Montpellier- Paris-Milan-Côme-Milan-Parme-Bussetto-Parme-Bologne-Pistoïa-
Florence-Naples-Sorrente-Amalfi-Palerme-Barcelone-Montpellier.
De la princesse Carlotta à Giovanni Falcone.......
Ma parenthèse enchantée 2012.
L'Italie du nord au sud.........................j'en rêvais...................je l'ai fait......
http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g635626-d528348-w2-Villa_Carlotta-
Tremezzo_Lake_Como_Lombardy.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chapel_of_the_family_Falcone.jpg
(Préalable : attendre un peu pour que les photos s'ouvrent à vous).
6 mai
Je quitte mon hâvre de paix occitane sous de bonnes augures.
A suivre...ya de l'Espoir !
7 mai- 8 mai
Aïe...ma valise qui a connu tant d'expéditions et de soutes aériennes, me lâche.A remplacer
d'urgence. Je la vide en un clin d'oeil dans le hall de l'hotel pour remplir un sac tout neuf et fleuri.
Aléas du parcours. Faux frais qui sont plus vrais que vrais. Comme la fortune que j'ai laissée au
taxi en arrivant, vu que le quartier Bastille était bouché par la police dés 17 heures !
Mais la joie inaltérable de mes départs ne transporte plus et mieux que tout.
9 mai 9 heures
Navette Orly à partir de Montparnasse: erreur, elle mettra trois quart d'heure à rejoindre la Porte
d'Orléans où j'aurais dû aller la prendre en métro. Qu'on se le dise !
Regard sur tableau des départs, qui me font toujours rêver d'ailleurs.
Ligne low coast..parfaite et sans retard. Durée vol une heure 30.
Aeroport Lineate , surprise : dans les kiosques Carla Bruni en couverture avec la mention :
" Carla: addio Eliseo ! "...On me félicitera plusieurs fois pour mon vôte.
Rejoindre mon hotel et mon quartier préféré: Galleria, Scala....et tutti quanti...
A moi Milan, l'hotel Vecchia Milano, le hérisson de marbre ( duomo) , Verdi et la scaloppina !
Comme j'ai été satisfaite de mes hotels, bon rapport qualité prix et prés du centre historique, j'en
donne les adresses :
http://www.hotelvecchiamilan.com/
La façade du hérisson de marbre est irisée par le soleil couchant.
Je paie une fortune un cappuccino au café face à lui pour déguster les premiers émois de mon
itinéraire.
10 mai matin
Musée de la Scala. Costumes de scène, affiches anciennes, Verdi est en grande partie responsable
de mon Amour pour ce pays, tant pour sa musique que ce qu'il représente dans la lutte pour la
Liberté.
" Avec NABUCCO, VERDI commence à s’intégrer au RISORGIMENTO et à payer de sa personne
pour l’unité italienne et la libération des provinces encore sous le joug étranger. On sait que le
principal personnage de NABUCCO est en réalité le peuple juif en exil à Babylone, et qui chante
la patrie perdue en des termes qui pouvaient fort bien convenir à la situation des Milanais
soumis à la domination autrichienne. VERDI, dès lors, devient tout naturellement l’un des
personnages de la mythologie de la "Résistance" VA, PENSIERO... devient tout de suite le symbole
de la patrie réduite en esclavage et qui attend sa libération. "
Je reviens encore et encore devant l'Hotel où il a terminé ses jours, via Manzoni chambre 11...en
attendant de le célébrer plus intensément à Bussetto sa ville natale, prés de Parme.
Retrouvé un article de l'époque :
" Verdi meurt le 27 janvier 1901 à Milan. Ses funérailles durent douze heures, tandis que
Toscanini dirige un des airs les plus bouleversants du disparu : " Va pensiero ".
Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo et les rues adjacentes sont recouvertes de
paille pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Ses funérailles sont
immenses. 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus
importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la
Casa di riposo, un choeur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va pensiero
et le Miserere. "
Dans le nord, je trouverai autant de statues et bustes de Verdi, Toscanini que de Garibaldi.
Mais romantisme étant ami de gourmandises...je me régale de parmigiano et de prosciutto, surtout
à Parme, servis ensemble à profusion sur des tablettes de bois.
10 mai de Milan au Lacs
Départ pour Côme, ce lac dont j'entend parler et que je ne connais pas. La saison est la meilleure
pour l'éclosion de la nature. Une demi-heure depuis Milan.
Avant, quelques mots sur la prestigieuse gare de Milan-Garibaldi ou Milano-Centrale
ENORME, Monumentale tels les édifices construits du temps de Mussolini. Trés spacieuse en
hauteur sous des verrières qui éclairent les statues ( comme au Grand palais) et, miracle, des
employés pour renseigner, des bancs pour s'asseoir et des pentes à la place des escaliers pour les
valises. Viva Italia !
Je ne résiste pas aux images à vous transmettre :
ano Centrale
L'image monumentale a été soutenue par l'ornementation lourde composée de couronnes, festton et
des motifs géométriques abstraits. La portée libre de l'arc principal mesure 72 mètres, le plus grand
en Italie, et les auvents s'étendent sur une longueur de 341 mètres, couvrant une superficie de
66500 m2. La station a finalement été ouverte en mai 1931.
Dans le train je suis à côté d'une jeune femme sympathique, ayant envie de discuter avec moi mais
ne parlant qu'Italien. Elle engage un dialogue qui deviendra vite, hélas, un monologue sur nos
élections. Félicitation pour mon vote, Carla S. ne semble pas être unanimement aimée dans son
pays d'origine.
J'ai pourtant bûché mon italien, mais pas assez et ne peut suivre non plus le dialogue qu'elle
entretiendra avec deux bonnes soeurs voilées face à nous, qui riaient de bon coeur en se servant
constamment de leurs portables. J'écoute la musique des mots et observe la gestuelle foisonnante
pour saisir le sens....
Il fait beau.
Arrivée en gare de Côme, un peu de mal à trouver mon hotel " In riva al lago " où il faut être
spécialement souple pour voir le lac depuis la fenêtre...des WC.
Ma chambre pas prête, qu'importe...Je laisse bagage et vais déjeuner au bord du lac, puis prend le
funiculaire pour monter voir la vue sublime depuis Comobrunate...
.
Au retour surprise, il n'y avait plus de chambre et le gérant me loge dans un grand appartement
pour moi toute seule... de quoi loger une famille nombreuse. Vieille maison, murs trés hauts et trés
épais. Folklore. J'adore.
Je file à l'office du tourisme pour organiser mon lendemain. On m'apprend qu'il y aura grêve des
marins dont j'accompagnerai le défilé le lendemain, mais j'ai le temps de faire une grande balade
en bateau le soir même.
Course du centre au port où j'embarque pour 2 heures.
Le temps est idéal, trés peu de touristes, tous italiens...tout me va, les vues sont splendides.
J'aurai même le temps de descendre à Tremezzo visiter la Villa Carlotta et ses jardins.
Merveille des merveilles où je passerais sous une tonnelle croûlante sous les citrons.
La villa elle-même est habitée de délicieuses statues de marbre dont une me posera question sur les
latin-lovers....( "Psyché ranimée par le baiser de l'amour" ..Eros n'est pas si ranimé que ça..j'ai
vérifié..) Voir à :[/ihttp://musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html"]]musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html
Comme sur la Piazza della signoria à Florence où le gabarit du magistral Neptune laisse croire à
sa virilité sauf ....l'essentiel .....style miniature.
A moins que cela ait changé avec les siècles ou que ma mémoire ne me trahisse.
Attendre ouverture de la photo :
Villa Carlotta :
Voir photos ci-dessous bien plus belles que si prises par moi.
La villa Carlotta
(Tremezzo)
Sur l'autre rive du lac de Côme, à Tremezzo en face de Bellagio, se trouve la villa Carlotta, un
petit palais de style néoclassique .
Elle a été construite en 1690 pour le marquis marquis Giorgio Clerici, un riche banquier milanais.
En 1843, le domaine a été acheté par la princesse Marianne de Nassau(épouse du prince Albert de
Russie) qui l'a offert un peu plus tard à sa fille Carlotta pour son mariage avec le duc Georges de
Saxe-Meiningen. Elle meurt jeune, mais Giorgio Clerici s'attache aux lieux .
La villa est alors baptisée Villa Carlotta et agrémentée à partir de 1856 d'un somptueux parc de
type jardin anglais avec escaliers de marbre, trois terrasses, bassins, et collection de plus de 500
espèces botaniques arborescentes dont des camellias de grandes dimensions, grottes de verdure,
forêts de bambous, pergolas d'orangers, tonnelles d’agrumes, palmiers, arborescentes australes,
glycines géantes, myrrhes en cascades, tulipiers démesurés, collections de fougères, cactus,
conifères d’espèces rares et autres espèces tropicales, rhododendrons, azalées rares...
Depuis le jardin on peut admirer le centre du lac, Bellagio, la chaîne montagneuse des « Grignes »
et le Monte Legnone.
Je ne résiste pas à vous offrir le plaisir, comme moi en direct, des vues que je me
suis offertes :
Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi.....
Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche.
A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé.
Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du
lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage :
Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille
Brueghel y est représentée et ça fait du monde....
www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso
Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800.
Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de
mes villes préférées.
Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac.
J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma
valise s'en trouve allégée......
Question :
Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno "
on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "...
1: qu'est-ce qui dit que je suis française ?
2: mon accent est-il nul à ce point ?
A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me
faire comprendre : anglais, italien, allemand....
Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes :
– " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? "
– -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia "
( Orthographe non garantie..)
12 mai. Milan-Parme-Bussetto
Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la
"ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste,
et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule.
Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe,
les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de
Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin.
Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne.
"C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le
compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore
aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ."
J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien "
La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit
ses premières leçons d’orgue.
La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec
celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini.
Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto.
La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété
privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....).
Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme
Hotel Villa Toscanini.
L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design
actuel et de meubles et oeuvres anciennes.
Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui
m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois.
On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer....
Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que
je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant.
Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ?
DSK m'apparut sous un autre jour....Misère !
J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du
soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien,
"La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée
du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit
en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. "
Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché
durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg...
Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne.
Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en
trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare,
grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza,
ma non ditelo a chi vive a Parma ).
- " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est
intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. "
Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait.
J'ai bien choisi ma saison.
13 mai Parme- Bologne
Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore)
Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une
exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle:
"C´est un jardin extraordinaire
Il y a des canards qui parlent anglais
Je leur donne du pain ils remuent leur derrière
En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet "
On y voit aussi des statues
Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on
Mais moi je sais que dès la nuit venue
Elles s´en vont danser sur le gazon
Papa, c´est un jardin extraordinaire
Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet
Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère "
Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je
découvre pour la première fois en buisson foisonnant.
De la joie partout....
Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise.
Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le
monde....La soirée se finira trés tard.
Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais
eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins
sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes
années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants,
surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter.
Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre.
Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme.
Pour info:
Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne.
Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup
d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale.
Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant
que d'autres universités s'y mettent...
Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus
long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval
le plus grand d'Europe après celui de Venise.
15 mai
Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco
Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement....
Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane
verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa.
Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit
déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta.
Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme
Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir
les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes
et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité
probable de talents.
Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un
restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations.
Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où
des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane.
Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table
commune quand ils le souhaitent.
Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne
comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les
accompagnent.
On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités.
Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances.
Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra.
Seul moment du voyage où j'ai fulminé....
Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet
indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close.
Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone....
Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon
étonnement ( euphémisme).
Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef....
Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire
mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai
vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique.
Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule.
Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux.
Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles "
américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je
comprenais tout de leur liesse....
J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages
m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère.
Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout.
Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais
longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi
et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son):
http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A
Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et
les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté.
Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge
aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les
autres".....
http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related
Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont
sans trop de monde.
Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole.
On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés.
Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est
quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes.
Réconciliation avec la ville vue d'en haut.
Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement :
www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo
Imprudente mais chanceuse :
J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne...
Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans
Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel-
Ange.
J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les
hotels ** et ***.
Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une
vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant.
Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes
ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire...
On ne risque rien de s'instruire :
- "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation,
retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens.
Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont
établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la
Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ".
Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli !
20 mai grand départ vers le Sud
Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours:
Florence-Naples.
Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi .
Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de
beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia.
Napoli
Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture.
Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles.
Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de
monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs..
Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important ....
alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football...
Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en
soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette
victoire ou de fêter la journée dominicale...
La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une
superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno
et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de
l'unification italienne.
J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net !
L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place
Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du
même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras
de Burt...
Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html
qui...remet les pendules à l'heure !
L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée
où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour..
L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme
pièce unique dans un beau reportage sur Naples..
La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts.
Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles
anciennes.
Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site :
"L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza
habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via
Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui
Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples."
Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a
trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon...
donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour....
Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme.
Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse
envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide.....
Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans
un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de
l'époque...
Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû
voir du pays ...Une relique !
Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes...
C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante :
Hotel de charme....Chiaia
Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria .
Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus :
- "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que
Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits,
accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie
virevoltant dans ses salons dorés.
Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs
brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme
succès.
Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une
authentique galerie d’art».
-" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis
l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les
personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De
Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu.
Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-)
ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries.
Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un
ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et
ensuite pour se faire délivrer le gateau...
Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le
lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique-
pastiera-napoletana-typique.html
Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant
sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités
légères.
Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que
nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine.
A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien
bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte
personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon
confortables.
A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe.
Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos
eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros
cinquante..
Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et
son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants.
Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épopée.
www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo-
Naples_Province_of_Naples_Campania.html
Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors
que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue.
Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit.
Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de
charme avec ses 17 ans...
Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José....
Opéra dans l'Opéra...
Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités
depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html
C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles
traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs .
Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html
Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant :
-"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse
richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de
l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa »,
la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples
vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels
Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec
Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa.
C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX
siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par
opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. "
Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous
êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition.
Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai
pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a
loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent.
Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de
confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère.
Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine...
Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su
premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases
autour de moi, il me semble avoir changé de pays.
J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner.
Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé.
22 mai
Côte Amalfitaine et Sorrente !
Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le
bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années
dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue.
www.europeportreviews.com/Naples4.ht
Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que
j'aime ça.
Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire...
ceux des voisins.
Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale....
Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre
fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant.
Et cela créé une belle complicité éphémère...
Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau
sur les hautes vagues.
A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec.
Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de
végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse
donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse.
Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde.
Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve.
A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve.....
Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse :
www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php
La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie
ouverte à mes pieds.
Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés
serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à
ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande
à qui aura le bonheur de faire ce périple.
Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " .....
www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY
D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite
parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter :
- " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli
..........tous ceux qui venaient
C´était pour écouter
Celui qui faisait battre tous les coeurs
Et quand il arrivait
La foule s´écriait :
Arriva, Gigi l´Amoroso
Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse
Gigi l´Amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans coeur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c´était la fête quand il chantait
Zaza, luna caprese, o sole mio "
Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans
d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain
freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire.
Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus..
Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier....
Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement
gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples.
Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse !
Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"...
Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper
l'autobus régional longeant la côte amalfitaine.
Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur !
Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer.
Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne.
Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux....
En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se
passe là.
Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html
et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où
plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité.
Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même
route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les
villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de
coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne)
puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits.
Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux
paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés.
Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires
etc...
Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit
" Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent).
Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond
de sa rade-écrin.
Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir.
L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir.
Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil...
24 mai
Sorrente- Naples- Palerme
La grande traversée....
Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme
gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la
navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie.
Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses,
prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges.
Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer.
Des villas alternent avec les quartiers populaires.
Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels !
Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich...
Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique..
et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais.
Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment.
Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses
ronflements ( en italien) de Naples à Palerme....
Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français...
Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages
de mots croisés.
Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur
le bateau...
Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle.
Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va
durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles.
Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et
mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage
est trés périlleux et agité en mer.
L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un
autre monde.
On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une
bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus.
Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état.
Palermo 24 25 mai
Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme
est l'aboutissement.
Il faut finir en beauté et je m'y emploie....
Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont
déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été
construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891.
Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google :
- "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué
l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco
Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans
Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français
Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général
Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi»
d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. "
Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous :
www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16
Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ?
Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi :
-" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et
hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se
trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de
vos têtes dans le hall d'accueil!
Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et,
dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage,
une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de
même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. "
Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à
Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc....
Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens,
toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux
les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints.
Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de
toutes teintes sont partout dans cette ville.
Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste
et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans
le floklore que j'attendais.
Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec
beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne.
Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations.
Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas
chômé depuis Milan....
Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne
m'en priverais pas.
Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries
siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino !
Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)...
Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette
superbe et immense ville aux aspects multiples.
Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés.
Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme
moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir.
Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti:
- Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du
soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des
sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres.
Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues.
Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je
trouverai le nom plus tard : micoucouliers.
Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia.
Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu....
Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro-
mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III.
Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et
tragique) scène.
- " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le
passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe.
A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des
plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle
de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre."
Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous...
pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux,
avec la crinoline de Claudia.....
- La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine.
Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc...
C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di
Gangi.
C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard.
Trés belle gallerie des glaces.
Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes.
Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique
dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines
tentaculaires.
Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars
en goguette quelques heures.
Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels
elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement
par des bigottes mémères.
Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)...
Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours
que je ne peux avoir accés àl'intérieur.
GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR
Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici :
www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html
et là :
www.routard.com/..._di_san_domenico.htm
Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs.
Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe.
Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne.
Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes.
Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée
et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes...
Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre
Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de
Garibaldi..
Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est
représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération.
Un peu d'histoire :
Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie.
1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan.
Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie
centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont.
En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur
Messine de Rosalino Pilo.
1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame
dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme
et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi
remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III
craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de
Teano.
21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome
reste au Pape.
Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale.
1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée
piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862).
1865 : capitale transférée à Florence.
1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les
Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de
affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent
autrichiens.
1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon
III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est
transférée à Rome.
Finale....sniff.....
Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire
mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai...
Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie;
tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour
Montpellier...
Addio Palermo ! Viva Italia !
www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0
www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8
Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple :
Merci amis
Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos
m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en
partager l'instant.
Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux
m'ont fait aimer encore plus ce pays.
Pour vous cette écriture maladroite et spontanée,
afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu
m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent....
Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours !
Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
je souhaiterai connaître les tarif du ferry boat entre Naples et Palerme, ainsi que les aires de service pour CC en Sicile
merci à vous amis voyageurs😉
Bonjour,
J'ai besoin d'aide car je n'arrive pas à trouver le coût de cette traversée. D'après les guides c'est la Cie Ferroviere dello Stato qu'il faudrait prendre mais je n'arrive pas à concrétiser pour avoir les infos qu'il me faut. J'attends vos réponses avec impatience. Merci d'avance
J'ai besoin d'aide car je n'arrive pas à trouver le coût de cette traversée. D'après les guides c'est la Cie Ferroviere dello Stato qu'il faudrait prendre mais je n'arrive pas à concrétiser pour avoir les infos qu'il me faut. J'attends vos réponses avec impatience. Merci d'avance
J'abandonne lâchement la Gwada après plus de dix séjours et je me recentre, provisoirement, sur l'Europe. Et en Europe, louper la Sicile ce serait ballot non ?
Donc billets en poche, hôtels réservés pour onze jours de découverte et de photos.
3 Jours sur Catane et ses environs, 3 Jours du coté de Palerme avec une escapade sur Corleone...entre autre... 2 Jours pour visiter les temples d'Agrigente et 3 Jours sur Syracuse, Raguse et Modica pour finir.
On se revoit plus tard pour les images...😉
Donc billets en poche, hôtels réservés pour onze jours de découverte et de photos.
3 Jours sur Catane et ses environs, 3 Jours du coté de Palerme avec une escapade sur Corleone...entre autre... 2 Jours pour visiter les temples d'Agrigente et 3 Jours sur Syracuse, Raguse et Modica pour finir.
On se revoit plus tard pour les images...😉
Bonjour à tous,
Nous serons en aout en Italie et comptons descendre jusqu'à la pointe sud de la calabre afin d'aller jusqu'en Sicile.
J'aimerais savoir si quelqu'un sait le nombre de trajet par jour au départ de Villa san giovanni ?
peut-être y-a-t-il plus de traversées au départ de reggio de calabre ?
Faut- il réserver ? Connaissez vous les tarifs ?
Bref, toutes infos sera la bienvenue.
Merci d'avance !
Lors d'un voyage Rome Tirana sur la compagnie Blue express/ Blue panorama, les 19 juin et 2 juillet 2017, le bureau d'embarquement, à Rome, a refusé d'éditer notre carte d'embarquement au prétexte que les prénoms et nom du passeport n'étaient pas identiques à ceux du billet.
Je précise qu'il n'y avait aucune erreur dans nos noms et prénoms.
Nous avions acheté nos billet sur le net en indiquant le prénom usuel. Il nous a fallu payer 50€ par personne pour faire ajouter les prénoms manquant et obtenir la précieuse carte. Notons que les prénoms rajoutés, ne figurèrent pas ou seulement partiellement sur la carte d'embarquement.
Nous pensions avoir réglé le problème pour le billet retour, pas du tout, il fallut payer 60€ par personne à Tirana pour, à nouveau, obtenir la carte d'embarquement.
Je ne sais pas si cette pratique s'appuie sur des textes légaux, en tout cas elle refuse de rembourser les sommes perçues abusivement. Y-a-t-il d'autres compagnies qui agissent de la sorte?
Bonjour à tous !
Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome. Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater). Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)
Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)
http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/
Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).
Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.
Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer ! Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...
Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini. Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)
Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉 Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.
N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮 Articles et photos à venir sur mon blog...
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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent... Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution) Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !
Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus. On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.
Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil. On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…
Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…
Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail… On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…
Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.
Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable. On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…
On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier. Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout… On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.
Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon ! On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome. Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater). Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)
Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)
http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/
Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).
Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.
Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer ! Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...
Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini. Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)
Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉 Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.
N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮 Articles et photos à venir sur mon blog...
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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent... Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution) Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !
Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus. On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.
Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil. On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…
Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…
Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail… On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…
Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.
Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable. On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…
On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier. Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout… On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.
Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon ! On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'��vidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'��vidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Bonsoir,
je vais traverser l'Italie du nord au sud pour me rendre en Sicile. (Je pars de Rouen, Je compte passer par la Suisse pour atteindre l'Italie)
Savez-vous le prix des autoroutes pour une voiture et une voiture + caravane? (je ne sais pas encore si je loue ou si je prends la caravane).
Merci
de retour d'une escapade en couple d'une semaine a bord du MSC SPLANDIDA du 01/01/17 au 08/01/17. Je vais essayé d'être le plus précis possible pour aider des futurs voyageurs MSC.
C'étais notre première expérience, comme nous sommes d'Algérie, on avais hésiter, on avais des a priori vite dissipé par la conseillère Azur croisière qui nous a accompagné par téléphone tous le long de notre réservation jusqu'à la réception de notre dossier voyage. Coût de 399e/p en cabine intérieure "formule BELLA" + 20e/p assurance voyage multirisque (total 838e qu'on a payer en 3 tranches) Les suppléments : On a opté pour le forfait photos 15e + le forfait café 23e (15 consommations). Supplément pris a bord : Forfait cocktail Zéro a 34e (10 consommations).
J-1(31/12/16) : arrivée a l'aéroport nice T2, on a pris la navette gratuite pour le T1 et puis un bus urbain je crois le N°23 1e50/p vers nice gare centrale , notre hôtel 4* étais a seulement 150m a pied "villa Otero" pris chez booking a 75e pdj inclus. Dés qu'on a posé nos valises, on est sortie il étais presque 19h direction place massena le marché de noel , la grande roue , la promenade des anglais , il commence a faire froid , on est rentré se réchauffé a l'hôtel.
J (01/01/17) : Apres un pdj complet digne d'un 4* dans la bonne humeur , on a dit bonne année a tous le monde , nous nous sommes dirigé a 11h vers notre lieu de rassemblement devant l'hôtel Ibis nice gare qui étais a 100m. La il y'avais un représentant affichant une pancarte MSC il nous a avertis que le car aura un retard de 1h. Le car est la et il est 12h , on s'est occupé de nos bagages (le transfert par car MSC jusqu'au port de gênes est inclus dans le prix mais a partir de 2017 il sera payant 22e/p). 2h30 de route agréable avec un beau soleil jusqu'à l'embarcadère au pied du MSC SPLANDIDA, énorme, majestueux, 16 étages svp. Check-in très facile avec cocktail de bien venue et prise de photos avant embarquement, on nous a donné chacun une CRUISE CARD "cabine 8225 pont 8 Giotto" nos bagages étaient devant la porte. Oh surprise on nous a surclassé en cabine supérieure avec mini bar, salon, salle de bain avec baignoire, et balcon, un lit XXL, un happy new year sur le lit et un DAILY program (délicate attention). Daily program : journal de bord : programme des activités du jour sur tous le navire avec les horaires (matin-aprés midi-soir), météo du jour, informations nautiques, la liste des restaurants a thèmes (villa verde pont 7/6 , la reggia pont 5/6) et leurs horaires de repas, 02 buffets pago pago et bora bora pont 14 disponible 20h/24h, Café, thé, eau, glaçons, crème a café disponible 24h/24h (zut on n'aurais pas dus prendre le forfait café). Notre table est désigné sur la CRUISE CARD : Dining La Reggia lower table 540 et cela pour toute la traversée. Départ gênes 18h. Diner: on a choisi le 2° service a 21h suivi d'une soirée thématique flower glory party années 60-70-80 at the aft lounge a 23h15 pont 7, en nocturne disco night au club 33 pont 16 avec vue panoramique, nous longeons alors a minuit l'île de Gorgone a bâbord et l'île de Capraia a tribord.
J+1 (02/01/17) : Arrivée au port de CIVITAVECCHIA a 8h00, bonne nuit de sommeil, pdj bistrot a la carte a la Reggia ou self service aux buffets (abondance de choix), débarquement a la guise du passager (avoir impérativement et toujours sa GRUISE CARD sur soi c'est comme un passeport), connaissant déjà Rome par 2 fois, nous n'avons pas pris l'excursion guidé a 59e/p proposé par MSC, au débarquement bus navette gratuit mis a notre disposition du bateau jusqu'à la sortie du port (on avais repéré la gare de train sur google map train vers rome termini tous les 30mn 10e/p aller retour. Pas la peine dés que vous descendez de la navette plusieurs agences privé vous démarchent pour une visité guidé a rome a 8e50/p, on a négocier ferme 15e pour les deux bingo mercedes VAN wifi a bord chauffeur PAUL très sympa (on est loin de l'excursion a 118e de MSC) direction rome 1h de trajet (vatican 40mn-piazza navona 30mn- panthéon 20mn-piazza espagna 30mn-fontaine de trevi 30mn-Colisée 40mn) retour au bateau vers 17h, il nous reste 1h avant l'embarquement visit de CIVITAVECCHIA, ses remparts et son fort Michelangelo qui date du XVI siècle, 18h tous a bord direction le buffet Bora Bora pizza italienne a volonté a tous les goûts (Pizzeria de 12H a 24H) avec vue panoramique sur le départ a 19h00 vers Palerme. Dans notre chambre un bon bain et lecture du Daily program (soirée mediteranian party a partir de 23h15 tenue vestimentaire décontractée conseillée suivi de ICE PARTY avec DJ deeRoy au club 33, nous longeons alors l'île d'Elbe vers 1h30 a bâbord. Nous sommes claqués et dire qu'on allaient se reposer en croisière, c'est speed.
J+2 (03/01/17) : Arrivée a PALERME a 10h00 chef lieu de la Sicile, grâce matinée, pdj copieux, nous avons débarqué a 12h, et toujours nous n'avons pas pris l'excursion MSC "sa frise l'arnaque". marché a pied 5mn jusqu'à la sortie du port, la aux choix "tour de la ville en calèche 20e , en tuck tuck 10e , en bus panoramique 8e" nous n'avons pris aucun en voulais marché dans les dédales de la ville, déambulé, le centre ville est attenant au port, nous avons pris la via amari jusqu'au teatro Garibaldi prendre a gauche sur via Ruggero avenue marchande, on a fait du shopping jusqu'au teatro Massimo prendre a gauche faire les piétonnes jusqu'a via Roma et prendre a gauche et la boucle est bouclée jusqu'au port. Tous a bord a 16h. Départ a 17h00 vers la valette. Daily program : de 18h00 a 18h45 cocktail de Gala avec le commandant Mattia Manzi a l'Art gallery pont 7, présentation du commandant, des officiers au The Strand théatre a 19h15 avec photo en compagnie du commandant a partir de 20h15, 21h diner Gala suivi de la soirée OFFICIERS ET GENTLEMEN tenue GALA exigée au Aft lounge a 23h15 suivi de Disco Gala party au club 33 vue panoramique nous longerons les îles de l'archipel des Egades a bâbord.
J+3 (04/01/17) : Arrivée a Malte (la valette) a 9h00, météo du jour 15° le plein de soleil, pdj au buffet pour changer, débarquement vers 11h, toujours des excursions proposé a bon prix a la sortie du port pour plus de la moitié du prix proposé par MSC. Attention les voitures roulent a gauche, prendre a droite vers l'ascenseur 2e aller-retour (prendre juste l'aller, le retour ne sera pas nécessaire) qui émerge au Upper Barraka Garden avec vue panoramique sur la baie, belles photos avec le Splandida en arrière plan, de la entrer dans les ruelles de la valette prendre a droite sur El-merkanti street jusqu'à intersection avec San kristofru prendre a droite pour Lower baraka Garden avec la visite de l'esplanade de la cloche, aprés prendre la ruelle de la corniche avec vue sur le détroit jusqu'au fort St Elmo et revenir par Republic street pour aboutir a la fontaine de Triton, vous passerais alors par St george square ou en face se trouve le parlement "on a assister a la parade de la relève des gardes" , de la fontaine de triton descendre par la rue du terminus des bus vers Herbert Ganado Gardens ou vous trouverais des escaliers qui descendent jusqu'au port. Tous a bord a 16h30 , départ a 17h vers barcelone. Daily program : 20h15 Rock Night , 20h40 family disco , 21h dîner au Reggia , 23h15 White Party (soirée blache : tenue vestimentaire thématique blanc) suivi par Fluo Party au club 33 avec vue panoramique, nous naviguons en pleine mer dans la plaine abyssale la plus profonde de la méditerranée 3000m et sa commence a tanguer, a minuit on aperçois les lumières de l'île de Minorque a bâbord.
J+4 (05/01/17) : Journée entière en mer et sa tangue ferme, ma femme est malade (le mal de mer) elle n'a pas bouger de la cabine, c'est la journée ou j'ai profité des équipements du navire, piscine et jacuzzi interieure et éxterieure chauffé a 37°, se détendre au solarium avec un bon livre, profiter du spa, Daily program : la liste des activités de la journée est interminable a tous heures et sur tous les ponts, j'ai terminer par un tournoi de ping pong a 16h, 20h15 latino Party, 21h diner, 22h45 soirée Karaoké tenue vestimentaire informel.
J+5 (06/01/17) : Dépassant l'archipel des Baléares, sa tangue moins, ma femme s'est remise, arrivée a barcelone a 9h. Connaissant cette ville comme ma poche (on passe chaque année nos vacances d'été a salou), on a débarqué a notre rythme laissant le flos des excursions partir parce que sinon c'est la cohue sur la passerelle, il y'a au choix un bus navette MSC payant 8e90/p (aller retour) jusqu'à place Colon, ou un bus urbain 4e (aller retour) : dernière navette retour a 17h. Tous a bord a 17h30, départ 18h00 vers Marseille en longeons la côte espagnole dans le Golf du lion. Daily program : 20h15 Carnaval Party, 21H dîner, 23h15 soirée Stardust suivi de Disco Dance au Club 33. N.B : Pendant la journée on a pris la décision de débarquer a Marseille (continuer jusqu'à Gênes et prendre le bus transfert pour revenir a Nice après prendre le TGV pour Paris, c'étais beaucoup) on a informer la réception de notre décision, ils n'ont trouvé aucun inconvénient, il faut juste laisser ses bagages devant la porte de la chambre a partir de 01h du matin
J+6 (07/01/17) : Arrivée a Marseille a 9h00 , Nous avons pris notre temps, grâce matinée, pdj étalé en longueur, prés pour le débarquement vers 12h (il faut passer par la réception clôturer son compte et payer en additif 9e/p/nuit de taxe de séjour. Au terminal nous avons récupérer nos bagages, et la, a la sortie comme le navire s'est amarré au dernier quai, il faut soit prendre un taxi ou marcher 1km500 pour rejoindre le bus navette gratuis qui dépose a la joliette, ce que nous avons fait et de la gare st charles pour le TGV de 13h03 vers Paris.
On étais plus fatigué qu'au départ mais la tête plein de beau souvenirs et de belles rencontres sur le MSC SPLANDIDA.
C'étais notre première expérience, comme nous sommes d'Algérie, on avais hésiter, on avais des a priori vite dissipé par la conseillère Azur croisière qui nous a accompagné par téléphone tous le long de notre réservation jusqu'à la réception de notre dossier voyage. Coût de 399e/p en cabine intérieure "formule BELLA" + 20e/p assurance voyage multirisque (total 838e qu'on a payer en 3 tranches) Les suppléments : On a opté pour le forfait photos 15e + le forfait café 23e (15 consommations). Supplément pris a bord : Forfait cocktail Zéro a 34e (10 consommations).
J-1(31/12/16) : arrivée a l'aéroport nice T2, on a pris la navette gratuite pour le T1 et puis un bus urbain je crois le N°23 1e50/p vers nice gare centrale , notre hôtel 4* étais a seulement 150m a pied "villa Otero" pris chez booking a 75e pdj inclus. Dés qu'on a posé nos valises, on est sortie il étais presque 19h direction place massena le marché de noel , la grande roue , la promenade des anglais , il commence a faire froid , on est rentré se réchauffé a l'hôtel.
J (01/01/17) : Apres un pdj complet digne d'un 4* dans la bonne humeur , on a dit bonne année a tous le monde , nous nous sommes dirigé a 11h vers notre lieu de rassemblement devant l'hôtel Ibis nice gare qui étais a 100m. La il y'avais un représentant affichant une pancarte MSC il nous a avertis que le car aura un retard de 1h. Le car est la et il est 12h , on s'est occupé de nos bagages (le transfert par car MSC jusqu'au port de gênes est inclus dans le prix mais a partir de 2017 il sera payant 22e/p). 2h30 de route agréable avec un beau soleil jusqu'à l'embarcadère au pied du MSC SPLANDIDA, énorme, majestueux, 16 étages svp. Check-in très facile avec cocktail de bien venue et prise de photos avant embarquement, on nous a donné chacun une CRUISE CARD "cabine 8225 pont 8 Giotto" nos bagages étaient devant la porte. Oh surprise on nous a surclassé en cabine supérieure avec mini bar, salon, salle de bain avec baignoire, et balcon, un lit XXL, un happy new year sur le lit et un DAILY program (délicate attention). Daily program : journal de bord : programme des activités du jour sur tous le navire avec les horaires (matin-aprés midi-soir), météo du jour, informations nautiques, la liste des restaurants a thèmes (villa verde pont 7/6 , la reggia pont 5/6) et leurs horaires de repas, 02 buffets pago pago et bora bora pont 14 disponible 20h/24h, Café, thé, eau, glaçons, crème a café disponible 24h/24h (zut on n'aurais pas dus prendre le forfait café). Notre table est désigné sur la CRUISE CARD : Dining La Reggia lower table 540 et cela pour toute la traversée. Départ gênes 18h. Diner: on a choisi le 2° service a 21h suivi d'une soirée thématique flower glory party années 60-70-80 at the aft lounge a 23h15 pont 7, en nocturne disco night au club 33 pont 16 avec vue panoramique, nous longeons alors a minuit l'île de Gorgone a bâbord et l'île de Capraia a tribord.
J+1 (02/01/17) : Arrivée au port de CIVITAVECCHIA a 8h00, bonne nuit de sommeil, pdj bistrot a la carte a la Reggia ou self service aux buffets (abondance de choix), débarquement a la guise du passager (avoir impérativement et toujours sa GRUISE CARD sur soi c'est comme un passeport), connaissant déjà Rome par 2 fois, nous n'avons pas pris l'excursion guidé a 59e/p proposé par MSC, au débarquement bus navette gratuit mis a notre disposition du bateau jusqu'à la sortie du port (on avais repéré la gare de train sur google map train vers rome termini tous les 30mn 10e/p aller retour. Pas la peine dés que vous descendez de la navette plusieurs agences privé vous démarchent pour une visité guidé a rome a 8e50/p, on a négocier ferme 15e pour les deux bingo mercedes VAN wifi a bord chauffeur PAUL très sympa (on est loin de l'excursion a 118e de MSC) direction rome 1h de trajet (vatican 40mn-piazza navona 30mn- panthéon 20mn-piazza espagna 30mn-fontaine de trevi 30mn-Colisée 40mn) retour au bateau vers 17h, il nous reste 1h avant l'embarquement visit de CIVITAVECCHIA, ses remparts et son fort Michelangelo qui date du XVI siècle, 18h tous a bord direction le buffet Bora Bora pizza italienne a volonté a tous les goûts (Pizzeria de 12H a 24H) avec vue panoramique sur le départ a 19h00 vers Palerme. Dans notre chambre un bon bain et lecture du Daily program (soirée mediteranian party a partir de 23h15 tenue vestimentaire décontractée conseillée suivi de ICE PARTY avec DJ deeRoy au club 33, nous longeons alors l'île d'Elbe vers 1h30 a bâbord. Nous sommes claqués et dire qu'on allaient se reposer en croisière, c'est speed.
J+2 (03/01/17) : Arrivée a PALERME a 10h00 chef lieu de la Sicile, grâce matinée, pdj copieux, nous avons débarqué a 12h, et toujours nous n'avons pas pris l'excursion MSC "sa frise l'arnaque". marché a pied 5mn jusqu'à la sortie du port, la aux choix "tour de la ville en calèche 20e , en tuck tuck 10e , en bus panoramique 8e" nous n'avons pris aucun en voulais marché dans les dédales de la ville, déambulé, le centre ville est attenant au port, nous avons pris la via amari jusqu'au teatro Garibaldi prendre a gauche sur via Ruggero avenue marchande, on a fait du shopping jusqu'au teatro Massimo prendre a gauche faire les piétonnes jusqu'a via Roma et prendre a gauche et la boucle est bouclée jusqu'au port. Tous a bord a 16h. Départ a 17h00 vers la valette. Daily program : de 18h00 a 18h45 cocktail de Gala avec le commandant Mattia Manzi a l'Art gallery pont 7, présentation du commandant, des officiers au The Strand théatre a 19h15 avec photo en compagnie du commandant a partir de 20h15, 21h diner Gala suivi de la soirée OFFICIERS ET GENTLEMEN tenue GALA exigée au Aft lounge a 23h15 suivi de Disco Gala party au club 33 vue panoramique nous longerons les îles de l'archipel des Egades a bâbord.
J+3 (04/01/17) : Arrivée a Malte (la valette) a 9h00, météo du jour 15° le plein de soleil, pdj au buffet pour changer, débarquement vers 11h, toujours des excursions proposé a bon prix a la sortie du port pour plus de la moitié du prix proposé par MSC. Attention les voitures roulent a gauche, prendre a droite vers l'ascenseur 2e aller-retour (prendre juste l'aller, le retour ne sera pas nécessaire) qui émerge au Upper Barraka Garden avec vue panoramique sur la baie, belles photos avec le Splandida en arrière plan, de la entrer dans les ruelles de la valette prendre a droite sur El-merkanti street jusqu'à intersection avec San kristofru prendre a droite pour Lower baraka Garden avec la visite de l'esplanade de la cloche, aprés prendre la ruelle de la corniche avec vue sur le détroit jusqu'au fort St Elmo et revenir par Republic street pour aboutir a la fontaine de Triton, vous passerais alors par St george square ou en face se trouve le parlement "on a assister a la parade de la relève des gardes" , de la fontaine de triton descendre par la rue du terminus des bus vers Herbert Ganado Gardens ou vous trouverais des escaliers qui descendent jusqu'au port. Tous a bord a 16h30 , départ a 17h vers barcelone. Daily program : 20h15 Rock Night , 20h40 family disco , 21h dîner au Reggia , 23h15 White Party (soirée blache : tenue vestimentaire thématique blanc) suivi par Fluo Party au club 33 avec vue panoramique, nous naviguons en pleine mer dans la plaine abyssale la plus profonde de la méditerranée 3000m et sa commence a tanguer, a minuit on aperçois les lumières de l'île de Minorque a bâbord.
J+4 (05/01/17) : Journée entière en mer et sa tangue ferme, ma femme est malade (le mal de mer) elle n'a pas bouger de la cabine, c'est la journée ou j'ai profité des équipements du navire, piscine et jacuzzi interieure et éxterieure chauffé a 37°, se détendre au solarium avec un bon livre, profiter du spa, Daily program : la liste des activités de la journée est interminable a tous heures et sur tous les ponts, j'ai terminer par un tournoi de ping pong a 16h, 20h15 latino Party, 21h diner, 22h45 soirée Karaoké tenue vestimentaire informel.
J+5 (06/01/17) : Dépassant l'archipel des Baléares, sa tangue moins, ma femme s'est remise, arrivée a barcelone a 9h. Connaissant cette ville comme ma poche (on passe chaque année nos vacances d'été a salou), on a débarqué a notre rythme laissant le flos des excursions partir parce que sinon c'est la cohue sur la passerelle, il y'a au choix un bus navette MSC payant 8e90/p (aller retour) jusqu'à place Colon, ou un bus urbain 4e (aller retour) : dernière navette retour a 17h. Tous a bord a 17h30, départ 18h00 vers Marseille en longeons la côte espagnole dans le Golf du lion. Daily program : 20h15 Carnaval Party, 21H dîner, 23h15 soirée Stardust suivi de Disco Dance au Club 33. N.B : Pendant la journée on a pris la décision de débarquer a Marseille (continuer jusqu'à Gênes et prendre le bus transfert pour revenir a Nice après prendre le TGV pour Paris, c'étais beaucoup) on a informer la réception de notre décision, ils n'ont trouvé aucun inconvénient, il faut juste laisser ses bagages devant la porte de la chambre a partir de 01h du matin
J+6 (07/01/17) : Arrivée a Marseille a 9h00 , Nous avons pris notre temps, grâce matinée, pdj étalé en longueur, prés pour le débarquement vers 12h (il faut passer par la réception clôturer son compte et payer en additif 9e/p/nuit de taxe de séjour. Au terminal nous avons récupérer nos bagages, et la, a la sortie comme le navire s'est amarré au dernier quai, il faut soit prendre un taxi ou marcher 1km500 pour rejoindre le bus navette gratuis qui dépose a la joliette, ce que nous avons fait et de la gare st charles pour le TGV de 13h03 vers Paris.
On étais plus fatigué qu'au départ mais la tête plein de beau souvenirs et de belles rencontres sur le MSC SPLANDIDA.
Salut,
On souhaiterai partir en Italie fin Septembre mais je ne sais pas combien de jour devons nous prévoir. Et la période est bien la bonne ?
En gros :
Vol aller vers Rome
- 5 jours Rome (première fois à Rome, c'est pas trop 5 jours ?)
Location voiture Rome pour route vers la région de Naples (ou train + location voiture seulement à Naples ?) Si j'ai bien vu, location de petite voiture = 22€ par jour (en comptant drop off Rome/Naples) ou train = 19€ aller par personne (c'est juste ?)
- 5 jours région de Naples (5 nuits au même endroit je pense) avec : - un jour Naples - un jour ascension Vésuve - un jour Pompéi - un jour Herculanum - un jour Capri ? pas certain je ne sais pas encore si ca vaut le coup...
Vol retour depuis Naples
Qu'en pensez vous ? Ça me ferai prévoir 10 jours Y a t'il quelque chose que j'aurai oublié ? On a 2 semaines de congés donc on pourrai prévoir 2-3 jours de plus mais j'ai pas envie de rester pour rester non plus...
Merci pour vos avis
On souhaiterai partir en Italie fin Septembre mais je ne sais pas combien de jour devons nous prévoir. Et la période est bien la bonne ?
En gros :
Vol aller vers Rome
- 5 jours Rome (première fois à Rome, c'est pas trop 5 jours ?)
Location voiture Rome pour route vers la région de Naples (ou train + location voiture seulement à Naples ?) Si j'ai bien vu, location de petite voiture = 22€ par jour (en comptant drop off Rome/Naples) ou train = 19€ aller par personne (c'est juste ?)
- 5 jours région de Naples (5 nuits au même endroit je pense) avec : - un jour Naples - un jour ascension Vésuve - un jour Pompéi - un jour Herculanum - un jour Capri ? pas certain je ne sais pas encore si ca vaut le coup...
Vol retour depuis Naples
Qu'en pensez vous ? Ça me ferai prévoir 10 jours Y a t'il quelque chose que j'aurai oublié ? On a 2 semaines de congés donc on pourrai prévoir 2-3 jours de plus mais j'ai pas envie de rester pour rester non plus...
Merci pour vos avis
Bonjour,
Qui a déja fait une rando dans les "cinque terre"? ( et non, il ne faut pas d's à terre ! )
Ou peut-on se loger?
Merci.
Philippe
Ou peut-on se loger?
Merci.
Philippe
Bonjour,
Mon mari et moi-même partons sur le Pacifica le 25 avril prochain pour la croisière Fleurs de Méditerranée ( Ajaccio, Cagliari, Malte (La valette), Civitavecchia, Savone). J'entends du bien , du mal sur cette croisière mais bon nous avons fait notre première l'année dernière et nous sommes revenus ravis, pourtant nous avions entendu beaucoup de négatif!!! Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des conseils pour les escales s'il vous plaît car nous partons avec notre petit fils qui a 7 ans et c'est vrai que les excursions Costa sont très chères et je pense que sur les escales de cette croisière on doit pouvoir se débrouiller seuls. Merci d'avance
Mon mari et moi-même partons sur le Pacifica le 25 avril prochain pour la croisière Fleurs de Méditerranée ( Ajaccio, Cagliari, Malte (La valette), Civitavecchia, Savone). J'entends du bien , du mal sur cette croisière mais bon nous avons fait notre première l'année dernière et nous sommes revenus ravis, pourtant nous avions entendu beaucoup de négatif!!! Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des conseils pour les escales s'il vous plaît car nous partons avec notre petit fils qui a 7 ans et c'est vrai que les excursions Costa sont très chères et je pense que sur les escales de cette croisière on doit pouvoir se débrouiller seuls. Merci d'avance
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples !
J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Bonjour,
Nouveau sur ce forum et une seule experience en camping car. Nous souhaiterions louer un camping car de France (région PACA) pour nous rendre en Slovenie. Ceci implique de traverser l'Italie mais je ne trouve pas d'infos sur le coût à prévoir entre Vintimille et Trieste. Un membre du forum a -t-il déjà réalisé ce trajet. Coût de l'autoroute? Budget pour le gasoil ? Merci pour toutes vos infos et remarques. Nous avons 2 enfants de 6 et 9 ans et une expérience en Crète (location sur place sur 1 semaine et très bonne expérience). Que pensez vous d'un arrêt vers le lac de Côme en "sauvage"? Nous trouvons le camping sauvage très agreable et souhaitons le privilégier durant notre séjour (15jours en tout) puis quelques campings pour vidanges, plein en eau, lessives, ... je suis donc preneur de toutes infos sur le séjour en Slovenie en été et la traversée de l'Italie (arrêt pour Venise en camping car possible?). Merci par avance, à bientôt.
Bonjour, je compte me rendre en Sicile vers le 16 mai en partant complètement du bas de l'Italie embarquement à Villa San Giovanni et débarquement
à Messina un Camping-car de 6 m70 de long et 2 personnes . Est ce que quelqun pourrais me donner le coût de cette traversée aller retour
et si possible le nom de la compagnie maritime , peut on prendre les billets sur place sans réserver à l'avance ?
Merci pour tout renseignement
Bonne journée
COCO😉😏
Salut!
Nous sommes deux amies qui envisageons de partir en juillet faire un tour entre l'italie la Grèce et la Turquie. Le pass inter rail comprend la traversée en bateau italie-grèce, mais y'a t-il un bateau depuis ancône qui arive à Corfou (eh oui, on rêve un peu je crois!) Sinon, savez-vous combien coûte la traversée Igoumenitsa-Corfou? Est-ce qu'il y a des bateaux régulièrement? Merci beaucoup!!! En fait, on aimerait faire la grèce du nord, puis aller en Turquie pour faire la côte de la mer Egée. Avez-vous des plans, des conseils par tout hasard? Merci encore à qui voudra bien répondre!
Nous sommes deux amies qui envisageons de partir en juillet faire un tour entre l'italie la Grèce et la Turquie. Le pass inter rail comprend la traversée en bateau italie-grèce, mais y'a t-il un bateau depuis ancône qui arive à Corfou (eh oui, on rêve un peu je crois!) Sinon, savez-vous combien coûte la traversée Igoumenitsa-Corfou? Est-ce qu'il y a des bateaux régulièrement? Merci beaucoup!!! En fait, on aimerait faire la grèce du nord, puis aller en Turquie pour faire la côte de la mer Egée. Avez-vous des plans, des conseils par tout hasard? Merci encore à qui voudra bien répondre!
Bonjour, 😉
Je suis à la recherche du coût de la traversée entre l'Italie et la Sicile et de la Sicile avec la Tunisie c'est beaucoup demander, mais si quelqu'un à déja fait ce voyage, je serai intéressé par son expérience.
Camping car de L=7.20m, H=3.20. Poids=+/- 4 tonnes.
Bien à vous tous
NB: remis dans la bonne rubrique
NB: remis dans la bonne rubrique
Nous partons du 16 au 24 mars à Zafferana (Sicile) où nous avons loué un gite. Quelles sont les températures à cette saison ? L'Etna est-il facilement accessible en cette période ou est-il encore enneigé ? Nous envisageons d'aller aux îles éoliennes pour le Stromboli. Connaissez-vous le coût d'une traversée ? Merci de vos réponses.
pour allez en tunisie peut on passez par la cicile
en partant de dijon italie cicile puis le bac pour tunis ??
quelle en est le cout total ??
merci d'avance !!!
merci d'avance !!!
Bonjour
est ce que quelqu'un à prix le ferry entre villa san giovanni et messine. Est ce qu'il y a plusieurs compagnies quel est le prix et est ce qu'il faut reserver avant
merci pour vos infos
Bonjour à Tous 🙂
Je pars cette année avec ma soeur et deux amis pour une semaine (deuxième de septembre) entre L'italie et Marseille.
Ayant déjà été sur place il y a deux ans nous avons prévu de (re-)visiter : Nice, Monaco, Cannes-Antibes (et arrière pays), Saint Tropez. Pour cette partie là j'ai quelques idées de visite mais vos idées sont toujours bonnes à prendre 😉
Mais pour les parties inconnues de notre visite j'aurai besoin de quelques lumières :
- Italie : Nous allons une journée en Italie et je serai preneur de visites à faire à moins de 100km de la frontières française.
- Saint Tropez : si vous avez de conseils sur les visites aux alentours de St Tropez je suis preneur également.
Et enfin nous aurons 2-3 jours entre St Tropez et Marseille pour finir notre séjour. Est-ce que ç vaut le coup de visiter des endroits comme Hyères, Toulon, etc ?
Une fois sur Marseille, je pensais faire une croisière de 3h15 avec toutes les calanques jusqu'à Cassis et un tour en bus dans Marseille (départ de la mairie du 1er arrondissement). On m'a conseillé également de faire le corniche Kennedy en voiture et à pied selon les endroits ; également le triangle (dont je ne me rappelle pas le nom) entre l'arrêt de métro Joliette et le vieux port. On m'a également conseillé de faire les 3 calanques de Cassis à pied en se garant eu pied de la première.
Qu'en pensez vous ?
Merci 😉
Après lecture de différents récits sur la Sicile, assez idylliques, pour la plupart, je viens assombrir le tableau : je rentre d'un voyage en cette ile fin juin 18 (10 J. avant de fuir en "Camping-car"). Je suis allé plus de 20 fois en Italie, et 4 fois en Sicile (64-71-94 et 18), après plus de 300.000 km en divers voyages à travers l'Europe et au delà. Amis camping-caristes si cette ile recèle bien des trésors (paysagers, architecturaux, etc...), par contre c'est "galère" pour ce qui est de la circulation (circulation anarchique empirant, routes défoncées, arrêts impossibles souvent dans les villes...ou racket au stationnement (Cf. CEFALU ). De surcroit la saleté est omniprésente (sacs poubelle presque partout, rats…). En sus la signalisation est assez fantaisiste, quand elle n'est pas absente. Enfin, un sentiment est de plus en plus preignant : le touriste est attendu au virage, notamment par les "guides" sur volcans (Etna et stromboli), où sous le prétexte de sécurité et grâce à la duplicité des autorités, le troupeau de touristes est conduit sans ménagement et redescendu en vitesse moyennant des sommes rondelettes ! Je ne suis pas le seul à déplorer cet état de fait (j'ai rencontré d'autres camping-caristes voire des motards qui ont fui comme moi, avant terme). Désolé de ce constat négatif...mais mieux vaut être avisé!
Bonjour a tous,
Je prépare un "raid" en moto pour quelques amis et moi même pour juillet 2010, notre periple sera , bordeaux, istambul, bordeaux. En passant bien sur par la hongrie/roumanie/bulgarie et retour grece /deux options alors: , si le timing nous le permet nous remontons par les balkands, soit nous embarquons via l'italie. Question peut on embarquer a patras via brindisi (ou autre pour rejoindre l'Italie)sans réservation durant la periode du 15 juillet au 15 aout?
Ps un road book est en prepa, au retourd je vous ferai un carmet de voyage.
avons un cd du precedent voyage bordeaux/cap nord (cout itineraire etc...)
Appel de phare a tous!!
el tiger
Nous souhaitons aller en camping-car en Turquie en juillet 2009.
Pouvez-vous me dire quelle est la traversée la plus intéressante (durée / coût) en partant d'Italie ?
Merci de vos conseils.
Bonjour, j'envisage de faire un petit tour d'Europe cet été, et je voudrai entre autre prendre le bateau entre Gènes et Barcelone, mais je n'arrive pas à trouver les prix, est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner dessus?
merci.
salut
pour cet été pour une traverséé : grèce-italie : igoumenitsa - brindisi est il plus économique de prendre le billet sur place en grèce au port ou bien de le réserver des maintenant, chez euromer par ex merci pour vos conseils
pour cet été pour une traverséé : grèce-italie : igoumenitsa - brindisi est il plus économique de prendre le billet sur place en grèce au port ou bien de le réserver des maintenant, chez euromer par ex merci pour vos conseils
Bonjour,
Ayant trouvé une location vers Sartène en Corse, nous cherchons des prix intéressants pour la traversée (pour 6 personnes et 2 voitures). Connaissez-vous un bon plan d'Italie pour arriver à Porto-Vecchio ?
Merci par avance,
Elise
Bonjour,
Je souhaite me prendre à Sorrento cet été mais je ne trouve pas toutes les informations recherchées. Tout d'abord, que pensez-vous de Sorrento? Y a t il une plage? Correcte? Ensuite, ca serait des informations au niveau tarifs: - combien coute un trajet aéroport / Sorrento en bus? Quelqu'un connait le site de la compagnie? - combien coute les trajets en train Sorrento / Naples ? J'ai vu sur leur site les horaires mais impossible de trouver les tarifs. Par ailleurs en ce moment le dernier train part à 21h30. Est-ce la meme chose en Aout? - combien coute une traversée en ferry aller / retour Sorrento / Capri? Avez-vous des compagnies à me conseiller ? - enfin (désolée!!) combien coute en ferry une traversée Naples / Sorrento ? Avez-vous une compagnie à me préconiser ? Jusqu'à quelle heure se font les traversées ?
J'ai vu que Castellemmare est plus proche de Naples, me le conseillez vous ou je reste sur Sorrento?
Je vous remercie infiniement pour vos réponses, ce n'est pas facile quand on parle pas italien :)
Ciao
Je souhaite me prendre à Sorrento cet été mais je ne trouve pas toutes les informations recherchées. Tout d'abord, que pensez-vous de Sorrento? Y a t il une plage? Correcte? Ensuite, ca serait des informations au niveau tarifs: - combien coute un trajet aéroport / Sorrento en bus? Quelqu'un connait le site de la compagnie? - combien coute les trajets en train Sorrento / Naples ? J'ai vu sur leur site les horaires mais impossible de trouver les tarifs. Par ailleurs en ce moment le dernier train part à 21h30. Est-ce la meme chose en Aout? - combien coute une traversée en ferry aller / retour Sorrento / Capri? Avez-vous des compagnies à me conseiller ? - enfin (désolée!!) combien coute en ferry une traversée Naples / Sorrento ? Avez-vous une compagnie à me préconiser ? Jusqu'à quelle heure se font les traversées ?
J'ai vu que Castellemmare est plus proche de Naples, me le conseillez vous ou je reste sur Sorrento?
Je vous remercie infiniement pour vos réponses, ce n'est pas facile quand on parle pas italien :)
Ciao










