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Depuis l'Azerbaïdjan
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver. Lao Tseu

Mère

Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…

From nowhere, depuis la fin du monde.

Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.

Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.

Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
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Permis pour randonnées dans le nord Caucase (Azerbaïjan, Russie)?
bonjour,

j'envisage de retourner dans le Nord Caucase, où j'aimerais combiner un voyage à vélo, et quelques petites randos à pied là où ça ne passe plus à vélo.

Je sais déjà que côté russe, il faut des "permis zone frontière" si on veut s'approcher des lignes de crête ou des fonds de vallées près de la frontière sud. Je sais aussi que ce n'est pas de la tarte à obtenir, puisqu'il faut déposer une demande auprès du FSB de chaque région où on prévoit de s'approcher de la frontière (Ossétie-Alanie, Kabardino-Balkharie, Karatchaïevo-Tcherkessie, etc). Le délai est très variable, en fonction de l'actualité géo-politique. Impossible sans passer par une agence locale, mais ça, je sais comment en trouver. Je sais aussi que le permis zone frontière peut être refusé, et ne garantit pas l'accès si la situation a changé entre temps. J'envisage donc des "plans B".

La Géorgie, c'est très beau, tranquille, et facile (pas besoin de visa pour les ressortissants UE), mais j'y suis déjà allée. Si jamais on opte pour le côté Azerbaïdjan, pour moi c'est l'inconnu.

Certains d'entre vous peuvent-ils me dire s'il existe aussi des "permis zone frontière" en Azerbaïdjan ? Si oui, comment et dans quels délais ça peut se faire ?

Enfin, pour revenir à la Russie, est-ce que quelqu'un serait allé récemment au Daghestan ? Est-ce "raisonnable" au niveau sécurité pour des déplacements à vélo (donc facilement repérable en tant que touriste étranger) ? J'avais mis cette destination en liste noire il y a quelques années, au vu de la haute fréquence des attentats et de l'activisme de petits groupes armés islamistes. Mais j'ai rencontré cette année en Sibérie un Daghestanais qui me disait que ça c'était vraiment bien calmé, et qu'on pouvait faire du tourisme au Daghestan (moyennant les précautions d'usage dans ce type de territoire : toujours se renseigner localement avant d'aller plus loin - ce que je peux faire en parlant russe). Je ne sais pas quel degré de confiance accorder à cette "invitation"...
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Retour d'Azerbaïdjan
je rentre d un periple de 13500 km en 4x4 d azerbaidjan en passant par la georgie et la turquie si quelqu un veut des infos qu il n hesite pas amities a tous
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Obtention du visa azéri depuis le Tadjikistan
Bonjour,

Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture et en passant par le Caucase. Je vais passer par le Turkménistan et prendre le ferry Ashkabad - Bakou.

Mais auparavant, il me faut obtenir le visa azéri sachant qu'il n'y a pas d'ambassade à Dushanbe (capitale du Tadjiksitan). Il y en a à Tashkent et à Ashkabad mais je n'arrive pas pour l'instant à entrer en contact avec les ambassades dans ces deux villes.

Quelqu'un a-t-il des tuyaux (formalités etc.) ?

Merci! 🙂
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City-trip à Bakou (Azerbaïdjan)
Bonjour à tous, voici un compte-rendu des quelques jours que je viens de passer à Bakou en Azerbaïdjan.

Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).

🙂

Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
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Azerbaïdjan: disponibilité du visa électronique depuis le 10 janvier 2017
Bonjour à tous,

A compter d'aujourd'hui, les voyageurs internationaux souhaitant visiter l’Azerbaïdjan peuvent solliciter un visa électronique (Asan Visa), le site gouvernemental, rédigé en anglais, est actif depuis ce matin.

Selon les autorités azerbaïdjanaises, le visa s'obtient en un délai maximal de trois jours ouvrés, permet d'effectuer un séjour de 30 jours simple entrée et coute 20,00$US. Le site impose l'insertion, en ligne, d'une copie scannée du passeport.

Cordialement,

Nicolas
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Deux semaines en Azerbaïdjan
Bonjour à tous,

Voilà quelques mois que je suis revenu d’un voyage de deux semaines en Azerbaïdjan. Etant attiré par le Caucase depuis quelque temps, j’ai jeté mon dévolu sur ce pays qui me semblait être le plus méconnu. Etant donné qu’il y a peu d’infos sur le forum j’ai décidé de vous retracer mon voyage en photo, afin de vous faire découvrir ce beau pays et j’espère, vous donner envie d’y aller. Je ne parle ni turc ni russe, ce qui a parfois été un peu handicapant pour communiquer, mais j’ai toujours fini par me faire comprendre. Cependant à Bakou, la plupart des gens parlent un peu l’anglais.

Je suis parti du 27 Mars au 11 Avril dernier en combinant plusieurs vols low-costs. J’avais repéré des vols de Budapest à Bakou avec la compagnie Wizzair. L’aller retour m’a coûté 110€ seulement auxquels j’ai du rajouter un vol Ryanair Bruxelles Budapest aller retour pour 40€.

Concernant le visa, ça a été très facile et rapide. Je l’ai fait à l’ambassade à Bruxelles, et j’ai eu mon visa en une semaine. Etant donné que je n’avais pas planifié d’avance tout mon voyage (cela dépendait de la météo), j’ai demandé à mon auberge de jeunesse à Bakou de bien vouloir me faire une attestation de mes 14 nuits sur place en leur expliquant que c’était pour le visa et que je resterai à Bakou que 5 ou 6 nuits et ça n’a posé aucun problème. Il était également possible de faire un visa électronique d’après ce que j’ai compris, mais je n’ai pas utilisé cette procédure (dans ce cas-là, pas de visa collé sur votre passeport).

En deux semaines je n’ai pas pu visiter tout le pays, mais j’ai pu en avoir un bon aperçu. Voilà mon itinéraire : 27/03 : Vol de nuit entre Budapest et Bakou 28/03 : Bakou 29/03 : Bakou 30/03 : Péninsule d’Absheron (Ateshgah + Mardakan) 31/03 : Sheki 01/04 : Sheki + Kish 02/04 : Qakh + Ilisu 03/04 : Sheki + route vers Ismayilli 04/04 : Lahic 05/04 : Bakou 06/04 : Péninsule d’Absheron (Ramana + Yanar Dag) 07/04 : Quba + Krasnaya Sloboda 08/04 : Xinaliq 09/04 : Besh Bermag 10/04 : Désert du Gobustan (Volcans de Boue + Pétroglyphes) 11/04 : Retour à Bruxelles

Etant donné qu’il y avait encore de la neige à cette période de l’année il m’était impossible de rejoindre la région de Quba depuis Sheki, c’est pour ça que je suis revenu à Bakou entre les deux. Bakou mérite bien qu’on s’y attarde au moins 3 jours, ce n’était donc pas une perte de temps d’y repasser (pas le choix de toute façon !).

J’ai effectué tous mes trajets avec les transports locaux. C’est très bon marché même s’ils sont parfois un peu lents. Seule mon excursion à Xinaliq depuis Quba a été effectuée en voiture privée avec un chauffeur, grâce à l’aide du propriétaire de l’hôtel ou je suis resté à Quba.

En ce qui concerne l’argent, la monnaie locale est le Manat, 1 Manat = 0,55 EUR. J’ai changé des euros à l’aéroport, et il y a de nombreuses banques et bureaux de change à Bakou.

Au au niveau du climat, l’Azerbaïdjan est un des seuls pays où cohabitent 9 des 11 ensembles climatiques répertoriés. J’ai bénéficié d’une météo assez clémente à Bakou avec un jour de pluie et un jour nuageux seulement, sinon grand soleil. Grand soleil également du côté du Quba et de Sheki avec seulement un jour de pluie également.

Afin de préparer mon voyage, je me suis aidé d’internet bien évidemment mais aussi du guide papier signé Mark Eliott (en anglais). C’est vraiment une mine d’or d’informations, et très pratique pour les routards comme moi. Les cartes avec des indications très détaillées et précises m’ont grandement aidé durant mon voyage.

Voilà une petite photo de Bakou afin de vous faire patienter avant le récit et les photos:

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Changement formalités visa Azerbaïdjan
Les amis avez-vous plus d'info sur le consulat azéri de tbilissi ?situation ? place ? formalité ... L'idéal serait une info récente car depuis ce lundi Batum c'est fini pour l'obtention du visa( je ne sais pas si c'est définitif)
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Informations récentes Haut-Karabagh
Bonjour, Pour ceux que ça intéresse, quelques infos récentes sur le Haut-Karabagh (voyage en août 2013). Aucun problème pour le visa, on passe la frontière sans rien et on va au ministère des Affaires Étrangères en arrivant à Stepanakert, sur l'avenue principale. Il n'y a besoin d'aucun papier particulier, ni photo. Le visa coûte 3000 drams (6€). C'est rapide et les fonctionnaires sont sympas. Le système de bus est bien fichu. Il y a une gare routière centrale sur l'avenue principale, qui dessert plutôt régulièrement Askeran, Martakert (arrêt possible à Tigranakert), Gandzassar, etc. Les bus pour Chouchi tournent en permanence. On peut rentrer en Arménie par la route nord du Karabagh, qui mène au lac Sevan, sans aucun problème administratif (il n'y a pas de poste contrôle en haut du col... mais aucun souci car en arrivant au Karabagh, les Arméniens ne font pas de tampon de sortie). La route est bien défoncée et c'est long, mais c'est très beau et ça fait quand même une sacrée économie de temps si on veut faire une boucle. Il paraît qu'il y a un bus tous les matins qui rejoint Yerevan par cette route et passerait vers 7h - 7h30 à Dadivank. Sinon, ça marche très bien en stop. A Dadivank, aucun hébergement, mais il y a une mamie qui loge les quelques touristes de passage (attention, confort très rustique). En espérant que ça serve à quelqu'un!
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Obtenir un visa pour l'Azerbaïdjan à Tashkent (Ouzbékistan)?
Bonjour a tous

Je suis actuellement au Kirghizistan (excusez moi pour l`absence d`accents dans le message!) et je me demandais si il etait possible d`obtenir un visa pour l`Azerbaidjan depuis Tashkent en Ouzbekistan. Je compte arriver par ferry depuis le Turkmenistan donc il me faut le visa a l`avance.

Theoriquement, cela parait possible car il y a une ambassade a Tashkent. Est ce que quelqu`un a deja essaye? La lettre d`invitation est-elle obligatoire? Combien de jours sont necessaires? Je suis preneur de tout type d`information!

merci d`avance

David
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Arménie et Haut-Karabagh en dix-huit jours
Nous partons fin mai pour 18 jours en Arménie, pensez-vous que nous aurons le temps d'aller au Haut Karabagh où vaut-il mieux visiter plus à fond l'Arménie. autre petite question: savez-vous quel est le prix moyen d'un tapis?
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Demande du visa pour l'Azerbaïdjan
Nous avions prevu de demander notre visa depuis la France pour etre tranquilles car sur le site du Ministere des affaires etrangeres, ils le conseillait pour ne pas etre rackete par la police azerie a l'aeroport et finalement nous ne l'aurons pas car c'est tres complique: il faut non seulement la confirmation de la reservation d'un hotel, mais il faut encore que ce document soit vise par le Ministere des Affaires etrangeres d'Azerbaidjan. Les infos sont contradictoires entre le Ministere des Aff Etrangeres et l'ambassade d'Azerbaidjan en France. Quelqu'un est-il deja entre en Azerbaidjan en prenant le visa a l'aeroport? Y a-t-il eu des problemes, amendes, backchich...? Demandent-ils une confirmation de reservation d'hotel visee par le Ministere des Affaires Etrangeres d'Azerbaidjan ou pas? Merci de vos temoignages!
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Ferry Azerbaïdjan - Kazakhstan?
Y a-t-il de bateaux, transportant des voitures bien, qui joignent Bakou à un port du Kazakhstan. Où trouver des infos sur les prix, les fréquences, les rotations, les réservations etc.? Toute info sur le trajet Paris Oulan Bator M'interresse.
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25 jours en Géorgie, Arménie et Haut-Karabagh
Bonsoir,

Voici un compte-rendu de mon très joli voyage dans les pays sus-cités.

Voyage de 25 jours entre fin septembre et fin octobre 2016. Billet Paris/Tbilisi/Paris (car Yerevan/Paris était plus onéreux) sur Pegasus.

Trajet intuitif et un peu anarchique ... donc pas toujours logique en terme de gain de temps mais je n'étais pas dans un esprit de rentabilité et souhaitais allier voyage et vacances.

- Tbilisi : le temps d'atterrir (à 3h00 du matin). 2 nuits. Trop fatiguée pour apprécier alors j'ai fui (mais je savais que je reviendrai 🙂).

Arménie : - Départ sur Yerevan avec visites des monastères de Akhtala, Haghpat et Sanahin sur la route. - 4 jours à Yerevan histoire de récupérer de la fatigue de l'année. J'ai beaucoup aimé la ville. Durant ces 4 jours : Visites des musées et du monastère de Gerhard ainsi que du temple de Garni. Visites de Eshmaidzin, Ashtarak, Khor Virap (magnifique), Noravank (magnifique).

Haut-Karabagh. La vie y est dure, très dure pour la majorité de la population. Immeubles éventrés, électricité et eau chaude aléatoires et j'en passe. Mes rencontres y furent très chaleureuses et émouvantes. - Stepanakaert et visites des monastères de Dadivank et Granzasar (magnifiques). - Shushi. Moment délicieux. Installée chez une famille j'avais du mal à déscotcher (j'y ai passé 3 jours).

Alors il m'a fallu faire l'impasse sur Tatev qui eût été trop chronophage ... je me suis contentée d'une carte postale 😏.

Arménie : - Gyumri : Etape avant de partir sur la Géorgie. Ville plaisante.

Géorgie : - Akhalsikhe et sa forteresse. - Monastères de Vardzia, impressionnant mais bourré de touristes 😕 ce qui gâche un peu la fête. Monastères Vanis Qvarbezi et forteresse Khertvisi. Ces 3 visites se sont effectuées avec un taxi loué en solo. Tout aurait été parfait si le driver ne s'était pas copieusement mis la tête à l'envers la veille avec moults breuvages hautement alcoolisés. Je me suis rendue compte qu'il était encore bourré le matin en partant. Il m'a fallu beaucoup de vigilance et un certain nombre de coups de gueules pour lui éviter de s'endormir. Mais la route entre Akhalsikhe et les sites que j'avais déjà fait la veille (heureusement) est magnifique. Sinon je crois que je l'aurai vertement engueulé de m'avoir gâché mon plaisir. Les aléas du voyage ... - Batumi : Dolce vita et repas délicieux. - Kutaisi : J'ai beaucoup aimé l'ambiance de la vieille ville. Monastères Gelati (magnifique) et Motsameta. - Telavi et visites d'Alaverdi, Nekresi (magnifiques bien que visités sous une pluie battante). Et Tsinandali. - Sighnaghi. Ravissant mais très touristique ... - Davit Gareja : Moment magique. Et comme ça grimpe sec, la masse touristique fond avec la hauteur. En haut : le bonheur. Mais j'avoue que j'ai un peu ramé car je ne randonne plus depuis plusieurs années. - Mishketa (magnifique). - Tbilisi : que j'avais fui et que j'ai finalement adoré. J'y suis arrivée le week-end de leur festival annuel et la fête battait son plein. J'y ai fait de très belles rencontres, de belles visites et j'ai fini mon voyage avec le souvenir de délicieux mets agrémentés d'excellent vin.

En résumé : Paysages somptueux, ça c'est le grand moment du voyage avec l'hospitalité sans faille des personnes rencontrées dans les 3 pays. Voyage fait au 3/4 avec Mashruts et taxis collectifs (Karabagh) et 1/4 en taxi solo pour certains tours ou par confort gain de temps. Impasse faites à grand regret sur Ossetie, Svaneti, Tusheti ansi que Tatev. Mais il faut choisir, that'slife... Et puis je ne comptais pas randonner en solo et encore moins sous la pluie.

Logements : surtout en Guesthouses, sachant que là-bas, toute maison individuelle se baptise GH ! Alors ce fut pour le meilleur et pour le pire ... Egalement en Hostel et en Hotel à Tbilisi (ce qui a conséquemment greffé mon budget mais c'était la fin du voyage). Les problèmes le plus souvent rencontrés : débit d'eau très bas et eau chaude pas toujours au rendez-vous. Pas de chauffage. Salle de bain humide avec forte odeur pénétrante ... en octobre il pouvait faire froid et pleuvoir ... Les 2/3 du voyage se sont fait sans salle de bain privée. J'ai fait avec mais quelle ne fut ma joie de retrouver ce minimum de confort dès que j'ai pu y consacrer l'argent nécessaire. En effet, si l'on n'opte pas pour des dortoirs, le coût du voyage est substantiellement augmenté. Donc un voyage mois cher qu'en Europe de l'ouest mais assurément plus cher qu'en Asie centrale, Turquie ou Iran (enfin, l'Iran d'avant la masse touristique 😕). Pour finir : Ils roulent comme des diiiiiiingues 🏴‍☠️! L'Iran peut aller se rhabiller. Pas tant en Arménie ou au Karabagh. Ou disons que ça se sent moins car les routes sont peu fréquentées hors abords des villes. Mais en Géorgie, c'est ahurissant ! Et ce quelque soit la monture ! Même le mashrut branlant dépasse la Mercedes rutilante (et il y en a des mercedes rutilantes en Géorgie !). Mais ce qui m'a frappé, c'est qu'ils conduisent très bien ! Réflexes acérés, jamais d'embardées, alors je m'y suis finalement rapidement habituée.

Voilà pour ma contribution. Laurence
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Voyage à moto en Asie
Bonjour Bonjour 🙂

Well, c'est parti!

Au Printemps suivant, je vais arriver à Ulaan Baatar courant Avril. Mon But étant d'acheter une moto sur place, traverser l'ouest de la Mongolie, rejoindre le Kazakhstan, puis rouler jusqu'à la mer Caspienne, prendre le ferry à Aktau pour Baku (Azerbaïdjan) et finir par la Georgie et la Turquie (avant de rentrer en France par avion).

Ce parcours n'es pas une idée fixe, si jamais le passage par la mer Caspienne jusqu'a Baku en Azerbaïdjan s'avère trop délicat, je voudrais changer mes plans pour passer (depuis l'ouest du Kazakhstan) par la Russie jusqu'en Géorgie.

Je parcours ce forum à la recherche d'information depuis quelques mois mais sans prendre de concrètes décisions. Le moment est venu de m'organiser et pour ça j'ai besoin de réponses à de nombreuses questions que je me pause. Help me Pleaseee!!! 😎

Pour commencer,

# Les visas:J'ai déja poster cette question sur une autre discussion, Es il possible d'obtenir un Visa pour l'Azerbaïdjan depuis le Kazakhstan? Si oui quel est son prix et ou doit on aller (je suppose à l'ambassade de l'Azerbaïdjan)?Dans le cas ou j'opterais pour le passage en Russie, j'ai pu voir sur le website de Meridiana (http://www.terramongolia.com/mongolie_info_fr.html) qu'il est possible d'obtenir le visa Russe à UB. Quelqu'un a déjà eu cette expérience?# La moto:Je pense acheter une Shineray Mustang 150cc neuve à Ulaan Baatar, j'ai cru comprendre que le prix est d'environ 700euros. Des avis?Je voudrais faire l'immatriculation avec un Mongole de confiance, petit Hic, je ne connais personne à UB, auriez vous des contacts? J'imagine que l'immatriculation se fait au poste de police, savez vous quels documents sont demander?Savez vous s'il est obligatoire d'avoir une assurance moto pour voyager jusqu'en Turquie?Quels outils de base me conseillez vous?# Passage des frontière:La première question que je me pause, c'est, est il possible, avec une immatriculation moto mongole, de traverser les frontières, de Chine, Kazakhstan, Azerbaïdjan, Georgie et Turquie?Pour aller au Kazakhstan, je doit passer soit par le nord de la Chine ou le Sud de la Russie, selon vous, quel est le meilleur choix?Je compte prendre le ferry d'Aktau (Kazakhstan) jusqu'à Baku (Azerbaidjan), j'ai déja lu plusieurs post à ce sujet, l'affaire n'a pas l'air simple et je sais qu'il est possible de faire passer un vélo mais je n'ai trouver aucune info concernant les moto. Si quelqu'un le sait, es il possible d'embarquer une moto sur ce ferry?# Conditions climatiques:Je ne suis pas totalement équipé, j'ai pour le moment un sac de couchage qui me permet de dormir confortablement jusqu'à -5°c, je compte me trouver un sac à viande qui me rajoutera encore 5°c de résistance. Cela sera il suffisant pour dormir en tente dans les steppes mongole au mois d'avril sans m'endormir à jamais de froid? Je suis preneur de toutes sortes de conseil & infos concernant ce point!!!# Sac à dos:

Voici ce que contiendra mon sac à dos:Tente 2 places de bonnes qualité, Sac de couchage + sac à viande, Canne à pêche, Réchaud à pétrole - gamelles - couteau - cordes - frontale, Outils de base mécanique, Trousse de secours - nourriture de survie, Trousse de toilettes, Polaire - collants - licra manche longue - bonnet - gants2 t-shirt - Sous vetements - shortDocuments - CashJe suis ouvert à toutes suggestions 🙂

Merci pour votre temps,

Louis
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Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières. Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ? On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ? Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
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Renseignements divers sur l'Azerbaïdjan
Je rentre d'un voyage écourté en Azerbaïdjan, voici quelques indications qui peuvent être utiles:

- Si votre séjour dans le pays dure plus de 15 jours (et c'est écrit ds les notes de bas de page du e-visa), vous devez être enregistrés au State Migration Service.

Si vous voyagez avec une agence, c'est elle qui s'en occupe, vous n'avez rien à faire.

Si vous êtes en individuel(s), c'est votre hôtel qui doit accomplir les démarches via le site internet du service, ceci avant 15 jours écoulés. Par exemple, moi j'étais partie pour 1 mois, j'ai choisi comme victime un hôtel de Bakou dont les employés (adorables) parlaient anglais et semblaient dégourdis. Ce ne fut pas simple, ils ne l'avaient jamais fait, cela a pris au moins deux jours avant que je sois en possession d'un email du service, "Bildiris formu" censé me servir de Sésame. Une fois suffit, ouf, vous pouvez ensuite changer d'hôtel et vous balader dans tout le pays... Je ne l'ai fait qu'à mon deuxième séjour à Bakou, 9ème jour de voyage, car je reconnais que je n'avais pas bien pigé le truc !

Pour moi, et pour l'hôtel, ce fut juste un test d'entraînement car je me suis en même temps foulée la cheville (snif) sur les pavés de la vieille ville et donc j'étais de retour at home au bout de 13 jours. D'où deuxième info:

- Si vous cherchez un hôpital à Bakou, je peux vous recommander celui où je suis allée: Merkezi Central Clinical Hospital, 76 Parliament pr. Un hôpital très moderne, j'ai eu une consultation (72 AZN) avec un spécialiste parlant anglais et on m'a fait passer un scanner (156 AZN) puis retour au cabinet du toubib qui m'a donné une ordonnance et un certificat médical pour mon assurance.

Troisième info: - Les taxis de Bakou sont des filous, si vous les prenez par l'intermédiaire de votre hôtel c'est un tarif très raisonnable: moins de 5 AZN pour la ville, de 15 AZN pour l'aéroport, et quand vous êtes en ville ils vous réclament 10 ou 15 AZN pour un parcourt intra muros, j'ai réussi à faire baisser à 6, mais j'ai aussi payé 10 !

Les bus sont incroyablement bon marché, j'ai payé 4 AZN pour me rendre à Quba. Il faut partir de la nouvelle gare routière internationale, on peut y aller en métro.

- Quba: Je recommande la guesthouse ElVin (chambre 30 AZN, petit déjeuner 5, dîner 10), c'est familial, propre, on y mange bien, et bien placé. Par contre si vous voulez vous rendre à Xinalig ou Laza, attention, ils font cavalier seul pour les taxis donc vous payez le prix fort si vous êtes seul ! Il faut aller à l'hôtel Oskar, il y a un jeune qui a crée une agence: Oskar Tour and Travel et il regroupe les candidats au trajet donc le prix est dégressif et il fait des arrêts aux endroits stratégiques. Vous pouvez aussi tester les taxis publiques, ils sont ds le même secteur, c'est noté sur maps.me.

Je ne suis allée qu'une journée à Xinalig, car il y avait un festival et pas d'hébergements dispos.

Pour Laza, j'ai dormi à Laza Guest House, ds un bungalow (40 AZN), très sympa et le trajet depuis Quba m'a été proposé à 25 AZN par eux-mêmes.

- Guides: J'avais avec moi en guides numériques le Petit Futé en français, pas mal du tout, et pour les infos pratiques telles métro et no de bus pour se déplacer le Lonely Planet en anglais Georgia, Armenia & Azerbaidjan, je suis allée ds la péninsule d'Abseron en métro et bus, les no étaient les bons.
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Destinations montagne en Azerbaïdjan
Bonjour, Je pars en Azerbaïdjan en solo un mois en septembre, j'aime beaucoup la montagne (mais je ne fais plus de longues randos, maxi 3-4 heures), et je constate que les guides de voyage donnent peu de destinations montagne, je sais que c'est parfois risqué avec les populations encore en effervescence... Ce que je recherche ce sont des villages où je pourrais me poser et rayonner aux alentours, donc nécessité de transport, hébergement, sécurité raisonnable: si vous êtes allés dans ce genre de coins pouvez-vous me donner renseignements et impressions personnelles ? Merci d'avance ! Martine
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CNI + visa suffisant pour l'Azerbaïdjan?
Bonjour, j' ai bien compris que le visa électronique est obligatoire, mais une carte d' identité + visa suffit ou il faut le passeport obligatoirement ?

Je tiens à préciser que je suis Français, se serait pour une arrivée par avion, pour 3 jours en mai...

Merci
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Nécessité d'un guide pour les randonnées en Azerbaïdjan?
Bonjour, Nous sommes deux amies qui nous rendons en azerbaidjan pour 2 semaines début juin. Nous comptions partir 3-4 jours en randonnées ou bien faire de la randonnée à la journée mais j'ai du mal à trouver des informations là dessus : -Peut-on randonnée sur 3-4 jours ou à la journée en sécurité ou est-il nécessaire de prendre un guide? -Les itinéraires en montagne sont-ils bien indiqués? Et et-il facile de trouver des carte type IGN sur place? -Si quelqu'un connait des guides et leur tarif, nous sommes preneuses de toute information. Merci d'avance
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Visa pour l'Azerbaïdjan au départ d'Aktau (Kazakhstan)
Bonjour, Nous aimerions prendre le ferry de Aktau à Baku. Est-ce que quelqu'un sait comment se passe les formalités de visa. peut-on obetnir un Visa de transit ou de tourisme à la frontière de l'Azerbaïdjan? Et est-ce que quelqu'un à testé le trajet en ferry? Merci d'avance pour vos réponse! Ambroise
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Transport entre Sheki et Lahic (Azerbaïdjan)
Bonjour à vous tous ! Nous partons bientôt en Azerbaïdjan et nous cherchons un moyen de locomotion entre les villes de Sheki et Lahic. Est ce que certains ont déjà fait le trajet ? Avez vous des infos sur des voitures avec chauffeurs ? Merci à vous
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