Bien le bonjour à tous (et toutes!), j'ai remarqué que pas mal de messages 2005 et 2004 faisaient allusion au festival de musiques du monde et de musiques alternatives Esperanzah!
Eeeeet je suis Certain, non, je suis convaincu que certains d'entre vous attendent avec impatience des nouvelles de l'édition 2006!
Eh bien voila! cette édition se tiendra encore comme toujours à l'Abbaye de Floreffe (créée en 1121 et qui a évolué au fil des ages), magnifique site que je vous invite à visiter également en dehors du festival! (www.abbaye-de-floreffe.be)
Quand? les 4, 5 et 6 août prochains! Comme à l'accoutumée, le premier w-e du mois d'août.
Pourquoi? Car un autre monde est possible, et ensemble on fera bouger les choses!
Souhaitez-vous le programme? Bien sûr! je vous le donne!
Attendez, le voici!
Vendredi 4 août : Fanfare Ciocărlia, X Makeena, Jaune Toujours & le Gangbé Brass Band, Turdus Philomelos, Skamuraï Munchies et Radio Chango Sound System
Samedi 5 août : Lila Downs, Dub Incorporation, Fantani Touré, Gnawa Diffusion, Elbicho, Kultur Shock, Dupain, Camping Sauvach
Dimanche 6 août : Desert Rebel, Sara Tavares, Marcel et son Orchestre, Danyèl Waro, Saule et les Pleureurs, Didier Laloy, Pause et Black Baudelaire.
Eet voici les prix, ils ont augmenté cette année, comme tous, mais le festival reste très démocratique!
Préventes : vendredi : 16 € - samedi : 21 € - dimanche : 21 € - 3 jours : 39 €
Ventes : vendredi : 20 € - samedi : 26 € - dimanche : 26 € - 3 jours : 48 €
Forfait camping équipé : 5 €
Ou trouver les places???
Les tickets sont disponibles à la FNAC, dans les Médiathèques, sur Sherpa.be, chez Carrefour et dans les magasins de disque.
Informations:
www.esperanzah.be – info@esperanzah.be + 32 (0)83 66 83 47
Musique nigérienne
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
http://globecroqueur.9online.fr/Images/Quis%20suis%20je/FIPAU.jpg
Bonjour à tous,
Même si ce forum est plutôt contesté et anime les débats dans notre capitale du Béarn, l’info doit figurer sur ce forum de voyage. J’espère simplement que les détracteurs se trompent et que la manifestation nous réservera de bons moments, malgré la déprogrammation de certains (Youssou N’dour et Noa par ex…) J’espère que c’est tout de même plus qu’un festival de musique… On verra bien ! De toute façon j’y joue avec mon nouveau groupe…donc j’y serais !
Une grande première : le Forum International de P.A.U., du 19 au 25 juin 2006. La ville de Pau ouvre ses portes aux peuples autochtones venus des cinq continents. Pendant 7 jours, une série d’événements, conçue par les Peuples de la nature, développera l’écoute, l’échange et le dialogue. Pendant la journée, différents événements se succèderont : _> Des tables rondes aborderont des thématiques très variées (A qui appartient la terre, le réchauffement de la planète et les conséquences sur le peuple Inuit, La déforestation et les conséquences dans le monde, les langues sifflées dans le monde....) _> De grandes expositions sont prévues : l’Art des mandalas, La culture berbère, "Présences Autochtones" qui présentent 8 photographes et 8 regards (Pierre de vallombreuse, Simon Kolton, François Guénet, Caroline Poiron, Eric Julien...), exposition de 15 kayaks traditionnels d’origines variées... _> Au parc Beaumont, l’espace "Natures du Monde", qui invite au voyage et à la découverte (tentes berbères, yourtes, façades et totems haida...). Des mini-débats y seront organisés, ainsi que des ateliers ouverts au public pour s’initier à la calligraphie du monde, au tissage avec de l’écorce de cèdre rouge selon la tradition haida, à la sculpture de totems... _> Un Festival du Film Autochtone présentera une sélection de films réalisés par des cinéastes autochtones. _> Les enfants seront associés à l’événement : tables rondes juniors, projections spéciales, spectacles... Tout au long de la semaine, des rencontres musicales exceptionnelles avec des artistes comme Souad Massi, Djura, Johnny Clegg, Bernard Lavilliers, Hugues Aufray, Tryo, mais aussi Nadau, Descendance, Sandy Scofield, Florant Vollant Diam’s... Des invités : Rigoberta Menchu, Albert Jacquard, de nombreux représentants des communautés autochtones… http://www.fipau.org
Bonjour à tous,
Même si ce forum est plutôt contesté et anime les débats dans notre capitale du Béarn, l’info doit figurer sur ce forum de voyage. J’espère simplement que les détracteurs se trompent et que la manifestation nous réservera de bons moments, malgré la déprogrammation de certains (Youssou N’dour et Noa par ex…) J’espère que c’est tout de même plus qu’un festival de musique… On verra bien ! De toute façon j’y joue avec mon nouveau groupe…donc j’y serais !
Une grande première : le Forum International de P.A.U., du 19 au 25 juin 2006. La ville de Pau ouvre ses portes aux peuples autochtones venus des cinq continents. Pendant 7 jours, une série d’événements, conçue par les Peuples de la nature, développera l’écoute, l’échange et le dialogue. Pendant la journée, différents événements se succèderont : _> Des tables rondes aborderont des thématiques très variées (A qui appartient la terre, le réchauffement de la planète et les conséquences sur le peuple Inuit, La déforestation et les conséquences dans le monde, les langues sifflées dans le monde....) _> De grandes expositions sont prévues : l’Art des mandalas, La culture berbère, "Présences Autochtones" qui présentent 8 photographes et 8 regards (Pierre de vallombreuse, Simon Kolton, François Guénet, Caroline Poiron, Eric Julien...), exposition de 15 kayaks traditionnels d’origines variées... _> Au parc Beaumont, l’espace "Natures du Monde", qui invite au voyage et à la découverte (tentes berbères, yourtes, façades et totems haida...). Des mini-débats y seront organisés, ainsi que des ateliers ouverts au public pour s’initier à la calligraphie du monde, au tissage avec de l’écorce de cèdre rouge selon la tradition haida, à la sculpture de totems... _> Un Festival du Film Autochtone présentera une sélection de films réalisés par des cinéastes autochtones. _> Les enfants seront associés à l’événement : tables rondes juniors, projections spéciales, spectacles... Tout au long de la semaine, des rencontres musicales exceptionnelles avec des artistes comme Souad Massi, Djura, Johnny Clegg, Bernard Lavilliers, Hugues Aufray, Tryo, mais aussi Nadau, Descendance, Sandy Scofield, Florant Vollant Diam’s... Des invités : Rigoberta Menchu, Albert Jacquard, de nombreux représentants des communautés autochtones… http://www.fipau.org
J'aimerais entrer en contact avec tous ceux et celles qui s'intéressent à la musique touareg : tindé, imzad, luth, guitare, chants, etc....
A bientôt,
Elisabeth
A bientôt,
Elisabeth
Bonjour à tous,
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
J’aime prendre mon temps lorsque ce que je lis m’enchante, m’interpelle et m’évade. J’aime prendre mon temps lorsque l’écriture sert à merveille le récit par ses mots, ses images et sa musique.
J’ai pris un infini plaisir à vagabonder de canyons en mesas, à embarquer sur le Colorado ou à grimper le Tukuhnikivats, à emmener les vaches en compagnie des cow-boys, à frôler les serpents et contempler un genévrier ou bien encore à admirer le soleil dans la fraicheur du matin ou me camoufler dans la chaleur du jour.
Je me suis mise en colère, j’ai râlé, désespérée par le saccage touristique et l’agonie inévitable des parcs américains. Je me souviens d’ailleurs m’être fait la réflexion suivante devant le lac Powell (et bien avant que je tourne les pages de ce livre) « le paysage est magnifique mais ce qu’il y a en-dessous devait l’être plus encore » et j’avais refusé de faire une promenade en bateau sur ce lac.
Si l’auteur pouvait survoler certains carnets de voyage il serait effaré/affligé d’y voir des milliers de photos, prises aux mêmes endroits, qui veulent tout simplement dire : chemins de poussière devenus routes goudronnées, marche et chevaux devenus files de voitures… A en oublier tout simplement ce que l’on était censé être venu admirer : la Nature.
Pour ses propos irrévérencieux, pour son esprit rebelle, pour ses conseils avisés, pour sa « filiation » avec Thoreau, pour son bonheur à étreindre Arches National Park, pour son amour porté à cette région de l’Utah, pour sa description à nulle autre pareille du Désert et sa poésie des mots, rien que pour cela, il faut lire Edward Abbey et son Désert Solitaire.
Non, il ne faut pas seulement le lire, il faut se souvenir de lui et de ce qu’il a écrit. Toujours, toujours…
Dolma
J’ai pris un infini plaisir à vagabonder de canyons en mesas, à embarquer sur le Colorado ou à grimper le Tukuhnikivats, à emmener les vaches en compagnie des cow-boys, à frôler les serpents et contempler un genévrier ou bien encore à admirer le soleil dans la fraicheur du matin ou me camoufler dans la chaleur du jour.
Je me suis mise en colère, j’ai râlé, désespérée par le saccage touristique et l’agonie inévitable des parcs américains. Je me souviens d’ailleurs m’être fait la réflexion suivante devant le lac Powell (et bien avant que je tourne les pages de ce livre) « le paysage est magnifique mais ce qu’il y a en-dessous devait l’être plus encore » et j’avais refusé de faire une promenade en bateau sur ce lac.
Si l’auteur pouvait survoler certains carnets de voyage il serait effaré/affligé d’y voir des milliers de photos, prises aux mêmes endroits, qui veulent tout simplement dire : chemins de poussière devenus routes goudronnées, marche et chevaux devenus files de voitures… A en oublier tout simplement ce que l’on était censé être venu admirer : la Nature.
Pour ses propos irrévérencieux, pour son esprit rebelle, pour ses conseils avisés, pour sa « filiation » avec Thoreau, pour son bonheur à étreindre Arches National Park, pour son amour porté à cette région de l’Utah, pour sa description à nulle autre pareille du Désert et sa poésie des mots, rien que pour cela, il faut lire Edward Abbey et son Désert Solitaire.
Non, il ne faut pas seulement le lire, il faut se souvenir de lui et de ce qu’il a écrit. Toujours, toujours…
Dolma
J'ai lu dans un article sur le net que le désert Lybien serait fermé aux touristes cet hiver (un article sur Point Afrique) en savez vous plus?
Si cela est confirmé, connaissez vous les raisons qui ont poussé les autorités lybiennes à interdire le tourisme dans cette zone?
Bonjour,
Je dois descendre 2 4x4 à Tombouctou fin décembre 2007. Je compte passer par Reggane, BBM et Gao. A la lecture des mails sur le forum, il paraitrait que la piste est accessible et relativement facile. J'ai une inquiétude au niveau de la rébellion Touareg au Nord Mali ? Y at'il un réel danger d'emprunter cette piste en ce moment ? Si quelqu'un sait quelques choses sur le sujet, merci de me tenir informer.
Salutations
Je dois descendre 2 4x4 à Tombouctou fin décembre 2007. Je compte passer par Reggane, BBM et Gao. A la lecture des mails sur le forum, il paraitrait que la piste est accessible et relativement facile. J'ai une inquiétude au niveau de la rébellion Touareg au Nord Mali ? Y at'il un réel danger d'emprunter cette piste en ce moment ? Si quelqu'un sait quelques choses sur le sujet, merci de me tenir informer.
Salutations
bonjour,
j'aimerais me rendre au festival du Désert au Mali, mais la sécurité de cette région m'inquiète un peu. Selon le site du Ministère des Affaires Étrangères, il n'est pas recommandé de se rendre au Nord de Tombouctou ou même a Tombouctou.
Ai-je raison de m'inquiéter? Quelle est la nature du conflit dans cette région?
Également, je constate que le prix des transports est infernal en ce qui concerne mes informations trouvées sur le site officiel du Festival, avec-vous d'autres recommandations pour s'y rendre?
merci
j'aimerais me rendre au festival du Désert au Mali, mais la sécurité de cette région m'inquiète un peu. Selon le site du Ministère des Affaires Étrangères, il n'est pas recommandé de se rendre au Nord de Tombouctou ou même a Tombouctou.
Ai-je raison de m'inquiéter? Quelle est la nature du conflit dans cette région?
Également, je constate que le prix des transports est infernal en ce qui concerne mes informations trouvées sur le site officiel du Festival, avec-vous d'autres recommandations pour s'y rendre?
merci
Bonjour,
Je cherche en fait un guide sympa et pas trop cher pour traverser le désert... Si vous connaissez quelqu'un.... Je voulais aussi savoir si les pays au sud de l'algérie valent la peine de traverser la frontière du sud de l'algérie...
Merci beaucou pour vos réponses :-)
Nastassia
Je cherche en fait un guide sympa et pas trop cher pour traverser le désert... Si vous connaissez quelqu'un.... Je voulais aussi savoir si les pays au sud de l'algérie valent la peine de traverser la frontière du sud de l'algérie...
Merci beaucou pour vos réponses :-)
Nastassia
Fin septembre, je vais dans le désert marocain avec une copine (donc on sera 2 filles)
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Salut,
J'aimerais faire une excursion de 8 à 10 jours dans le désert, est-ce-que je n'aurai pas de mal à trouver de la place dans un groupe si je consulte les agences à mon arrivée à Tamanrasset ?Si oui, les excursions se font -elles le lendemain? Merci d'avance pour vos réponses .
J'aimerais faire une excursion de 8 à 10 jours dans le désert, est-ce-que je n'aurai pas de mal à trouver de la place dans un groupe si je consulte les agences à mon arrivée à Tamanrasset ?Si oui, les excursions se font -elles le lendemain? Merci d'avance pour vos réponses .
j'ai entendu parler a plusieurs reprise d'une grosse fete dans le desert vers zagora ou merzouga?? pour le 31 décembre et je n'arrive pas a trouver d'infos...mais vraiment rien donc si vous etes au courant de cette soirée ou peut etre d'autre chose sympas a faire pour le nouvel an merci d'avance!
Chanter le désert: Tamikrest (Kidal, Mali)
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
Bonjour,
Si vous voulez découvrir les musiques traditionnels du désert...
rendez vous début janvier 2010 à Bourem (Boucle du Niger 95 km de Gao Mali) pour le Festival Tamasonghoy !!!
il y aura du takamba, de la guitare tamasheq, tindé, tagouth....plus des courses de cheveaux, de pirogues ect
dans un cadre magnifique aux portes du désert
Bismillah !!!!! Bourem!!!!!!
Bonjour,
e souhaite traversé le Maroc la Mauritanie et le Sénégal puis rebellotte dans l'autre sens et tout ça a vélo. et je me demandais si il était facile de trouver de l'eau correcte tout le long de se périple.
Bonjour,
Au mois d'août, je compte me rendre à Adrar dans le désert algérien (en bus depuis Alger, par mes propres moyens). Je souhaiterais ensuite si possible poursuivre mon voyage vers la frontière malienne, puis tenter de descendre jusqu'à Tombouctou.
Je ne sais pas si ce voyage est faisable, notamment en raison de ladite insécurité dans cette partie du Sahara? Quelles sont les dernières nouvelles? La frontière est-elle toujours ouverte aux étrangers, entre l'Algérie et le Mali. Pensez-vous qu'il est possible de trouver un convoi ou un camion pour faire le voyage? (sachant que j'ai pas de véhicule à disposition) Finalement, compte tenu de la température élevée, je me demande si la dernière partie de ce voyage est réalisable, surtout en période de Ramadan... Merci de me faire part de ce que vous pensez.
Yahya
Au mois d'août, je compte me rendre à Adrar dans le désert algérien (en bus depuis Alger, par mes propres moyens). Je souhaiterais ensuite si possible poursuivre mon voyage vers la frontière malienne, puis tenter de descendre jusqu'à Tombouctou.
Je ne sais pas si ce voyage est faisable, notamment en raison de ladite insécurité dans cette partie du Sahara? Quelles sont les dernières nouvelles? La frontière est-elle toujours ouverte aux étrangers, entre l'Algérie et le Mali. Pensez-vous qu'il est possible de trouver un convoi ou un camion pour faire le voyage? (sachant que j'ai pas de véhicule à disposition) Finalement, compte tenu de la température élevée, je me demande si la dernière partie de ce voyage est réalisable, surtout en période de Ramadan... Merci de me faire part de ce que vous pensez.
Yahya
Bonjour,
Je vais passer une semaine en juin à Marrakech et j'avais envi de faire une excursion dans le désert. Comme je ne passe que 7 jours à Marrakech, j'ai trouvé une excursion sur internet pour une excursion dans le désert de Zagora à partir de Marrakech. L'excursion consiste à passer par les villages berbères, visite de la Kasbah Aït Benhaddou, passage par l'anti Atlas, vallée de Drâa pour finalement arriver à Zagora. Rendu à Zagora, balade à dos de chameaux pour se rendre aux tentes. Le lendemain, retour à dos de chameaux et retour à Marrakech en passant pas Ouarzazate.
Est-ce que ce genre d'excursion en vaut la peine? Est-ce que vous avez déjà fait ce type d'excursions?
Merci
Je vais passer une semaine en juin à Marrakech et j'avais envi de faire une excursion dans le désert. Comme je ne passe que 7 jours à Marrakech, j'ai trouvé une excursion sur internet pour une excursion dans le désert de Zagora à partir de Marrakech. L'excursion consiste à passer par les villages berbères, visite de la Kasbah Aït Benhaddou, passage par l'anti Atlas, vallée de Drâa pour finalement arriver à Zagora. Rendu à Zagora, balade à dos de chameaux pour se rendre aux tentes. Le lendemain, retour à dos de chameaux et retour à Marrakech en passant pas Ouarzazate.
Est-ce que ce genre d'excursion en vaut la peine? Est-ce que vous avez déjà fait ce type d'excursions?
Merci
Salut à tous !
Vue la situation dans certains pays de l'Afrique du Nord (Niger --> zone nord interdite aux touristes, Mauritanie --> déconseillée, Libye --> pb récent dans l'extrême sud avec des "bandits", Mali --> les touaregs du Mali soutiennent leurs frêres du nord du Niger dans la rebellion, ...), le sud de l'Algérie est propice actuellement au tourisme saharien (de Ghardaia - El Golea - Timimoun - Adrar - Beni Abbes - Taghit - Tamanrasset - Djanet - Illissi - Ourgla - Touggourt - El Oued Souf ....--> ceci n'est qu'une liste des villes situées dans le Sahara afin d'attirer l'attention que le sud ne se limite pas qu'au Hoggar et Tassili N'Ajjer !
Alors, pour ceux et celles qui souhaitent découvrir le désert ou voyager dans le Sahara, ayez le réflexe de penser à l'Algérie ! Tout en espérant que nos amis du Niger, Mali et Mauritanie retrouveront bientôt la paix et la tranquillité pour recevoir les amoureux du Sahara !
LILI
Vue la situation dans certains pays de l'Afrique du Nord (Niger --> zone nord interdite aux touristes, Mauritanie --> déconseillée, Libye --> pb récent dans l'extrême sud avec des "bandits", Mali --> les touaregs du Mali soutiennent leurs frêres du nord du Niger dans la rebellion, ...), le sud de l'Algérie est propice actuellement au tourisme saharien (de Ghardaia - El Golea - Timimoun - Adrar - Beni Abbes - Taghit - Tamanrasset - Djanet - Illissi - Ourgla - Touggourt - El Oued Souf ....--> ceci n'est qu'une liste des villes situées dans le Sahara afin d'attirer l'attention que le sud ne se limite pas qu'au Hoggar et Tassili N'Ajjer !
Alors, pour ceux et celles qui souhaitent découvrir le désert ou voyager dans le Sahara, ayez le réflexe de penser à l'Algérie ! Tout en espérant que nos amis du Niger, Mali et Mauritanie retrouveront bientôt la paix et la tranquillité pour recevoir les amoureux du Sahara !
LILI
bonjour,
je recherche des informations pour passer avec un véhicule 4X4 du mali à l'Algérie et vice et versa. Par bordj moktar et soit reggane soit tam direct.
merci d'avance!!
Bonjour à toutes et tous,
Auriez-vous les coordonnées un guide sérieux qui pourrait me guider de Tombouctou à Tadoudenni ? La "route" au nord de Tombouctou est-elle sûre pour un voyageur isolé (rebelles, bandits, etc.) ? Merci.
Phil
Auriez-vous les coordonnées un guide sérieux qui pourrait me guider de Tombouctou à Tadoudenni ? La "route" au nord de Tombouctou est-elle sûre pour un voyageur isolé (rebelles, bandits, etc.) ? Merci.
Phil
Est ce que c’est safe actuellement daller à Tombouctou ? Quid des rebelles ? 🏴☠️
Je prends l'avion le 1er octobre pour la tunisie. Le 4 je serais à tataouine et je compte rejoindre Douz par la piste qui passe par Douiret, ksar Ghilane, ksar Tarcine, qui longe l'oléoduc puis attraper la c105 pour rejoindre Douz.
J'aurais comme voiture de louage une catégorie D, genre Citroën C3.
Ce circuit est'il possible?
Si Bédouin12 lit ce message, peut'il m'apporter des précisions, lui (elle) qui m'avait déjà bien documenté sur le sujet.
Remerciements anticipés à toutes réponses.
Bonjour à tous,
je pars une semaine au Maroc pendant les vacances de la toussaint et j'ai l'intention de me rendre en voiture de location de Marrakech jusqu'à Merzouga pour pouvoir faire une nuitée en bivouac dans le désert. Simplement, je me pose des questions sur la sécurité de cette zone suite au conflit au Mali et l'intervention de la France notamment. Sur le site du ministère des affaires étrangères français, cette zone (le long de la frontière Maroc-Algérie) est en jaune mais si l'on regarde la même frontière de l'autre côté en Algérie, elle est en rouge et il est fortement déconseillé aux ressortissants français d'y aller à cause du risque d'attentat et d'enlèvements... Je suis donc inquiète de voir qu'à une distance si faible la recommandation change complètement. Dois-je annuler mon étape à Merzouga et le bivouac selon vous? Cette région présente-t-elle un risque sécuritaire?
Si des personnes y sont allés récemment, merci beaucoup pour vos commentaires!
je pars une semaine au Maroc pendant les vacances de la toussaint et j'ai l'intention de me rendre en voiture de location de Marrakech jusqu'à Merzouga pour pouvoir faire une nuitée en bivouac dans le désert. Simplement, je me pose des questions sur la sécurité de cette zone suite au conflit au Mali et l'intervention de la France notamment. Sur le site du ministère des affaires étrangères français, cette zone (le long de la frontière Maroc-Algérie) est en jaune mais si l'on regarde la même frontière de l'autre côté en Algérie, elle est en rouge et il est fortement déconseillé aux ressortissants français d'y aller à cause du risque d'attentat et d'enlèvements... Je suis donc inquiète de voir qu'à une distance si faible la recommandation change complètement. Dois-je annuler mon étape à Merzouga et le bivouac selon vous? Cette région présente-t-elle un risque sécuritaire?
Si des personnes y sont allés récemment, merci beaucoup pour vos commentaires!
Nous sommes bien rentrés en France dans la nuit de mardi à mercredi. Le retour s'est très bien déroulé.
"Formidable voyage avec une grande variété de paysages, du désert à la montagne en passant par les gorges. Une très bonne découverte du mode de vie berbère et de nombreux contacts avec les habitants. Ait ben haddou Travel nous a fait passer une semaine très bien organisée, par une pratique touristique à taille humaine et respectueuse des habitants. Notre guide Mohssine, a veillé avec attention à notre bien-être, avec beaucoup d'humour... Des voyages comme on les aime !!!"
Bien cordialement à vous et mille mercis encore, salutations à Kamel et Rachid.
le mois proch.. on va faire une visite pour tindouf avec des amis, c'est possible de passé par le maroc (sahara occidental) ?
"Formidable voyage avec une grande variété de paysages, du désert à la montagne en passant par les gorges. Une très bonne découverte du mode de vie berbère et de nombreux contacts avec les habitants. Ait ben haddou Travel nous a fait passer une semaine très bien organisée, par une pratique touristique à taille humaine et respectueuse des habitants. Notre guide Mohssine, a veillé avec attention à notre bien-être, avec beaucoup d'humour... Des voyages comme on les aime !!!"
Bien cordialement à vous et mille mercis encore, salutations à Kamel et Rachid.
le mois proch.. on va faire une visite pour tindouf avec des amis, c'est possible de passé par le maroc (sahara occidental) ?
« le dernier vol » de Karim Dridi ou comment voyager en période de fêtes…
Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)
« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…
Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…
Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…
Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)
« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…
Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…
Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…
Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
bonjour
je pars du 12 au 26 avril au mali je souhaite aller a la rencontre des gens dormir chez l'habitant.les gens hebergent ils des touristes facilement moyennant bien sur une petite piece
quels sont les endroits de ce pays a visiter pour 15 jours
merci de vos reponses
je pars du 12 au 26 avril au mali je souhaite aller a la rencontre des gens dormir chez l'habitant.les gens hebergent ils des touristes facilement moyennant bien sur une petite piece
quels sont les endroits de ce pays a visiter pour 15 jours
merci de vos reponses
Je me rends au Niger du 19 décembre au 10 janvier 2009, j'ai peu d'infromations sur les conditions de sécurité ou simplement de voyage autour d'Agadez, je voudrai aussi avoir des informations sur les températures a cette période y compris dans le parc W, Peu d'informations sur Voyage Forum, Merci de me renseigner. Estialscq
nous arriverons à marrakech le 25 octobre. Quelqu'un pourrait il nous renseigner sur des agences de location de voiture serieuses et bon marché dans cette ville? Nous serons 4, 2 adultes et deux enfants et nous ferons un petit periple de 8 jours jusqu'aux portes du désert...
Merci beaucoup











