Comme vous le savez surement, la Birmanie est dirigée par un junte militaire extrèmement brutale. La réponse des militaires aux manifestants pour la démocratie est de leur tirer dessus (4 morts aujourd'hui 26/09/07). Rare sont les dictatures aussi féroces dans le monde.
Que pouvons nous faire, nous Francais ? au moins ne pas apporter notre argent aux militaires birmans. Pour cela deux actions concrètes :
NE PARTEZ PAS EN BIRMANIE ! l'argent provenant du visa, des hotels, des vols et autres moyens de transport arrive directement dans la poche du pouvoir.
- BOYCOTTEZ TOTAL : seule entreprise Francaise implantée en birmanie qui a eu recours au travail forcé et qui engraisse chaque jours l'armée
FAIRE UN VOYAGE EN BIRMANIE
OU
PRENDRE SON ESSENCE CHEZ TOTAL
=
DES BALLES EN + POUR L'ARMEE QUI LES UTILISERA CONTRE LES MANIFESTANTS.
Voyageurs... faites passer le message !
RANGOUN (AFP) - Fait exceptionnel, l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis 2003, est sortie brièvement en pleurs samedi de sa maison à Rangoun pour saluer des moines bouddhistes qui manifestaient contre la junte militaire, pour la cinquième journée consécutive.
Généralement, des gardes armés bloquent l'avenue au bord du lac Inya où se trouve la résidence de Mme Suu Kyi mais, samedi, un millier de bonzes, suivis d'un nombre équivalent de supporters, ont pu passer devant la maison où elle a été confinée pendant la majeure partie des 18 dernières années, ont indiqué des témoins. Aung San Suu Kyi, 62 ans, est alors sortie, en compagnie de deux femmes, et s'est mise à pleurer en saluant respectueusement les bonzes parmi lesquels certains ont également éclaté en sanglots, ont ajouté ces sources. Alors qu'il pleuvait, les religieux, en robe couleur cannelle et pour la plupart pieds nus, sont restés là pendant une quinzaine de minutes, récitant la prière suivante: "Faisons en sorte d'être totalement libérés de tout danger, de toute douleur, de la pauvreté, et que la paix soit dans nos coeurs et dans nos esprits". "Longue vie à Aung San Suu Kyi, qu'elle soit libérée bientôt", ont scandé ensuite des civils qui défilaient avec les moines. Environ 20 policiers en uniforme avaient auparavant levé les barrières bloquant l'avenue de l'Université où vit la célèbre opposante, Prix Nobel de la Paix. Ils n'ont pas cherché à interrompre la procession mais, dès que les bonzes sont repartis, les forces de sécurité ont de nouveau bloqué l'avenue, ont précisé des témoins. Mme Suu Kyi était sortie de sa résidence la dernière fois en novembre 2006. La junte l'avait alors autorisée à rencontrer pendant une heure un envoyé spécial des Nations unies, Ibrahim Gambari, qui pourrait revenir à Rangoun en octobre. Aung San Suu Kyi est confinée chez elle depuis plus de quatre ans. Son ordre d'assignation à résidence a été prorogé d'un an en mai dernier. Elle a été privée de liberté pendant 12 des des 18 dernières années. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti qu'elle a cofondé en 1988, avait largement remporté des élections législatives en 1990, mais les résultats avaient été rejetés par les généraux au pouvoir. Depuis le début de la semaine, de jeunes moines sont à l'avant-garde d'un mouvement de protestation déclenché le 19 août par des opposants en Birmanie après l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun, qui affecte durement la population de ce pays pauvre d'Asie du Sud-Est. Samedi, les bonzes étaient encore des milliers à manifester, non seulement à Rangoun, mais aussi à Mandalay, la deuxième ville du pays qui compte de nombreux monastères et écoles religieuses. Aung Thu Nyein, analyste birman exilé en Thaïlande, a qualifié la brève rencontre entre les moines et Mme Suu Kyi "d'événement marquant". Il a estimé que le régime, extrêmement prudent ces derniers jours, cherchait à tout prix à éviter l'escalade. "Alors que le mouvement de protestation s'intensifie, la junte essaie d'apaiser les moines et les manifestants, et de diminuer ainsi la tension", a-t-il dit. Certains pays, notamment la Grande-Bretagne, ont annoncé leur intention de soulever la question birmane à l'Assemblée générale de l'ONU qui s'ouvre mardi à New York. Outre les défilés pacifiques, des moines en nombre indéterminé ont commencé à boycotter les aumônes de militaires, ce qui constitue un affront et l'équivalent d'une excommunication pour les bouddhistes. Un groupe clandestin s'appelant l'Alliance de tous les moines bouddhistes et qui avait été à l'origine la semaine dernière d'un appel à manifester, a demandé à tous les citoyens birmans d'organiser des veillées de dimanche à mardi en sortant de chez eux et en priant pendant 15 minutes, de 20h00 à 20h15.
Généralement, des gardes armés bloquent l'avenue au bord du lac Inya où se trouve la résidence de Mme Suu Kyi mais, samedi, un millier de bonzes, suivis d'un nombre équivalent de supporters, ont pu passer devant la maison où elle a été confinée pendant la majeure partie des 18 dernières années, ont indiqué des témoins. Aung San Suu Kyi, 62 ans, est alors sortie, en compagnie de deux femmes, et s'est mise à pleurer en saluant respectueusement les bonzes parmi lesquels certains ont également éclaté en sanglots, ont ajouté ces sources. Alors qu'il pleuvait, les religieux, en robe couleur cannelle et pour la plupart pieds nus, sont restés là pendant une quinzaine de minutes, récitant la prière suivante: "Faisons en sorte d'être totalement libérés de tout danger, de toute douleur, de la pauvreté, et que la paix soit dans nos coeurs et dans nos esprits". "Longue vie à Aung San Suu Kyi, qu'elle soit libérée bientôt", ont scandé ensuite des civils qui défilaient avec les moines. Environ 20 policiers en uniforme avaient auparavant levé les barrières bloquant l'avenue de l'Université où vit la célèbre opposante, Prix Nobel de la Paix. Ils n'ont pas cherché à interrompre la procession mais, dès que les bonzes sont repartis, les forces de sécurité ont de nouveau bloqué l'avenue, ont précisé des témoins. Mme Suu Kyi était sortie de sa résidence la dernière fois en novembre 2006. La junte l'avait alors autorisée à rencontrer pendant une heure un envoyé spécial des Nations unies, Ibrahim Gambari, qui pourrait revenir à Rangoun en octobre. Aung San Suu Kyi est confinée chez elle depuis plus de quatre ans. Son ordre d'assignation à résidence a été prorogé d'un an en mai dernier. Elle a été privée de liberté pendant 12 des des 18 dernières années. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti qu'elle a cofondé en 1988, avait largement remporté des élections législatives en 1990, mais les résultats avaient été rejetés par les généraux au pouvoir. Depuis le début de la semaine, de jeunes moines sont à l'avant-garde d'un mouvement de protestation déclenché le 19 août par des opposants en Birmanie après l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun, qui affecte durement la population de ce pays pauvre d'Asie du Sud-Est. Samedi, les bonzes étaient encore des milliers à manifester, non seulement à Rangoun, mais aussi à Mandalay, la deuxième ville du pays qui compte de nombreux monastères et écoles religieuses. Aung Thu Nyein, analyste birman exilé en Thaïlande, a qualifié la brève rencontre entre les moines et Mme Suu Kyi "d'événement marquant". Il a estimé que le régime, extrêmement prudent ces derniers jours, cherchait à tout prix à éviter l'escalade. "Alors que le mouvement de protestation s'intensifie, la junte essaie d'apaiser les moines et les manifestants, et de diminuer ainsi la tension", a-t-il dit. Certains pays, notamment la Grande-Bretagne, ont annoncé leur intention de soulever la question birmane à l'Assemblée générale de l'ONU qui s'ouvre mardi à New York. Outre les défilés pacifiques, des moines en nombre indéterminé ont commencé à boycotter les aumônes de militaires, ce qui constitue un affront et l'équivalent d'une excommunication pour les bouddhistes. Un groupe clandestin s'appelant l'Alliance de tous les moines bouddhistes et qui avait été à l'origine la semaine dernière d'un appel à manifester, a demandé à tous les citoyens birmans d'organiser des veillées de dimanche à mardi en sortant de chez eux et en priant pendant 15 minutes, de 20h00 à 20h15.
Les Birmans voteront dimanche pour la première fois depuis 1990, mais ne trouveront sur aucune liste celle qu'ils avaient plébiscitée à l'époque, l'opposante Aung San Suu Kyi, constamment ou presque en résidence surveillée depuis et dont le parti boycotte le scrutin.
En cette periode pre-electorale (17 novembre) encore plus difficile de se connecter aux sites internet. hotmail, gmail, yahoo....
Heureusement encore qu'il y a voyageforum!!!
merci, encore merci
juste histoire de se sentir connecte.................et non pas totalement isole............
pas toujours facile d'ailleurs de repondre aux posts..., ni meme de sillonner les differentes rubriques (essai dans 3 cyber cafes a Yangoon)
on va voir si celui-la veut bien partir.............
hi
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Comme beaucoup d'entre vous,
vous vous demandez :
- POURQUOI FAUT-IL "DEMANDER PERMISSION" POUR SAUVER DES VIES HUMAINES ? POURQUOI TANT D'IMPUISSANCES DE LA PART DES NATIONS UNIES ? POURQUOI LES BIRMANS NE SE RÉVOLTENT-T-ILS PAS (PLUS) ? QUEL RÔLE JOUE LA CHINE DANS CE SCANDALE ? QU'EST CE QUI A AMENÉ LA BIRMANIE DANS CETTE GALÈRE ? COMMENT EST-CE POSSIBLE D'EN SORTIR ?
Voici ENFIN des REPONSES CLAIRES --> SUR INTERNET ;-)
je vous conseille vivement de REGARDER CETTE EXCELLENTE ÉMISSION SPÉCIALE en différé sur internet depuis le 22 Mai :
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS)

( EMISSION --> http://www.france5.fr/...&id_article=2896 )
MA PAGE SPECIALE --> http://www.anjoyplanet.com/voyage/voyages.html
WELCOME ;-)
- POURQUOI FAUT-IL "DEMANDER PERMISSION" POUR SAUVER DES VIES HUMAINES ? POURQUOI TANT D'IMPUISSANCES DE LA PART DES NATIONS UNIES ? POURQUOI LES BIRMANS NE SE RÉVOLTENT-T-ILS PAS (PLUS) ? QUEL RÔLE JOUE LA CHINE DANS CE SCANDALE ? QU'EST CE QUI A AMENÉ LA BIRMANIE DANS CETTE GALÈRE ? COMMENT EST-CE POSSIBLE D'EN SORTIR ?
Voici ENFIN des REPONSES CLAIRES --> SUR INTERNET ;-)
je vous conseille vivement de REGARDER CETTE EXCELLENTE ÉMISSION SPÉCIALE en différé sur internet depuis le 22 Mai :
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( EMISSION --> http://www.france5.fr/...&id_article=2896 )
MA PAGE SPECIALE --> http://www.anjoyplanet.com/voyage/voyages.html
WELCOME ;-)
Bonjour
Un petit mot pour les futurs voyageurs en Birmanie sachant que j'y suis actuellement. Pour ceux qui s'inquiètent concernant les réservations d'hôtels durant la haute saison, sachez que la fréquentation touristique est en forte baisse cet hiver. Conséquence très certainement des conflits dans l'état d'Arakan et toutes ces images sur les Rohingyas. Résultat : de nombreuses annulations et surtout des touristes qui préfèrent délaisser la Birmanie cet hiver au profit d'autres pays d'Asie du Sud-Est. Donc un conseil pour les futurs voyageurs, pas de précipitation sur les réservations. Il vaut mieux attendre la dernière sachant qu'il sera encore plus facile de négocier les prix.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
Comparée à toutes les destinations d'Asie, la Birmanie est chère et n'a aucun argument pour justifier ces tarifs.
Il y a très peu de concurrence, ce qui explique le montant des prix demandés.
Peut - être a boycotter pour ce genre de comportement.
Il y a très peu de concurrence, ce qui explique le montant des prix demandés.
Peut - être a boycotter pour ce genre de comportement.
L'histoire ne leur a pas encore donné de nom. Juste une lettre : "Z". Ils étrennent leurs 20 ans sur les bancs d'amoureux patinés du lac Inya, au coeur de Rangoun, ou le long des artères sèches et brûlantes de Mandalay, l'ex-capitale royale. Ils ont les visages mats et sobres de leurs pères, leurs carrures étroites. Elles ont le port de tête droit de leurs mères, leurs cambrures élastiques. La Birmanie est leur pays, la dictature, leur régime.
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
Mercredi, mai 7, 2008 - 08:30 Liste des brèves AFP Les aides se multiplient, la Birmanie réticente à ouvrir ses portes Imprimer La communauté internationale, Etats-Unis en tête, a multiplié mardi les annonces d'aides pour porter secours à la Birmanie ravagée par un cyclone meurtrier et exhortait la junte au pouvoir à accorder son feu vert à l'entrée d'équipes humanitaires dans le pays.
La Maison Blanche a annoncé mardi une aide de 3 millions de dollars qui s'ajoute aux 250.000 dollars déjà débloqués. Le président George W. Bush a précisé que les Etats-Unis étaient prêts à faire "beaucoup plus" pour aider les victimes du cyclone Nargis qui fait au moins 22.000 morts et 41.000 disparus.
M. Bush a aussi pressé le gouvernement birman d'accepter l'aide américaine: "laissez les Etats-Unis venir vous aider", a-t-il lancé.
Il a encore indiqué que les Etats-Unis se tenaient prêts à employer des moyens de l'US Navy.
Selon la présidence, deux bâtiments américains sont dans la région. L'USS Essex, positionné au large des côtes de Thaïlande, pourrait être utilisé pour des opérations d'aide humanitaire, a précisé le Pentagone.
La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a néanmoins dit que l'administration américaine craignait que le régime militaire refuse l'assistance américaine.
A Rangoun, Maung Maung Swe, ministre birman des Affaires sociales, a expliqué mardi que l'aide internationale serait accueillie favorablement mais n'a pas caché que les équipes devraient négocier avec le régime leur entrée sur le territoire.
La junte birmane est l'une des bêtes noires de l'administration Bush, qui l'accuse d'opprimer son peuple et de détourner les richesses nationales à son profit au point d'avoir fait de la Birmanie l'un des pays les plus pauvres du continent.
Un responsable des affaires humanitaires à l'ONU a estimé mardi que "des centaines de milliers de personnes avaient probablement besoin d'assistance en Birmanie".
L'Union européenne, qui a débloqué une aide d'urgence de deux millions d'euros, a également appelé les autorités birmanes à "faire tous les efforts possibles pour coopérer" avec les organisations humanitaires "dans l'intérêt de la population souffrant de cette situation d'urgence", selon un communiqué de sa présidence slovène.
L'ONU, quant à elle, a une équipe de cinq experts à Bangkok prête à partir en Birmanie dès l'obtention de visas et s'apprête à faire un don de 5 millions de dollars à la Birmanie, provenant de son Fonds central de secours d'urgence (Cerf), selon un communiqué diffusé à New York mardi soir.
Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a déployé lundi cinq missions d'évaluation, tandis que le Programme alimentaire mondial (PAM) a des stocks de plus de 800 (bien: 800) tonnes de nourriture à Rangoun et des générateurs au Cambodge.
Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) prépare l'envoi d'urgence à Rangoun de tentes et tapis de sol pour 10.000 personnes.
La Norvège compte apporter 1, 3 million d'euros par le biais de l'ONU ou de la Croix-Rouge, les Pays-Bas un million d'euros, et l'Allemagne a annoncé l'octroi de 500.000 euros aux organisations humanitaires allemandes.
Paris a annoncé le déblocage de 200.000 euros, indiquant que l'aide serait acheminée en liaison avec la Croix-Rouge et les ONG françaises.
Londres a débloqué 6, 3 millions d'euros et le Premier ministre Gordon Brown a assuré que son pays s'associerait aux efforts de la communauté internationale. La Suède a octroyé 1, 6 million d'euros et Madrid 500.000 euros.
L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont également appelé la junte à laisser pénétrer les équipes humanitaires sur son territoire. "Nous espérons que le régime permettra aux agences indépendantes de faire leur travail d'évaluation", a plaidé le ministre des Affaires étrangères australien Stephen Smith.
Par ailleurs, Action contre la faim, organisation non gouvernementale présente de longue date en Birmanie, a dénoncé la hausse "fulgurante" des prix de l'eau, du riz et de l'essence depuis la catastrophe.
Et oui, je ne veux pas declencher quoi que ce soit, juste vous inviter a ne pas oublier que la situation continue de ne pas etre claire, que les Birmans continuent a subir leur regime et qu'il ne faut pas oublier parce qu'ils sont un peu moins au devant de la scene....

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Bonjour,
Je viens de contacter l'agence par laquelle j'ai acheté mes vols secs à destination de la Birmanie, pour savoir où en est la situation actuelle par rapport au tourisme.
Les Tours Operators Français se réunissent demain matin pour prendre une décision par rapport au maintien des voyages prévus dans ce pays. Je les recontacterais donc et je vous ferais part des infos obtenues.
Le sentiment est ambivalent, je tiens à maintenir mon voyage, n'est ce que par soutien vis à vis de la population, et paradoxalement, les affrontements (il suffit d'être au mauvais endroit au mauvais moment) dans les rues avec la junte militaire me rendent craintive, je redoute de sérieux dérapages...
On vient de m'annoncer que les assurances ne couvrent pas les phénomènes d'annulation pour troubles, grèves et manifestations dans les pays, quelqu'un a t il déjà vécu un problème similaire? Comment celà s'est il arrangé?
Je viens de contacter l'agence par laquelle j'ai acheté mes vols secs à destination de la Birmanie, pour savoir où en est la situation actuelle par rapport au tourisme.
Les Tours Operators Français se réunissent demain matin pour prendre une décision par rapport au maintien des voyages prévus dans ce pays. Je les recontacterais donc et je vous ferais part des infos obtenues.
Le sentiment est ambivalent, je tiens à maintenir mon voyage, n'est ce que par soutien vis à vis de la population, et paradoxalement, les affrontements (il suffit d'être au mauvais endroit au mauvais moment) dans les rues avec la junte militaire me rendent craintive, je redoute de sérieux dérapages...
On vient de m'annoncer que les assurances ne couvrent pas les phénomènes d'annulation pour troubles, grèves et manifestations dans les pays, quelqu'un a t il déjà vécu un problème similaire? Comment celà s'est il arrangé?
Hummm... question du jour.
jéscompte me rendre a Rangoon dans quelques jours enfion si possible, ma question est simple commenton y circule en tant qu óccidental ?
libtrement, surveille, tres surveille ou parquer a l'hotel pour raison de securite ?
Tous les reportages que je voient sont faits a Bkk et ailleurs
ca mémbetes de me deplacer sans savoir si quelquún en vient...
Merci.
Karolus
jéscompte me rendre a Rangoon dans quelques jours enfion si possible, ma question est simple commenton y circule en tant qu óccidental ?
libtrement, surveille, tres surveille ou parquer a l'hotel pour raison de securite ?
Tous les reportages que je voient sont faits a Bkk et ailleurs
ca mémbetes de me deplacer sans savoir si quelquún en vient...
Merci.
Karolus
salut à tous
je vais passer le jour de l'an à rangoon est ce que certains peuvent me donner des endroits sympas pour sortir et dîner???? je fais appel aux forces vives de ce site lol merci d'avance vincent
je vais passer le jour de l'an à rangoon est ce que certains peuvent me donner des endroits sympas pour sortir et dîner???? je fais appel aux forces vives de ce site lol merci d'avance vincent
Bonjour, nous sommes deux séniors et partons dimanche 23 pour Rangoon pour ballader en routards une vingtaine de jours.
Les nouvelles sont assez mauvaises pour la situation actuelle en Birmanie, et nous demandons si nous ne resterons pas sur la thaîlande.
Nous n'avons pas envie de voir notre trip gâché par la présence trop lourde des militaires, et surtout pas la détresse de ce peuple.
Seulement ce voyage nous le préparons depuis fort longtemps et celà nous pourri la vie de voir notre rêve s'évanouir.
Dites nous ce que vous en pensez, nous sommes trés perplexes quand à la décision prendre.
Impatient de vous lire.Bizzz Eve et Guy.
Bonjour a tous! J'ai récemment lu qu'il y avait eu de nouveaux affrontements ethniques a la frontière chinoise, et quand je lis les alertes sur le site diplomatie.gouv.fr ça fait un peu peur et réfléchir. ...Je dois aller en Birmanie avec ma copine fin mars jusqu'au 17 avril et on va passer la fête de l'eau sur Rangoon. Que pouvez me dire a ce sujet? En tant que touristes a t on vraiment un gros risque? Peut on venir de Bangkok par le bus sans soucis? Merci de m'éclairer! SVP
Les dizaines de milliers de Birmans qui ont défilé avec les moines bouddhistes contre la junte militaire il y a un an ont exprimé un profond désir de changement, mais des mesures de sécurité très strictes empêchaient toute nouvelle manifestation vendredi, selon l'opposition.
"Les droits de l'homme ont été bafoués ici" le 26 septembre 2007 lorsque les forces de sécurité ont commencé à réprimer violemment des défilés menés par des moines bouddhistes, a déclaré Nyan Win, porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti de l'opposante Aung San Suu Kyi.
Le soulèvement des bonzes, baptisé "Révolution safran" et consécutif à une brusque augmentation des prix, avait attiré certains jours jusqu'à 100.000 personnes dans les rues de Rangoun, ce qui avait constitué le plus sérieux défi aux généraux depuis 1988.
Mais des policiers et des soldats étaient ensuite entrés en action, n'hésitant pas à tirer sur la foule, faisant 31 morts -- dont un journaliste japonais -- et 74 disparus, selon un enquêteur des Nations unies, qui avait aussi dénombré des milliers d'arrestations.
Vendredi, les mesures de sécurité étaient très strictes à Rangoun, en particulier autour de la pagode Shwedagon, point de départ des manifestations pacifiques il y a un an.
Outre des agents en civil, un témoin a vu une dizaine de camions avec 200 policiers armés près d'une entrée à l'est de ce complexe de temples bouddhistes.
Il y a peu de visiteurs parce que "les gens ont peur", a déclaré un commerçant.
En septembre 2007, "j'ai vu des gens exprimer un désir" profond de changement après 45 ans de dictature militaire mais, "en raison des mesures de sécurité, la population ne peut pas manifester comme cela cette année", a indiqué à l'AFP Nyan Win.
Les autorités ont considérablement renforcé la surveillance depuis un mois à Rangoun, où des camions de la police sont postés en permanence à certaines intersections. Des soldats effectuent également des exercices anti-émeutes la nuit dans des quartiers abritant des monastères.
Jeudi, l'explosion d'une bombe a fait sept blessés à un arrêt d'autobus devant l'hôtel de ville de Rangoun, mais l'attentat n'a pas été revendiqué.
Mardi, les autorités ont libéré sept prisonniers politiques, membres de la LND, dont le célèbre journaliste Win Tin, 79 ans, incarcéré depuis 1989, mais un de ces détenus a été remis en prison le lendemain, selon des opposants en exil.
Par ailleurs, les efforts des Nations unies pour structurer un dialogue entre le régime et l'opposition sont au point mort et les généraux paraissent vouloir remodeler le paysage politique selon leurs intérêts, indiquent des analystes.
En mai, alors qu'un cyclone meurtrier balayait le sud de la Birmanie, le régime avait fait passer en force un projet de Constitution favorable à l'armée et censé ouvrir la voie à des élections législatives en 2010.
Jeudi, le chef de la police nationale, Khin Yee, a tenu une réunion inédite avec six membres du comité exécutif de la LND, a indiqué Nyan Win. "Il a exigé que nous nous rétractions par rapport à une déclaration" préconisant une révision de la nouvelle Constitution, a-t-il dit.
Ce texte rendrait Mme Suu Kyi inéligible, au motif controversé que son époux, décédé d'un cancer en 1999, avait la nationalité britannique.
Mme Suu Kyi, 63 ans, toujours assignée à résidence, a été privée de liberté pendant la majeure partie des 19 dernières années. Depuis la mi-août, elle a multiplié les signes de protestation, boycottant une rencontre avec l'envoyé spécial de l'ONU Ibrahim Gambari et refusant pendant un mois des livraisons de nourriture.
http://www.france24.com/fr/20080927-rangoon-sous-haute-securite-le-premier-anniversaire-revolution-safran-birmanie-0&navi=ASIE-PACIFIQUE
"Les droits de l'homme ont été bafoués ici" le 26 septembre 2007 lorsque les forces de sécurité ont commencé à réprimer violemment des défilés menés par des moines bouddhistes, a déclaré Nyan Win, porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti de l'opposante Aung San Suu Kyi.
Le soulèvement des bonzes, baptisé "Révolution safran" et consécutif à une brusque augmentation des prix, avait attiré certains jours jusqu'à 100.000 personnes dans les rues de Rangoun, ce qui avait constitué le plus sérieux défi aux généraux depuis 1988.
Mais des policiers et des soldats étaient ensuite entrés en action, n'hésitant pas à tirer sur la foule, faisant 31 morts -- dont un journaliste japonais -- et 74 disparus, selon un enquêteur des Nations unies, qui avait aussi dénombré des milliers d'arrestations.
Vendredi, les mesures de sécurité étaient très strictes à Rangoun, en particulier autour de la pagode Shwedagon, point de départ des manifestations pacifiques il y a un an.
Outre des agents en civil, un témoin a vu une dizaine de camions avec 200 policiers armés près d'une entrée à l'est de ce complexe de temples bouddhistes.
Il y a peu de visiteurs parce que "les gens ont peur", a déclaré un commerçant.
En septembre 2007, "j'ai vu des gens exprimer un désir" profond de changement après 45 ans de dictature militaire mais, "en raison des mesures de sécurité, la population ne peut pas manifester comme cela cette année", a indiqué à l'AFP Nyan Win.
Les autorités ont considérablement renforcé la surveillance depuis un mois à Rangoun, où des camions de la police sont postés en permanence à certaines intersections. Des soldats effectuent également des exercices anti-émeutes la nuit dans des quartiers abritant des monastères.
Jeudi, l'explosion d'une bombe a fait sept blessés à un arrêt d'autobus devant l'hôtel de ville de Rangoun, mais l'attentat n'a pas été revendiqué.
Mardi, les autorités ont libéré sept prisonniers politiques, membres de la LND, dont le célèbre journaliste Win Tin, 79 ans, incarcéré depuis 1989, mais un de ces détenus a été remis en prison le lendemain, selon des opposants en exil.
Par ailleurs, les efforts des Nations unies pour structurer un dialogue entre le régime et l'opposition sont au point mort et les généraux paraissent vouloir remodeler le paysage politique selon leurs intérêts, indiquent des analystes.
En mai, alors qu'un cyclone meurtrier balayait le sud de la Birmanie, le régime avait fait passer en force un projet de Constitution favorable à l'armée et censé ouvrir la voie à des élections législatives en 2010.
Jeudi, le chef de la police nationale, Khin Yee, a tenu une réunion inédite avec six membres du comité exécutif de la LND, a indiqué Nyan Win. "Il a exigé que nous nous rétractions par rapport à une déclaration" préconisant une révision de la nouvelle Constitution, a-t-il dit.
Ce texte rendrait Mme Suu Kyi inéligible, au motif controversé que son époux, décédé d'un cancer en 1999, avait la nationalité britannique.
Mme Suu Kyi, 63 ans, toujours assignée à résidence, a été privée de liberté pendant la majeure partie des 19 dernières années. Depuis la mi-août, elle a multiplié les signes de protestation, boycottant une rencontre avec l'envoyé spécial de l'ONU Ibrahim Gambari et refusant pendant un mois des livraisons de nourriture.
http://www.france24.com/fr/20080927-rangoon-sous-haute-securite-le-premier-anniversaire-revolution-safran-birmanie-0&navi=ASIE-PACIFIQUE
Bonjour,
Je vais passer 3 semaines en Asie du Sud est, je souhaitais partir qqs jours en Birmanie (depuis Singapour), mais je me pose la question de la sécurité... Je sais que le pays s'ouvre depuis peu au tourisme, mais est-ce réellement sécurisée de partir la bas (j'aimerai faire Yangon) pour 3-4 jours ? J'ai regarde sur le forum, je n'ai pas trouvé d'infos concernant la ou plutôt des recommandations de ne pas y aller... Qu'en pensez vous ???
Merci d'avance pour vos réponses
Je vais passer 3 semaines en Asie du Sud est, je souhaitais partir qqs jours en Birmanie (depuis Singapour), mais je me pose la question de la sécurité... Je sais que le pays s'ouvre depuis peu au tourisme, mais est-ce réellement sécurisée de partir la bas (j'aimerai faire Yangon) pour 3-4 jours ? J'ai regarde sur le forum, je n'ai pas trouvé d'infos concernant la ou plutôt des recommandations de ne pas y aller... Qu'en pensez vous ???
Merci d'avance pour vos réponses
source : Nouvel Obs à 10h37
BIRMANIE Une centaine de moines manifestent en Birmanie NOUVELOBS.COM | 31.10.2007 | 10:37 Cette manifestation, qui s'est déroulée dans le nord du pays, est la première depuis la répression de la junte.
Des manifestants le 26 septembre dernier (AP) Pour la première fois depuis la répression organisée par la junte militaire sur les manifestations pour la démocratie, plus d'une centaine de moines bouddhistes se sont rassemblés pendant près d'une heure mercredi 31 octobre pour une marche pacifique dans le nord de la Birmanie, ont annoncé deux moines.
Durant leur marche dans la ville de Pakokku, les moines n'ont pas scandé de slogans ou fait de déclaration politique mais cette ville a été le théâtre de plusieurs manifestations conduites par les moines le mois dernier et au cours desquelles les soldats birmans ont ouvert le feu lors de la répression des 26 et 27 septembre derniers.
Sans incident
Les moines ont entamé leur marche à la pagode de Shwegu de Pakokku, un centre bouddhiste majeur abritant plus de 80 monastères et situé à 630km au nord-ouest de Rangoon, la capitale commerciale du pays. Ils ont marché pendant près d'une heure en psalmodiant des prières bouddhistes sans aucun incident avant de rentrer dans leurs monastères respectifs, ont précisé deux moines interrogés au téléphone. (avec AP)
BIRMANIE Une centaine de moines manifestent en Birmanie NOUVELOBS.COM | 31.10.2007 | 10:37 Cette manifestation, qui s'est déroulée dans le nord du pays, est la première depuis la répression de la junte.
Des manifestants le 26 septembre dernier (AP) Pour la première fois depuis la répression organisée par la junte militaire sur les manifestations pour la démocratie, plus d'une centaine de moines bouddhistes se sont rassemblés pendant près d'une heure mercredi 31 octobre pour une marche pacifique dans le nord de la Birmanie, ont annoncé deux moines.
Durant leur marche dans la ville de Pakokku, les moines n'ont pas scandé de slogans ou fait de déclaration politique mais cette ville a été le théâtre de plusieurs manifestations conduites par les moines le mois dernier et au cours desquelles les soldats birmans ont ouvert le feu lors de la répression des 26 et 27 septembre derniers.Sans incident
Les moines ont entamé leur marche à la pagode de Shwegu de Pakokku, un centre bouddhiste majeur abritant plus de 80 monastères et situé à 630km au nord-ouest de Rangoon, la capitale commerciale du pays. Ils ont marché pendant près d'une heure en psalmodiant des prières bouddhistes sans aucun incident avant de rentrer dans leurs monastères respectifs, ont précisé deux moines interrogés au téléphone. (avec AP)
Pour ceux qui sont dans la region, voici la lettre d'information que je recois de la part de l'organisation http://www.asskforfreedom.org
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM
Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!
Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM

Comme je n'ai vu aucun post la dessus, j'avais juste envie de rappeller a ceux qui l'auraient oublier que ce 19 juin 2007 Aung San Suu Kyi vient de feter son 62 anniversaire en prison, cela fait 17 ans maintenant !!!).
Avec un petit rappel ...depuis ce temps, 1114 dissidentes proches de AASK ont etes incarcerees et 130 y sont mortes, le rest des detenus y sont traitees comme des escalves, abusees sexuellement, frappees, battues regulierement, mangeant du riz melanger avec des....... excrements de cochons alors que lorsque les organisations internationales arrivent a obtenir une autorisation de visites on leur montre une assiette de riz avec un beau curry le tout dans un bol de plastique blanc !
Aller, pensons a ELLE (S) !!!!
Avec un petit rappel ...depuis ce temps, 1114 dissidentes proches de AASK ont etes incarcerees et 130 y sont mortes, le rest des detenus y sont traitees comme des escalves, abusees sexuellement, frappees, battues regulierement, mangeant du riz melanger avec des....... excrements de cochons alors que lorsque les organisations internationales arrivent a obtenir une autorisation de visites on leur montre une assiette de riz avec un beau curry le tout dans un bol de plastique blanc !
Aller, pensons a ELLE (S) !!!!
Bonjour,
Nous souhaitons repartir en Asie du sud est cette été et la Birmanie nous fait vraiment envie mais j'ai un problème éthique, ci joint un lien interessant qui contient ma réponse malheureusement :
http://www.info-birmanie.org/content/view/18/32/
Nous souhaitons repartir en Asie du sud est cette été et la Birmanie nous fait vraiment envie mais j'ai un problème éthique, ci joint un lien interessant qui contient ma réponse malheureusement :
http://www.info-birmanie.org/content/view/18/32/
Agence France-Presse
Rangoun
La presse officielle birmane a mis en garde jeudi contre tout appel à manifester à la veille du verdict dans le procès de l'opposante et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, jugée pour avoir enfreint les règles de son assignation à résidence. «Nous devons nous prémunir contre les éléments subversifs et les perturbations», a indiqué le New Light of Myanmar, le porte-voix du régime.
«Surveillez si des gens appellent le peuple à descendre dans la rue pour prendre le pouvoir. Ce sont des éléments anti-démocratiques et non des militants pro-démocratie», écrit encore le journal de langue anglaise.
Aung San Suu Kyi, icône mondiale du combat démocratique, sera fixée vendredi sur son sort judiciaire par la junte qui l'accuse d'avoir violé les règles de son assignation à résidence dans un procès qui a mobilisé la communauté internationale.
Elle est accusée d'avoir hébergé les 4 et 5 mai un Américain de 53 ans, John Yettaw, qui, dans des circonstances mystérieuses, a réussi à gagner à la nage sa demeure, située au bord du lac Inya, à Rangoun.
M. Yettaw, mormon et ancien militaire qui est lui aussi jugé avec les deux dames de compagnie de Mme Suu Kyi, a affirmé qu'il s'était rendu chez l'opposante après avoir eu «une vision selon laquelle elle allait être assassinée».
La lauréate du prix Nobel de la paix 1991 risque jusqu'à cinq années d'emprisonnement, ce qui l'écarterait de facto du paysage politique pendant les élections controversées que la junte entend organiser en 2010.
«Nous attendons juste la journée de demain. J'espère que Aung San Suu Kyi sera libérée, conformément à la loi», a déclaré à l'AFP Nyan Win, l'un des avocats de l'opposante et porte-parole de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). La junte birmane s'emploie depuis près de 20 ans à museler «La Dame» de Rangoun, dont elle redoute la popularité toujours grande.
Les chancelleries occidentales ont qualifié le procès de «farce» visant à justifier son maintien en détention. La période d'assignation à résidence de Mme Suu Kyi expirait théoriquement le 27 mai et nombre d'observateurs ont estimé qu'avec ce procès, la junte avait trouvé un prétexte pour prolonger sa détention.
La presse officielle birmane a mis en garde jeudi contre tout appel à manifester à la veille du verdict dans le procès de l'opposante et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, jugée pour avoir enfreint les règles de son assignation à résidence. «Nous devons nous prémunir contre les éléments subversifs et les perturbations», a indiqué le New Light of Myanmar, le porte-voix du régime.
«Surveillez si des gens appellent le peuple à descendre dans la rue pour prendre le pouvoir. Ce sont des éléments anti-démocratiques et non des militants pro-démocratie», écrit encore le journal de langue anglaise.
Aung San Suu Kyi, icône mondiale du combat démocratique, sera fixée vendredi sur son sort judiciaire par la junte qui l'accuse d'avoir violé les règles de son assignation à résidence dans un procès qui a mobilisé la communauté internationale.
Elle est accusée d'avoir hébergé les 4 et 5 mai un Américain de 53 ans, John Yettaw, qui, dans des circonstances mystérieuses, a réussi à gagner à la nage sa demeure, située au bord du lac Inya, à Rangoun.
M. Yettaw, mormon et ancien militaire qui est lui aussi jugé avec les deux dames de compagnie de Mme Suu Kyi, a affirmé qu'il s'était rendu chez l'opposante après avoir eu «une vision selon laquelle elle allait être assassinée».
La lauréate du prix Nobel de la paix 1991 risque jusqu'à cinq années d'emprisonnement, ce qui l'écarterait de facto du paysage politique pendant les élections controversées que la junte entend organiser en 2010.
«Nous attendons juste la journée de demain. J'espère que Aung San Suu Kyi sera libérée, conformément à la loi», a déclaré à l'AFP Nyan Win, l'un des avocats de l'opposante et porte-parole de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). La junte birmane s'emploie depuis près de 20 ans à museler «La Dame» de Rangoun, dont elle redoute la popularité toujours grande.
Les chancelleries occidentales ont qualifié le procès de «farce» visant à justifier son maintien en détention. La période d'assignation à résidence de Mme Suu Kyi expirait théoriquement le 27 mai et nombre d'observateurs ont estimé qu'avec ce procès, la junte avait trouvé un prétexte pour prolonger sa détention.
Bonjours à tous !
Mon petit copin et moi avionz l'intension de partir en Birmanie pour une durée de 4 mois ( 2 Mois Birmanie et 3 mois Laos).
Malheureusement, C'est temps ci Nous entendons parler à TV et dans les journaux qu'il y a beaucoup de Manifestations et de dangers à Bangkok et que pour l'insant il est fortement déconseiller au voyageurs de se rendre sur place .Je supose que les problèmes se renderons en aussi en Birmanie donc nous avons décider de changer de destination et d'y retourner l'an prochin.
La Birmanie est un pays que nous entendons pas souvant parler en raison du gouvernement militaire très sévère.
Il y a t'ils des gens ici qui sont déja aller en Birmanie ?
Quelle sont vous Opinions de votre voyage
Il y a t'il des toujours des dangers ?
Merci !!😛
Washington -- Les États-Unis ont marqué hier les 13 ans que la dirigeante l'opposition birmane Aung San Suu Kyi a passés assignée à résidence, appelant le régime de Rangoon à la libérer «immédiatement et sans condition».
«Le 24 octobre 2008, Aung San Suu Kyi aura passé au total 13 ans assignée à résidence», a indiqué un porte-parole du département d'État, Robert Wood. «Pendant toutes ces années qu'Aung San Suu Kyi a endurées en détention illégale, elle est restée un symbole d'espoir et une inspiration pour tous ceux qui souhaitent une Birmanie pacifique et démocratique.»
«Le 24 octobre 2008, Aung San Suu Kyi aura passé au total 13 ans assignée à résidence», a indiqué un porte-parole du département d'État, Robert Wood. «Pendant toutes ces années qu'Aung San Suu Kyi a endurées en détention illégale, elle est restée un symbole d'espoir et une inspiration pour tous ceux qui souhaitent une Birmanie pacifique et démocratique.»
Je suis en Thailande. Je voudrais aller en Birmanie maintenant. J ai un peu suivi les evenements recents mais sur la route depuis 3 mois cest pas evident de juger de la situation ... alors on peut y aller ou quoi ?
Ayant acheter mes billets d'avion pour la Birmanie : départ le 04/11 et retour le 26/11 un membre peut-il me renseigner si je dois tenter ce voyage sans trop de risques vu les évènements.
Si une personne a des renseignements, peut-elle m'indiquer quels sont les horaires du couvre-feu et si les pagodes de Rangoon et mandalay sont autorisées à la visite
merci à tous
PADDY
merci à tous
PADDY








