Bonjour,
Ma famille et moi (donc mon mari, ma fille de 5 ans et moi) souhaitons nous rendre en Allemagne et dans les pays de l'Europe de l'Est l'automne prochain. Nous disposerons de 15 jours sur place, au cours desquels nous aimerions nous rendre à Berlin (3 jours), Prague (3 jours), Vienne (2 jours) et Budapest (2 jours). Ces quatre villes sont des incontournables pour nous, mais nous sommes ouverts à d'autres destinations (Desden? Cracovie? Auchwitz?). Nous préférons, de manière générale, la ville à la campagne, et nous ne sommes pas du genre à prendre trop notre temps en voyage (donc à rester plusieurs journées pour flâner au même endroit).
Voici donc mes questions:
1- Est-ce possible de voyage aisément en voiture entre ces destinations? Devrions-nous privilégier le train?
2- Devrions-nous faire ces destinations dans un ordre particulier ?
3- Quels sont les dangers- s'il y en a- (mis à part le vol dans les voitures) dans ces pays?
4- Quelles sont les autres villes que nous devrions visiter?
Merci de vos précieux conseils!
Sophie
Bonjour,
Aujourd'hui, en tant que voyageur cette chute et ses conséquences évoquent-elles encore quelque chose? Cette chute a-t-elle été le début d'un nouvel espace de redécouverte, la fin d'un monde avec son originalité etc... En Allemagne, dans les ex-Pays de l'Est et dans l'ex-bloc soviétique, sentez-vous encore le poids de cette histoire au cours de vos voyages (ambiance, architecture, mentalités etc...). Vos témoignages, anecdotes, photos sont les bienvenus.
Aujourd'hui, en tant que voyageur cette chute et ses conséquences évoquent-elles encore quelque chose? Cette chute a-t-elle été le début d'un nouvel espace de redécouverte, la fin d'un monde avec son originalité etc... En Allemagne, dans les ex-Pays de l'Est et dans l'ex-bloc soviétique, sentez-vous encore le poids de cette histoire au cours de vos voyages (ambiance, architecture, mentalités etc...). Vos témoignages, anecdotes, photos sont les bienvenus.
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme !
Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !).
Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye.
Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain.
J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin.
Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Hélas l'aéroport historique de Berlin Tempelhof, celui grace auquel Berlin a survécu lors du pont aérien imposé par les communistes, celui dont le terminal est le troisieme plus grand batiment du monde, va devoir fermer ses portes le 30 octobre de cette année 🙁
Un tour opérateur allemand, air events, offre la possibilité d'etre dans le dernier vol décollant de cet aéroport mytique. Ce vol sera un vol urbain, Berlin Tegel (aéroport de Berlin Ouest encore en sursis pour quelques années) - Berlin Tempelhof et retour.
Horaire : Berlin Tegel 18h05 - Berlin Tempelhof 18h35 Berlin Tempelhof 21h45 - Berlin Tegel 22h15
Le vol sera opéré par un Fokker 100 d'Air Berlin au prix de 166 EUR TTC.
Une page de l'histoire de l'aviation se tournera ensuite... Snif snif...
Infos sous www.airevents.com
A noter qu'Air Events avait effectué un vol en A330-200 de LTU vers Berlin Tempelhof le 8 septembre 2007, ce qui fut le plus important appareil se posant sur cet aéroport urbain...
http://www.airliners.net/photo/LTU--Lufttransport-Unternehmen/Airbus-A330-223/1345094/L/ http://www.airliners.net/photo/LTU--Lufttransport-Unternehmen/Airbus-A330-223/1263866/L/
Un tour opérateur allemand, air events, offre la possibilité d'etre dans le dernier vol décollant de cet aéroport mytique. Ce vol sera un vol urbain, Berlin Tegel (aéroport de Berlin Ouest encore en sursis pour quelques années) - Berlin Tempelhof et retour.
Horaire : Berlin Tegel 18h05 - Berlin Tempelhof 18h35 Berlin Tempelhof 21h45 - Berlin Tegel 22h15
Le vol sera opéré par un Fokker 100 d'Air Berlin au prix de 166 EUR TTC.
Une page de l'histoire de l'aviation se tournera ensuite... Snif snif...
Infos sous www.airevents.com
A noter qu'Air Events avait effectué un vol en A330-200 de LTU vers Berlin Tempelhof le 8 septembre 2007, ce qui fut le plus important appareil se posant sur cet aéroport urbain...
http://www.airliners.net/photo/LTU--Lufttransport-Unternehmen/Airbus-A330-223/1345094/L/ http://www.airliners.net/photo/LTU--Lufttransport-Unternehmen/Airbus-A330-223/1263866/L/
Bonjour à tous,
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Première vadrouille en solitaire. Je découvre Berlin. Mon premier objectif et de voir cette fameuse porte de Brandebourg. Quand je vois les images d'archives, je suis très ému de voir ces militaires se détester ou se mépriser sur ordre de politiques lointains.
De la porte, je ne vois rien. Grande déception! Un immense drap rose la recouvre. Dessus, on peut lire un grand T, celui de Deutsch Telekom... Oui, ils ne soutiennent pas que le vélo. il y a les jambes mais aussi la tête. C'est eux qui parrainent la rénovation de la porte.
Tant pis, je passe de l'autre côté. En remontant l'avenue bordée de tilleuls, je me souviens de quand j'étais petit. On simplifie les choses à cet âge là. Pour moi, les pays communiste étaient gris. Gris de l'uniforme que tout le monde était obligé de porter. C'est une institutrice qui m'avait dit ça : "là-bas, on ne s'embarrasse pas de mode, le même modèle de chaussures, de jupes, de pantalons pour tout le monde". Et ce modèle était gris, parce que le gris c'est pratique, évidemment! La RDA était aussi grise à cause des images en noir et blanc. Celles où on voyait des soldats construire un grand mur. En une nuit. Les archives toujours grises d'hommes sautant du deuxième étage en espérant retomber du bon côté. Je me souviens que sur les images, ils avaient réussi. Ils étaient tomber du côté de la liberté. Mais morts!
Je marche donc dans ce Berlin de 1997, qui est bien coloré. Le premier soleil de mai se reflète sur les canaux et donne de la chaleur aux vieux murs. On en oublierait presque leur couleur. Régulièrement, je vois des petits haut-parleurs suspendus aux immeubles. Ils n'ont plus de propagande à distiller. Ces petits haut-parleurs, j'y repense chaque hiver. Durant la période de Noël, certaines villes un peu glauques tentent de rendre l'atmosphère joyeuse en nous imposant de la musique de Noël de très mauvais goût. Un mélange pathétique de simili Luis Mariano et de simili Carlos chantant l'Avent nous accompagne lors de nos courses... Il faut que nous soyions bien disposer à acheter! Une autre propagande.
J'erre comme cela du côté est de Berlin. Il y a plein de jeunes. Je discute avec un groupe de crânes rasés qui me font un peu peur avec leur yeux méchants et leurs capuches. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent à cause de leur accent. Ils parlent de fascisme, de bagarre, de révolution... L'un d'eux me sort un pin's. C'est la ligue anti-fasciste. Me voilà rassuré, à peine! Je les reverrai le soir dans la cour d'un bar. On y boira des bières achetées dans le Kebab d'en face. Parfois, entre les tables passent des jeunes boulangers un peu particuliers. Leurs cookies ne sont pas au chocolat! Un cinquantenaire américain bien ivre commence a râler dans un coin de la cour. Il est seul à une table et parle sans cohérence. Il se rapproche d'un jeune fille qui le repousse. Il n'apprécie pas et commence à se plaindre des allemands et de leur arrogance. " Vous n'avez pas changé depuis 33". Le fou! Il avait dit qu'il était vétéran de la guerre du golfe mais il n'a pas résisté beaucoup contre la dizaine "d'anti-fascistes". Il s'est retrouvé vite dehors, sur le trotoir, sans ses lunettes. Notres ancien soldat a tenté de les récupérer en revenant, son cuter à bout de bras. C'est là que j'ai décidé de rentrer! Sur le trotoir, pleins de couleurs, beaucoup de monde mais de l'ordre : un policier, une prostituée, un policier, une prostituée...
Le lendemain, je suis allé à checkpoint Charlie. J'ai longé la ligne qui symbolise le mur sur quelques centaines de mètres. Il était tombé celui-ci. Et Rostropovitch avait joué Bach ce jour là sur le mur parceque son violoncelle savait mieux exprimer ce que cet exilé ressentait.
Aujourd'hui, j'entends à la radio qu'un mur va probablement être construit aux U.S.A. pour se protéger des mexicains. Les extremistes italiens de la ligue du nord avaient un projet similaire pour se prémunir contre les invasions d'Europe de l'est. Un mur pour l'enclave espagnole au Maroc. Un mur en Israël aussi, pour d'autres raisons... Quelle chance, nous avons la mer, sinon, sûr qu'un certain petit français très ambitieux et trop populiste aurait eu l'idée géniale d'en construire un. Ou au moins d'en faire une promesse électorale. C'est quand même un niveau au dessus du Charter! A chacun son mur, quoi...
La mode est donc aux murs, aux frontières. Le rêveur se heurte au mur de la réalité dit-on. Mais que fais le rêveur quand la réalité, c' est le mur ?
De la porte, je ne vois rien. Grande déception! Un immense drap rose la recouvre. Dessus, on peut lire un grand T, celui de Deutsch Telekom... Oui, ils ne soutiennent pas que le vélo. il y a les jambes mais aussi la tête. C'est eux qui parrainent la rénovation de la porte.
Tant pis, je passe de l'autre côté. En remontant l'avenue bordée de tilleuls, je me souviens de quand j'étais petit. On simplifie les choses à cet âge là. Pour moi, les pays communiste étaient gris. Gris de l'uniforme que tout le monde était obligé de porter. C'est une institutrice qui m'avait dit ça : "là-bas, on ne s'embarrasse pas de mode, le même modèle de chaussures, de jupes, de pantalons pour tout le monde". Et ce modèle était gris, parce que le gris c'est pratique, évidemment! La RDA était aussi grise à cause des images en noir et blanc. Celles où on voyait des soldats construire un grand mur. En une nuit. Les archives toujours grises d'hommes sautant du deuxième étage en espérant retomber du bon côté. Je me souviens que sur les images, ils avaient réussi. Ils étaient tomber du côté de la liberté. Mais morts!
Je marche donc dans ce Berlin de 1997, qui est bien coloré. Le premier soleil de mai se reflète sur les canaux et donne de la chaleur aux vieux murs. On en oublierait presque leur couleur. Régulièrement, je vois des petits haut-parleurs suspendus aux immeubles. Ils n'ont plus de propagande à distiller. Ces petits haut-parleurs, j'y repense chaque hiver. Durant la période de Noël, certaines villes un peu glauques tentent de rendre l'atmosphère joyeuse en nous imposant de la musique de Noël de très mauvais goût. Un mélange pathétique de simili Luis Mariano et de simili Carlos chantant l'Avent nous accompagne lors de nos courses... Il faut que nous soyions bien disposer à acheter! Une autre propagande.
J'erre comme cela du côté est de Berlin. Il y a plein de jeunes. Je discute avec un groupe de crânes rasés qui me font un peu peur avec leur yeux méchants et leurs capuches. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent à cause de leur accent. Ils parlent de fascisme, de bagarre, de révolution... L'un d'eux me sort un pin's. C'est la ligue anti-fasciste. Me voilà rassuré, à peine! Je les reverrai le soir dans la cour d'un bar. On y boira des bières achetées dans le Kebab d'en face. Parfois, entre les tables passent des jeunes boulangers un peu particuliers. Leurs cookies ne sont pas au chocolat! Un cinquantenaire américain bien ivre commence a râler dans un coin de la cour. Il est seul à une table et parle sans cohérence. Il se rapproche d'un jeune fille qui le repousse. Il n'apprécie pas et commence à se plaindre des allemands et de leur arrogance. " Vous n'avez pas changé depuis 33". Le fou! Il avait dit qu'il était vétéran de la guerre du golfe mais il n'a pas résisté beaucoup contre la dizaine "d'anti-fascistes". Il s'est retrouvé vite dehors, sur le trotoir, sans ses lunettes. Notres ancien soldat a tenté de les récupérer en revenant, son cuter à bout de bras. C'est là que j'ai décidé de rentrer! Sur le trotoir, pleins de couleurs, beaucoup de monde mais de l'ordre : un policier, une prostituée, un policier, une prostituée...
Le lendemain, je suis allé à checkpoint Charlie. J'ai longé la ligne qui symbolise le mur sur quelques centaines de mètres. Il était tombé celui-ci. Et Rostropovitch avait joué Bach ce jour là sur le mur parceque son violoncelle savait mieux exprimer ce que cet exilé ressentait.
Aujourd'hui, j'entends à la radio qu'un mur va probablement être construit aux U.S.A. pour se protéger des mexicains. Les extremistes italiens de la ligue du nord avaient un projet similaire pour se prémunir contre les invasions d'Europe de l'est. Un mur pour l'enclave espagnole au Maroc. Un mur en Israël aussi, pour d'autres raisons... Quelle chance, nous avons la mer, sinon, sûr qu'un certain petit français très ambitieux et trop populiste aurait eu l'idée géniale d'en construire un. Ou au moins d'en faire une promesse électorale. C'est quand même un niveau au dessus du Charter! A chacun son mur, quoi...
La mode est donc aux murs, aux frontières. Le rêveur se heurte au mur de la réalité dit-on. Mais que fais le rêveur quand la réalité, c' est le mur ?
AU PIED DU MUR : ESCAPADE A BERLIN
On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…
BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne
-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.
HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…
Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.
RESTAURATION :
C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.
Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !
Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e
Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .
Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix
Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)
GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.
VISITES :
- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.
- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé
- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...
- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...
- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...
- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...
- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...
- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos
- la porte de Brandebourg
- La Parizer Platz : assez austére
- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...
- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...
- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...
- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!
- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...
- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.
- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe
- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.
- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...
- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!
- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique
NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂
NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇
NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁
On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…
BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne
-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.
HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…
Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.
RESTAURATION :
C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.
Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !
Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e
Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .
Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix
Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)
GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.
VISITES :
- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.
- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé
- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...
- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...
- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...
- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...
- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...
- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos
- la porte de Brandebourg
- La Parizer Platz : assez austére
- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...
- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...
- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...
- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!
- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...
- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.
- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe
- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.
- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...
- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!
- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique
NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂
NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇
NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁
Qu'est-ce que la liberté ? La question est en filigrane tout au long de ce beau portrait de femme...
Barbara, médecin pédiatre, empathique... douce et énigmatique, obligée à un exil intérieur dans l'Allemagne de l'est des années 80 qu'elle veut quitter coûte que coûte...
Le film commence avec son arrivée résignée dans un hôpital vétuste d'une petite ville au bord de la Baltique... et s'achève avec son retour, volontaire, dans ce même endroit. L'histoire suit des vies fragiles, cabossées dans les décors un peu glauques, un peu vieillots de cette époque, où même les salauds ont des fêlures.
Une actrice magnifique incarne Barbara. Méfiante, révoltée, toujours digne malgré la surveillance intrusive, hostile, humiliante dont elle fait l'objet. L'objectif est de passer à l'ouest avec l'aide d'un amant dont on la devine très amoureuse.... Dure et butée, elle ne baisse la garde que devant les adolescents détruits dont elle a la charge.
Petit à petit, une étrange relation se construit avec un de ses collègues, médecin dont on ne sait au début s'il est chargé de l'apprivoiser pour mieux la surveiller, ou s'il est réellement troublé. Ce trouble fait doucement son chemin en elle. Elle observe ce qu'il suscite, ce qu'il transforme, ce qu'il fait naitre, ce qu'il renforce. Et de quoi il la détourne, imperceptiblement...
L'histoire bascule lorsque son amant de l'ouest, qu'elle arrive à rencontrer clandestinement, lui dit : "lorsque tu seras de l'autre côté tu n'auras plus besoin de travailler, j'ai assez d'argent pour cela." Est-ce ce dont elle a envie ? Minuscule faille dans laquelle le doute se glisse, s'accroche, s'enracine...
Le jour arrive où toutes les conditions du départ sont réunies : argent, passeur, nuit propice et mer démontée. Que va t'elle décider ?
Qu'est-ce que la liberté... Aller et venir à sa guise dans un pays libre, ou être fidèle à soi-même dans un pays contraint ?
...
Barbara, médecin pédiatre, empathique... douce et énigmatique, obligée à un exil intérieur dans l'Allemagne de l'est des années 80 qu'elle veut quitter coûte que coûte...
Le film commence avec son arrivée résignée dans un hôpital vétuste d'une petite ville au bord de la Baltique... et s'achève avec son retour, volontaire, dans ce même endroit. L'histoire suit des vies fragiles, cabossées dans les décors un peu glauques, un peu vieillots de cette époque, où même les salauds ont des fêlures.
Une actrice magnifique incarne Barbara. Méfiante, révoltée, toujours digne malgré la surveillance intrusive, hostile, humiliante dont elle fait l'objet. L'objectif est de passer à l'ouest avec l'aide d'un amant dont on la devine très amoureuse.... Dure et butée, elle ne baisse la garde que devant les adolescents détruits dont elle a la charge.
Petit à petit, une étrange relation se construit avec un de ses collègues, médecin dont on ne sait au début s'il est chargé de l'apprivoiser pour mieux la surveiller, ou s'il est réellement troublé. Ce trouble fait doucement son chemin en elle. Elle observe ce qu'il suscite, ce qu'il transforme, ce qu'il fait naitre, ce qu'il renforce. Et de quoi il la détourne, imperceptiblement...
L'histoire bascule lorsque son amant de l'ouest, qu'elle arrive à rencontrer clandestinement, lui dit : "lorsque tu seras de l'autre côté tu n'auras plus besoin de travailler, j'ai assez d'argent pour cela." Est-ce ce dont elle a envie ? Minuscule faille dans laquelle le doute se glisse, s'accroche, s'enracine...
Le jour arrive où toutes les conditions du départ sont réunies : argent, passeur, nuit propice et mer démontée. Que va t'elle décider ?
Qu'est-ce que la liberté... Aller et venir à sa guise dans un pays libre, ou être fidèle à soi-même dans un pays contraint ?
...

Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
Bonjour à Toutes et tous.
Mon probleme est le suivant, je part en voyage 5 jours à Berlin le 30/04/2019
Je viens de m’apercevoir ce matin que ma CNI est périmée depuis le 09/2018
Donc j'ai prit rendez vous dans une mairie pour le 20/03/2019.
En principe je posséderai ma nouvelle CNI vers la dernière semaine d'AVRIL 2019.
Mais je n'ai pas encore réservé :vol et hôtel Ma question est: si on me demande pour ma réservation mes coordonnées de ma CNI(Hotel ou vol) et que je donne les renseignements de ma CNI actuelle les numéros ne correspondront pas avec ceux de ma nouvelle CNI que je devrais présenté à l'embarquement non?
Cordialement.
Mais je n'ai pas encore réservé :vol et hôtel Ma question est: si on me demande pour ma réservation mes coordonnées de ma CNI(Hotel ou vol) et que je donne les renseignements de ma CNI actuelle les numéros ne correspondront pas avec ceux de ma nouvelle CNI que je devrais présenté à l'embarquement non?
Cordialement.
bonjour,
je suis un étudiant tunisien je suis venu en France pour un stage de 6 mois qui finira le 30 juin
mon visa expire le 21 juillet donc j'ai 20 jours libres, j'ai décidé de profiter de cette liberté et de faire le tour des grandes villes de l’Europe ( beaucoup d'ambitions je sais 😛).
l’itinéraire de mon voyage :
Agen (point de depart ) => Paris ( 3jours ) => Strasbourg (2 jours) => Luxembourg ( 1 jour je dois le faire) => Bruxelles (2jours) => Bruges (1jours) => Amsterdam (3 jours) => allemagne ( je sais pas ou exactement normalement Berlin et une autre ville )
alors ce trip sera fait sans voiture , avec très peu d'argent donc normalement ca sera généralement avec des auto-stops et des billets de train ou covoiturage très cheap car je serai seul. pour dormir j'ai des amis dans chaque ville mentionnée. donc vous croyez que c'est possible ? et est que vous avez d'autres propositions ? dois je fire des changements sur le programme ? je suis ouvert a toutes les propositions merci
l’itinéraire de mon voyage :
Agen (point de depart ) => Paris ( 3jours ) => Strasbourg (2 jours) => Luxembourg ( 1 jour je dois le faire) => Bruxelles (2jours) => Bruges (1jours) => Amsterdam (3 jours) => allemagne ( je sais pas ou exactement normalement Berlin et une autre ville )
alors ce trip sera fait sans voiture , avec très peu d'argent donc normalement ca sera généralement avec des auto-stops et des billets de train ou covoiturage très cheap car je serai seul. pour dormir j'ai des amis dans chaque ville mentionnée. donc vous croyez que c'est possible ? et est que vous avez d'autres propositions ? dois je fire des changements sur le programme ? je suis ouvert a toutes les propositions merci
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Salut! Je prépare actuellement un voyage pour cette été avec une amie. Nous nous rendons pour deux semaines en Europe. Je sais que c'est très peu de temps, toutefois, nous sommes étudiantes, en forme, nous avons envie de nous promener un peu. Notre plan est de partir de Montréal pour se rendre à Londres (C'est notre rêve à toutes les deux) et d'y passer quelque jours. Nous partirons ensuite vers Amsterdam pour ensuite se diriger à Berlin pour la fin du voyage. Finalement, nous devrons très probablement se rendre à Prague pour le retour, les prix étant beaucoup moins chers que ce que nous avons trouvé pour l'Allemagne!
Ma question est la suivante. Nous aimerions nous déplacer en train, considérant que nous ne pouvons pas traverser de frontières avec une voiture louée et que c'est tout de même plus rapide qu'en Autobus. J'essaie de m'informer du mieux que je peux, mais je suis un peu perdue. Quelle type de passe de train devrions nous prendre?! (Nous sommes deux canadiennes de 18 ans) considérant aussi que nous devons passer par 4 pays (en théorie) en deux semaines! Y a t-il d'autres options que nous pourrions considérer pour se déplacer rapidement et pas trop cher?
Ma question est la suivante. Nous aimerions nous déplacer en train, considérant que nous ne pouvons pas traverser de frontières avec une voiture louée et que c'est tout de même plus rapide qu'en Autobus. J'essaie de m'informer du mieux que je peux, mais je suis un peu perdue. Quelle type de passe de train devrions nous prendre?! (Nous sommes deux canadiennes de 18 ans) considérant aussi que nous devons passer par 4 pays (en théorie) en deux semaines! Y a t-il d'autres options que nous pourrions considérer pour se déplacer rapidement et pas trop cher?
bonjours
voilà je suis vraiment un germanophile et j'aimerai vraiment que certains français changent leur manière de penser car il y a bien des choses à découvrir chez les allemands
je suis en ce moment à Berlin que je vais malheureusement quitter et j'ai rencontré des francais qui aiment l'allemand et l'allemagne du coup de me suis sentie rassurer car j'ai beaucoup d'amis qui baraguinent péniblement l'anglais alors quand je dis que j'aime l'allemand j'en ai marre de me sentir comme un OVNI
et puis j'aime la vie dans ce pays
les gens ne sont froids qu'au début à la fin ils ont plus envie de nous laisser partir la langue est dure ok mais comme toute les langues il faut du travail c'est tout les allemands sont rigides certes ils respectent les règles d'une facon stricte mais c'est agréable
il y a de réelles possibilités de travail pour les francais et ils peuvent nous former car chez eux rien est cloisonné comme les études par exemple on peut faire de tout!
voilà ca et les Bretzels la bière :D et je m'installe en allemagne des que je peux!!
voilà je suis vraiment un germanophile et j'aimerai vraiment que certains français changent leur manière de penser car il y a bien des choses à découvrir chez les allemands
je suis en ce moment à Berlin que je vais malheureusement quitter et j'ai rencontré des francais qui aiment l'allemand et l'allemagne du coup de me suis sentie rassurer car j'ai beaucoup d'amis qui baraguinent péniblement l'anglais alors quand je dis que j'aime l'allemand j'en ai marre de me sentir comme un OVNI
et puis j'aime la vie dans ce pays
les gens ne sont froids qu'au début à la fin ils ont plus envie de nous laisser partir la langue est dure ok mais comme toute les langues il faut du travail c'est tout les allemands sont rigides certes ils respectent les règles d'une facon stricte mais c'est agréable
il y a de réelles possibilités de travail pour les francais et ils peuvent nous former car chez eux rien est cloisonné comme les études par exemple on peut faire de tout!
voilà ca et les Bretzels la bière :D et je m'installe en allemagne des que je peux!!
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Bonjour,
je suis étudiante en Langues Appliquées ( Anglais et Allemand) et je vais finir mes études cette année, en fait je cherche à performer mon Allemand (Parlé) vu qu'1 année me sépare à l'entrée en vigueur de la vie professionnelle. Je ne veux pas m'inscrire dans les centres culturels car ils n'insistent pas trop sur l'oral. Je veux qu'on m'aide car je travaille en parallèle avec mes études dans une société Allemande et je dois avoir et mettre mon boss et mes collègues en contact avec la société mère en Allemagne 😕 !
Merci d'avance...
je suis étudiante en Langues Appliquées ( Anglais et Allemand) et je vais finir mes études cette année, en fait je cherche à performer mon Allemand (Parlé) vu qu'1 année me sépare à l'entrée en vigueur de la vie professionnelle. Je ne veux pas m'inscrire dans les centres culturels car ils n'insistent pas trop sur l'oral. Je veux qu'on m'aide car je travaille en parallèle avec mes études dans une société Allemande et je dois avoir et mettre mon boss et mes collègues en contact avec la société mère en Allemagne 😕 !
Merci d'avance...
Brussels Airlines divorce d’Eurowings et va aller faire du sport.
La formule n’est pas de moi mais de la cheffe de la compagnie Belge.
Contrairement aux plans en cours, Brussels Airlines ne sera pas intégrée dans Eurowings mais va se rapprocher des compagnies réseau du groupe, Lufthansa, Swiss et Austrian Airlines.
La compagnie va devoir faire des efforts de productivité comme toutes les compagnies du groupe mais ne disparaîtra pas.
Quand à Eurowings, la compagnie va se limiter à faire du point à point et arrêter son activité long courrier.
Elle n’operera desormais plus que sous une seule licence d’exploitation. Exit Germanwings donc. Et la compagnie aérienne de Walter, LGW, sera vendue. Les Dash 8 feront l’objet ensuite d’une location mouillée jusqu’en 2021.
Infos sous: Brussels Airlines journal L’Echo
Les syndicats belges semblent se rejouir de la nouvelle. Ils disent le personnel prêt à des efforts d’autant plus que c’est pour leur propre compagnie.
La cheffe de Brussels Airlines avait été mise en place suite au départ contraint du précédent PDG qui avait refusé d’appliquer le plan de Lufthansa prévoyant la disparition de Brussels Airlines au profit d’Eurowings.
Brussels Airlines avait récemment présenté ses nouvelles cabines long courrier « boutique hôtel »
Brussels Airlines Boutique Hôtel
Personnellement une idée qui me rejouit, j’apprécie beaucoup cette compagnie et sa belgitude si attachante!
Tintin et la stroumpfette continueront de nous transporter!
La formule n’est pas de moi mais de la cheffe de la compagnie Belge.
Contrairement aux plans en cours, Brussels Airlines ne sera pas intégrée dans Eurowings mais va se rapprocher des compagnies réseau du groupe, Lufthansa, Swiss et Austrian Airlines.
La compagnie va devoir faire des efforts de productivité comme toutes les compagnies du groupe mais ne disparaîtra pas.
Quand à Eurowings, la compagnie va se limiter à faire du point à point et arrêter son activité long courrier.
Elle n’operera desormais plus que sous une seule licence d’exploitation. Exit Germanwings donc. Et la compagnie aérienne de Walter, LGW, sera vendue. Les Dash 8 feront l’objet ensuite d’une location mouillée jusqu’en 2021.
Infos sous: Brussels Airlines journal L’Echo
Les syndicats belges semblent se rejouir de la nouvelle. Ils disent le personnel prêt à des efforts d’autant plus que c’est pour leur propre compagnie.
La cheffe de Brussels Airlines avait été mise en place suite au départ contraint du précédent PDG qui avait refusé d’appliquer le plan de Lufthansa prévoyant la disparition de Brussels Airlines au profit d’Eurowings.
Brussels Airlines avait récemment présenté ses nouvelles cabines long courrier « boutique hôtel »
Brussels Airlines Boutique Hôtel
Personnellement une idée qui me rejouit, j’apprécie beaucoup cette compagnie et sa belgitude si attachante!
Tintin et la stroumpfette continueront de nous transporter!
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Guten Tag !
J'aimerai aller à Berlin en voiture, plus économique que le train ou l'avion pour partir de Nancy. Seulement, je me demande si ça ne va pas être la galère pour trouver un emplacement pour se garer dans Berlin ! Et si le prix des parkings va pas me coûter un bras ! Est-ce qu'il y en a qui peuvent me renseigner là dessus ? Le départ approche et je suis toujours en recherche de réponses.
Danke ! 😉
J'aimerai aller à Berlin en voiture, plus économique que le train ou l'avion pour partir de Nancy. Seulement, je me demande si ça ne va pas être la galère pour trouver un emplacement pour se garer dans Berlin ! Et si le prix des parkings va pas me coûter un bras ! Est-ce qu'il y en a qui peuvent me renseigner là dessus ? Le départ approche et je suis toujours en recherche de réponses.
Danke ! 😉
Je suis de Québec et je regarde pour faire un voyage cet été qui durera plus ou moins deux mois et qui doit se terminer à Lausanne ; Prague et Vienne sont deux incontournables pour moi. Partant de là, j'avais pensé arriver sur Berlin pour descendre sur Prague, Vienne et revenir vers l'ouest en m'arrêtant soit à Venise soit à Munich en route pour Lausanne. Mais voilà que je me demande lequel choisir. Pour vous guider, je pars seul, je ne cherche donc pas la ville la plus romantique mais la plus intéressante. L'architecture, l'art et la culture sont mes points d'intérêts les plus importants. Des suggestions? Merci à l'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je compte faire un voyage de 2 à 3 semaines en Allemagne dans le mois de juillet avec 3 amies dont 2 qui sont encore mineures.
Nous aimerions faire un peu le tour de l'Allemagne en s'arrêtant 2 à 4 jours dans des villes. On fera normalement les trajets en train ne prenant un abonnement interrail.
Quels seraient les villes que vous me conseilleriez de visiter ?
Merci d'avances pour vos réponses =)
Je compte faire un voyage de 2 à 3 semaines en Allemagne dans le mois de juillet avec 3 amies dont 2 qui sont encore mineures.
Nous aimerions faire un peu le tour de l'Allemagne en s'arrêtant 2 à 4 jours dans des villes. On fera normalement les trajets en train ne prenant un abonnement interrail.
Quels seraient les villes que vous me conseilleriez de visiter ?
Merci d'avances pour vos réponses =)
Bonjour!
Je suis une jeune femme de 21 ans et je ferai mon premier voyage en solitaire le printemps prochain, probablement de mai à juin. Je suis au tout début de ma planification et ai donc l'esprit ouvert pour les endroits où aller. Pourriez-vous me donner des suggestions de villes et de pays européens qui valent la peine d'être vus?
Je suis plutôt urbaine, la campagne n'a pas grand intérêt pour moi. J'adore les musées, l'architecture, l'histoire, l'art. Ce sont les éléments que je cherche à rencontrer durant ce voyage. Je m'intéresse à l'atmosphère des lieux.
Si je le pouvais j'irais partout!
Je compte commencer en France, ça me donnera confiance et me permettra de commencer en terrain connu. Je visiterai de la famille en Gironde (Bordeaux+un village dont j'ai oublié le nom) et dans le Nord (Bretagne ou Normandie). Je compte également passer au moins une semaine à Paris, que j'adore.
J'ai pensé aller en Allemagne, à Berlin surtout, et j'aimerais visiter l'Autriche (pour son histoire, ses châteaux), peut-être Barcelone (pour ses musées, son architecture et, peut-être, sa vie nocturne?) et peut-être au Sud de l'Espagne, car si je me souviens bien c'est là que je pourrai me gorger d'art et d'histoire mauresque. Prague, que je connais très peu, me tente également pour son atmosphère et les magnifiques photos que j'en ai vu...
Ce sera un voyage de type "back-pack", je dormirai dans les auberges de jeunesse et grâce à CouchSurfing, me déplacerai comme je pourrai (train, tramway, métro, peut-être faire du pouce si je suis malprise) et j'essaierai de baisser mes coûts au minimum. Mais je suis prête à mettre l'argent si ça en vaut la peine. Je parle très bien français et anglais et compte apprendre quelques bases d'allemand et d'espagnol d'ici mon départ (j'ai plus de six mois, après tout!).
Merci beaucoup pour votre aide et bonne journée/soirée!
Bonjour!
Nous partirons pour Compostelle début septembre 2008. Mon amoureux étant très intéressé par l'histoire, Nous aimerions beaucoup allé en Allemagne afin d'en connaître davantage sur ce pays (un ami à nous y habite et nous profiterons de ce voyage pour le visiter!). Quelqu'un a des conseils pour nous? Nous sommes du Québec. Serait-il mieux de prendre un avion Montréal-Allemagne. Passé 1 semaine ou 2 la-bàs. Reprendre l'avion vers la France et commencer la route de Compostelle? Nous partirons début septembre et nous serons de retour pour les fêtes. Nous avons donc 13 semaines environ. Merci de vos conseils.
Mélanie
Nous partirons pour Compostelle début septembre 2008. Mon amoureux étant très intéressé par l'histoire, Nous aimerions beaucoup allé en Allemagne afin d'en connaître davantage sur ce pays (un ami à nous y habite et nous profiterons de ce voyage pour le visiter!). Quelqu'un a des conseils pour nous? Nous sommes du Québec. Serait-il mieux de prendre un avion Montréal-Allemagne. Passé 1 semaine ou 2 la-bàs. Reprendre l'avion vers la France et commencer la route de Compostelle? Nous partirons début septembre et nous serons de retour pour les fêtes. Nous avons donc 13 semaines environ. Merci de vos conseils.
Mélanie
Bonjour à tous!
Nous préparons un voyage pour la Pologne et l'Allemagne et nous cherchons des informations.
Profil du voyage:
1- Nous cherchons à découvrir les vestiges de la Deuxième Guerre Mondiale, nous plonger dans cette histoire, essayer de comprendre ce qui s'est passé. Donc, nous voulons voir l'histoire de la Guerre, les camps de la mort, les musées d'histoire, les ghettos, etc.
2- Nous voulons découvrir la culture polonaise et allemande dans toute leur richesse autant urbaine que rurale. Les coutumes, l'histoire, les festivals, les monuments historiques (châteaux), etc.
3- Nous adorons les randonnées pédestres donnant des points de vue époustouflants, les paysages sauvages caractéristiques de ces pays. Les montagnes, les cours d'eau, les lacs, les vallées. Des randonnées aménagés, pas trop touristiques, et pas trop difficiles, on veut pas faire d'escalade.
Nous apprécierions recevoir vos suggestions d'incontournables à visiter, des idées d'itinéraires, des adresses, des noms de lieux, des noms de villes, des bouquins à acheter, des choses à faire, des conseils, bref tout ce que vous avez et savez.
Merci pour tout! 🙂
Nous préparons un voyage pour la Pologne et l'Allemagne et nous cherchons des informations.
Profil du voyage:
1- Nous cherchons à découvrir les vestiges de la Deuxième Guerre Mondiale, nous plonger dans cette histoire, essayer de comprendre ce qui s'est passé. Donc, nous voulons voir l'histoire de la Guerre, les camps de la mort, les musées d'histoire, les ghettos, etc.
2- Nous voulons découvrir la culture polonaise et allemande dans toute leur richesse autant urbaine que rurale. Les coutumes, l'histoire, les festivals, les monuments historiques (châteaux), etc.
3- Nous adorons les randonnées pédestres donnant des points de vue époustouflants, les paysages sauvages caractéristiques de ces pays. Les montagnes, les cours d'eau, les lacs, les vallées. Des randonnées aménagés, pas trop touristiques, et pas trop difficiles, on veut pas faire d'escalade.
Nous apprécierions recevoir vos suggestions d'incontournables à visiter, des idées d'itinéraires, des adresses, des noms de lieux, des noms de villes, des bouquins à acheter, des choses à faire, des conseils, bref tout ce que vous avez et savez.
Merci pour tout! 🙂
Bonjour à tous,
Je vais probablement me rendre à Munich mi-avril. J'aimerai savoir ce qu'il faut vraiment faire et voir! Où il faut et ce qu'il faut manger! etc..! Je dispose de 5 jours plein sur place.
J'ai noté diverses excurssions possibles à la journée (ou demi journée):
* Dachau (J'ai déjà vu Auschwitz, est-ce que ça vaut quand même le coup d'oeuil..?) * Le Nid d'aigle * Neuschwanstein. Incontournable à mon avis? * Linderhof * Salzbourg * Nuremberg * Insbruck
Ensuite, à Munich même, que faut-il impérativement voir, faire..? Des magasins sympathiques?
Un énorme DANKE SCHöN d'avance,
N.
Je vais probablement me rendre à Munich mi-avril. J'aimerai savoir ce qu'il faut vraiment faire et voir! Où il faut et ce qu'il faut manger! etc..! Je dispose de 5 jours plein sur place.
J'ai noté diverses excurssions possibles à la journée (ou demi journée):
* Dachau (J'ai déjà vu Auschwitz, est-ce que ça vaut quand même le coup d'oeuil..?) * Le Nid d'aigle * Neuschwanstein. Incontournable à mon avis? * Linderhof * Salzbourg * Nuremberg * Insbruck
Ensuite, à Munich même, que faut-il impérativement voir, faire..? Des magasins sympathiques?
Un énorme DANKE SCHöN d'avance,
N.
Bonjour à tous,
Berlin est l'une des meilleures villes au monde pour moi, et qui convient à tout type de visiteur ! Si vous souhaitez en savoir un peu plus, j'ai écrit mon récit de voyage sur mon blog
https://wildwildtrip.travel.blog/2020/05/28/berlin/
Au plaisir d'en discuter bien sûr
Gaelle
Berlin est l'une des meilleures villes au monde pour moi, et qui convient à tout type de visiteur ! Si vous souhaitez en savoir un peu plus, j'ai écrit mon récit de voyage sur mon blog
https://wildwildtrip.travel.blog/2020/05/28/berlin/
Au plaisir d'en discuter bien sûr
Gaelle
Bonjour,
Êtes-vous allés à Berlin très récemment? les clubs et autres lieux confinés sont bien-sûr fermés mais quid des musées? Est-ce que malgré les mesures sanitaires, on les visite facilement/sans réservation préalable, du fait de la baisse de fréquentation?
Merci d'avance.
Êtes-vous allés à Berlin très récemment? les clubs et autres lieux confinés sont bien-sûr fermés mais quid des musées? Est-ce que malgré les mesures sanitaires, on les visite facilement/sans réservation préalable, du fait de la baisse de fréquentation?
Merci d'avance.
Bonjour,
Je vais partir quelques jours à Berlin à partir du 20 août, c'est mon 2ème voyage à Berlin et je compte faire des choses que je n'ai pas fait la première fois.
Je pensais aller me baigner dans les lacs à côté de Berlin. J'ai notamment vu qu'on pouvait y aller en métro mais il y a tellement de lacs que je ne sais pas trop vers lequel me tourner. Lequel ou lesquels me recommanderiez-vous? Quels activités en dehors des randos et de la baignade est-il sympa de faire?
J'envisage également d'aller passer une journée à Potsdam et faire le château de Sanssouci, Vaut-il prendre les billets à l'avance ou ce n'est pas utile et on peut prendre les billets en venant sur place à l'ouverture à 10h? Que me recommanderiez à Potsdam en dehors de cela? J'ai également vu qu'il y avait pas mal de lacs à côté de Potsdam, est ce qu'ils valent le coup et est ce qu'on peut s'y rendre sans voiture?
Je pensais également aller au château de Charlottenburg, est ce que je dois prendre le billet à l'avance ou est ce que je peux le prendre sur place?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Je vais partir quelques jours à Berlin à partir du 20 août, c'est mon 2ème voyage à Berlin et je compte faire des choses que je n'ai pas fait la première fois.
Je pensais aller me baigner dans les lacs à côté de Berlin. J'ai notamment vu qu'on pouvait y aller en métro mais il y a tellement de lacs que je ne sais pas trop vers lequel me tourner. Lequel ou lesquels me recommanderiez-vous? Quels activités en dehors des randos et de la baignade est-il sympa de faire?
J'envisage également d'aller passer une journée à Potsdam et faire le château de Sanssouci, Vaut-il prendre les billets à l'avance ou ce n'est pas utile et on peut prendre les billets en venant sur place à l'ouverture à 10h? Que me recommanderiez à Potsdam en dehors de cela? J'ai également vu qu'il y avait pas mal de lacs à côté de Potsdam, est ce qu'ils valent le coup et est ce qu'on peut s'y rendre sans voiture?
Je pensais également aller au château de Charlottenburg, est ce que je dois prendre le billet à l'avance ou est ce que je peux le prendre sur place?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un camping, de préférence sans trop de luxe qui pratique des tarifs randonneurs, dans ou proche de Berlin pour un séjour de 3 ou 4 nuits cet été.
Je trouve de nombreuse solution pour des camping-car mais rien de totalement pertinent en matière de camping sous tente. Je suis donc à la recherche de solution validée et expérimentée par des voyageurs (backpacker ou cyclotouristes).
Merci pour toutes les infos.
Je suis à la recherche d'un camping, de préférence sans trop de luxe qui pratique des tarifs randonneurs, dans ou proche de Berlin pour un séjour de 3 ou 4 nuits cet été.
Je trouve de nombreuse solution pour des camping-car mais rien de totalement pertinent en matière de camping sous tente. Je suis donc à la recherche de solution validée et expérimentée par des voyageurs (backpacker ou cyclotouristes).
Merci pour toutes les infos.









