Discussions similar to: Coût vie deux semaines Ouagadougou
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Bénin ou Burkina Faso en famille?
Bonjour,

J'hésite entre deux séjours de deux semaines avec TDS (tourisme équitable) : 1° Benin (en avril) : 1 semaine à Gnidjazoum au royaume d'Abomey et une semaine à Avlékété (bord de mer) + visite de Cotonou. C'est celui qui m'attire le plus mais la période ne m'arrange pas. 2° Burkina Faso (en février) : quelques jours au Sahel (Dori, Gandafabou), mare d'Oursi et Koirezena + visite de Ouagadougou. Je souhaite partir en famille avec mon mari et mes deux enfants de 17 et 14 ans. Merci de me donner des infos et vos impressions sur ces deux pays.
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Gîte et couvert pas cher à Ouagadougou?
boujour a vous tous ! je part en mission humanitaire et je dois subvenir a mes besoins de subsistances pendant un mois.DONC quelqu'un connaitrait'il un endroit sécuritaire qui pourrait m"héberger a moindre coût,
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Avis sur itinéraire de trois semaines de Cotonou (Bénin) au Burkina Faso?
Bonjour à tous !

Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.

Alors voilà mes interrogations :

- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?

- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?

- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?

- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?

- qu'en est il des formalités administratives ?

- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...

Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.

Je vous remercie d'avance pour votre aide !
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Partir un mois au Burkina Faso en avril
Bonjour,

Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?

J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?

Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉

Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.

A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
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Coût de la vie et budget pour un mois au Burkina Faso?
Salut tout le monde,

je pars normalement au Burkina de la fin août à la fin septembre pour bosser avec une asso humanitaire, pouvez vous me donner des précisions quant au coût de la vie sur place ? On me demande 500 euros rien que pour les frais de participation + logement + restauration + déplacements ... (j'ai a payer aussi mon billet d'avion à côté de ça!). Qu'en pensez vous ? est ce possible de réduire les coûts et comment ? (je reste environ 1 mois).

Merci de vos conseils, à bientôt, Claire.
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Trois semaines au Burkina Faso: lieux à ne pas manquer, logement, transports...
Bonjour, Je viens de me décider pour un séjour au Burkina Faso du 7 au 28 janvier. Je sais qu'en trois semaines, je ne pourrai pas visiter tout le pays, sachant que je compte voyager par mes propres moyens avec les transports locaux. J'arrive à Ouaga et j'avoue que je ne sais pas encore quels sont les endroits les plus typiques à découvrir. J'envisage d'aller à Bobo Dioulasso et dans le Sahel (Gorom Gorom), dîtes-moi un peu quels sont les lieux qu'il ne faut absolument pas manquer. Par ailleurs, quel est le coût de la vie : les petits hôtels, les restos locaux, les transports ? Pour ce qui est du visa, est-il toujours de 20 euros si on le demande directement à l'ambassade du Burkina à Paris ? Si vous avez des bons plans pour m'aider dans mes préparatifs, surtout n'hésitez pas. Merci d'avance Christophe
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Bons plans d'hébergements chez l'habitant à Ouagadougou?
bonjour a tous,

je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan

a tres bientot
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Trop chère Afrique...
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.

La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)

Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.

Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.

Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.

J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?

Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.

Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.

Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)

Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
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De retour du Burkina Faso....
"De retour...." Complété et modifié

Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.

La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....

L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.

Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.

Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.

Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.

Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....

Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !

Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!

Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.

Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.

Il y a encore tant d'autres rencontres.....

Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.

Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.

Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...

La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !

Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.

Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.

Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....

Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.

Et bien d'autre choses encore, bien sûr...

Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.

Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.

Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.

Voici quelques première photos.

Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!

Bonne année à tous et à vos familles....

Anbédoni...

Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49

Diaporama Photos:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/

Dessins des mômes:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
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Quel cadeau apporter à ma future belle famille au Burkina Faso?
Bonjour à toutes et à tous,

Je vais voir ma belle famille pour la toute première fois au Burkina (une partie habite à Ouaga et une autre partie habite à Gomboussougou) et je ne sais pas trop quoi apporter. Qu'est ce qui leur fera le plus plaisir? Peut-on leur demander de nous faire une liste (peut-être le plus simple)?

Par tradition, je sais que je dois apporter un pagne à ma Belle-mère, peut être y en a t'il d'autres?

Nous serons là-bas pour Noël et le nouvel an. S'échange t'on des cadeaux comme en France à cette date?

Par ailleurs, je compte ramener un Balafon du Burkina par avion (je suis passé par point Afrique), y a t'il un bon plan pour qu'il arrive en entier en France (genre saucissonné à mort avec du gros scotch dans du papier à bulles). Et surtout ou l'acheter et pour quel prix.

Merci de vos réponses 😛.
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Logement à Ouagadougou?
Depuis la fermeture de la Maison Azaaba y aurait il d' autres options a Ouaga, la Case d'hotes, hotel Les Palmiers. Qu'elles sont les conditions chez les Dominicaines ( Les Lauriers). Je cherche qlq chose de simple, mais qui donne qd meme un certain confort avec des services ( Internet, repas, ...) .
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Marseille - Ouagadougou par la route
Bonjour je suis nouvelle sur ce site ! je m'y suis inscrite pour avoir quelques échange!! je voudrais avoir des renseignements sur un voyage que je voudrais organiser avec ma petite famille , nous somme 3 et je voudrais partir de marseille en voiture pour arriver a ouagadougou au burkina faso!! je voudrais donc savoir quelle démarche j'aurais a suivre , quelle serais l'itinéraire , le cout , le temps, enfin un max de renseignement !! merci a vous d'avance
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Réponse aux personnes cherchant une assossiation humanitaire au Burkina Faso
Je suis nouveau membre sur çe site et je m'apperçois que beaucoup de personnes recherchent une asso humanitaire pour éffectuer une mission à l'étranger.Je sais que la premiére fois que l'on désire éffectuer çe genre de projet çe n'est pas évident, car trouver une asso pour le projet que l'on veut mener et la p��riode disponible de chacun pour partir n'est pas si façile que l'on croit(j'ai pu m'en rendre compte personnellement).Moi j'ai découvert une asso trés sérieuse qui se nomme tlmdb(tout le monde doit bouger)dont je suis adhérent maintenant aprés avoir fait ma premiére mission avec eux.Cette asso effectue des missions uniquement au burkina faso et en général au mois de juillet et aout(2ou3 missions en juillet et idem en aout).La durée de chaque mission est de trois semaines par groupe de 10 personnes environ et ceux dans différents domaines(soutien scolaire, sensibilisation au sida, constructions diverses...)Au niveau de l'inscription une partiçipation de 200€ environ est demandée qui va servir à couvrir les différents frais sur plaçe(hébergement, nourriture...)à çela s'ajoute les frais de transport(compter environ 600€d'avion)et les différents vaccins.C'est vrai que ç'est un cout important pour çeux ou çelles qui n'ont pas beaucoup d'argent mais si vous etes comme moi aprés avoir vécu ça, vous ne regréterez rien car que de bonheur et de souvenirs avec çette population aussi merveilleuse en afrique et une grande leçon d'humanité vous attends.J'espére vous avoir convaincu et je donne rendez vous à çeux et çelles qui vont franchir le pas cet été(moi je pars au mois d'aout) L'adrésse du site de l'asso est: http//www.tlmdb.org (si vous allez sur le site vous allez vous rendre compte que les projets et leur date ne sont pas encore affichés pour cet été car en général il faut attendre le mois de février ou mars pour avoir ces renseignements)Par contre n'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de renseignements complémentaires je me ferai un plaisir de vous répondre.😎
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Convoyage d'une ambulance vers le Burkina Faso
Bonjours à tous,

Je me tourne vers vous aujourd'hui pour recueillir un maximum d'informations.

Je suis éducateur, et dans le cadre de mon projet professionnel, je pars, en début d'année prochaine, convoyer une ambulance au Burkina, pour le compte d'une association du Bordelais et accompagné de ma femme (et collègue éducatrice) et des 4 jeunes (dits "en difficulté") dont on s'occupe.

Nous partons sur le thème d'un séjour de rupture de 3 mois et le "moyen" de notre séjour est cet aspect humanitaire.

Ma demande est assez simple en fait, je ne connais rien de l'Afrique et j'ai besoin d'un maximums de pistes et conseils pour ce périple. Nous comptons joindre l'utile à l'agréable et prendre des temps de tourisme. Nous en avons le temps, car avec 3 mois devant nous pour rejoindre le Burkina alors que certains le font en une semaine....

J'ai du mal à vous expliquer précisément ce que je vous demande, mais il faut bien commencer; parlez moi des visas par exemples (combien de temps pour les obtenir, à quel prix...etc) Nous comptons longer la côte ouest en se baladant un peu au Maroc, un peu au Sénégal, puis au Mali...

Que pouvez vous me dire des conditions de sécurité pour ce trajet là, sachant que nous n'avons pas prévu de nous attarder en Mauritanie (peut-être à tort ???).

Faut-il un guide pour certaines parties du trajet, si oui, en connaissez-vous ?

Bon, je ne vais pas continuer à lister mes questions, elles viendront au fur et à mesure du fil de discution (enfin, s'il y a du monde qui me répond ;) )

Je vous remercie par avance de toutes les information que vous voudrez bien me donner et vous dis à bientôt !!!

Math.
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Visiter seule le Mali ou le Burkina Faso?
Bonjour à tous,

Dans un précédent message, je faisais part de mon, désir d'aller enfin un Afrique noir en avril prochain.

ça sera mon cadeau pour mes 40 ans, et après l'Asie du sud est et l'Inde ça sera mon premier voyage sur le continent Africain.

Au départ je voulais visiter le Mali et le Burkina. Mais finalement pour en profiter au mieux je pense faire qu'un seul de ces 2 pays.

Mais lequel ?? *Je suppose que les avis seront très variés, mais j'attends les témoignages de ceux et surtout celles qui ont voyager seule dans ces pays.

Pour info je compte partir 1 mois

D'avance merci pour vos infos, qui m'aideront certainement à choisir.

Théamine
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Partir un mois seul au Burkina Faso à 18 ans?
Bonjour, je suis étudiant à Toulouse, et je souhaiterai partir l'été prochain un mois (entre juin, juillet et août) en voyage au Burkina Faso, juste avec un sac à dos. Seulement j'ai un petit budget, et il ne faudrait pas que ça me coûte plus de 1200/1300€ vols compris. Est-ce que vous croyez que c'est réalisable sachant que ça ne me dérange pas de n'avoir aucun confort pendant la durée du voyage, de marcher et de faire du vélo? De plus, quelle serait la période préférable pour partir, en sachant que je ne ferai mes 18 ans qu'en juillet: partir seul en étant mineur peut-il être dérangeant au vu des formalités administratives?

Merci beaucoup!🙂
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Coût de la vie au Burkina Faso?
Je suis Français je vis au Cameorun et je voudrait venir m'installer dans un autre pays pourquoi pas le burkina ?? (j'avais pense au benin ou meme la cote d'ivoire) Je désire savoir le cout de la vie en général (logement, transport nourriture pas européen merci) et le cout dela carte de sejour et comment l'obtenir !! si quelqu'un peut me dire comment obtenir un registre de commerce ou equivalent (ici on dit une patente) et le prix ? ensuite la vie sur place comment sa se passe !!! les burkinabé sont les bienvenus merci d'avance
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Peut-on vivre décemment avec 800€ à Ouagadougou? (Burkina Faso)
Bonjour peut 'on vivre décemment avec 800€ soit 525.000Cfa a Ouaga je veux dire loyer environ 70.000 eau + courant quelques sorties bref en vivant comme un Burkinabé question nourriture ??? je précise que nous sommes en couple avec un enfant de 7 ans mon épouse est Camerounaise l'enfant aussi ...

Merci de votre aide
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Trajet Ouagadougou-Accra en voiture
bonjour à tous et merci poiur votre (future) aide. actuellement à Ouaga pour deux ans, je voudrais aller à la CAN au Ghana en 2008 mais j'hésite entre l'avion depuis OUAGA et la voiture ou le bus. je ne sais pas combien de tps il faudrait pour joindre ACCRA en bus ou en voiture, car je n'ai pas bcp de tps. si quelqu'un savait le tps nécéssaire pour faire ce chemin, et pouvait me renseigner sur la qualité de la route...

ensuite, une fois au Ghana, je voudrais assister a quelques matches et aller profiter des plages du sud du ghana. venir depuis OUAGA avec un véhicule me permettrait d'être tranquille de ce côté la, pas besoin de galérer en taxi-brousse, surtout que nous serons 6...

Merci

Cisco19
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Actualité au Burkina Faso: voyage?
Bonjour a tous,

Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
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Burkina Faso: une journée en Afrique...
Août 2011

9 heures du matin. Je quitte ma chambre pour la station de bus "Rakieta" qui se situe à un kilomètre à peine.

J'y vais à pied. La brise a disparu soudainement et laisse maintenant place à cette horrible moiteur qui pèse lourdement sur mes pas. Ça m'épuise déjà. Mon sac à dos me colle immédiatement à la peau. La journée promet d'être étouffante. Quinze minutes plus tard j'arrive, dégoulinant, à destination. Heureusement, l'attente se fait dans une salle climatisée et le bus semble confortable.

Climatisé aussi m'affirme-t-on. Départ 10 heures tapantes. Horaires scrupuleusement respectés !!! Surprenant. Suis-je vraiment en Afrique.??

Après quelques kilomètres en ville, nous laissons la banlieue de Ouagadougou et arrivons dans une campagne très verdoyante. Le paysage est plat. Seuls les baobabs mettent un peu de relief. Cependant, rien à voir avec les vastes steppes qui étendent leur monotonie à l'infini. Le jaune-poussière qui domine à la saison sèche a disparu, remplacé par un vert profond qui s'impose dans des dégradés subtils. La saison des pluies offre une brousse somptueuse. Les couleurs sont plus vives et le bleu du ciel est renforcé par de gros cumulus d'un blanc lumineux. De grandes réserves d'eau attirent de paisibles troupeaux de zébus à la recherche de fraîcheur.

Je connais déjà ces paysages, cette odeur d'éternité... Mais, même après toutes ces années de voyage, je ne m'en lasse pas.!

Cinq heures plus tard, après un rapide arrêt à Boromo où je ne manque jamais d'acheter du pain, exceptionnellement bon, nous voilà à Bobo Diolasso. Grosse bourgade paisible non loin de la Côte d'Ivoire.

La mosquée de BOBO..

Le bus se gare sous un grand hangar encombré d'objets les plus hétéroclites. Ici sont entassés mobylettes, gros paquets abondamment scotchés, à l'adresse soigneusement calligraphiée, pare- brises de différentes tailles et un lot d'amortisseurs tout neufs. Là-bas, traînent quelques sacs éventrés, des paniers de légumes un peu défraîchis et des poules qui, couchées sur le flanc, tentent de survivre malgré leurs pattes entravées. La vie de tous les jours est là, étalée dans un joyeux désordre. Le convoyeur achève de vider les soutes du bus. Je ramasse mon sac, deux ou trois tapes pour enlever le plus gros de la poussière, et quitte les lieux. Comme partout ailleurs, les chauffeurs de taxi piétinent à la porte de sortie. Petite bousculade à mon approche...Trop peu de clients ! Je suis en effet le seul touriste. Un gaillard ébène, aux muscles aussi saillants que luisants, à la bouche édentée, m'amènera à destination . Son antique Peugeot roule parce qu'il doit y avoir un Dieu spécial pour lui. Je souris intérieurement imaginant un flic français ici..! Aucune bosse, aucun trou ne me sera épargné. Et sans amortisseur, on ne les sent que mieux.!! Mes pauvres os s'entrechoquent... Aurais- je un chauffeur facétieux qui veut me souhaiter la bienvenue à sa manière.? Fort heureusement, le trajet n'est pas bien long.

J'arrive à mon "Hotel". Je connais déjà l'endroit. En fait, une maison particulière où l'on a aménagé quelques chambres pour des voyageurs de passage. Très spartiates mais spacieuses. Une unique chaise en plastique blanc-sale et une petite table en bois dans un coin. Un ventilateur qui peine à remuer un air visqueux. Douches et Wc externes . Vraiment pas le luxe mais prix plutôt doux. Là encore, je suis le seul client. Ce qui confirme définitivement le désaveu des touristes pour le Burkina. Dommage pour le pays. Mais il est vrai qu'avec un visa d'entrée au coût totalement prohibitif...!!! ( 145 euros à l'aéroport...)

Je m'empresse de me doucher d'une eau bien fraîche, presque trop froide. Mais quel délice.!!

Je finis par prendre un peu de repos allongé nu sur mon grand lit dont les draps verts tranchent avec les murs jaunes citron. J'espère que le ventilateur achèvera de me sécher car les serviettes ne sont pas fournies.

20 heures. Je sors du " Dankan ". Le resto de mes habitudes à Bobo. Riz gras et une Brakina "bien tapée".

J'ai l'estomac rempli. Il fait nuit. Enfin un peu de fraîcheur.. J'ai déjà sommeil... Ma chambre n'est pas bien loin. Je rentre à pied, paisiblement, en me surprenant à siffloter. Je m'endormirai vite.
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Partir au Burkina Faso avec un bébé
Bonjour, je suis française et mon ami est burkinabè. Nous avons eu un enfant qui est né le 16/01/07 et son papa ne l'a toujours pas vu car depuis octobre il a fait 3 demandes de visas et rien n'abouti. Nous avons pris un avocat pour une procédure de recours mais hélàs s'est très long. La situation est tres difficile moralement, on envisage de vite se marier pour être tranquil mais il faut que je me rende là-bas. Est-ce que quelqu'un y est déjà allé avec un enfant en bas age ? je sais que cela est une grande prise de risques, s'est pour cela qu je ne suis pas très motivée pour y emmener ma fille mais d'un autre coté il faut qu'elle connaisse son papa au plus vite ... je suis dans l'embaras
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Budget à prévoir pour le Burkina Faso?
Bonjour,

Agée 20 ans, je pars seule au Burkina Faso durant 1 mois et demi en juillet et août 2012.

Je fais ce projet pour répondre à des envies personnelles, notamment le souhait de découvrir le pays, la culture et aller vers les enfants. En effet, je vais être durant quatre semaines dans un orphelinat, pas très loin de Ouaga. Le reste du temps, deux semaines, j'ai un contact au Burkina Faso pour visiter, découvrir, etc. Voilà le contexte de mon voyage, bien attendu de ma part !!!!!!

Je me pose une question, matérialiste malheureusement mais bon il faut bien l'aborder... Quel est le budget à prévoir pour un mois et demi ? Repas ? visites ? vie au Burkina ? taxi ? etc... J'ai conscience que je peux retirer au Burkina mais j'ai besoin de prévoir étant donné que je porte ce projet seule.

Je vous remercie de votre réponse,

Agathe
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Voyage Mali-Burkina Faso en 3 semaines?
Bonjour à tous, Voilà nous sommes 3 - 4 à vouloir partir 3 semaines en Afrique pour retourner au Burkina et découvrir le Mali. Seulement en 3 semaines on aimerait faire Ouaga-Dano-Bobo puis ensuite aller au Mali avec Bamako, Mopti, Tmobouctou, pays Dogon pour enfin repartir de Ouaga. Avez-vous quelques conseils à nous donner, est-ce que 3 semaines suffiront? Le programme me semble chargé vu le temps à passer dans les transports... Si vous avez de bonnes adresses et de bons guides n'hésitez pas !
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Voyage France-Burkina Faso en 4x4
nous sommes quatre pret a partir en debut janvier en 4*4 de france au burkina faso quel ittineraire choisir a travers la mauritanie ( pour la beautée, ou la sécurité) ou trouver un site qui montre des "cartes routieres" pour ces pays traversés ou prendre les visas pour chaque pays traversé ( sur place ou avant de partir) quel équipement spécial faut'il prevoir pour le 4*4 sans tomber dans l'excet, ou l'incontience y a t'il quelqu'un qui est pret a partir à la meme époque ( 4, 5 janvier 2006) et qui aimerai faire équipe au endroits les plus délicats merci d'avance
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Sécurité et coupeurs de route au Burkina Faso?
Bonjour à vous tous

Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.

Bon voyage à tous
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