salut je suis décidée à aller à djibouti pour le debut decembre et j ai vraiment besoin d avoir toutes les infos sur les visas le cout de la vie le logement pour trois mois etidées pour decouvrir en profondeur le pays .
je vous remercie de vos conseils et remarques.
Pom.
j'ai prévu de partir à djibouti voir des amis l'année prochaine. je voudrais savoir si quelqu'un a des infos sur ce pays. je vous remercie.
bonjour
je me rend à djibouti 3semaines pour noël chez mon frère qui est militaire là bas. j'aimerais savoir si j'ai besoin d'un visa, combien ça coute et combien de temps faut il pour en obtenir un. de plus j'aimerais savoir si la vie est cher là bas et si les cartes de crédit française sont acceptées.
merci de me repondre
je me rend à djibouti 3semaines pour noël chez mon frère qui est militaire là bas. j'aimerais savoir si j'ai besoin d'un visa, combien ça coute et combien de temps faut il pour en obtenir un. de plus j'aimerais savoir si la vie est cher là bas et si les cartes de crédit française sont acceptées.
merci de me repondre
Bonjour,
je m'installe à djibouti en septembre 2010, je recherche des informations sur la ville, sur les locations appartements, cout de la vie...
Y a t-il des appartements meublés à un prix raisonnable ?
Merci de vos remarques et réponses
Merci de vos remarques et réponses
On me propose un poste d'enseignant à Djibouti je ne connais pas du tout ce pays et serai ravie de recevoir toutes infos : logement, coût de la vie, activités, ....... Je partirai seule. Merci pour vos conseils
Nous sommes un couple avec 3 enfants (12,10,4 ans) qui souhaitons nous installer à Djibouti, on cherche toutes infos concernant la vie en famille à Djibouti avec des enfants : Sécurité, logement, loyers, écoles, couts de la vie, transports, loisirs, climat etc....
Bonjour à tous, je me permet de poster ce message après avoir cherché le max d'informations sur le forum concernant Djibouti.
J'ai reçu une offre pour aller travailler dans ce pays que je ne connais pas biensur. Je veux rajouter que je vis dans un pays d'Afrique du nord.
En effet, mes interrogations se porte sur:
Quel est le revenu moyen dans ce pays? A combien estimez vous un salaire pour vivre aisément?
Le coût de la vie? Pour se nourrir, faire les courses, les restaurants et du shopping.
Je tiens à préciser que je suis célibataire et que la société prend tout en charge : loyer, déplacement, assurance maladie...
Merci à tous.
Bonjour à tous,
Je viens d'avoir une réponse positive pour commencer un nouveau boulot (dans le civil) à Djibouti début janvier 2015 pour 2 ans. Il s'agit d'une très bonne opportunité professionnelle et la qualité du poste a été déterminante dans mon choix. Ayant une forte affinité pour l'Afrique de l'ouest depuis des années, j'ai d'anciens collègues qui m'ont parlé de Djibouti et ça a l'air très différent de ce que j'ai pu connaitre (Sénégal, Togo et Bénin). Mais je n'ai aucun à priori, j'ai hâte de découvrir.
J'ai besoin de vous pour me parler de ce petit pays de toutes les manières que ce soit, à travers des anecdotes, des souvenirs, des avis... Je suis preneur !
Si toutefois certains d'entre vous y sont déjà, on peut commencer à organiser mon pot d'arrivée 😛
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires.
A bientôt ! 🙂
Kevin
Je viens d'avoir une réponse positive pour commencer un nouveau boulot (dans le civil) à Djibouti début janvier 2015 pour 2 ans. Il s'agit d'une très bonne opportunité professionnelle et la qualité du poste a été déterminante dans mon choix. Ayant une forte affinité pour l'Afrique de l'ouest depuis des années, j'ai d'anciens collègues qui m'ont parlé de Djibouti et ça a l'air très différent de ce que j'ai pu connaitre (Sénégal, Togo et Bénin). Mais je n'ai aucun à priori, j'ai hâte de découvrir.
J'ai besoin de vous pour me parler de ce petit pays de toutes les manières que ce soit, à travers des anecdotes, des souvenirs, des avis... Je suis preneur !
Si toutefois certains d'entre vous y sont déjà, on peut commencer à organiser mon pot d'arrivée 😛
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires.
A bientôt ! 🙂
Kevin
Bonjour
je rentre d'Ethiopie où j'ai pu terminer mon périple dans la vallée de l'OMO; je n'avais pu le faire en juin à cause de pluies qui rendaient les pistes impraticables..
J'ai donc pas mal d'infos sur ce pays et cet endroit. (JINKA comme point de départ)
Puis, j'ai testé le chemin de fer entre Dire Dawa et Djibouti. 3 départs par semaine et 85 birr en 1ère; Ne pas hésiter car la seconde est à 65 birrs et pas de place pour s'assoeoir. Départ le matin à 8h 30 et arrivée a Djibouti la nuit vers 20h. On perd une heure à chaque passage de frontière. Donc 1 heure en quittant l'Ethiopie et une heure en entrant à Djibouti. possibilité d'obetenir un visa temp touristique de 10 jours pour 3000Francs Djiboutens ( 20us$);; Djibouti... Cher, assez sale et vraiment peu de chose à y faire..
le seul hotel abordable et propre est l'hotel de France à coté (derrière) l'assemblée nationale ) Environ 35 Dollars sans le petit dej. propre.
ne pas confondre avec l'hotel de l'Europe.. Sur la grand place MENELIK. les prix ne sont pas les mêmes...!!!
Pour le change et éventuellement du cash avec la visa ou la Master. Sur la place Menélik. Un changeur trés connu et réglo. demandez l'INDHOU... de son vrai nom Prakash MEHTA...On peut aussi changer dans la rue perpendiculaire auprés des femmes qui vendent des bricoles; En cas de besoins urgents...
Difficile de se rendre à ASMARA en bus. Peu ou pas de communication entre Djibouti et ASSAB; c'est possible mais prévoir du temps...
les Cies Aériennes sont toutes regroupées dans le même secteur. prés de la place Ménélik. Ethiopian; Djibouti airlines et Erytrée Airlines.
Attention, ils ne veulent pas venbdre d'aller simple pour ASMARA en avion. il faut absolument un billet retour. 250 Euros payable avec carte Visa ou Amex. 2 à 3 vols par semaines. Avion souvent vide.
A l'arrivée à ASMARA, il y a un individu fort peu sympathique qui gère les relations avec les chauffeurs de taxi. Il a organisé tout ça en mafia. le prix maxi maxi est de 150 Nakfa. Et faites attention, si vous êtes 2 à partager un taxi pour des hotels voisins, il veut voius faire prendre 2 taxi différents.
Asmara possède suffisemment de petites pensions. mais le confort et la propreté sont assez inégaux..
J'ai choisi le "SAVANNA Hotel" 40US $ pour une simple avec petit dèj. Chambres impeccables et spacieuses.. Rien à redire . Excellent service. Tel 116183- 202141 -202142 Un peu excentré mais rien de bien méchant. Dans une rue tres calme. Un petit bémol pour la boîte Disco au sous-sol mais cela s'arrete tot dans la soirée..
Ne laissez pas votre billet de retour en Europe à votre hotel de départ car à Djibouti, on ne vous vendra (théoriquement) pas d'aller simple pour Addis ou Dire dawa. obtention trés rapide du visa Ethiopien à la toute nouvelle ambassade d'Ethiopie. (20 us $)
Voilà pour l'essentiel.
Bus frequents (entre 2 à 3 heures pour Mawassa; 30 nakfa.. mais possibilité louer une voiture à l'hotel qui arrange tout ça pour 80 $ en 4x4 . parfaitement inutile d'ailleurs...!! Route superbe et bien entretenue. essayez le train s'ils ont du charbon pour la loco...!!!!
bus direct également pour ASSAB . la journée entière. pas cher.
Si vous voulez d'autres infos; dépêchez vous car dimanche je pars en Tanzanie et je ne reviens qu'en fin de mois.
je rentre d'Ethiopie où j'ai pu terminer mon périple dans la vallée de l'OMO; je n'avais pu le faire en juin à cause de pluies qui rendaient les pistes impraticables..
J'ai donc pas mal d'infos sur ce pays et cet endroit. (JINKA comme point de départ)
Puis, j'ai testé le chemin de fer entre Dire Dawa et Djibouti. 3 départs par semaine et 85 birr en 1ère; Ne pas hésiter car la seconde est à 65 birrs et pas de place pour s'assoeoir. Départ le matin à 8h 30 et arrivée a Djibouti la nuit vers 20h. On perd une heure à chaque passage de frontière. Donc 1 heure en quittant l'Ethiopie et une heure en entrant à Djibouti. possibilité d'obetenir un visa temp touristique de 10 jours pour 3000Francs Djiboutens ( 20us$);; Djibouti... Cher, assez sale et vraiment peu de chose à y faire..
le seul hotel abordable et propre est l'hotel de France à coté (derrière) l'assemblée nationale ) Environ 35 Dollars sans le petit dej. propre.
ne pas confondre avec l'hotel de l'Europe.. Sur la grand place MENELIK. les prix ne sont pas les mêmes...!!!
Pour le change et éventuellement du cash avec la visa ou la Master. Sur la place Menélik. Un changeur trés connu et réglo. demandez l'INDHOU... de son vrai nom Prakash MEHTA...On peut aussi changer dans la rue perpendiculaire auprés des femmes qui vendent des bricoles; En cas de besoins urgents...
Difficile de se rendre à ASMARA en bus. Peu ou pas de communication entre Djibouti et ASSAB; c'est possible mais prévoir du temps...
les Cies Aériennes sont toutes regroupées dans le même secteur. prés de la place Ménélik. Ethiopian; Djibouti airlines et Erytrée Airlines.
Attention, ils ne veulent pas venbdre d'aller simple pour ASMARA en avion. il faut absolument un billet retour. 250 Euros payable avec carte Visa ou Amex. 2 à 3 vols par semaines. Avion souvent vide.
A l'arrivée à ASMARA, il y a un individu fort peu sympathique qui gère les relations avec les chauffeurs de taxi. Il a organisé tout ça en mafia. le prix maxi maxi est de 150 Nakfa. Et faites attention, si vous êtes 2 à partager un taxi pour des hotels voisins, il veut voius faire prendre 2 taxi différents.
Asmara possède suffisemment de petites pensions. mais le confort et la propreté sont assez inégaux..
J'ai choisi le "SAVANNA Hotel" 40US $ pour une simple avec petit dèj. Chambres impeccables et spacieuses.. Rien à redire . Excellent service. Tel 116183- 202141 -202142 Un peu excentré mais rien de bien méchant. Dans une rue tres calme. Un petit bémol pour la boîte Disco au sous-sol mais cela s'arrete tot dans la soirée..
Ne laissez pas votre billet de retour en Europe à votre hotel de départ car à Djibouti, on ne vous vendra (théoriquement) pas d'aller simple pour Addis ou Dire dawa. obtention trés rapide du visa Ethiopien à la toute nouvelle ambassade d'Ethiopie. (20 us $)
Voilà pour l'essentiel.
Bus frequents (entre 2 à 3 heures pour Mawassa; 30 nakfa.. mais possibilité louer une voiture à l'hotel qui arrange tout ça pour 80 $ en 4x4 . parfaitement inutile d'ailleurs...!! Route superbe et bien entretenue. essayez le train s'ils ont du charbon pour la loco...!!!!
bus direct également pour ASSAB . la journée entière. pas cher.
Si vous voulez d'autres infos; dépêchez vous car dimanche je pars en Tanzanie et je ne reviens qu'en fin de mois.
Bonjour la communauté,
Ma copine et moi allons nous rendre à Djibouti pour 3 jours. J'ai essayé de trouver le maximum d'infos sur Djibouti mais ce n'est pas aisé. Dans toutes les conversations le coût élevé de la vie est mentionné, est-il possible de trouver un hôtel à un prix abordable ?
De plus, est-il facile de louer une voiture sur place ? Le permis français ou éthiopien suffit ?
Merci par avance
Guillaume
Ma copine et moi allons nous rendre à Djibouti pour 3 jours. J'ai essayé de trouver le maximum d'infos sur Djibouti mais ce n'est pas aisé. Dans toutes les conversations le coût élevé de la vie est mentionné, est-il possible de trouver un hôtel à un prix abordable ?
De plus, est-il facile de louer une voiture sur place ? Le permis français ou éthiopien suffit ?
Merci par avance
Guillaume
Bonjour !
Cela fait 2 années que je repousse mon rêve à cause des situations politiques diverses, mais cette fois-ci j'aimerais VRAIMENT faire par voie terrestre (transports en commun) entre le 4 janvier et le 22 avril 2014, le trajet depuis Djibouti jusqu'à Yaoundé (Cameroun).
Pouvez-vous me donner vos avis et vos conseils ? Merci !
Amis voyageurs bonjour!😉
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Bonjour à tous,
quelqu'un aurait-il une idée de la faisabilité d'une traversée sur la mer rouge de SUEZ à DJIBOUTI ? En fait je compte aller de Paris à Cape Town en voiture en passant par Le Caire mais le Soudan ne veut plus me délivrer de visa terrestre... il me faut donc contourner et je pensait aller d'Egypte à Djibouti en bateau (cargo ou autre...). Mais est-ce possible ? là est la question... et pour quel tarif ? Si quequ'un a ne serait-ce qu'une ébauche de réponse, je lui serait extrêment reconnaissant.. Merci bcp !!! bonne journée...
Florian
quelqu'un aurait-il une idée de la faisabilité d'une traversée sur la mer rouge de SUEZ à DJIBOUTI ? En fait je compte aller de Paris à Cape Town en voiture en passant par Le Caire mais le Soudan ne veut plus me délivrer de visa terrestre... il me faut donc contourner et je pensait aller d'Egypte à Djibouti en bateau (cargo ou autre...). Mais est-ce possible ? là est la question... et pour quel tarif ? Si quequ'un a ne serait-ce qu'une ébauche de réponse, je lui serait extrêment reconnaissant.. Merci bcp !!! bonne journée...
Florian
Bonjour,
Petit carnet de voyage de notre voyage à Djibouti, du 10 au 19 novembre dernier.
Contrairement à nos voyages précédents, celui-ci était motivé par des raisons familiales, notre fille travaillant à Djibouti et nous ayant « invités ».
Nous avons réservé les billets d’avion en juin, choix entre Qatar Airways ou Air France : nous avons choisi Air France plus cher mais plus rapide (vol direct Paris-Djibouti) 650 €/personne.
Aucune réservation sur place à part le véhicule (Toyota Land-Cruiser) loué à un expatrié, donc à un prix « raisonnable », à Djibouti Ville nous avons logé chez ma fille et en campements ou hôtels en dehors de la ville.
Notre itinéraire :
Le premier jour : Djibouti ville…pas grand-chose à en dire, pas beaucoup de cachet, alternance de quartiers « résidentiels » verdoyants et quartiers « pauvres » aux rues non goudronnées, sans trottoirs, carcasses de voitures et cabanes en tôle…
2éme jour : départ pour Obock, au nord du pays, surtout pour la valeur symbolique du lieu (cf Henri de Monfreid). La route de Djibouti à Obock (hormis les 30 premiers km très très fréquentée par les camions éthiopiens) est très belle, en bon état et suit la côte magnifique (Golfe du Ghoubet). Nous passons par Tadjourah pour une pause déjeuner ( plusieurs petits restos pas cher, poisson grillé et riz/légumes, pour 7 € par personne environ) . Obock est une toute petite ville, avec quelques « restes » de l’époque coloniale. Nous continuons notre route vers le phare de Ras Bir, après obtention d’une autorisation auprès de la préfecture d’Obock pour passer le check-point situé quelques km avant le phare. Nous n’aurons pas l’autorisation d’aller jusqu’à Godoria (mangrove) en raison de « mouvements de rebelles érythréens » dans cette région.
Retour à Obock et installation au Village de la Mer Rouge, des bungalows posés sur la plage, rustiques mais fonctionnels ( c’est-à-dire que la douche fonctionnait !), réservation la veille par téléphone, prix 50 € comprenant le repas du soir, le logement et le petit déjeuner pour 2 : excellent accueil, bonne cuisine.
Le lendemain, retour vers Tadjourah, pause déjeuner au Corto Maltese (terrasse face à la mer), visite de la ville (le front de mer) et piste vers la très belle plage des Sables Blancs.
Diner et nuit à l’Hôtel du Golfe à Tadjourah , très verdoyant et face à mer.55 € environ avec le petit déjeuner (pour 2), très bon accueil et bonne cuisine.
Le jour suivant, route vers le Lac Assal, par une bonne route et là : whaouh ! La banquise de sel, le vert, le bleu , le blanc…Magnifique…Dommage que les Chinois le « grignotent » petit à petit pour en extraire le sel….espérons que ce spectacle reste accessible encore longtemps…Retour à Djibouti Ville, repas dans un restaurant yéménite.
Le lendemain, « expédition » vers le Lac Abbe ! Grace au réseau des expats, nous avons les coordonnées d’un guide qui nous accompagnera jusqu’au campement As Bole (réservation obligatoire en week-end). Nous partons en tout début d’après-midi, le matin étant consacré à la préparation ( eau, provisions, essence etc) et nous rejoignons Dikhil, après avoir emprunté la fameuse Route n°1, au milieu des camions éthiopiens ( parfois très à la peine dans les côtes), évité les chèvres au milieu de la route et admiré les paysages désertiques de sable blanc du Grand Bara.
Installation à l’auberge de la Palmeraie ( il y a effectivement une très belle palmeraie juste en face), hôtel très rustique, un peu délabré, pas d’eau dans la douche…40€ la chambre et le petit déjeuner…un peu cher quand même mais c’est la seule possibilité de logement…
Le lendemain à 9h nous rencontrons notre guide, Hussein qui va donc nous accompagner jusqu’au Lac Abbe, et nous guider dans les fameuses cheminées de calcaire.
La piste débute à Dikhil et enfin nous nous débarrassons des camions ! Jusqu’à As Eyla, la piste est tantôt sableuse tantôt caillouteuse, un peu de tôle ondulée mais rien de très difficile. Pause déjeuner pique-nique à l’ombre de grands arbres dans une plantation (coton, légumes) dirigée par un Français et ami de notre guide. La piste continue ensuite encore 35 km et devient de plus en plus difficile, les orages de l’été l’ont vraiment détériorée…Enfin on arrive sur…la Lune ! Paysage unique au monde et qui fait oublier les courbatures…Installation au campement dans des daboyta traditionnelles, très sommaires, pas d’eau ou si peu dans les sanitaires communs…Nous irons assister au coucher et au lever du soleil au milieu des cheminées le lendemain dans la matinée, notre guide nous emmènera voir les sources d’eau bouillante et soufrée et les passages de sable mouvant.
Coût de l’ « expédition » : 25 € pour le guide par jour, 70 € pour le campement, repas du soir et petit déjeuner inclus. Un bon 4x4 est évidemment indispensable.
Retour à Dikhil, nous déposons Hussein (très bon guide) et déjeunons à la Palmeraie. Nous avions prévu de passer la nuit au campement de Djalelo près du Grand Bara « à la recherche des animaux sauvages » mais faute d’avoir réservé assez tôt et ayant oublié que le vendredi soir commence le week-end des expatriés et des militaires, nous avons renoncé faute de place…Retour à Djibouti pour une grande journée de repos, déguster du mérou, voir le port et se balader …
Retour le lendemain en France….il fait 0°c à Toulouse quand nous atterrissons à 9h du matin …
Bonjour
voilà est-ce faisable si nous n'avons pas de bagages enregistrés de faire sur un vol Djibouti-Mascate via Dubai un no show sur le dernier tronçon du vol ?
Allons-nous avoir des soucis à la sortie à Dubai?
merci
Bonjour,
nous sommes à la fin de notre voyage en Afrique et souhaitons envoyer notre camping car en Europe par roro depuis Djibouti. Est-ce que quelqu'un a une expérience? Nous sommes en contact avec Massida Logistics, sont-ils sérieux? Y a-t-il un camping à Djibouti? Où peut-on dormir avec un CC proche de la ville ou du port? Merci pour toute info.
nous sommes à la fin de notre voyage en Afrique et souhaitons envoyer notre camping car en Europe par roro depuis Djibouti. Est-ce que quelqu'un a une expérience? Nous sommes en contact avec Massida Logistics, sont-ils sérieux? Y a-t-il un camping à Djibouti? Où peut-on dormir avec un CC proche de la ville ou du port? Merci pour toute info.
je cherche un bateau pour la côte est africaine, Djibouti ou Tanzanie, il faut que ce soit un RORO car mon vehicule est haut et ne rentre pas dans un container
si une personne connait une ou plusieurs compagnie je suis preneur de l'info, merci, voici mon mail perso :cledur@hotmail.com
Bonjour,
Quelqu'un sait il ou se situe l'ambassade du Yemen a Djibouti, et si il est fcile d'obtenir ce visa? merci!
Bonjour,
Je dois partir fin novembre pour djibouti et je voudrais savoir s'il est toujours possible de prendre son visa à l'aéroport de djibouti et si oui quels sont les papiers à fournir, formalités et si cela prends beaucoup de temps.
Merci pour les infos.
Je dois partir fin novembre pour djibouti et je voudrais savoir s'il est toujours possible de prendre son visa à l'aéroport de djibouti et si oui quels sont les papiers à fournir, formalités et si cela prends beaucoup de temps.
Merci pour les infos.











