Bonjour j'aimerais savoir la difference entre les 2 , Ca semble être au même endroit ?????? Quelles sont les avantages de uns par rapport a l'autre , est-ce seulement une question de localisation sur le resort ???................ je dois changer de destination a la derniere minute, donc pour un depart dans le debut de semaine prochaine , j'ai trouvé ca a Punta Cana qui semblait me convenir.
Avez-vous d'autres suggestions:
Mes criteres: belle plage , belle piscine , avec un peu d'ambiance dans la soirée sans avoir a aller tres loin, bonne bouffe, une bonne place pour une personne seul finalement
merci
Simon
Off on new adventures!!!
For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat.
So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come.
I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things.
Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live.
Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!!
It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes!
As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold!
Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say).
Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!!
Here we go!!
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
Bonjour,
Du 1er au 26 janvier 2007, je me rends au tamil nadu, essentiellement dans ces trois lieux sans doute, surtout pour le festival de danse indienne. (enfin, pondichéry, j'ai rien trouvé sur internet mais j'irai sans doute y prendre qq cours de danse) Si vous êtes sur place et intéressé par le festival, ça pourrait être sympa d'aller à quelques spectacles ensemble (ou de se retrouver en journée pour faire d'autres sorties). Je ne connais pas encore exactement mon itinéraire mais je pense être à Chennai le 11 janvier pour voir les Shridhars (couple de danseurs magnifique !!) Les dates que j'ai pu trouver concernant le festival de mamallapuram sont celles du 1er au 7 janvier ; si jamais vous avez d'autres infos (j'ai l'impression que c'était plus tard qd j'y étais en 2002), prévenez moi. Si vous connaissez aussi des lieux autour de ces villes où il y aura des festivités, je serais vraiment heureuse si vous m'en faisiez part. peut-être à+
Martine
Du 1er au 26 janvier 2007, je me rends au tamil nadu, essentiellement dans ces trois lieux sans doute, surtout pour le festival de danse indienne. (enfin, pondichéry, j'ai rien trouvé sur internet mais j'irai sans doute y prendre qq cours de danse) Si vous êtes sur place et intéressé par le festival, ça pourrait être sympa d'aller à quelques spectacles ensemble (ou de se retrouver en journée pour faire d'autres sorties). Je ne connais pas encore exactement mon itinéraire mais je pense être à Chennai le 11 janvier pour voir les Shridhars (couple de danseurs magnifique !!) Les dates que j'ai pu trouver concernant le festival de mamallapuram sont celles du 1er au 7 janvier ; si jamais vous avez d'autres infos (j'ai l'impression que c'était plus tard qd j'y étais en 2002), prévenez moi. Si vous connaissez aussi des lieux autour de ces villes où il y aura des festivités, je serais vraiment heureuse si vous m'en faisiez part. peut-être à+
Martine
😊QUI POURRAIENT M EN PARLER ?
merci 😇
je pars dans le sud dans peu de temps...
je pars dans le sud dans peu de temps...
Nous partons à vélo en juillet en direction de l'asie et nous recherchons des contacts pour rencontrer des gens qui perpétuent les danses traditionnelles en europe de l'est mais aussi en turquie, en iran et en asie. Si vous avez des renseignements, merci de nous répondre.
Bonjour tout le monde ;)
J'aimerais commencer a préparer un tour du monde pour dans quelques année.Je n'ai pas prévu de budget ni le temps que je vais partir encore...je cherche pour commencer les pays que je ne doit pas passer a coter.
Je pars du canada il y a quelque endroit que je nai pas vue donc je vais commencer par visité mon propre pays :)
Donc nous sommes en amérique du nord Le canada la jamaique les bermudes et le mexique minterresse...y a til dautre endroit ou je devrais aller?
Je dois présiser que je jaime beaucoup lhistoire et la culture...jadore les animaux...jaimerais apprendre le surf et voir des volcan et voir les 7 merveilles du monde jaimerais traverser le triangle des bermudes faire un safari faire une croisiere voir des baleine et des aurore boréales passer sous une chute deau voir des immence tortue visité des musée voir des perroquet marcher sur un pont de corde voir des pingoin faire du cheval et du rafting faire de la plonger apprendre la danse africaine faire du traineau a chien et de lescalade faire du bénévolat! bon je crois que je peut pas etre plus présise xD
Ensuite lamérique du Sud
les endroit qui minteresse: argentine, brésil, costa rica, equateur, pérou, vénézuela! et....???
Maintenant l'afrique:L'égypte.Madagascar, le kenya ou la tanzanie?!? et....???
Puis leurope:allemagne, autriche, espagne, grece, italie, luxembourg, portugal, royaume-unie, russie! et ...??? je sais il y en a beaucoup :S quel pays ne vaux pas la peine??
Lasie:chine, inde, indonésie, japon, thailande, vietnam...le japon et la thailande sont 2 endroit que je veux absolument aller!
Locéanie:Australie, les ile fidji, la nouvelle zélande! les ile fidji sont dans mes priorité...
vous pouvez maider??
merci
J'aimerais commencer a préparer un tour du monde pour dans quelques année.Je n'ai pas prévu de budget ni le temps que je vais partir encore...je cherche pour commencer les pays que je ne doit pas passer a coter.
Je pars du canada il y a quelque endroit que je nai pas vue donc je vais commencer par visité mon propre pays :)
Donc nous sommes en amérique du nord Le canada la jamaique les bermudes et le mexique minterresse...y a til dautre endroit ou je devrais aller?
Je dois présiser que je jaime beaucoup lhistoire et la culture...jadore les animaux...jaimerais apprendre le surf et voir des volcan et voir les 7 merveilles du monde jaimerais traverser le triangle des bermudes faire un safari faire une croisiere voir des baleine et des aurore boréales passer sous une chute deau voir des immence tortue visité des musée voir des perroquet marcher sur un pont de corde voir des pingoin faire du cheval et du rafting faire de la plonger apprendre la danse africaine faire du traineau a chien et de lescalade faire du bénévolat! bon je crois que je peut pas etre plus présise xD
Ensuite lamérique du Sud
les endroit qui minteresse: argentine, brésil, costa rica, equateur, pérou, vénézuela! et....???
Maintenant l'afrique:L'égypte.Madagascar, le kenya ou la tanzanie?!? et....???
Puis leurope:allemagne, autriche, espagne, grece, italie, luxembourg, portugal, royaume-unie, russie! et ...??? je sais il y en a beaucoup :S quel pays ne vaux pas la peine??
Lasie:chine, inde, indonésie, japon, thailande, vietnam...le japon et la thailande sont 2 endroit que je veux absolument aller!
Locéanie:Australie, les ile fidji, la nouvelle zélande! les ile fidji sont dans mes priorité...
vous pouvez maider??
merci
Bonjour,
Je vais vivre neuf mois à Phnom Phen, et j'aimerais mieux connaître les ambiances et les activités de ses habitants.
Est-ce facile pour une jeune femme ?
Comment est le climat, au sens géographique, politique, social.... et la relation avec les français(es) ?
Peux-t-on apprendre le khmer facilement, et le chinois ? Comment sont les danses khmères, peut-on assister à des spectacles souvent ? peux-t-on apprendre à danser ? Est-ce dangereux le soir ou bien est-ce que beaucoup de gens font la fête ?
On m'a dit que c'était une capitale bien campagnarde, un peu comme Vientiane au Laos, est-ce vrai ? Merci
Je vais vivre neuf mois à Phnom Phen, et j'aimerais mieux connaître les ambiances et les activités de ses habitants.
Est-ce facile pour une jeune femme ?
Comment est le climat, au sens géographique, politique, social.... et la relation avec les français(es) ?
Peux-t-on apprendre le khmer facilement, et le chinois ? Comment sont les danses khmères, peut-on assister à des spectacles souvent ? peux-t-on apprendre à danser ? Est-ce dangereux le soir ou bien est-ce que beaucoup de gens font la fête ?
On m'a dit que c'était une capitale bien campagnarde, un peu comme Vientiane au Laos, est-ce vrai ? Merci
Bonjour à tous, grands voyageurs !
je vous propose de découvrir le monde autrement : par la danse
Depuis 3 ans je sillonne le monde pour vivre dans différentes régions et apprendre les danses locales.
Je vous raconte mon expérience au travers de récits, photos et vidéos et je vous présente la danse traditionnelle de chaque pays en costume et en musique !
Au plaisir de vous rencontrer !
• SI LE MONDE M’ÉTAIT DANSÉ... - Inde / Mongolie / Indonésie •
Une conférence tous publics composée du récit de son voyage, de photos, de vidéos et de prestations de danses folkloriques, en costume.
• INFORMATIONS PRATIQUES •
Samedi 19 avril 2014 - Conférence de 16h à 17h30 Salle May B - Micadanses - 16 rue Geoffroy l'Asnier - 75004 Paris Tarif unique : 10 euros
RESERVATIONS : www.weezevent.com/conference-dansee-mihrimah
je vous propose de découvrir le monde autrement : par la danse
Depuis 3 ans je sillonne le monde pour vivre dans différentes régions et apprendre les danses locales.
Je vous raconte mon expérience au travers de récits, photos et vidéos et je vous présente la danse traditionnelle de chaque pays en costume et en musique !
Au plaisir de vous rencontrer !
• SI LE MONDE M’ÉTAIT DANSÉ... - Inde / Mongolie / Indonésie •
Une conférence tous publics composée du récit de son voyage, de photos, de vidéos et de prestations de danses folkloriques, en costume.
• INFORMATIONS PRATIQUES •
Samedi 19 avril 2014 - Conférence de 16h à 17h30 Salle May B - Micadanses - 16 rue Geoffroy l'Asnier - 75004 Paris Tarif unique : 10 euros
RESERVATIONS : www.weezevent.com/conference-dansee-mihrimah
Bonjour tout le monde :)
Nostalgique des voyages et pas franchement sure de pouvoir repartir de sitôt, je suis coincée sur Paris avec la furieuse envie de repartir... Un bon moyen d'atténuer le manque serait de retrouver un peu l'ambiance du pays, et la danse en est un véhicule incontesté. Ma question sera donc simple : Vous avez les coordonnées de cours de danse indienne, balinaise ou polynésienne sur Paris ?
Merci merci 😏
Nostalgique des voyages et pas franchement sure de pouvoir repartir de sitôt, je suis coincée sur Paris avec la furieuse envie de repartir... Un bon moyen d'atténuer le manque serait de retrouver un peu l'ambiance du pays, et la danse en est un véhicule incontesté. Ma question sera donc simple : Vous avez les coordonnées de cours de danse indienne, balinaise ou polynésienne sur Paris ?
Merci merci 😏
Bonjour!
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general
nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible
maintenant ca l est
des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains
on va se faire les himbas visiter les villages san
les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre
l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages
mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas
demande t on a ces gens si ils veulent nous voir
parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite
je ne suis pas donneuse de lecons
j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee
j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre
je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique
je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage
depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Bonjour
J'ai bien vu qu'il y avait des pros des billets... que leurs conseils étaient super intéressant...
Pas facile de choisir quand même entre un billet TDM ou des billets coup par coup. Donc quel est votre avis et la meilleur façon de chercher quand à la démarche d'achat de mes billets pour les pays/ville suivants (dans le désordre) :Asie ManilleBangkokBali Amérique du SudArgentineBrésil (peut se faire par terre aussi...)Les iles comme Guadeloupe, Porto Rico, Margarita, Martinique... et peut être d'autres.Bon en fait, j'ai pas vraiment d'itinéraire, je sais que je pars pour 6 mois minimum quitte à repasser par la France si moins cher et plus simple. Mon objectif pendant mon voyage :essayer le Woofingdanser un maximum les danses latineaméliorer mon anglaispeut être apprendre l'espagnole... mais surtout rencontrer, partager, vivre et profiter de la richesse de notre monde...
Pas facile de choisir quand même entre un billet TDM ou des billets coup par coup. Donc quel est votre avis et la meilleur façon de chercher quand à la démarche d'achat de mes billets pour les pays/ville suivants (dans le désordre) :Asie ManilleBangkokBali Amérique du SudArgentineBrésil (peut se faire par terre aussi...)Les iles comme Guadeloupe, Porto Rico, Margarita, Martinique... et peut être d'autres.Bon en fait, j'ai pas vraiment d'itinéraire, je sais que je pars pour 6 mois minimum quitte à repasser par la France si moins cher et plus simple. Mon objectif pendant mon voyage :essayer le Woofingdanser un maximum les danses latineaméliorer mon anglaispeut être apprendre l'espagnole... mais surtout rencontrer, partager, vivre et profiter de la richesse de notre monde...
j'ai 15 ans et j'envisage ou plutôt je rêve d'un tour du monde, pour faire plaisir a mes parents j'ai décider de le faire après le bac avec une amie . J'aimerai avoir des conseil pratique sur comment le réaliser sans trop de pépins .... (il y en aura j'en suis consciente mais essayer de les minimiser un maximum ) alors j'aimerai que des personne qui ont déja réaliser ce type de voyage m'aide avec des trucs du styles chose a faire et chose a éviter ! notre circuit sera plus asie afrique que tour du monde ..... le budget sera limeter au maximum pour l'asie un vol pour l'afrique de même, le reste en transport en commun ou a pied ou même motoriser (je passerai mon permis avans de partir ) J'aimerai savoir aussi le budget qu'il faut a peu près pour une personne ... Sacant que les dépense sont minimiser un max ....
bizzzzz a tous en merci d'avance 😉
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Bonjour,
Je cherche un endroit où voir un beau spectacle de danses apsara, à Phnom Penh ou à Siem Reap, quelqu'un a-t-il des conseils ? A noter que je voyage avec mon fils de 8 ans.
Merci !
Je cherche un endroit où voir un beau spectacle de danses apsara, à Phnom Penh ou à Siem Reap, quelqu'un a-t-il des conseils ? A noter que je voyage avec mon fils de 8 ans.
Merci !
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Bonjour, je voulais vous informer d'un festival qui pourrait vous plaire !
Venus de tous les horizons, les artistes de L'Arterie apportent une forte identité à notre association. Celle du voyage vers l'inconnu qui enrichit les âmes vagabondes.
Ils sont grecs, maliens, mongoles et ont voyagé à travers le monde avec comme objectif : le partage de leurs cultures et de leurs origines. Aucune frontière ne les a empêchés de vivre la musique, la danse, la culture de l’autre.
Ces trois jours seront l’occasion de découvrir les principaux axes de notre association : le partage des cultures et la mixité.
Le Festival aura lieu au Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis passage ruelle, 75018 Paris. Métro La Chapelle le mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 Octobre 2013 à 21h.
SOUTENIR LE PROJET => http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/origine-vagabonde-musique-du-monde
TARIF SPECIAL EN PREVENTE : 10 EUROS inscrivez-vous => contact.larterie@gmail.com
Plein tarif : 18e - tarif réduit : 13e Infos et réservations : http://www.reineblanche.com/informations-pratiques/reservations/
>>> Mercredi 2 octobre : ASKIANOS et l'Académie de danse PARTHENON ASKIANOS est le seul groupe de musique à proposer un programme de musiques crétoises en France, et représente ainsi la diaspora crétoise. Les orchestres crétois sont principalement composés d’un joueur de lyre et de luth; ce qui fait la particularité d’ASKIANOS, c’est le santour qui apporte une couleur unique à la musique traditionnelle crétoise, car c’est un instrument qui jusqu’à présent n’avait jamais été utilisé. Ouverts à tous styles musicaux, ils veillent à garder une musique crétoise traditionnelle tout en y mettant leurs propres couleurs et personnalités musicales, ils seront accompagnés des danseurs du Parthénon, qui font voyager les danses grecques à travers le monde d'Athènes à Las Vegas
>>> Jeudi 3 octobre : YESUN ET UBIK Le répertoire de YESUN est basé sur les mélodies de danses mongoles. Chantées ou jouées, celles-ci sont simples et entraînantes, la musique est très accentuée, et garde un rythme régulier tout au long du morceau. Bujee et Ganaa, deux musiciennes spécialisées dans la musique traditionnelle mongole, vous feront découvrir ces sonorités grâce à leur morin khuur et tovchuur et seront rejointes par UBIK pour une deuxième partie.
>>> Vendredi 4 octobre : NANOU COUL ET TAMAALA NANOU COUL chante depuis l'âge de huit ans. Elle commence sa carrière comme chanteuse soliste dans son quartier natal de Saladié à Bamako, puis participe ensuite à toutes les Biennales Artistiques Culturelles du Mali, de 1984 à 90. En 1993, elle sort son premier album, Tiéba. En 1994, Les Aigles du Mali ont suivi, puis en 1998 Yébalifô et en 99 Maliba. La particularité de cette chanteuse est qu'elle chante en bambara et en soninké. Ses thèmes se rapportent aux enfants, à l'éducation et aux femmes. TAMAALA naît quand Stéphane Rodot tombe sous le charme cette grande chanteuse malienne. Au fil des rencontres, une nouvelle formation se crée avec les doigts magiques de Michel Gentils à la guitare à douze cordes, les solos aériens d’Awa Kouyaté (choeurs+danse), Moussa Diabaté au balafon (ex de l’ensemble instrumental du Mali), Andra Kouyaté au ngoni, Ibrahima Diabaté au dunun et Stéphane Rodot au djembé. Ils vous feront découvrir les répertoires Bambara et Soninké du Mali.
En espérant pouvoir vous y rencontrer et échanger, nous vous souhaitons un bel été !
Venus de tous les horizons, les artistes de L'Arterie apportent une forte identité à notre association. Celle du voyage vers l'inconnu qui enrichit les âmes vagabondes.
Ils sont grecs, maliens, mongoles et ont voyagé à travers le monde avec comme objectif : le partage de leurs cultures et de leurs origines. Aucune frontière ne les a empêchés de vivre la musique, la danse, la culture de l’autre.
Ces trois jours seront l’occasion de découvrir les principaux axes de notre association : le partage des cultures et la mixité.
Le Festival aura lieu au Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis passage ruelle, 75018 Paris. Métro La Chapelle le mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 Octobre 2013 à 21h.
SOUTENIR LE PROJET => http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/origine-vagabonde-musique-du-monde
TARIF SPECIAL EN PREVENTE : 10 EUROS inscrivez-vous => contact.larterie@gmail.com
Plein tarif : 18e - tarif réduit : 13e Infos et réservations : http://www.reineblanche.com/informations-pratiques/reservations/
>>> Mercredi 2 octobre : ASKIANOS et l'Académie de danse PARTHENON ASKIANOS est le seul groupe de musique à proposer un programme de musiques crétoises en France, et représente ainsi la diaspora crétoise. Les orchestres crétois sont principalement composés d’un joueur de lyre et de luth; ce qui fait la particularité d’ASKIANOS, c’est le santour qui apporte une couleur unique à la musique traditionnelle crétoise, car c’est un instrument qui jusqu’à présent n’avait jamais été utilisé. Ouverts à tous styles musicaux, ils veillent à garder une musique crétoise traditionnelle tout en y mettant leurs propres couleurs et personnalités musicales, ils seront accompagnés des danseurs du Parthénon, qui font voyager les danses grecques à travers le monde d'Athènes à Las Vegas
>>> Jeudi 3 octobre : YESUN ET UBIK Le répertoire de YESUN est basé sur les mélodies de danses mongoles. Chantées ou jouées, celles-ci sont simples et entraînantes, la musique est très accentuée, et garde un rythme régulier tout au long du morceau. Bujee et Ganaa, deux musiciennes spécialisées dans la musique traditionnelle mongole, vous feront découvrir ces sonorités grâce à leur morin khuur et tovchuur et seront rejointes par UBIK pour une deuxième partie.
>>> Vendredi 4 octobre : NANOU COUL ET TAMAALA NANOU COUL chante depuis l'âge de huit ans. Elle commence sa carrière comme chanteuse soliste dans son quartier natal de Saladié à Bamako, puis participe ensuite à toutes les Biennales Artistiques Culturelles du Mali, de 1984 à 90. En 1993, elle sort son premier album, Tiéba. En 1994, Les Aigles du Mali ont suivi, puis en 1998 Yébalifô et en 99 Maliba. La particularité de cette chanteuse est qu'elle chante en bambara et en soninké. Ses thèmes se rapportent aux enfants, à l'éducation et aux femmes. TAMAALA naît quand Stéphane Rodot tombe sous le charme cette grande chanteuse malienne. Au fil des rencontres, une nouvelle formation se crée avec les doigts magiques de Michel Gentils à la guitare à douze cordes, les solos aériens d’Awa Kouyaté (choeurs+danse), Moussa Diabaté au balafon (ex de l’ensemble instrumental du Mali), Andra Kouyaté au ngoni, Ibrahima Diabaté au dunun et Stéphane Rodot au djembé. Ils vous feront découvrir les répertoires Bambara et Soninké du Mali.
En espérant pouvoir vous y rencontrer et échanger, nous vous souhaitons un bel été !
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Bonjour à tous 😉,
En attendant le Cool-Concours n°3 de Septembre prochain,
je vous propose la version estivale dont les règles restent les mêmes, à la différence près que les GPF (Grand Podium Final), seront plus simples et sans cadeaux spécifiques.
Souhaitant que le thème de cette nouvelle édition vous inspire autant que les précédents,
Saris, Boubous & Djellabas vous tendent les bras !!!
Heureux Estival Cool-concours à tous, et bonnes vacances aux Juilletistes 😎
En attendant le Cool-Concours n°3 de Septembre prochain,
je vous propose la version estivale dont les règles restent les mêmes, à la différence près que les GPF (Grand Podium Final), seront plus simples et sans cadeaux spécifiques.
Souhaitant que le thème de cette nouvelle édition vous inspire autant que les précédents,
Saris, Boubous & Djellabas vous tendent les bras !!!
Heureux Estival Cool-concours à tous, et bonnes vacances aux Juilletistes 😎
Bonjour à tous,
pour ceux qui sont intéressés par les infos de Polynésie, le quotidien Les Nouvelles de Tahiti a maintenant son site internet : http://www.lesnouvelles.pf/
Nana
Bonjour a tous, je prepare un voyage de 5 mois a la rencontre des musiciens des pays que longe la voie sud de la route de la Soie.Je suis violoniste et souhaite découvrir les differentes utilisations de cet instrument, les differents moyens de transmissions du savoir musical, de la perception du don musical, afin d'en ramener un documentaire que j'espere diffuser dans les conservatoires et autres afin d'elargir et d'enrichir le regard des musiciens sur leurs instrument.Je me rendrai donc en Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Grece, Turquie, Iran, Pakistan et Inde.Je suis en train de preparer mon itineraire et je recherche des contacts dans ces pays, si l'un d'entre vous connait des endroits incontournable ou me rendre afin de rencontrer des musiciens, ou bien ecoles de musique, associassions musicales, toutes vos informations seront precieuses et bienvenus.
Merci a tous
Delphine
Delphine
Bonjour mon fils fait un travail sur les Massaï
J'aimerais savoir si quelq'un aurait des informations sur leur nourriture ou sur leur danse.
et d'autre coutumes ou Rituels
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour,
Je pars dans quelques jours pour un court séjour dans la Capitale (Santo Domingo) en République Dominicaine. Pour y avoir deja été, je sais que dans la plupart de clubs, discothèeques, on danse merengue, reggeae et batchata. Mais quels sont les bons endroits en ville pour danser la salsa, le chacha, la rumba, etc? Connaissez vous des écoles de danse ou professeurs qui pourraient m'informer?
Merci!
Je pars dans quelques jours pour un court séjour dans la Capitale (Santo Domingo) en République Dominicaine. Pour y avoir deja été, je sais que dans la plupart de clubs, discothèeques, on danse merengue, reggeae et batchata. Mais quels sont les bons endroits en ville pour danser la salsa, le chacha, la rumba, etc? Connaissez vous des écoles de danse ou professeurs qui pourraient m'informer?
Merci!
Bonjour,
Je part au Ladhak 15 / 16 jours .
Je prend en arrivant deux trois jours sur leh / spituk pour m'habituer à l'altitude. Ensuite je vais faire les classiques: Thiksé, Chemrey, Hemis, Tak-Thok, Matho.
Je vais participer au festival Saka Dawa le 20 mai 2016( je ne sais pas si c'est bien de rester sur Leh ce jour là...je pense que oui ??) et faut t'il réserver pour cette date, ce festival? Car je pense qu'il y a plus de monde, d'après le peu d'infos trouvé sur ce festival, celà se passe dans tout le Ladhakh, mais aussi dans le Tibet.
Après le festival soit je vais à la Nubra Valley soit vers l'ouest de Leh jusque Lamayuru, je me pose quelques jours et je visite tranquillement les environs ( villages..)
En gros, je ne fait pas de gros treck ( pas en condition physique en ce moment ) j'ai pas envie de courir comme dh'ab mais j'hésite entre la Nubra valley et l'ouest de Leh pour me poser et visiter des villages sans dormir à Leh.
Je prend aussi les petites adresses genre guest house bien sympa dans un village dans les environs ... 😉 je veux voir la population sans faire des kms et me taper des cols en voiture pendant des heures.
merci pour les tuyaux.
Je part au Ladhak 15 / 16 jours .
Je prend en arrivant deux trois jours sur leh / spituk pour m'habituer à l'altitude. Ensuite je vais faire les classiques: Thiksé, Chemrey, Hemis, Tak-Thok, Matho.
Je vais participer au festival Saka Dawa le 20 mai 2016( je ne sais pas si c'est bien de rester sur Leh ce jour là...je pense que oui ??) et faut t'il réserver pour cette date, ce festival? Car je pense qu'il y a plus de monde, d'après le peu d'infos trouvé sur ce festival, celà se passe dans tout le Ladhakh, mais aussi dans le Tibet.
Après le festival soit je vais à la Nubra Valley soit vers l'ouest de Leh jusque Lamayuru, je me pose quelques jours et je visite tranquillement les environs ( villages..)
En gros, je ne fait pas de gros treck ( pas en condition physique en ce moment ) j'ai pas envie de courir comme dh'ab mais j'hésite entre la Nubra valley et l'ouest de Leh pour me poser et visiter des villages sans dormir à Leh.
Je prend aussi les petites adresses genre guest house bien sympa dans un village dans les environs ... 😉 je veux voir la population sans faire des kms et me taper des cols en voiture pendant des heures.
merci pour les tuyaux.
Bonjour à tous. Comme suite à quelques demandes sur ce forum j'ouvre une discussion sur ce sujet afin d'apporter peut-être quelques éléments utiles aux voyageurs intéressés ou de passage dans le Wyoming. J'ai calé ce sujet dans cette rubrique, les administrateurs du forum décideront éventuellement de le mettre ailleurs à leur guise. Il y aura aussi des photos et peut-être une ou deux vidéos.
Qu'est ce que les Frontier Days ?
Il s'agit de l'auto proclamé « plus vieux rodéo en plein air des Etats Unis », nommé en conséquence Daddy of Them All. Il se déroule sur plusieurs jours à Cheyenne, capitale du Wyoming.
Ici la définition de Wikipédia : « Les Cheyenne Frontier Days sont un rodéo organisé, chaque année depuis 1897, à Cheyenne dans le Wyoming (États-Unis). Il prétend être l'un des plus grands rodéos en plein air et de la célébration de l'Ouest dans le monde. L'événement se déroule durant 10 jours centrés autour de la dernière semaine complète du mois de juillet et attire environ 300 000 personnes dans la région chaque année. Les logements se remplissent rapidement durant la haute saison touristique à travers le sud et l'est du Wyoming et jusqu'au Colorado et au Nebraska. »
Les épreuves du rodéo proprement dit entrent dans le classement national de la Professional Rodeo Cowboys Association (PRCA) et sont assez bien dotées pour les vainqueurs par les innombrables sponsors. Le rodéo est en effet le sport national de l'ouest américain et les « cow boys » qui le pratiquent sont généralement des professionnels. Ils viennent de tous les Etats Unis pour cette occasion.
Autour du rodéo lui-même sont organisées des manifestations « wild west » destinées à attirer le tourisme mais bien sympathiques quand même : une fête foraine, un marché old west, un concours de cuisine en plain air dans chariot bâché (chuckwagon cook-off), un village « native » (indien, avec démonstrations de danses et de musique), un breakfast géant gratuit dans les rues, des parades spectaculaires, des mélodrames (on reviendra sur tout ça plus loin), des gunfights, des visites « behind the chutes » (dans les coulisses du rodéo), et surtout des concerts assez prestigieux tous les soirs, de musique country pour la plupart mais aussi assez rock depuis quelque temps. Les après-midi de rodéo et les concerts sont bien évidemment payants. Bref si on aime cet esprit, on ne s'ennuie pas ! J'oubliais la démonstration aérienne des Thunderbirds (équivalent de notre Patrouille de France) et certaines années un « air show » sur l'aéroport militaire.
Cheyenne et le Frontier Park.
Je cite d'abord Wiki avant de donner mon avis personnel :
« La ville de Cheyenne (en anglais : [ʃaɪˈæn] ou [ʃaɪˈɛn]) est la capitale de l’État du Wyoming, aux États-Unis. C’est aussi la plus grande agglomération de l’état. Située au pied des montagnes Rocheuses, à une altitude d'environ 1 850 m, la ville se trouve à 160 km au nord de Denver, dans l’extrême sud-est du Wyoming. L'origine de la ville remonte au 4 juillet 1867, lorsque les premières tentes furent dressées sur le site actuel de Cheyenne. Le nom de la ville provient de la langue sioux qui signifiait « les étrangers ». Les premiers habitants de Cheyenne furent des hommes qui déménagèrent dans l'Ouest afin de travailler pour l'Union Pacific Railroad. Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à la proximité du fort DA Russel, de la ligne de chemin de fer, et des employés du camp Carlin, qui approvisionnaient tous les postes situés sur la frontière indienne. Une prospérité qui était surtout due aux nombreux théâtres de variété et aux saloons typiques du Far West. Par la suite, la ligne de chemin de fer apporta une nouvelle culture à la ville, qui croissait rapidement (près de 5 000 habitants en 1875). L'édification d'un opéra en 1882, dans lequel s'arrêtaient les troupes de théâtre qui faisaient le voyage vers la côte Ouest, finit de donner à Cheyenne l'allure d'une ville de la côte Est. L'autre pendant de la prospérité de Cheyenne fut l'élevage de bovins. Ce fut une industrie florissante qui attira nombre d'hommes d'affaires de l'Est et même d'Europe".
Cette ville au si joli nom (attention à la prononciation !) est une cité florissante avec sa base (Warren Air Force) et son aéroport militaires et si elle n'a rien de particulier pour attirer le touriste (sauf les Frontier Days) je la trouve agréable. Il est facile de s'orienter dans son agglomération, il y a tous les commerces utiles et elle est entourée de grandes prairies doucement vallonnées où paissent les antilopes proghorn, avec peu d'arbres et des étendues à perte de vue. Autour de la ville les habitats sont très dispersés, les maisons ayant quasiment toutes d'immenses terrains avec chevaux. J'aime tout particulièrement à Cheyenne le grand magasin de « western wear » The Wrangler, un incontournable pour moi afin d'y acquérir les « santiags » (mot inapproprié, on doit dire western boots) que je porte toute l'année. En plus pendant les Frontier Days il y a des soldes démentes ! A Cheyenne on peut visiter le beau Capitole, le centre avec ses statues de bisons et de cowboy de... rodéo et autres, la gare de l'Union Pacific, faire un petit coucou à la « largest steam locomotive » dénommée Big Boy et au jardin botanique... J'ai une tendresse particulière pour un restau saloon le Bunkhouse Bar and Grill où l'on trouve, devant, attachés ou garés tous ensemble chevaux, attelages, Harleys et pick-ups. Un vrai morceau de vie quotidienne de l'ouest.
Le Frontier Park est une ville dans la ville. Il comprend le stade de rodéo lui-même (19 000 places) entouré d'une piste pour les courses de chuckwagon et autres, mais aussi des parkings, le musée du Old West, et toute l'énorme infrastructure destinée à accueillir chevaux, bovins (dont les fameux taureaux brahmas), motor homes des participants etc. Howdy !
A suivre (peut-être?) Comment j'ai connu Cheyenne et pourquoi j'y retourne quand je peux. Les épreuves du rodéo. Les autres animations. Mes différents Frontier Days (3 ou 4 je ne sais plus...)
Qu'est ce que les Frontier Days ?
Il s'agit de l'auto proclamé « plus vieux rodéo en plein air des Etats Unis », nommé en conséquence Daddy of Them All. Il se déroule sur plusieurs jours à Cheyenne, capitale du Wyoming.
Ici la définition de Wikipédia : « Les Cheyenne Frontier Days sont un rodéo organisé, chaque année depuis 1897, à Cheyenne dans le Wyoming (États-Unis). Il prétend être l'un des plus grands rodéos en plein air et de la célébration de l'Ouest dans le monde. L'événement se déroule durant 10 jours centrés autour de la dernière semaine complète du mois de juillet et attire environ 300 000 personnes dans la région chaque année. Les logements se remplissent rapidement durant la haute saison touristique à travers le sud et l'est du Wyoming et jusqu'au Colorado et au Nebraska. »
Les épreuves du rodéo proprement dit entrent dans le classement national de la Professional Rodeo Cowboys Association (PRCA) et sont assez bien dotées pour les vainqueurs par les innombrables sponsors. Le rodéo est en effet le sport national de l'ouest américain et les « cow boys » qui le pratiquent sont généralement des professionnels. Ils viennent de tous les Etats Unis pour cette occasion.
Autour du rodéo lui-même sont organisées des manifestations « wild west » destinées à attirer le tourisme mais bien sympathiques quand même : une fête foraine, un marché old west, un concours de cuisine en plain air dans chariot bâché (chuckwagon cook-off), un village « native » (indien, avec démonstrations de danses et de musique), un breakfast géant gratuit dans les rues, des parades spectaculaires, des mélodrames (on reviendra sur tout ça plus loin), des gunfights, des visites « behind the chutes » (dans les coulisses du rodéo), et surtout des concerts assez prestigieux tous les soirs, de musique country pour la plupart mais aussi assez rock depuis quelque temps. Les après-midi de rodéo et les concerts sont bien évidemment payants. Bref si on aime cet esprit, on ne s'ennuie pas ! J'oubliais la démonstration aérienne des Thunderbirds (équivalent de notre Patrouille de France) et certaines années un « air show » sur l'aéroport militaire.
Cheyenne et le Frontier Park.
Je cite d'abord Wiki avant de donner mon avis personnel :
« La ville de Cheyenne (en anglais : [ʃaɪˈæn] ou [ʃaɪˈɛn]) est la capitale de l’État du Wyoming, aux États-Unis. C’est aussi la plus grande agglomération de l’état. Située au pied des montagnes Rocheuses, à une altitude d'environ 1 850 m, la ville se trouve à 160 km au nord de Denver, dans l’extrême sud-est du Wyoming. L'origine de la ville remonte au 4 juillet 1867, lorsque les premières tentes furent dressées sur le site actuel de Cheyenne. Le nom de la ville provient de la langue sioux qui signifiait « les étrangers ». Les premiers habitants de Cheyenne furent des hommes qui déménagèrent dans l'Ouest afin de travailler pour l'Union Pacific Railroad. Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à la proximité du fort DA Russel, de la ligne de chemin de fer, et des employés du camp Carlin, qui approvisionnaient tous les postes situés sur la frontière indienne. Une prospérité qui était surtout due aux nombreux théâtres de variété et aux saloons typiques du Far West. Par la suite, la ligne de chemin de fer apporta une nouvelle culture à la ville, qui croissait rapidement (près de 5 000 habitants en 1875). L'édification d'un opéra en 1882, dans lequel s'arrêtaient les troupes de théâtre qui faisaient le voyage vers la côte Ouest, finit de donner à Cheyenne l'allure d'une ville de la côte Est. L'autre pendant de la prospérité de Cheyenne fut l'élevage de bovins. Ce fut une industrie florissante qui attira nombre d'hommes d'affaires de l'Est et même d'Europe".
Cette ville au si joli nom (attention à la prononciation !) est une cité florissante avec sa base (Warren Air Force) et son aéroport militaires et si elle n'a rien de particulier pour attirer le touriste (sauf les Frontier Days) je la trouve agréable. Il est facile de s'orienter dans son agglomération, il y a tous les commerces utiles et elle est entourée de grandes prairies doucement vallonnées où paissent les antilopes proghorn, avec peu d'arbres et des étendues à perte de vue. Autour de la ville les habitats sont très dispersés, les maisons ayant quasiment toutes d'immenses terrains avec chevaux. J'aime tout particulièrement à Cheyenne le grand magasin de « western wear » The Wrangler, un incontournable pour moi afin d'y acquérir les « santiags » (mot inapproprié, on doit dire western boots) que je porte toute l'année. En plus pendant les Frontier Days il y a des soldes démentes ! A Cheyenne on peut visiter le beau Capitole, le centre avec ses statues de bisons et de cowboy de... rodéo et autres, la gare de l'Union Pacific, faire un petit coucou à la « largest steam locomotive » dénommée Big Boy et au jardin botanique... J'ai une tendresse particulière pour un restau saloon le Bunkhouse Bar and Grill où l'on trouve, devant, attachés ou garés tous ensemble chevaux, attelages, Harleys et pick-ups. Un vrai morceau de vie quotidienne de l'ouest.
Le Frontier Park est une ville dans la ville. Il comprend le stade de rodéo lui-même (19 000 places) entouré d'une piste pour les courses de chuckwagon et autres, mais aussi des parkings, le musée du Old West, et toute l'énorme infrastructure destinée à accueillir chevaux, bovins (dont les fameux taureaux brahmas), motor homes des participants etc. Howdy !
A suivre (peut-être?) Comment j'ai connu Cheyenne et pourquoi j'y retourne quand je peux. Les épreuves du rodéo. Les autres animations. Mes différents Frontier Days (3 ou 4 je ne sais plus...)
Bonsoir à tous
Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment .
Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
Bonjour à tous
Je m'informe actuellement de quelques spécialités balinaises en matière de gastronomie et ma fois que cela a l'air bien bon !! Y a t-il des plats particulierement savoureux dont les forumistes se souviennent à ne pas manquer ? 😉, des jus de fruits inoubliables à boire absolument ?😉...
Merci d'avance pour la mise en bouche des papilles
Je m'informe actuellement de quelques spécialités balinaises en matière de gastronomie et ma fois que cela a l'air bien bon !! Y a t-il des plats particulierement savoureux dont les forumistes se souviennent à ne pas manquer ? 😉, des jus de fruits inoubliables à boire absolument ?😉...
Merci d'avance pour la mise en bouche des papilles
bonjour
je rentre du nord Mali ou les touristes se font rares , les populations qui ont investis dans cette activité vont avoir 1 vie encore bien plus difficile .
1er jour , nous visitons Djenné , sa belle mosquée et chance c'est lundi , jour de marché !
je rencontre 1 grand voyageur de VF , Daniel du 74 , ( que le monde est petit !) , qui viens du Burkina , continue son périple en pays Dogon puis Togo .....
2 jours passé en pays Dogons , de Bandiagara , nous avons rejoint Sangha , puis le village de Banani en descendant la falaise , bivouaquer sur les dunes , nuits sous les étoiles , réveil aux sons des nombreux troupeaux ...et merveilleuses rencontres d'hommes et de femmes souriant et accueillant , vacant à leur travail .
nous achetons quelques médicaments de la pharmacopée traditionnel à Bandiagara (je vais tester celui pour soigner mes rhumatismes )
notre guide achète du lait à des femmes Peuls , mais personne n'ose le goûter ...
nous retrouvons Abdoulaye , guide Dogon que nous avons rencontré déja en 2007 .
Les 2 jours passent vite en petites balades , poses rituel du thé , fabrication et dégustation du pain cuit dans le sable , contemplation de la voute céleste et nuits au chaud dans nos duvets...
il faut déja partir , nous longeons la falaise jusqu'à Douenza ....
piste 1 peu chaotique , mais le traversée des villages et les paysages sont tellement magnifiques que l'on ne pense pas à notre petit confort .
bon voyage...







