Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous a déjà visité les souterrains, tunels, bunkers, etc du sous-sol de Berlin. Si oui, est-ce que la visite en vaut la peine ?
Merci et bonne journée !
Le 8 avril 2012, jour de mon anniversaire, je me suis retrouvée dans un avion en partance pour Berlin sans l'avoir prévu, ni préparé. Katelolo, mon amie et compagne de voyage m'a donné un livret contenant la discussion VF sur ce voyage. De fait, tous ceux qui ont participé à ce topic, ont été associés à mes amis qui m'ont préparé cette merveilleuse surprise. Je vous remercie toutes et tous du temps que vous avez pris à donner ces précieux conseils que nous avons suivi tout au long de notre séjour.🙂
Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

us,
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
Bonjour à tous,
Me voilà repartie pour un petit carnet de voyage... celui de notre séjour à Berlin en janvier dernier. La deuxième partie viendra prochainement. Bonne lecture !
Attention ! Petit décalage avec les températures estivales qui arrivent ! Nous venons raconter les quelques jours passés à Berlin en janvier dernier (un cadeau d’anniversaire surprise offert à mon amoureux !!). Cette ville, bien qu’elle ne figure pas dans le top 3 de nos villes préférées, nous a tout de même beaucoup plu. L’ambiance hivernale, comme à Budapest l’an dernier, nous a enchantés et nous avons apprécié prendre notre temps pour visiter cette ville. Nous sommes parti 5 jours, ce qui nous a permis de ne pas nous presser et de profiter vraiment de nos vacances. J1 – L’arrivée Premier choc, en avion, arrivée en fin de journée avec un magnifique coucher de soleil vu d’en haut…avant de plonger dans les nuages…et nous retrouver dans une ville enneigée où il fait déjà nuit ! Drôle de sensation !

Pour notre première soirée, nous découvrons notre super hôtel, bien placé, à proximité de la Potsdamer Platz où nous nous rendons pour manger.

Cette place illuminée par la coupole du Sony Center nous plaît beaucoup dans cette ambiance nocturne. Nous faisons un petit tour du quartier, histoire de découvrir un peu le coin, avant de rentrer nous coucher.
J2 – Magnifique soleil sur la ville Nous nous réveillons ce matin avec un superbe soleil qui restera bien présent toute la journée. Nous partons à pied en direction du Check Point Charlie, ce poste à la frontière des secteurs américain et soviétique, à l’époque du mur de Berlin.

Malgré le côté touristique du secteur (avec MacDo, KFC et autres qui gâchent franchement le paysage et les photos, il faut le dire !), nous arrivons assez facilement à nous imaginer cette triste époque vraiment pas si lointaine que ça. Après un tour au musée du Check Point où l’on découvre les astuces développées par les habitants du Berlin Est pour tenter de passer du côté américain, nous repartons en direction du parlement. En route nous découvrons les célèbres Traban, des segments du mur (qui passait littéralement au plein centre de la ville en coupant la Postdamer Platz où nous étions hier soir… difficile à imaginer), et les fameux tuyaux colorés sillonnant la ville. Ces tuyaux ont pour rôle de transporter l’eau pompée de la nappe phréatique par les différentes entreprises de travaux officiant dans la ville (chaque entreprise a sa couleur), vers les canaux et autres… et ça ne doit pas être une mince affaire vu les travaux présents partout dans la ville ! En chemin, nous allons visiter le mémorial de l’Holocauste fait de stèles en béton disposées sur un sol « ondulant ». En bordure du mémorial, on ne s’en rend pas compte, mais une fois au centre nous nous retrouvons comme happés par les stèles qui finissent par être bien plus hautes que nous…

Nous allons ensuite voir la mythique porte de Brandebourg, et son musicien sympathique. En fin de journée, c’est le Reichstag (parlement allemand) que nous allons visiter. Nous avions effectué une réservation (obligatoire) sur internet avant de partir pour une visite guidée en français. C’est vraiment à faire, tellement instructif du système politique allemand qui n’a rien à voir avec le nôtre. La visite dure 2h dont 1h30 avec notre guide et 30 minutes de visite de la coupole. La visite est passionnante. Au moment de la construction, des moyens respectueux de l’environnement ont été mis en place, notamment une grande colonne servant à faire circuler l’air et un gigantesque pare-soleil qui se déplace grâce à l’énergie solaire… ingénieux ! A 16h30, il commence à faire nuit…Nous sortons vers 17h30. La coupole illuminée du Reichstag est bien visible dans la nuit.
Ce soir, nous allons au restaurant, réservé avant notre départ, pour l’anniversaire de mon mari.
J3 – Il neige à Berlin Ce matin nous démarrons la journée avec un temps gris. Nous prenons le métro pour nous rendre au « Nouveau Musée » (Neues Museum) , situé sur l’île aux Musées. Nous arrivons avant l’ouverture et découvrons des bâtiments imposants et massifs portant encore, par endroits, les stigmates de combats. Le guichet ouvre à 10h, nous ne sommes pas très nombreux. Nous profitons d’être les seuls pour nous rendre directement dans la salle où est exposé le buste de Nefertiti… malheureusement les photos sont interdites (et trois personnes veillent au respect de l’interdiction). Malgré la frustration, nous sommes impressionnés de pouvoir voir ce buste millénaire et ses couleurs si bien préservées. Nous poursuivons la visite avec d’autres découvertes égyptiennes, des expositions préhistoriques…
Nous restons 2h30 dans le musée, la visite est très instructive et les collections vraiment magnifiques. On en prend plein les yeux !
A la sortie, nous passons devant l’imposante cathédrale. Le prix de l’entrée (7euros) nous dissuade de rentrer, nous passons notre chemin et partons à la recherche d’un endroit où manger.
Nous passons sur la Spree, une rivière qui coule tranquillement entre les bâtiments de la ville.
Avant de partir, j’avais repéré un hôtel dont le hall exposait fièrement son aquarium géant… nous rentrons donc dans le Radisson Blue Hotel et découvrons le fameux aquarium, vraiment immense, grand comme plusieurs étages, rempli de poissons… une folie !
Après une bonne pause déjeuner, nous repartons en direction de l’est de la ville… il commence à neiger…
Deux kilomètres nous séparent de l’East Side Gallery, cette « galerie » extérieure où des artistes ont peint le mur de Berlin sur plus d’un kilomètre.
Il se met �� neiger vraiment beaucoup et on se transforme doucement en bonhommes de neige. On croise une armée de véhicules qui se mettent à dégager les routes et les trottoirs très rapidement, cette ville est incroyablement bien organisée et semble habituée à ce type d’intempéries.

Après cette visite, nous revenons sur nos pas pour aller au musée de la RDA (DDR Museum), situé à côté de la Spree.
Il est 16h30, la nuit commence à tomber, nous nous réfugions dans le musée où il fait bon. La vie quotidienne des allemands de l’ex-RDA est exposée ici de façon ludique. On peut toucher à tout, découvrir des détails de la vie… et se rendre compte que beaucoup d’objets présentés ressemblent beaucoup à ce que nous avons pu avoir en France à cette époque. En fin de journée nous reprenons le métro pour rentrer à l’hôtel. Fin de journée tranquille avec apéro et restau à l’hôtel (la neige de cet après-midi aura eu raison de notre volonté !). Je vous dis à très bientôt pour la deuxième partie du récit.
Si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous par ici : Séjour berlinois en hiver 1/2 Merci de la visite ! 😉
Me voilà repartie pour un petit carnet de voyage... celui de notre séjour à Berlin en janvier dernier. La deuxième partie viendra prochainement. Bonne lecture !
Attention ! Petit décalage avec les températures estivales qui arrivent ! Nous venons raconter les quelques jours passés à Berlin en janvier dernier (un cadeau d’anniversaire surprise offert à mon amoureux !!). Cette ville, bien qu’elle ne figure pas dans le top 3 de nos villes préférées, nous a tout de même beaucoup plu. L’ambiance hivernale, comme à Budapest l’an dernier, nous a enchantés et nous avons apprécié prendre notre temps pour visiter cette ville. Nous sommes parti 5 jours, ce qui nous a permis de ne pas nous presser et de profiter vraiment de nos vacances. J1 – L’arrivée Premier choc, en avion, arrivée en fin de journée avec un magnifique coucher de soleil vu d’en haut…avant de plonger dans les nuages…et nous retrouver dans une ville enneigée où il fait déjà nuit ! Drôle de sensation !

Pour notre première soirée, nous découvrons notre super hôtel, bien placé, à proximité de la Potsdamer Platz où nous nous rendons pour manger.

Cette place illuminée par la coupole du Sony Center nous plaît beaucoup dans cette ambiance nocturne. Nous faisons un petit tour du quartier, histoire de découvrir un peu le coin, avant de rentrer nous coucher.
J2 – Magnifique soleil sur la ville Nous nous réveillons ce matin avec un superbe soleil qui restera bien présent toute la journée. Nous partons à pied en direction du Check Point Charlie, ce poste à la frontière des secteurs américain et soviétique, à l’époque du mur de Berlin.

Malgré le côté touristique du secteur (avec MacDo, KFC et autres qui gâchent franchement le paysage et les photos, il faut le dire !), nous arrivons assez facilement à nous imaginer cette triste époque vraiment pas si lointaine que ça. Après un tour au musée du Check Point où l’on découvre les astuces développées par les habitants du Berlin Est pour tenter de passer du côté américain, nous repartons en direction du parlement. En route nous découvrons les célèbres Traban, des segments du mur (qui passait littéralement au plein centre de la ville en coupant la Postdamer Platz où nous étions hier soir… difficile à imaginer), et les fameux tuyaux colorés sillonnant la ville. Ces tuyaux ont pour rôle de transporter l’eau pompée de la nappe phréatique par les différentes entreprises de travaux officiant dans la ville (chaque entreprise a sa couleur), vers les canaux et autres… et ça ne doit pas être une mince affaire vu les travaux présents partout dans la ville ! En chemin, nous allons visiter le mémorial de l’Holocauste fait de stèles en béton disposées sur un sol « ondulant ». En bordure du mémorial, on ne s’en rend pas compte, mais une fois au centre nous nous retrouvons comme happés par les stèles qui finissent par être bien plus hautes que nous…

Nous allons ensuite voir la mythique porte de Brandebourg, et son musicien sympathique. En fin de journée, c’est le Reichstag (parlement allemand) que nous allons visiter. Nous avions effectué une réservation (obligatoire) sur internet avant de partir pour une visite guidée en français. C’est vraiment à faire, tellement instructif du système politique allemand qui n’a rien à voir avec le nôtre. La visite dure 2h dont 1h30 avec notre guide et 30 minutes de visite de la coupole. La visite est passionnante. Au moment de la construction, des moyens respectueux de l’environnement ont été mis en place, notamment une grande colonne servant à faire circuler l’air et un gigantesque pare-soleil qui se déplace grâce à l’énergie solaire… ingénieux ! A 16h30, il commence à faire nuit…Nous sortons vers 17h30. La coupole illuminée du Reichstag est bien visible dans la nuit.
Ce soir, nous allons au restaurant, réservé avant notre départ, pour l’anniversaire de mon mari.
J3 – Il neige à Berlin Ce matin nous démarrons la journée avec un temps gris. Nous prenons le métro pour nous rendre au « Nouveau Musée » (Neues Museum) , situé sur l’île aux Musées. Nous arrivons avant l’ouverture et découvrons des bâtiments imposants et massifs portant encore, par endroits, les stigmates de combats. Le guichet ouvre à 10h, nous ne sommes pas très nombreux. Nous profitons d’être les seuls pour nous rendre directement dans la salle où est exposé le buste de Nefertiti… malheureusement les photos sont interdites (et trois personnes veillent au respect de l’interdiction). Malgré la frustration, nous sommes impressionnés de pouvoir voir ce buste millénaire et ses couleurs si bien préservées. Nous poursuivons la visite avec d’autres découvertes égyptiennes, des expositions préhistoriques…
Nous restons 2h30 dans le musée, la visite est très instructive et les collections vraiment magnifiques. On en prend plein les yeux !
A la sortie, nous passons devant l’imposante cathédrale. Le prix de l’entrée (7euros) nous dissuade de rentrer, nous passons notre chemin et partons à la recherche d’un endroit où manger.
Nous passons sur la Spree, une rivière qui coule tranquillement entre les bâtiments de la ville.
Avant de partir, j’avais repéré un hôtel dont le hall exposait fièrement son aquarium géant… nous rentrons donc dans le Radisson Blue Hotel et découvrons le fameux aquarium, vraiment immense, grand comme plusieurs étages, rempli de poissons… une folie !
Après une bonne pause déjeuner, nous repartons en direction de l’est de la ville… il commence à neiger…
Deux kilomètres nous séparent de l’East Side Gallery, cette « galerie » extérieure où des artistes ont peint le mur de Berlin sur plus d’un kilomètre.
Il se met �� neiger vraiment beaucoup et on se transforme doucement en bonhommes de neige. On croise une armée de véhicules qui se mettent à dégager les routes et les trottoirs très rapidement, cette ville est incroyablement bien organisée et semble habituée à ce type d’intempéries.
Après cette visite, nous revenons sur nos pas pour aller au musée de la RDA (DDR Museum), situé à côté de la Spree.
Il est 16h30, la nuit commence à tomber, nous nous réfugions dans le musée où il fait bon. La vie quotidienne des allemands de l’ex-RDA est exposée ici de façon ludique. On peut toucher à tout, découvrir des détails de la vie… et se rendre compte que beaucoup d’objets présentés ressemblent beaucoup à ce que nous avons pu avoir en France à cette époque. En fin de journée nous reprenons le métro pour rentrer à l’hôtel. Fin de journée tranquille avec apéro et restau à l’hôtel (la neige de cet après-midi aura eu raison de notre volonté !). Je vous dis à très bientôt pour la deuxième partie du récit.
Si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous par ici : Séjour berlinois en hiver 1/2 Merci de la visite ! 😉
AU PIED DU MUR : ESCAPADE A BERLIN
On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…
BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne
-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.
HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…
Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.
RESTAURATION :
C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.
Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !
Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e
Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .
Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix
Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)
GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.
VISITES :
- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.
- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé
- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...
- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...
- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...
- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...
- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...
- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos
- la porte de Brandebourg
- La Parizer Platz : assez austére
- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...
- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...
- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...
- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!
- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...
- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.
- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe
- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.
- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...
- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!
- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique
NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂
NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇
NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁
On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…
BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne
-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.
HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…
Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.
RESTAURATION :
C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.
Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !
Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e
Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .
Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix
Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)
GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.
VISITES :
- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.
- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé
- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...
- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...
- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...
- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...
- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...
- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos
- la porte de Brandebourg
- La Parizer Platz : assez austére
- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...
- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...
- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...
- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!
- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...
- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.
- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe
- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.
- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...
- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!
- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique
NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂
NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇
NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁
Bonjour, voici le compte-rendu:

Nous avions réservé le parking couvert et surveillé pour la voiture. En nous dirigeant vers l'entrée du quai, un homme nous arrête à l'entrée, nous lui montrons notre petit carnet MSC et notre réservation de parking. Là, il nous dit que l'on doit se garer sur ce parking-là (il nous désigne un parking). Mais... seul hic... c'est un parking ni couvert, ni surveillé où il faut prendre un ticket à l'entrée! Qu'est-ce que c'est que ça? On lui remontre la feuille et il insiste, il veut que l'on aille se garer là-bas! Ah ok... Ne faisant pas trop confiance à cet homme, contrairement aux Suisses nous précédant, nous allons directement devant le terminal avec notre voiture. Et là! Une dame sort d'un bureau donnant sur l'extérieur du terminal, nous salue et nous colle une étiquette sur notre voiture. L'étiquette du parking où nous avions réservé une place! Elle nous avait déjà vu à l'entrée du quai et avait déjà préparé les autocollants et les papiers. Quelle efficacité! Mais après ça... on a jamais su ce que voulait l'homme en nous voulant faire aller dans son parking... M'enfin bon... On débarque donc les bagages, là un bagagiste viens nous aider et les emmène sur son chariot, les bagages sont partis en 30 secondes! La dame du parking, toujours près de nous (on était les seuls avec les suisses pour l'embarquement à cette heure-là et puisque les suisses n'ont, ou pas pris le parking surveillé, ou écouté le cher homme de l'entrée la dame ne devait s'occuper que de notre chère voiture! Les formalités vont vite puisque nous sommes les seuls jusqu'au moment où la dame du check-in doit faire nos cartes que nous utiliserons pour ouvrir la chambre, acheter des choses sur le bateau, ... Déjà, elle ne sait pas comment faire et demande à sa collègue. Sa collègue n'ayant personne à son guichet aurait pu rester l'aider mais elle parti... et la galère commença! Elle a mélangé toutes les cartes avec toutes les photos! Ma carte se retrouvait avec la photo de ma mère, elle arrivait pas à 'utiliser' (je sais pas ce qu'elle faisait avec) les cartes d'identité, .. Finalement, après une heure (je n'exagère pas... elle a du refaire les photos 4 fois!) un collègue remarque qu'elle ne s'en sort pas (car elle, elle ne pense pas à appeler de l'aide) et remet tout en place ... Sauf que mon père et ma mère auront juste leur photo inversée... Chouette pour se faire passer pour des gens ne savant pas utiliser les cartes pendant les débarquements et les embarquements car la carte avec le nom de mon père avait la photo de ma mère et vice-versa...
Revenons au voyage... On mange sur le bateau notre repas du midi. Puis, nous décidons de faire un petit tour de Kiel. Ville allemande 'typique', c'est-à-dire les grandes rues piétonnes commerciales, les voitures avec leur 'macaron' de couleur sur le pare-brise, ...
Malheureusement, je n'ai pas de photos de cette ville... A part celle-ci, prise depuis notre cabine.
Ce soir, on découvre nos serveurs et le théâtre. Même si j'ai des photos des serveurs, je ne vous les montrerai pas mais par contre, je vous montrerai la salle de spectacle!
Après le spectacle, petit tour du bateau et on va dormir. Demain ce sera Copenhague.
JOUR 2:
Copenhague Aaah... Copenhague. J'y étais déjà passé pour aller en Finlande. Je trouve, personnellement, que c'est une très belle ville. On sort du bateau et on se rend sur une sorte de Highline mais Danoise. Cette 'Highline' nous mène jusqu'à la fameuse Petite Sirène de Copenhague.
Ensuite, nous repartons dans l'autre sens et passons devant une fontaine où de nombreux touristes asiatiques se prennent en photo. On prend la photo aussi!

Nous continuons donc notre chemin jusqu'à la fameuse place où se trouve les 4 palais identiques dont un qui est habité par la Reine Marguerite II de Danemark. Ce sont les célèbres palais d'Amalienborg.

Nous continuons notre chemin dans les rues de Copenhague pour arriver à Nyhavn. On voit encore des affiches concernant les terribles inondations qui ont touchés la ville 1 semaine et demi avant que l'on arrive.

Ensuite nous voilà arriver à Nyhavn.
On fait une mini-promenade le long de la rue puis on part vers le centre, dans les rues piétonnes. Là on trouve un restaurant hispano-italien. On y mange (bien entendu!) et on repart pour faire un petit tour de la ville. Voici quelques-uns des bâtiments et monuments que nous avons rencontré sur notre toute:
Voici le Christiansborg Palace, j'ai une plus belle photo où l'on peut voir les ailes du bâtiment mais elle ne veut pas s'afficher sur le site. Dommage...
La photo est de travers, je sais mais je n'ai pas réussi à la remettre dans le bon sens...On va dire que je suis pas trop doué....
Sinon, ceci est la bourse de Copenhague avec son fameux toit torsadé, ce sont en fait 4 dragons.
Dans la ville, des éléphants 'colorés' sont dispersés un peu partout, voici l'un d'entre eux.
Là, c'est la Rundetaarn (littéralement, tour ronde). Assez connu à Copenhague je pense.
Le fameux clocher de la Vol Frelsers Kirke, en français ça donne Eglise De Notre Sauveur, on voit le similitude des mots entre le danois et le français).
Et voilà un troupeau d'éléphants! Et au Danemark s'il vous plaît!
Et ceci, c'est la St Alban's Church, une, célèbre j'imagine, église anglicane à Copenhague. Célèbre, j'ai écris, parce que le site de cette église montre plusieurs photos du Prince Charles et de Camilla à cette église.
Le château de Rosenborg. Pas grand chose à dire d'autres dessus à part qu'il se trouve dans un très beau parc.
Le soir, on a fait l'entrainement avec les gilets de sauvetage, l'alarmes, les points de RDV, ... On a mangé agréablement au milieu d'allemand (je sais pas si la compagnie a décidé de regrouper des allemands et a cru qu'en Belgique on parlait allemand et qu'on nous ai mis, justement, avec des allemands ou alors si il y avait beaucoup d'allemands à bord). Nos deux serveur étaient vraiment très gentils. Il parlait un peu français en croyant qu'il parlait allemand... En effet, il nous disait 'Bonjour!' et 'Merci!' et croyait que c'était de l'allemand... On avait beau lui dire qu'en fait on parlait français, rien ne changea il nous disait des petits mots d'allemand et pensait vraiment que bonjour et merci étaient des mots d'allemand. M'enfin bon, pas si grave! Après le souper (ou dîner en France), on a droit à notre deuxième spectacle de la croisière. On remarque et on le remarquera durant toute la croisière que, contrairement à la croisière de l'année précédente (croisière en Méditerranée), ce sont chaque fois les même artistes qui se produisent dans des spectacles différents sur scène. A la fin, je vais vous l'avouez, ça devient assez lassant car ils refont toujours le même genre de choses. Je préférais franchement les spectacles sur le MSC Fantasia que sur le Poesia, vraiment déçu de ce côté-là... Mais bon, on va voir les fjords, c'est le plus important!
C'est finit pour Copenhague, le jour suivant c'est... OSLO! On y était à peine une semaine et demi avant l'attentat à la bombe et le massacre sur l'île d'Utoeya. Faisant une croisière, les visites sont assez rapides. C'est pour cela qu'il n'y a pas beaucoup de texte ni beaucoup de photos par jour. J'essaie au mieux de rendre ce carnet vivant afin que vous en appreniez davantage sur le parcours que j'ai fait avec cette croisière.
JOUR 3:Oslo On arrive le matin à la capitale de la Norvège, Oslo. A notre grande surprise on est vraiment DANS la ville avec la bateau. On est à côté de l'hôtel de ville quasiment. Voici une photo de l'hôtel de ville d'Oslo prise depuis notre cabine et sans zoom!(je précise)
On a décidé de faire Bygdoey le matin (en fait, le 'oe' c'est la même chose que le fameux 'o barré' des norvégiens, petite information pour les personnes qui ne le savaient pas encore) et puis de faire un tour dans Oslo même l'après-midi et entre temps de revenir manger au bateau, vu la proximité avec la ville.
Sur Bygdoey, deux musées nous intéressaient, le vikingskipshuset et le frammuseet. La distance, certes courte, entre les deux musées nous permis de voir un peu les maisons de nos chers norvégiens. Passons donc aux photos et à la (mini-)histoire.
Voici le centre du prix Nobel de la paix.
On débarque et l'on doit se rendre à Bygdoey. On marche un peu dans la ville, on voit un bâtiment qui n'est autre que le centre du prix Nobel de la paix, on voit des taxis qui se baladent et on voit l'office du tourisme dans une rue donnant sur une grand-place/rond-point.On rentre, on demande où on pourrait trouver un taxi pour se rendre à Bygdoey et elle nous dit de ne pas prendre de taxi car, elle a deux arguments, ce sera plus long que de prendre le bateau qui s'y rend et, surtout, la course nous coutera près de 250€ car les taxis sont très chers et, pour se rendre à Bygdoey, il faut prendre l'autoroute! Finalement, on prendre le bateau. Elle nous informe que, sur la place, le magasin de souvenir je-sais-plus-quoi vend des tickets pour le bateau moins cher que si on l'achète sur place. Dans le magasin indiqué, nulle trace de tickets de bateaux. Tant pis, on prendre au 'port'. Arrivé à l'embarcadère, on voit que, pour payer, ce sont uniquement des machines automatiques, jusque là pas de problème. Sauf, que l'on peut payer uniquement en liquide et en couronnes norvégiennes. Et mince alors! Comment va-t-on faire? On a qu'à essayer de rentrer sur la bateau et expliquer notre problème à l'entrée! Oui sauf que... ils ne contrôlent pas les tickets à l'entrée! Ah, on est pas obligé de payer? Et puis, arrive le contrôleur. On espère qu'il va comprendre notre problème. On lui expose, il comprend, il nous dit un prix, certes plus cher que celui affiché à la caisse, nous le payons, on reçoit des tickets et on est en ordre pour arriver à Bygdoey. Je précise aussi qu'on a pris qu'un billet aller, on sait jamais, si on décide d'y rester... On se balade un peu dans les rues et on voit les maisons...
On arrive au musée montrant de VRAIS bateaux vikings. Ce ne sont en aucun cas des reproductions, ils ont été retrouvés tels quels. Le musée montre aussi d'autres choses retrouvées avec les bateaux, dont des chaussures et vêtements vikings, mais les gens vont dans ce musée exclusivement pour voir les fameux bateaux, et oui il y en a deux. Voici l'un des deux:
Ensuite, on se balade encore un peu dans le quartier, afin d'arriver au Frammuseet. On y arrive, dans un bâtiment à côté, une personne est en train de construire un bateau, intéressant à voir. Ensuite on se tourne vers le musée, on dirait vraiment que le musée a été fait autour du bateau qu'il abrite. Personnellement, et ma famille aussi, j'ai pas trop aimé ce musée. A part la visite du bateau, rien ne m'a intéressé malheureusement. Le bateau est vraiment impressionnant même si à l'intérieur, ça ne sent pas très bon, la visite reste agréable. Voilà une petite photo du bateau:
Voilà la bête. On y accède par la passerelle que l'on voit en haut à gauche.
Voilà le musée construit autour du bateau avec, devant, un autre bateau et on peut voir un bout de l'atelier dont je vous parlais derrière le bateau.
Après avoir vu tout ça, il est déjà midi et il est temps de retourner au bateau pour manger. On reprend la bateau avec la même technique qu'avant mais, là, le contrôleur nous demande beaucoup moins qu'avant. On dirait qu'ils disent les prix aux pifs, ce que je peux comprendre si ils ne sont pas habitués à l'€. Un peu l'impression de nous être fait arnaqués à l'aller mais bon.. Pas trop grave. Tout se passe bien au repas. Nous retournons faire notre tour de Oslo. On trouve assez facilement la rue piétonne commerçante d'où l'on a une belle vue sur le palais royal.
On fait toute la rue commerçante, on va se promener dans le quartier du port et on rentre. Voilà un peu le bateau:
Soirée comme d'habitude; restaurant, spectacle, balade sur le bateau, repos au Zebra Bar. Demain, nous nous rendons dans la ville de Kristiansand. Petite ville mais ce n'est pas la plus petite de notre voyage.
JOUR 4:
Kristiansand Nous voilà arrivés dans la charmante, autant par son port que part son centre-ville, petite ville de Kristiansand. Un petit tour sur le balcon de la cabine pour repérer les lieux et là, stupeur! Des méduses! Et pas qu'un peu! Voici une de ces chères cnidaires:
Oui oui, c'est bien une méduse (même si on le voit pas très bien).
Voici une photo du port, c'est aussi le port pour les petits bateaux des habitants de Kristiansand. Sur cette photo on ne voit pas trop de bateaux mais c'est normal, ils sont tous de sorties, aujourd'hui il fait très beau.

On se dirige vers la ville, enfin on imagine, mais de toute façon il n'y a qu'un chemin entre les restaurants, boutiques et autres hôtels. Cette route nous mènera bien dans le centre de Kristiansand. Sur la route on trouvera une exposition de sculptures de sable, vraiment très bien fait. Le thème était:" les infrastructures à Kristiansand". Donc il y avait la poste en sable, le bureau de police, ... Vraiment pas mal fait. Ensuite, on se dirige sur une route piétonne au bord de l'eau. On continue sur cette route, on arrive au bout, on prend la route à gauche car on a la vague impression de voir des magasins. Et bingo! On tombe sur une route commerçante piétonne.Très bien équipée cette petite ville tout de même. Toutes les grandes chaînes de magasins y sont présentes.Après cette petite escapade dans la rue commerçante, on tourne dans une rue avec des maisons typiques de ce coin de Norvège. Voici l'une d'elles:
A midi on a mangé au bateau. En sachant que les visites décrites (brièvement, je sais) ci-dessus se sont déroulées durant toute la journée. En ajoutant aussi quelque chose, au moment ou nous retournons sur le bateau pour manger, l'équipage était en plein exercice d'évacuation de secours. ça rassure quand même de savoir que le personnel à bord du bateau a aussi ses propres exercices d'évacuation. Le soir, on a mangé, aujourd'hui c'était soirée de gala. Les photographes passent pour faire les photos et, à notre grand étonnement, sans savoir notre langue ni notre origine, le photographe nous parle en allemand. Mon père joue le jeu en nous disant de s'installer à côté de lui pour faire la photo en allemand. Cet 'épisode' renforce ma pensée que nous ayons été mis dans la partie 'allemande' du restaurant. Mais bon, ça ne change rien, on fait quand même la même croisière! Au spectacle, ce soir, c'est la présentation du commandant, il a l'air assez jeune (pour un commandant) mais on a confiance en lui. On se retrouvera même, un midi, au restaurant, à la table à côté de lui. Sauf que lui il était servi par le chef de salle et ce même chef répondait à tous ses besoin. Il était mieux servi que ses clients! Non mais! Bon, j'avoue, c'est quand même le capitaine, il faut en prendre grand soin! Demain, on se retrouve à Bergen, non pas notre cher Mons en Belgique dont la traduction flamande donne 'Bergen' mais bien une ville en Norvège. Elle sera plus grande que Kristiansand et je la trouverai plus intéressante.
JOUR 5:
Bergen Bergen... Bergen...Bergen...Bryggen! En pensant à Bergen, on pense directement à Bryggen! Voici ce que ça donne:
Juste après le temps de midi, on visitera le musée hanséatique de Bergen. En fait, les allemands exportaient du poisson séché, qui pouvait se conserver durant 25 ans, depuis cette ville. Les allemands vivaient enfermés dans les maisons de Bryggen et ne pouvaient pas avoir de contact avec les suédois, et surtout les suédoises. Malgré cette interdiction, certains petits malins arrivaient quand même à mettre des suédoises enceinte... Pour la matinée, on va faire beaucoup de choses comparé à Kristiansand! Alors, on sort du bateau et on se retrouve devant un petit parc, en fait ce petit parc sépare le port de Bryggen. Dans ce parc, se trouve le Bergen Schlossfestung.
On passe Bryggen, on y reviendra plus tard. On se dirige vers le marché, censé être aux poissons mais l'avant du marché est plutôt destinée à un peu toutes sortes de choses (sauf du poisson) et l'arrière, au poisson. On peut y acheter nombreux souvenirs, peux d'un incroyable choix d'animaux différents, pull en laine de brebis, etc... Dans la partie poisson, on trouve vraiment de tout! Du kiosque vendant des fish and chips au petit poissonnier vendant des "King Crab", on trouve vraiment de tout... Même du caviar! Voici une photo du marché côté 'non-food':
Après notre 'visite' du marché, on se dirige vers l'office du tourisme. Sur la photo ci-dessus, on ne le voit pas, mais il se trouve à gauche. Très très bel édifice. Très bel intérieur avec des arcs, des peintures, ... Allez, une photo de l'intérieur! (peut-être pas la plus belle photo mais les autres étaient 'too big for update')
On sort donc avec renseignements pris et carte en main. On décide de passer derrière les bâtiments 'commerciaux' afin d'arriver dans un parc.
Un immense parc au milieu de la ville, et au milieu de ce parc, une magnifique fontaine!

Puis on repart en sens inverse, par les mêmes petites rues charmantes d'où l'on venait. Il est temps de manger, il est déjà midi. On fera donc la visite du bureau hanséatique de Bergen et le centre piétonnier-commercial de la ville.Donc, après bien avoir manger, on retourne à Bryggen pour notre visite. Très belle visite très intéressante, on voit les locaux avec le mobilier d'époque et... le poisson séché d'époque... Après cette visite très enrichissante faite par une guide parlant merveilleusement bien français, nous nous dirigeons donc vers la 'grand place' de la ville. Comme dans toutes les grandes villes, on retrouve les mêmes marques mais dans des bâtiments typiquement suédois. Voici la place:
Derrière, on peut voir la ville qui s'étend un peu sur les fjords et, encore un peu plus loin, on voit que cette ville est, en fait, entourée de fjords! Magnifique!
Fini pour Bergen, on rentre au bateau après avoir visité les nombreux magasins de la place, nombreux car en fait, les bâtiments sont occupés par plein de petits et grands centre commerciaux couverts.
On retourne au bateau, on se balade sur le bateau, on mange, on va voir le spectacle et on dort.
Demain, arrivée à Olden en plein dans les fjords!
JOUR 6:
Olden Alors, aujourd'hui on va voir Olden. Un village se trouvant en plein dans les fjords donc pour y accéder, il faut que le bateau rentre, en quelque sorte, à l'"intérieur" des terres en passant dans le bras de mer qui rentre dans ces terres. Ce bras de mer est entouré par des fjords. C'est vraiment beau à voir. Voilà un avant-goût de la vue que l'on peut voir:
Et oui, le bateau doit passer entre la montagne en premier plan et celle en second.
Olden est donc un village, ce qui signifie qu'il n'y a pas grand chose à voir, a priori. Le village a 4 commerces, un café et un hotel. Il est surnommé le "village de la mode" mais à part un magasin vendant des polaires et un Moods of Norway (chaîne de magasin dans le style d'H&M, Zara, ...). Déjà, un Moods of Norway ici! Au mileu de nulle part! Où on ne voit que des Toyota car dans le village d'à côté il y a le garage automobile du coin qui est un garage Toyota! Allez, je vais vous montrer l'intérieur du Moods of Norway:
Dans chaque magasin de la marque, se trouve un vieux tracteur peint en rose. Les murs et lampes sont faits en bois brut.
Continuons avec nos commerces. Donc il y en a 4 et je vous en ai cité deux. Le troisième c'est le Spar. Le gérant du Spar habite dans la maisons accolée (j'imagine) et c'est la seule voiture que j'ai pu voir qui n'était pas une Toyota. Il avait une Chevrolet Corvette. Le quatrième commerce, c'est un magasin de souvenirs se trouvant en face du bateau, les horaires d'ouverture sont assez... changeant. En effet, il ouvre quand le bateau accoste et ferme quand le bateau repart.
Donc, on sort de ce bateau. On voit le magasin de souvenir, on se dirige vers le Spar, que l'on voit déjà. A côté de ce spar se trouve un magasin vendant des polaires et un café. En face on voit le Moods of Norway. On passe ces magasins sans s'arrêter exception faite pour le Moods of Norway. On continue notre chemin et on voit des gens marchant au bord d'une grand route. On les suit. Le chemin semble infini, mais où vont-ils? Et là, où on ne s'y attendait pas, en dehors du village au milieu de nulle part, se trouve une église entièrement construite en bois.
On peut voir notre bateau complètement dans les fjords.
Voici la fameuse église.
Voici l'intérieur. L'entrée, c'est la porte blanche.
Voici l'Autel. Il est assez différent de ceux dans nos églises.
On ressort. Le temps que l'on rentre au bateau, il est déjà temps de manger. Comme quoi la marche n'a pas été si courte. On mange. On ressort et on décide d'aller à gauche, à la place d'aller à droite quand l'on sort du bateau. A gauche, il y a 5/6 maisons puis rien. Bon bah... On marche encore et toujours rien. ça a quand même été une belle promenade car on avait une belle vue dégagée sur les fjords. Malheureusement les photos sont 'too big'. Dommage.... On retourne sur nos pas donc, pour retourner au bateau et là! Un bus belge! Un bus BELGE au milieu de nulle part en Norvège! Non mais! (Pour les personnes intéressées, la compagnie s'appelait 'Lauwers' je ne sais pas du tout ce qu'il faisait là-bas...). Les gens son de sorties. Ils sortent leur bateau de leur 'garage à bateau'.
Voilà ce que j'appelle 'garage à bateau' mais en fait c'est une sorte de cabane de jardin au bord de l'eau, les gens stockent toutes sortes de choses dedans, même parfois leur machine à laver.
On revient assez tôt au bateau. Aujourd'hui, l'équipage apprend à se servir des chaloupes. et fait des exercices d'embarquement dedans, descente des chaloupes, etc... On voit que la société est soucieuse de la sécurité de ses clients. On se balade sur le bateau. On mange. On regarde le spectacle, ça commence à m'ennuyer d'avoir tous le temps les mêmes numéros ... Il y a juste leur costume qui change... Petites animations au Zebra Bar, on y passe notre soirée. On retourne assez tard en cabine pour dormir, demain journée de repos, et on a vraiment peur de nous ennuyer mais ce ne sera, bien heureusement, pas le cas. Vous aurez compris, journée en mer!
JOUR 7:
Jour en mer Aujourd'hui c'est un jour de repos. On pensait profiter de la piscine mais, malheureusement, ça bouge, on ne sent rien grâce à la taille de notre bateau mais la piscine déborde beaucoup. On fait plusieurs tours du bateau, plusieurs activités, plusieurs animations. Rien de bien intéressant. Ce soir, c'est la deuxièmes soirée de gala et la photo avec le capitaine. Rien de bien exceptionnel. Spectacle devenu lassant. Rien de bien exceptionnel cette journée. Je voulais vous montrer des photos du bateau mais elles sont 'too big', c'est assez dommage...
JOUR 8:
Retour à Kiel Retour à Kiel. On a mis nos bagages devant la porte de notre cabine le soir précédent et ils sont bien partis. On attend bien où il faut, c'est à dire au théâtre. On a la couleur grise. On débarque dans les derniers, reprenons nos bagages sans problèmes, la voiture est, avec d'autres, sur un espace vide devant le terminal. Tout est parfait. On repart
CONCLUSION DU VOYAGE: Très beau voyage, j'ai adoré. Tout était parfait sauf peut-être une chose: les spectacles mais, mis à part cette vraiment très grosse déception, rien d'autres de négatif attire mon attention à part les personnes de la cabine voisine qui mettaient leur assiette, qu'ils allaient chercher au buffet et ramenaient à leur chambre, devant leur porte et avec encore beaucoup de nourriture dedans. Leur chambre se situant juste après un tournant, j'ai marché avec des chaussures en toile blanche dans une assiette de spaghettis sauce tomate se trouvant juste après ce tournant. Résultat: j'ai des chaussures en toile rouge maintenant!
Voilà, merci d'avoir lu mon PREMIER carnet de voyage (même si je présente des voyages ayant une date plus éloignée). Ce voyage s'est déroulé durant l'été 2011 (plus précisément, juillet 2011). Merci beaucoup et à bientôt pour de nouveaux carnets!
Désolé si le texte n'est pas agréable à lire, c'est du copier/coller depuis mon site.

Nous avions réservé le parking couvert et surveillé pour la voiture. En nous dirigeant vers l'entrée du quai, un homme nous arrête à l'entrée, nous lui montrons notre petit carnet MSC et notre réservation de parking. Là, il nous dit que l'on doit se garer sur ce parking-là (il nous désigne un parking). Mais... seul hic... c'est un parking ni couvert, ni surveillé où il faut prendre un ticket à l'entrée! Qu'est-ce que c'est que ça? On lui remontre la feuille et il insiste, il veut que l'on aille se garer là-bas! Ah ok... Ne faisant pas trop confiance à cet homme, contrairement aux Suisses nous précédant, nous allons directement devant le terminal avec notre voiture. Et là! Une dame sort d'un bureau donnant sur l'extérieur du terminal, nous salue et nous colle une étiquette sur notre voiture. L'étiquette du parking où nous avions réservé une place! Elle nous avait déjà vu à l'entrée du quai et avait déjà préparé les autocollants et les papiers. Quelle efficacité! Mais après ça... on a jamais su ce que voulait l'homme en nous voulant faire aller dans son parking... M'enfin bon... On débarque donc les bagages, là un bagagiste viens nous aider et les emmène sur son chariot, les bagages sont partis en 30 secondes! La dame du parking, toujours près de nous (on était les seuls avec les suisses pour l'embarquement à cette heure-là et puisque les suisses n'ont, ou pas pris le parking surveillé, ou écouté le cher homme de l'entrée la dame ne devait s'occuper que de notre chère voiture! Les formalités vont vite puisque nous sommes les seuls jusqu'au moment où la dame du check-in doit faire nos cartes que nous utiliserons pour ouvrir la chambre, acheter des choses sur le bateau, ... Déjà, elle ne sait pas comment faire et demande à sa collègue. Sa collègue n'ayant personne à son guichet aurait pu rester l'aider mais elle parti... et la galère commença! Elle a mélangé toutes les cartes avec toutes les photos! Ma carte se retrouvait avec la photo de ma mère, elle arrivait pas à 'utiliser' (je sais pas ce qu'elle faisait avec) les cartes d'identité, .. Finalement, après une heure (je n'exagère pas... elle a du refaire les photos 4 fois!) un collègue remarque qu'elle ne s'en sort pas (car elle, elle ne pense pas à appeler de l'aide) et remet tout en place ... Sauf que mon père et ma mère auront juste leur photo inversée... Chouette pour se faire passer pour des gens ne savant pas utiliser les cartes pendant les débarquements et les embarquements car la carte avec le nom de mon père avait la photo de ma mère et vice-versa...
Revenons au voyage... On mange sur le bateau notre repas du midi. Puis, nous décidons de faire un petit tour de Kiel. Ville allemande 'typique', c'est-à-dire les grandes rues piétonnes commerciales, les voitures avec leur 'macaron' de couleur sur le pare-brise, ...
Malheureusement, je n'ai pas de photos de cette ville... A part celle-ci, prise depuis notre cabine.

Ce soir, on découvre nos serveurs et le théâtre. Même si j'ai des photos des serveurs, je ne vous les montrerai pas mais par contre, je vous montrerai la salle de spectacle!
Après le spectacle, petit tour du bateau et on va dormir. Demain ce sera Copenhague.JOUR 2:
Copenhague Aaah... Copenhague. J'y étais déjà passé pour aller en Finlande. Je trouve, personnellement, que c'est une très belle ville. On sort du bateau et on se rend sur une sorte de Highline mais Danoise. Cette 'Highline' nous mène jusqu'à la fameuse Petite Sirène de Copenhague.

Ensuite, nous repartons dans l'autre sens et passons devant une fontaine où de nombreux touristes asiatiques se prennent en photo. On prend la photo aussi!

Nous continuons donc notre chemin jusqu'à la fameuse place où se trouve les 4 palais identiques dont un qui est habité par la Reine Marguerite II de Danemark. Ce sont les célèbres palais d'Amalienborg.

Nous continuons notre chemin dans les rues de Copenhague pour arriver à Nyhavn. On voit encore des affiches concernant les terribles inondations qui ont touchés la ville 1 semaine et demi avant que l'on arrive.

Ensuite nous voilà arriver à Nyhavn.

On fait une mini-promenade le long de la rue puis on part vers le centre, dans les rues piétonnes. Là on trouve un restaurant hispano-italien. On y mange (bien entendu!) et on repart pour faire un petit tour de la ville. Voici quelques-uns des bâtiments et monuments que nous avons rencontré sur notre toute:
Voici le Christiansborg Palace, j'ai une plus belle photo où l'on peut voir les ailes du bâtiment mais elle ne veut pas s'afficher sur le site. Dommage...
La photo est de travers, je sais mais je n'ai pas réussi à la remettre dans le bon sens...On va dire que je suis pas trop doué....
Sinon, ceci est la bourse de Copenhague avec son fameux toit torsadé, ce sont en fait 4 dragons.
Dans la ville, des éléphants 'colorés' sont dispersés un peu partout, voici l'un d'entre eux.
Là, c'est la Rundetaarn (littéralement, tour ronde). Assez connu à Copenhague je pense.
Le fameux clocher de la Vol Frelsers Kirke, en français ça donne Eglise De Notre Sauveur, on voit le similitude des mots entre le danois et le français).
Et voilà un troupeau d'éléphants! Et au Danemark s'il vous plaît!
Et ceci, c'est la St Alban's Church, une, célèbre j'imagine, église anglicane à Copenhague. Célèbre, j'ai écris, parce que le site de cette église montre plusieurs photos du Prince Charles et de Camilla à cette église.
Le château de Rosenborg. Pas grand chose à dire d'autres dessus à part qu'il se trouve dans un très beau parc.Le soir, on a fait l'entrainement avec les gilets de sauvetage, l'alarmes, les points de RDV, ... On a mangé agréablement au milieu d'allemand (je sais pas si la compagnie a décidé de regrouper des allemands et a cru qu'en Belgique on parlait allemand et qu'on nous ai mis, justement, avec des allemands ou alors si il y avait beaucoup d'allemands à bord). Nos deux serveur étaient vraiment très gentils. Il parlait un peu français en croyant qu'il parlait allemand... En effet, il nous disait 'Bonjour!' et 'Merci!' et croyait que c'était de l'allemand... On avait beau lui dire qu'en fait on parlait français, rien ne changea il nous disait des petits mots d'allemand et pensait vraiment que bonjour et merci étaient des mots d'allemand. M'enfin bon, pas si grave! Après le souper (ou dîner en France), on a droit à notre deuxième spectacle de la croisière. On remarque et on le remarquera durant toute la croisière que, contrairement à la croisière de l'année précédente (croisière en Méditerranée), ce sont chaque fois les même artistes qui se produisent dans des spectacles différents sur scène. A la fin, je vais vous l'avouez, ça devient assez lassant car ils refont toujours le même genre de choses. Je préférais franchement les spectacles sur le MSC Fantasia que sur le Poesia, vraiment déçu de ce côté-là... Mais bon, on va voir les fjords, c'est le plus important!
C'est finit pour Copenhague, le jour suivant c'est... OSLO! On y était à peine une semaine et demi avant l'attentat à la bombe et le massacre sur l'île d'Utoeya. Faisant une croisière, les visites sont assez rapides. C'est pour cela qu'il n'y a pas beaucoup de texte ni beaucoup de photos par jour. J'essaie au mieux de rendre ce carnet vivant afin que vous en appreniez davantage sur le parcours que j'ai fait avec cette croisière.
JOUR 3:Oslo On arrive le matin à la capitale de la Norvège, Oslo. A notre grande surprise on est vraiment DANS la ville avec la bateau. On est à côté de l'hôtel de ville quasiment. Voici une photo de l'hôtel de ville d'Oslo prise depuis notre cabine et sans zoom!(je précise)
On a décidé de faire Bygdoey le matin (en fait, le 'oe' c'est la même chose que le fameux 'o barré' des norvégiens, petite information pour les personnes qui ne le savaient pas encore) et puis de faire un tour dans Oslo même l'après-midi et entre temps de revenir manger au bateau, vu la proximité avec la ville.
Sur Bygdoey, deux musées nous intéressaient, le vikingskipshuset et le frammuseet. La distance, certes courte, entre les deux musées nous permis de voir un peu les maisons de nos chers norvégiens. Passons donc aux photos et à la (mini-)histoire.
Voici le centre du prix Nobel de la paix.On débarque et l'on doit se rendre à Bygdoey. On marche un peu dans la ville, on voit un bâtiment qui n'est autre que le centre du prix Nobel de la paix, on voit des taxis qui se baladent et on voit l'office du tourisme dans une rue donnant sur une grand-place/rond-point.On rentre, on demande où on pourrait trouver un taxi pour se rendre à Bygdoey et elle nous dit de ne pas prendre de taxi car, elle a deux arguments, ce sera plus long que de prendre le bateau qui s'y rend et, surtout, la course nous coutera près de 250€ car les taxis sont très chers et, pour se rendre à Bygdoey, il faut prendre l'autoroute! Finalement, on prendre le bateau. Elle nous informe que, sur la place, le magasin de souvenir je-sais-plus-quoi vend des tickets pour le bateau moins cher que si on l'achète sur place. Dans le magasin indiqué, nulle trace de tickets de bateaux. Tant pis, on prendre au 'port'. Arrivé à l'embarcadère, on voit que, pour payer, ce sont uniquement des machines automatiques, jusque là pas de problème. Sauf, que l'on peut payer uniquement en liquide et en couronnes norvégiennes. Et mince alors! Comment va-t-on faire? On a qu'à essayer de rentrer sur la bateau et expliquer notre problème à l'entrée! Oui sauf que... ils ne contrôlent pas les tickets à l'entrée! Ah, on est pas obligé de payer? Et puis, arrive le contrôleur. On espère qu'il va comprendre notre problème. On lui expose, il comprend, il nous dit un prix, certes plus cher que celui affiché à la caisse, nous le payons, on reçoit des tickets et on est en ordre pour arriver à Bygdoey. Je précise aussi qu'on a pris qu'un billet aller, on sait jamais, si on décide d'y rester... On se balade un peu dans les rues et on voit les maisons...

On arrive au musée montrant de VRAIS bateaux vikings. Ce ne sont en aucun cas des reproductions, ils ont été retrouvés tels quels. Le musée montre aussi d'autres choses retrouvées avec les bateaux, dont des chaussures et vêtements vikings, mais les gens vont dans ce musée exclusivement pour voir les fameux bateaux, et oui il y en a deux. Voici l'un des deux:

Ensuite, on se balade encore un peu dans le quartier, afin d'arriver au Frammuseet. On y arrive, dans un bâtiment à côté, une personne est en train de construire un bateau, intéressant à voir. Ensuite on se tourne vers le musée, on dirait vraiment que le musée a été fait autour du bateau qu'il abrite. Personnellement, et ma famille aussi, j'ai pas trop aimé ce musée. A part la visite du bateau, rien ne m'a intéressé malheureusement. Le bateau est vraiment impressionnant même si à l'intérieur, ça ne sent pas très bon, la visite reste agréable. Voilà une petite photo du bateau:
Voilà la bête. On y accède par la passerelle que l'on voit en haut à gauche.
Voilà le musée construit autour du bateau avec, devant, un autre bateau et on peut voir un bout de l'atelier dont je vous parlais derrière le bateau.Après avoir vu tout ça, il est déjà midi et il est temps de retourner au bateau pour manger. On reprend la bateau avec la même technique qu'avant mais, là, le contrôleur nous demande beaucoup moins qu'avant. On dirait qu'ils disent les prix aux pifs, ce que je peux comprendre si ils ne sont pas habitués à l'€. Un peu l'impression de nous être fait arnaqués à l'aller mais bon.. Pas trop grave. Tout se passe bien au repas. Nous retournons faire notre tour de Oslo. On trouve assez facilement la rue piétonne commerçante d'où l'on a une belle vue sur le palais royal.

On fait toute la rue commerçante, on va se promener dans le quartier du port et on rentre. Voilà un peu le bateau:

Soirée comme d'habitude; restaurant, spectacle, balade sur le bateau, repos au Zebra Bar. Demain, nous nous rendons dans la ville de Kristiansand. Petite ville mais ce n'est pas la plus petite de notre voyage.
JOUR 4:
Kristiansand Nous voilà arrivés dans la charmante, autant par son port que part son centre-ville, petite ville de Kristiansand. Un petit tour sur le balcon de la cabine pour repérer les lieux et là, stupeur! Des méduses! Et pas qu'un peu! Voici une de ces chères cnidaires:
Oui oui, c'est bien une méduse (même si on le voit pas très bien).
Voici une photo du port, c'est aussi le port pour les petits bateaux des habitants de Kristiansand. Sur cette photo on ne voit pas trop de bateaux mais c'est normal, ils sont tous de sorties, aujourd'hui il fait très beau.

On se dirige vers la ville, enfin on imagine, mais de toute façon il n'y a qu'un chemin entre les restaurants, boutiques et autres hôtels. Cette route nous mènera bien dans le centre de Kristiansand. Sur la route on trouvera une exposition de sculptures de sable, vraiment très bien fait. Le thème était:" les infrastructures à Kristiansand". Donc il y avait la poste en sable, le bureau de police, ... Vraiment pas mal fait. Ensuite, on se dirige sur une route piétonne au bord de l'eau. On continue sur cette route, on arrive au bout, on prend la route à gauche car on a la vague impression de voir des magasins. Et bingo! On tombe sur une route commerçante piétonne.Très bien équipée cette petite ville tout de même. Toutes les grandes chaînes de magasins y sont présentes.Après cette petite escapade dans la rue commerçante, on tourne dans une rue avec des maisons typiques de ce coin de Norvège. Voici l'une d'elles:

A midi on a mangé au bateau. En sachant que les visites décrites (brièvement, je sais) ci-dessus se sont déroulées durant toute la journée. En ajoutant aussi quelque chose, au moment ou nous retournons sur le bateau pour manger, l'équipage était en plein exercice d'évacuation de secours. ça rassure quand même de savoir que le personnel à bord du bateau a aussi ses propres exercices d'évacuation. Le soir, on a mangé, aujourd'hui c'était soirée de gala. Les photographes passent pour faire les photos et, à notre grand étonnement, sans savoir notre langue ni notre origine, le photographe nous parle en allemand. Mon père joue le jeu en nous disant de s'installer à côté de lui pour faire la photo en allemand. Cet 'épisode' renforce ma pensée que nous ayons été mis dans la partie 'allemande' du restaurant. Mais bon, ça ne change rien, on fait quand même la même croisière! Au spectacle, ce soir, c'est la présentation du commandant, il a l'air assez jeune (pour un commandant) mais on a confiance en lui. On se retrouvera même, un midi, au restaurant, à la table à côté de lui. Sauf que lui il était servi par le chef de salle et ce même chef répondait à tous ses besoin. Il était mieux servi que ses clients! Non mais! Bon, j'avoue, c'est quand même le capitaine, il faut en prendre grand soin! Demain, on se retrouve à Bergen, non pas notre cher Mons en Belgique dont la traduction flamande donne 'Bergen' mais bien une ville en Norvège. Elle sera plus grande que Kristiansand et je la trouverai plus intéressante.
JOUR 5:
Bergen Bergen... Bergen...Bergen...Bryggen! En pensant à Bergen, on pense directement à Bryggen! Voici ce que ça donne:

Juste après le temps de midi, on visitera le musée hanséatique de Bergen. En fait, les allemands exportaient du poisson séché, qui pouvait se conserver durant 25 ans, depuis cette ville. Les allemands vivaient enfermés dans les maisons de Bryggen et ne pouvaient pas avoir de contact avec les suédois, et surtout les suédoises. Malgré cette interdiction, certains petits malins arrivaient quand même à mettre des suédoises enceinte... Pour la matinée, on va faire beaucoup de choses comparé à Kristiansand! Alors, on sort du bateau et on se retrouve devant un petit parc, en fait ce petit parc sépare le port de Bryggen. Dans ce parc, se trouve le Bergen Schlossfestung.

On passe Bryggen, on y reviendra plus tard. On se dirige vers le marché, censé être aux poissons mais l'avant du marché est plutôt destinée à un peu toutes sortes de choses (sauf du poisson) et l'arrière, au poisson. On peut y acheter nombreux souvenirs, peux d'un incroyable choix d'animaux différents, pull en laine de brebis, etc... Dans la partie poisson, on trouve vraiment de tout! Du kiosque vendant des fish and chips au petit poissonnier vendant des "King Crab", on trouve vraiment de tout... Même du caviar! Voici une photo du marché côté 'non-food':

Après notre 'visite' du marché, on se dirige vers l'office du tourisme. Sur la photo ci-dessus, on ne le voit pas, mais il se trouve à gauche. Très très bel édifice. Très bel intérieur avec des arcs, des peintures, ... Allez, une photo de l'intérieur! (peut-être pas la plus belle photo mais les autres étaient 'too big for update')
On sort donc avec renseignements pris et carte en main. On décide de passer derrière les bâtiments 'commerciaux' afin d'arriver dans un parc.
Un immense parc au milieu de la ville, et au milieu de ce parc, une magnifique fontaine!

Puis on repart en sens inverse, par les mêmes petites rues charmantes d'où l'on venait. Il est temps de manger, il est déjà midi. On fera donc la visite du bureau hanséatique de Bergen et le centre piétonnier-commercial de la ville.Donc, après bien avoir manger, on retourne à Bryggen pour notre visite. Très belle visite très intéressante, on voit les locaux avec le mobilier d'époque et... le poisson séché d'époque... Après cette visite très enrichissante faite par une guide parlant merveilleusement bien français, nous nous dirigeons donc vers la 'grand place' de la ville. Comme dans toutes les grandes villes, on retrouve les mêmes marques mais dans des bâtiments typiquement suédois. Voici la place:
Derrière, on peut voir la ville qui s'étend un peu sur les fjords et, encore un peu plus loin, on voit que cette ville est, en fait, entourée de fjords! Magnifique!
Fini pour Bergen, on rentre au bateau après avoir visité les nombreux magasins de la place, nombreux car en fait, les bâtiments sont occupés par plein de petits et grands centre commerciaux couverts.
On retourne au bateau, on se balade sur le bateau, on mange, on va voir le spectacle et on dort.
Demain, arrivée à Olden en plein dans les fjords!JOUR 6:
Olden Alors, aujourd'hui on va voir Olden. Un village se trouvant en plein dans les fjords donc pour y accéder, il faut que le bateau rentre, en quelque sorte, à l'"intérieur" des terres en passant dans le bras de mer qui rentre dans ces terres. Ce bras de mer est entouré par des fjords. C'est vraiment beau à voir. Voilà un avant-goût de la vue que l'on peut voir:
Et oui, le bateau doit passer entre la montagne en premier plan et celle en second.Olden est donc un village, ce qui signifie qu'il n'y a pas grand chose à voir, a priori. Le village a 4 commerces, un café et un hotel. Il est surnommé le "village de la mode" mais à part un magasin vendant des polaires et un Moods of Norway (chaîne de magasin dans le style d'H&M, Zara, ...). Déjà, un Moods of Norway ici! Au mileu de nulle part! Où on ne voit que des Toyota car dans le village d'à côté il y a le garage automobile du coin qui est un garage Toyota! Allez, je vais vous montrer l'intérieur du Moods of Norway:
Dans chaque magasin de la marque, se trouve un vieux tracteur peint en rose. Les murs et lampes sont faits en bois brut.Continuons avec nos commerces. Donc il y en a 4 et je vous en ai cité deux. Le troisième c'est le Spar. Le gérant du Spar habite dans la maisons accolée (j'imagine) et c'est la seule voiture que j'ai pu voir qui n'était pas une Toyota. Il avait une Chevrolet Corvette. Le quatrième commerce, c'est un magasin de souvenirs se trouvant en face du bateau, les horaires d'ouverture sont assez... changeant. En effet, il ouvre quand le bateau accoste et ferme quand le bateau repart.
Donc, on sort de ce bateau. On voit le magasin de souvenir, on se dirige vers le Spar, que l'on voit déjà. A côté de ce spar se trouve un magasin vendant des polaires et un café. En face on voit le Moods of Norway. On passe ces magasins sans s'arrêter exception faite pour le Moods of Norway. On continue notre chemin et on voit des gens marchant au bord d'une grand route. On les suit. Le chemin semble infini, mais où vont-ils? Et là, où on ne s'y attendait pas, en dehors du village au milieu de nulle part, se trouve une église entièrement construite en bois.
On peut voir notre bateau complètement dans les fjords.
Voici la fameuse église.
Voici l'intérieur. L'entrée, c'est la porte blanche.
Voici l'Autel. Il est assez différent de ceux dans nos églises.On ressort. Le temps que l'on rentre au bateau, il est déjà temps de manger. Comme quoi la marche n'a pas été si courte. On mange. On ressort et on décide d'aller à gauche, à la place d'aller à droite quand l'on sort du bateau. A gauche, il y a 5/6 maisons puis rien. Bon bah... On marche encore et toujours rien. ça a quand même été une belle promenade car on avait une belle vue dégagée sur les fjords. Malheureusement les photos sont 'too big'. Dommage.... On retourne sur nos pas donc, pour retourner au bateau et là! Un bus belge! Un bus BELGE au milieu de nulle part en Norvège! Non mais! (Pour les personnes intéressées, la compagnie s'appelait 'Lauwers' je ne sais pas du tout ce qu'il faisait là-bas...). Les gens son de sorties. Ils sortent leur bateau de leur 'garage à bateau'.
Voilà ce que j'appelle 'garage à bateau' mais en fait c'est une sorte de cabane de jardin au bord de l'eau, les gens stockent toutes sortes de choses dedans, même parfois leur machine à laver.On revient assez tôt au bateau. Aujourd'hui, l'équipage apprend à se servir des chaloupes. et fait des exercices d'embarquement dedans, descente des chaloupes, etc... On voit que la société est soucieuse de la sécurité de ses clients. On se balade sur le bateau. On mange. On regarde le spectacle, ça commence à m'ennuyer d'avoir tous le temps les mêmes numéros ... Il y a juste leur costume qui change... Petites animations au Zebra Bar, on y passe notre soirée. On retourne assez tard en cabine pour dormir, demain journée de repos, et on a vraiment peur de nous ennuyer mais ce ne sera, bien heureusement, pas le cas. Vous aurez compris, journée en mer!
JOUR 7:
Jour en mer Aujourd'hui c'est un jour de repos. On pensait profiter de la piscine mais, malheureusement, ça bouge, on ne sent rien grâce à la taille de notre bateau mais la piscine déborde beaucoup. On fait plusieurs tours du bateau, plusieurs activités, plusieurs animations. Rien de bien intéressant. Ce soir, c'est la deuxièmes soirée de gala et la photo avec le capitaine. Rien de bien exceptionnel. Spectacle devenu lassant. Rien de bien exceptionnel cette journée. Je voulais vous montrer des photos du bateau mais elles sont 'too big', c'est assez dommage...
JOUR 8:
Retour à Kiel Retour à Kiel. On a mis nos bagages devant la porte de notre cabine le soir précédent et ils sont bien partis. On attend bien où il faut, c'est à dire au théâtre. On a la couleur grise. On débarque dans les derniers, reprenons nos bagages sans problèmes, la voiture est, avec d'autres, sur un espace vide devant le terminal. Tout est parfait. On repart
CONCLUSION DU VOYAGE: Très beau voyage, j'ai adoré. Tout était parfait sauf peut-être une chose: les spectacles mais, mis à part cette vraiment très grosse déception, rien d'autres de négatif attire mon attention à part les personnes de la cabine voisine qui mettaient leur assiette, qu'ils allaient chercher au buffet et ramenaient à leur chambre, devant leur porte et avec encore beaucoup de nourriture dedans. Leur chambre se situant juste après un tournant, j'ai marché avec des chaussures en toile blanche dans une assiette de spaghettis sauce tomate se trouvant juste après ce tournant. Résultat: j'ai des chaussures en toile rouge maintenant!
Voilà, merci d'avoir lu mon PREMIER carnet de voyage (même si je présente des voyages ayant une date plus éloignée). Ce voyage s'est déroulé durant l'été 2011 (plus précisément, juillet 2011). Merci beaucoup et à bientôt pour de nouveaux carnets!
Désolé si le texte n'est pas agréable à lire, c'est du copier/coller depuis mon site.
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
Bonjour à tous,
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre week-end à Aix-la-Chapelle, en avril 2014. Nous avons été enchantés de ce week-end, et j'espère que ces quelques notes donneront envie à d'autres de découvrir cette jolie ville !
***
Nous avons quitté Paris le samedi matin, et moins de 3 heures plus tard nous étions à Aix, ou Aachen dans le texte ! Le Thalys fut égal �� lui-même, c'est-à-dire avec un service très efficace. La chambre que nous avions louée chez l’habitant via AirBNB était en fait un véritable petit deux pièces avec chambre spacieuse et bureau attenant, à cinq minutes à pied du centre.
Nous avons ensuite bien profité de notre séjour dans cette jolie ville qu’est Aix-la-Chapelle. Le centre-ville est absolument charmant avec ses petites rues pavées, piétonnes pour la plupart, et qui semblent toutes conduire soit à la cathédrale, soit à l’hôtel de ville. Les rues sont bordées de maisons assez hautes aux façades colorées.

Le centre est très animé avec de nombreuses boutiques, bars et restos (par contre la ville devient vite moins sympa dès que l’on s’éloigne du centre). En cette période pascale les boutiques rivalisaient de décorations toutes plus mignonnes les unes que les autres à base de lapins, poussins et œufs… Sehr schön -)

Cette année Aix-la-Chapelle célèbre le 1200è anniversaire de la mort de Charlemagne. Plusieurs expositions et événements sont organisés cette année autour de ce thème, et nous avons la chance et la surprise de découvrir l’un d’entre eux, sous la forme de 500 statues de Charlemagne installées sur la place entre l’hôtel de ville et la cathédrale.

Aix est une ville d’eau et de nombreuses fontaines souvent ornées de statues en bronze nous le rappellent. J’ai eu un coup de cœur tout spécial pour la fontaine aux marionnettes, près de la cathédrale, avec ses petits personnages articulés, et pour celle des oiseaux avec plein de petits moineaux perchés sur la margelle d’un petit puits. Une autre fontaine intéressante est celle qui représente le cycle de l’argent, avec des personnages qui cachent, donnent, mendient quelques sous… cycle qui se prolonge in vivo avec un véritable mendiant qui récupère les pièces au fond de la fontaine !

Nous profitons du samedi pour faire, comme toujours, notre shopping… avec notamment une bonne virée dans un supermarché bio fort bien achalandé, et à des prix bien plus bas qu’à Paris. Entre choucroute, algues (pour la soupe miso), grosses câpres et thés divers et variés, nous nous faisons plaisir ! Nous tombons également sur un petit marché en plein air où ils vendent des asperges que l’on peut faire éplucher dans une machine spéciale assez spectaculaire… Nous testons bien sûr, et nous nous régalons le soir à l’appartement.
Le samedi soir nous faisons un tour en ville c’est animé, mais globalement moins que durant la journée, c’est étonnant ! Certains monuments sont illuminés, mais il faut y arriver à temps… tout s’éteint entre 23H et minuit.
Le dimanche nous visitons la cathédrale carolingienne d’inspiration byzantine, magnifique avec ses arches et ses mosaïques. Elle a été construite à partir de la chapelle privée de Charlemagne. Nous prenons une visite guidée et ne le regrettons pas, car cela nous permet d’aller dans plusieurs parties habituellement non accessibles. Nous pouvons ainsi admirer de près le trône de Charlemagne – qui en fait n’a semble-t-il jamais été occupé par Charlemagne, puisqu’il l’avait fait construire pour Dieu… en revanche c’est sur ce trône qu’ont ensuite été couronnés une trentaine de souverains allemands. Nous nous approchons également au plus près du reliquaire abritant une bonne partie de la dépouille de Charlemagne (le reste étant dans… d’autres reliquaires tout autour du monde), et d’un autre reliquaire abritant des objets ayant appartenu à la Vierge Marie et à Jésus. Ce dernier reliquaire est ouvert une fois tous les sept ans à l’occasion d’un grand pèlerinage�� Le prochain a lieu fin juin !

Aix-la-Chapelle possède par ailleurs plusieurs musées qui ont l’air intéressants, notamment le Ludwig Forum, un musée d’art moderne. Nous n’avons malheureusement pas le temps de le visiter et nous nous contentons de faire un tour à l’extérieur.
Nous sommes rentrés à Paris ravis de ce week-end d'escapade. Il tombait au bon moment pour nous, au milieu d'une période très chargée, et nous en avons effectivement profité pour recharger les batteries !
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre week-end à Aix-la-Chapelle, en avril 2014. Nous avons été enchantés de ce week-end, et j'espère que ces quelques notes donneront envie à d'autres de découvrir cette jolie ville !
***
Nous avons quitté Paris le samedi matin, et moins de 3 heures plus tard nous étions à Aix, ou Aachen dans le texte ! Le Thalys fut égal �� lui-même, c'est-à-dire avec un service très efficace. La chambre que nous avions louée chez l’habitant via AirBNB était en fait un véritable petit deux pièces avec chambre spacieuse et bureau attenant, à cinq minutes à pied du centre.
Nous avons ensuite bien profité de notre séjour dans cette jolie ville qu’est Aix-la-Chapelle. Le centre-ville est absolument charmant avec ses petites rues pavées, piétonnes pour la plupart, et qui semblent toutes conduire soit à la cathédrale, soit à l’hôtel de ville. Les rues sont bordées de maisons assez hautes aux façades colorées.

Le centre est très animé avec de nombreuses boutiques, bars et restos (par contre la ville devient vite moins sympa dès que l’on s’éloigne du centre). En cette période pascale les boutiques rivalisaient de décorations toutes plus mignonnes les unes que les autres à base de lapins, poussins et œufs… Sehr schön -)

Cette année Aix-la-Chapelle célèbre le 1200è anniversaire de la mort de Charlemagne. Plusieurs expositions et événements sont organisés cette année autour de ce thème, et nous avons la chance et la surprise de découvrir l’un d’entre eux, sous la forme de 500 statues de Charlemagne installées sur la place entre l’hôtel de ville et la cathédrale.

Aix est une ville d’eau et de nombreuses fontaines souvent ornées de statues en bronze nous le rappellent. J’ai eu un coup de cœur tout spécial pour la fontaine aux marionnettes, près de la cathédrale, avec ses petits personnages articulés, et pour celle des oiseaux avec plein de petits moineaux perchés sur la margelle d’un petit puits. Une autre fontaine intéressante est celle qui représente le cycle de l’argent, avec des personnages qui cachent, donnent, mendient quelques sous… cycle qui se prolonge in vivo avec un véritable mendiant qui récupère les pièces au fond de la fontaine !

Nous profitons du samedi pour faire, comme toujours, notre shopping… avec notamment une bonne virée dans un supermarché bio fort bien achalandé, et à des prix bien plus bas qu’à Paris. Entre choucroute, algues (pour la soupe miso), grosses câpres et thés divers et variés, nous nous faisons plaisir ! Nous tombons également sur un petit marché en plein air où ils vendent des asperges que l’on peut faire éplucher dans une machine spéciale assez spectaculaire… Nous testons bien sûr, et nous nous régalons le soir à l’appartement.
Le samedi soir nous faisons un tour en ville c’est animé, mais globalement moins que durant la journée, c’est étonnant ! Certains monuments sont illuminés, mais il faut y arriver à temps… tout s’éteint entre 23H et minuit.
Le dimanche nous visitons la cathédrale carolingienne d’inspiration byzantine, magnifique avec ses arches et ses mosaïques. Elle a été construite à partir de la chapelle privée de Charlemagne. Nous prenons une visite guidée et ne le regrettons pas, car cela nous permet d’aller dans plusieurs parties habituellement non accessibles. Nous pouvons ainsi admirer de près le trône de Charlemagne – qui en fait n’a semble-t-il jamais été occupé par Charlemagne, puisqu’il l’avait fait construire pour Dieu… en revanche c’est sur ce trône qu’ont ensuite été couronnés une trentaine de souverains allemands. Nous nous approchons également au plus près du reliquaire abritant une bonne partie de la dépouille de Charlemagne (le reste étant dans… d’autres reliquaires tout autour du monde), et d’un autre reliquaire abritant des objets ayant appartenu à la Vierge Marie et à Jésus. Ce dernier reliquaire est ouvert une fois tous les sept ans à l’occasion d’un grand pèlerinage�� Le prochain a lieu fin juin !

Aix-la-Chapelle possède par ailleurs plusieurs musées qui ont l’air intéressants, notamment le Ludwig Forum, un musée d’art moderne. Nous n’avons malheureusement pas le temps de le visiter et nous nous contentons de faire un tour à l’extérieur.
Nous sommes rentrés à Paris ravis de ce week-end d'escapade. Il tombait au bon moment pour nous, au milieu d'une période très chargée, et nous en avons effectivement profité pour recharger les batteries !
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la fêtes de la bière à Munich ou j'y suis aller il y a 20 ans mais je ne me rappelle plus si:
1- Y-a-t-il une entrée à payer pour rentrer sur le site? 2- Dans les tentes faut-il payer une entrée 3- Comment réserver une table pour 11 personnes sous les tentes? 4- Heures d'ouverture et fermeture?
D'avance merci.
Meilleures saluations
Patoune
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la fêtes de la bière à Munich ou j'y suis aller il y a 20 ans mais je ne me rappelle plus si:
1- Y-a-t-il une entrée à payer pour rentrer sur le site? 2- Dans les tentes faut-il payer une entrée 3- Comment réserver une table pour 11 personnes sous les tentes? 4- Heures d'ouverture et fermeture?
D'avance merci.
Meilleures saluations
Patoune
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
C'était en été 2012, je n'avais plus de boulot et pas un rond en poche...mais je suis atteinte de l'instinct voyageur, et je ne pouvais pas imaginer un été sans aller voir d'autres contrées.
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Depuis septembre dernier, je partage mon temps entre Berlin et la France. C'est génial parce que je redécouvre Berlin (où j'ai habité du temps du mur) et lentement je deviens un touriste en France.
Le Berlin actuel est une sorte de mélange d'Amsterdam et de Madrid des années 70/80, dynamique et tranquille à la fois. J'adore !
J'ai créé un site sur Berlin. C'est à la fois un guide, un carnet de route et un blog que je mets à jour très régulièrement. Voilà l'adresse : berlin.equipier.com
J'ai créé un site sur Berlin. C'est à la fois un guide, un carnet de route et un blog que je mets à jour très régulièrement. Voilà l'adresse : berlin.equipier.com
Ce petit carnet bavarois n'est pas une réflexion, c'est juste un aperçu de ce que l'on peut voir et visiter lorsque l'on s'intéresse, qu'elles qu'en soient les raisons, aux lieux chargés d'histoire.
Bonjour à tous,
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Compte rendu de croisière
Départ du Havre trajet depuis Paris en voiture deux heures de route heure prévu sur le carnet de voyage de MSC était 13 heures nous sommes arrivés à 13h30 pour déposer la voiture à l’entrepôt 13 au prix de 42 € la semaine
Malgré le peux de personnes à l’embarquement il a fallu attendre 14 heures l’arrivée des douaniers pour le contrôle des passeports nous avons ensuite embarques sur le MSc magnifica pour une croisière de 8 jours en mer du Nord.
ZEERBRUGGE - AMSTERDAM - HAMBOURG - SOUTHAMPTON
8 JOURS avec deux jours de mer
3 adultes et un enfant de 7ans en cabine balcon
malgré la période de vacances scolaires il y avait très peu de Français à l’embarquement au Havre pour la dernière semaine du mois d’avril. je ne sais pas si dans les prochaines années MSc va maintenir ses embarquement au Havre sur notre croisière l’embarquement principal se fait au port de Hambourg.
Le premier jour d’escale était à zeerbrugge comme nous avions notre petit-fils de sept ans avec nous nous avons préféré prendre le tramway pour aller jusqu’à Blankeberg visiter le SEA LIFE. À la sortie du port de zeerbrugge il y a des taxis pour Bruges au prix de 50€ ou un transport en bus au prix de 9€ par personnes avec retour en fin d’après-midi. Pour le tramway c’est 6€ par personne pour la journée complète avec autant de trajets que nécessaires. Les tickets ne sont pas vendus dans le tramway mais au magasin SPAR en face de l’arrêt de tramway. MSC propose un transfert en bus pour Blankeberg mais au prix de 14,90€ par personne. Départ tous les 30 minutes pour MSC. La fréquence en tramway c’est toutes les 15 minutes en semaine.
Deuxième jour à Amsterdam, mon escale préférée de cette croisière car c’est une très belle ville très animée et vivante avec ses vélos. Le centre ville peut-être rejoint à la marche depuis le terminal de croisière. Nous avons mis 30 minutes en marchant tranquillement. Visite de Madame Tussaud’s pour 83€ pour 4 personnes. Ensuite croisière en bateau mouche d’une heure sur les canaux avec audio guide en français pour 11€ par personne. Et enfin direction THIS IS HOLLAND une attraction en 5D située de l’autre côté du fleuve en face de la gare principale. A la gare il faut prendre le FERRY qui est gratuit pour traverser. Prix de l’attraction THIS IS HOLLAND 16,50€ adulte et 9,50€ enfant. Très bien mon petit fils a apprécié l’attraction, nous autres grands adultes également. Retour au bateau, traversée en ferry jusqu’à la gare principale, ensuite il faut juste longer le fleuve jusqu’au terminal de croisière.
Après une journée en mer escale à Hambourg en Allemagne. Nous prenons le bus 111 juste devant le terminal de croisière pour aller a Wonderland Miniatur, prix du bus 2,20€ par personne, sans changement et après 11 arrêts nous voici a Wonderland Miniatur pour la visite. C’est très grand et captivant, nous sommes restés 3h30 sur place, mon petit fils étant captivé. Pour le retour au bateau idem ligne de bus 111. MSC lors de cette escale propose une navettte à 14,90€ pour le centre ville. Mais n’ayant pas utilisé je ne sais pas ou est le centre ville pour MSC ? De toute façon il y a un arrêt de bus au terminal et avec un changement c’est surement faisable pour moins cher. Les tickets se prennent dans le bus au chauffeur. J’ai trouvé Hambourg très moche, sale et pas accueillant pour une balade en famille. Il y a aussi des taxis au terminal de croisière.
Journée en mer avant l’escale de Southampton. Deux officiers de l’immigration du royaume unis étaient a bord le matin de ce jour la pour le contrôle de passeports des résidents EU et pour prendre les passeports des non residents EU avant l’escale en angleterre. Cela ce passe de 10h à 14h par créneaux en fonction du pont de votre cabine. Cela nous a permis de descendre rapidement le lendemain pour bien profiter de notre journée.
Nous avions des livres anglaises sur nous avant de partir. Donc je ne peut pas vous renseigner sur la présence d’un distributeur CB dans le terminal de croisière. Southampton nous allons au parc d’attraction Paultons Park pour notre petit fils, nous ferons Londres l’année prochaine. Taxi sur le port pour le parc 21 livres. Journée au parc jusque 16h l’heure prévue avec le chauffeur de taxi pour venir nous rechercher. Retour au bateau prix 21 livres également. A côté du parc il y a le Musée automobile familial - Beaulieu National Motor Museum donc le prix en taxi pour ce site sera le même.
Débarquement au Havre le lendemain arrivée bateau 7h, liberation des cabines à 8h00, à 8h15 nous étions sur le quai avec les valises et a 8h30 dans notre voiture direction la maison. C’est vraiment un plus l’embarquement au Havre pour cela.
Pour le bateau le Magnifica est vraiment bien qualibre en terme de ratio passagers/ ponts dédiés au espaces publics. J’en suis a 23 croisières, par exemple sur le Divina il y a un effet de foule en permanence. Les employés très bien a la fois pour notre cabiniste, toujours attentionné et accédant a nos demandes sans avoir à redemander. Pour les serveurs du soir au restaurant très bien, il faut dire que les tables au deuxième service de 20h30 étaient au 2/3 vides. Pour avoir manger un soir au buffet du pont 13 j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de monde au self pour 21h ? Des allemands et des asiatiques.
Piscine intérieure réclamée tous les jours par mon petit fils, eau a 25 degrés et personne le soir après 17h00. Cela laisse le temps pour spectacle 19h, apéro et diner 20h30. Les spectacles étonnamment bien tous les soirs, habituellement il y a toujours deux soirs avec des spectacles bof, mais ici il y avait 7 artistes en plus des danseurs MSC et des deux Chanteurs. Leçons de danse irlandaise chaque jour en plus des leçons de danse de salon classique. Nous avons testés et appréciés. Menus au dîner très bien variés toute la semaine. Ne pas hésiter a prendre plusieurs plats, pour les gros mangeurs. Je commandais souvent deux desserts différents en plus du fromage, et parfois un plat principal poisson avec un plat principal viande a la suite. Cela ne pose aucun problème au serveur.
Comme nous étions 4 avec le petit nous avons une nouvelle fois pris le forfait photo à 99€ pour 100 photos tous format. Nous avons donc posés tous les soirs. Et effectivement nous sommes arrivés à 120 photos, et après sélection nous sommes repartis avec nos 100 photos. Je n’arrive toujours à comprendre le principe commercial de cette offre.... vu le prix des photos à l’unité. Mais sur les 4 derniers bateaux cela n’existe plus en forfait.....
Au final une bonne croisière, un bon souvenir pour nous 4. Résultats nous avons réservés un depart du Havre en avril 2019 sur le Preziosa, sur la fin de la transatlantique.
Pour le suivante cela sera le 10 Juin prochain sur le SEAVIEW..... Je ne sais pas pourquoi je suis moins confiant sur un retour positif..... car vu les avis sur le SEASIDE et ses 5000 guests, et sachant que le bateau va tout juste sortir des chantiers italiens..... il faut bien se faire sa propre opinion.
@+ Osny
malgré la période de vacances scolaires il y avait très peu de Français à l’embarquement au Havre pour la dernière semaine du mois d’avril. je ne sais pas si dans les prochaines années MSc va maintenir ses embarquement au Havre sur notre croisière l’embarquement principal se fait au port de Hambourg.
Le premier jour d’escale était à zeerbrugge comme nous avions notre petit-fils de sept ans avec nous nous avons préféré prendre le tramway pour aller jusqu’à Blankeberg visiter le SEA LIFE. À la sortie du port de zeerbrugge il y a des taxis pour Bruges au prix de 50€ ou un transport en bus au prix de 9€ par personnes avec retour en fin d’après-midi. Pour le tramway c’est 6€ par personne pour la journée complète avec autant de trajets que nécessaires. Les tickets ne sont pas vendus dans le tramway mais au magasin SPAR en face de l’arrêt de tramway. MSC propose un transfert en bus pour Blankeberg mais au prix de 14,90€ par personne. Départ tous les 30 minutes pour MSC. La fréquence en tramway c’est toutes les 15 minutes en semaine.
Deuxième jour à Amsterdam, mon escale préférée de cette croisière car c’est une très belle ville très animée et vivante avec ses vélos. Le centre ville peut-être rejoint à la marche depuis le terminal de croisière. Nous avons mis 30 minutes en marchant tranquillement. Visite de Madame Tussaud’s pour 83€ pour 4 personnes. Ensuite croisière en bateau mouche d’une heure sur les canaux avec audio guide en français pour 11€ par personne. Et enfin direction THIS IS HOLLAND une attraction en 5D située de l’autre côté du fleuve en face de la gare principale. A la gare il faut prendre le FERRY qui est gratuit pour traverser. Prix de l’attraction THIS IS HOLLAND 16,50€ adulte et 9,50€ enfant. Très bien mon petit fils a apprécié l’attraction, nous autres grands adultes également. Retour au bateau, traversée en ferry jusqu’à la gare principale, ensuite il faut juste longer le fleuve jusqu’au terminal de croisière.
Après une journée en mer escale à Hambourg en Allemagne. Nous prenons le bus 111 juste devant le terminal de croisière pour aller a Wonderland Miniatur, prix du bus 2,20€ par personne, sans changement et après 11 arrêts nous voici a Wonderland Miniatur pour la visite. C’est très grand et captivant, nous sommes restés 3h30 sur place, mon petit fils étant captivé. Pour le retour au bateau idem ligne de bus 111. MSC lors de cette escale propose une navettte à 14,90€ pour le centre ville. Mais n’ayant pas utilisé je ne sais pas ou est le centre ville pour MSC ? De toute façon il y a un arrêt de bus au terminal et avec un changement c’est surement faisable pour moins cher. Les tickets se prennent dans le bus au chauffeur. J’ai trouvé Hambourg très moche, sale et pas accueillant pour une balade en famille. Il y a aussi des taxis au terminal de croisière.
Journée en mer avant l’escale de Southampton. Deux officiers de l’immigration du royaume unis étaient a bord le matin de ce jour la pour le contrôle de passeports des résidents EU et pour prendre les passeports des non residents EU avant l’escale en angleterre. Cela ce passe de 10h à 14h par créneaux en fonction du pont de votre cabine. Cela nous a permis de descendre rapidement le lendemain pour bien profiter de notre journée.
Nous avions des livres anglaises sur nous avant de partir. Donc je ne peut pas vous renseigner sur la présence d’un distributeur CB dans le terminal de croisière. Southampton nous allons au parc d’attraction Paultons Park pour notre petit fils, nous ferons Londres l’année prochaine. Taxi sur le port pour le parc 21 livres. Journée au parc jusque 16h l’heure prévue avec le chauffeur de taxi pour venir nous rechercher. Retour au bateau prix 21 livres également. A côté du parc il y a le Musée automobile familial - Beaulieu National Motor Museum donc le prix en taxi pour ce site sera le même.
Débarquement au Havre le lendemain arrivée bateau 7h, liberation des cabines à 8h00, à 8h15 nous étions sur le quai avec les valises et a 8h30 dans notre voiture direction la maison. C’est vraiment un plus l’embarquement au Havre pour cela.
Pour le bateau le Magnifica est vraiment bien qualibre en terme de ratio passagers/ ponts dédiés au espaces publics. J’en suis a 23 croisières, par exemple sur le Divina il y a un effet de foule en permanence. Les employés très bien a la fois pour notre cabiniste, toujours attentionné et accédant a nos demandes sans avoir à redemander. Pour les serveurs du soir au restaurant très bien, il faut dire que les tables au deuxième service de 20h30 étaient au 2/3 vides. Pour avoir manger un soir au buffet du pont 13 j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de monde au self pour 21h ? Des allemands et des asiatiques.
Piscine intérieure réclamée tous les jours par mon petit fils, eau a 25 degrés et personne le soir après 17h00. Cela laisse le temps pour spectacle 19h, apéro et diner 20h30. Les spectacles étonnamment bien tous les soirs, habituellement il y a toujours deux soirs avec des spectacles bof, mais ici il y avait 7 artistes en plus des danseurs MSC et des deux Chanteurs. Leçons de danse irlandaise chaque jour en plus des leçons de danse de salon classique. Nous avons testés et appréciés. Menus au dîner très bien variés toute la semaine. Ne pas hésiter a prendre plusieurs plats, pour les gros mangeurs. Je commandais souvent deux desserts différents en plus du fromage, et parfois un plat principal poisson avec un plat principal viande a la suite. Cela ne pose aucun problème au serveur.
Comme nous étions 4 avec le petit nous avons une nouvelle fois pris le forfait photo à 99€ pour 100 photos tous format. Nous avons donc posés tous les soirs. Et effectivement nous sommes arrivés à 120 photos, et après sélection nous sommes repartis avec nos 100 photos. Je n’arrive toujours à comprendre le principe commercial de cette offre.... vu le prix des photos à l’unité. Mais sur les 4 derniers bateaux cela n’existe plus en forfait.....
Au final une bonne croisière, un bon souvenir pour nous 4. Résultats nous avons réservés un depart du Havre en avril 2019 sur le Preziosa, sur la fin de la transatlantique.
Pour le suivante cela sera le 10 Juin prochain sur le SEAVIEW..... Je ne sais pas pourquoi je suis moins confiant sur un retour positif..... car vu les avis sur le SEASIDE et ses 5000 guests, et sachant que le bateau va tout juste sortir des chantiers italiens..... il faut bien se faire sa propre opinion.
@+ Osny
Voici un récit de voyage qui trainait depuis pas mal de temps dans mon petit carnet et que je décide de vous faire partager aujourd'hui. Ce voyage date de 2006 mais je pense que les monuments n'ont pas beaucoup ou peu bougé depuis 😉
Tout a commencé quand, grâce à mon ancien boulot, j'ai obtenu un Paris-Münich via Lufthansa défiant toute concurrence. C'était l'occasion pour une amie et moi, de découvrir une nouvelle région d'Allemagne. Pour être sure d'être libres, j'avais réservé une voiture chez Hertz, à un tarif super avantageux avec ma carte Amex, un petite catégorie B, amplement suffisante.
Nous sommes parties pour 5 jours et 4 nuits et j'avais pré-réservé une chambre dans une gasthaus : Gasthaus Zum Fischerwirt à côté d'Ettal.
Vol sans retard, atterrissage sans encombre et nous voilà arrivées à Münich, et là un monsieur nous attend avec un panneau à mon nom, soit je suis VIP soit je suis recherchée 😇. En fait, c'est le loueur de voiture qui, voyant que je bossais pour un partenaire, nous a surclassées, me voilà partie au volant d'une Opel Vectra TDI flambant neuve, moins de 500km au compteur, la classe quand même. 😎
Bon malheureusement la joie est de courte durée, pas de GPS à l'époque dans les voitures, ou peu, ma copine est chargée de lire la carte...grosse erreur, plutôt que de nous emmener direction Garmisch-Partenkirchen prêt de laquelle se trouve le petit village d'Ettal, la voilà qui m'embarque direction Ulm 🏴☠️ je vous laisse apprécier la distance sur google map. Résultat j'ai du m'arrêter reprendre la carte et retrouver seule notre chemin en pleine nuit (car bien sur la nuit était tombée sinon ce n'était pas drôle). Je stresse à l'idée de la pauvre dame qui nous attends depuis 1h30 dans son auberge...pas de portable avec nous non plus...quand on y repense on était aventurières, deux nanas de 24 ans seules sur des routes inconnues sans gps, sans téléphone 😏
On finit par arriver à la gasthaus et là la dame nous attend sur le parking, toute contente de nous voir arriver elle accourt vers nous et nous salue en français, elle parle un français parfait c'est impressionnant et elle est charmante. Elle nous installe dans une chambre très coquette, très propre et nous parle du petit-déjeuner du lendemain. Entre le trajet jusqu'à Paris, le check-in, l'avion, récupérer les bagages et la route interminable, on est bien contentes de faire un gros dodo dans des lits supers moelleux.
Réveil de bonne heure le lendemain car nous avons un programme chargé et très très excitant, nos premier châteaux.
Nous nous dirigeons donc vers le célébrissime Newschwanstein Schloss. Juste avant d'arriver sur le site notre route croise la charmante St Coloman Kirche, on commence à sentir qu'on est véritablement en Bavière. Bref stop histoire de prendre le petit cliché qui va bien (vous pardonnerez la qualité des images car à l'époque j'étais une jeune travailleuse fauchée avec un pauvre petit numérique premier prix).
Ahhh enfin nous apercevons au loin le splendide, le majestueux, le grandiose...arrêtons là les superlatifs...le château de Newschanstein, vous savez celui qui a inspiré le château de la Belle au Bois dormant de Disney, celui dans lequel ce roi complètement fou et décalé n'aura vécu que quelques semaines.
Mais patience patience, car avant de visiter la merveille, nous allons commencé dans l'ordre chronologique et visiter Hohenschwangau Schloss, le château dans lequel il a passé son enfance, qui l'a inspiré nettement dans ses futurs projets, et qui se situe juste au pied de l'autre.
On se fraye un chemin entre les groupes de Japonais et on décide de choisir la visite en allemand beaucoup moins prise d'assaut que celle en anglais. La visite est superbe, le château est magnifique, très bien conservé, beaucoup de boiserie et ce thème du cygne qui revient partout et qui lui a valu son nom.
Nous quittons Hohenschwangau sous un soleil de plomb (nous sommes en mai) afin d'entamer une ascension en direction de Neuschwanstein, à suivre au prochain article.
Tout a commencé quand, grâce à mon ancien boulot, j'ai obtenu un Paris-Münich via Lufthansa défiant toute concurrence. C'était l'occasion pour une amie et moi, de découvrir une nouvelle région d'Allemagne. Pour être sure d'être libres, j'avais réservé une voiture chez Hertz, à un tarif super avantageux avec ma carte Amex, un petite catégorie B, amplement suffisante.
Nous sommes parties pour 5 jours et 4 nuits et j'avais pré-réservé une chambre dans une gasthaus : Gasthaus Zum Fischerwirt à côté d'Ettal.
Vol sans retard, atterrissage sans encombre et nous voilà arrivées à Münich, et là un monsieur nous attend avec un panneau à mon nom, soit je suis VIP soit je suis recherchée 😇. En fait, c'est le loueur de voiture qui, voyant que je bossais pour un partenaire, nous a surclassées, me voilà partie au volant d'une Opel Vectra TDI flambant neuve, moins de 500km au compteur, la classe quand même. 😎
Bon malheureusement la joie est de courte durée, pas de GPS à l'époque dans les voitures, ou peu, ma copine est chargée de lire la carte...grosse erreur, plutôt que de nous emmener direction Garmisch-Partenkirchen prêt de laquelle se trouve le petit village d'Ettal, la voilà qui m'embarque direction Ulm 🏴☠️ je vous laisse apprécier la distance sur google map. Résultat j'ai du m'arrêter reprendre la carte et retrouver seule notre chemin en pleine nuit (car bien sur la nuit était tombée sinon ce n'était pas drôle). Je stresse à l'idée de la pauvre dame qui nous attends depuis 1h30 dans son auberge...pas de portable avec nous non plus...quand on y repense on était aventurières, deux nanas de 24 ans seules sur des routes inconnues sans gps, sans téléphone 😏
On finit par arriver à la gasthaus et là la dame nous attend sur le parking, toute contente de nous voir arriver elle accourt vers nous et nous salue en français, elle parle un français parfait c'est impressionnant et elle est charmante. Elle nous installe dans une chambre très coquette, très propre et nous parle du petit-déjeuner du lendemain. Entre le trajet jusqu'à Paris, le check-in, l'avion, récupérer les bagages et la route interminable, on est bien contentes de faire un gros dodo dans des lits supers moelleux.
Réveil de bonne heure le lendemain car nous avons un programme chargé et très très excitant, nos premier châteaux.
Nous nous dirigeons donc vers le célébrissime Newschwanstein Schloss. Juste avant d'arriver sur le site notre route croise la charmante St Coloman Kirche, on commence à sentir qu'on est véritablement en Bavière. Bref stop histoire de prendre le petit cliché qui va bien (vous pardonnerez la qualité des images car à l'époque j'étais une jeune travailleuse fauchée avec un pauvre petit numérique premier prix).
Ahhh enfin nous apercevons au loin le splendide, le majestueux, le grandiose...arrêtons là les superlatifs...le château de Newschanstein, vous savez celui qui a inspiré le château de la Belle au Bois dormant de Disney, celui dans lequel ce roi complètement fou et décalé n'aura vécu que quelques semaines.
Mais patience patience, car avant de visiter la merveille, nous allons commencé dans l'ordre chronologique et visiter Hohenschwangau Schloss, le château dans lequel il a passé son enfance, qui l'a inspiré nettement dans ses futurs projets, et qui se situe juste au pied de l'autre.
On se fraye un chemin entre les groupes de Japonais et on décide de choisir la visite en allemand beaucoup moins prise d'assaut que celle en anglais. La visite est superbe, le château est magnifique, très bien conservé, beaucoup de boiserie et ce thème du cygne qui revient partout et qui lui a valu son nom.
Nous quittons Hohenschwangau sous un soleil de plomb (nous sommes en mai) afin d'entamer une ascension en direction de Neuschwanstein, à suivre au prochain article.
Bonjour,
Après la lecture de quelques carnets de voyage dans les derniers jours, je me suis enfin décidé à écrire mon propre carnet de voyage et ce même si le voyage en question à eu lieu il y a près de 2 ans.
C’est après beaucoup d’hésitation dû au nombre incalculable de possibilité de destination que mon choix c’est arrêté pour mon premier voyage en sol européen sur la Suède, le Danemark et l’Allemagne.
Voici un résumé de mon voyage :
Durée : 12 jours (9 au 21 septembre 2018) environ 2 nuits par ville
Villes visitées: Stockholm, Malmö, Copenhague, Hambourg, Berlin
Vol : Départ de l’aéroport de Montréal vers l’aéroport de Stockholm-Arlanda avec une escale à l’aéroport de Reykjavík avec la compagnie aérienne Wow air. Le billet aller-retour a coûté entre 800-900 $ cad.
Budget : 2500$ voyage solo en auberge jeunesse Hébergement : 455 $ Nourriture : 300 $ Activités : 200 $ Transport (inclus avion, métro, autobus, train) : 1100 $ Autres (Souvenirs, …) : 100 $
Le déroulement du voyage suivra sous peu
Après la lecture de quelques carnets de voyage dans les derniers jours, je me suis enfin décidé à écrire mon propre carnet de voyage et ce même si le voyage en question à eu lieu il y a près de 2 ans.
C’est après beaucoup d’hésitation dû au nombre incalculable de possibilité de destination que mon choix c’est arrêté pour mon premier voyage en sol européen sur la Suède, le Danemark et l’Allemagne.
Voici un résumé de mon voyage :
Durée : 12 jours (9 au 21 septembre 2018) environ 2 nuits par ville
Villes visitées: Stockholm, Malmö, Copenhague, Hambourg, Berlin
Vol : Départ de l’aéroport de Montréal vers l’aéroport de Stockholm-Arlanda avec une escale à l’aéroport de Reykjavík avec la compagnie aérienne Wow air. Le billet aller-retour a coûté entre 800-900 $ cad.
Budget : 2500$ voyage solo en auberge jeunesse Hébergement : 455 $ Nourriture : 300 $ Activités : 200 $ Transport (inclus avion, métro, autobus, train) : 1100 $ Autres (Souvenirs, …) : 100 $
Le déroulement du voyage suivra sous peu
Compte rendu MSC Preziosa Le Havre Hambourg
Croisière de 7 jours entre Le Havre et Hambourg du 21 avril au 27 avril 2019 Cabine Balcon Fantastica en couple avec un adulte. Sur le carnet de voyage l’horaire de l’embarquement 18h30, fin embarquement 20h. Ayant trouvé cela très inhabituel nous arrivons en voiture au Havre à 16h00. L’embarquement a déjà commencé, pas de priorité pour les membres BLACK au port du Havre, donc nous prenons la file d’attente. Le contrôle des documents de voyage par les agents MSC est très rapide, y compris la photo d’embarquement. Ensuite c’est le passage à la douane et là.... deux guichets....embarquement sur cette croisière au départ du Havre de 700 passagers Russes... 45 minutes pour passer la douane.
A bord nous allons à notre cabine, nous trouvons déjà nos valises devant la porte de celle-ci, la deuxième fois que cela nous arrive en 25 croisières..
Tous à bord 20h30 pour départ 22h00 pour Southampton. Nous sommes au deuxième service au dîner 21h00, le premier service est 18h30. Cette nuit changement d’heure pour l’heure anglaise moins une heure. Au restaurant le serveur se trompant de numéro de table nous mangeons avec un couple d’anglais et une famille Russes.
SOUTHAMPTON
Ne voulant pas aller à Londres j’avais réservé sur internet l’excursion Portsmouth’s Mais elle a été annulée faute de clients, habituel chez MSC, comme c’est les vacances, un peut de temps de bus pour Londres c’est pas grave. Je prends l’excursion Tower of London SOU22, premier rendez-vous du matin à 7h45 au bar El Dorado. Pour cette escale les douaniers anglais, au nombre de deux, montent à bord pour un contrôle passeport à 6h30 au théâtre. Obligatoire pour tous.... inscrit dans le DailyProgram ? Nous déjeunons au bar, car le buffet est saturé à 7h00. Nous utilisons nos tickets café gardés de notre dernière croisière pour un café, un cappuccino et deux jus d’orange. Nous allons ensuite au théâtre pour le contrôle passeport à 7h20, une foule indescriptible, le contrôle n’a pas commencé, à gauche les passeports européens avec un douanier, à droite les autres avec un douanier. Vu le peu de français montés à bord la vieille la file de droite avance très vite, contrôle photo, plus scan de la carte MSC ou ont nous met un petit autocollant rose pour montrer que nous avons passer le contrôle. Arrivée au point de rendez-vous au bar à 7h35, nickel.
Le bus d’excursion est partit au delà de 10h pour Londres avec deux heures de retard. Les autorités anglaises ne donnait pas l’autorisation de débarquer sans un contrôle complet des passagers, y compris ceux qui restait à bord dans leur cabine en se foutant royalement des consignes de la vieille. Résultat attente interminable au bar avec appel régulier dans les hauts parleurs des passagers pour venir au contrôle passeport. Ensuite une fois l’autorisation donnée tout les monde a voulu débarquer, avec une file, les excursions mélangées avec les autres passagers, sans file prioritaire. Nous sommes débarqué avec le majordome du YC car j’avais ma carte Black. Sauf que premier dns le bus, mais nous avons ensuite attendu 30 minutes que le bus soit plein.
Le reste de la journée à Londres fut très bien, soleil, chaleur, une heure et demi de rajouter pour le retour en bus, donc le programme à été respecté. La guide français et espagnol été très bien. En plus c’était le dimanche de l’anniversaire de la reine donc nous avons vu au bord de la tamise les festivités militaires.
Ce soir nous trouvons notre table au restaurant. J’utilise mes tickets pour deux bouteilles d’eau. Changement d’heure cette nuit plus une heure.
ZEEBRUGGE
Arrivée au port à 11h..... aujourd’hui j’ai réservé sur le net un transfert en bus pour 20€ par personne. Au débarquement le même bazar que la vieille, vu l’horaire de 11h c’est pas étonnant. Le nouveau bâtiment terminal en chantier l’année dernière est ouvert. Nous passons le contrôle des passeports, nos passeport sont scannès LOL Il y a des guichets ou des prestataires vendent des transferts en bus pour 20€. J’aurais put ne pas réserver sur le net, car il n’y a rien à gagner en terme de temps.
Super visite de Bruges par nous mêmes à pied depuis le parking des bus. Facile suivre les groupes, tout le monde arrive au même parking. Musée, gaufre, déjeuner en terrasse sur la grand place au soleil, blade en bateau. Avec mon billet de bus j’avais des réductions pour plusieurs activités. Par exemple balade en bateau 7€ adulte au lieu de 10€. Tous les prestataires sont à 10€ la balade en bateau.
Nous prenons le bus de 18h pour retour au bateau. Deux bus alternent les aller et retour en 30 minutes, donc un bus toutes les 30 minutes en moyenne.
MSC propose un bus navette pour le centre de Zeebrugge, oui j’ai bien dit zeebruge, au prix de 15,99€......
Tous à bord 20h30 départ 21h00
JOURNÉE EN MER
Ce soir soirée de Gala. Cocktail gratuit dans tous les bar de 17h45 à 18h15. Oui, temps réduit, moins de verre. J’ai difficilement bu deux flûtes de prosecco. J’ai déjà fait 5 flûtes lors de cocktail du commandant durant une heure. Mais ça c’était avant.
Journée tranquille, extérieur venteux et froid, donc salle de sport, S.P.A. ou ma carte MSC n’a pas ete pointée, donc j’y ai été trois fois durant la croisière sans rien payer. Le SPA est petit sans bain à remous. Donc sauna, haman ou bain turc puis retour cabine. Prix cinéma 4D 7€ par personne, choix de 5 films.
OSLO
arrivée 8h00 Notre rdv excursion est à 13h15 au théâtre excursion OSL02 City tour, Viking ship, Montiki, parc Vigiland Le matin il pleut, tranquillement en cabine avec vue sur le château, pour une fois nous sommes pas dans un port à conteneurs. L’après-midi il s’arrête de pleuvoir et nous avons des éclaircies. Le guide est français, d’origine bretonne, professeur à Oslo. Excursion nickel, jusqu’au musée viking, arrivée sur le parking à 15h50, le musée fermant à 16h00 l’entrée est refusée au guide. Le guide a oublié que c’est les horaires d’hiver jusqu’au 1 mai, ensuite c’est 18h00. Bref une grosse déception. De retour au bateau nous allons au bureau des excursions pour faire une réclamation. Nous obtenons le lendemain un remboursement de 10€ par personne, en fait l’équivalent du prix du billet d’entrée au musée Viking.
Tous à bord 19h30 départ 20h00
JOURNÉE EN MER
HAMBOURG arrivée 7h00
Libération des cabines entre 6h15 et 8h00 en fonction de votre horaire de sortie Rendez-vous de sortie entre 6h30 et 11h20 MSC Black cabine libérée à 7h00 pour un débarquement à 7h15 Pont 13 cabine 7h30 pour rdv 7h45 les derniers pont 5 cabine libérée 8h00 pour débarquer à 11h20.
Nous avons déjeuner au buffet après avoir libéré la cabine à 9h Nous sommes descendu du bateau sans passer par le point de rdv à 10h Grosse attente au taxis, 30 minutes. Il faut dire que le bateau est plein, et que la majorité des passagers débarquent ici, fin de la transatlantique. Nous arrivons à l’aéroport à 11h15 pour un vol à 14h40. Prix du taxi 49€.
AVIS GÉNÉRAL
Pour une croisière à 1000€ en cabine balcon fantastica a trois adultes cela correspond à mes attentes. J’ai put solder mes vieux tickets boisson sans aucuns problème Note de bar 160€ pour trois sur 6 jours Augmentation générale des prix des boisons de l’ordre de 15% Cocktail de 7 à 8€, bouteille dASTI de 22€ à 25€
L’avantage c’est que nous sommes servis très rapidement dans les bars ou au buffet, les serveurs plus disponibles, l’effet des 15% de service, vu que les passagers ne prennent plus de forfait. Le jour de l’embarquement nous n’avons pas été sollicités pour les forfaits boissons, pour le SPA, les restaurants de spécialités oui.
Nous avons fait le restaurant EATALY, nourriture bien, offert pour nous deux, mon fils a eu 30% de remise. Reste que le cadre est nul digne d’une cantine.
Les points négatifs : Organisation merdique des débarquements, contrôle des passeports mal organisés, excursion MSC toujours trop de perte de temps.
Les points positifs : Beaucoup de personnels parlent français sur ce bateau, les serveurs disponibles, les menus variés le soir depuis notre dernière croisière.
Conclusion prenez le temps de préparer vos escales par vous même l’expérience croisière sera plus positive pour vous....
Croisière de 7 jours entre Le Havre et Hambourg du 21 avril au 27 avril 2019 Cabine Balcon Fantastica en couple avec un adulte. Sur le carnet de voyage l’horaire de l’embarquement 18h30, fin embarquement 20h. Ayant trouvé cela très inhabituel nous arrivons en voiture au Havre à 16h00. L’embarquement a déjà commencé, pas de priorité pour les membres BLACK au port du Havre, donc nous prenons la file d’attente. Le contrôle des documents de voyage par les agents MSC est très rapide, y compris la photo d’embarquement. Ensuite c’est le passage à la douane et là.... deux guichets....embarquement sur cette croisière au départ du Havre de 700 passagers Russes... 45 minutes pour passer la douane.
A bord nous allons à notre cabine, nous trouvons déjà nos valises devant la porte de celle-ci, la deuxième fois que cela nous arrive en 25 croisières..
Tous à bord 20h30 pour départ 22h00 pour Southampton. Nous sommes au deuxième service au dîner 21h00, le premier service est 18h30. Cette nuit changement d’heure pour l’heure anglaise moins une heure. Au restaurant le serveur se trompant de numéro de table nous mangeons avec un couple d’anglais et une famille Russes.
SOUTHAMPTON
Ne voulant pas aller à Londres j’avais réservé sur internet l’excursion Portsmouth’s Mais elle a été annulée faute de clients, habituel chez MSC, comme c’est les vacances, un peut de temps de bus pour Londres c’est pas grave. Je prends l’excursion Tower of London SOU22, premier rendez-vous du matin à 7h45 au bar El Dorado. Pour cette escale les douaniers anglais, au nombre de deux, montent à bord pour un contrôle passeport à 6h30 au théâtre. Obligatoire pour tous.... inscrit dans le DailyProgram ? Nous déjeunons au bar, car le buffet est saturé à 7h00. Nous utilisons nos tickets café gardés de notre dernière croisière pour un café, un cappuccino et deux jus d’orange. Nous allons ensuite au théâtre pour le contrôle passeport à 7h20, une foule indescriptible, le contrôle n’a pas commencé, à gauche les passeports européens avec un douanier, à droite les autres avec un douanier. Vu le peu de français montés à bord la vieille la file de droite avance très vite, contrôle photo, plus scan de la carte MSC ou ont nous met un petit autocollant rose pour montrer que nous avons passer le contrôle. Arrivée au point de rendez-vous au bar à 7h35, nickel.
Le bus d’excursion est partit au delà de 10h pour Londres avec deux heures de retard. Les autorités anglaises ne donnait pas l’autorisation de débarquer sans un contrôle complet des passagers, y compris ceux qui restait à bord dans leur cabine en se foutant royalement des consignes de la vieille. Résultat attente interminable au bar avec appel régulier dans les hauts parleurs des passagers pour venir au contrôle passeport. Ensuite une fois l’autorisation donnée tout les monde a voulu débarquer, avec une file, les excursions mélangées avec les autres passagers, sans file prioritaire. Nous sommes débarqué avec le majordome du YC car j’avais ma carte Black. Sauf que premier dns le bus, mais nous avons ensuite attendu 30 minutes que le bus soit plein.
Le reste de la journée à Londres fut très bien, soleil, chaleur, une heure et demi de rajouter pour le retour en bus, donc le programme à été respecté. La guide français et espagnol été très bien. En plus c’était le dimanche de l’anniversaire de la reine donc nous avons vu au bord de la tamise les festivités militaires.
Ce soir nous trouvons notre table au restaurant. J’utilise mes tickets pour deux bouteilles d’eau. Changement d’heure cette nuit plus une heure.
ZEEBRUGGE
Arrivée au port à 11h..... aujourd’hui j’ai réservé sur le net un transfert en bus pour 20€ par personne. Au débarquement le même bazar que la vieille, vu l’horaire de 11h c’est pas étonnant. Le nouveau bâtiment terminal en chantier l’année dernière est ouvert. Nous passons le contrôle des passeports, nos passeport sont scannès LOL Il y a des guichets ou des prestataires vendent des transferts en bus pour 20€. J’aurais put ne pas réserver sur le net, car il n’y a rien à gagner en terme de temps.
Super visite de Bruges par nous mêmes à pied depuis le parking des bus. Facile suivre les groupes, tout le monde arrive au même parking. Musée, gaufre, déjeuner en terrasse sur la grand place au soleil, blade en bateau. Avec mon billet de bus j’avais des réductions pour plusieurs activités. Par exemple balade en bateau 7€ adulte au lieu de 10€. Tous les prestataires sont à 10€ la balade en bateau.
Nous prenons le bus de 18h pour retour au bateau. Deux bus alternent les aller et retour en 30 minutes, donc un bus toutes les 30 minutes en moyenne.
MSC propose un bus navette pour le centre de Zeebrugge, oui j’ai bien dit zeebruge, au prix de 15,99€......
Tous à bord 20h30 départ 21h00
JOURNÉE EN MER
Ce soir soirée de Gala. Cocktail gratuit dans tous les bar de 17h45 à 18h15. Oui, temps réduit, moins de verre. J’ai difficilement bu deux flûtes de prosecco. J’ai déjà fait 5 flûtes lors de cocktail du commandant durant une heure. Mais ça c’était avant.
Journée tranquille, extérieur venteux et froid, donc salle de sport, S.P.A. ou ma carte MSC n’a pas ete pointée, donc j’y ai été trois fois durant la croisière sans rien payer. Le SPA est petit sans bain à remous. Donc sauna, haman ou bain turc puis retour cabine. Prix cinéma 4D 7€ par personne, choix de 5 films.
OSLO
arrivée 8h00 Notre rdv excursion est à 13h15 au théâtre excursion OSL02 City tour, Viking ship, Montiki, parc Vigiland Le matin il pleut, tranquillement en cabine avec vue sur le château, pour une fois nous sommes pas dans un port à conteneurs. L’après-midi il s’arrête de pleuvoir et nous avons des éclaircies. Le guide est français, d’origine bretonne, professeur à Oslo. Excursion nickel, jusqu’au musée viking, arrivée sur le parking à 15h50, le musée fermant à 16h00 l’entrée est refusée au guide. Le guide a oublié que c’est les horaires d’hiver jusqu’au 1 mai, ensuite c’est 18h00. Bref une grosse déception. De retour au bateau nous allons au bureau des excursions pour faire une réclamation. Nous obtenons le lendemain un remboursement de 10€ par personne, en fait l’équivalent du prix du billet d’entrée au musée Viking.
Tous à bord 19h30 départ 20h00
JOURNÉE EN MER
HAMBOURG arrivée 7h00
Libération des cabines entre 6h15 et 8h00 en fonction de votre horaire de sortie Rendez-vous de sortie entre 6h30 et 11h20 MSC Black cabine libérée à 7h00 pour un débarquement à 7h15 Pont 13 cabine 7h30 pour rdv 7h45 les derniers pont 5 cabine libérée 8h00 pour débarquer à 11h20.
Nous avons déjeuner au buffet après avoir libéré la cabine à 9h Nous sommes descendu du bateau sans passer par le point de rdv à 10h Grosse attente au taxis, 30 minutes. Il faut dire que le bateau est plein, et que la majorité des passagers débarquent ici, fin de la transatlantique. Nous arrivons à l’aéroport à 11h15 pour un vol à 14h40. Prix du taxi 49€.
AVIS GÉNÉRAL
Pour une croisière à 1000€ en cabine balcon fantastica a trois adultes cela correspond à mes attentes. J’ai put solder mes vieux tickets boisson sans aucuns problème Note de bar 160€ pour trois sur 6 jours Augmentation générale des prix des boisons de l’ordre de 15% Cocktail de 7 à 8€, bouteille dASTI de 22€ à 25€
L’avantage c’est que nous sommes servis très rapidement dans les bars ou au buffet, les serveurs plus disponibles, l’effet des 15% de service, vu que les passagers ne prennent plus de forfait. Le jour de l’embarquement nous n’avons pas été sollicités pour les forfaits boissons, pour le SPA, les restaurants de spécialités oui.
Nous avons fait le restaurant EATALY, nourriture bien, offert pour nous deux, mon fils a eu 30% de remise. Reste que le cadre est nul digne d’une cantine.
Les points négatifs : Organisation merdique des débarquements, contrôle des passeports mal organisés, excursion MSC toujours trop de perte de temps.
Les points positifs : Beaucoup de personnels parlent français sur ce bateau, les serveurs disponibles, les menus variés le soir depuis notre dernière croisière.
Conclusion prenez le temps de préparer vos escales par vous même l’expérience croisière sera plus positive pour vous....
Bonjour,
Nous partons dimanche sur le MSC magnifica au départ de Kiel pour les capitales de la Baltique. Nous prenons un vol depuis Paris pour Hambourg et ensuite la navette pour Kiel et idem pour le retour. Par contre, hier à la réception du carnet de voyage, nous nous sommes aperçus que le vol retour est à 17h pour Paris alors que l'heure d'arrivée du bateau est à 8h le matin... Qu'allons nous faire tout ce temps?est ce que la navette vous transporte dès la descente du bateau à l'aéroport?ou est ce que nous avons le temps de découvrir Kiel et ensuite rejoindre la navette pour l'aéroport? C'est notre première croisière et nous ne savons pas comment ça se passe... Merci d'avance pour vos réponses Cordialement Angélique
Nous partons dimanche sur le MSC magnifica au départ de Kiel pour les capitales de la Baltique. Nous prenons un vol depuis Paris pour Hambourg et ensuite la navette pour Kiel et idem pour le retour. Par contre, hier à la réception du carnet de voyage, nous nous sommes aperçus que le vol retour est à 17h pour Paris alors que l'heure d'arrivée du bateau est à 8h le matin... Qu'allons nous faire tout ce temps?est ce que la navette vous transporte dès la descente du bateau à l'aéroport?ou est ce que nous avons le temps de découvrir Kiel et ensuite rejoindre la navette pour l'aéroport? C'est notre première croisière et nous ne savons pas comment ça se passe... Merci d'avance pour vos réponses Cordialement Angélique
Nous voilà revenus de notre 1ère croisière et ça a été du début jusqu'à la fin, un véritable enchantement.
Premièrement, nous avons acheté notre croisière sur Croisierenet. Site sérieux. Nous avons reçu notre carnet de voyage par mail 10 jours avant le départ.
Le voyage s'est déroulé sans encombres.
Quand on arrive sur le bâteau ; pour nous Le Poésia MSC ; nous n'avions pas assez de nos yeux tellement l'émerveillement étant grand. C'est la grande classe italienne, avec marbres, moquettes, laiton. Tout est d'une propreté à manger par terre. Des salons à perte de vue. Il faut le voir pour le croire. Le personnel est d'une grande amabilité, toujours disponible, et très calme.
Les fjords sont superbes ; nous avions acheté 3 excursions, mais c'est le prix qui plombe un peu le budget car pour 3 excursions pour nous 2, nous avons payé 550 €, mais c'est le prix à payer si on veut découvrir de jolies choses. Pas moyen de se les procurer autrement que par la société, MSC étant seulement un intermédiaire. Personnellement nous avons réservé nos excursions, à la TV interactive dans notre cabine.
Le principe de la carte est très pratique, les coordonnées bancaires étant enregistrées à l'arrivée, le total est débité dès votre départ : aucun mouvement d'argent sur le bateau ; consommations (non comprises dans le prix), tous les achats dans les commerces du bateaux, sont comptabilisées sur la carte. Elle sert également �� entrer dans la chambre. Il ne faut jamais s'en séparer.
En ce moment, les nuits sont très courtes en Norvège. A 23 h il fait encore clair et le jour se lève vers 3h30-4h.
Les soirées habillées sont facultatives. Il suffit d'être correct, mais certaines personnes se faisaient plaisir, avec smoking et robe de soirée.
Il faut prévoir un bon coupe-vent, des pulls, une écharpe (j'ai regretté de ne pas l'avoir prise).
Si vous avez besoin d'autres renseignements, n'hésitez pas !😉
Si vous avez besoin d'autres renseignements, n'hésitez pas !😉
Bonjour,
Pendant mon vole vers le Vietnam j'ai un arrêt de 12 heures à Munich. Pouvez-vous me conseiller un petit tour que je pourrais faire tout en tenant compte du temps aller-retour de l'aéroport?
Merci!
Pendant mon vole vers le Vietnam j'ai un arrêt de 12 heures à Munich. Pouvez-vous me conseiller un petit tour que je pourrais faire tout en tenant compte du temps aller-retour de l'aéroport?
Merci!
Oui, je fais mes carnets de voyage un an et demi après, et alors ? :D J'ai toujours eu la flemme de tout recopier à l'ordi en fait... Mais je m'y suis mise ardemment ces deux derniers jours, et voici un carnet de voyage assez personnel, même beaucoup, mais véridique puisque écrit sur le moment. Pour les photos, j'ai mis l'essentiel, mais j'en ai d'autres si vous en voulez, suffit de me demander. NB : on peut agrandir les photos autant qu'on veut dans le pdf, elles restent de bonne qualité ! Voici le lien, bonne lecture à ceux qui liront !
http://www.nobodyknows.free.fr/Carnet%20de%20voyage%20Allemagne%2009.2008.pdf
http://www.nobodyknows.free.fr/Carnet%20de%20voyage%20Allemagne%2009.2008.pdf
Bonjour !
Je suis nouvelle et je veux vous parler de mon voyage à Berlin
Depuis des années, je n'entends que du bien de Berlin. En effet, quand on se balade sur le web, les compliments ne manquent pas ! Une ville à l'histoire riche, aux nombreux musées, une ville où il fait bon vivre, une ville jeune, dynamique, une ville où le street art est très présent... Tous ces arguments auraient du me convaincre de découvrir la ville, mais en fait pas vraiment.
Depuis des années, je n'entends que du bien de Berlin. En effet, quand on se balade sur le web, les compliments ne manquent pas ! Une ville à l'histoire riche, aux nombreux musées, une ville où il fait bon vivre, une ville jeune, dynamique, une ville où le street art est très présent... Tous ces arguments auraient du me convaincre de découvrir la ville, mais en fait pas vraiment.
Bonjour à tous !
la petite famille part pour 5 jours à Berlin.
Nous avons un enfant de 5 mois et ça sera son premier voyage en avion 😊
Que nous conseillez-vous ? Nous sommes curieux de tous et très gastonome :)
Merci beaucoup !!
la petite famille part pour 5 jours à Berlin.
Nous avons un enfant de 5 mois et ça sera son premier voyage en avion 😊
Que nous conseillez-vous ? Nous sommes curieux de tous et très gastonome :)
Merci beaucoup !!
Bonjour,
je suis une femme de 30 ans qui aimerait recouvrir Berlin du 2 au 6 janvier 2018. Petit budget, et tendance culture...voire underground, street art..
A bientôt
Leslie
je suis une femme de 30 ans qui aimerait recouvrir Berlin du 2 au 6 janvier 2018. Petit budget, et tendance culture...voire underground, street art..
A bientôt
Leslie
Bonjour,
Nous allons réaliser un voyage en train à 6 avec 2 enfants de 2 et 5 ans. Nous allons arriver de Coire. Nous pensons passer 3 jours sur le lac de constance. Nous allons repartir de Constance en direction de Offensburg.
Nous nous demandons quel endroit visiter autour du lac de constance? Quelles activités? Où dormir si vous connaissez des endroits pas trop cher?
Merci pour votre aide.
Nous allons réaliser un voyage en train à 6 avec 2 enfants de 2 et 5 ans. Nous allons arriver de Coire. Nous pensons passer 3 jours sur le lac de constance. Nous allons repartir de Constance en direction de Offensburg.
Nous nous demandons quel endroit visiter autour du lac de constance? Quelles activités? Où dormir si vous connaissez des endroits pas trop cher?
Merci pour votre aide.
je vis dans le coin de Saverne, département du Bas Rhin, je cherche des personnes d'environ mon age appréciant les sorties vélo à la journée, le temps d'un we , ou sur plusierus jours, en France , en Allemagne ou ailleurs en Europe.










