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Compte-rendu de croisière MSC Splendida du 27 janvier 2013 - Barcelone, Tunis, Palerme, Rome, Gênes
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.

Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.

Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau

Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !

L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).

Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.

Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.

Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…

Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.

Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.

Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.

Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.

En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.

À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.

En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.

Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.

Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.

À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.

Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.

Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.

Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.

Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.

Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.

Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.

L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.

Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…

Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.

Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).

La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.

Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.

En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.

Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.

Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...

Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).

Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...

Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
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Costa Concordia: l'enquête
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
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Livre: "Quai de Ouistreham" par Florence Aubenas
Florence Aubenas est journaliste à Libération et ex-otage. Elle vient de publier un livre de voyage social absolument décoiffant, renversant, haletant où on découvre qu'en France aujourd'hui des femmes se lèvent tôt le matin pur gagner 700euros par mois😮😠. Suite à un congé sans solde et pendant 6 mois elle s'est immergée dans la France d'en bas en endossant le tablier et les sandales en plastique d'une femme de ménage. Oui la parisienne a osé! et en plus cela se passe dans un trou normand : Ouistreham😮

Florence relate la fatigue nerveuse, elle dénonce les déplacements incessants bus, train et re bus ... c'est une grande découverte : tout le monde ne vit et ne travaille pas dans le même arrondissement😮 ... "mais c'est normal" lui dit une consoeur "tu viens d'où toi?", c'est la séquence émotion! et puis il y a l'ambiance de merde entre femmes de ménage pour obtenir le plus d'heures et Flo apprend aussi "à la fermer". Mais tout de même ces femmes sont touchantes, il y a de grands moments de solidarité "car sans elle on n'arrrive à rien" notamment pour l'obtention de primes. Elle a lutté ... c'est beau! Maintenant après avoir butinée chez les déclassés elle va pouvoir faire son miel littéraire relayé par tout le réseau de copinage médiatique parisien.

Voilà si vous êtes intéressés par le boboïsme voyageur néo-colonial c'est le livre du moment! ça vous rappellera par certains aspects les grands découvreurs du XIXe siècle chez les bons sauvages. Mais franchement en se mettant à ce point à côté de ses sandales comment s'étonner ensuite que Libé et tout un courant politique perdent autant de lecteurs et de crédibilité?
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Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015
Bonjour

nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer

15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H

Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)

nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper

pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter

hors excursion MSC ou avec MSC

Merci par avance
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MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017
bonsoir à tous.

Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
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Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia au départ de Venise
Bonjour,

Nous rentrons de notre première croisière. Nous sommes partis une semaine avec nos filles de 13 et 15 ans sur le MSC Fantasia, au départ de Venise. Au programme, escales à Bari, Katakolon (Olympie), Santorin, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.

Merci à ceux qui m'ont beaucoup aidé à préparer les escales avec leur compte-rendu et un très grand merci à Ericat 1505 pour son carnet d'escales et pour la tenue du calendrier qui nous a permis de faire une belle rencontre.

J'ai aussi beaucoup utilisé le travail remarquable d'un croisiériste américain dont voici le lien.

J-1 (samedi 19 avril) : Venise Départ vers 9H de Nice. Le temps très pluvieux tout le long de la route s’améliore heureusement à notre arrivée à Venise. Nous passons d’abord déposer nos valises à l’hôtel situé à Mogliano Veneto. Nous avions déjà testé l’hôtel Floris lors de notre précédent séjour. Nous avons une chambre pour 4 à 100 euros, prix imbattable pour une chambre spacieuse et agréable et avec un petit déjeuner sous forme de buffet vraiment très bien. La dernière fois, nous avions pris le train à la gare à côté de l’hôtel pour nous rendre à Venise. Cette fois, nous optons pour la voiture. Mais avant même de prendre le pont Via Liberta qui permet de rejoindre Venise, petite inquiétude en voyant des panneaux indiquant que les parkings sont pleins. Tant pis, on tente quand même le coup. Arrivés à la Piazzale Roma, on essaye le premier parking où on nous laisse entrer en nous demandant de monter au 7ème étage. Une fois au 7ème qui est complet comme tous les autres, on nous envoit au 10ème qui est plein aussi. Nous testons le 9éme et ouf, nous trouvons enfin une place. Moralité, la prochaine fois je préparerais un plan B pour savoir où est le parking le plus proche en dehors de Venise.

Il est déjà 16H00 lorsque nous commençons enfin notre visite. Le seul objectif est de nous rendre à la place Saint Marc et nous décidons d’y aller tranquillement en flânant à travers les ruelles et les ponts et en prenant des photos tous les 10 mètres. Arrivés à la place Saint Marc, la basilique étant déjà fermée car il est 18H00, nous décidons de monter au Campanille (8€). La vue là-haut est belle mais Il faut prévoir du temps car il y a bonne petite queue pour monter et pour descendre (à cette heure là, 25 min pour monter et 15 pour descendre). Notre petite visite terminée, nous partons voir le pont des soupirs et nous nous arrêtons manger dans un restaurant dans le coin. Nous, nous contentons de pizzas, moyennes et plutôt chères, mais bon, on est à Venise et dans un quartier hyper touristique. Retour ensuite vers la Piazzale Roma, pas par le chemin le plus rapide puisque cela nous a pris plus d’une heure et demie. Mais, se perdre fait parti des plaisirs de Venise. Quand je dis « se perdre », j’exagère un peu car il y a partout des indications pour retrouver la Piazzale Roma, le Rialto et la place St Marc.

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Trois semaines en Italie entre les Dolomites et Vérone
Bonjour à toutes et tous

Bon ben voilà, cela fait 1mois 1/2 que nous sommes rentrés de vacances et comme les photos sont triées, il est temps de vous faire un petit retour de nos 3 semaines de congés 🙂

Les Dolomites ... Voilà une destination qui me faisait envie depuis quelques temps. Entre les ouïes dire et les photos, j'avais envie de découvrir cette région italienne. Mon mari a suivi mes envies sans problème et mes enfants aussi alors, une fois rentrés de notre dernier séjour en août dernier, il a cherché des locations ( c'est le chef pour dénicher les bons plans 😛 ).

Notre but pour juillet 2020 : 15 jours dans les Dolomites et 1 semaine à Vérone pour faire la ville et le lac de Garde. Pour chaque semaine, nous voulions quelque chose de "central" pour pouvoir rayonner. Ce n'était pas l'idéal pour la route mais cela nous permettait de nous poser à chaque fois : les valises pouvaient être défaites , on pouvait faire des lessives et se préparer nos repas comme on voulait.

Tout se déroulait très bien, les réservations étaient terminées à Noël, il n'y avait plus qu'a peaufiner ce que nous voulions faire/voir et attendre l'heure du départ. Et puis est arrivé le Covid ... Ah, frontière fermée avec l'Italie 😕 et donc complication en vue avec ce satané virus 😠 Mais, tout s'est débloqué 10 jours avant notre départ et les italiens n'ont pas annulé nos réservations alors on pouvait croire en notre chance 😏 Nous sommes partis le 10 juillet de Nice avec un stock de masques et puis c'est tout.

Pour la 1ère semaine, nous avons logé dans un appart-hôtel à Carezza. Ce dernier se situait dans un immense hôtel. En fait, il y avait des chambres d'hôtel classiques et des appartements de particulier. Original mais bon ... Nous, nous étions donc chez un particulier. Et pour tout dire, il n'y avait pas grand monde dans cet établissement. C'était un peu, beaucoup, vide et tous les fauteuils de bienvenu étaient condamnés 🤪 L'appartement par lui-même était un peu trop petit pour 4 personnes mais il y avait tout le nécessaire. Nous sommes arrivés l'après-midi sous la pluie et avec 8°C 🏴‍☠️. Le temps de prendre possession du lieu, de ranger un peu les affaires, le ciel s'est dégagé et nous avons été nous balader à pied dans les alentours. Vue de notre chambre



Notre hôtel







Le ciel se dégage bien

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La Toscane... mais pas que...!
Bonjour M'sieurs-Dames,

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !

Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.

Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.

Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

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Croisière "Visions d'Orient" sur le Costa Favolosa
Salut à tous !

J'ouvre un nouveau sujet alors qu'un bon nombre du meme nom existe deja mais, j'ai des questions:

Je pars pour ma première croisière sur le Costa Favolosa, on a choisit la "Visions d'Orient" et, on voyage en cat. I2 avec la cabine n° 2372 qui est une cabine quadruple.

J'aimerais avoir des informations sur, cet itinéraire, la cabine, le bateau, les destinations, le port de Venise, ... !

Et, j'ai surtout une question majeure !

J'ai entendu parler d'une histoire de cabin au-dessus & au-dessous sur ce forum. Je voulais savoir si c'est vraiment important niveau bruit qu'il y ai une cabine au-dessus ET en-dessous. En effet, selon les plans, notre cabine n'a aucune autre cabine au-dessus, en revanche, il y a un gros vide sur les plans et je me demande bien ce qu'il y a dans ce gros vide et si il y a beaucoup de bruit ... Ce gros blanc est situé entre les 2 restaurants (Duca d'Orleans et Duca di Borgogna) serais-ce les cuisines ? Est-ce vraiment bruyant ?

Merci a vous pour ces renseignements en tout cas. 🙂
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Voyager sans argent en Italie
Bonjour à tous !

Avec ma coloc, nous avons décidé cet été de partir 2/3 semaines en Italie... sans argent ! Ce voyage est pour nous le moyen de nous détacher de notre confort matériel mais aussi de réduire notre consommation et notre empreinte carbone pour voyager plus écologiquement : voyager en co-voiturage ; manger les restes de restaurants ou les invendus des supermarchés ; dormir en camping sauvage... Seules exceptions : nous avons payé le trajet de Paris à Naples, et prévoyons tout de même une carte bleue au cas où nous aurions un gros problème de santé.

Nous partons donc de Naples pour remonter jusqu'à la région des lacs en deux semaines et demi, avant de rentrer en France. Nous souhaiterions idéalement passé par Florence, Bologne, les Dolomites, le parc national des Abruzzes, découvrir au moins un lac...

Comme c'est une première expérience pour nous, j'aurai souhaité savoir si certains d'entre vous avaient déjà voyagé de cette manière ? Auriez-vous des conseils à nous donner (sachant que nous sommes deux filles de 20 ans) ?

Pour ceux ayant déjà voyagé en Italie, quelles sont selon vous les étapes à ne pas manquer ? Nous connaissons déjà toutes les deux bien Rome.

Merci d'avance pour vos réponses !
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Commissaire Brunetti
Bonsoir Je viens de lire un policier de la série commissaire Brunetti qui est situé à Venise .Est-ce que ces livres sont bien documentés et est-ce que les descriptions et les adresses qui y figurent sont réelles ? Si oui , je les lirai tous .......
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Trois jours à Venise: hôtel et visites?
Bonjour, Nous partons 3 jours en Juin a Venise V/S/D/arrivée 10h 30 vendredi)/départ dimanche 18h (aéroport) Que nous conseillez vous sachant que nous serons a l'hôtel Gardena" ? Que visiter en priorités ? où devons nous manger ? La place ST Marc /La basilique St Marc / ect ...sommes nous prés ? Les gondoles ? chères !!?? Bon ceci dit cadeau de mon mari pour mes 60 ans et ma retraite !! Merci de me répondre 😉
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Italie en avion depuis l'Allemagne et contrôle d'identité
Bonjour, Je me permets de vous écrire car j'ai une question qui me perturbe. Je dois partir à Venise le 6 Août avec Easyjet, un voyage fait sur un coup de tête donc pas vraiment préparé... Je viens de me rendre compte que ma CNI est périmée et je n'ai pas de passeport. J'ai fait mon enregistrement en ligne et j'ai ma carte d’embarcation sur mon smartphone, on m'a demandé aucun document d’identité... Je voulais donc savoir si en partant depuis l'Allemagne j'avais plus de chance d'échapper à un contrôle d’identité? Si contrôle il y a va-t-on vérifier la validité de ma CNI? J'ai entendu dire qu'en Allemagne et Genève il n'avait pas de contrôle d'identité si pas de valise en soute (accords Schengen). Du coup est-ce que j'ai une chance? Merci par avance. Bonne journée

PS : J'ai fait une demande de passeport pour éviter ce genre de problème à l'avenir
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Embarquer sans papier d'identité? (vol Palerme)
Bonsoir qui pourrais m'aider je dois prendre l'avion à 6 h du matin demain et je viens de m'apercevoir que je trouve plus ma carte d'identité .je devais faire un voyage en Sicile à palermo .je n'ai pas de passeport ni permis de conduire je suis vraiment mal .quelqu'un peux m'aider ?
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Campagne d'Abyssinie 1936-1941, présence italienne en Éthiopie: références, livres et films?
Mon grand-père italien était du nombre en 1936, mais il ne parlait jamais de ses années passées en Éthiopie. Difficile maintenant de trouver de l'info sur la guerre italo-éthiopienne, ce que les Italiens y ont fait, ce qu'ils y ont laissé, comment ils y sont perçu aujourd'hui. Reste-il des traces de leur passage, routes, églises, écoles?

Quelqu'un en saurait un peu sur le sujet? Je cherche aussi des références, livres, films, documentaires, témoignages, etc. Mon but est bien sûr d'aller sur place pour retracer une partie de l'histoire de mon grand-père. On dit qu'il y aurait même aimé une femme... peut-être que j'y ai des cousins...!

Merci pour votre aide!
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Croisière sur le MSC Meraviglia
Bonjour, Je viens de réserver un croisière sur le MSC Meraviglia au mois d'aout C'est notre 1ere croisiere avec mon marie et mes enfants (6 et 11 ans) Des infos utiles et des astuces a me conseiller pour des novices? Et coté excursions vous nous conseilelz quoi, certaines escales n'ont peu être pas besoin d'être faites en groupe? Voici le programme : - Naples - Messina - La Valette - Barcelone - Marseille Merci de votre aide😉
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Auteurs originaires de la région des lacs italiens?
Bonjour, Une partie de la préparation d'un voyage passe à mes yeux par la lecture et la découverte d'auteurs qui proviennent de la ville, région ou du pays que je vais visiter, même s'ils ne parlent pas forcément dans leurs oeuvres de cette ville, région ou pays en question. En ce moment, je prépare un voyage au lac de Come, et plus largement dans la région des lacs en Italie. D'où ma question : connaîtriez-vous des auteurs (ou des réalisateurs de cinéma d'ailleurs) qui seraient originaires de cette région, même s'ils parlent de tout autre chose dans leurs ouvrages ? Merci à tous Christine
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Pertes et déchirements (Italie)
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)

Les drames subis d’un village tyrolien

Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.

Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.

Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.

Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.

Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.

Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.

Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.

L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.

(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)

Hery



https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
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Propagande extrême droite en Italie
Nous sommes partis le 14 juin 2007 en Toscane et nous avions choisi de faire une étape dans un village appelé Livigno (frontière Suisse, Autriche, Italie).

Bienqu' ayant trouvé la région très belle et le village intéressant, nous n'y remettrons plus les pieds !! LA RAISON ?

Ben nous trouvons anormale qu'en 2007, des gens puissent encore faire de la propagande pour le nazisme en toute liberté. Nous avons été réellement choqué de constater qu'il est encore possible de vendre des produits à l'image de dictateurs du passé et, de ce fait, probablement faire rentrer de l'argent dans les caisses d'une certaine extrême droite en achetant ces produits.

On veut combattre le terrorisme mais il serait bon, aussi, de balayer devant notre porte !!

J'espère que vous pourrez consulter l'image en annexe, elle est assez explicative.

krysto
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À Rome, des citoyens se retroussent les manches (documentaire Arte)
Bonjour,

je vous suggère de regarder ce documentaire fort pertinent d'arte (30 mn), montrant l'état de déliquescence de la gestion municipale romaine. 🤪

www.arte.tv/...-040-A/arte-regards/

Poubelles qui débordent, murs tagués, chaussées dans un état déplorable… : la saleté et la vétusté de Rome empoisonnent le quotidien de ses habitants.

Au lieu d’attendre que les politiciens finissent par tenir leurs promesses, certains Romains ont décidé de se retrousser les manches : des collectifs de citoyens organisent ainsi des sessions de nettoyage, de jardinage et même de goudronnage dans les rues de la ville.

Quant au réseau de transport en commun, à l'image du reste, je vous laisse lire ce court article datant de mai dernier... 😕

Un bus prend feu dans le centre de Rome, le 10e depuis le début de l'année

www.20minutes.fr/...e-depuis-debut-annee
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Vacances en Sardaigne avec CNI périmée pour enfant devenue majeur
Bonjour, Nous partons en famille en Sardaigne dans 10 jours, et nous nous apercevons ce jour qu'une de nos filles venant d'avoir 18 ans a sa carte périmée depuis le 31 mai 2020. Nous partons avec AIR FRANCE de Roissy. Pouvez-vous nous dire si en ayant une attestation de demande de renouvellement et la CNI périmée, cela est possible de partir en vacances. La seule carte avec photo qu'elle a est sa carte vitale. On aura sur nous le livret de famille, s'il le faut. Nous vous remercions vivement de votre aide.
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Passeport déchiré sur 2 centimètres
Bonjour à tous. Je pars ce week end en Italie depuis l'aéroport de toulouse . Pas de chance, je viens de perdre ma ci. Jai mon passeport mais la page principale est déchirée sur je dirais 2 cm, sur le haut. Jai rescotche.On voit encore tout, la photo est intacte et les inscriptions aussi. Par ailleurs, il y va une tâche d'humidité dur une page vierge vers la fin du passeport. Pensez vous que cela peut passer? Merci tout le monde.
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Carte d'identité enfant périmée (pour l'Italie)
Bonjour !

J'ai des billets pour partir en Italie avec la famille (Ryanair Marseille Naples), mais je viens de m'apercevoir que la carte d'identité (française) de l'un de mes enfants est périmée de 6 mois.

Apparemment les cartes ont été prolongées de 5 ans pour les adultes mais pas pour les mineurs, ce qui m'a induit en erreur.

Je n'ai plus le temps de refaire une CI. C'est pour l'Italie donc espace Schengen. Pensez vous que je peux tenter le coup de me présenter à l’aéroport, ou est ce mort de toutes façons ? Merci d'avance pour vos avis; c'est difficile de se rendre compte de la souplesse qu'il pourra y avoir dans ces conditions.

Debe
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Contrôle d'identité à l'aéroport de Naples?
Nous partons normalement demain pour Naples, mais mon passeport est périmé depuis Fevrier 2008 et je n'ai pas de CNI valide. Autant m'entendre dire "Non" à CdG ne m'inquiète pas trop, autant me faire refouler à Naples + frais + WE gâché me fait hésiter.

Comme nous sommes en zone Schengen, je voudrais savoir s'il y a un contrôle des papiers à l'arrivée.

Je serais reconnaissant à ceux qui ont récemment atterri à cet aéroport de me dire ce qu'ils ont vu comme contrôle.

Merci d'avance !

Alain
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Italie: trouver un hôtel sympathique et visiter la côte adriatique?
Bonjour,

Après avoir passé quelques jours en Toscane, j'aimerais visiter la côte italienne adriatique. Vu que jene connais absolument pas cette partie de l'Italie, je suis à la recherche de conseils concernant le logement, plutôt hôtel de charme que gros hôtel moderne et vu que je n'y connais rien, quelques conseils de choses à voir...ou à éviter. Je voyagerai en voiture.

Merci d'avance pour vos réponses... Marc
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