Discussions similar to: Carnet Cracovie Zakopane 7 14 juin 2015
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En route vers l'Ukraine (en famille et en fourgon)
Bonjour à tous,

Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂

🙂

Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.

31/07/2017

Jour : 378 km Total : 378 km

Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.

03/08/2017

Jour : 619 km Total : 997 km

Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…

Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.

04/08/2017

Jour : 588 km Total : 1585 km

Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)

Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.

05/08/2017

Jour : 607 km Total : 2192 km

Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.

06/08/2017

Jour : 157 km Total : 2349 km

Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).

Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…

La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.

07/08/2017

Jour : 9 km Total : 2357 km

Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.

A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.

L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.

Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.

Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.

Petite pause et retour à la nuit tombée.

08/08/2017

Jour : 54 km Total : 2411 km

Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.

Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.

Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.

Remontée paresseuse en télésiège.

A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.

09/08/2017

Jour : 103 km Total : 2514 km

Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.

Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.

Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.

Retour à vélo et nuit sur le parking.

09/08/2017

Jour : 244 km Total : 2758 km

Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.

Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.

Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.

Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.

Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !

Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.

« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »

11/08/2017

Jour : 36 km Total : 2794 km

Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.

Une jolie promenade avec les enfants.

Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.

Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.

En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.

La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.

12/08/2017

Jour : 171 km Total : 2965 km

Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.

Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.

Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.

Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…

Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.

13/08/2017

Jour : 165 km Total : 3130 km

Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.

Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.

Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.

Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).

Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.

Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.

14/08/2017

Jour : 279 km Total : 3409 km

Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…

Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.

Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.

Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »

C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.

La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.

Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.

Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.

Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.

Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.

C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.

15/08/2017

Jour : 537 km Total : 3946 km

Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.

Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.

A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.

Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…

Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.

Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.

Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.

16/08/2017

Jour : 453 km Total : 3499 km

Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.

Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.

La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).

Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.

17/08/2017

Jour : 199 km Total : 4598 km

Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.

Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.

Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.

Nous reprenons la route et dormons à Weimar.

18/08/2017

Jour : 850 km Total : 5448 km

Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.

Quelques photos en guise de mise en bouche...



















🙂
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Transport à Cracovie: comment éviter des ennuis inutiles
Ce dont je veux faire part dans ce opic n'est pas une arnaque mais une mésaventure de voyage mais qui peut facilement être éviter. Aussi je conçois qu'elle puisse être mal placé dans la rubrique "arnaques..." et en suis désolé.

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Petite information, somme toute banale, qui pourra peut-être (qui sait ?) éviter des ennuis à qui la lira.

A Cracovie (comme dans certaines autres villes en Europe), un ticket de transport s'achète le plus souvent sur une machine automatique A L’INTÉRIEUR du bus ou du tramway. Il y a parfois des machines automatiques proche des arrêts. Un ticket est aussi achetable dans certains kiosque à journaux.

Dans le cas ou vous n'avez pas le choix que d'acheter votre ticket DANS le bus ou le tram, il est préférable d'avoir la monnaie pour payer, DIRECTEMENT dans la main LORS DE LA MONTÉE A BORD du bus ou du tram. Si vous montez dans un bus ou un tram sans avoir préparé la monnaie pour acheter le ticket et que vous faites ça une fois à bord, vous risquez l'amende, même s'il sera évident que vous êtes prêts à acheter un ticket.

Un voyageur averti en vaut deux qui sèmerons ce genre d'informations qui peuvent parfois éviter bien des ennuis à qui sait.

Le principal message de ce topic est donné. Maintenant, si vous vous demandez pourquoi je poste ça (mais je pense que ça parait évident...) et si ça vous intéresse, je vous livre ci-dessous le récit de mon expérience. C'est très long, très détaillé et rédigé avec ma propre sensibilité. Libre à vous de la lire ou pas...

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Jeudi 20 novembre 2014, dans l'après-midi, après deux mois passé à Cracovie, je vais faire imprimer mon billet d'avion chez des amis (je n'ai pas d'imprimante là où je vis). Mon retour en France est pour le lendemain. J'ai changé mes derniers zlotys en euros en prenant bien soin de garder suffisamment de zloty pour payer les deux-trois derniers trucs avant mon départ (tickets de transports notamment).

Pour aller chez mes amis, je dois prendre le tram 24. En me dirigeant vers la station de tramway, j'en vois un qui est arrêté à la station. Je cours pour l'avoir et l'attrappe in-extremis. Les portes se ferment derrière moi, le tram part. Je vais près de la machine à ticket où des gens attendent déjà pour acheter leurs tickets et sors mon portefeuille de ma poche et cherche 1Zl40 (soit environ 0€40, tarif qui est pour moi plus que raisonnable et dont je m’acquitte toujours sans rechigner) pour acheter le ticket (je précise que c'est le tarif étudiant auquel j'ai droit là-bas). J'ai un billet de 50Zl, une pièce de 5Zl et plein de pièces de 20 et 50 grosz (0,20 et 0,50Zl). Je me dis qu'avec toutes ces petites pièces, ce serait con de casser la pièce de 5. Je commence à mettre les pièces dans ma main, "50 grosz + 20 grosz ça fait 70 +" ... Je suis interrompu dans mon calcule par un mec devant moi qui me pose une question en polonais, que je ne comprends pas bien sur. Il me regardait d'un air interrogatif et j'ai cru qu'il me demandait si j'avais assez d'argent pour payer (peut-être qu'il voulait me dépanner de 20 grosz, j'en savais rien... j'avais trouvé les polonais tellement sympa pendant mon séjour que ça ne m'a qu'à peine surpris...). Je lui réponds : No, no, it's ok, mam. (mam signifie "j'ai" en polonais) Lui me répond plus sechement : Biletowy ! (billet !) Là, je comprends de quoi il s'agit vraiment (et oui, les contrôleurs sont en civil à Krakow). Je lui montre alors que j'ai l'argent dans ma main et dans mon porte-feuille et je lui montre la machine pour lui faire comprendre que je vais l'acheter. Il me répond "Nie, nie, nie, nie, nie". Et je me retrouve soudain face à lui avec à ma droite et à ma gauche deux autres "gorilles" sorti de "nul part". Le premier me redit quelque chose en polonais, je lui fais comprendre que je ne comprends pas. S'en suit d'une conversation dans un anglais très approximatif, tant de leur part que de la mienne. TOUTE la scène que je vous ai décrits dans ces longues lignes n'a pas durée plus d'une minute et demi.

Je pense tout d'abord qu'il y a un malentendus. J'explique que je viens tout juste de monter dans le tram. Je montre que j'ai assez d'argent pour payer et que j'avais bien l'intention de le faire, les pièces dans ma main faisant foi (du moins, pour moi). Il me dit Ok, ok. J'arrives tant bien que mal à accéder à la machine (tant bien que mal car le contrôleur essayait de me barrer la route) en laissant tomber l'idée de ne pas casser la pièce de 5 et insère cette dernière dans la machine pour acheter mon ticket. Une fois cela fait, le contrôleur me dit : Cool but will change nothing. You will have the big problem. Give me your ID now. (Cool mais ça ne va rien changer. Tu vas avoir gros problème. Donne moi une pièce d'identité maintenant). Je refuse et réexplique calmement que j'avais l'intention de payer. Je me fais entendre dire "You tell us we are stupide ?" (Tu nous prends pour des imbécile ?). Il me redemande une pièce d'identité. Je refuse à nouveau. Ils insistent. Ma station arrive. Je le leur dit. Ils me redemandent une pièce d'identité pour que je puisse descendre. J'en ai déjà marre de cette humiliation publique, je cède et montre mon passeport. L'un d'eux me le prend des mains et le met dans sa poche. On descend du tram. Ils me menacent d’appeler la police. Je les y encourage.

Eux : Are you sure ? You want not pay us and you want we call the police ? Moi : Yes ! Call the police now ! L'un d'eux sort donc son téléphone et appelle la police. On attend la police. Ils me re demande de payer, je refuse toujours en ré expliquant encore et encore et encore. Et il me répondent encore et encore et encore "You tell us we are stupide ?". Ils me disent que le tram est resté arrêté assez longtemps à la station pour que j'eus le temps de payer. Ils m'accusent d'avoir attendu 3 minutes sans rien faire avant de daigner sortir l'argent de mon portefeuille pour payer. Ils m'accusent d'avoir sorti l'argent pour payer parce que j'ai vu qu'il y avait un contrôle. Ils me parlent comme si j'étais un escrocs et en viennent presque aux insultes (j'ai dis PRESQUE). Ils me posent des tas de questions à la con sur ce que je fais en Pologne. L'heure tourne, j'ai déjà une heure de retard et pas de portable pour prévenir de mon retard. Je sais que mes amis ne pourront pas m'attendre indéfiniment. La police n'arrive toujours pas. Je comprends qu'ils ont bluffé. Ils n'ont appelé personne. Je cherche une issue. Je sors mon portefeuille de ma poche, le vide dans ma main (55 zlotys quelques), leur tends et leur dis : I have just that (c'est tout ce que j'ai). No. My price is 120Zl (Non, mon prix c'est 120Zl) I have only that. You see my porte-feuille (Je n'ai que ça, tu vois mon porte-feuille). Je dis porte-feuille en français comme par réflexe car je ne connais pas le mot en anglais. Il se trouve qu'en polonais portefeuille se dit de la même façon. Ce qui m'a valu comme réponse un truc en polonais que je n'ai bien sur pas compris. Don't tell us we are stupide !!! You speak polish !!! (Ne nous dis pas qu'on est stupide, tu parles polonais !!!) Ca dépasse simplement mon imagination. Ils trouvent n'importe quel prétexte pour me reprocher de me f...tre de leur g...le. EUX : Don't tell us you go in Poland only with 50Zl. (Ne nous dis pas que tu viens en Pologne avec seulement 50Zl) You tell us we are stupide ? (leur phrase magique) Je leur explique que je pars le lendemain et que j'ai changé mes derniers zlotys excepté ce billet de 50 et un peu de monnaie. Il me répondent avec un grand sourire : But, you can pay us in euro. It's 30€ (Mais tu peux nous payer en euro...) Je ne savais plus quoi faire. J'en était au stade où j'aurais "tout donné" pour que cette comédie humiliante s'arrête. Si je ne pouvais pas imprimer mon billet d'avion chez mes amis, j'étais bon pour repayer mon billet d'avion. L'équation à vite été faite. Je connais l'histoire des faux contrôleurs qui peut arriver parfois. Alors dans un dernier instant de lucidité, je demande à voir leurs badge qu'ils ne m'avaient pas encore montré. Ils me montrent toutes les pièces justifiante de leur "travail". Je sors l'argent. Ils deviennent tout d'un coup plus agréable. Ils me rendent mon passeport. Mais après avoir été traité comme un mal propre, j'avais l'horrible sensation de me faire raquetter. Le contrôleur à qui je donne l'argent me donne un reçu en échange que j'ai chiffonné et que je lui ai jeté au visage comme ultime protestation (inutile, certes).

Je vous laisse imaginé, après ça, ma dernière soirée en Pologne...

J'ai hésité à rédigé ce post et à le publier. Deux choses m'y ont motivé. La première est qu'il est toujours préférable de parler de mésaventures telle que celle-ci. Je souhaites qu'au moins cette expérience serve à qui lira, ne serait-ce que le début de ce post, à ne pas se retrouver dans une situation similaire. Si j'avais préparé la monnaie AVANT de rentrer dans le tram (j'ose espérer qu')il n'y aurait pas eu de problème. La seconde est que mine de rien, ça fait du bien de vider son sac. Même à des gens que je ne rencontrerais peut-être jamais. Je me sens bien mieux après. Alors merci d'avoir lu. Le but n'est pas de me faire plaindre mais juste de le faire savoir.

Je suis de ceux qui pense qu'il n'y a pas de sots métiers. Mais je pense qu'il y a des imbéciles parmi les travailleurs consciencieux.
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Voyage en Pologne en camping-car du 6 au 29 août 2004
Vendredi 6 août, Aujourd’hui, nous partons pour 3 semaines de vacances. Mais avant, il faut réunir le groupe. En effet, pour la première fois, nous partons en vacances à plusieurs camping-cars. Le premier équipage nous attend sur l’aire de Donzère et le second à Givry. Ensembles, nous allons visiter la Pologne. notre première étape est l’aire de service de Givry en Saône-et-Loire (71).

Samedi 7 août, C’est le premier grand jour de route. En effet, ce soir nous dormons en Alsace à Kaysersberg.

Dimanche 8 août, Au programme de la journée, traversée de l’Allemagne. Et oui plus de 700 km dans la journée. Nous avons suivis l’autoroute allemande pour finalement dormir à Löbau à côté de Dresde sur un parking en bord de route.

Lundi 9 août, C’est aujourd’hui que le voyage commence véritablement. Dans la matinée, nous avons passé la frontière. Nous avons ensuite pris l’autoroute polonaise qui ne ressemble pas du tout aux notre. Pour notre premier repas en Pologne, nous avons mangés sur le parking du centre commercial Auchan de Wroclaw, un lundi midi pratiquement devant la porte, hé oui il va falloir vous y habituer, les centre commerciaux sont vides ! c’est après le repas que cela se complique. Nous avons cherchés pendant un bon moment le camping mais ne trouvant pas, nous avons demandé comme on a pu à trois personnes âgés. L’une d’elle à pris sa voiture et nous a fait traverser toute la ville. Arrivés au camping, il a fallut aller changer l’argent, alors c’était système D. Une fois l’argent échangé, nous avons pu aller balader en ville. Mais dans la pagaille, nous avons oublié nos appareils photos et caméra donc nous avons pas de photos …

Mardi 10 août, Aujourd’hui, départ pour Czestochowa. Apres avoir mangé, nous sommes allés à la recherche du camping. Alors que nous étions a peine installés une petite averse à fait apparition, nous avons attendu que cela s’arrête avant d’aller visiter le monastère. Ce monastère est en fait, « le lourde » de la France. C’est ce qu’on appelle, la vierge noire. De retour du monastère nous avons vu un petit marché. Nous y avons fait un tour et à notre grande surprise, nous avons vu des chaussures à 2€50 et des articles qui dépassaient rarement les 10€.

Mercredi 11 août, Aujourd’hui c’est un programme peu sympathique. Nous allons visiter le camp de concentration d’Auschwitz. Les plus courageux l’on visités les autres ont surveillés les enfants. Nous avons fait presque deux heures de visite et ensuite nous avons repris la route. Il fut savoir que le site est entièrement gratuit. A l’intérieur il y a même un phrase qui dit un truc du genre : Ce site est gratuit, vous n’avez donc aucuns prétextes pour ignorer ce qui c’est passé. Nous sommes donc arrivés à Cracovie. Là nous avons cherchés pendant un bon moment notre camping mais à cette adresse, il y avait un garage automobile. Nous avons donc cherché un autre.

Jeudi 12 août, Cet après-midi après s’être reposé toute la matinée, nous visitons Cracovie. Dans cette ville, la plus « belle » de la Pologne, nous avons vu la halle aux draps qui est un grand marché couvert, le théâtre et pour finir les autres rues. Bien entendu nous n’avons pas tout vu mais la suite c’est pour demain …

Vendredi 13 août, Ce matin nous allons faire un petit tour dans le supermarché Carrefour du quartier. Pour commencer, il était presque vide et tout les aliments se vendaient au détail ( bonbons, sachets de levure, les pâtes…), les rayons étaient très larges (3 chariots pouvaient passer sans problème). Par contre, nous avons trouvés les même produits que chez nous, avec les même marques et bien entendus avec des prix plus faibles. Apres cette escapade nous sommes rentrés car cet après-midi, nous pouvons dire que nous allons visiter le plus « gros » de la ville. Au programme de la visite : la ville fortifiée, le clocher de la cathédrale, le tombeau du roi de Pologne, la grotte du dragon, le quartier juif. En bas, sur le bord de la Vistule, une promenade est très sympathique. Tout en promenant, on peut voir et entendre régulièrement le dragon crachant du feu.

Samedi 14 août, Aujourd’hui, nous allons à la montagne à Zakopane. Mais avant, petit arrêt a la mine de sel de Wieliczka. Nous avons essayé de la visiter mais une file d’attente interminable et un orage nous a fait renoncer. Tout en montant à Zakopane, nous avons vu sur le bord des routes, des vendeurs de peux et des « pantofles » fourrées. Le foin dans les champs séchaient sur des piquets en bois. C’est vraiment la région typique polonaise … le camping était très sympathique, mais un peu humide à cause de l’orage. Mais bon après avoir poussé les camions quelques fois, nous avons fini par trouver un emplacement au « sec ».

Dimanche 15 août, Nous partons à la « conquête » du village. Pour y aller nous avons pris un bus. Enfin, mini bus. En effet, quand il est arrivé, il était plein. Il devait y avoir une bonne vingtaine de personnes. On s’est dit, on prend le suivant. Mais non le chauffeur nous a fait signe de monter. Nous étions tout de même 9 plus deux autres personnes à monter. Le chauffeur à ouvert la portière, a rabattu le fauteuil passager et nous sommes montés. Le seul problème c’est au prochain arrêt. Des personnes voulaient descendre. Il a fallut vider tout le bus et remonter car il n’y avait q’une porte. C’est bien ce que je disait, c’est vraiment la Pologne profonde. Nous étions tellement écrasé que nous avons même pas pu sortir appareil photo et caméra pour le prouver ! bon heureusement que nous n’avions que 5 min de bus. Une fois descendu nous avons baladés dans le village. Il était tout en bois. Sa valait vraiment la peine de venir. A midi, nous avons déjeunés dans un pizzeria. Nous avons ensuite continué la visite mais dans le cote le moins touristique, qui était le plus beau. Nous avons visités une petite chapelle toute de bois et les maison autour pareil. En milieu d’après-midi, nous avons repris le bus car il faisait chaud.

Lundi 16 août, Ce matin, nous allons tenter une seconde fois de visiter la mine de sel. En effet, il n’y avait personne et il faisait beau. Avant d’arriver au fond de la mine, nous avons descendus 395 marches. Cette mine est profonde de 125 mètres au plus. Au fond, on peut admire les chapelles creusés, un bureau de poste souterrain, les rivières souterraines et ben d’autres encore. Pour remonter ces 125 mètres nous avons pris un ascenseur. Mais attention, le Vrai ascenseur de mineur, vous savez les cases les une sur les autres dans lesquelles ont a du mal a respirer. Apres cette visite nous avons repris la route ne direction de Meziana Gora où nous avons passé la nuit dans un camping très rustique mais largement suffisant pour nous.

Mardi 17 août, Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Varsovie. Nous allons passer la nuit au camping de Varsovie.

Mercredi 18 août, Aujourd’hui, matinée libre, puis visite de la capitale dans l’après-midi. Nous avons visités la vielle ville puis nous avons baladés au bords de la Vistule. La vielle ville est en fait une ville fortifiée qui à été très détruite pendant la guerre. De retour au camping, nous avons fêté les 7 ans d’Anthony, le fiel de Joël.

Jeudi 19 août, Ce matin nous quittons la capitale pour aller dans la région des lacs du pays. Nous avons passés la nuit au camping de Gizycko. Nous sommes allés balader en ville mais avant il fallait se protéger cotre les moustiques. Après le repas, nous sommes allés promener sur la plage.

Vendredi 20 août, Aujourd’hui, la météo n’était pas au beau fixe. Pourtant, nous commençons à monter vers la mer baltique. Nous avons passés la nuit à Elblag. Nous avons tentés de visiter la ville mais la météo nous a fait raccourcir la visite.

Samedi 21 août, Aujourd’hui nous n’avons qu’une petite heure de route pour arriver à Gdansk. Après le repas, nous sommes allés balader dans la ville. Tout se passait pour le mieux quand tout à coup, le ciel est passé de bleu à noir, les commerçants rangeaient tout leurs étalages et les gens rentraient chez eux. On ne savait pas ce qui nous attendait. Nous avons donc suivit le mouvement et nous avons repris le tram. Dans la panique nous nous sommes trempés de sens. arrivés au camping, nous avons vu le désastres. Nous avions laissés les lanterneaux ouverts et il a fallut tout sécher au sèche cheveux. Après s’être remis de ces événement, nous avons pu finir la journée paisiblement.

Dimanche 22 août, Ce matin nous sommes allés promener sur la plage. Nous avons essayés de mettre les pieds dans l’eau mais c’étaient impossible. Même les phoques et les ours blanc ne pouvaient pas ! Dans l’après-midi, nous avons visités les quartiers que nous avons pas vu la veille. Nous sommes retournés sur la grande place que nous avons traversés hier en courrant. Nous avons achetés des timbres à la poste pour poster notre courrier. (remarque : on est dimanche après-midi) nous avons promenés le long du canal avant de rentrer.

Lundi 23 août, Au programme de la journée, visite du château de Malbork et de la digue de Sopot. La digue est la plus longue d’Europe et elle est toute en bois. Le château de Malbork est un château fort ; nous avons promenés dans la cour mais on imagine le reste grâce à celle-ci. Nous sommes repartis en direction de Torun. Nous sommes allés balader en ville.

Mardi 24 août, Ce matin, nous avons peu de route à faire. Nous avons roulés en direction de Poznan. Dans l’après-midi, nous sommes allés promener en ville. Après manger nous avons décider d’aller balader au bord du lac mais les moustiques nous on fait renoncer.

Mercredi 25 août, Ce matin nous quittons la Pologne pour faire une halte de quelques jours à Prague en République tchèque. Mais avant, des achats sont nécessaires, notamment la vodka du Bison. En fin de soirée, nous sommes arrivés au camping de Prague situé à une petite dizaine de km de la ville.

Jeudi 26 août, Ce matin, c’est repos après avoir fait plus de 300 km. Dans l’après-midi, nous sommes allés balader dans la capitale, pour y aller, nous avons pris le bus qui nous a déposé près d’une station de métro. Tout d’abord, nous sommes allés voir la célèbre place et l’église et nous avons regardés le spectacle de l’horloge animée. Puis nous sommes allés sur le pont Charles. Autre fois, il y avait des marchands de marionnettes mais aujourd’hui il y a un peu de tout. Ais comme il commençait a pleuvoir, nous nous sommes abrités et quand il pleuvait moins on est rentrés pour prendre le bus.

Vendredi 27 août, Aujourd’hui nous visitons la deuxième parie de Prague. Au programme, le palis royal et le centre. Dans le palais nous avons vus l’église et la cour. Puis nous sommes redescendus pour aller voir le quartier que nous avons fait sous la pluie la veille. Nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés de bonne heure car demain on se lève tôt pour rouler le plus possible.

Samedi 28 août, Ce matin c’est le premier jour du retour. Départ vers 7 heures. Nous devons traverser la République tchèque et l’Allemagne. Autant vous dire que ça fait du chemin. Pour finir le séjour en beauté nous avons fait un repas dans un restaurant de Kaysersberg. Nous avons mangés des tartes flambés et nous sommes rentrés parce qu’il nous reste de la route à faire demain.

Dimanche 29 août, Nous sommes partis vers 8 heures en direction du sud. Dans l’après midi, on s’est séparé et chacun est rentré chez soi. Nous sommes arrivés chez nous en fin de soirée.

Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne)
Pologne 14 août 01septembre 1250km

Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.

Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.

Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.

Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.

En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.

Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.

Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.

J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.

Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.

La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.

Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.

Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.

Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse. Monument commémorant les victimes de Majdanek

Immensité du lieu

Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue

Ziklon B

Plan du camp Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes

Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu

Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.

On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent. Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu

Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu

Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka

En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions. La voie ferrée du camp disparaît

Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.







Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.

La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager. Sandomierz

La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs. Lublin

La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.

La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires. traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes

A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.

Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.

Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
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Traversée des Tatras polonaises en mai
Bonjour, voici le récit de notre traversée des Tatras Polonaises en mai. Destination peu fréquentée même par les tours opérators qui mixent souvent avec les tratas slovaques. Pourtant il y a se quoi faire de magnifiques randonnées en restant en Pologne.

8/5 : Vol Marseille-Varsovie via Düsseldorf par G...wings

2 mois après la catastrophe aérienne, il y avait de quoi être légèrement stressés. Mais nous sommes bien arrivés malgré 1h30 de retard à Düsseldorf. Heureusement on était larges pour le car.

Nous n'avons jamais compris comment prendre le bus 331 qui devait aller à la gare routière. Pas sûr qu'il y était encore à cette heure. On a donc pris un taxi jusqu'à la gare routière (40zl), c'était pas très loin. Comme souvent, la gare routière n'est pas l'endroit le plus fun de la ville et on avait un car à prendre donc on s'est contenté du premier fast-food venu et encore ouvert B-Bqui nous a servi de très bons hamburgers (pour le dépaysement culinaire c'était pas terrible).

L'autocar pour Zakopane était bondé car il desservait d'autres cilles dont Cracovie, heureusement que j'avais réservé.

9/5 : Zakopane-Chocholowska (+1h à errer dans Zakopane…)

Arrivée à Zakopane à 7h. La nuit a été difficile, la nana à coté de moi est restée collée même quand des places se sont libérées et n’est descendue qu’à Cracovie ce qui a fait 2h de sommeil à peut près correctes. Alex qui avait plus de place a un peu mieux dormi. On arrive sous la pluie et le brouillard, pour le moral c’est pas top, on ne voit même pas les montagnes !

A la gare routière on est paumés. Pas de plan de la ville, rien n’est encore ouvert. On part au hasard donc dans la mauvaise direction, heureusement ce n’est pas grand. On finit par tomber sur la fameuse et historique rue principale puis sur la cathédrale et enfin sur un plan qui nous permet de prendre la bonne direction. En fait le but était de trouver le bureau du parc qui est très excentré car sur le départ des sentiers. Entre temps, la poste centrale s'est ouverte comme ça j'ai pu acheter des timbres. Ce qui pose souvent le plus de problème généralement en voyage a donc été réglé toute suite, grande satisfaction. Ce qui n'a pas empêché que la majorité des cartes postales (sauf celles postées de Varsovie donc le dernier jours mettent 15j à arriver). Rassurés on prend notre premier petit déjeuner dans un joli petit resto tout en bois. D'ailleurs l’architecture des maisons de Zakopane est magnifique, l’hébénisterie est le fort avec une matière première à portée de main.

Donc première expérience avec la carte d’un restaurant, vive le petit « parler le polonais en voyage ». On s’en est bien sorti, les oeufs brouillés-saucisses étaient très bons mais le café à la turque, il faut en avoir l’habitude de ces grains qui flottent… Au final on trouve le bureau du parc (rond point Jean-Paul 2) qui n’était pas vraiment utile sauf pour acheter une carte mais on en trouve aussi dans les boutiques de la rue principale. En fait les tickets d’accès au parc s’achètent dans les guérites aux vrais départs des différents sentiers. Nous rentrons dans le vif du sujet : sentier pod reglani Direction chocholowska. Il ne pleut plus, il fait gris et le brouillard se lève. La toute première partie passe par le stade de sports d’hiver donc plutôt moche et sans intérêt. Ensuite on sort progressivement de Zakopane en longeant la foret, les maisons s’espacent et on arrive dans la vallée. Etape facile, presque pas de dénivelé. Déjeuner à Kiry

Comme quasiment tous les refuges, il y a possibilité de se rapprocher en calèche. En tout cas la piste est très bien entretenue. Nous avons vu ce jour là et les suivants de nombreux couples avec poussettes aller jusqu’au refuge en ballade à la journée. Il y avait aussi des gens à vélo et des calèches. Bien sûr il y a toujours une partie un peu compliquée car irrégulière et raide à la fin. Nous avons vu nos premiers crocus de printemps. Il y avait encore quelques névés sur les cotés mais pas de neige sur le sentier. Juste avant d'arriver au refuge, passage par une jolie petite chapelle où une messe avait été célébrée par Jeau-Paul 2 lors de son passage.

A l’arrivée au refuge, nous découvrons notre chambre de 2 avec un petit lavabo, les douches sont sur le pallier. C’est nickel et super chaleureux, là encore tout en bois, de jolies couettes sur les lits assorties aux rideaux, le top. Le repas du soir se prend très tôt, bien se renseigner à votre arrivée sur l’heure limite ainsi que sur l’heure de début du petit déjeuner car ça varie beaucoup d’un endroit à l’autre. Alors les repas dans les refuges c’est un peu déroutant au début car on commande ce qu’on veut à la carte (première difficulté mais demander car il y a souvent une carte en anglais) et la dame dans la cuisine appelle quand le plat est servi sachant que tous les plats ne sont pas prêts en même temps donc en gros quand la dame crie et que personne ne se lève c’est que c’est le plat du touriste qui n’a rien compris.

C’est confirmé quand la matrone crie une deuxième fois, plus fort avec un air à la fois exaspéré et déçu (personne ne vient prendre ce que je viens de préparer, ça va être froid !!!).

On a fait la connaissance des supers gâteaux aux pommes, les meilleurs qu’on ait mangés c’était là d’ailleurs. On a aussi mangé une bonne truite, une escalope panée et une salade de carotte.



10/5 Sch Chocholowska- Sch Ornak Pluie

Premier petit dej en refuge. En gros on a pris pareil toute la semaine, œufs brouillés, saucisses, café avec quelques variantes. Dans ce refuge il y avait même des petites briques de jus d’orange.

Météo pas terrible du tout, beaucoup de brouillard.

On a donc dû modifier notre itinéraire, le chemin 901 noir était fermé pour cause de travaux de sylviculture. Par contre le sentier 802 était ouvert contrairement à ce que je pensais. Ça a beaucoup raccourci l’étape mais ça nous a permis de laisser les sacs à l’arrivée ce qui est bien car c’est toujours le deuxième jour que je le trouve le plus lourd.

Donc on a eu une petite pluie fine pas trop gènante car grosse partie dans la foret. Beaucoup d'arbres coupés au bord du chemin voire sur le chemin, pas super joli. Et paysages bien bouchés par la brume, dommage. Arrivée au refuge vers 12h donc on y a mangé, tant mieux car le pique nique par ce temps ça aurait été bof.Nous avons essayé le plat national Bigos (soupe au chou), raviolis fromage blanc, pommes de terre, gâteau au pommes crème à l'agrume Ensuite on a fait une petite sieste et on a laissé les sacs pour aller au lac Smeczinski. Petite marche tranquille de 3/4h mais pas mal de neige au sol. A l’arrivée très beau lac de montagne mais panorama bien bouché puis ça s’est levé, on a presque eu du soleil !

Après on est rentré au refuge, c’était pas mal pour un deuxième jour.

Dîner crêpes sauce aigre, fromages braisés-cranberries et encore le gâteau aux pommes.



11/5 Sch Ornak-Kiry Brouillard de dingue puis soleil

C’est l’étape qui nous a fait revenir dans la vallée. Et qui a été magnifique question paysage mais un peu dangereuse.

Petit déjeuner : oeufs brouillés, café, tartine beurre+confiture.

Nous avons pris le tracé vert 505 avec rapidement les pieds dans la neige, d’abord dans la forêt en montant. Le sentier a ensuite bifurqué pour arriver sur une ligne de crêtes très à pic avec toujours plus de neige au sol. Sans bâton de rando (Alex s'était trouvé un vrai bâton) c’était un peu hard et assez impressionnant car encore beaucoup de brouillard. Par contre quand le brouillard se levait le paysage était magnifique. Nous avons fini par arriver au col Chuda Przelacka (1850m) où nous avons pique-niqué (tout peut être acheté dans les refuges) et fait la sieste au soleil. Nous avons même vu quelques chamois.

Après le col, descente assez raide vers la vallée Koscieliska par le 004 rouge, le brouillard s’était complètement levé.

De jolis pâturages encadrés de montagnes puis la piste pour rejoindre Halit avec les calèches.

Nous avions repéré l’hôtel Halit lors de la première étape, le sentier passait devant. Je crois que nous avons été les seuls clients cette nuit là. La bâtisse tout en bois était très jolie mais la déco assez empesée ce qui donnait une ambiance étrange au lieu surtout quand on est seul dedans, ça faisait un peu penser à « psychose ». Mais on a survécu notamment à la douche. La responsable était assez pressée de nous faire dîner, raviolis viande, raviolis frits, pommes de terre, soupes mélangées, gâteau au pommes (ne valait pas celui de Sch Ornak).



12/5 Kiry-Kalatovski Soleil!

Nous avons eu droit à un petit déjeuner buffet rien que pour nous. Nous n’avons pas fait honneur aux maquereaux à la tomate ni aux cornichons mais le reste était très bon.

Belle étape et surtout plein soleil.

Nous avons repris le 504a dans l'autre sens puis 901B et C noirs. Beaux sous-bois et de très belles vues sur les sommets dans les clairières. On a fait 2 détours. Le premier pour aller voir la cascade Siklawikka. On a d’ailleurs fait une halte dans une gargotte qui vendait de magnifiques gaufres à la chantilly-coulis de fraises qui ont fait un super dessert après une soupe aigre-saucisses. D’ailleurs on y était avec la moitié des enfants de Pologne je pense. Ensuite montée assez raide et deuxième détour vers le joli point de vue Sarnia Skala qui donnait d’un coté sur Zakopane et ses environs et de l’autre sur Giewont et sa fameuse croix. Là non plus on n’était pas tout seul. Belle étape qui s’est finie dans la vallée Kalatovski et son (énorme) refuge. En fait plus hotel-cabine que refuge. Chambre petite mais confortable avec douche et belle vue. Comme nous sommes arrivés assez tôt et que nous avions le droit de dîner très tard (jusqu’à 22h, la fête !!!), nous sommes allés lire dehors sur les bancs de pique-nique qu’on a partagé avec une bonne sœur (monastère pas loin). Petit parterre de crocus qu’on a réussi à photographier pour que ça fasse l’effet d’un gros parterre.

Des daims sont aussi venu brouter. La vue est un peu gâchée d’un coté par le téléphérique car en hiver, c'est une station de ski.



13/5 Kalatovski-Murovaniek Nuageux

On a eu un super petit déjeuner : oeufs brouillés-saucisses fumées, fromage frais, salade de crudités, yahourt.

Descente par la vallée vers Kuznice en passant devant un monastère (probablement celui de la religieuse de la veille).

Après le village de Kuznicz, 810jaune, montée raide vers le col Przelecz miedrzy kopami.

207a bleu : descente facile vers le refuge de Murovaniek.

Très gros refuge, pas mal de monde.

On est arrivés assez tôt donc on a déjeuné au refuge : foie, pommes de terres, salade de chou. Alex s'est permis une escalope de porc panée, farcie au fromage et ...à la saucisse. Il a quand même réussi à remarcher l'après midi puisque nous avons laissés les sacs dans la chambre et pris le sentier noir vers les lacs.

Toute une série de très beaux lacs d’altitude (Litworowy, Dwoisty et Zielony) plus ou moins gelés. Comme on était bien lancés et qu’il faisait à peu près beau on est mont�� jusqu’au col de Karb pour faire une boucle. Sauf que là le sentier était ouvert mais très dangereux car très raide, à pic et dans la neige. Un couple de Polonais était aussi en galère bien que plus équipés que nous (piolets, crampons mais visiblement ils ne savaient pas s’en servir). Donc en gros ça a finit sur les fesses, vive le pantalon étanche !!! Contents quand même d’arriver en bas en un seul morceau.

Lac magnifique de Czarny Gasienicowy



On est revenu par le sentier bleu et on a dîné. Pour se remettre on a commandé des crêpes au fromage blanc-beurre-sucre-crème, une truite au four et des fromages braisés sauce cranberries.

On a demandé à tout avoir en même temps ce qui est tout sauf naturel et qui a donc provoqué une sorte de panique en cuisine mais on sentait qu’ils étaient super contents d’y être arrivés. Peut être même qu’on aura instauré une mode !

14/5 Murovaniek-Morskie Oko Pluie-pluie-pluie et repluie et neige

Etape difficile, c’est celle où on a eu le plus de neige au sol dans la forêt donc elle n’avait pas fondue. On a donc passé toute la marche à s’enfoncer et à glisser. Du coup on a mis beaucoup plus de temps que prévu pour rejoindre Morskie-Oko et on n'a pas déjeuné.

Dernière partie dans la vallée. Nous sommes arrivés sur la route. Malgré le temps couvert il y avait beaucoup de monde qui montait, des couples avec poussettes, une quantité incroyable de groupes scolaires et des gens âgés dans les calèches. Tout ce monde allait plus ou moins vite vers Morskie Oko qui est quand même un des endroits les plus prisés des Tatras Polonaises. La partie sur route est sans grand intérêt et plutôt longue, en plus on avait faim. On a fini par arriver à 17h.

C'est le seul refuge où il y avait vraiment foule. On a dû faire la queue pour manger! Sachant que c'était l'heure limite pour dîner et que le petit déjeuner n'était pas servi avant 9h donc autant dire qu'il fallait faire des réserves : crêpes au fromage, pancakes de pommes de terre, saucisse braisée, gâteau aux pommes, soupe au chou-ribs.

Notre petite chambre avait une vue imprenable sur le lac, bon enfin la vue on l'a surtout eue le soir tard et le lendemain parce que quand on est arrivé c'était tout bouché.

Mais on avait quand même cette vue de notre fenêtre!!!



Chambre double +- petit dej : 150zlj

15/5 Morskie Oko-Zakopane-Cracovie soleil

Alors là le miracle. Tout était découvert au petit matin, zéro nuage! Donc le petit déjeuner c'était 9h, on nous avait prévenu. Et il fallait rendre la chambre avant 10h donc on est parti sans manger mais ça valait le coup. Personne à cette heure si et on a fait le tour du lac. Alex a refusé de monter au col, c'est vrai qu'on aurait été à la bourre. De toute façon le paysage était splendide. Ce lac était un véritable miroir, toutes les photos peuvent être retournées tellement le reflet est parfait.





On a ensuite pris notre petit déjeuner puis on est repartis vers la vallée. La partie route était aussi inintéressante qu'à l'aller sauf que cette fois on voyait les sommets. Jolie partie par le qui passait devant des bergeries. Par contre une des bergeries était censée être une gargotte et était fermée donc on a jeuné. Le chemin est passé devant un monastère tout en bois très beau avec chemin de croix très glissant à la descente. Fin du sentier donc de notre marche (et abandon du bâton) sur la route. Je m'attendais à me retrouver dans un village en banlieue de Zakopane mais non, arrivée sur un lacet de route, un parking certes mais aucun panneau. Heureusement un chauffeur de car scolaire a compris le problème et nous a dit de nous assoir au bord de la route et qu'un bus viendrait. D'ailleurs il y avait déjà un couple assis par terre. Effectivement un bus est arrivé moins de 10min après pour Zakopane. Arrivée à Zakopane une vingtaine de minutes après. On a filé à la gare routière. J'avais bien fait de ne pas réserver car des cars partent toutes les 30min pour Cracovie, il y a plein de compagnies. On a donc réservé pour 1h après ce qui nous a laissé le temps de manger, il était 16h on était morts de faim. Zakopane-Cracovie 2h de car, on a pris la même compagnie qu'à l'aller Polski Bus. Notre hôtel Alexander 2 était bien situé, à 10min de la gare routière et férovière et à 10min du centre ville. Par contre il était aussi attenant à la voie ferrée donc même bien isolé on a eu quelques secousses de sol... Diner sur la place principale de Cracovie dans un des stands de nourriture.

16/5 Cracovie

Super buffet petit déjeuner à l'hotel puis départ pour la visite de Cracovie. On a surtout visité le château. Il faut choisir des "modules" de visites, on a pratiquement tout fait. A noter que sans enfants, le souterrain au dragon n'a aucun intérêt, par contre les vestiges archéologiques sont plutôt sympas, très bien mis en valeur. La Dame à la Licorne pour les amateurs de peinture. Le château est plus sympa pour son architecture d'ensemble et sa cathédrale qu'à l'intérieur où la déco est trop hétéroclite pour être vraiment intéressante. Nous avons ensuite fait un peu de shopping dans la halle aux draps, très touristique. Les bords de fleuve gagneraient par contre beaucoup à être mieux emménagés. Par contre belles rues et magnifiques immeubles.

Départ vers 16h pour Varsovie toujours dans un Polski Bus.

17/5 Varsovie

Pas un très beau temps à Varsovie. Nous n'en avons vu que l'extérieur par manque de temps, l'avion repartant en fin d'après midi. Vaut bien une journée de visite, beaux parc, belles place.

Nous sommes allés à l'aéroport en bus, pris au centre ville, pas de retard, pas de problème.

Livres de route :

- Pologne, J Kuczkiewicz (essai) - Pologne, J Michener (roman historique) - Souvenirs de Pologne, W Gombrowicz (autobiographie) qui donne envie de (re)lire Ferdydurke - La propriété, R Modan (BD)

Guide (en anglais) : The High Tatras Slovakia and Poland - Including the Western Tatras and White Tatras Renáta Nározná, Colin Saunders Carte : Tatrzanski Park Narodowy 1/25000
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Polska: août 2008
Si l’envie subite de découvrir cette partie de moi-même du côté maternel ne m’avait pas prise, je n’aurais jamais pensé à partir en voyage en Pologne … et j’aurais eu tort ! Partie à 7h de Lodève, arrivée le lendemain vers 17h à Cracovie, je suis crevée. Un jour et demi de bus non stop avec l’illusoire et folle espérance que la personne assise sur le siège d’à côté descendrait à Vienne, ben non, puis à Bratislava, ben renon, pour pouvoir allonger ce corps qui au fur et à mesure que les heures passent n’arrive plus à se soutenir et tombe parfois sur l’épaule ennemie et dont les longues jambes donnent des coups un peu partout pour essayer de trouver un peu d’apaisement.

I. Cracovie la belle :

dès mes premiers pas dans cette ville, je l’aime et je m’y sens bien. Je ne saurais dire pourquoi. Bon, après avoir humé l’air de ce nouveau pays, Il faut que je trouve l’auberge de jeunesse. Surtout ne pas marcher, j’en peux plus je veux m’allonger le plus vite possible. Un arrêt de tramway : « Hum hum, djin dobré, is there anybody here who speaks english ?” Les regards se tournent vers moi, pas vraiment hostiles, simplement ennuyés d’être dérangés par ce qu'ils semblent assimiler à une extra-terrestre, puis se dirigent de nouveau vers ce qui a l'air d'être le centre d’intérêt du moment : le sol ! Je me débats avec l’adresse, le plan, les arrêts indiqués et tout à coup un vieillard se penche sur mon livre, je pointe l’adresse et il me montre sur le panneau où je dois descendre. Vite il faut que j’arrive à me rappeler comment on dit merci. Pendant un jour et demi je me suis récitée le minimum à apprendre pour un voyageur : bonjour, merci, s’il vous plaît, au revoir, pardon mais en polonais c’est pas du gâteau, ou bien je vieillis, ma mémoire devient défaillante. Pourtant ce sont ces mêmes mots que j’avais appris à 5 ans, grrrr ! Ouf, djin kouyé pan, mille fois djin kouyé bardzo (l'orthographe n'est pas bonne).

J’adore les tramways polonais. De vieux tramways. Dès que je suis dedans et que je me place debout dans le sens de la marche avec mon sac sur le dos, plus personne ne peut passer tellement le wagon est étroit. «Ca fait 3 zlotys ». Ben non pani, pourquoi ? A l’arrêt c’est marqué 2, 50 zlotys. Un jeune gars m’explique en anglais que si j’avais pris mon billet à la machine près de l’arrêt, j’aurais payé le prix indiqué. Bon ok, je saurais pour les prochaines fois. Il fait beau, c’est la fin de la journée, une belle fin de journée. Ca tombe bien, je me rends au « Sun hostel », auberge de jeunesse réservée quelques jours avant le départ et située près d’un parc tout près du centre historique. Mais « située près d’un parc » ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas une grosse avenue avec pleins de voitures pour vous empêcher de dormir, et aussi tous pleins de jeunes français tous plus fêtards les uns que les autres menant un joyeux (pour eux) bordel toute la nuit. Suis-je en train de vivre une initiation à quelque chose qui m’échappe ? genre : Etes-vous capable à 42 ans de résister à quelque chose qui vous empêche de dormir 2 nuits d’affilée tout en restant très zen !!! Les auberges de jeunesse en Pologne sont mixtes. Très étonnant dans ce pays rempli d’églises.

Le premier repas sera composé de pierogi, ces espèces de raviolis fourrés, soit au chou, à la viande, au fromage …. Je crois que durant ces 3 semaines je les ai tous goûtés, plus ou moins bons selon les restos.

Le lendemain matin, j’emprunte une rue qui me conduit droit sur le rynek. Waouh, je trouve ça magnifique, cette grande place, même si je concède à « Vazyvite » que Cracovie n’est pas la plus jolie ville de Pologne. Je me ballade, je m’arrête devant chaque détail, je suis en admiration. La sculpture de ce que j’appelle « la Pologne débaillonnée », me touche particulièrement. Je compare ce pays à une femme qui aurait été violée plusieurs fois et qui malgré tout a su rester « une femme debout » comme on dit en créole. Et même si je ne me sens pas polonaise le moins du monde, je me dis qu’il y a de mon histoire… forcément, dans tout ça. J’entre dans l’église. Rewaouh, c’est d’une beauté… Je ne sais pas décrire les choses alors je ne saurais pas parler de tout ce que je vois. Je le vis plus au niveau des sensations. Je m’assois un moment pour prendre le temps d’ingurgiter. Tout mon être est heureux, mon cœur est réchauffé et je suis réconciliée avec les 2 mauvaises nuits que je viens de passer ! Je ressors et parcours la petite place derrière le Rynek. Deux religieuses passent, très en accord avec l’architecture des lieux, ça ferait une belle photo, que finalement je ne réussirai pas à prendre. Je reste longtemps sur ces lieux, je ne m’en lasse pas. Mais je dois dire que j’ai hâte d’aller visiter les mines de sel de Wieliczka dont la légende m’a fait rêver ! Après tout j’ai trois semaines et pas de projet en particulier, je pourrais continuer ma visite de Cracovie plus tard. A suivre ...
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Pologne et République Tchèque en camping-car
Bonjour à toutes et tous, Je sollicite votre concours pour avoir qques tuyaux s/1 voyage que je compte faire en juillet et aout 08 en Pologne et Tcheco en camping car. L'itinéraire n'est pas encore arrêté mais ne me pose pas de problème, internet et les différents sites existants me donnent suffisamment de renseigts p/l'établir sachant que si vous connaissez des lieux "cachés" à ne pas louper, je suis preneur des infos. Ce que je souhaiterai savoir de ceux qui ont circulé dans ses pays :l'état des routes et les possibilités de stationnement de nuit (aires de CC ou camping), sachant qu'on ne peut pas être en totale sécurité partout, y a t-il des endroits à éviter car trop risqués, de façon générale comment se comportent les automobilistes sur la route : vitesse, respect strict ou approximatif du code de la route, ces pays font partie de la communauté europeenne donc je suppose qu'il n'y a pas de formalités administratives à remplir pour le véhicule et ses occupants (j'ai un chien qui a son carnet de santé et qui est à jour de ses vaccins), merci de me confirmer. En attendant vos infos, merci à tous de vos infos Bien amicalement Jean-Marc
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Bons plans pour Odessa (Ukraine) et la Pologne
bonjour,

mardi prochain on est a odessa en ukraine...quelqu un a t il un plan hotel pas cher ou hebergement.ou meme un site internet avec des infos, un carnet de voyage... pensez vous qu'odessa soit une ville interessante ou qu'il vaut mieux tracer ?

nous prenons ensuite la route de la pologne...si vous avez aussi des infos sur la pologne...budget...

merci.
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Combien de jours suffisent pour Cracovie et ses alentours?
Bonjour,

Je vais aller passer une semaine à Cracovie, mais je suppose qu'une semaine c'est peut-être un peu trop pour la ville, aussi j'aimerais visiter les alentours, auriez-vous deux petites villes/bourgades/sites naturels à me conseiller ?

Merci à vous.
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Petit tour à vélo en Europe
Bonjour ,

J'effectue un voyage à velo depuis fin juin jusqu'au 12 aout Depart Anvers -Hollande ( partie Est mais que voir ? ) - Groninguen-Breme-Hambourg-Copenhague-Karlskrona ( traversée en ferry pour Gdansk)

Gdansk-Bialystock-Kracovie-Wroclaw puis retour en avion à Bruxelles .

J'aurais voulu avoir des conseils quoi visiter ? , Petit detour , Ne pas louper ....

N.B : En pologne je pense faire un peu de train pour gagner du temps ...

Merci Bien
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Récit de 3 semaines en Pologne et à Berlin juillet-août 2015
Bonjour à tous,

Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!

Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.

J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).

Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!

Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.



Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!



Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.



Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.

Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.



Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!



Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.



Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!

On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...



Alors, tentés?

Régis
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Petite balades à Cracovie
Pour voir le carnet avec les photos, c'est par ICI !

Cracovie est une très belle ville, vraiment ! Pas très grande, on en fait facilement le tour à pieds, mais vraiment agréable pour se balader.

La place principale, Rynek Glowny, est somptueuse ! Une immense place, très aérée, entourée d'arcades avec cafés et restaurants, coupée en son centre par un marché, le Beffroi au sud, l'Eglise Notre-Dame à l'est... Prise maintes fois en photos, de jour comme de nuit, nous ne nous en lassons pas !

L'Eglise Notre-Dame, quand à elle, est magnifique ! Peinte et joliment décorée, elle mérite une visite.

Derrière l'église, la petite place Maly Rynek est très agréable également. En soirée, on y trouve de bons petits restaurants, et en journée, on peut goûter à la cuisine locale sur le marché tout en écoutant de la musique et en faisant du shopping ! Pierogi, saucisses et chou, brochettes de chocolat, le tout arrosé d'une bonne bière, il y en a pour tous les goûts !

Les différentes petites rues de Stare Miesto, la vieilles ville, sont très agréables pou se promener, pour découvrir de belles églises au détour d'un chemin, ou un petit resto sympa.

En allant vers le sud, vers le château Wawel, on passe devant l'Eglise Saint Paul et Saint Pierre. Ça vaut le coup de s'y arrêter pour regarder les programmes de concerts ! Concerts d'orgue dans l'après-midi, concerts symphoniques le soir (musiques classique, musiques de film...) la aussi il y en a pour tout les goûts. Et les musiciens sont vraiment très bons.

Continuons en direction de Kazimierz, le quartier juif de Cracovie, et arrêtons nous Place Nowy pour déjeuner d'une tartine de champignon gratinée au fromage sur le marché au soleil. Ça c'est les vacances !

Il est tout aussi agréable de se balader dans Kazimierz, qui semble moins touristique, et plus vivant que la vieille ville. Plein de resto, plein de bars, des visites intéressantes (la synagogue, le cimetière à l'ambiance si particulière, me rappelant un peu Prague...)

De retour sur la place Nowy en soirée, nous dégustons une excellente vodka (Piotunowka) agrémentée de jus de pamplemousse et d'un quartier de citron vert, au bar Alchemia. Ça aussi c'est les vacances !

Toujours un peu plus au sud, après avoir traversé la Vistule sur le pont Powstancow Slaskich,

nous passons devant une magnifique église,

continuons notre chemin pour voir un morceau du mur de l'ancien ghetto, et nous arrivons à l'usine d'Oscar Schindler, transformé en musée. Ce musée est très bien fait ! Beaucoup d'explications, de documents d'époque, afin de bien comprendre la vie à Cracovie pendant l'occupation allemande.

Revenons sur nos pas, et retournons vers la vieille ville, pour nous arrêter au Château Wawel. La visite de ce château est vraiment passionnante ! On découvre tout d'abord les vestiges du Moyen-Age, avant d'aller dans les appartement royaux (seuls au 2ème étage, avec un guide au 1er, les 2 visites se complétant bien) pour avoir un aperçu de l'histoire de la Pologne au XVIeme siècle.

Une petite salle nous réserve une bien belle surprise : la dame à l'hermine de Léonard de Vinci ! Ce tableau est tout simplement magnifique (tout petit, mais magnifique).

Au rez-de-chaussée et au sous-sol, la collection d'armes et d'armures nous attends, ainsi que la collection d'art asiatique (tiens, un petit bout de japon !)

Nous montons ensuite en haut de la tour, pour avoir une belle vue sur la ville, tout en apprenant pas mal d'anecdotes sur les moyen défensifs de l'époque, avant de rejoindre la Cathédrale, qui est tout simplement magnifique ! Mention spéciale pour les peintures médiévales représentant le roi Ladislas, qui semblent vivantes malgré les siècles passés. our finir, descendons dans la grotte du dragon Smok qui menaça le règne du roi Krak, fondateur de la ville, pour arriver sur les rives de la Vistule.

Les berges de la Vistule sont d'ailleurs vraiment agréables pour s'y promener ou s'y détendre, maintenant que Smok ne sévit plus. Le samedi, quand il fait beau, on croise beaucoup de promeneurs, à pied ou à vélo, et de personnes installées dans l'herbe, à profiter du soleil.

Si on traverse la Vistule sur le pont Grunwaldzki, on arrive au musée Manggha, un musée créé pour regrouper une belle collection d'oeuvres venant du Japon. J'y ai vu 2 expositions. La première présentait des toiles de Anna Bilinska, artiste polonaise très inspirée par le Japon. Ses portraits valent le coup d'être connus.

La 2nde présentait des gravures japonaises du 19ème siècle liées au théâtre : gravures des représentations elles-mêmes, affiches pour présenter les pièces, gravures des acteurs dans leur quotidien, ou dans le théâtre en coulisse, gravures burlesques... Les explications (précisant pour chaque gravure la date de la représentation théâtrale, et le fait historique ou la légende qu'elle représente) sont très intéressantes. Ça me donne presqu'envie de voir une pièce de kabuki lors de mon prochain séjour au Japon.

En ressortant du musée en fin de journée, on découvre le château Wawel baignant dans la lumière chaude de fin d'après-midi. On peut l'observer à loisir en remontant la Vistule jusqu'au pont Debnicki, qu'on emprunte pour retourner vers la vielle ville. Mais cette fois ci, au lieu de simplement traverser le Planty pour entrer dans la vieille ville, restons sous les arbres pour une dernière balade. Lorsque les murailles de la villes ont été détruites, elles ont été remplacées par cet immense espace vert, le Planty, planté d'arbres pour une enceinte d'oxygène. C'est vraiment une bonne idée, et c'est très agréable de s'y balader.

En dehors de la ville, il y a aussi de belles visites à faire. Après un petit trajet en bus, nous arrivons à Wieliczka et nous visitons les mines de sel. Enfin une partie seulement. En 3 heures sous terre, nous ne visitons que 2% des galeries ! La visite (guidée) est très intéressante, et vraiment surprenante ! Toutes ces galeries creusées, toutes ces statues de sel, ces églises !

Après la visite, nous déjeunons dans le restaurant de la mine (sous terre donc !), et nous enchaînons sur la visite du musée pour en voir un peu plus, avant de repartir, toujours en bus, à Cracovie.

Mais revenons maintenant à Cracovie, à notre point de départ, sur la Rynek Glowny, pour aller dans le Palais Pod Baranami, dont les fenêtre donnent sur le place, pour faire la fête avec nos amis à l'occasion de leur mariage ! Très beau mariage, très élégant, avec des danses des le début de la soirée, un buffet à volonté jusqu'au bout de la nuit, un bar à vodka, et surtout plein de gens sympa ! Voila des vacances qui se terminent en beauté !

Quelques photos supplémentaires : Mon carnet gourmand : http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2013/11/quest-ce-quon-mange-cracovie.html Le street art de Cracovie : http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2013/11/street-art-cracovie.html Les chats de Cracovie : http://leschatsdeghislaine.blogspot.fr/2013/11/les-chats-de-cracovie.html

Hébergement :

Ventus Rosa, au nord de la vieille ville.

Nous avions un petit appartement, avec une chambre très confortable, une cuisine équipée (micro-onde, plaques électriques, grille-pain, bouilloire, et même une machine à laver), une grande salle de bain (avec sèche-cheveux et une douche avec une bonne pression)... Bref, on était bien ! Le personnel à la réception est très sympa et nous aide sans problème quand on a des questions sur les trajets en bus. Il y a plusieurs superettes non loin de l'hôtel pour acheter de quoi petit déjeuner, ou dîner à la maison.

http://ventusrosacracow.com/

Visites :

Des panneaux un peu partout dans la ville proposent des circuits thématiques (château, université...) pour visiter la ville. N'hésitez pas à les suivre !

Eglise Notre-Dame : vérifiez bien les horaires pour la visiter (hors des messes), et les horaires pour monter dans les tours. Il faut payer pour avoir le droit de prendre des photos à l'intérieur, mais ce n'est pas cher, et ce serait dommage de s'en priver.

Beffroi : en ce moment les 3ème et 4ème étages sont fermés, dommage....

Château Wawel : le nombre de places est limité, et il faut bien comptez 6 heures pour tout visiter. Donc un conseil, allez-y tôt (10h30 dernier délai, car le château ferme à 17h)

http://www.wawel.krakow.pl/en/

Musée Manggha : comptez 1 heure de visite.

http://manggha.pl/en/

Mine de sel : à Cracovie, depuis l'hôtel Ventus Rosa, prendre le bus 304 à la gare ou encore mieux à l'arrêt "teartr bagatella", et descendre juste devant le site (avant dernier arrêt). Les tickets de bus s'achètent dans le bus, à la machine, avec des pièces (pas de billet). En achetant les billets pour la mines de sel, ne pas oublier de demander l'autorisation pour photographier à l'intérieur (pas beaucoup plus cher). Il y a plus de choix à la boutique à la fin de la visite, donc n'achetez pas forcément à la première boutique. A la fin de la visite, demandez au guide pour avoir une réduction au restaurant si vous souhaitez y déjeuner. La cuisine y est simple, mais bonne. C'est un self. La visite du musée est comprise dans le billet, ce serait dommage de ne pas en profiter !

Le départ de visites guidées (standards, sur le site il y en a d'autres) sont toutes les 30 minutes en anglais.

kopalnia.pl

Restaurants :

Nord de la vieille ville

Pizzeria Mama Mia : très bonnes pizzas, beaucoup de choix. http://www.happycow.net/reviews/mamma-mia-krakow-32439

Vielle Ville Pizzeria Il Forno : les pizzas sont bonnes aussi, et le risoto est un délice. http://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g274772-d3530030-Reviews-IL_Forno-Krakow_Lesser_Poland_Province_Southern_Poland.html

Restaurant sur la rue Slawkowska : beaucoup de choix, très bons gnochi, salade du jour délicieuse et originale

Polskie : très mignon petit restaurant, pas mal de plats simples, commande au comptoir. Les pierogi ruskie (pommes de terre fromage oignons) sont très bon

Gessler: allez-y pour le brunch pour profiter du menu complet dans ce restaurant traditionnel (soupe de betterave, truite, le tout accompagné de kompot...) http://www.tripadvisor.co.uk/Restaurant_Review-g274772-d1124050-Reviews-Gessler_we_Francuskim-Krakow_Lesser_Poland_Province_Southern_Poland.html

Kazimierz Bar Alchemia : non seulement la vodka est bonne, mais en plus la serveuse, adorable, nous conseille ! http://archiwum.alchemia.com.pl/

Marché de la place Nowy : goûtez aux grandes tartines de champignons gratinées, typiques du lieu
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11 jours entre Varsovie et Cracovie
J'ai le plaisir d'entamer ce nouveau carnet de voyage ! Un mois et demi après l'Ukraine, me revoici à "l'est", à la découverte de la capitale polonaise.

Edit : vous pouvez découvrir plus de photos, informations pratique et détails selon les quartiers sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/varsovie/ http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/cracovie/

Après déjà 4 voyages dans ce pays, il paraissait évident de découvrir enfin sa capitale et plus grande ville. Nous passons donc une semaine ici, avant de prendre le train pour Cracovie, première ville du pays que nous avons eu l'occasion de visiter il y a déjà un peu plus de temps, et qui suscita un coup de cœur pour cette contrée pas si éloignée mais finalement plutôt méconnue de mes compatriotes, aux préjugés tenaces !

6 jours donc, pour explorer la capitale, sa vieille ville détruite lors de la Seconde Guerre mondiale, reconstruite à l'identique grâce à la ténacité d'un peuple fier de son patrimoine ; ses quartiers plus modernes, ses musées nationaux, ses palais, jardins, et nous l'espérons, sa vie nocturne ! Puis 4 jours pour la belle Cracovie, pour avoir de nouveau le plaisir d'arpenter les rues de sa vieille ville, si bien préservée, flâner le soir dans le vieux quartier juif à la rencontrer d'une jeunesse qui a soif de vie (et de vodka...), et nous y tenons cette fois, la visite des mines de sel, qui ne put se produire la dernière fois !

Nous voilà donc partis de Beauvais, nous ne comptons plus le nombre de fois où nos pieds ont foulé le sol de cet aéroport, finalement bien pratique pour nous !

Arrivés à Modlin, nous prenons la navette jusqu'à la gare de la ville, puis le train de banlieue jusqu'à la gare Wschodnia (je vous laisse le plaisir d'en chercher la prononciation, malgré la mélodie agréable de la langue polonaise dont se délectent mes oreilles, ma langue fourche toujours quand il s'agit d'essayer de le parler... pour ça je préfère encore les langues transcrites en cyrillique !), pour changer pour un autre train de banlieue pour deux arrêts. Une heure en tout, pas de couac, des trains propres et à l'heure (ça nous change...). Le studio déniché sur Airbnb est à quelques encablures de là, 5 mn d'une marche à rythme normal et nous y voilà ! Pour 20€/nuit, rien à dire ! Pour ceux qui ne connaissent ce site, qui offre des bons plans pour qui cherche bien, quelques conseils ici.

L'appart est propre, assez spacieux, calme une fois les fenêtres fermées, et nous nous réjouissons de la présence de stores plus ou moins opaques, si précieux dans ce pays où les habitants semblent défier avec aise les lois scientifiques et médicales du sommeil, en dormant sans rideaux ! Ce qui nous apporta quelques petits tracas par le passé... (j'ai besoin de dormir dans le noir et le calme !).

Nous sortons vers la vieille ville afin de trouver de quoi nous restaurer, nous réjouissant d'avance de regouter aux joies de la cuisine polonaise que nous apprécions. Peu différente de celle d'Ukraine, cela nous rappelle bien sûr notre précédent voyage !

15 mn de marche dans un quartier ni beau ni moche, nous parvenons enfin dans la vieille ville, pour le plus grand plaisir de nos yeux ébahis devant tant de beauté, bien que la nuit déjà tombée nous empêche d'en jouir pleinement. Notre dévolu se porte sur un restaurant de pierogi, ces délicieux petits raviolis de l'est (on en trouve des équivalents dans différents pays) que les Polonais se plaisent désormais à décliner au gré de recettes originales. Farce saumon-camembert pour moi, sauce cranberry, mon palais s'en trouve comblé ! Nous retrouvons aussi les habitudes typiques du pays, à savoir qu'on nous amène le dessert alors que nos plats ne se trouvent pas encore entièrement dans nos estomacs, car à 22h il faut partir ! Oui, pays de couche-tôt, il y a encore un peu de boulot sur le service, mais à force nous sommes habitués !

C'est donc parti pour une balade nocturne dans le quartier, un bout de la "ville nouvelle", dont le nom porte à confusion vu qu'elle date du XVIe siècle, très jolie aussi, puis un bout de la voie royale et de la "Nowy Swiat", rue de sortie des jeunes Polonais.

Pour le moment cela nous a bien plu, la vieille ville, si ce n'est qu'elle fut reconstruite et donc dans le fond pas si "vieille" que ça, n'a rien à envier aux centres des jolies villes d'Europe centrale ! Entre églises, palais baroques et rues joliment pavées, nous l'avons bien appréciée ! Petit "détour" dans une des nombreuses supérettes ouvertes 24h/24 (à quand cela en France ?) pour succomber à mon péché mignon : les vodkas fruitées ! Nul doute qu'un petit shot de vodka cerise m'aidera à plonger plus rapidement dans les bras de Morphée !

Hâte de revoir tout ça de jour !
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Circuit rapide Varsovie - Lodz - Cracovie
Du 06 au 10 février, nous serons un groupe (entre 3 et 10 personnes) à venir en Pologne. L'arrivée n'est pas encore définie (Varsovie ou Cracovie) et le départ se fera de l'autre. Nous passerons une soirée à Lodz à une date devant être confirmée en fin de semaine. Bref, les délais seront courts pour s'organiser...

Les 3 villes prévues sont Varsovie - Lodz - Cracovie, à faire dans un sens ou dans un autre. Nous logerons à chaque fois dans le centre ville, pour visiter et prendre des photos de jour comme de nuit. Sachant que nous aurons tous un bagage à main, qu'il y a des retraités dans le groupe même s'ils ont encore la forme, quel pourrait être le meilleur moyen de transport entre ces villes (temps de trajet, confort, ...) ? L'avion (skyeurope), au moins entre Varsovie et Cracovie, mais pas sur d'être intéressant en rajoutant le délai entre les aéroports et les villes... Les trains, pas forcément rapides mais bien développés... Les bus (polskibus), et j'ai pas encore vérifié s'il y a des bus Eurolines, Flixbus, ...

Vu que nous passerons seulement 4 jours sur place, les changements de ville sont importants. Enfin, nous ne sommes pas à quelques Zloty près...
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Transport à Cracovie: De surprises en surprises...
Bonjour,

J'avais posté fin novembre 2014 un topic dans lequel je faisais état d'un problème que j'avais eu dans les transports en commun de Cracovie. A ma grande déception, j'en rédige un second (et espère dernier car ça commence à bien faire !!!).

Voici déjà le lien vers le premier topic : http://voyageforum.com/discussion/transport-cracovie-comment-eviter-ennuis-inutiles-d6799092/

Ce topic concerne donc une fois de plus les transports en commun à Cracovie. Fort de ce qui m'est arrivé et que j'ai consigné dans le topic de fin novembre 2014 (lien ci-avant) et fort de ce qui m'est arrivé dans ce que je consigne ci-après, un autre conseil que je peux vous donner est que si vous êtes l'objet d'un abus de la part des autorités dites "compétentes" sur le réseau de transport, n'hésitez surtout pas, dans un premier temps, à le signaler en personne au consulat général de France à Cracovie (ulica Stolarska, 15). Dans un second temps et si vous le pouvez, rédigez une réclamation à la société de transport en commun. Il y a bien sur très très peu de chance que vous obteniez remboursement des amande mais d'après moi, le but premier serait de faire savoir les faits. Plus les personnes qui ont fait l'objet d'abus le signaleront et moins les personnes concernés ou qui ont le pouvoir de changer quelque chose pourront y être insensibles. (A ne pas faire si la fraude était volontaire bien sur. Ce genre de démarches doivent être faites consciencieusement).

Bref, n'hésitez pas à SIGNALER TOUT ABUS ou TOUTES CHOSES QUI PARAIT ANORMALE (comme la tentative de la part d'une équipe de contrôle d'empocher du cash sans rédiger de reçus par une proposition d'amande au rabais).

Voici ensuite quelques petites choses (qui peut-être ne sont pas évidentes pour les français, je dis ça car en France, je n'ai jamais en d'ennuis pour ces choses là malgré présence policière) que je peux vous dire (dans les transports ou dans la rue). Une personne avertie en vaut deux... :

- En tant que piéton, traverser une rue hors d'un passage clouté ou lorsque l'éventuel feu du passage couté est rouge vous expose immédiatement à une amande de 100 ou 120Zl (25 ou 30€). A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (valable pour toute la Pologne). Sanction assurée en cas de flagrant délit (j'ai pas testé ça car ma copine me l'avait dit). - Faire du vélo sur un trottoir, même au pas, est également sanctionné par une amande de l'ordre de 100 ou 120Zl sauf si une piste cyclable y est tracé. Là aussi, sanction certaine en cas de flagrant délit (pas testé non plus pour la même raison).

- La consommation d'alcool sur la voie publique est absolument prohibée. Une tolérance zéro est en général appliqué là-dessus. Je ne connais pas le montant de l'amande. A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (là non plus, pas testé car j'en étais informé). - Comme je l'avais dis dans mon premier topic, mieux vaut acheter un ticket AVANT de monter dans un transport que une fois à l’intérieur (en faisant d'avantage attention j'ai localisé des machines dans beaucoup de stations de tram). Si vous êtes contraint de le faire à l'interrieur, faite le en ayant déjà la monnaie à la main en montant et empruntez l'entrée où est mentionnée la présence de la machine automatique (écrit en polonais sur font jaune au dessus de la porte d'entrée, facilement compréhensible par déduction) (cf premier topic, liens ci-avant). - Le tarif étudiant dans les transport ne s'applique pas aux titulaires d'une carte étudiante non polonaise (et si j'ai bien compris, seule certaines écoles supérieurs de Cracovie sont en fait concernés par ce tarif). ATTENTION car la machine à vendre les tickets, dans la version anglaise NE LE PRÉCISENT PAS. Le seul moyen d'avoir cette information est de lire le règlement des transport, celui-ci étant rédigé en polonais (et ça, j'en ai fais les frais, lire la suite).

Je parles de Cracovie parce que je connais mais tout ce que je dis ici peut très bien être valable pour d'autres villes ET/OU d'autres pays.

Que tout cela ne vous décourage pas d'aller découvrir Cracovie car ce n'est vraiment pas le but. Cracovie est une ville sympa et la Pologne, un pays intéressant. Soyez juste avertis car une fois avertis, vous en valez deux. Sans doute n'aurais-je pas eu de problème si j'avais été averti moi-même.

Les conseils et avertissements sont donnés. Je livre ci-après mon nouveau témoignage. Libre à vous de lire ou non.

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Mercredi 10 décembre 2014, après être rentré en France pour quelques temps, je reviens à Cracovie pour passer les fêtes de fin d'année avec ma copine et sa famille. Ma copine vient me chercher à l'aéroport. Nous prenons le bus, achetons bien sur nos tickets (des tickets d'une heure). Je prends le tarif étudiant, comme d'habitude.

Un peu plus tard, contrôle. Ça me rappel déjà de mauvais souvenirs (cf premier topic) mais je me dis que cette fois-ci, tout ira bien. Sauf que non. Après lui avoir tendu mon ticket joint de ma carte étudiante, l'un des deux contrôleurs m'explique (par l'intermédiaire de ma copine qui, parlant français me traduit ensuite) que avec une carte étudiante française, ce tarif n'est pas valable. Ce tarif n'est valable qu'avec les cartes étudiantes de certaines écoles supérieurs de Cracovie. En revanche, si j'ai moins de 26 ans, il est valable mais en tant que tarif mois de 26 ans. Ce n'est pas mon cas...

Alors pourquoi donc ai-je pris ce tarif ? 1- Sur la version anglaise de la machine il n'est pas précisé que seules les cartes étudiantes de certaines écoles donnent droit à ce tarif. 2- Toujours sur la version anglaise de la machine, il n'y a pas non plus précisé "student AND less of 26 years old" (étudiant ET moins de 26 ans). La façon dont c'était renseigné m'a laissé croire que c'était étudiant OU moins de 26 ans. 3- Ayant presque toujours voyagé avec ce tarif (sinon avec le plein tarif au tout début où j'étais à Cracovie), j'avais été contrôlé à trois reprises. J'avais toujours donné mon ticket joint à ma carte étudiante et n'avais jamais eu ni problème ni la moindre remarque.

J'explique tout ça aux contrôleurs. Ma copine confirme deux des trois contrôles qui n'ont donnés lieu à aucun problème puisqu'elle en avait était témoin. Je m'excuse donc de m'être trompé et dis que je suis d'accord de racheter un ticket au tarif normal en plus de celui que j'avais déjà acheté. Il répond que ce n'est pas la peine. Au terminus de la ligne de bus (qui était notre destination) les contrôleurs nous montrent le règlement affiché sur l'un des arrêts. Les contrôleurs me disent que je n'avais qu'à lire ça. En effet, cette fois-ci, éligibilité du tarif que j'ai pris semble clairement expliquée... en polonais.

L'un des contrôleur me rend ma carte étudiant et dit quelque chose en polonais à ma copine. Elle écarquille les yeux comme par stupéfaction avant de me traduire ce que le contrôleur a dit. Voici ce qu'elle me dit : Le contrôleur a dit que comme il est gentil il est d'accord que tu payes seulement 60Zl (~15€) au lieu de 105Zl (~25€). Il dit que c'est parce que 60Zl c'est l'argent qu'ils gagnent quand ils donnent une amande. Et si tu payes 60Zl ils te laissent tranquille et ne signalent pas la fraude à la société de transport. Ah ??? Tiens donc ??? Je vous laisse le soin de toute interprétation... la mienne est faite en tout cas. Je me tourne alors vers le contrôleur qui a fait cette proposition. Il me la confirme en anglais (en éclipsant l'explication de "pourquoi 60Zl ?"). Pas de signalement à la société de transport signifie en d'autre termes qu'il n'y aura aucun reçu de rédigé donc aucune traçabilité en cas de contestation de ma part. Pour en être absolument certain, je redemande à ma copine si elle est certaine d'avoir entendu ça. Elle me dit que oui. Alors calmement, je la prends par la main et nous partons en marchant (il y a des règles ou il n'y en a pas ?). Et si vraiment ils veulent être gentil, ils n'ont pas besoin d'un bakchich. Bien sur ils nous rattraperons me montrant au passage que l'interdiction de tout contact physique forcé n’existe pas (à vérifier, c'était leur démarche et leur version). Ils appellerons la police (pour de vrai cette fois-ci) en insistant bien, à plusieurs reprises sur le fait suivant :

- You want not pay 60Zl, you will pay 105 !

Le billet de 100Zl finira chiffonné dans la main d'un des contrôleurs. L'autre me dira que je ne suis pas gentil de ne pas avoir de respect pour un symbole national polonais. De la part d'une personne qui n'a pas de respect pour l'étranger qui ne comprend pas la langue locale ça parvient à me faire rire, d'un rire sincère. Une fois de plus, pas de bol pour moi car habituellement, je n'ai jamais autant d'argent sur moi quand je suis en Pologne (d'ailleurs, il se serait passé quoi dans ce cas là ???).

J'ai signalé les deux incidents au consulat général de France à Cracovie (les abus, diffamations et irrespects lors du contrôle du 20 novembre 2014 relatés dans le premier topic, le manque de clarté lors de l'achat d'un ticket dans une machine automatique et la tentative de négociation de l'amande lors du contrôle du 10 décembre 2014). La personne qui m'a reçu m'a dit que j'étais loin d'être le premier à signaler ce genre de faits. A elle seule, elle avait déjà rencontré 5 personnes avec des cas similaires d'abus depuis qu'elle était en poste. Après coup, j'aurais du demandé depuis combien de temps elle était en poste mais à la façon dont elle le disait, sa prise de fonction avait l'air récente. Elle m'a dit que quand les contrôleurs attrapent une personne non résidente en Pologne ou un touriste étranger, ils ne la lâchent pas. Ils savent très bien qu'un étranger peut facilement commettre une erreur. Et ils savent très bien que les touristes ont de l'argent sur eux pour payer immédiatement. Ou à défaut ils ont une carte de retrait internationale. Et à l'usure, on préfère s'asseoir sur 120Zl soit 30€ (comme j’eus fais dans l'incident que j'évoque dans le premier topic) pour qu'on nous laisse enfin tranquille. Elle m'a dit que le consulat ne pouvait légalement rien faire mais que c'était très bien de le signaler. Plus les informations de ce types tournent et moins les gens se font avoir. Je me dis aussi que les incidents signalés ne sont pas TOUS les incidents qui ont eu lieu. Je pense que beaucoup ne doivent pas être signalés pour divers raisons (manque de temps, peur de ne pas être cru ou pris au sérieux...). Moi-même, je n'avais pas signalé le premier incident car je partais pour la France le lendemain matin et ne comptais pas le faire car j'avais peur qu'on ne me prennes pas au serrieux. Il fallu le deuxième pour que je me dise "Bon ! Maintenant ça suffit !"

J'ai l'intention de rédiger une réclamation adressé à la société de transport. Je sais que je n'obtiendrais aucun remboursement (d'autant que du point de vue légale, pour l'histoire du 10 décembre relaté dans ce topic, je n'étais pas en règle, MAIS bien malgré moi, je tiens à le dire). Mais je tiens à ce qu'ils sachent ce que je pense de leurs façons de faire (surtout celle des contrôleurs) car il y a des abus.

- Abus de par la proposition de la part des contrôleurs qui consistait à leur donner de l'argent qui serrait allé directement dans leur poche. Car j'ai vérifié, aucune amande n'est du montant de 60Zl. - Abus de par le fait qu'il était évident que je n'avais pas le bon ticket par manque de compréhension et non par tentative de fraude. Je mets au défi ces même personnes de se débrouiller dans un pays qui n'est pas le leur et dont il ne comprennent quasiment rien à la langue. Je dis pas que c'est impossible mais dans ces cas là, une erreur est bien vite commise involontairement. - Abus car lorsque j'ai voulu acheté un ticket le 20 novembre dernier (premier topic), un contrôleur s'est mis en travers de mon chemin avant que je n'ai pu le faire en tentant de m'en empêcher lorsque j'ai tenu à acheter le ticket comme prévu. - Abus car l'équipe de contrôle que j'ai rencontré le 20 novembre 2014 m'a prit pour un imbécile en me soutenant devant moi que j'étais resté 3 minutes sans rien faire à bord du tram alors que je sais pertinemment que j'ai commencé à sortir les pièces de mon portefeuille immédiatement après être entré (merci de me faire passer pour un fou à mes propres yeux). - Abus par leur façon de me parler. - Abus car ils m'ont accusés de faire semblant de ne pas parler ni comprendre le polonais. - Abus car ils ont blufé un appel à la police que je leur avais moi-même demandé. - Abus car, mine de rien, les deux histoires réunis, ce sont 225Zl soit 55€ que j'ai la sensation de m'être fait volé (pardonnez moi mais je ne trouves pas d'autres mots) - Abus car il est facile d'extorqué de l'argent à un étranger (ça me fait d'ailleur reconsidérer la façon dont pourrait se sentir un étranger en France). - Manque de clarté quand à éligibilité des tarifs des tickets lors de leurs achats en machine automatique à bord du transport.

Pour éviter de devoir payer des amandes immédiatement pour des trucs dont je ne serais toujours pas au courant, voici ce que j'ai décidé de faire : - Me procurer un vélo (facile par les contacts que j'ai sur place, peut-être même gratuitement). - Ne prendre les transports en commun à Cracovie que lorsque je n'ai pas le choix (autrement dit, seulement pour aller à l'aéroport si personne ne peut me conduire) (je veux défier l’adage qui dit "jamais deux sans trois" haha !). - Ne jamais sortir avec une somme d'argent trop importante (désormais, jamais plus de 50Zl à la fois et souvent moins sauf nécessité absolue). - Ne jamais sortir avec la carte de retrait internationale (sauf si besoin, auquel cas, retour immédiat à la maison après le retrait). - M'en f... de l'argent qui m'a selon moi été volé.

Et je terminerais en vous disant que je passe du bon temps à Cracovie et que nous partons visiter d'autres coins de Pologne.

Merci d'avoir lu.
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Cracovie et Prague en février: train, visite, hébergements...
Bonjour à tous.

Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.

Cela donnerait : (Prix transport)

- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)

Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.

J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.

Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?

Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.

:)
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Voyage éclair de 5 jours en Pologne (Cracovie et Varsovie) en avril
Bonjour,

Je pars faire un voyage éclair de 5 jours en Pologne, avec arrivée à Cracovie le 23 avril à 10h55 et départ (toujours de Cracovie) le 27 avril à 20h45.

Avant de planifier le programme et de réserver les hôtels, je viens demander quelques conseils sur ce pays que je ne connais pas.

Pour le transfert aéroport - centre ville, à Cracovie, quels sont les moyens de locomotion ? Je vois qu'Easy Jet (la compagnie que j'ai choisie) propose ces transferts, mais est-ce conseillé ? Plus pratique ? Moins coûteux ?

Je pense aller faire un tour à Varsovie, car visiter la Pologne sans voir la capitale serait dommage. Est-il souhaitable de rester plus longtemps à Cracovie ou à Varsovie ? Pour relier ces 2 grandes villes, je souhaite prendre le train pour m'insérer un peu dans la vie locale. Quelles démarches pour réserver ? Peut-on le faire depuis la France afin de ne pas perdre de temps sur place ? Est-il encore possible de faire ce trajet en train à vapeur ?
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Prague et la Pologne
Un carnet de voyage sur deux semaines tchèques et polonaises avec notamment au programme Prague, Czestochowa, Krapkowice ou encore Cracovie .

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Deux semaines: la République Tchèque et la Pologne
Voici un carnet de voyage sur mes deux semaines tchèques et polonaises !

Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).

Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.

J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !

République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016

Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !

Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.

Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !

Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.

Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.

Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.

Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.



Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.

Voici, le plan du métro Pragois :



Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.



Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.



Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !









Le charme Pragois, une vieille tradition locale :



Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.



Voici, une autre photo de la vieille ville :



Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.



Une magnifique vue depuis le Pont Charles :



Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.







Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.



Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.

Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.



A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.

L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.



En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !

Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.

Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.

Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.



Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.

Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
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Deux semaines en Pologne: 5 villes!
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).

Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).

Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.

Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.

Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.

Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».

Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.

Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…

Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.



Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !



Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.



Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.

Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.

On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂

Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.

Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !

Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.

Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »



Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !

La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.

On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.









On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.



On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.



On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.



Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !

Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.

Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.



Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.

Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.

Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.



Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.





Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.

Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.



La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.





Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.

On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.



18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.

On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
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La Pologne au printemps
Après avoir consulté très souvent ce forum pour préparer nos différents voyages tant en Europe qu’en Asie, je me décide à rédiger mon premier carnet de voyage pour un petit périple d’une dizaine de jours que nous venons de faire en Pologne mon compagnon et moi. Il n’a pas pour ambition de tout détailler mais j’espère qu’il vous donnera envie de découvrir ce pays dynamique. Je craignais d’avoir une mauvaise météo, au final il aura fait beau et doux voire chaud.

Notre circuit effectué en train et bus que nous avions réservés à l’avance depuis la France : -Varsovie (1 nuit) -Gdansk (3 nuits, dont une dans le train) -Wroclaw (1 nuit) -Cracovie (3 nuits) -Varsovie. (2 nuits)

Chacun ayant un niveau d’exigence personnel je ne donnerai pas d’avis sur nos hébergements tous trouvés via des plateformes de réservations en ligne, sauf que les prix des chambres doubles avec salle de bains privative ne sont pas si bons marchés comparés à d’autres pays de l’est de l’Europe que nous avons visités. Sauf à Wroclaw nous n’avions pas de petits déjeuners compris, nous nous en sommes accommodés car il y a toujours une bouilloire, du thé et/ou du café offert dans les chambres, et souvent une cuisine pour être autonome.

__ SAMEDI 28/04/2018 NICE - Varsovie Nous partons de Nice avec un vol Wizzair direct pour Varsovie le 28 avril 2018. Arrivés à l’aéroport de Varsovie Chopin en fin de journée nous prenons un train pour la gare de Warsawa Centralna à proximité de laquelle nous avons réservé une chambre dans un Hostel. Nous faisons une première balade dans le quartier qui nous amène rapidement au rond-point Général De Gaulle (on n’est pas trop dépaysé), en bas de la rue animée Nowy Swiat fermée à la circulation, nous y trouvons un resto de plats typiques où nous goutons nos premiers pierogi. Nous trouvons facilement à changer de l’argent et à nous ravitailler pour le petit-déj et picnic du lendemain. __ DIMANCHE 29 avril Varsovie - Gdansk Tôt ce matin, avant de prendre le train pour Gdansk, nous explorons le quartier autour du Palais de la culture et de la science, bâtiment de style Stalinien qui nous rappelle ceux que nous avons vus à Moscou ou à Riga. Nos pas nous portent vers des vestiges du mur du ghetto de Varsovie (ceci dit rien ne nous confirme qu’il s’agit bien d’un mur authentique). Retour à la gare Centralna pour prendre un train rapide (2h50) pour Gdansk très confortable.



Notre Hostel n’est pas très loin de la gare et de la vielle ville où tout peut se faire à pied. Nous sommes agréablement surpris par le nombre de touristes et l’animation qui règne dans les rues avec une ambiance quasi estivale sous un beau ciel bleu. Le centre détruit durant la dernière guerre a été reconstruit à l’identique et a ainsi su garder son charme historique.



__ LUNDI 30 avril Gdansk Le lendemain de notre arrivée à Gdansk, nous trouvons à louer deux vélos et nous partons par les pistes cyclables à Sopot, le Deauville polonais, situé sur le bord de la mer Baltique (à 13 km). En préparant ce voyage j’imaginais que le lieu serait un peu morne hors saison, mais en fait c’était tout l’inverse : du monde partout, les gens en maillot de bain sur la plage, la queue pour s’acheter de bonnes glaces, la longue jetée dont l’accès est payant (8 PLN / pers) envahie de promeneurs. Cela a rendu notre escapade à vélo bien agréable. De retour à Gdansk nous posons les vélos et visitons le musée de l’ambre qui est gratuit ce jour-là. Bon timing car nous échappons ainsi à l’orage qui passe rapidement, à peine si nous nous en apercevons du fond de la « Porte dorée » qui présente également les différentes tortures infligées aux prisonniers (plutôt traumatisant pour les jeunes enfants).



__ MARDI 1er MAI Gdansk Ce matin, c’est à pied que nous poursuivons notre exploration de la ville en commençant par le quartier du chantier naval, avec le monument aux morts des ouvriers, le nouveau bâtiment du centre européen des solidarités et la salle du BHP (CHSCT).



Plus tard visite de l’hôtel de ville et grimpette en haut de la tour qui permet d’avoir une très jolie vue sur la ville. Nous traversons la Motlawa par la passerelle avant qu’elle ne s’ouvre pour laisser passer le bateau de Pirates qui promène les touristes dans le port. De ce côté-là nous visitons les Greniers et le bateau Soldek, puis retraversons avec le petit bateau navette, visitons la fameuse grue sur le quai et jetons un coup d’œil au centre culturel maritime.



Après un bon diner de pierogi délicieux, préparés à la commande, nous prenons le train de nuit pour Wroclaw : nous avons un compartiment de 3 couchettes pour nous deux. Draps et couvertures fournis et petit lavabo. Impeccable. __ MERCREDI 2 MAI Wroclaw Arrivée 5h10 L’arrivée est matinale, réveil à 4h40 par l’agent du train, arrivée à 5h10 ! La gare est grande et un fast-food est déjà ouvert pour nous accueillir et prendre un petit-déjeuner. Ensuite cap vers l’hôtel à côté de la gare et début de la visite à 7h vu que nous n’aurons la chambre qu’à 14h ! Du coup c’est plutôt vide malgré les premiers travailleurs qui se pressent déjà. Nous déjeunons tôt dans un bar à lait où il est difficile de choisir car rien n’est écrit en anglais, mais en montrant les plats pris par d’autres clients on arrive à manger. Après une sieste bien méritée à l’hôtel, nous repartons en suivant le bord du canal. Nous tombons sur une animation militaire qui présente les différents corps d’armée et le matériel. Les enfants polonais sont ravis de monter dans les chars ou d’esquiver un robot taquin. Nous continuons et traversons l’Oder pour visiter le jardin botanique. Ça c’est mon coup de cœur de Wroclaw ! Le printemps éclate dans toute sa splendeur. Le parc est magnifiquement entretenu, avec toutes sortes de rhododendrons de toutes les couleurs, d’iris, de tulipes. Il nous permet de nous reposer de nos longues marches.



Nous repassons par la place du marché qui est maintenant bien animée, et visitons l’Hôtel de ville qui nous déçoit un peu.

__ JEUDI 3 MAI Wroclaw - Cracovie Ce matin nous prenons un bus pour Cracovie ce qui est plus rapide que le train et peu cher (4,5 € par personne). Cela prend 3h10 mais le bus est très confortable.

Après avoir déposé nos bagages dans un petit hôtel près de la gare, nous découvrons à deux pas les festivités de la fête nationale. Parade militaire, remise de décorations, hommages. Le temps est magnifique, il fait même très chaud. Nous nous réfugions dans le parc pour pique-niquer.

Ce premier après-midi nous descendons du nord au sud le centre historique. La ville est bondée de touristes. Nous arrivons quand même à ne pas trop faire la queue pour nous acheter une bonne glace. Nous découvrons la grande place qui nous surprend par sa taille et son style complètement différent de Gdansk, et où un tas d’animations de rues se tiennent, sans compter les calèches blanches tirées par de beaux chevaux joliment harnachés.



A côté, sur une autre place une chorale et le public chantent des chants folkloriques et populaires. J’ai beau zieuter sur le livret de mon voisin, j’ai quand même du mal à suivre et à chanter en polonais ! Nous passons en bas du château de Wawel et poursuivons jusqu’à Kazimierz.

Le soir, de retour à l’hôtel on s’interroge sur quand et comment aller à Auschwitz (Oswiecim). Nous n’avons rien réservé. Après recherches nous optons pour un bus local départ vendredi à 12h00.

__ VENDREDI 4 MAI Cracovie Avant le prendre le bus, nous retournons sur la grande place qui est plus tranquille que la veille. Je peux enfin regarder tranquillement les petites boutiques de la halle aux draps. Nous montons même à l’étage pour faire quelques photos.

La gare routière est juste à côté de la gare ferroviaire. Il nous suffit de traverser cet immense nouveau centre commercial pour y accéder. Nous partons avec la compagnie qui a affiché ses horaires sur le quai, elle dépose les passagers au musée d’Auschwitz même. Compter 1h30 de trajet. De là nous prenons tout de suite la navette gratuite qui va au deuxième site : Birkenau. Ici l’entrée est libre et gratuite toute la journée. Nous prenons le temps de parcourir cet immense site fort émouvant.



Nous reprenons la navette pour retourner au musée et faire la queue pour avoir un billet d’entrée pour après 16h, heure à partir de laquelle la visite est libre et gratuite. Nous pouvons entrer à 16h30 (soit environ 1h de queue mais difficile de faire mieux sans réservation préalable). Là aussi nous parcourrons les blocks qui traitent chacun d’un sujet différent. Il est étrange de voir ce lieu dans une ambiance printanière avec ses grands arbres, les lilas, et l’herbe tendre alors qu’il y a eu tant de souffrance. Retour à Cracovie à la fermeture du site avec la même compagnie de bus.

__ SAMEDI 5 MAI Cracovie Pour visiter il est recommandé de réserver à l’avance, ce que nous n’avons pas fait. Nous arrivons vers 9h et faisons la queue 20’ pour acheter nos billets pour les appartements royaux du Château car il y a un nombre limité d’entrées. Notre visite est programmée pour 13h15 en anglais. En attendant nous visitons la cathédrale, les chapelles royales, et la tour Sigismond. Nous redescendons déjeuner en ville, mais nous aurions pu déjeuner au pied du château au bord de la Vistule car il y a un marché artisanal et des troquets où manger de bonnes saucisses ! Nous y dinerons en fait le soir.

L’après-midi nous traversons la Vistule pour aller dans le quartier de l’ancien ghetto de Podgorze et revenons par Kazimierz.



__ DIMANCHE 6 MAI Cracovie - Varsovie Ce matin nous passons les deux dernières heures à Cracovie en explorant l’ouest de la vielle ville, et découvrons les différents « collegiums » ou universités. Retour à la gare ferroviaire, dont l’entrée se fait par le centre commercial car l’ancienne gare a été reconvertie, départ par train rapide pour Varsovie (durée 2h20).

Cette fois ci notre hostel est plus proche de la vieille ville, et à proximité du musée Chopin que nous visitions en fin de journée (entrée gratuite le dimanche).

Ici aussi la ville est animée, marché artisanal, calèches et vieille ville reconstruite à l’identique. L’artère principale Nowy Swiat fermée à la circulation, et il est agréable de s’y promener.



Le soir nous décidons de nous acheter à l’épicerie d’en face des plats à réchauffer dans la cuisine de l’hostel. Formule bien pratique lorsqu’on accumule de la fatigue avec toutes ses marches. __ LUNDI 7 MAI Varsovie

Nous nous abonnons au service de vélo de la ville et parcourons les rives de la Vistule qui ont été aménagés. C’est bien pratique de se déplacer à vélo et pouvons aller un peu plus loin dans nos déambulations. L’après-midi nous descendons vers le grand parc Lazienki.



Après diner dans un bar à lait végétarien, nous repartons en balade à vélo, mais cette fois-ci avec un tandem ! Rigolo.

__ MARDI 08/05/2018 Varsovie-Nice Train S2 pour se rendre à l’aéroport Chopin et retour à la maison par vol Wizzair direct.
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Recherche d'un stage dans le tourisme en Pologne
Bonjour,

Je suis étudiante en licence professionnelle Gestion Touristique et hôtelière et à la recherche d'un stage qui se déroulera de février à juin. J'ai déjà une expérience de la vie polonaise puisque j'y ai passé un an pour étudier l'an dernier et j'aimerai beaucoup y retourner. J'ai contacté de nombreux offices de tourisme notamment sur Cracovie mais n'ai eu aucune réponse 😕 J'aimerai savoir si vous auriez des lieux à me suggérer aux alentours de Cracovie sachant que je connais les bases polonaises mais ne peux tenir une conversation ? Merci 🙂
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Voyage sac à dos seule en Pologne, intérêt premier l'histoire
Bonjour, à la mi-mars (rien n'est réservé) j'arriverai de Québec à la gare de Lyon, j'ai des amis à Grenoble et avec eux une visite de Verdun est prévue. Par la suite je veux aller en Pologne visiter Cracovie, Auswicth et Bikerneau. Je voyage seule et sac à dos. Est-ce que certaine d'entre vous pourrait me pister sur la meilleure façon de voyager de Verdun jusqu'en Pologne, le tarif approximatif etc.. Je suis ouverte aux suggestions. Aussi, J'aurai besoin de avoir des suggestions pour les auberges de jeunesse. Mon voyage est d'une durée de 15 jours. Je vous remercie à l'avance et au plaisir de vous lire.
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Destination à privilégier en octobre: Pologne, Suisse ou Italie
Bonjour à tous,

Première fois que je poste ( excusez moi si c'est dans la mauvaise section). Alors voilà, en Octobre j'aimerai avec mon petit frère on souhaiterait faire un voyage en Pologne ou en Suisse ou en Italie ( que j'ai déjà fait ). On avait prévu un road trip en Irlande ( j'ai tous organisé, avc couchsurfing etc ) mais on a repoussé à février.

Du coup j'hésite entre ces trois pays sachant qu'on a un budget limité ( +-400€) et qu'il nous en faut peu. Laquelle de ces destinations serait la moins chère ? Elles m'attirent toutes, je compte les faire quoiqu'il arrive mais d'ici octobre il me reste qu'une paye ( je suis étudiante et travail les après-midi et soir en plus ). Ce serait pour 5 jours à une semaine.

Merci, bonne journée
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Pologne ou Ukraine et quand?
D'abord je veux remercier les gens qui m'ont répondu concernant l'Ukraine mais il est encore difficile pour moi de décider lequel vaut le mieux à visiter entre la Pologne et l'Ukraine. Je n'aurai que 2 semaines, je veux bien les choisir et je suis un maniac de l'Europe de l'est.

Je veux un verdict final entre l'Ukraine et la Pologne! DING DING DING!!
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Catharsis en Pologne


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
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Se loger à Varsovie
bonjour !

un "appel" aux connaisseurs de la ville de Varsovie 🙂

je vais y passer une semaine fin décembre, je vais me loger soit en auberge de jeunesse, soit en location d'appartement :

quel est le quartier le plus "facile" pour partir découvrir la ville : je ne marche plus des heures, je fatigue assez vite, je désire donc me simplifier les parcours. donc quel quartier central et bien desservi par les transports en commun ?

merci de vos conseils et avis.

Béatrice
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Transports en commun à Varsovie et hébergement sympathique
Bonjour à chacun La première partie de notre voyage en Biélorussie commencera par 3 nuitées à Varsovie. ..pour revoir un peu la capitale polonaise. J'ai lu quelque part je ne me souviens plus ou que les transports en commun sont gratis pour les plus de 70 ans...c'est notre cas pour les 2 babouchkas que nous sommes...pas pour faire des économies certes mais pour ne pas s'enquiquiner dans les achats de tickets et pour épargner mes jambes après une operation Est ce que quelqu'un en sais un peu plus à ce sujet? .je suppose qu'il faudra monter sa carte d'identité pour le prouver...un peu comme à Budapest

Qui aurait une proposition d'hébergement avec 2 lits pas trop loin du centre ou du moins proche d'une station de transport. .Pas de dortoirs nous n'avons plus l'âge prix max 45 euros... je voudrais que quelqu'un l'ait testé , c'est toujours mieux d'avoir du vécu .

Merci de me répondre Carassou
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Gdansk (Pologne) ce week-end
Bonjour à toutes et à tous,

je serai à Gdansk ce week-end, de samedi à mardi, avez-vous des choses particulière à me conseiller ? Ca ne risque pas d'être trop "mort" à cette époque ?

Merci de votre aide !
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