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Projet de bénévolat au Burkina Faso - été 2009 - intéressé?
Bonjour, je suis membre d'une association de solidarité internationale nommée Génaf, une génération pour l'Afrique. Elle est basée en Ile-de-France et a pour but de participer au développement des pays d'Afrique subsaharienne. Nous axons particulièrement nos missions sur l'éducation (cours de soutien scolaire et construction pr des locaux éducatifs).

Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.

Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.

Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.

Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).

N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.

Bonne chance dans vos recherches et vos projets.

* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
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Contacts d'écoles, assos ou orphelinats au Mali, Burkina Faso et Sénégal
Bonjour à tous!! Nous sommes une petite asso et compagnie, voyageons avec notre maison roulante, un petit chapiteau et de tout pour faire spectacles de cirque, marionnettes, cinéma, ateliers.. Nous sommes actuellement au sahara et allons vers la Mauritanie. Nous voulons aller vers le Mali, et chercons quelques contacts qui voudraient bien nous acceuillir; écoles, associations, orphelinats.. Nous irrons ensuite peut-être au Burkina et au Sénégal de sûr où nous avons des contacts. Alors informez-nous, nous sommes près de chez vous!! ..et aller voir le blog pour les dernières activitésréalisées au Maroc..
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Recherche contacts pour un voyage au Burkina Faso
Salut à tous,

J'espere obtenir une bourse de voyage Zellidja pour partir au Burkina Faso pendant un mois cet été et je suis à la recherche de contacts dans le pays pour correspondre avant le voyage et qui seraient susceptibles de m'aiguiller dans mes recherches une fois sur place.Dans le cadre de l'association Zellidja il s'agit de monter un projet de voyage que l'on effectuera seul avec un sujet précis à étudier le tout dans un esprit de rencontre et de partage...mais je crois que meme si mon dossier n'est pas retenu je partirais quand meme car plus j'y travaille et plus j'ai envie de découvrir ce pays! Merci d'avance pour vos réponses
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Voyage seule au Burkina Faso un mois en janvier ou février
Bonjour à tous ,

Je viens sur le forum pour prendre quelques conseils, avis etc

Voila j'aimerai partir 1 mois ou Janvier ou Fevrier Au Burkina , je ne sais pas pourquoi mais ce pays m'as toujours attiré et la culture aussi !!!. Le problème est que je n'ose pas , une petite angoisse quand même, je pense que c'est surtout le fait de partir seule . J'hésite aussi à partir avec une association , mais il y en a beaucoup en cherchant sur internet et sont ellles serieuse ou pas, c'est assez compliqué à savoir... Peut être une information utile ou pas j'ai 19ans .

Avez vous des conseils, ou des experiences de voyage seule au burkina à me donner ? des noms d'associations serieuse ?

Merci d'avance de vos réponses =)
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Burkina Faso/Mali à l'été 2006
Je pars l'été prochain 2 mois dans ces deux pays J'ai quelques interrogations... (voir le site http://notesvagabondes.club.fr).

1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.

2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?

3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?

4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!

Merci d'avance pour vos réponses... Opa
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Choisir le Mali ou le Burkina Faso pour un mois du 15 octobre au 15 novembre?
Bonjour, Je m'apprête à partir pour un mois (du 15 octobre au 15 novembre environ) en Afrique, mais mon choix n'est pas arrêté quant à ma destination, j'hésite encore entre le Mali et le Burkina Faso... Pour ceux qui auraient déja parcouru les 2 pays, je suis preneur de tout retour d'expérience (même si j'en ai déjà lu qq uns sur ce forum...), adresses utiles, bons plans, etc. Je pars uniquement avec mon sac à dos, mes vaccins en règle et mon billet d'avion pour Bamako ou Ouaga. Une fois sur place, j'ai juste envie de "vivre" le pays choisi, rencontrer maliens ou burkinabé, m'éloigner un peu des grandes villes, apporter mon aide à des projets pourquoi pas (alphabétisation, travaux agricoles...). Merci d'avance pour votre aide et vos futurs conseils. Seb
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J'aimerais créer ma propre association au Burkina Faso
BOnjour,

j'aimerais créer ma propre association ( pour aider les enfants du burkina faso), je n'en suis qu'a l'idée, j'ai vu qu'il y avait pas mal de chose a faire, en amont tel que statut etc ... ca ne me semble pas si dur, mais j'aimerais connaitre l'avis de personnne ayant creer leur prpre association .

J'aimerais connaitre des choses a faire afin que tous ce passe bien, les choses a eviter de faire etc ... pour ceux qui en ont deja creer une, s'ils peuvent me dire si cest assez simple ou pas; peux t'on en creer une simplement a deux au demarrage ou faut il d'autres personnes . et aussi, si je souhaite faire du parrainage, dois je faire quelque chose en particulier ou je n'ai pas de restriction.

merci beaucoup pour les renseignements que vous pourrez m'apporter

jennifer
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Création d'une association au Burkina Faso
Bonjour,

Alors voilà, je suis allée deux fois au burkina faso et je suis tombée totalement sous le charme de ce pays.

Depuis plusieurs mois, je pense à monter une association au burkina faso afin de créer une maison d'enfants. Je compte travailler avec l'Action Sociale, c'est elle qui s'occupe du placement des enfants orphelins dans des familles ou plus généralement dans des associations. Cette assoc' marcherait à prioris grace à l'aide de parrainage. Ce que je ne veux absolument pas, c'est que cette maison d'enfants devienne un orphelinat à proprement parler. J'aimerais accueillir peu d'enfants ( peut être une dizaine ) afin de garder un contexte familial. Quitte à en créer d'autres sur un long terme si cela fonctionne trés bien...

Voilà globalement mon idée. Le hic, c'est que je n'ai que 21 ans et que je n'ai par conséquent, aucune expérience en création d'association. Encore moins d'association de ce genre. ( j'en ai tout de même une petite idée puisque j'ai travaillé 4 mois dans une maison d'enfants). Donc j'aimerais que vous me donniez vos idées ou si certains d'entre vous ont créer ce type d'assoc', vos conseils sont les bienvenus. De même, si vous voulez vous engager à long terme ou bien même s'associer pour ce projet.....

Merci d'avance. Anne
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Séjour humanitaire d'un mois cet été dans une association au Burkina Faso?
bonjour à tous ,

Je suis intéressé depuis toujours par l 'Afrique et d'ailleurs je viens de créer une association humanitaire au Burkina faso . Je pense avoir donner le virus à une de mes filles . Agée de 17 ans elle voudrait savoir s'il est possible de faire un séjour humanitaire d'un mois au Burkina cet été dans une association . Je vous préviens qu'elle n'a aucune compétence particulière si ce n'est le désir d'aider les autres .Elle est à l'écoute de toute les propositions sérieuses . Merci pour votre aide à tous .

Maurice
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Recherche une association pour aider un projet au Burkina Faso
Bonjour à tous Je suis européen installé au Burkina- Faso. Recherche une association qui peut s'exprimer en Français dans le but de créer une ONG dans le pays afin de réaliser un projet d'un petit centre médical pour les plus démunis où fiancer la scolarité des enfants dans divers villages du Burkina - Faso. Le deuxième point précité a déjà vu le jour mais faute de moyen on ne peut donner pérennité à cette action entreprise. Merci de l'attention que vous porterez à cette annonce
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Peut-on créer une association humanitaire au Burkina Faso?
Bonjour,

J'ai une petite association en France qui et en partenariat avec une association du Burkina, mais après plusieurs séjours dans ce pays, aujourd'hui j'aimerai créer mon association sur place à Ouagadougou. J'aimerais m'installer pour longtemps.

Et-il possible à un Français de créer une association humanitaire au Burkina ?

Comment doit-on procéder pour les papiers administratifs ?

Où puis-je avoir des renseignements à ce sujet ?

Est-il possible à un président d'association humanitaire, de rester longtemps au Burkina ? (car notre souhait et de finir nos jours dans ce pays au service de la population.)

Je demande peut-être trop d'un seul coup, mais nous partons dans quelques mois au Burkina et j'aimerais connaitre à l'avance les possibilités.

Notre but avec mon épouse et de facilité les relations entre bénévoles internationaux et les bonnes associations du Faso.

De donner la possibilité à des donateurs éventuels de savoir où ce trouve leurs dons et ce que nous allons en faire sur le terrain.

De créer un petit dépôt pour donner la possibilité à toutes personnes internationaux de pouvoir envoyer des colis (vêtement, nourriture bébé et enfant, matériels scolaires, médicaments et matériels médicales, ......etc).

De créer des partenariat avec des bonnes associations locale afin de pouvoir leurs trouver des bénévoles ou des dons pour pouvoir continuer leurs travaux sur le terrain.

Tout cela et plus encore, pour aider les personnes international a venir en aide au peuple du Burkina.

Le pays des hommes intègre à besoin de nous, soyons nombreux à leurs venir en aide.

Merci.
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Création d'association humanitaire au Burkina Faso
Bonjour ,

Déja présent dans l'aide humanitaire en Afrique , je souhaite créer une association dans la région de MANGA au Burkina afin d'aider les enfants . Je veux rencontrer des personnes sérieuses et désintéressées , sur lesquelles je puisse compter sur le terrain . Merci de bien vouloir répondre .
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Attention à cette association du Burkina Faso!
A titre d’information : Je suis Pascal, je faisais partie de l’association zoodnonma au Burkina Faso jusqu’à ce que j’ai découvert des malversations du président de l’association, un burkinabais du nom de Jacob G... Il réside à Ouagadougou.

J'ai envoyé beaucoup de personnes et des dons au village de Bibiou par l’intermédiaire du site que j’ai crée, http://www.zoodnonma.org/ (que je l'ai bloqué maintenant) je m' occupais du site Internet zoodnonma et servais un peu de 'secrétaire' en France pour l' association, bien que membre d’honneur à l’époque.

J’ai choisi de ne plus faire partie de cette association à cause des malversations du président, et je vous demande de faire attention à cet homme, Jacob, qui traîne sur voyageforum avec plusieurs pseudos. En effet, rien ne l’empêche de créer une association sous un autre nom encore dans le futur.

Je vous envoi ce message pour que vous ne tombiez pas dans le même piège que moi. Si vous avez un projet humanitaire au Burkina, autant partir du bon pied.

Si vous voulez des précisions, veuillez me contacter en donnant votre mail. Merci.

Ps : Modérateurs, je n’arrive pas à trouver le bon emplacement, Merci !🙂
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Création d'une association de routards Maliens
Bonjour à tout le monde.

Je lance un appel pour la creation grace à VoyageForum d'une associatio ou club de courageux maliens ou de toutes nazionalités, aimant voyager par la route de l'Europe vers le Mali et l'Afrique. L'objectif etant de regulariser ( au moins une fois par an par exemple); de faciliter les formalités durant le trajet ( en tant qu'association on pourrait contacter avec plus de force les autorités des pays traversés : Maroc, Mauritanie, .... Une association est toujours mieux ecoutée qu'un individu).

Desormais il est possible d'utiliser la route pour monter et realiser nos projets en Afrique , formant une associations de voyageurs de la routes les autorités seront peut etre douces avec nous.

C'est une idée j'espère bonne , j'attend les votre sur le sujet Merci.
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Créer une association française pour le Burkina Faso
Bonjour, Je me suis rendu compte que sur ce forum il y avait beaucoup de personnes de bonne volontés qui souhaitaient aider le Burkina Faso.

Seul, il est plus difficile de rechercher, regrouper et vérifier les infos pour savoir si notre projet est cohérent face au réalités du terrain, ou savoir si une association local au Burkina est sérieuse ou pas. Aussi, quand arrive les dons, beaucoup de personnes préfèrent que ces dons soit reçu par une association loi 1901 française d’abord avant d’être utilisé sur le terrain par une ONG local.

Je suis déjà membre d’une association au Burkina, mais pour toutes ces raisons, je souhaiterai créer une association Française ouverte à toutes les assos sérieuses et à tout les projets au Burkina.

Si l’idée est bonne, j’aimerai créer d’abord un groupe sur Internet (style 'Yahoo group' ou 'Google group') dans le but de communiquer et de regrouper les personnes intéressées par le projet, pour ensuite créer une association loi 1901 dans les règles de l’art en France.

Je suis près de Lille. Je suis prêt à me déplacer à Paris ou à Bruxelles régulièrement pour rencontrer des groupes de personnes.

Voila, je ne sais pas si c’est une bonne idée, c’est vrai qu’il existe tellement d’associations, mais si vous êtes intéressé quand meme, répondez au sujet ou contactez moi. Merci 🙂
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Création d'une association "Avenir Enfants Afrique"
Enseignante bientôt à la retraite, j'ai le projet de créer une association "Avenir Enfants Afrique" dans le but d'enseigner en Afrique en fonction des besoins. Ayant déjà enseigné au Sénégal en tant que bénévole, je pense qu'il y a des possibilités et je pense qu'il en est de même au Burkina Faso. Je suis tombée amoureuse de l'Afrique et cela ne m'a pas quitté. Je souhaiterais avoir des pistes et des conseils.
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Création d'association d'aide au développement au Burkina Faso
Bonjour à tous, je souhaite créer une asso d'aide au développement de l'artisanat, micro-crédit... au Burkina Faso et je recherche toutes personnes, memebres actifs, secrétaire, trésorier...souhaitant m'accompagner dans ce projet ou pouvant me conseiller. J'habite près de Bayonne. Un grand merci d'avance. Carine
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Association locale à Ouagadougou au Burkina Faso
Bonjour à tous, Je m’appelle jennifer .

Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.

Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .

Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).

Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :

- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.

- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.

Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
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Création d'association humanitaire au Burkina Faso
Bonjour. Je m'appelle Sanyou.Je réside à Bobo-Dioulasso au Burkina-Faso. Je recherche des personnes serieuses et motivées pour la mise en place d'une association à but humanitaire. Il s'agira de tout mettre en place ensemble.Les personnes intéressées seront considérées comme membre fondateurs et pourront oeuvrer pour la promotion de la nouvelle association. Merci de me contacter. Pas serieux;s'abtenir. A bientôt.
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Association lyonnaise recherche bénévoles pour un projet au Burkina Faso en août 2010
Vous avez envie de vous sentir utile ? De donner un peu de votre temps et de vous investir dans un projet en France ou en Afrique ?

Association : " LUEUR D'AFRIQUE "

Nous cherchons sans cesse à développer des idées nouvelles, génératrices de progrès ; où chacun fait œuvre de création, d’initiative, avec une grande liberté d’action, tout en restant fidèle à notre objectif.

Notre objectif

L’objectif de l’association est de mettre en place des projets d’aide à l’éducation dans une optique de développement économique et durable. Il s’agit d’apporter notre soutien à des populations dans le besoin. Nous nous devons de rester à l’écoute de leurs demandes et de répondre aux besoins réels dont elles nous font part.

Le Projet

Le but de ce projet est d'électrifier l'école du village de PABRE (BURKINA FASO) et les locaux des enseignants par des panneaux solaires pour permettre :

Une meilleure scolarité aux enfants du village, par la disponibilité de l’école le soir pour permettre aux élèves de réaliser leurs travaux éducatifs (pas de possibilité de travailler chez soi par manque d’éclairage).

Une amélioration de la gestion du personnel enseignant : meilleures conditions d’exercice du métier.

Aux centres d’alphabétisations et de formation d’appuyer efficacement les programmes d’alphabétisation et aux associations locales d’utiliser les moyens multimédia pour les campagnes de sensibilisation liées à leurs cadre de vie.

Faire de l’école un centre de vie villageoise où les locaux de l’école pourraient être utilisés à d’autres usages à destination de toute la communauté villageoise (manifestations culturelles et sportives)

Activités :

Aucune compétence n’est requise aux bénévoles ; nous nous donnons les moyens pour que chacun puisse grandir dans la confiance et le respect pour lui-même et pour les autres, afin de découvrir et de partager ses propres richesses.

1°) Travaux d’installations des panneaux solaires.

2°) Animations socio-éducatives (jeux, ateliers, sport …)

Cela nous permet à tous, enfants et adultes, de vivre une expérience d’amitié, de fraternité et de solidarité. Leur cadre et leur rythme de vie habituels leur donnent peu l’occasion de vivre cette découverte.

3°) Soutien scolaire.

NB : Toutes ces activités seront exécutées avec des Bénévoles locaux en majorités étudiant(e)s.

http://www.communedebingo.org/dossiers/instal_solaire_ecole_sa.htm

Conditions de Participation

* Avoir plus de 18 ans * Assumer les frais de transport : Billet d’avion. * Assumer quelques frais liés au séjour : Prévoir entre 200 et 350 €. * Participer aux Week-end de préparation au départ « PREP DEP »

Date et Lieu

Du 02 au 24 Août 2010 (peut être modifié de quelques Jrs. Selon le tarif des vols ) Village de PABRE, BURKINA FASO

CONTACT : Association Lueur d'Afrique Maison des associations 5, place St jean 69005 Lyon FRANCE lueurdafrique@netcourrier.com
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Ouvrir un commerce au Burkina Faso
Bonjour, ayant le projet de m'installer au Burkina avec l'idée d'y créer une activité pour en vivre j'aimerais connaître les expériences de ceux qui ont tenté ce genre de chose. quel budget faut-il pour démarrer un petit commerce, est il possible d'en trouver un en location (gérance par ex). pour un maquis avec campement il faut faire comment (autorisation, permis de construire etc).

j'espère avec vos réponses pouvoir orienter mon choix d'activité.

amicalement,

yvan.
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Suite des évènements de décembre à Ouagadougou au Burkina Faso
Bonjour à tous je voudrais bien savoir où on en est actuellement à Ouaga après les fusillades survenues entre militaires et gendarmes en décembre 2006 Où puis je me renseigner? je crois savoir qu'aucun ministre n'a démissionné y a t -il eu un jugement? enfin, tout ça, quoi ! en ce moment on ne parle que du Fespaco. Mais cette histoire va se dissoudre comme le sucre dans le café croyez vous? merci d'avance pour vos tuyaux Zhara
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Voyage au Burkina Faso
Bonjour à vous

Voilà cela fait 2 mois que je suis rentré d'un long voyage autour du monde, et tous les jours je pense à une seule chose repartir.

J'aimerai découvrir l'Afrique un continent que je connais très peu et que me fait tans rêver !

J'ai pensé pour un premier voyage seule, au Burkina car cette fois ci mon copain ne peut m'accompagner, je me sens quand même plus rassurer de savoir qu'il parle français la bas et on ne m'en a parler que en positif !

J'ai dans l'idée de partir 3-4 mois a partir de Septembre en sac à dos mais j'aimerai aussi faire des campagnes pour défendre l’environnement et leurs montré comment respecter la nature ... Je cherche un peu en France mais j’espère plutôt trouver une asso ... sur place.

Existe t'il des guides car je n'en ai pas trouver ?

Y'a t'il des personnes seul(e)s qui souhaiterai m'accompagner ?

C'est encore un peu flou dans ma tête, maus j'ai vraiment envie de partir et d'en savoir plus sur ce pays !

Voyageusement
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Ouagadougou en juin-juillet 2009: associations recherchant des volontaires?
Bonjour,

Depuis le début de l'année j'ai le projet de repartir un petit moment à Ouaga pour faire un mini break dans mes (longues) études de pharmacie, revoir des amis et pouvoir me rendre utile pendant un mois.. bref..

Est-ce que vous connaîtriez des associations catholiques (de préférence) qui auraient besoin de volontaire pour du soutient scolaire avec des enfants, projet de développement dans la santé..

En vous remerciant par avance !
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Volunteering with street children in Burkina Faso
Hi everyone,

After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
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Action culturelle auprès d'enfants du Burkina Faso
Bonjour, bonsoir ! Cela fait un mois que je me suis décidée à partir au Burkina Faso pour y monter un projet d'action culturelle avec des jeunes. Travaillant actuellement au Théâtre de la Marionnette à Paris (coordination et administration d'un festival), j'ai découvert l'existence du FITMO (festival de marionnette et théâtre en novembre à Ouagadougou, avec qui je suis en contact) et je me suis dit que c'était la suite logique de mon parcours : j'aimerais travailler avec l'équipe de ce festival et mener en parallèle un projet plus personnel auprès de groupes d'enfants pendant 3 mois environ. Je suis aussi animatrice les mercredis et j'ai l'habitude de proposer aux enfants des ateliers d'expression théâtrale et corporelle. Mon idée serait de pouvoir entrer en contact avec un/des professeurs de là bas pour leur proposer de mener un projet d'éducation artistique avec leurs classes. Je me demande si ce type de projet est adapté à ces populations là, si ce n'est pas trop ambitieux, si ce n'est pas trop accessoire par rapport à des priorités comme la santé, l'hygiène, la prévention, malgré que c'est cela qui m'anime et que c'est ce que je saurais leur transmettre... Et aussi, comment dialoguer avec des professeurs du Burkina Faso sur internet, où pourrais-je les trouver ? Milles mercis pour les conseils que vous pourrez me donner.
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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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Orphelinat au Burkina Faso
Bonjour à tous

Voilà je pars pour 6 mois aux Burkina et j'aimerai savoir si qq'un connait des orphelinats ou des centres d'aides aux enfants. Alors si vous avez des noms je suis preneur. Voilà Hasta Luego 🙂
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