Bonjour,
Une hausse des tarifs de transport en début du mois a provoqué de nombreuses manifestations plus ou moins spontanées dans le métro de Santiago.
Le phénomène a pris de l'ampleur et des pillages de grandes surfaces ont maintenant eu lieu aussi.
L'État d'Urgence a été déclaré, pour le moment, UNIQUEMENT EN CE QUI CONCERNE LA RÉGION MÉTROPOLITAINE, càd Santiago et les environs immédiats.
Mais. des manifestations ont actuellement lieu dans d'autres villes du Chili et la situation pourrait empirer encore.
La situation s'est fort dégradée ces dernières heures.
Restez particulièrement attentifs.
Bonne chance.
Thierry
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Bonjour,
on sera une famille de 4 (dont 2 enfants de 9 et 11 ans) au nord Chili entre le 19 décembre et le 1er janvier. Je ne sais pas si ca correspond déjà aux congés d'été au Chili. Il semble que les congés, ou du moins les touristes chiliens, puissent déjà pas mal bouger entre noel et le jour de l'an.
On prévoie de loger dans l'ordre chrono sans avoir les jours exacts : - Santiago - Arica - Putre - ce qu'on trouve entre Putre et Surire et Islugo et Colchane et Huara si la route est faisable à cette époque - San Pedro de Atacama, avec peut-etre qq nuits sous tente/"refuges" sur les hauts plateaux cote Tatio, Salar de Tara, Miscanti - Parc Pan de Azucar (on devrait camper) - et on sera de nouveau à Santiago ou Valparaiso le soir du 31 décembre.
Autre problème, autant on devrait réserver d'ici 1 ou 2 jour des vols pour Santiago/Arica, sera t-il facile de trouver des bus pour redescendre ? (Arica - Calama puis Calama - Copiapo puis Copiapo - Santiago).
Merci
on sera une famille de 4 (dont 2 enfants de 9 et 11 ans) au nord Chili entre le 19 décembre et le 1er janvier. Je ne sais pas si ca correspond déjà aux congés d'été au Chili. Il semble que les congés, ou du moins les touristes chiliens, puissent déjà pas mal bouger entre noel et le jour de l'an.
On prévoie de loger dans l'ordre chrono sans avoir les jours exacts : - Santiago - Arica - Putre - ce qu'on trouve entre Putre et Surire et Islugo et Colchane et Huara si la route est faisable à cette époque - San Pedro de Atacama, avec peut-etre qq nuits sous tente/"refuges" sur les hauts plateaux cote Tatio, Salar de Tara, Miscanti - Parc Pan de Azucar (on devrait camper) - et on sera de nouveau à Santiago ou Valparaiso le soir du 31 décembre.
Autre problème, autant on devrait réserver d'ici 1 ou 2 jour des vols pour Santiago/Arica, sera t-il facile de trouver des bus pour redescendre ? (Arica - Calama puis Calama - Copiapo puis Copiapo - Santiago).
Merci
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :
09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre
10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur
11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque
12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco
13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine
14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate
16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno
17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy
18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol
22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral
24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera
25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho
26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.
07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.
La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.

Santiago : Plaza de Armas
08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.
Marché aux poissons :09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.
Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !
Valparaiso : Artiste à l’oeuvre10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.
Valparaiso : ascenseur11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.
Fresque12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.
Guanaco13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.
Torres del Paine14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.
15/02 de Puerto Natales à El Calafate
Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !
Lagune d'El Calafate16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .
Glacier du Perito Moreno17/02 d’El Calafate à El Chalten
Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.
Massif du Fitzroy18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.

Massif du Fitzroy
19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico
Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.

L'hôtel "chic" de Chile Chico
20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.

221 Cimetière de Chile Chico
21/02 Puerto Rio Tranquillo
Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.
A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !
Capilla de Marmol22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.

Rio Negro : La palette du peintre
23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.
Carretera austral24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.
Lac Carrera25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.
Rencontre avec un gaucho26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes
Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.

Villa Cerro Castillo
28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)
Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !

En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Bonjour à tous,
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Bonjour tout le monde
Je recommence une eternelle discussion sur les billets pour l'ile de Paques... mais toutes les infos ne sont plus d'actualite et je toutes mes questions n'y sont pas.
je voudrais me rendre sur l'ile de paques debut mars ou courant mars. Je sais qu'il n'y a que LAN qui opere...
Ce que je ne comprends pas
* Regulierement LAN ou certains moteurs de recherche m'indiquent qu'aucun vol disponible n'a ete trouve ou que les dates ne correspondent pas (?) . Meme trois mois en arriere j'avais deja ce message: J'ai ensuite eu des prix totalement deconnants apparemment ils auraient rebaisses. Mais tous les vols seraient complets !? Sachant que je suis flexible sur mes dates...
* LAN fait un prix different entre chilien et non chilien. Mais comment obtenir le prix europeen? Rien n est indique sur leur site (ou mal)
J ai lu que certains avaient pris un vol au tarif chilien; je suis surprise que cela ait marche car je me suis fait avoir pour les galapagos ou on m'a demande d'acquitter la difference de prix... puisque j'avais un billet tarif equatorien sans le savoir..
Au pire je peux toujours le tenter, mais de combien environ est la difference de prix?
Grosso modo il faut compter en moyenne 800 euros A/R? ou moins?
Et sur place 4/5 jours pleins sont suffisants?
Merci par avance a ceux qui prendront le temps de me repondre...
Je recommence une eternelle discussion sur les billets pour l'ile de Paques... mais toutes les infos ne sont plus d'actualite et je toutes mes questions n'y sont pas.
je voudrais me rendre sur l'ile de paques debut mars ou courant mars. Je sais qu'il n'y a que LAN qui opere...
Ce que je ne comprends pas
* Regulierement LAN ou certains moteurs de recherche m'indiquent qu'aucun vol disponible n'a ete trouve ou que les dates ne correspondent pas (?) . Meme trois mois en arriere j'avais deja ce message: J'ai ensuite eu des prix totalement deconnants apparemment ils auraient rebaisses. Mais tous les vols seraient complets !? Sachant que je suis flexible sur mes dates...
* LAN fait un prix different entre chilien et non chilien. Mais comment obtenir le prix europeen? Rien n est indique sur leur site (ou mal)
J ai lu que certains avaient pris un vol au tarif chilien; je suis surprise que cela ait marche car je me suis fait avoir pour les galapagos ou on m'a demande d'acquitter la difference de prix... puisque j'avais un billet tarif equatorien sans le savoir..
Au pire je peux toujours le tenter, mais de combien environ est la difference de prix?
Grosso modo il faut compter en moyenne 800 euros A/R? ou moins?
Et sur place 4/5 jours pleins sont suffisants?
Merci par avance a ceux qui prendront le temps de me repondre...
Bonjour a tous,
Je suis etudiant en licence pro Tourisme et je viens de trouver un stage de 3 mois et demi au Chilie, a Santiago. J'aurai besoin de savoir un peu le budget qu'il me serai necessaire pour vivre labas!!
Je me suis renseigné un peu mais je n'ais pas beaucoup de point de comparaison sur la vie labas, le niveau de vie est-il tres different qu'en France ou plutôt identique?
voila sur quelles bases je part : billet d'avion : environ 1000 euros logement : 250$ par mois soit environ 175 euros nourriture : 100 euros par mois Extras(transport, sorties...) : 100/200 euros par mois Sachant que j'aurais une gratification de stage de 100$ par mois, jai besoin d'evaluer au mieu mon budget pour pouvoir remplir mon dossier de bourse. que penser- vous de cela? est-ce assez ou trop? Je suis également a la recherche d'un logement/d'une colocation a Santiago, connaissez-vous des particulier? avez vous des annonces? est -il facile de trouver directement sur place et part quel moyen?
merci d'avance ca fait beaucoup de questions, (hehe) si quelqun peut m'eclairer sur quelques points je suis preneur de toutes vos experiences!! Quentin
Je suis etudiant en licence pro Tourisme et je viens de trouver un stage de 3 mois et demi au Chilie, a Santiago. J'aurai besoin de savoir un peu le budget qu'il me serai necessaire pour vivre labas!!
Je me suis renseigné un peu mais je n'ais pas beaucoup de point de comparaison sur la vie labas, le niveau de vie est-il tres different qu'en France ou plutôt identique?
voila sur quelles bases je part : billet d'avion : environ 1000 euros logement : 250$ par mois soit environ 175 euros nourriture : 100 euros par mois Extras(transport, sorties...) : 100/200 euros par mois Sachant que j'aurais une gratification de stage de 100$ par mois, jai besoin d'evaluer au mieu mon budget pour pouvoir remplir mon dossier de bourse. que penser- vous de cela? est-ce assez ou trop? Je suis également a la recherche d'un logement/d'une colocation a Santiago, connaissez-vous des particulier? avez vous des annonces? est -il facile de trouver directement sur place et part quel moyen?
merci d'avance ca fait beaucoup de questions, (hehe) si quelqun peut m'eclairer sur quelques points je suis preneur de toutes vos experiences!! Quentin
Bonjour à tous,
Je prévois de faire le trek W du Torres del Paine en Octobre prochain.
Afin de limiter les frais, j'aimerai passer exclusivement par les campings gratuits du site. Est ce que cela est possible où faut-il passer par un camping payant pour éviter de trop longues journées de marche ?
De plus, j'ai entendu dire que depuis octobre 2016, il faut obligatoirement réserver les emplacements de camping au préalable. Seul petit problème : j'ai vu sur le site du Torres que les campings gratuits sont fermés de Mai à Octobre inclus, donc pas possible de réserver à l'avance. Auriez-vous des infos à ce sujet également ?
Merci beaucoup pour votre aide :)
Bonne journée,
Jeanne
Je prévois de faire le trek W du Torres del Paine en Octobre prochain.
Afin de limiter les frais, j'aimerai passer exclusivement par les campings gratuits du site. Est ce que cela est possible où faut-il passer par un camping payant pour éviter de trop longues journées de marche ?
De plus, j'ai entendu dire que depuis octobre 2016, il faut obligatoirement réserver les emplacements de camping au préalable. Seul petit problème : j'ai vu sur le site du Torres que les campings gratuits sont fermés de Mai à Octobre inclus, donc pas possible de réserver à l'avance. Auriez-vous des infos à ce sujet également ?
Merci beaucoup pour votre aide :)
Bonne journée,
Jeanne
Hola Tous,
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Bonjour
Je prévois un voyage en Patagonie (argentine et chilienne, départ à la fin de l'année). Je sèche un peu sur la question du budget en Argentine. Combien prévoir pour l'hébergement ? La nourriture ? Les déplacements ?
A ce que j'ai pu comprendre il y a eu pas mal d'augmentation des prix ces dernières années. Je préfère donc éviter de me référer aux messages concernant le même sujet et qui peuvent déjà être dépassés. Et je n'ai pas encore abordé la question du taux de change, taux parallèle, ...
Comme point de comparaison j'ai mon voyage dans le nord du Chili d'il y a un peu plus d'une année. A cette époque j'avais budgété environ 50000 pesos par jour en moyenne, moitié pour l'hébergement (voyageant seul l'hébergement était parfois assez élevé, j'avais préféré compter large) et moitié pour le reste (repas, déplacement en bus principalement, tours avec agences, visites, ... Finalement j'avais dépensé environ 40000 pesos par jour.
Puis-je me servir de ces chiffres pour mon budget "Argentine" Y a-t-il beaucoup de différences de prix par rapport au Chili ?
Cordialement
Je prévois un voyage en Patagonie (argentine et chilienne, départ à la fin de l'année). Je sèche un peu sur la question du budget en Argentine. Combien prévoir pour l'hébergement ? La nourriture ? Les déplacements ?
A ce que j'ai pu comprendre il y a eu pas mal d'augmentation des prix ces dernières années. Je préfère donc éviter de me référer aux messages concernant le même sujet et qui peuvent déjà être dépassés. Et je n'ai pas encore abordé la question du taux de change, taux parallèle, ...
Comme point de comparaison j'ai mon voyage dans le nord du Chili d'il y a un peu plus d'une année. A cette époque j'avais budgété environ 50000 pesos par jour en moyenne, moitié pour l'hébergement (voyageant seul l'hébergement était parfois assez élevé, j'avais préféré compter large) et moitié pour le reste (repas, déplacement en bus principalement, tours avec agences, visites, ... Finalement j'avais dépensé environ 40000 pesos par jour.
Puis-je me servir de ces chiffres pour mon budget "Argentine" Y a-t-il beaucoup de différences de prix par rapport au Chili ?
Cordialement
Bonjour a tous
J'ai la chance et la joie de connaitre une personne qui peut m'héberger à Santiago et d'avoir quelque rudiments solides d'espagnol, ni une ni deux, je saute sur l'occasion et j'achète un billet PARIS/SANTIAGO via Madrid par Lanchilé ... je serai là bas du 11 au 29 septembre ...
Je prévois entre autres de visiter Santiago, la région de Valparaiso, d'aller à Rancagua voir un rodéo mais mon rêve serait de voir le désert à San Pedro.
Je prévois donc de prendre le bus (20h!!) pour me rendre dans le nord !! Avez vous plus d'infos sur le voyage en bus car sur les sites pullman ou tur bus rien en vue ?!?
Combien de jour doit on passer à San Pedro pour bien profiter de la région ... j'en prévois 3 ... ???
Avez vous d'autres lieux à me conseiller à voir .. sachant que je me limite à Santiago, ces alentours (200/300 km) ainsi que le nord ...
Merci à tous pour vos précieux conseils j'espère qu'il m'aideront à organiser au mieu ce super voyage!
J'ai la chance et la joie de connaitre une personne qui peut m'héberger à Santiago et d'avoir quelque rudiments solides d'espagnol, ni une ni deux, je saute sur l'occasion et j'achète un billet PARIS/SANTIAGO via Madrid par Lanchilé ... je serai là bas du 11 au 29 septembre ...
Je prévois entre autres de visiter Santiago, la région de Valparaiso, d'aller à Rancagua voir un rodéo mais mon rêve serait de voir le désert à San Pedro.
Je prévois donc de prendre le bus (20h!!) pour me rendre dans le nord !! Avez vous plus d'infos sur le voyage en bus car sur les sites pullman ou tur bus rien en vue ?!?
Combien de jour doit on passer à San Pedro pour bien profiter de la région ... j'en prévois 3 ... ???
Avez vous d'autres lieux à me conseiller à voir .. sachant que je me limite à Santiago, ces alentours (200/300 km) ainsi que le nord ...
Merci à tous pour vos précieux conseils j'espère qu'il m'aideront à organiser au mieu ce super voyage!
J'ai fait un voyage de 6 semaines en Bolivie-Chili-Argentine fin 2012 après avoir fait 1 mois de bénévolat dans une association française qui s'occupe d'enfants défavorisés au Pérou et j'y ai suivi 2 semaines de cours d'espagnol afin de pouvoir comprendre et me faire comprendre des enfants qui sont dans cette association et aussi pour être plus à l'aise afin de pouvoir visiter ensuite la Bolivie, le Chili et l'Argentine.
J'ai créé un blog dans la foulée pour raconter ce voyage en solitaire. Vous y trouverez plein de tuyaux comme j'ai pu en trouver sur ce site et d’autres avant mon départ. J’avais oublié de mettre mon compte-rendu sur ce site voilà qui est fait avec beaucoup de retard…mais certains ont déjà pu le voir sur mon blog avec des photos :
gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
Bonjour à tous,
Comme énoncé plus haut, ma compagne et moi sommes dans les préparatifs de notre prochain voyage... Cette fois, c'est vers le Chili que nous jetons notre dévolu! Que de choses à voir! il va nous falloir faire des choix puisque nous n'avons pas la chance de prendre plus de trois semaines de congé (et c'est déjà pas mal!!)
Alors on clic ici et là, on tombe sur des carnets de voyage intéressants, d'autres un peu moins, ...
Ainsi, on s'est dit: "partir au Chili sans faire la Patagonie c'est dommage (TDP plus précisément)" et ensuite on s'est dit: "partir à l'autre bout du monde pour ne pas voir le désert d'Atacama... c'est dommage aussi..." Trop de merveilles à voir, nous opterons donc pour les deux extrêmes:
Trek W au Torres Del Paine et San Pedro de Atacama avec une excursion jusqu'au Sala d'Uyuni en Bolivie...
Audacieux de faire ce voyage en trois semaines vu le temps passé dans les transports...
C'est maintenant que les questions débarquent! A vos Claviers ^^!!!
1 - Nous allons privilégier le transport aérien (LAN ou Skyairlines): Certains d'entre vous en ont-il déjà fait l'expérience? Faut il réserver les billets de France (risque d'augmentation des prix en dernières minutes? risque de rater une correspondance?) Les compagnies aériennes sont-elles ponctuelles?
EXEMPLE: Aujourd'hui, un vol A/R santiago->Punta Arenas = 350 par personne. Le prix sera-t-il fixe si je réserve en arrivant à Santiago? Si je le réserve aujourd'hui, que je rate ma correspondance, les compagnies sont elles efficaces pour trouver un vol rapidement?
2 - Le trek W dans TDP: est-il possible de se procurer une carte détaillée du parc avant de partir? D'après ce que j'ai vu ici et là, le temps est imprévisible. MAIS, Le faire en tente à cette période pensez que ce soit gérable?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre à ce message!
Solweig et David.
Comme énoncé plus haut, ma compagne et moi sommes dans les préparatifs de notre prochain voyage... Cette fois, c'est vers le Chili que nous jetons notre dévolu! Que de choses à voir! il va nous falloir faire des choix puisque nous n'avons pas la chance de prendre plus de trois semaines de congé (et c'est déjà pas mal!!)
Alors on clic ici et là, on tombe sur des carnets de voyage intéressants, d'autres un peu moins, ...
Ainsi, on s'est dit: "partir au Chili sans faire la Patagonie c'est dommage (TDP plus précisément)" et ensuite on s'est dit: "partir à l'autre bout du monde pour ne pas voir le désert d'Atacama... c'est dommage aussi..." Trop de merveilles à voir, nous opterons donc pour les deux extrêmes:
Trek W au Torres Del Paine et San Pedro de Atacama avec une excursion jusqu'au Sala d'Uyuni en Bolivie...
Audacieux de faire ce voyage en trois semaines vu le temps passé dans les transports...
C'est maintenant que les questions débarquent! A vos Claviers ^^!!!
1 - Nous allons privilégier le transport aérien (LAN ou Skyairlines): Certains d'entre vous en ont-il déjà fait l'expérience? Faut il réserver les billets de France (risque d'augmentation des prix en dernières minutes? risque de rater une correspondance?) Les compagnies aériennes sont-elles ponctuelles?
EXEMPLE: Aujourd'hui, un vol A/R santiago->Punta Arenas = 350 par personne. Le prix sera-t-il fixe si je réserve en arrivant à Santiago? Si je le réserve aujourd'hui, que je rate ma correspondance, les compagnies sont elles efficaces pour trouver un vol rapidement?
2 - Le trek W dans TDP: est-il possible de se procurer une carte détaillée du parc avant de partir? D'après ce que j'ai vu ici et là, le temps est imprévisible. MAIS, Le faire en tente à cette période pensez que ce soit gérable?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre à ce message!
Solweig et David.
Le plus beau pays du monde est ... le Chili!
Parmi les plus de 70 pays que nous (couple 70 et 66 ans) avons eu le plaisir de visiter, le Chili est de loin (de très loin...) le plus attrayant . Nous avons pu le vérifier très récemment lors de notre troisième voyage au Chili qui comprenait la Carretera Austral, le Grand Nord (Parc national Lauca, Salar de Huasco) et cerise sur le gâteau (l'Ile de Pâques) .
Tout un chacun peut avoir des intérêts ou avis différents sur les pays visités , mais nous pensons qu'aucun pays au monde n'offre une telle variété de paysages et de beautés naturelles comme le Chili (volcans, déserts, glaciers, lacs, ...)
De plus, le Chili est le pays où les habitants sont les plus accueillants pour le visiteur (le seul autre pays comparable à ce niveau est le Japon).
On se sent en sécurité partout (!) et leur compagnie aérienne LAN est une des meilleures au monde .
Le Chili n'est pas bon marché, mais les prix sont acceptables pour nous Européens.
Bonjour à tous !
Je prévois de faire le trek O à Torres del Paine et j'ai quelques questions !
Après quelques recherches il semblerait qu'il ne soit pas absolument nécessaire de réserver tous les campings, mais est-il toujours possible de camper gratuitement ponctuellement... ?
Je prévois d'arriver début décembre à Puerto Natales. Je n'ai pas de matériel de camping. Connaissez-vous les prix de la location de tente, matelas, sacs, bâtons ?
Merci pour votre aide !! Emilie
Je prévois de faire le trek O à Torres del Paine et j'ai quelques questions !
Après quelques recherches il semblerait qu'il ne soit pas absolument nécessaire de réserver tous les campings, mais est-il toujours possible de camper gratuitement ponctuellement... ?
Je prévois d'arriver début décembre à Puerto Natales. Je n'ai pas de matériel de camping. Connaissez-vous les prix de la location de tente, matelas, sacs, bâtons ?
Merci pour votre aide !! Emilie
Bonjour,
Je voyage très bientot en argentine et au chili et je comptais voyager notamment par vols internes. Arrivant en amérique latine avec un vol iberia, je comptais prendre le south america airpass avec Lan; j'ai fais une simulation pour voir le budget que cela représente. Mais en lisant un guide, je viens de lire qu'il pouvait etre avantageux de prendre les vols sur place mais je n'ai pas réussi à trouver l'ordre de grandeur des prix. Quelqu'un aurait une idée des prix sur place pour septembre pour les liaisons suivantes?
BA/El calafate BA/iguazu Punta arenas/santiago Santiago/Calama
Merci d'avance
Au passage, pensez vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance les logements pour la patagonie en septembre (oui je sais c'est l'hiver mais pas de possibilité de voyager plus tard)
Merci
Je voyage très bientot en argentine et au chili et je comptais voyager notamment par vols internes. Arrivant en amérique latine avec un vol iberia, je comptais prendre le south america airpass avec Lan; j'ai fais une simulation pour voir le budget que cela représente. Mais en lisant un guide, je viens de lire qu'il pouvait etre avantageux de prendre les vols sur place mais je n'ai pas réussi à trouver l'ordre de grandeur des prix. Quelqu'un aurait une idée des prix sur place pour septembre pour les liaisons suivantes?
BA/El calafate BA/iguazu Punta arenas/santiago Santiago/Calama
Merci d'avance
Au passage, pensez vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance les logements pour la patagonie en septembre (oui je sais c'est l'hiver mais pas de possibilité de voyager plus tard)
Merci
Bonjour,
Nous avons décidés de repartir à Santiago en Mars pour 2-3 semaine et je suis à la recherche du meilleur prix entre l'Europe et SCL.
Peu m'importe la compagnie, le nombre d'escale, le nombre d'heure à dormir dans un aéroport, je recherche le meilleur prix au départ de l'Europe, peut m'importe de partir de Paris, Barcelone, Madrid, Marseille? Frankfurt ou Londres, je me débrouillerai pour le pré acheminement !
1 - Pouvez vous m'aider à trouver un billet le plus économique possible ?
2 - Quels sont les bons prix qui se pratiquent pour SCL de manière générale ?
Merci pour votre aide, Bien cordialement.
Nous avons décidés de repartir à Santiago en Mars pour 2-3 semaine et je suis à la recherche du meilleur prix entre l'Europe et SCL.
Peu m'importe la compagnie, le nombre d'escale, le nombre d'heure à dormir dans un aéroport, je recherche le meilleur prix au départ de l'Europe, peut m'importe de partir de Paris, Barcelone, Madrid, Marseille? Frankfurt ou Londres, je me débrouillerai pour le pré acheminement !
1 - Pouvez vous m'aider à trouver un billet le plus économique possible ?
2 - Quels sont les bons prix qui se pratiquent pour SCL de manière générale ?
Merci pour votre aide, Bien cordialement.
Actuellement en voyage de 8 mois en Amérique du sud, nous faisons notre possible pour accorder un peu de temps aux futurs voyageurs. Nous préparons donc des petites vidéos sur chaque destination que nous croisons. Voici par exemple la dernière en date sur l'ascension d'un volcan au Chili dans la région des lacs, à Pucon : http://youtu.be/3ZN-jtJDTsk
Vous pouvez retrouver nos autres vidéos sur notre page Facebook https://www.facebook.com/voyageensacados?ref=hl ou sur la chaine you tube http://www.youtube.com/user/voyageensacados .
Et dans tous les cas si vous avez des questions sur les voyages, l'Amérique du sud, comment se passe l'achat d'une voiture au Chili ou même un conseil sur une destination. N'hésitez pas, on fera notre possible pour vous répondre au grès des connexions internet ;-)
Vous pouvez retrouver nos autres vidéos sur notre page Facebook https://www.facebook.com/voyageensacados?ref=hl ou sur la chaine you tube http://www.youtube.com/user/voyageensacados .
Et dans tous les cas si vous avez des questions sur les voyages, l'Amérique du sud, comment se passe l'achat d'une voiture au Chili ou même un conseil sur une destination. N'hésitez pas, on fera notre possible pour vous répondre au grès des connexions internet ;-)
Bonjour! 🙂
Je visite le pérou et le chili en juillet 2007. Je pense visiter le sud du Pérou et m'arrêter dans les parcs du nord du Chili. Pensez-vous qu'il soit ensuite possible et intéressant de rejoindre Santiago du Chili en prenant les transports locaux ou est-il préférable de remonter à Lima et faire un vol Lima - santiago?
Merci d'avance!
Marion
Suite à l'augmentation des prix de l'ascenseur Turri à Valparaiso, les habitants ont demandé aux touristes de boycotter cet ascenseur. Le prix était passé je crois de 200 pesos à 500 pesos. Est-ce quelqu'un sait si le boycott a fonctionné? Rappelons que cet ascenseur est le seul moyen de transport pour beaucoup d'habitant et une telle augmentation était manifestement abusive.
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à la recherche de ma future destination pour un voyage de 20 jours, seul, en Septembre Octobre.
Au départ, je m'étais arrêté et presque décidé pour l'Equateur. Le problème, c'est le temps couvert et très nuageux qui transparaît des photos des personnes ayant voyagé à cette période dans la partie andes du pays.
Après avoir écarté le Pérou (trop vaste), l'Argentine (voiture de loc nécéssaire dans le NOA), la Bolivie ( Prix du billet d'avion), je suis très intéressé par les paysages désertiques du nord CHILI avec incursion dans le Sud Lipez pour 3/4 jours.
Mon interrogation porte sur la faisabilité mais surtout la facilité d'un voyage dans le nord CHILI sans véhicule personnel. (je souhaite pas que cela soit trop contraignant)
Quelles sont les possibilités d'excursion en bus au départ de San pedro de Atacama? ( j'ai lu qu'il y avait des choses à voir en vtt aussi)
Quel type de tours est proposé par les agences (à la journée ou sur plusieurs jours) et sur quelle base de prix moyen? Si pas trop cher, je suis pas contre en faire un ou deux mais pas tout le voyage.
Toute remarque est bienvenue.
Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane
Je suis actuellement à la recherche de ma future destination pour un voyage de 20 jours, seul, en Septembre Octobre.
Au départ, je m'étais arrêté et presque décidé pour l'Equateur. Le problème, c'est le temps couvert et très nuageux qui transparaît des photos des personnes ayant voyagé à cette période dans la partie andes du pays.
Après avoir écarté le Pérou (trop vaste), l'Argentine (voiture de loc nécéssaire dans le NOA), la Bolivie ( Prix du billet d'avion), je suis très intéressé par les paysages désertiques du nord CHILI avec incursion dans le Sud Lipez pour 3/4 jours.
Mon interrogation porte sur la faisabilité mais surtout la facilité d'un voyage dans le nord CHILI sans véhicule personnel. (je souhaite pas que cela soit trop contraignant)
Quelles sont les possibilités d'excursion en bus au départ de San pedro de Atacama? ( j'ai lu qu'il y avait des choses à voir en vtt aussi)
Quel type de tours est proposé par les agences (à la journée ou sur plusieurs jours) et sur quelle base de prix moyen? Si pas trop cher, je suis pas contre en faire un ou deux mais pas tout le voyage.
Toute remarque est bienvenue.
Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane
Bonjour à tous,
fraichement débarqué de Patagonie avec des souvenirs incroyables plein la tête et les poches bien vides, je voulais apporter quelques rectifications aux prix indiqués dans le Lonely planet Argentine, qui fut notre compagnon de route durant 3 semaines. Attention, ce message n'est en rien une critique du LP, il nous a été très très utile.
Les tarifs sont franchement plus élevés que ceux indiqués pour les logements, les excursions et les restos. Alors, la faute à la saison? au lonely? au tourisme de masse? Je ne sais pas mais voici les tarifs affichés dans le guide et ceux constatés, pour vous aider dans vos préparatifs. Ce sont les tarifs officiels affichés clairement (pas des tarifs donnés oralement à la va-vite en voyant nos têtes de touristes) avec certainement possibilité de négocier mais nous n'avons pas essayer. J'espère que ce sera utile et que vous ne vous trouverez pas pris au dépourvu comme nous.
- objet: prix Lonely Planet/pers vs prix constaté
Valdès: - Bus Andesmar BA-Puerto Madryn: 180-200 vs 236 - Camping à Puerto Piramides: 4+2(douche)=6 vs 15 (douche comprise) - Excursion baleines Valdès avec Bottazzi: 75 (de jour avec un bateau rempli)- 150 (en soirée avec moins de 12 personnes et apéro offert) vs 125 (jour)-250 (soirée) - Auberge La Tosca à Puerto Madryn, chambre double: 95 vs 155 - Hotel Rivadavia à Trelew, chambre double: 80 vs 130
Perito Moreno: - Camping Lago Roca, proximité d'El Calafate: 16 vs 28 - Excursion Tour des glaciers (Spegg, Ups., PM) avec Campbell: 240 vs 295 (hors bus pour accéder à l'embarquement) - Entrée Parque Los Glaciares: 30 vs 60 - Hospedajes Alejandra à El Calafate, chambre double: 50 vs 80 - Albergue Lago Argentino à El Calafate, dortoir: 30 vs 50
Ushuaia: - Entrée Parque Tierra del Fuego: 20 vs 50
Puerto Natales (Chili)/Torres del Paine: - Bus SurPuerto Natales- Ushuaia: 28000 vs 35000 - Hostel Kaweskar à Puerto Natales, dortoir: 3000 vs 5000 - Campings Torres del Paine: 4000 vs 4000 (enfin une bonne nouvelle)
Je n'ai indiqué ici que les tarifs donnés dans le lonely. Si ça vous intéresse, je pourrais donner d'autres tarifs. Je posterai également une critique de ce que nous avons fait, ce qu'il faut faire absolument ou pas. A bientôt
PS: Si quelqu'un s'y connait en droit des voyageurs vis-à-vis des compagnies aériennes, merci de répondre à mon précédent post.
- objet: prix Lonely Planet/pers vs prix constaté
Valdès: - Bus Andesmar BA-Puerto Madryn: 180-200 vs 236 - Camping à Puerto Piramides: 4+2(douche)=6 vs 15 (douche comprise) - Excursion baleines Valdès avec Bottazzi: 75 (de jour avec un bateau rempli)- 150 (en soirée avec moins de 12 personnes et apéro offert) vs 125 (jour)-250 (soirée) - Auberge La Tosca à Puerto Madryn, chambre double: 95 vs 155 - Hotel Rivadavia à Trelew, chambre double: 80 vs 130
Perito Moreno: - Camping Lago Roca, proximité d'El Calafate: 16 vs 28 - Excursion Tour des glaciers (Spegg, Ups., PM) avec Campbell: 240 vs 295 (hors bus pour accéder à l'embarquement) - Entrée Parque Los Glaciares: 30 vs 60 - Hospedajes Alejandra à El Calafate, chambre double: 50 vs 80 - Albergue Lago Argentino à El Calafate, dortoir: 30 vs 50
Ushuaia: - Entrée Parque Tierra del Fuego: 20 vs 50
Puerto Natales (Chili)/Torres del Paine: - Bus SurPuerto Natales- Ushuaia: 28000 vs 35000 - Hostel Kaweskar à Puerto Natales, dortoir: 3000 vs 5000 - Campings Torres del Paine: 4000 vs 4000 (enfin une bonne nouvelle)
Je n'ai indiqué ici que les tarifs donnés dans le lonely. Si ça vous intéresse, je pourrais donner d'autres tarifs. Je posterai également une critique de ce que nous avons fait, ce qu'il faut faire absolument ou pas. A bientôt
PS: Si quelqu'un s'y connait en droit des voyageurs vis-à-vis des compagnies aériennes, merci de répondre à mon précédent post.
bonjour,
on voudrait partir 3 semaines en patagonie avec un petit budget.
Est ce que qq un peut nous donner des renseignements sur les prix, et si on peut s en sortir pour 1000 euros par personne sachant que l on s oriente principalement pour des treks et camping
merci a tous
merci a tous
Información general Aerolíneas y Austral suspendieron los vuelos por la nube de cenizas No operan ni en Ezeiza ni en Aeroparque; el fenómeno afecta a otros 60 servicios del resto de las compañías; la Patagonia sigue en estado de emergencia.
Martes 07 de junio de 2011 | 01:50 (actualizado a las 10:12)
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Los aeropuertos permanecen cerrados y siguen suspendidas las clases - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Sólo algunos comercios y bancos funcionan con normalidad - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia Foto 2 de 6 La enorme nube de cenizas, que ya alcanzó a diez provincias y amenaza con llegar a la Capital, provocó esta mañana cancelaciones y demoras de vuelos en Ezeiza y Aeroparque. Fuentes de Aeropuertos Argentina 2000 confirmaron a lanacion.com que tanto Aerolíneas Argentinas como Austral decidieron cancelar todos los arribos y las partidas previstas para la jornada frente al avance del fenómeno. En tanto, también indicaron que unos 30 vuelos de otras compañías áreas fueron suspendidos provisoriamente hasta media mañana. Está prevista una reunión del comité de crisis, integrado por la fuerza área y el Servicio Meteorológico Nacional, para determinar cómo seguir. Por su parte, en Ezeiza, fueron cancelados otros 32 vuelos de aerolíneas internacionales en forma preventiva. Además, fuentes de LAN señalaron a este medio que la empresa decidió cancelar todos los servicios de cabotaje hasta el mediodía. Se estima que una decena de vuelos será afectada con este medida, entre ellos, algunos con destino a Córdoba, Mendoza, Tucumán, Salta e Iguazú. El avance de la nube, . "Las cenizas se han notado hoy en Bahía Blanca, en Mendoza, La Pampa y de a poco van a transitar por la provincia y la ciudad de Buenos Aires, donde esperamos en el día de mañana que la nube pase sobre el distrito", explicó Luis Rosso, gerente del Servicio Meteorológico Nacional (SMN), según consignó la agencia DyN. En ese sentido, el funcionario añadió que "a medida que la nube va avanzando pierde densidad" por eso los porteños no las podrán observar "claramente" en el cielo. Sin embargo, el paso de la nube volcánica obligaría el cierre de los aeropuertos del área metropolitana. Si estás en la zona afectada, enviá tu reporte y fotos a reportes@lanacion.com.ar Sobre el fenómeno, la secretaría de Transporte, precisó en un comunicado que "la nube de cenizas alcanza los 12.000 metros de altura y se desplaza en sentido Sudoeste-Nordeste". El Consejo Provincial de Emergencias (CPE) bonaerense emitió ayer una serie de medidas de prevención para la población: utilizar barbijos o trapos humedecidos sobre vías respiratorias; anteojos o antiparras -evitar las lentes de contacto-; permanecer a resguardo; si se requiere manejar en vehículos, hacerlo con precaución; proteger a las mascotas y el alimento que consumen y, fundamentalmente, "mantener la calma en todo momento". En Buenos Aires, el fenómeno alcanzó los distritos de Bahía Blanca, Villarino, Puán, y se desplazaba por vientos con dirección noreste hacia Monte Hermoso, Coronel Rosales, Tornquist y Coronel Dorrego. Emergencia en el sur. La intensa precipitación grisácea provocada por la erupción en el complejo volcánico Puyehue- Cordón Caulle, en la Cordillera, continúa afectando al sur del país. En la madrugada de ayer, la ceniza volvió a caer sobre la ciudad de San Carlos de Bariloche, donde continúan afectados los caminos por tierra, en especial la ruta 40 Norte en dirección a Piedra del Águila por la escasa visibilidad. Hoy volverá la actividad en la administración pública, pero las clases seguirán suspendidas. En tanto, los comercios y bancos funcionan con normalidad. El intendente Marcelo Cascón señaló ayer que los servicios en Bariloche se prestan con normalidad a excepción de barrios ubicados en el alto de la ciudad, donde el agua potable proviene de arroyos o cursos de agua menores. Además, continúa el operativo de emergencia para levantar la gran cantidad de ceniza que cayó en la ciudad. La Junta de Defensa Civil de Bariloche informó ayer que es "probable" que durante la jornada de hoy vuelvan las precipitaciones de cenizas. Los aeropuertos de Bariloche, Neuquén, Esquel y San Martín de los Andes permanecen cerrados. En Villa La Angostura, la zona del país más afectada por la nube volcánica, continúa sin actividad escolar ni administrativa. En ese marco, las autoridades desplegaron un operativo de emergencia para limpiar las cenizas y repartir barbijos y agua potable. En Chubut, volverán a dictarse clases luego de que el mandatario Mario Das Neves decidiera ayer suspender la actividad en 20 localidades de esa provincia ante la expansión de la nube de cenizas. Además, el gobierno local anticipó que no habrá vuelos hasta hoy. Por su parte, el secretario de Salud de la provincia, Ignacio Hernández, manifestó que "hay que bajar la ansiedad de la gente, que sale rápidamente a comprar barbijos y agua a todos lados", en el marco de la llegada de las cenizas a diferentes puntos del Chubut. En este sentido, precisó que "la cantidad de ceniza caída es poca" y que apuntó a la necesidad de "tomar medidas de prevención". PARA CONSULTAS Aerolíneas Argentinas y Austral. La empresa estatal actualizará la información todos los días a través de un comunicado que se emitirá a las 14 en su página web: www.aerolineas.com . LAN. La evolución de las operaciones a todos los destinos podrá seguirse a través del sitio de Internet www.lan.com o telefónicamente al número 0810-9999-526 . Andes Líneas Aéreas. Se podrá consultar al 0810-777-26337 o en la Web: www.andesonline.com . Aeropuertos Argentina 2000. Informes: 5480-6111 Notas relacionadas La nube volcánica llegaría a la CapitalPoblados envueltos en una densa niebla de polvo grisContinúa la emergencia en Villa La AngosturaAlerta en Chile por gases tóxicosClaves para entender el alcance de la erupción del volcánQué riesgo implican las cenizas en la saludSe reanudan las clases en las escuelas de ChubutLas cenizas afectan a Buenos Aires y prevén que llegarían hoy a la Capital
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Los aeropuertos permanecen cerrados y siguen suspendidas las clases - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Sólo algunos comercios y bancos funcionan con normalidad - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia Foto 2 de 6 La enorme nube de cenizas, que ya alcanzó a diez provincias y amenaza con llegar a la Capital, provocó esta mañana cancelaciones y demoras de vuelos en Ezeiza y Aeroparque. Fuentes de Aeropuertos Argentina 2000 confirmaron a lanacion.com que tanto Aerolíneas Argentinas como Austral decidieron cancelar todos los arribos y las partidas previstas para la jornada frente al avance del fenómeno. En tanto, también indicaron que unos 30 vuelos de otras compañías áreas fueron suspendidos provisoriamente hasta media mañana. Está prevista una reunión del comité de crisis, integrado por la fuerza área y el Servicio Meteorológico Nacional, para determinar cómo seguir. Por su parte, en Ezeiza, fueron cancelados otros 32 vuelos de aerolíneas internacionales en forma preventiva. Además, fuentes de LAN señalaron a este medio que la empresa decidió cancelar todos los servicios de cabotaje hasta el mediodía. Se estima que una decena de vuelos será afectada con este medida, entre ellos, algunos con destino a Córdoba, Mendoza, Tucumán, Salta e Iguazú. El avance de la nube, . "Las cenizas se han notado hoy en Bahía Blanca, en Mendoza, La Pampa y de a poco van a transitar por la provincia y la ciudad de Buenos Aires, donde esperamos en el día de mañana que la nube pase sobre el distrito", explicó Luis Rosso, gerente del Servicio Meteorológico Nacional (SMN), según consignó la agencia DyN. En ese sentido, el funcionario añadió que "a medida que la nube va avanzando pierde densidad" por eso los porteños no las podrán observar "claramente" en el cielo. Sin embargo, el paso de la nube volcánica obligaría el cierre de los aeropuertos del área metropolitana. Si estás en la zona afectada, enviá tu reporte y fotos a reportes@lanacion.com.ar Sobre el fenómeno, la secretaría de Transporte, precisó en un comunicado que "la nube de cenizas alcanza los 12.000 metros de altura y se desplaza en sentido Sudoeste-Nordeste". El Consejo Provincial de Emergencias (CPE) bonaerense emitió ayer una serie de medidas de prevención para la población: utilizar barbijos o trapos humedecidos sobre vías respiratorias; anteojos o antiparras -evitar las lentes de contacto-; permanecer a resguardo; si se requiere manejar en vehículos, hacerlo con precaución; proteger a las mascotas y el alimento que consumen y, fundamentalmente, "mantener la calma en todo momento". En Buenos Aires, el fenómeno alcanzó los distritos de Bahía Blanca, Villarino, Puán, y se desplazaba por vientos con dirección noreste hacia Monte Hermoso, Coronel Rosales, Tornquist y Coronel Dorrego. Emergencia en el sur. La intensa precipitación grisácea provocada por la erupción en el complejo volcánico Puyehue- Cordón Caulle, en la Cordillera, continúa afectando al sur del país. En la madrugada de ayer, la ceniza volvió a caer sobre la ciudad de San Carlos de Bariloche, donde continúan afectados los caminos por tierra, en especial la ruta 40 Norte en dirección a Piedra del Águila por la escasa visibilidad. Hoy volverá la actividad en la administración pública, pero las clases seguirán suspendidas. En tanto, los comercios y bancos funcionan con normalidad. El intendente Marcelo Cascón señaló ayer que los servicios en Bariloche se prestan con normalidad a excepción de barrios ubicados en el alto de la ciudad, donde el agua potable proviene de arroyos o cursos de agua menores. Además, continúa el operativo de emergencia para levantar la gran cantidad de ceniza que cayó en la ciudad. La Junta de Defensa Civil de Bariloche informó ayer que es "probable" que durante la jornada de hoy vuelvan las precipitaciones de cenizas. Los aeropuertos de Bariloche, Neuquén, Esquel y San Martín de los Andes permanecen cerrados. En Villa La Angostura, la zona del país más afectada por la nube volcánica, continúa sin actividad escolar ni administrativa. En ese marco, las autoridades desplegaron un operativo de emergencia para limpiar las cenizas y repartir barbijos y agua potable. En Chubut, volverán a dictarse clases luego de que el mandatario Mario Das Neves decidiera ayer suspender la actividad en 20 localidades de esa provincia ante la expansión de la nube de cenizas. Además, el gobierno local anticipó que no habrá vuelos hasta hoy. Por su parte, el secretario de Salud de la provincia, Ignacio Hernández, manifestó que "hay que bajar la ansiedad de la gente, que sale rápidamente a comprar barbijos y agua a todos lados", en el marco de la llegada de las cenizas a diferentes puntos del Chubut. En este sentido, precisó que "la cantidad de ceniza caída es poca" y que apuntó a la necesidad de "tomar medidas de prevención". PARA CONSULTAS Aerolíneas Argentinas y Austral. La empresa estatal actualizará la información todos los días a través de un comunicado que se emitirá a las 14 en su página web: www.aerolineas.com . LAN. La evolución de las operaciones a todos los destinos podrá seguirse a través del sitio de Internet www.lan.com o telefónicamente al número 0810-9999-526 . Andes Líneas Aéreas. Se podrá consultar al 0810-777-26337 o en la Web: www.andesonline.com . Aeropuertos Argentina 2000. Informes: 5480-6111 Notas relacionadas La nube volcánica llegaría a la CapitalPoblados envueltos en una densa niebla de polvo grisContinúa la emergencia en Villa La AngosturaAlerta en Chile por gases tóxicosClaves para entender el alcance de la erupción del volcánQué riesgo implican las cenizas en la saludSe reanudan las clases en las escuelas de ChubutLas cenizas afectan a Buenos Aires y prevén que llegarían hoy a la Capital
Bonsoir,
J'ai voyagé un mois l'an dernier en Argentine, passage au Brésil et en Uruguay.
Cet été j'envisage de partir au Chili pour un petit mois.
Je souhaiterais trouver un vol à un prix correct avec escale, une si possible A/R Paris Santiago.
Pour l'instant j'ai utilisé les moteurs de recherche classiques, pas très probants et suis allée voir sur Ibéria.
Peut être auriez vous d'autres idées et meilleurs plans.
Compte tenu de la saison je pense rester dans le nord mais il apparait en lisant les avis des uns et des autres qu'une quinzaine de jours suffiraient.
Alors, Bolivie? Pérou? ensuite, pourquoi pas, cela dépendra de ce que vous me répondrez et qui me fera rêver.
J'attends vos idées pour construire ce voyage riche de découvertes je l'espère et de chouettes rencontres.
Les bons plans logements aussi sont les bienvenus. J'ai un budget serré.
En fait je voyage seule, ne suis pas du genre compliqué, et surtout chez l'habitant de préférence, ou en auberge... à voir.
Je souhaite avant tout découvrir le pays, les Chiliens et leur manière de vivre au gré des rencontres. Pas de feuille de route donc pour l'instant.. nez au vent et libre comme l'air... souriressss
Merci d'avance pour vos conseils. Excellente fin de soirée,
Françoise
J'ai voyagé un mois l'an dernier en Argentine, passage au Brésil et en Uruguay.
Cet été j'envisage de partir au Chili pour un petit mois.
Je souhaiterais trouver un vol à un prix correct avec escale, une si possible A/R Paris Santiago.
Pour l'instant j'ai utilisé les moteurs de recherche classiques, pas très probants et suis allée voir sur Ibéria.
Peut être auriez vous d'autres idées et meilleurs plans.
Compte tenu de la saison je pense rester dans le nord mais il apparait en lisant les avis des uns et des autres qu'une quinzaine de jours suffiraient.
Alors, Bolivie? Pérou? ensuite, pourquoi pas, cela dépendra de ce que vous me répondrez et qui me fera rêver.
J'attends vos idées pour construire ce voyage riche de découvertes je l'espère et de chouettes rencontres.
Les bons plans logements aussi sont les bienvenus. J'ai un budget serré.
En fait je voyage seule, ne suis pas du genre compliqué, et surtout chez l'habitant de préférence, ou en auberge... à voir.
Je souhaite avant tout découvrir le pays, les Chiliens et leur manière de vivre au gré des rencontres. Pas de feuille de route donc pour l'instant.. nez au vent et libre comme l'air... souriressss
Merci d'avance pour vos conseils. Excellente fin de soirée,
Françoise
Bonjour à tous !!
Je suis pris comme stagiaire dans un journal, et je vais être envoyé dans l'arrière pays chilien pour y faire des reportages (sur les élections présidentielles, par exemple). Ce stage n'étant pas rémunéré et ne pouvant espérer aucun défraiement, je vais devoir sans doute financer les voyages par moi même. Savez vous si l'auto-stop fonctionne ben ? Les longues distances sont bien desservies ? Les longs trajets sont chers ?
Merci pour tous ces renseignements, et bonne journée à vous !!
Clément
Je suis pris comme stagiaire dans un journal, et je vais être envoyé dans l'arrière pays chilien pour y faire des reportages (sur les élections présidentielles, par exemple). Ce stage n'étant pas rémunéré et ne pouvant espérer aucun défraiement, je vais devoir sans doute financer les voyages par moi même. Savez vous si l'auto-stop fonctionne ben ? Les longues distances sont bien desservies ? Les longs trajets sont chers ?
Merci pour tous ces renseignements, et bonne journée à vous !!
Clément
Après avoir souvent utilisé ce forum pour préparer nos voyages, nous souhaitions cette fois ci partager notre voyage inoubliable (!!) en patagonie chilienne afin d'aider ou d'inspirer les voyageurs avides de grands espaces, de montagnes, de glaciers, de lacs, de forêts. Nous sommes parties pendant l'été austral c'est à dire du 22 janvier au 22 février. Nous avons eu globalement très beau temps. En camping, les nuits sont fraîches en Patagonie (6°C voir parfois moins au Sud) mais les journées très agréables (entre 20 et 25°C, parfois plus). Nous avons globalement été très chanceux car le temps est parait il très capricieux (même en été).
Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt
Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt
Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Bonjour,
quelqu'un connait-il les horaires de bus de milieu ou même fin d'après midi qui partent de Puerto Montt pour rejoindre Puerto Varas, ou même mieux, pour rejoindre Cochamo ?
Notre avion arrivant en début d'après-midi, est-il pensable d'être à Cochamo le soir même de notre arrivée ?
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci
Pour celui ou celle qui sait, où se prend le bus également ?
Merci











