Une discussion sur les mutations des PE pour essayer de faire le point et d'informer le plus de monde possible.
J'ai pris contact la semaine dernière avec la personne très informée du Vice rectorat pour les mut des PE non spécilaisés ; comme bcp l'on "découvert" le fonctionnement exeat ineat non compensé ne donne aucune garantie de retour ds son département ( d'autant plus que s'il laisse sortir c'est qu'il est plutôt en sureffectif !) L'an dernier, le ministère avait demandé aux IA de bien vouloir "favoriser autant que faire se peut les retours dans les départements d'origine", mais sans plus et cette année rien... Donc il faut bien peser le pour et le contre car le travail ici n'est pas toujours une partie de plaisir et il faut une grosse motivation et une grande capacité d'adaptation pour tenir le coup....
Pour les spécialisés (encore une vingtaine de postes cette année, jamais totalement demandés !) le détachement 2 ans + 2 ans renouvelable ( attention la possibilité de faire 2 + 1 a cette année été refusée à quasi tout le monde !) est toujours d'actualité et même avec la départementalisation officielle l'an prochain, les conditions de retour ou de primes ne devraient pas bouger encore pdt qq temps. Le boulot s'il n'est pas facile est très intéressant et très varié, offrant des possibilités de poste quasi inaccessible en métropole .(EMF à l'IFM, direction d'école d'application...)
Bonne réflexion à ceux qui hésitent encore .
Bonjour,
Je viens d'apprendre ma mutation sur Mayotte. Je suis enseignant et je ne connaitrais mon affectation définitive qu'en Juin. J'aimerais avoir des renseignements en ce qui concerne le logement a priori source de soucis sur Mayotte.
Certains me conseillent de m'y prendre des maintenant (sans connaitre mon lieu de travail) d'autres me suggèrent d'attendre juin et mon affectation définitive. Nous avons 2 enfants en âge d'être scolarisés. Nous recherchons si possible une maison avec au minimum 2 chambres avec un petit jardin. Si certains veulent bien me faire part de leur expérience sur le terrain se serait trés sympa
Bonjour
Je suis infirmière titulaire sur Paris. J' ai contacté le chu de Mamoudzou, qui me propose un cdd d 'un an dans deux services différents. Cependant je suis plus intéressée par une mutation. Pouvez-vous me dire à quels avantages ai-je le droit avec un cdd par rapport à la mutation?
En vous remercianr d'avance.
Bonjour à tous!
Je suis infirmière en réa à paris, et je souhaite depuis quelques temps déjà partir exercer ma profession dans les iles! Mayotte me tente car j'ai vraiment eu un gros coup de coeur pour l'afrique lors de mes voyages!
J'aurais besoins d'infos sur le salaires, la facon de vivre, ou travailler, ou se loger, commencer à chercher en france ou partir directement la bas...?????
Merci d'avance pour toutes vos réponses!!
lolo26
Je suis infirmière en réa à paris, et je souhaite depuis quelques temps déjà partir exercer ma profession dans les iles! Mayotte me tente car j'ai vraiment eu un gros coup de coeur pour l'afrique lors de mes voyages!
J'aurais besoins d'infos sur le salaires, la facon de vivre, ou travailler, ou se loger, commencer à chercher en france ou partir directement la bas...?????
Merci d'avance pour toutes vos réponses!!
lolo26
🙂Bonjour,
Fonctionnaire de Préfecture, je souhaiterais demander Mayotte lors des prochains voeux de mutation. Mais étant marié et père de deux enfants et à la lecture des différents posts, je me demande si mon salaire de catégorie B sera suffisant pour avoir des conditions de vie acceptables. Si un secrétaire administratif de préfecture ou de tout autre service déconcentré de l'Etat pouvait m'informer sur le montant du salaire mensuel, primes etc... Autres questions: Les délais pour l'obtention de la mutation? Est t-on prioritaire pour les destinations de retour? Peut t-on obtenir facilement un DOM après être passé par Mayotte?
Oui, je sais çà fait beaucoup de questions, et ce n'est q'un début...
Merci pour vos réponses 😉
Fonctionnaire de Préfecture, je souhaiterais demander Mayotte lors des prochains voeux de mutation. Mais étant marié et père de deux enfants et à la lecture des différents posts, je me demande si mon salaire de catégorie B sera suffisant pour avoir des conditions de vie acceptables. Si un secrétaire administratif de préfecture ou de tout autre service déconcentré de l'Etat pouvait m'informer sur le montant du salaire mensuel, primes etc... Autres questions: Les délais pour l'obtention de la mutation? Est t-on prioritaire pour les destinations de retour? Peut t-on obtenir facilement un DOM après être passé par Mayotte?
Oui, je sais çà fait beaucoup de questions, et ce n'est q'un début...
Merci pour vos réponses 😉
Christian Estrosi évoque une réforme du droit du sol à Mayotte
Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.
Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.
S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".
Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.
Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.
La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.
Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.
Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.
Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.
De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.
Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.
Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.
Thierry Lévêque et Gérard Bon
Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.
Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.
S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".
Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.
Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.
La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.
Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.
Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.
Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.
De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.
Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.
Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.
Thierry Lévêque et Gérard Bon










