Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Certains sur ce forum ont un curriculum vitae voyageur des plus impressionnants. Mais ce n'est rien par rapport aux "professionnels du voyage". J'entends par là non pas ceux qui vivent d'un métier lié au voyage, mais ceux qui consacrent leur vie à battre un record du monde.
Gag stupide? Poisson d'avril avant l'heure?
Ce "championnat du monde" existe réellement je crois. Il existait en tout cas il y a une quinzaine d'années, lorsque mon père de retour d'une croisière dans l'Antarctique m'a rapporté cette anecdote étonnante:
Il y avait à bord un type assez âgé, et pris de malaises réguliers, qui avait embarqué sur ce navire, non pas tout à fait pour admirer les charmes des icebergs et de la côte atlantique du continent glacé. Non non, il n'avait qu'un seul but à ce voyage: poser les pieds à un endroit très précis sur la côté antarctique, devant témoins, afin d'homologuer la visite du Xième point sur une liste mystérieuse recensant les endroits où il faut être allé pour gagner le championnat. Le personnage étant bien mal en point le jour où le brise glace approcha du point fatidique, il dut être transporté à dos d'homme à bord du zodiaque où, une fois accosté, les gens l'aidèrent à homologuer sa "visite".
Je ne sais plus combien de points compte la planète (quelques centaines voire milliers), ni qui a détermin�� la fameuse liste. Je crois qu'il faut avoir mis les pieds dans tous les pays souverains et territoires à statut particulier de la planète, et bien entendu pour les plus grands pays, il y a une foule d'endroits à "visiter". A l'époque (vers 1990), il y avait une poignée de types qui rivalisaient pour être le premier à accumuler tous les points. A celui du bateau, il n'en manquait plus qu'une dizaine je crois, et on se doute bien que vu son état de santé, il devait être vraiment prêt à tout pour embarquer sur une croisière dans l'Antarctique uniquement pour homologuer un point.
Quelqu'un a-t-il entendu parler de ce "championnat" farfelu?
Gag stupide? Poisson d'avril avant l'heure?
Ce "championnat du monde" existe réellement je crois. Il existait en tout cas il y a une quinzaine d'années, lorsque mon père de retour d'une croisière dans l'Antarctique m'a rapporté cette anecdote étonnante:
Il y avait à bord un type assez âgé, et pris de malaises réguliers, qui avait embarqué sur ce navire, non pas tout à fait pour admirer les charmes des icebergs et de la côte atlantique du continent glacé. Non non, il n'avait qu'un seul but à ce voyage: poser les pieds à un endroit très précis sur la côté antarctique, devant témoins, afin d'homologuer la visite du Xième point sur une liste mystérieuse recensant les endroits où il faut être allé pour gagner le championnat. Le personnage étant bien mal en point le jour où le brise glace approcha du point fatidique, il dut être transporté à dos d'homme à bord du zodiaque où, une fois accosté, les gens l'aidèrent à homologuer sa "visite".
Je ne sais plus combien de points compte la planète (quelques centaines voire milliers), ni qui a détermin�� la fameuse liste. Je crois qu'il faut avoir mis les pieds dans tous les pays souverains et territoires à statut particulier de la planète, et bien entendu pour les plus grands pays, il y a une foule d'endroits à "visiter". A l'époque (vers 1990), il y avait une poignée de types qui rivalisaient pour être le premier à accumuler tous les points. A celui du bateau, il n'en manquait plus qu'une dizaine je crois, et on se doute bien que vu son état de santé, il devait être vraiment prêt à tout pour embarquer sur une croisière dans l'Antarctique uniquement pour homologuer un point.
Quelqu'un a-t-il entendu parler de ce "championnat" farfelu?
Allo averibodi🙂
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Je suis actuellement en Ecosse et la victoire de l'équipe de France de rugby est ENORME!!!
Fini le Black à bientôt la vie en rose contre l'Angleterre en demi-finale samedi prochain.
Si vous avez des ambiances à nous communiquer de part le monde concernant ce match et la coupe du monde en général, merci de nous en faire part. (chauvinisme s'abstenir!...)
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
Pendant qu, on (sur)fête à Madrid et à Barcelone....😉
Les dernieres nouvelles en provenance de la république sud-africaine sont tres inquiétante .La réalité du quotidien reprend ses droits...
Certaines dépêches font état de ''déplacement de foule''- de commissariat submergés-de violence inter-ethnique etc, etc....
Ce fut le fun pendant un mois. L'Afrique du sud .....et l'Afrique toute entiere occupaient tout l'espace médiatique .Maintenant que les clameurs et les vuvuzelas se sont tus, c'est l'heure du bilan et la facture sera tres tres salée.
En un mot comme en cent, l'Afrique du Sud n'avait tout simplement pas les moyens de se payer un tel luxe. On peut vivre avec l'argent emprunté quand on a les garanties suffisantes et, éventuellment, l'accord de la population, pour rembourser. Ce qui n, est pas le cas de la R.S.A.
Les bonzes de la FIFA en accordant le mondial de soccer à ce pays se doutaient-ils qu'ils allaient au devant d'un désastre non-annoncé????
A suivre....
Les bonzes de la FIFA en accordant le mondial de soccer à ce pays se doutaient-ils qu'ils allaient au devant d'un désastre non-annoncé????
A suivre....
salut tout le monde !
Pour mon 500ème message sur VF, j'ai décidé de "m'attaquer" au créateur de ce site, à savoir François !
Ben oui ! Ecoutez donc ceci :
A cause de François je fais bruler régulièrement le contenu de mes casseroles 😊... ou je mange froid 🙁
A cause de François je manque parfois de sommeil 🏴☠️
A cause de François je suis moins productif au travail 😎
A cause de François je consacre de + en + de budget aux voyages
A cause de François je me suis remis au sport (bon ça c'est un peu long à expliquer, ceux qui me connaissent savent pourquoi)
A cause de François j'ai plein de linge à repasser en retard 😄
A cause de François je surfe trop et je m'abîme les yeux ! 😕
Bon, mais tout ça c'est pas grand chose, me direz vous... Et vous, chers VFistes accros, avez vous des anecdotes + croustillantes à raconter?.... toujours sur le même thème "A cause de François" 😏
Pour mon 500ème message sur VF, j'ai décidé de "m'attaquer" au créateur de ce site, à savoir François !
Ben oui ! Ecoutez donc ceci :
A cause de François je fais bruler régulièrement le contenu de mes casseroles 😊... ou je mange froid 🙁
A cause de François je manque parfois de sommeil 🏴☠️
A cause de François je suis moins productif au travail 😎
A cause de François je consacre de + en + de budget aux voyages
A cause de François je me suis remis au sport (bon ça c'est un peu long à expliquer, ceux qui me connaissent savent pourquoi)
A cause de François j'ai plein de linge à repasser en retard 😄
A cause de François je surfe trop et je m'abîme les yeux ! 😕
Bon, mais tout ça c'est pas grand chose, me direz vous... Et vous, chers VFistes accros, avez vous des anecdotes + croustillantes à raconter?.... toujours sur le même thème "A cause de François" 😏
En plus de nous souhaiter tout ce qu'il y a de mieux pour la prochaine année....j'aimerais faire une suggestion sous forme de....nouveau forum...de quoi occuper François lors de son retour au pays !
Si voyageforum est devenu le meilleur site de voyages à travers le monde(si ....si...), THALASSA est sans doute la meilleure émission de TV sur une autre forme de voyage:la MER. Impossible de rester insensible à toutes ces beautés....la mer....les îles...la voile!. La tranquille insousciance de ces audacieux barreurs voguant à tout vents. Les 5 vies du Pen Duick, le courage de Florence Artaud sans oublier Eric Tabarly, la légende maintenant disparue...
Qui n'a pas rêver de traversée, de croisiere dans les Antilles ou les Caraibes?. Les habitués de Cayo Largo ne nous parlent jamais de ces marins etrangers qui accostent à la marina . Idem pour Cayo Coco Varadero...ou Acapulco
J'en parle avec un brin de nostalgie...une impression de rêve inaccompli et....c'est vrai... la voile c'était mon 1er projet de retraite mais l'"équipage" n, a pas suivi et tranquillement le voilier à pris 4 roues et c'est devenu un camping-car....!!!
Bof!...finalement c'est peut-être aussi bien comme ça...
Quoique....
Bonne année...happy newyear...feliz nuevo año....
Memphre
Si voyageforum est devenu le meilleur site de voyages à travers le monde(si ....si...), THALASSA est sans doute la meilleure émission de TV sur une autre forme de voyage:la MER. Impossible de rester insensible à toutes ces beautés....la mer....les îles...la voile!. La tranquille insousciance de ces audacieux barreurs voguant à tout vents. Les 5 vies du Pen Duick, le courage de Florence Artaud sans oublier Eric Tabarly, la légende maintenant disparue...
Qui n'a pas rêver de traversée, de croisiere dans les Antilles ou les Caraibes?. Les habitués de Cayo Largo ne nous parlent jamais de ces marins etrangers qui accostent à la marina . Idem pour Cayo Coco Varadero...ou Acapulco
J'en parle avec un brin de nostalgie...une impression de rêve inaccompli et....c'est vrai... la voile c'était mon 1er projet de retraite mais l'"équipage" n, a pas suivi et tranquillement le voilier à pris 4 roues et c'est devenu un camping-car....!!!
Bof!...finalement c'est peut-être aussi bien comme ça...
Quoique....
Bonne année...happy newyear...feliz nuevo año....
Memphre
SPORT - La Thaïlande veut hacher le rugby international
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.
De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l’un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l’un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
La nation la plus râleuse serait la France .
Si on en croit le dernier sondage Opinion Way réalisé pour la Maaf, ce seraient bien les Français qui râleraient le plus, loin devant les Italiens ou encore les Américains.
Le sondage réalisé pour Metro et la Maaf montrerait ainsi que d'après les personnes interrogées selon un échantillon représentatif, les Français seraient davantage râleurs que les autres nationalités. Ainsi, à la question "Les Français râlent-ils souvent ?", nos compatriotes sont 48% à déclarer que oui, très souvent, 45% à dire que oui, souvent. Finalement, ils ne sont que 6% à dire que les Français ne râlent que de temps en temps, et 1% rarement. Pourtant, lorsque l'on pose la question à des Français cette fois-ci, ils ne sont que 37% des répondants à dire que oui, ils râlent souvent. Le Français serait-il aussi de mauvaise foi ?Quoi qu'il en soit, d'un point de vu extérieur, il s'agirait des personnes âgées et des hommes qui râleraient le plus souvent, la femme française donnant alors l'image d'une personne plus patiente. Et pourquoi les Français râleraient-ils le plus souvent ? Ce serait, toujours d'après le sondage, contre les soucis administratifs, les transports, le coût de la vie ou encore les bugs informatiques. Finalement, être râleur pourrait avoir du bon, puisque Maaf Assurances lance à partir du dimanche 8 mai un Championnat de France des râleurs, pouvant permettre de gagner jusqu'à 5.000 euros. Classement du sondage à la question : Quelles nationalités râlent le plus ? 1. Les Français - 72% des suffrages 2. Les Italiens - 50% 3. Les Américains - 19% 4. Les Anglais - 12% 5. Les Espagnols - 11% 6. Les Belges - 8% 7. Les Allemands - 6% 8. Les Australiens - 1%
Source : ICI .
Si on en croit le dernier sondage Opinion Way réalisé pour la Maaf, ce seraient bien les Français qui râleraient le plus, loin devant les Italiens ou encore les Américains.
Le sondage réalisé pour Metro et la Maaf montrerait ainsi que d'après les personnes interrogées selon un échantillon représentatif, les Français seraient davantage râleurs que les autres nationalités. Ainsi, à la question "Les Français râlent-ils souvent ?", nos compatriotes sont 48% à déclarer que oui, très souvent, 45% à dire que oui, souvent. Finalement, ils ne sont que 6% à dire que les Français ne râlent que de temps en temps, et 1% rarement. Pourtant, lorsque l'on pose la question à des Français cette fois-ci, ils ne sont que 37% des répondants à dire que oui, ils râlent souvent. Le Français serait-il aussi de mauvaise foi ?Quoi qu'il en soit, d'un point de vu extérieur, il s'agirait des personnes âgées et des hommes qui râleraient le plus souvent, la femme française donnant alors l'image d'une personne plus patiente. Et pourquoi les Français râleraient-ils le plus souvent ? Ce serait, toujours d'après le sondage, contre les soucis administratifs, les transports, le coût de la vie ou encore les bugs informatiques. Finalement, être râleur pourrait avoir du bon, puisque Maaf Assurances lance à partir du dimanche 8 mai un Championnat de France des râleurs, pouvant permettre de gagner jusqu'à 5.000 euros. Classement du sondage à la question : Quelles nationalités râlent le plus ? 1. Les Français - 72% des suffrages 2. Les Italiens - 50% 3. Les Américains - 19% 4. Les Anglais - 12% 5. Les Espagnols - 11% 6. Les Belges - 8% 7. Les Allemands - 6% 8. Les Australiens - 1%
Source : ICI .
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
GOoooooooooooooooooooooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaaalllllllllllll !!!!!!!!!
Trop trop bien le match de qualification pour les championnats du monde (qui se derouleront en 2006 en Allemagne).
16h au stade de La Paz : l'effervescence, chacun prend place, ca y est ca commence, mon coeur balance entre les deux equipes.
Hier, le visage en rouge/jaune/vert, je me suis regalee du match entre ces deux pays voisins et rivaux, j'avais oublie combien il y a de vie et d'energie dans un stade (connais que la moitie des regles du foot, donc parfois je me mets a pousser des cris au mauvais moment 😎).
Un stade dans un pays ou les gens aiment beaucoup le foot comme ici est un veritable moment de grace, ou tout ce qui se passe assez difficilement dans un grande ville comme La Paz prend aisement corps parce que tout le monde est la pour soutenir la meme equipe mais aussi pour se defouler en criant, en rigolant, en insultant l'equipe adversaire (gentilement en ce qui concerne les boliviens, loin du schema des hooligans, ils vont plutot au stade entre amis mais surtout avec les enfants) et ... en mangeant glaces, empanadas, tortas, pop-corns (apres 5 empanadas je ne pouvais plus sortir de la tribune qu'en roulant moi-meme comme le ballon ...).
Les gens dans la tribune sont calmes, un peu moins les joueurs, le 11 de l'equipe bolivienne prends un carton rouge parce qu'il commence a taper un joueur peruvien (trop marrant, tout le monde s'y est mis a un certain moment) puis c'est au tour du 6 peruvien de beneficier des effets d'un beau carton rouge (l'arbitre n'a pas du apprecier qu'il lui mette un petit coup ... qu'il est susceptible ! 🤪).
Sans oublier le goal, qui entre dans la surface de but si violemment (apparemment) que deux joueur s'improvisent couturiers et font des petits noeud pour rafistoler et remetter ensemble les fils sous l'oeil vigilant du gardien.
Et voila que mon voisin de gauche partage son sachets de chips avec moi, que celui derriere veut bien m'apprendre l'hymne national (je chantais sans rien comprendre). Et puis la sortie du stade survoltee, la joie de la victoire des paceños qui m'envahit ... c'est du 100% energie, le plein !!!
Si quelqu'un est a La Paz mardi prochain, je lui conseille vivement d'aller voir Bolivie-Uruguay : cela va probablement etre l'un des moments forts de la visite de la capitale.
Trop trop bien le match de qualification pour les championnats du monde (qui se derouleront en 2006 en Allemagne).
16h au stade de La Paz : l'effervescence, chacun prend place, ca y est ca commence, mon coeur balance entre les deux equipes.
Hier, le visage en rouge/jaune/vert, je me suis regalee du match entre ces deux pays voisins et rivaux, j'avais oublie combien il y a de vie et d'energie dans un stade (connais que la moitie des regles du foot, donc parfois je me mets a pousser des cris au mauvais moment 😎).
Un stade dans un pays ou les gens aiment beaucoup le foot comme ici est un veritable moment de grace, ou tout ce qui se passe assez difficilement dans un grande ville comme La Paz prend aisement corps parce que tout le monde est la pour soutenir la meme equipe mais aussi pour se defouler en criant, en rigolant, en insultant l'equipe adversaire (gentilement en ce qui concerne les boliviens, loin du schema des hooligans, ils vont plutot au stade entre amis mais surtout avec les enfants) et ... en mangeant glaces, empanadas, tortas, pop-corns (apres 5 empanadas je ne pouvais plus sortir de la tribune qu'en roulant moi-meme comme le ballon ...).
Les gens dans la tribune sont calmes, un peu moins les joueurs, le 11 de l'equipe bolivienne prends un carton rouge parce qu'il commence a taper un joueur peruvien (trop marrant, tout le monde s'y est mis a un certain moment) puis c'est au tour du 6 peruvien de beneficier des effets d'un beau carton rouge (l'arbitre n'a pas du apprecier qu'il lui mette un petit coup ... qu'il est susceptible ! 🤪).
Sans oublier le goal, qui entre dans la surface de but si violemment (apparemment) que deux joueur s'improvisent couturiers et font des petits noeud pour rafistoler et remetter ensemble les fils sous l'oeil vigilant du gardien.
Et voila que mon voisin de gauche partage son sachets de chips avec moi, que celui derriere veut bien m'apprendre l'hymne national (je chantais sans rien comprendre). Et puis la sortie du stade survoltee, la joie de la victoire des paceños qui m'envahit ... c'est du 100% energie, le plein !!!
Si quelqu'un est a La Paz mardi prochain, je lui conseille vivement d'aller voir Bolivie-Uruguay : cela va probablement etre l'un des moments forts de la visite de la capitale.
🙂 Bonjour....!!!
Je ne sais pas vous, mais moi pour la première fois je ne me suis jamais intéressé aussi peu à des jeux olympiques que pour cette édition 2008...
Pourtant difficilement contournables en raison de la "pression médiatique", je tends une oreille distraite et je zape.
J'aimerais connaître vos propres réactions et avoir vos impressions...🤪...
Merci de vos réponses...
Je ne sais pas vous, mais moi pour la première fois je ne me suis jamais intéressé aussi peu à des jeux olympiques que pour cette édition 2008...
Pourtant difficilement contournables en raison de la "pression médiatique", je tends une oreille distraite et je zape.
J'aimerais connaître vos propres réactions et avoir vos impressions...🤪...
Merci de vos réponses...
Quel est selon vous le meilleur aéroport au monde ( architecture, design et déco, services, ...)
Salut tout le monde,
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
l'organisation de la coupe du monde 2018 par la RUSSIE et 2022 par le QATAR constitue
un rendez vous "planétaire" de rencontres et de convivialités cérémoniales ...
Les préparatifs , les réalisations de grands projets d'infrastructures ( construction de stades , d'autoroutes, de complexes commerciaux et hoteliers ) permettraient un boom économique opportun pour La RUSSIE et davantage d'essor pour le QATAR , sous peuplé et aux moyens financiers colossaux...
il est à noter les retombées positives éscomptées pour l'industrie du transport aérien ...
l'AEROFLOT suivrait une modernisation et une évolution sans précedent...
QATAR AIRWAYS , une cie aérienne 5 étoiles aurait une vocation commerciale mondiale..
Les constructeurs AIRBUS et BOEING y verraient leurs commandes en aéronefs , boostées..
c'est une chance pour développer le tourisme et le transport aérien...
c'est aussi un atout économique majeur pour faire prospérer les populations , créer de l'embauche par des investissements conséquents
hello!!! 🙂
je souhaiterais bosser pour une compagnie aérienne en tant qu'hôtesse de l'air le hic c que je suis petite 1m52 🙁mais on m'a dit que pour certaine compagnie la taille n'est pas un handicap.😮
à tout ceux qui voyage régulièrement et sur différentes compagnies merci de me dire comment sont la plupart des hotesses
BIg Merci!!😛
mislane
je souhaiterais bosser pour une compagnie aérienne en tant qu'hôtesse de l'air le hic c que je suis petite 1m52 🙁mais on m'a dit que pour certaine compagnie la taille n'est pas un handicap.😮
à tout ceux qui voyage régulièrement et sur différentes compagnies merci de me dire comment sont la plupart des hotesses
BIg Merci!!😛
mislane
J'ai acheté il y a quelque jours un billet Paris-Los angeles chez Air France.
Je voudrais savoir en cas d'annulation sans motif valable ce qui me serait remboursé. Sur mon billet il y a écrit : TARIF AERIEN : 360 euros TAXES : YQ 200 euros QX 21.47 euros XT 62.22 euros TOTAL : 643.69 euros
En cas de certificat médical fait par un médecin précisant des fortes allergies saisonnieres et gênantes le remboursmeent des billets pourait-il être complet?
Merçi et répondez vite svp c'est urgent:D
Je voudrais savoir en cas d'annulation sans motif valable ce qui me serait remboursé. Sur mon billet il y a écrit : TARIF AERIEN : 360 euros TAXES : YQ 200 euros QX 21.47 euros XT 62.22 euros TOTAL : 643.69 euros
En cas de certificat médical fait par un médecin précisant des fortes allergies saisonnieres et gênantes le remboursmeent des billets pourait-il être complet?
Merçi et répondez vite svp c'est urgent:D
salut à tous,
J'aime le sport et je me réjouis à chaque approche des jeux olympiques...
Néanmoins cette année je ne les regarderai pas, un geste qui ne sers à rien, juste pour ma "figure" en fait.
Que les jeux qui sont symbole de la fraternité entre les peuples soit organisé par la Chine est une honte. Un pays au parti unique qui enferme ses dissidents, qui maltraite ses malades, qui fait si peu cas de l'individu est indigne d'organiser un tel évènement.
J'invite tous ceux qui pense comme moi à boycotter les jeux à la télé, que les chaines fassent un score minable ! Que meme si les gouvernements se foutent bien pas mal de tout ça, les citoyens marquent leur désaprobation...
J'espère qu'un maximum de forumeurs lirons mon message et " feront tourner " dans le petit temps que restera mon message avant destruction ....
Une pétition peu etre aussi signée à :" boycottons les jeux olympique de Pékin ".
" C'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la terre, c'est comme ça on n'peut rien y faire ..."

" C'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la terre, c'est comme ça on n'peut rien y faire ..."

en voyant le post de la miss sur un match de foot en bolivie, je me suis rappelé THE MATCH que l'on soit fan de foot (ce qui mon cas) ou alergique a ce sport (mais qu'on a quand méme regarder le match)
chaque francais se rapelle tres précisément ou il etait se soir la.
alors je vais commencer par lraconter ma soirée a hanoi, et tous ceux qui voudrons apres
hanoi 12 juillet 98
le match est a 2 h du matin
nous avons choisi un bar "branché" qui retransmet le match sur ecran géant, nous somme une cinquantaine francais et 3 brésiliens, une vingtaine de vietnamien pro bresilien.
les hymnes!!pour la 1er et seul fois de ma vie je chante la marseillaise, nous sommes tous les mains sur les épaules concient que cette soirée sera magique.
le match débute
1er buttttttttttttttttt le délire !!!!!
2eme but de zizou, les bouchon volent !!!!!
mi temps, je sort dehors il est 3 h du mat et la ville est en effervécences (les vietnamien sont sans aucun doute les plus passioné de foot avec les sud américains).
je m'assoie sur les marche de la cathédrale le temps de me remettre de mes émotions, des enfant jouent au foot (que des zizou bien sur)
il est temps de voir la 2eme mi temps
les minutes passent qui nous rapproche du bonheur!!derniere action le ballon qui remonte, tout les monde est debout;il va marquer, il va marquer........................buttttttttttttttttttttttttttttttttt
le délire complet dans le bar, tous le monde s'embrasse, tous le monde s'arrose, c'est incroyable.
le match est fini!! la coupe est a nous et la télé s'eteind
pour la 1ere fois depuis notre départ de france 23 mois plus tot (nous etions ds un tdm a vélo)je regrettede ne pas etre en france
mais a peine le match fini que c'est du délire dans les rues d'hanoi, il est 4 h du matin et tous le monde est ds la rue, nous sommes au bord du lac (ds le centre) lorsque nous tombons sur une fanfare de jeunes francais, tous le monde danse et cri
tous a l'ambassade!!!il est 5 h du mat lorsque nous arrivons devant les grilles 2/300 francais mélé de vietnamien danse font la chenille, c'est du délire!!la police n'as jamais vu ca
il est 6h du mat lorsqu'un de nous lance, tous a l'alliance!!!nous debarquons a une centaine devant l'alliance ou une soirée vip sur carton d'invitation etait donner, sans trop de résistance nous rentrons et finissons les petits four, je passe derriere le bar et ouvre la pompe a biere (rassurer vous c'est nos impots qui régalais!!!)tournée générale tant que la pompe débite
il est 7 h lorsqu'on sort de la, le jour se léve sur hanoi, tous au lac!!!, et c'est repartis ;la joyeuse troupe (une centaine de personnes repart en direction du lac) ;les gens nous applaudisent, certain se jete direct dans le lac, la fievre n'est pas retomber!!!
8 h du mat, c'est l'heure d'aller se coucher, une journée commence lorsque nous nous couchon la téte en féte.
ce soir la j'avais ma famille a st etienne, des potes a tahiti, san francisco, lhassa.
et vous vous etiez ou ?
c'etais comment ?
chaque francais se rapelle tres précisément ou il etait se soir la.
alors je vais commencer par lraconter ma soirée a hanoi, et tous ceux qui voudrons apres
hanoi 12 juillet 98
le match est a 2 h du matin
nous avons choisi un bar "branché" qui retransmet le match sur ecran géant, nous somme une cinquantaine francais et 3 brésiliens, une vingtaine de vietnamien pro bresilien.
les hymnes!!pour la 1er et seul fois de ma vie je chante la marseillaise, nous sommes tous les mains sur les épaules concient que cette soirée sera magique.
le match débute
1er buttttttttttttttttt le délire !!!!!
2eme but de zizou, les bouchon volent !!!!!
mi temps, je sort dehors il est 3 h du mat et la ville est en effervécences (les vietnamien sont sans aucun doute les plus passioné de foot avec les sud américains).
je m'assoie sur les marche de la cathédrale le temps de me remettre de mes émotions, des enfant jouent au foot (que des zizou bien sur)
il est temps de voir la 2eme mi temps
les minutes passent qui nous rapproche du bonheur!!derniere action le ballon qui remonte, tout les monde est debout;il va marquer, il va marquer........................buttttttttttttttttttttttttttttttttt
le délire complet dans le bar, tous le monde s'embrasse, tous le monde s'arrose, c'est incroyable.
le match est fini!! la coupe est a nous et la télé s'eteind
pour la 1ere fois depuis notre départ de france 23 mois plus tot (nous etions ds un tdm a vélo)je regrettede ne pas etre en france
mais a peine le match fini que c'est du délire dans les rues d'hanoi, il est 4 h du matin et tous le monde est ds la rue, nous sommes au bord du lac (ds le centre) lorsque nous tombons sur une fanfare de jeunes francais, tous le monde danse et cri
tous a l'ambassade!!!il est 5 h du mat lorsque nous arrivons devant les grilles 2/300 francais mélé de vietnamien danse font la chenille, c'est du délire!!la police n'as jamais vu ca
il est 6h du mat lorsqu'un de nous lance, tous a l'alliance!!!nous debarquons a une centaine devant l'alliance ou une soirée vip sur carton d'invitation etait donner, sans trop de résistance nous rentrons et finissons les petits four, je passe derriere le bar et ouvre la pompe a biere (rassurer vous c'est nos impots qui régalais!!!)tournée générale tant que la pompe débite
il est 7 h lorsqu'on sort de la, le jour se léve sur hanoi, tous au lac!!!, et c'est repartis ;la joyeuse troupe (une centaine de personnes repart en direction du lac) ;les gens nous applaudisent, certain se jete direct dans le lac, la fievre n'est pas retomber!!!
8 h du mat, c'est l'heure d'aller se coucher, une journée commence lorsque nous nous couchon la téte en féte.
ce soir la j'avais ma famille a st etienne, des potes a tahiti, san francisco, lhassa.
et vous vous etiez ou ?
c'etais comment ?
J'aurais voulu lancer en quelque sorte un sondage pour avoir votre avis sur les 10 plus belles iles du monde.
tratriny fety ny reny rehetra.....à toutes les mamans, bonne fête ce jour..
une pensée à toutes les mamans de Madagascar....
une pensée à toutes les mamans de Madagascar....
Bonjour à tous,
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
Moi a Tokyo, et je viens d'assister en live a notre raclee face a la Hollande. 🤪 meme pas pu chambrer les Hollandais qui y assistez, on c'est vraiment fait crever 🙁
bonsoir
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
on continue ....
😛.
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
Interdiction de mendier couché, de s'asseoir à plus de trois sur un banc public ou encore de manger dans la rue: les maires italiens rivalisent d'imagination et frisent souvent le ridicule depuis le récent décret qui a accru leur pouvoir en matière de sécurité.
Photographe : Dominique Faget AFP/Archives :: Le maire italien de l'Intérieur Roberto Maroni, le 24 juillet 2008 à Bruxelles photo : Dominique Faget, AFP
Le décret signé le 5 août par le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni - qui a conduit la presse italienne à parler de "maires-shérifs" - s'inscrit dans un ensemble de mesures décidé par le gouvernement de droite de Silvio Berlusconi qui joue à fond la carte sécuritaire.
Mercredi, la commune de San Remo (nord-ouest) a pris un arrêté interdisant de mendier assis ou couché dans les lieux publics en compagnie d'animaux ou d'enfants mineurs.
Un second arrêté interdit d'entrer en contact et de demander des informations aux personnes qui "exercent l'activité de prostituées dans la rue" ou "dont l'attitude, l'habillement ou le comportement manifestent l'intention de se livrer à des prestations sexuelles". Lire aussi
Toujours mercredi, la municipalité de Qualiano près de Naples (sud) a décidé de bannir à partir du 29 août la vente d'alcool dès 22H les vendredis, samedis et dimanches, et d'interdire pour l'ensemble des jours de la semaine "de se promener sur le territoire de la commune ou de stationner dans des lieux publics en consommant de l'alcool".
Ces deux dernières semaines, les arrêtés les plus saugrenus se sont multipliés: à Voghera dans le nord, pour soit-disant lutter contre le trafic de drogue et le tapage nocturne, plus possible à partir de 23H locales de s'asseoir à plus de trois sur un banc public.
La ville de Florence (centre) a décidé pour sa part de tolérer la mendicité en position assise ou debout mais l'a interdite, sous peine d'amende, en position allongée ou en compagnie d'un chien.
Florence, qui est une municipalité de gauche, a aussi interdit d'étendre son linge dans la rue ou de laver les vitrines en-dehors de certains horaires. Elle a aussi prévu des amendes frappant les prostituées qui exercent leur métier "près des maisons avec des comportements et des vêtements ne correspondant pas aux normes de la décence publique".
Se promener à Gênes (nord) avec une bouteille de vin ou une canette de bière à la main est désormais passible d'une amende de 25 à 500 euros.
La ville de Vérone (nord), dirigée par le parti anti-immigrés de la Ligue du nord, prévoit la même amende pour ceux qui salissent les murs et les monuments, et une amende de 100 euros pour qui se livrent à la mendicité, tandis que Vicenza (nord) punit de 500 euros les clients des prostituées.
Avant même le décret de Roberto Maroni, le maire de Rome Gianni Alemanno (droite) avait prohibé les pique-niques sur les marches, les places ou près des monuments du centre historique de la capitale.
Outre les pique-niques, le premier citoyen de Venise, philosophe et personnalité de gauche, Massimo Cacciari, avait lui décidé d'interdire de lancer du pain aux pigeons.
Côté cigarette, Naples et Vérone, devançant le décret gouvernemental, ont également banni le tabac dans les jardins publics.
Championne toute catégorie des interdictions, l'île des VIP, Capri, où depuis 1960 il est interdit de marcher avec des sabots en bois ou d'écouter la radio dans un lieu public (depuis 1963).
Le vélo y est banni depuis 1977, et depuis 1999, durant le mois d'août, l'emploi des marteaux piqueurs, perceuses et scies électriques.
Photographe : Dominique Faget AFP/Archives :: Le maire italien de l'Intérieur Roberto Maroni, le 24 juillet 2008 à Bruxelles photo : Dominique Faget, AFP
Le décret signé le 5 août par le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni - qui a conduit la presse italienne à parler de "maires-shérifs" - s'inscrit dans un ensemble de mesures décidé par le gouvernement de droite de Silvio Berlusconi qui joue à fond la carte sécuritaire.
Mercredi, la commune de San Remo (nord-ouest) a pris un arrêté interdisant de mendier assis ou couché dans les lieux publics en compagnie d'animaux ou d'enfants mineurs.
Un second arrêté interdit d'entrer en contact et de demander des informations aux personnes qui "exercent l'activité de prostituées dans la rue" ou "dont l'attitude, l'habillement ou le comportement manifestent l'intention de se livrer à des prestations sexuelles". Lire aussi
Toujours mercredi, la municipalité de Qualiano près de Naples (sud) a décidé de bannir à partir du 29 août la vente d'alcool dès 22H les vendredis, samedis et dimanches, et d'interdire pour l'ensemble des jours de la semaine "de se promener sur le territoire de la commune ou de stationner dans des lieux publics en consommant de l'alcool".
Ces deux dernières semaines, les arrêtés les plus saugrenus se sont multipliés: à Voghera dans le nord, pour soit-disant lutter contre le trafic de drogue et le tapage nocturne, plus possible à partir de 23H locales de s'asseoir à plus de trois sur un banc public.
La ville de Florence (centre) a décidé pour sa part de tolérer la mendicité en position assise ou debout mais l'a interdite, sous peine d'amende, en position allongée ou en compagnie d'un chien.
Florence, qui est une municipalité de gauche, a aussi interdit d'étendre son linge dans la rue ou de laver les vitrines en-dehors de certains horaires. Elle a aussi prévu des amendes frappant les prostituées qui exercent leur métier "près des maisons avec des comportements et des vêtements ne correspondant pas aux normes de la décence publique".
Se promener à Gênes (nord) avec une bouteille de vin ou une canette de bière à la main est désormais passible d'une amende de 25 à 500 euros.
La ville de Vérone (nord), dirigée par le parti anti-immigrés de la Ligue du nord, prévoit la même amende pour ceux qui salissent les murs et les monuments, et une amende de 100 euros pour qui se livrent à la mendicité, tandis que Vicenza (nord) punit de 500 euros les clients des prostituées.
Avant même le décret de Roberto Maroni, le maire de Rome Gianni Alemanno (droite) avait prohibé les pique-niques sur les marches, les places ou près des monuments du centre historique de la capitale.
Outre les pique-niques, le premier citoyen de Venise, philosophe et personnalité de gauche, Massimo Cacciari, avait lui décidé d'interdire de lancer du pain aux pigeons.
Côté cigarette, Naples et Vérone, devançant le décret gouvernemental, ont également banni le tabac dans les jardins publics.
Championne toute catégorie des interdictions, l'île des VIP, Capri, où depuis 1960 il est interdit de marcher avec des sabots en bois ou d'écouter la radio dans un lieu public (depuis 1963).
Le vélo y est banni depuis 1977, et depuis 1999, durant le mois d'août, l'emploi des marteaux piqueurs, perceuses et scies électriques.









