. Loin d'un "voyage à but humanitaire" (je n'aime pas cette expression), nous voudrions par exemple aller à la rencontre de personnes qui protègent les tortues au brésil, les pingouins en Patagonie, d'autres qui préservent l'environnement et les populations autochtones en Amazonie, ceux qui travaille avec des collectivités ou des associations française (ou européennes)….L'idée pour nous n'est pas forcement d'apporter quelque chose à ces gens mais plus de leur demander un peu de leur temps pour comprendre ce qu'ils font et ce qui les animent. Les rencontres de ce genre sont assez souvent extrêmement forte et appréciable dans le voyage… donc pourquoi pas en profiter un peu plus que d'habitude
Voilà je suis donc à la recherche de contacts à travers le Brésil, l'Argentine, la Bolivie le chili le Pérou….
Merci pour votre aide si vous connaissez du monde sur place avec qui je peux commencer à échanger.
Bonjour,
Mon copain et moi projetons de travailler pour une ONG ou association locale en Bolivie, d'ici 1 mois et 1/2. Nous avons fait une pré-selection mais c'est toujours un peu dur de savoir si c'est serieux ou pas. Si vous avez eu une experience qvec l'une d'elles, vos retours d'experience sont les bienvenus !
Voici les ONG et associations :
- uVolunteer Bolivia - Fundación Gaia Pacha - Teach a man to fish - CEDESOL - Sustainable Bolivia - Unread mothers - CEAA Sustainable schools programe Merci d'avance, Caroline
Mon copain et moi projetons de travailler pour une ONG ou association locale en Bolivie, d'ici 1 mois et 1/2. Nous avons fait une pré-selection mais c'est toujours un peu dur de savoir si c'est serieux ou pas. Si vous avez eu une experience qvec l'une d'elles, vos retours d'experience sont les bienvenus !
Voici les ONG et associations :
- uVolunteer Bolivia - Fundación Gaia Pacha - Teach a man to fish - CEDESOL - Sustainable Bolivia - Unread mothers - CEAA Sustainable schools programe Merci d'avance, Caroline
Bonjour a tous et a toutes!!
Je part avec un ami en A.Latine pour une durée inderterminée. On arrivera d'abord en Argentine, début decembre 2008. Nos buts sont diverses et non-definitifs: entre autres: decouvrir les différentes cultures du continent, perfectionner notre espagnol, faire des tonnes de rencontre, enfin en bref faire un voyage sans contraintes ni objectifs prédefinis afin de laisser venir, de pouvoir orienté notre voyage selon les rencontres, nos envies, ....
Mais bon, quelques contacts seront toujours un plus, voire une sacrée aide:
Donc AVIS A TOUS, on recherche:
1-des contacts sur l'Argentine, plutot dans la veine ONG, associations, communautés, centre de santé, (pour le moment) ... pourqupoi pas aussi un point de chute original aux alentours de B.aires notre ville d arrivée (pas de B&B, hotel...) ?
2-Les infos exacts sur la couverture de la Sécurité Social à l'étranger, de la mutelle santé (je doit en changer dans deux mois, laquelle choisir)? La législation est peu claire pour nos cas particuliers: On a bientot 20 ans (donc plus couvert par la mutuelle parentale, finissant à 21 ans), on travaille depuis qq temps mais pas de façon continue sur un poste, de plus parfois à l'étranger, pas de résidence fixe...😕 Bref un peu d'aide m'aiderais dans cette jungle administrative.
Nous restons ouvert à toutes idées, propositions, contacts, adresses... qui ne peuvent qu'ête utiles. Merci d'avance. bon vent a tous ewen & Pierre😉
Je part avec un ami en A.Latine pour une durée inderterminée. On arrivera d'abord en Argentine, début decembre 2008. Nos buts sont diverses et non-definitifs: entre autres: decouvrir les différentes cultures du continent, perfectionner notre espagnol, faire des tonnes de rencontre, enfin en bref faire un voyage sans contraintes ni objectifs prédefinis afin de laisser venir, de pouvoir orienté notre voyage selon les rencontres, nos envies, ....
Mais bon, quelques contacts seront toujours un plus, voire une sacrée aide:
Donc AVIS A TOUS, on recherche:
1-des contacts sur l'Argentine, plutot dans la veine ONG, associations, communautés, centre de santé, (pour le moment) ... pourqupoi pas aussi un point de chute original aux alentours de B.aires notre ville d arrivée (pas de B&B, hotel...) ?
2-Les infos exacts sur la couverture de la Sécurité Social à l'étranger, de la mutelle santé (je doit en changer dans deux mois, laquelle choisir)? La législation est peu claire pour nos cas particuliers: On a bientot 20 ans (donc plus couvert par la mutuelle parentale, finissant à 21 ans), on travaille depuis qq temps mais pas de façon continue sur un poste, de plus parfois à l'étranger, pas de résidence fixe...😕 Bref un peu d'aide m'aiderais dans cette jungle administrative.
Nous restons ouvert à toutes idées, propositions, contacts, adresses... qui ne peuvent qu'ête utiles. Merci d'avance. bon vent a tous ewen & Pierre😉
Bonjour!!!
Je m'appelle Emilie, 24 ans, de Paris et j'aimerais continuer ma grande aventure des voyages en Octobre 2006 pour un an, voire un an et demi en Amérique Latine donc!!! J'ai plein plein d'infos à vous demander alors!!! Pour les transports :
Avions : Connaissez vous les prix des Pass pour l'Amérique Latine et leur durée de valitié? Quelles compagnies proposent cela? Et où se renseigner pour vraiment avoir un devis exact!!! Quels sont les moyens les moins chers, surs, pour ceux qui ont expérimentés sur place pour faire :
Chilie-Argentine ; Argentine-Uruguay ; Uruguay-Paraguay ; Paraguay-Bolivie ; Bolivie-Pérou ; Pérou-Brésil ; Brésil-Colombie ; Colombie-Vénézuela ; Vénézuela-Equateur ; Equateur-Costa Rica ; Costa Rica-Nicaragua ; Nicaragua-Salvador-Honduras ; Nicaragua-Guatemala ; Guatemala-Belize et enfin Bélize-Mexique!!!! Quels sont les pays où il faut passer le plus de temps, c'est dure de faire un choix quant au temps attribué à chaque pays même si je me laisse de la flexibilité et le vent me porter!!! Etant une fille, quels sont les coins, endroits dans chaque pays à éviter!!! Quand on voit le site du Ministère des Affaires Etrangères, on flippe vraiment : entre les viols, meurtres de touristes... Y a t-il des gens que cela intéresse pour partir avec moi? Pour les pays suivants si vous avez des contacts ( 😎), plans pour se loger pas cher chez l'habitant de préférence, de visites à faire, sites à pas manquer, je suis prenneuse : Chilie, Argentine, Uruguay, Paraguay, Brésil, Vénézuela, Salvador, Honduras, Belize et Mexique!!!!! Enfin, pour ceux qui l'ont déjà fait, quelles assurances médicales/rapatriment... avez-vous pris en France? La moins chère et la plus complète!!! 😎 Quels sont les vaccins que vous conseillez? Connaissez vous des sponsors, publics qui pourraient aider à financer ce projet!!!
J'ai déjà fait mes recherches pour ces nombreuses questions mais je préfère avoir l'avis aussi de ceux qui ont été sur le terrain et qui ont franchi le cap !!!
Je suis vraiment motivée, c'est maintenant ou jamais qu'il faut le faire et après (je vois loin déjà) mais j'aimerais faire la même chose en Asie!!!!
Bon, j'espère avec de nombreuses réponses car j'ai besoin de beaucoup d'info, conseils, avis... J'avoue que mon seul bémole, à part l'argent, c'est la sécurité, le danger des les pays, étant seule, enfin à moins que vous vous joignez à moi!!!!!
Je suis étudiante en master de biologie tropicale en Guadeloupe et je recherche un stage pour cet été, soit aux Antilles, soit en Amérique du Sud. Je suis passionnée par l'environnement, la gestion, la faune et la flore savez vous où puis je m'adresser?
Cordialment
alicia
bonjour a tous z'e toutes,
nous sommes deux travailleuses sociales intriguées depuis plusieurs annees par le travail international en associations ou ONG (locales ou internationales) et avons decide de nous rendre en Amerique Latine afin de rencontrer ces associations pour echanger, discuter, partager et surtout apprendre sur "l'international" en regle general, donc si vous connaissez ou faites partis d'une association ou ONG et que vous voulez partager votre experience et votre vision, contactez nous sur ce site ou sur intRcultuRailes@hotmail.fr, le mail de notre association. Nous sommes actuellement a Cusco-Perou et prevoyons de nous rendre bientot en Bolivie puis Paraguay, Bresil, Argentine et retour par la Bolivie et le Perou dans quelques mois. Merci d'avance
ariane et cecile
nous sommes deux travailleuses sociales intriguées depuis plusieurs annees par le travail international en associations ou ONG (locales ou internationales) et avons decide de nous rendre en Amerique Latine afin de rencontrer ces associations pour echanger, discuter, partager et surtout apprendre sur "l'international" en regle general, donc si vous connaissez ou faites partis d'une association ou ONG et que vous voulez partager votre experience et votre vision, contactez nous sur ce site ou sur intRcultuRailes@hotmail.fr, le mail de notre association. Nous sommes actuellement a Cusco-Perou et prevoyons de nous rendre bientot en Bolivie puis Paraguay, Bresil, Argentine et retour par la Bolivie et le Perou dans quelques mois. Merci d'avance
ariane et cecile
Bonjour,
Je suis actuellement à la recherche d'un voyage humanitaire en amérique latine pour l'été 2010. J'habite à Genève et je ne trouve pas d'associations qui partiraient là-bas... Pourriez vous m'aider svp??
Je suis actuellement à la recherche d'un voyage humanitaire en amérique latine pour l'été 2010. J'habite à Genève et je ne trouve pas d'associations qui partiraient là-bas... Pourriez vous m'aider svp??
Nous recherchons avec ma femme a nous rendre utile dans domaine education agriculture avec ONG associations locales au nordeeste bresil ou amerique latine merci pour coup de main. Jesuis francais travaillant agriculture elevage et developpement local et ma femme bresilienne.
serions interresse secteur agriculture vivriere, enfants constructionms ecoles etc
Nous vous remercions.
Bonjour. Je m'appelle Vincent. Juriste de formation et préretraité. Seulement 47 ans. Cela signifie que je peux faire de ma vie ce que je veux. J'ai vécu en Amérique du Sud où j'ai été guide touristique, cuisinier, ... et ai travaillé dans des bidonvilles au Paraguay. J'ai participé à un projet humanitaire au Chili.
Et je vois toutes ces offres o en échange de payer 1000, 2000 Euros, on va aider ... Et cela ne me plait pas, c'est du tourisme solidaire . Je veux aller plus loin
Je peux enseigner la cuisine ou gérer un bureau, enseigner une langue ou former des gens, monter un mur ou conduire un camion, peu importe. Ce qui compte , c'est les gens.
Un toit . C'est juste ce que je demande. Je payerai mon billet d'avion, etc.... Et je suis prêt à aider.
Si vous connaissez des associations, des ONG prêtes à avoir des bras en plus, je viens.
Où ? Je suis ouvert avec une préférence pour l'Amérique du Sud, que je connais. Contactez moi.
Et je vois toutes ces offres o en échange de payer 1000, 2000 Euros, on va aider ... Et cela ne me plait pas, c'est du tourisme solidaire . Je veux aller plus loin
Je peux enseigner la cuisine ou gérer un bureau, enseigner une langue ou former des gens, monter un mur ou conduire un camion, peu importe. Ce qui compte , c'est les gens.
Un toit . C'est juste ce que je demande. Je payerai mon billet d'avion, etc.... Et je suis prêt à aider.
Si vous connaissez des associations, des ONG prêtes à avoir des bras en plus, je viens.
Où ? Je suis ouvert avec une préférence pour l'Amérique du Sud, que je connais. Contactez moi.
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et pour raison professionnelle, nous allons peut-être nous expatrier à Morondava à Madagascar. Est-ce qu'il y a des gens qui connaissent cette ville ? Nous ne sommes jamais allés à Madagascar mais nous avons déjà des expériences d'expatriation (Inde, Amérique du Sud et Asie du Sud Est). Nous nous posons des questions sur la vie quotidienne à Morondava : coût d'un logement, nourriture etc... déplacements activités (sportives, culturelles, festives, etc...) Nous avons lu qu'il y avait une certaine activité touristique. Qu'en est-il exactement ? Est il facile de nouer des relations avec les locaux et de s'intégrer dans la vie locale en général ? Est ce qu'il y a des ONG/associations s'investissant dans cette ville ? Tout simplement est ce qu'il est agréable de vivre à Morondava ?
Merci pour vos réponses !
Nous sommes un jeune couple et pour raison professionnelle, nous allons peut-être nous expatrier à Morondava à Madagascar. Est-ce qu'il y a des gens qui connaissent cette ville ? Nous ne sommes jamais allés à Madagascar mais nous avons déjà des expériences d'expatriation (Inde, Amérique du Sud et Asie du Sud Est). Nous nous posons des questions sur la vie quotidienne à Morondava : coût d'un logement, nourriture etc... déplacements activités (sportives, culturelles, festives, etc...) Nous avons lu qu'il y avait une certaine activité touristique. Qu'en est-il exactement ? Est il facile de nouer des relations avec les locaux et de s'intégrer dans la vie locale en général ? Est ce qu'il y a des ONG/associations s'investissant dans cette ville ? Tout simplement est ce qu'il est agréable de vivre à Morondava ?
Merci pour vos réponses !
Voila, je me présentes je suis un jeune de 21 ans travaillant dans le tourisme et qui vient de finir son bachelor.
J'ai lu beaucoup sur les forums mais je souhaiterai avoir quelques informations supplémentaire.
Tout d'abord mon voyage se déroulera de Janvier à Décembre 2014 et à pour but de faire un tour du monde afin de faire un reportage vidéos sur les beautés naturelles et culturelles des pays que nous allons traverser. Nous serons deux a faire le voyage, car un très bon ami sera avec moi.
Mais j'ai toujours souhaité faire de l'humanitaire, pas celui des agences de voyages mais celui des associations. Travaillant au Brésil durant 6 mois je suis déja rentrer en contact avec des organismes religieux ayant des projets humanitaires dans le monde. Je sais ce que vous allez me dire, ce n'est pas en 3 jours qu'on aide qui que ce soit et j'en suis bien conscient, c'est pour ca que mon aide serait plus tourné vers ma compétence, je suis un trés bon commercial qui peut faire tout accepter à une entreprise si je crois en mon produit (ou en l'occurence mon projet).
Mon projet serait donc de trouver des sponsors afin de donner une aide matériel (matériels scolaires, argents pour acheter du matériel de construction, ...) dans chaque pays ou je passerai, sachant que ce qui me tient le plus à coeur est la scolarisation des enfants. Je ne tiens donc pas à profiter
Je souhaiterai donc avoir des conseils, des contacts?
Merci d'avance.
Tout d'abord mon voyage se déroulera de Janvier à Décembre 2014 et à pour but de faire un tour du monde afin de faire un reportage vidéos sur les beautés naturelles et culturelles des pays que nous allons traverser. Nous serons deux a faire le voyage, car un très bon ami sera avec moi.
Mais j'ai toujours souhaité faire de l'humanitaire, pas celui des agences de voyages mais celui des associations. Travaillant au Brésil durant 6 mois je suis déja rentrer en contact avec des organismes religieux ayant des projets humanitaires dans le monde. Je sais ce que vous allez me dire, ce n'est pas en 3 jours qu'on aide qui que ce soit et j'en suis bien conscient, c'est pour ca que mon aide serait plus tourné vers ma compétence, je suis un trés bon commercial qui peut faire tout accepter à une entreprise si je crois en mon produit (ou en l'occurence mon projet).
Mon projet serait donc de trouver des sponsors afin de donner une aide matériel (matériels scolaires, argents pour acheter du matériel de construction, ...) dans chaque pays ou je passerai, sachant que ce qui me tient le plus à coeur est la scolarisation des enfants. Je ne tiens donc pas à profiter
Je souhaiterai donc avoir des conseils, des contacts?
Merci d'avance.
Bonjour à vous qui lisez mon post :)
Bon alors voilà, je vous explique les choses: je suis une jeune étudiante en fac d'Anglais de 19 ans et je souhaiterais faire une pause dans mes études pour faire ce que j'ai toujours eu envie de faire: aider les autres. Il ne s'agit pas d'un caprice mais d'un réel projet. J'ai toujours eu cette envie et j'y réfléchis sérieusement depuis quelques temps déjà. Alors voilà je souhaiterais savoir quelques choses: comment se lancer dans l'humanitaire? Connaissez vous des organismes de confiance qui n'hésitent pas à prendre des jeunes motivés qui n'ont pas forcément de diplômes? J'ai évidemment mon bac, je ne sais pas si je vais valider ma première année de licence, mais j'ai un très bon niveau d'Anglais, je suis à l'aise à l'écrit comme à l'oral. Est-ce un avantage? J'ai déjà fait des recherches moi-même sur internet au préalable. J'ai trouvé un site qui me paraissait intéressant (Projects Abroad) mais j'ai ensuite réalisé que c'était vraiment super cher. Je ne viens pas d'une famille aisée, et donc ne peut pas me permettre ces prix là. Je ne cherche pas un moyen de partir en vacances, je cherche vraiment une mission humanitaire où je pourrais m'investir, aider, me rendre utile au contact des populations défavorisées. Je suis plutôt très sociable. Je fais actuellement des études dans l'espoir de devenir professeur de FLE (Français Langue Étrangère) car j'ai cette envie d'être au contact d'enfants et de jeunes pour pouvoir transmettre mon savoir, mes connaissances. C'est important pour moi de me rendre utile. Mais j'ai aussi cette envie de changer d'air et d'aller sur le terrain. Je me doute bien que je ne peux pas sauver le monde avec mes deux petits bras, mais je souhaiterais aider tout simplement. Contribuer à une aide collective.
Alors si vous avez des informations sur des missions humanitaires (les prix, les ONG/Associations qui recrutent des jeunes), si vous êtes vous même acteur d'une mission humanitaire ou d'une association, que vous avez déjà fait de l'humanitaire, je serais ravie qu'on en parle ensemble. J'ai vraiment besoin d'aide et d'avis pour pouvoir me lancer, mais malheureusement je ne connais personne qui ait déjà eu ce genre d'expérience. Ma sœur a eu l'occasion d'aider en Afrique mais c'est parce qu'elle est militaire. Elle a aidé à reconstruire une école et a adoré être au contact des enfants.
Personnellement je suis attirée par beaucoup d'endroits différents, mais j'aimerais agir dans des pays d'Amérique centrale/du sud, où dans les îles/pays se trouvant en océan Indien.
Je vous remercie d'avoir lu mon message, en espérant que vous ayez des réponses pour moi, car ce projet me tient vraiment à cœur.
Anaëlle.
Bon alors voilà, je vous explique les choses: je suis une jeune étudiante en fac d'Anglais de 19 ans et je souhaiterais faire une pause dans mes études pour faire ce que j'ai toujours eu envie de faire: aider les autres. Il ne s'agit pas d'un caprice mais d'un réel projet. J'ai toujours eu cette envie et j'y réfléchis sérieusement depuis quelques temps déjà. Alors voilà je souhaiterais savoir quelques choses: comment se lancer dans l'humanitaire? Connaissez vous des organismes de confiance qui n'hésitent pas à prendre des jeunes motivés qui n'ont pas forcément de diplômes? J'ai évidemment mon bac, je ne sais pas si je vais valider ma première année de licence, mais j'ai un très bon niveau d'Anglais, je suis à l'aise à l'écrit comme à l'oral. Est-ce un avantage? J'ai déjà fait des recherches moi-même sur internet au préalable. J'ai trouvé un site qui me paraissait intéressant (Projects Abroad) mais j'ai ensuite réalisé que c'était vraiment super cher. Je ne viens pas d'une famille aisée, et donc ne peut pas me permettre ces prix là. Je ne cherche pas un moyen de partir en vacances, je cherche vraiment une mission humanitaire où je pourrais m'investir, aider, me rendre utile au contact des populations défavorisées. Je suis plutôt très sociable. Je fais actuellement des études dans l'espoir de devenir professeur de FLE (Français Langue Étrangère) car j'ai cette envie d'être au contact d'enfants et de jeunes pour pouvoir transmettre mon savoir, mes connaissances. C'est important pour moi de me rendre utile. Mais j'ai aussi cette envie de changer d'air et d'aller sur le terrain. Je me doute bien que je ne peux pas sauver le monde avec mes deux petits bras, mais je souhaiterais aider tout simplement. Contribuer à une aide collective.
Alors si vous avez des informations sur des missions humanitaires (les prix, les ONG/Associations qui recrutent des jeunes), si vous êtes vous même acteur d'une mission humanitaire ou d'une association, que vous avez déjà fait de l'humanitaire, je serais ravie qu'on en parle ensemble. J'ai vraiment besoin d'aide et d'avis pour pouvoir me lancer, mais malheureusement je ne connais personne qui ait déjà eu ce genre d'expérience. Ma sœur a eu l'occasion d'aider en Afrique mais c'est parce qu'elle est militaire. Elle a aidé à reconstruire une école et a adoré être au contact des enfants.
Personnellement je suis attirée par beaucoup d'endroits différents, mais j'aimerais agir dans des pays d'Amérique centrale/du sud, où dans les îles/pays se trouvant en océan Indien.
Je vous remercie d'avoir lu mon message, en espérant que vous ayez des réponses pour moi, car ce projet me tient vraiment à cœur.
Anaëlle.
Bonjour à tous et à toutes!
Je suis de retour sur le forum après 3 ans d'absence et la présence d'arnaqueurs me gêne...
J'allie donc ma voix à celle de certains forumistes pour interpeller certains d'entre vous, ceux qui se sentiront concernés...
J'ai découvert voyageforum alors que je m'apprêtais à aller au Burkina pour 6 mois avec mon copain de l'époque. Les cartes de l'Afrique grandes ouvertes sur la table, le Petit Futé en main, les heures de recherches sur le net, les courses à gauche à droite pour mettre l'essentiel dans mon sac, bref, beaucoup d'émotions et de papillons au ventre.
Je suis éducatrice spécialisée et je voulais allier cette passion de l'autre à une vieille passion : celle de l'Afrique. Comme nombre d'entre vous, j'ai tiré de riches informations sur ma destination - le Burkina Faso - et sur les possibilités d'aide humanitaire sur ce site. J'ai même trouvé un président d'association qui m'ouvrait toute grande la porte à ses projets. Et hop! Je suis partie avec mon copain, un peu naïvement sans doute, pour le Burkina, projet : soutenir les actions de cette association auprès des enfants défavorisés en milieu rural. Après quelques jours à Ouaga, nous poursuivons notre voyage, accompagnés dudit président, pour un village au sud du Burkina.
Et c'est là que la première désillusion nous est tombée sur la tête. L'argent donné au prési ne couvrait pas tout ce qu'il s'était engagé à nous fournir pour le séjour... Par la suite, nous constatons qu'il n'y a pas de projet... "Vous faites ce que vous voulez"! Coup dur! Et ainsi de suite, sans parler des tensions avec les gens du village...
Résultats : pas de projets concrets, détournements de fond, problème avec le village... La débandade quoi!
Heureusement pour nous, les gens du village ont compris que le prési n'était pas tout à fait ce qu'ils pensaient. Nous avons poursuivi nos activités du mieux que nous avons pu. Sans moyens, mais avec des personnes d'une détermination que nous n'oublierons sans doute jamais. Il semble qu'aujourd'hui, le prési ait changé de village d'intervention...
Il est vrai que vous pouvez faire du bien autour de vous, dans vos propres communautés. Nos pays en ont sérieusement besoin. Mais il y a aussi ce sentiment qui nous prend de vouloir voir ailleurs ce qui se passe. Étrangement, les difficultés de l'Afrique nous interpellent parfois plus que celles qui se passent sous notre nez. Et je suis la première à penser que souvent, il faut partir pour mieux revenir...
J'ose écrire ce message parce que je vois qu'il y a toujours des arnaqueurs qui sévissent sur ce forum. Mais les gens craignent souvent de donner suite à ce genre d'expérience, peut-être par crainte de passer pour naïf, illuminé ou quoi encore?
Je suis de retour au Burkina depuis deux ans. Je travaille dans le milieu associatif et même si on en voit de toutes les couleurs, il y a de bonnes assos. Elles ne sont pas irréprochables, mais l'argent parvient au public cible. Il y a des activités et des actions concrètes.
Pourquoi ne pas chercher quelqu'un qui connait le pays où vous voulez aller plutôt que d'envoyer des messages qui vous fragilisent? Nous sommes des proies faciles et si nous ne pouvons pas reconnaître les arnaqueurs, comment les modérateurs le pourraient-ils?
Nous sommes responsables de nos choix, mais certaines passions nous font oublier le risque.
Bon voyage à tous! Bienvenu au Burkina Faso, pour ceux qui se préparent à y venir. C'est un pays marquant, des gens attachants... Il n'y a pas de mots!
Ariane
Je suis de retour sur le forum après 3 ans d'absence et la présence d'arnaqueurs me gêne...
J'allie donc ma voix à celle de certains forumistes pour interpeller certains d'entre vous, ceux qui se sentiront concernés...
J'ai découvert voyageforum alors que je m'apprêtais à aller au Burkina pour 6 mois avec mon copain de l'époque. Les cartes de l'Afrique grandes ouvertes sur la table, le Petit Futé en main, les heures de recherches sur le net, les courses à gauche à droite pour mettre l'essentiel dans mon sac, bref, beaucoup d'émotions et de papillons au ventre.
Je suis éducatrice spécialisée et je voulais allier cette passion de l'autre à une vieille passion : celle de l'Afrique. Comme nombre d'entre vous, j'ai tiré de riches informations sur ma destination - le Burkina Faso - et sur les possibilités d'aide humanitaire sur ce site. J'ai même trouvé un président d'association qui m'ouvrait toute grande la porte à ses projets. Et hop! Je suis partie avec mon copain, un peu naïvement sans doute, pour le Burkina, projet : soutenir les actions de cette association auprès des enfants défavorisés en milieu rural. Après quelques jours à Ouaga, nous poursuivons notre voyage, accompagnés dudit président, pour un village au sud du Burkina.
Et c'est là que la première désillusion nous est tombée sur la tête. L'argent donné au prési ne couvrait pas tout ce qu'il s'était engagé à nous fournir pour le séjour... Par la suite, nous constatons qu'il n'y a pas de projet... "Vous faites ce que vous voulez"! Coup dur! Et ainsi de suite, sans parler des tensions avec les gens du village...
Résultats : pas de projets concrets, détournements de fond, problème avec le village... La débandade quoi!
Heureusement pour nous, les gens du village ont compris que le prési n'était pas tout à fait ce qu'ils pensaient. Nous avons poursuivi nos activités du mieux que nous avons pu. Sans moyens, mais avec des personnes d'une détermination que nous n'oublierons sans doute jamais. Il semble qu'aujourd'hui, le prési ait changé de village d'intervention...
Il est vrai que vous pouvez faire du bien autour de vous, dans vos propres communautés. Nos pays en ont sérieusement besoin. Mais il y a aussi ce sentiment qui nous prend de vouloir voir ailleurs ce qui se passe. Étrangement, les difficultés de l'Afrique nous interpellent parfois plus que celles qui se passent sous notre nez. Et je suis la première à penser que souvent, il faut partir pour mieux revenir...
J'ose écrire ce message parce que je vois qu'il y a toujours des arnaqueurs qui sévissent sur ce forum. Mais les gens craignent souvent de donner suite à ce genre d'expérience, peut-être par crainte de passer pour naïf, illuminé ou quoi encore?
Je suis de retour au Burkina depuis deux ans. Je travaille dans le milieu associatif et même si on en voit de toutes les couleurs, il y a de bonnes assos. Elles ne sont pas irréprochables, mais l'argent parvient au public cible. Il y a des activités et des actions concrètes.
Pourquoi ne pas chercher quelqu'un qui connait le pays où vous voulez aller plutôt que d'envoyer des messages qui vous fragilisent? Nous sommes des proies faciles et si nous ne pouvons pas reconnaître les arnaqueurs, comment les modérateurs le pourraient-ils?
Nous sommes responsables de nos choix, mais certaines passions nous font oublier le risque.
Bon voyage à tous! Bienvenu au Burkina Faso, pour ceux qui se préparent à y venir. C'est un pays marquant, des gens attachants... Il n'y a pas de mots!
Ariane
Bonjour,
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la premi��re cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la premi��re cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Je n'irais pas par quatre chemins pour entamer cette conversation. Croyez-vous qu'il ne serait pas plus intéressant d'essayer de faire quelque chose pour tous ces pays pauvres que l'on parcours plutôt que de simplement s'y balader et revenir chez nous (ça vaut pour tout type de tourisme mais je vise principalement ceux qui prennent la peine de découvrir les différentes faces des pays). Voyager, découvrir, raconter, c'est bien ! mais agir n'est-il pas mieux ? Il y a tant de choses à faire pour essayer de transformer ces pays "pauvres" en pays "normaux". Bien sûr, nous ne pouvons pas faire grand chose individuellement me direz-vous, alors faisons ça ensemble !
PS : si ce sujet à déjà été traité, merci de le supprimer.
PS : si ce sujet à déjà été traité, merci de le supprimer.
Holà tt le monde!
Je suis actuellement en recherche d'association ou autre adresse prête à accueillir de jeunes étudiants en école d'éducateur spécialisé pour six mois! En effet, après avoir visité les antilles, le sud du togo et du bénin, je sens un grand appel vers l'amérique du sud et particulièrement l'équateur. Donc si vous aviez connaissance de certaines associations agissant auprès de la population comme des maisons d'accueil des enfants des rues, asso aidant à la réinsertion sociale, orphelinats, maisons des handicaps par exemples, se serait vraiment sympa de me contacter! Merci d'avance. Bon voyage à tous.
Je suis actuellement en recherche d'association ou autre adresse prête à accueillir de jeunes étudiants en école d'éducateur spécialisé pour six mois! En effet, après avoir visité les antilles, le sud du togo et du bénin, je sens un grand appel vers l'amérique du sud et particulièrement l'équateur. Donc si vous aviez connaissance de certaines associations agissant auprès de la population comme des maisons d'accueil des enfants des rues, asso aidant à la réinsertion sociale, orphelinats, maisons des handicaps par exemples, se serait vraiment sympa de me contacter! Merci d'avance. Bon voyage à tous.
je suis actuellement à la recherche de personnes travaillant ou ayant travaillé au sein d'ONG ou asso en Amérique latine ou centrale
j'ai par ailleurs déjà réaliser une démarche personnel de volontariat au chili en 2003 auprès de jeunes défavorisées au sein d'une asso chilienne. il s'agissait de prévention de la délinquance et réinsertion de jeunes délinquant.
j'aimerais renouveller l'expérience sur du long terme (1an si possible à partir de janvier 2005
toutes propositions et contacts ou renseignements seront les bienvenus
bon courage à tous pour vos démarches, je peux aussi vous renseigner pour d'autres info pour ce qui souhaite
sandrin
merci d'avance
sandrin
j'ai par ailleurs déjà réaliser une démarche personnel de volontariat au chili en 2003 auprès de jeunes défavorisées au sein d'une asso chilienne. il s'agissait de prévention de la délinquance et réinsertion de jeunes délinquant.
j'aimerais renouveller l'expérience sur du long terme (1an si possible à partir de janvier 2005
toutes propositions et contacts ou renseignements seront les bienvenus
bon courage à tous pour vos démarches, je peux aussi vous renseigner pour d'autres info pour ce qui souhaite
sandrin
merci d'avance
sandrin
bonjour,
je vais partir au Brésil en septembre pour 2 semaines, durant ces deux semaines j'aimerais pouvoir visiter une favela sans pour autant me mettre en danger.
J'aimerais donc que ceux qui sont en mesure de m'en dire plus à ce sujet me fasse partager leurs expériences et me donnent les adresses et conseils nécessaires à l'aboutissement de mon projet...
Merci d'avance
Bonjour à tous,
nous recherchons une association pour parrainer un enfant en Afrique ou en Amérique du Sud.
Nous avons déjà fait des recherches sur Internet et il y a pléthore d'associations :
- des très grosses : plan, Vision du monde, SOS-enfants, un enfant par la main, aide et action ...
- des petites structures : womenofafrica, coeur et conscience, acteafrica ...
Notre idée du parrainage : - une association reconnue et déclarée - des frais de structure le plus faible possible afin que la majeure partie de nos dons soient remises aux bénéficiaires, - nous préfèrerions avoir le nom d'un filleul (mais comprenons aussi que certaines associations préfèrent soutenir une communauté plutôt qu'un enfant en particulier afin de ne pas créer de jalousies), - nous souhaitons : * avoir des contacts "réguliers" avec notre filleul (avec l'assurance que les courriers soient effectivement remis à leur destinataire) * que la communauté puisse également bénéficier de l'aide liée à nos dons, * pouvoir rendre visite à notre filleul et passer quelques jours dans son village.
Nous sommes davantage tentés par une petite structure mais nous souhaiterions avoir d'autres avis.
Nous vous remercions d'avance pour vos réponses et vos expériences
Notre idée du parrainage : - une association reconnue et déclarée - des frais de structure le plus faible possible afin que la majeure partie de nos dons soient remises aux bénéficiaires, - nous préfèrerions avoir le nom d'un filleul (mais comprenons aussi que certaines associations préfèrent soutenir une communauté plutôt qu'un enfant en particulier afin de ne pas créer de jalousies), - nous souhaitons : * avoir des contacts "réguliers" avec notre filleul (avec l'assurance que les courriers soient effectivement remis à leur destinataire) * que la communauté puisse également bénéficier de l'aide liée à nos dons, * pouvoir rendre visite à notre filleul et passer quelques jours dans son village.
Nous sommes davantage tentés par une petite structure mais nous souhaiterions avoir d'autres avis.
Nous vous remercions d'avance pour vos réponses et vos expériences
bonjour tout le monde!
Nous sommes un couple totalement novice en langue espagnole et souhaiterions voyager en amérique du sud. On s'est dit du coup pourquoi ne pas apprendre la langue sur place et nous avons trouvé pleins d'écoles qui fournissent des cours de plusieurs semaines, notamment au guatémala. On est donc à la recherche de témoignages récents sur ces écoles, la qualité de l'enseignement, à savoir si 4 semaines suffisent pour se débrouiller par la suite, les possibilités d'hébergement, etc...
bref, tout ce qui pourrait nous aider à organiser notre trip !
Merci d'avance pour vos avis éclairés 😉
Merci d'avance pour vos avis éclairés 😉
Alu à tous !!!
Je souhaitais me renseigner (et prendre contacts) sur des associations humanitaire recherchant des bénévoles en Bolivie...
Merci à tous ceux qui pourront m'infirmer !
JEREM
Je souhaitais me renseigner (et prendre contacts) sur des associations humanitaire recherchant des bénévoles en Bolivie...
Merci à tous ceux qui pourront m'infirmer !
JEREM
Bonjour tous le monde,
Celui qui vous écris est une personne qui vient de terminer son cursus universitaire:BTS Communication des entreprisesMaster1 Science Eco et Science Politique (Buenos Aires)Master2 Droit Européen en Science du Travail
J'ai rendu mon rapport de stage hier et la grande question est: "Que faire maintenant?"
L'année derniere j'ai réalisé un périple de 1 an en Argentine, 8 mois à étudier (master1 science politique) et 4 mois à voyager en Amerique du Sud (Perou, Bolivie, Uruguay, Chili). Je n'ai pas fais que les zones touristiques bien au contraires, si je pouvais aller dans les banlieus je le fesai, pour parler avec les gens pour me faire une situation dans la tete de ce qui se passer.
Or, je me suis rendu compte de deux choses qui sont peut etre un peu opposé: J'ai vraiment envie d'aider les gens, je l'ai toujours fait en étant dans différentes associations dans ma jeunesse, j'ai 26 ans. Et j'ai un cursus en Ressources Humaines.
Est ce que faire des missions humanitaires est viables sur le CV. Par exemple aller au Maroc de Janvier à Mai, au Sénégal de Juin à Octobre??? Quand je dis viable je parle de la situation économique. Parce que dans l'humanitaire on n'y gagne rien, ce qui n'est pas un probleme en soi mais je vais avoir un sérieux probleme d'argent pour aller du Maroc au Senegal par exemple. Alors comment y remedier??
Qui plus est, sur le CV, 5 ans d'humanitaires, comment bonifier cela sur le CV. Et est ce bonifiable?
Merci de m'aider un peu en parlant un peu de vous...
Yohann
P.S: Si vous connaissez des associations humanitaires ou ONG qui cherchent des personnes pour travailler dans le domaine des RH, formation, economie, droit je suis TRES LARGEMENT PRENEUR.
Celui qui vous écris est une personne qui vient de terminer son cursus universitaire:BTS Communication des entreprisesMaster1 Science Eco et Science Politique (Buenos Aires)Master2 Droit Européen en Science du Travail
J'ai rendu mon rapport de stage hier et la grande question est: "Que faire maintenant?"
L'année derniere j'ai réalisé un périple de 1 an en Argentine, 8 mois à étudier (master1 science politique) et 4 mois à voyager en Amerique du Sud (Perou, Bolivie, Uruguay, Chili). Je n'ai pas fais que les zones touristiques bien au contraires, si je pouvais aller dans les banlieus je le fesai, pour parler avec les gens pour me faire une situation dans la tete de ce qui se passer.
Or, je me suis rendu compte de deux choses qui sont peut etre un peu opposé: J'ai vraiment envie d'aider les gens, je l'ai toujours fait en étant dans différentes associations dans ma jeunesse, j'ai 26 ans. Et j'ai un cursus en Ressources Humaines.
Est ce que faire des missions humanitaires est viables sur le CV. Par exemple aller au Maroc de Janvier à Mai, au Sénégal de Juin à Octobre??? Quand je dis viable je parle de la situation économique. Parce que dans l'humanitaire on n'y gagne rien, ce qui n'est pas un probleme en soi mais je vais avoir un sérieux probleme d'argent pour aller du Maroc au Senegal par exemple. Alors comment y remedier??
Qui plus est, sur le CV, 5 ans d'humanitaires, comment bonifier cela sur le CV. Et est ce bonifiable?
Merci de m'aider un peu en parlant un peu de vous...
Yohann
P.S: Si vous connaissez des associations humanitaires ou ONG qui cherchent des personnes pour travailler dans le domaine des RH, formation, economie, droit je suis TRES LARGEMENT PRENEUR.
Bonjour à tous !
Je fais appelle à vous car nous sommes un groupe de cinq jeunes compas (entre 17 et 18 ans) actuellement à la recherche d'une association avec qui partir pour l'été 2015. Nous voulons monter un projet humanitaire d'une durée de 3 semaines en lien avec les enfants (orphelinats, écoles...) et pourquoi pas faire aussi de la construction. Nous serions intéressés pour partir soit en Amérique du Sud soit en Afrique n'ayant pas une idée très fixe du pays. Nous sommes très motivés pour apporter notre aide et découvrir un pays dont la culture est différente de la notre. Nous recherchons donc le nom d'une assoc, n'hésitez pas si vous avez des contacts ! Merci d'avance !
Sophie
Je fais appelle à vous car nous sommes un groupe de cinq jeunes compas (entre 17 et 18 ans) actuellement à la recherche d'une association avec qui partir pour l'été 2015. Nous voulons monter un projet humanitaire d'une durée de 3 semaines en lien avec les enfants (orphelinats, écoles...) et pourquoi pas faire aussi de la construction. Nous serions intéressés pour partir soit en Amérique du Sud soit en Afrique n'ayant pas une idée très fixe du pays. Nous sommes très motivés pour apporter notre aide et découvrir un pays dont la culture est différente de la notre. Nous recherchons donc le nom d'une assoc, n'hésitez pas si vous avez des contacts ! Merci d'avance !
Sophie
Bonjour à tous
Nous sommes un couple de 31 et 34 ans, nous avons quitté notre travail, notre pays la France pour vivre radicalement autre chose et surtout apprendre des autres.
Cette année nous voyageons en mode routard dans toute l'asie (la Chine, le Japon, la malaisie, l'indonesie, le laos, vietnam et cambodge, birmanie).Sac à dos, petit budget.
Nous aimerions intégrer une association humanitaire pour toute l'année 2013 et travailler, partager avec des enfants en Asie.
Il y a beaucoup de sujets sur ce site mais en vain, on a beau envoyé des demandes par email (nous ne sommes joignables que par email) il y a toujours des dossiers des entretiens à faire de l'argent a donner pour certaines associations qui sont devenus quasi touristiques au sujet du volontariat.Pourtant il y a tant à faire!
Nous avons pourtant un projet qui tient la route .
Nous sommes soutenus par une maternité prête à financer des projets dans lesquelles nous allons nous embarquer (pouponnière).Nous avons aussi des entreprises qui pourraient financer du matériel, informatique, des jouets et beaucoup de mes anciens clients prêts à nous suivre également pour l'association dans laquelle nous serons relais.
Pour l'histoire je suis photographe professionnelle d'enfant depuis 10 ans et nous travaillons tout les deux aussi dans la communication donc nous sommes trés polyvalent et avons beaucoup après plus de 10 ans de carrière, des contacts trés précieux qui nous font confiance.
Il s'agit donc d'un projet d'investissement dans une structure à long terme dans laquelle nous pourrions aider (loisirs, sports, apprendre anglais, francais avec les enfants, ) mais nous pourrions nous occuper aussi de communiquer , créer des moyens de communication et pourquoi pas la réalisation d'un film ou d'une exposition sur l'année passée qui servirait de tremplin pour récolter encore plus de fond pour l'association.
Connaissez-vous des associations ou via ong qui ont besoin de ce genre de coup de pouce?
Nous sommes disponibles toute l'année 2013 et vraiment motivés à intégrer une structure, un orphelinat en Asie.
Merci à tous.😉
Salut a tout le monde, tout d'abord mes félicitations et encouragements a tout ce qui ont effectué ou veulent effectuer des séjours humanitaires.
Je pars au burkina faso pour 2semaines (du 12 au 26 juillet) autour du sahel pour un séjour humanitaire avec différentes escales, je ne suis jamais allé en afrique de l'ouest, j'aimerais avoir de vos conseils svp.
Pour ceux qui ne sont pas encore partis et qui sont a la recherche d'infos, demandez moi et j'essairais de me renseigner pour vous sur place.
Bon voyages a tous.
Bon voyages a tous.










