Bonjour à tous,
Pour ceux que ça intéresse, à revoir sur le site de FranceTV (après diffusion hier soir sur France 2), l'émission "un oeil sur la planète", avec une série de plusieurs réportages sur l'Iran !
http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/un-oeil-sur-la-planete/
Bonne soirée !
Bonjour,
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
Bonjour,
Je prépare un reportage sur le tourisme en Iran pour France 2
Je cherche à entrer en contact avec des personnes qui ont décidé de partir à la découverte du pays en sac à dos. En avril ou mai 2014 idéalement.
Contactez-moi si c'est votre cas.
Si vous connaissez des Iraniens qui accueillent des voyageurs étrangers chez eux, ça m'intéresse aussi.
Voici mon mail : amirasouilem@gmail.com
A très vite !
Bonjour,
Je pars en Iran ce printemps. Auriez-vous une bibliographie, des ouvrages sur ce pays, cette culture, d'auteurs perses ou non, à me suggérer ? Merci.
Je pars en Iran ce printemps. Auriez-vous une bibliographie, des ouvrages sur ce pays, cette culture, d'auteurs perses ou non, à me suggérer ? Merci.
CARNET DE ROUTE - IRAN par Philippe BICHON
N'étant pas habitué à cet excercice là, je vais essayer de faire partager mon coup de coeur pour le nouveau carnet "brut de voyage" de Philippe bichon consacré à l'Iran.
Trois ans après l'édition de ces deux derniers carnets consacré à l'Inde (Rajasthan et Madhya Pradesh-Varanasi), notre globecroqueur ne s'est pas arrêté pour autant de voyager et de croquer ces fameux carnets "brut de voyage" qui l'ont amené en Birmanie, au Ladakh et en Iran l'été dernier. Parmi ces dernières destinations, il aura finalement choisi de publier son voyage en terre persane. Pour notre plus grand bonheur, il en ressort un carnet beaucoup plus épais que les précédents car c'est un voyage de 5 semaines. Pour ma part, je voulais cette fois-ci partir en voyage au rythme de Phil et le lire lentement mais j'ai pas réussi a prolongé le plaisir plus d'une semaine car c'est bien difficile de le lâcher des mains lorqu'on l'a commencé. Dès les premières pages, vous vous dites que cette invitation sera encore un délice et on ne se trompe pas car au fil de son périple, il nous donnera maintes fois la preuve de la générosité et de l'hospitalité iranienne. Ces rencontres et ces témoignages donne encore plus de richesse à son récit et on voudrait être avec lui pour partager ces moments simples qui font le sel de la vie. A travers ses aquarelles et de ses croquis, Phil saisit avec talent les beautés architecturales du pays ainsi que les scènes de vie. Il sait aussi nous les faire partager par de belles descriptions. Mes préférées : le vieux derviche, la Moshtaq Ali Shah, Samar au hammam à Isfahan. Avant la lecture du carnet de Phil, je n'avais pas réellement songé à me rendre en Iran mais maintenant je l'envisage sérieusement pour les prochaines années. Par ailleurs, ce carnet est identique à l'original , écrit et illustré sur le vif par l'auteur tout le long de son voyage. bonne lecture et bon voyage
Rachid
N'étant pas habitué à cet excercice là, je vais essayer de faire partager mon coup de coeur pour le nouveau carnet "brut de voyage" de Philippe bichon consacré à l'Iran.
Trois ans après l'édition de ces deux derniers carnets consacré à l'Inde (Rajasthan et Madhya Pradesh-Varanasi), notre globecroqueur ne s'est pas arrêté pour autant de voyager et de croquer ces fameux carnets "brut de voyage" qui l'ont amené en Birmanie, au Ladakh et en Iran l'été dernier. Parmi ces dernières destinations, il aura finalement choisi de publier son voyage en terre persane. Pour notre plus grand bonheur, il en ressort un carnet beaucoup plus épais que les précédents car c'est un voyage de 5 semaines. Pour ma part, je voulais cette fois-ci partir en voyage au rythme de Phil et le lire lentement mais j'ai pas réussi a prolongé le plaisir plus d'une semaine car c'est bien difficile de le lâcher des mains lorqu'on l'a commencé. Dès les premières pages, vous vous dites que cette invitation sera encore un délice et on ne se trompe pas car au fil de son périple, il nous donnera maintes fois la preuve de la générosité et de l'hospitalité iranienne. Ces rencontres et ces témoignages donne encore plus de richesse à son récit et on voudrait être avec lui pour partager ces moments simples qui font le sel de la vie. A travers ses aquarelles et de ses croquis, Phil saisit avec talent les beautés architecturales du pays ainsi que les scènes de vie. Il sait aussi nous les faire partager par de belles descriptions. Mes préférées : le vieux derviche, la Moshtaq Ali Shah, Samar au hammam à Isfahan. Avant la lecture du carnet de Phil, je n'avais pas réellement songé à me rendre en Iran mais maintenant je l'envisage sérieusement pour les prochaines années. Par ailleurs, ce carnet est identique à l'original , écrit et illustré sur le vif par l'auteur tout le long de son voyage. bonne lecture et bon voyage
Rachid
Arte France a diffusé jeudi 27 novembre 2014 à 19h00 la première partie de ce documentaire prenant le prétexte d'une exploration à ski pour filmer en Iran.
L'occasion de découvrir des sites en-dehors du très (trop ?) classique axe central avec Ispahan, Yazd, et Shiraz.
Ainsi, en partant du nord, Ourumiyeh, Kandovan, le volcan Sahand, Tabriz, le volcan Sabalan, Mesghinshar, Ardabil (images après 11', bien que commentaires sur Tabriz), Takh-e Suleiman...
Un Iran sans fard.
A suivre, partie 2 consacrée au Mont Damavand, volcan point culminant de l'Iran proche de Téhéran, diffusée le vendredi 28 novembre, 19h00.
Comme d'habitude, ces 2 documentaires sont consultables durant 7 jours à compter de la 1ère diffusion en télévision de rattrapage ou sur le site web d'Arte+7, mais seulement depuis le territoire français (et sans doute allemand). Rediffusion annoncée sur Arte France pour les 4 décembre, 11h25 et 5 décembre, 11h20.
Fabrice
P.S. : prononciation parfois erronée en traduction française. Ainsi Mesghinshahr où le "gh" est une forme de r (ne se prononçant pas g) et Takht-e Suleiman où le "kh" est un r guttural (cf. "ch" allemand ou "j" espagnol).
L'occasion de découvrir des sites en-dehors du très (trop ?) classique axe central avec Ispahan, Yazd, et Shiraz.
Ainsi, en partant du nord, Ourumiyeh, Kandovan, le volcan Sahand, Tabriz, le volcan Sabalan, Mesghinshar, Ardabil (images après 11', bien que commentaires sur Tabriz), Takh-e Suleiman...
Un Iran sans fard.
A suivre, partie 2 consacrée au Mont Damavand, volcan point culminant de l'Iran proche de Téhéran, diffusée le vendredi 28 novembre, 19h00.
Comme d'habitude, ces 2 documentaires sont consultables durant 7 jours à compter de la 1ère diffusion en télévision de rattrapage ou sur le site web d'Arte+7, mais seulement depuis le territoire français (et sans doute allemand). Rediffusion annoncée sur Arte France pour les 4 décembre, 11h25 et 5 décembre, 11h20.
Fabrice
P.S. : prononciation parfois erronée en traduction française. Ainsi Mesghinshahr où le "gh" est une forme de r (ne se prononçant pas g) et Takht-e Suleiman où le "kh" est un r guttural (cf. "ch" allemand ou "j" espagnol).
Dans le cadre de sa série documentaire "Jardins d'ici et d'ailleurs", Arte France a diffusé ce lundi 10 avril un épisode (26') dédié au Bagh-e Fin (Kashan), inscrit depuis juin 2011 au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO.
Documentaire visionnable en Europe jusqu'au 9 juin 2017 sur Arte+7, www.arte.tv/...-d-ici-et-d-ailleurs.
Aussi visible sur YouTube, cf. www.youtube.com/watch?v=uNPxWQLo0do
Ce jardin n'est pas particulièrement impressionnant sur le seul plan horticole, mais le documentaire décrypte des éléments matériels du jardin et souligne des éléments hydrauliques rarement explicités. Ainsi, le rôle d'un qanat dans l'alimentation en eau, et l'ingénierie astucieuse à la base des jets d'eau dans les canaux.
Surtout, ce documentaire explique bien la place du jardin dans la culture iranienne. Au cours de mes voyages en Iran, j'ai en effet pu constater l'engouement des iraniens pour tout lieu qui dispose d'eau et bénéficie d'une abondante verdure.
A la différence de l'épisode dédié au Chahar Bagh d'Ispahan, on y voit la diversité des voiles en Iran. Certes, l'une des responsables arbore un maghneh ne laissant apparaître que l'ovale du visage. Mais une autre responsable illustre le "voile à l'iranienne" laissant voir le 1/3 de sa chevelure. Parmi les visiteurs, on voit tant des tchadors (femmes âgées tout habillées de noir) que des simples foulards. Ni burqa, ni niqab, étrangers à la culture iranienne.
Par contre, personne n'a indiqué au présentateur que le "gh" est une forme de "r". Par ailleurs, les Séfévides n'étaient pas d'origine turque (la Turquie n'existait pas en tant qu'Etat), mais turcique (ethnies dispersées de l'Altaï à l'Anatolie, dont des tribus établies en Iran).
Ce documentaire pourra intéresser ceux qui ont déjà visité le Bagh-e Fin, et évidemment ceux qui prévoient une étape à Kashan (réputée pour ses belles villas patriciennes qadjares).
Fabrice
P.S. : pour rappel, un épisode de cette série documentaire avait déjà été consacré à un jardin en Iran, le Chahar Bagh d'Ispahan, cf. voyageforum.com/v.f?post=7952458.
Documentaire visionnable en Europe jusqu'au 9 juin 2017 sur Arte+7, www.arte.tv/...-d-ici-et-d-ailleurs.
Aussi visible sur YouTube, cf. www.youtube.com/watch?v=uNPxWQLo0do
Ce jardin n'est pas particulièrement impressionnant sur le seul plan horticole, mais le documentaire décrypte des éléments matériels du jardin et souligne des éléments hydrauliques rarement explicités. Ainsi, le rôle d'un qanat dans l'alimentation en eau, et l'ingénierie astucieuse à la base des jets d'eau dans les canaux.
Surtout, ce documentaire explique bien la place du jardin dans la culture iranienne. Au cours de mes voyages en Iran, j'ai en effet pu constater l'engouement des iraniens pour tout lieu qui dispose d'eau et bénéficie d'une abondante verdure.
A la différence de l'épisode dédié au Chahar Bagh d'Ispahan, on y voit la diversité des voiles en Iran. Certes, l'une des responsables arbore un maghneh ne laissant apparaître que l'ovale du visage. Mais une autre responsable illustre le "voile à l'iranienne" laissant voir le 1/3 de sa chevelure. Parmi les visiteurs, on voit tant des tchadors (femmes âgées tout habillées de noir) que des simples foulards. Ni burqa, ni niqab, étrangers à la culture iranienne.
Par contre, personne n'a indiqué au présentateur que le "gh" est une forme de "r". Par ailleurs, les Séfévides n'étaient pas d'origine turque (la Turquie n'existait pas en tant qu'Etat), mais turcique (ethnies dispersées de l'Altaï à l'Anatolie, dont des tribus établies en Iran).
Ce documentaire pourra intéresser ceux qui ont déjà visité le Bagh-e Fin, et évidemment ceux qui prévoient une étape à Kashan (réputée pour ses belles villas patriciennes qadjares).
Fabrice
P.S. : pour rappel, un épisode de cette série documentaire avait déjà été consacré à un jardin en Iran, le Chahar Bagh d'Ispahan, cf. voyageforum.com/v.f?post=7952458.
Dans la série documentaire "Jardins d'ici et d'ailleurs" (2016), ARTE rediffuse ce jeudi 23/07/20 à 17h45 l'épisode "Bagh-e Fin" (26', ARTE 2016).
Déjà disponible jusqu'au 18/09/20 sur https://www.arte.tv/fr/videos/066315-007-A/jardins-d-ici-et-d-ailleurs/.
Vendredi 24/07/20, sera diffusé à 17h45 l'épisode "Avenue Chahar Bagh" (26', ARTE 2016), sur le grand axe central d'Ispahan. Inclus le palais Chehel Sotun et le Pont Si-o Se Pol.
Déjà disponible sur https://www.arte.tv/fr/videos/066315-008-A/jardins-d-ici-et-d-ailleurs/, jusqu'au 21/09/20.
Pour les non-initiés, c'est l'occasion de découvrir ou approfondir le jardin à l'iranienne.
Une version sous-titrée en anglais est aussi disponible pour vos amis iraniens. A ce jour, elles sont accessibles sur la version anglophone d'ARTE+7, mais aussi sur YouTube in https://www.youtube.com/watch?v=0WuGNmBrv_A pour Bagh-e Fin, in https://www.youtube.com/watch?v=v6r22b1YsV4&t=7s pour l'avenue Chahar Bagh.
Dommage que le commentaire français ignore tant la prononciation correcte des noms iraniens. Ainsi le chahar qui doit se prononcer "tchahar" pour un francophone. Ou le "gh" qui correspond à un type de "r" roulé (et non un simple "g").
Il aurait pu être judicieux d'indiquer une fois au moins que le jardin iranien existait déjà sous les Achéménides, on en a même retrouvé des traces à Pasargades. Un espace entouré d'un mur, qui est à l'origine du pairi-daeza.
L'article francophone de wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_persan) permet d'approfondir la compréhension du jardin iranien.
Notez que le Jardin Persan est inscrit depuis 2012 par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité, avec comme exemples les vestiges du jardin de Pasargades, Bagh-e Shahzadeh à Mahan, Bagh-e Eram à Chiraz, Bagh-e Fin près de Kashan, le jardin du palais de Chehel Sotun à Ispahan, les jardins Dolatabad à Yazd, Abbasabad près de Behshar, Akbarieh à Birjand, et Pahlevanpour à Mehriz.
Fabrice
Déjà disponible jusqu'au 18/09/20 sur https://www.arte.tv/fr/videos/066315-007-A/jardins-d-ici-et-d-ailleurs/.
Vendredi 24/07/20, sera diffusé à 17h45 l'épisode "Avenue Chahar Bagh" (26', ARTE 2016), sur le grand axe central d'Ispahan. Inclus le palais Chehel Sotun et le Pont Si-o Se Pol.
Déjà disponible sur https://www.arte.tv/fr/videos/066315-008-A/jardins-d-ici-et-d-ailleurs/, jusqu'au 21/09/20.
Pour les non-initiés, c'est l'occasion de découvrir ou approfondir le jardin à l'iranienne.
Une version sous-titrée en anglais est aussi disponible pour vos amis iraniens. A ce jour, elles sont accessibles sur la version anglophone d'ARTE+7, mais aussi sur YouTube in https://www.youtube.com/watch?v=0WuGNmBrv_A pour Bagh-e Fin, in https://www.youtube.com/watch?v=v6r22b1YsV4&t=7s pour l'avenue Chahar Bagh.
Dommage que le commentaire français ignore tant la prononciation correcte des noms iraniens. Ainsi le chahar qui doit se prononcer "tchahar" pour un francophone. Ou le "gh" qui correspond à un type de "r" roulé (et non un simple "g").
Il aurait pu être judicieux d'indiquer une fois au moins que le jardin iranien existait déjà sous les Achéménides, on en a même retrouvé des traces à Pasargades. Un espace entouré d'un mur, qui est à l'origine du pairi-daeza.
L'article francophone de wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_persan) permet d'approfondir la compréhension du jardin iranien.
Notez que le Jardin Persan est inscrit depuis 2012 par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité, avec comme exemples les vestiges du jardin de Pasargades, Bagh-e Shahzadeh à Mahan, Bagh-e Eram à Chiraz, Bagh-e Fin près de Kashan, le jardin du palais de Chehel Sotun à Ispahan, les jardins Dolatabad à Yazd, Abbasabad près de Behshar, Akbarieh à Birjand, et Pahlevanpour à Mehriz.
Fabrice
Bonjour à tous,
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Dans le cadre de l'excellente série documentaire "Enquêtes archéologiques", Arte France diffuse ce vendredi 10/02/17 à 17h45 "Persépolis, le paradis perse".
Je n'avais jamais lu où que ce soit ce qui y est présenté, avec des éléments tangibles soutenant la thèse exposée. De quoi changer le regard que l'on peut porter sur ce site archéologique.
Y est aussi brièvement abordé le site de Pasargades. De quoi comprendre pourquoi ce site est associé à l'ensemble de "jardins persans" inscrits par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité. Une inscription incompréhensible à la seule visite du site dans son état actuel, mais évidente après ce documentaire.
Ce documentaire de 26' (génériques inclus) est consultable via Arte+7 sur www.arte.tv/...uetes-archeologiques, sous réserve d'être dans une zone accessible (question de droits audiovisuels), a priori France, Allemagne, Suisse, Belgique où la chaîne franco-allemande est diffusée normalement. Ce documentaire est annoncé comme restant en ligne jusqu'au 11 avril 2017.
Il est aussi consultable via YouTube en www.youtube.com/watch?v=syddBOgkmCY. Je ne sais comment y opère le filtrage des droits audiovisuels, mais je doute qu'il y soit consultable au-delà du 11 avril 2017.
Bon visionnage à toutes et tous.
Fabrice ayant découvert Persépolis en août 2008 après avoir partagé entre Marvdash et le site un taxi collectif avec un archéologue italien. Sans doute celui à l'origine de cette thèse novatrice.
P.S. : ceux intéressés par l'archéologie pourront consulter avantageusement les 19 autres épisodes de cette série documentaire, couvrant tant des sites emblématiques (Troie, Nazca, Sipan, Tiwanaku...) que des sites méconnus (par ex. El Agar, Lalibela, Great Zimbabwe). Présenté à chaque fois sous forme d'enquête, avec l'accumulation progressive d'indices obtenus par méthodes scientifiques, et aboutissant à l'établissement d'une thèse novatrice.
Je n'avais jamais lu où que ce soit ce qui y est présenté, avec des éléments tangibles soutenant la thèse exposée. De quoi changer le regard que l'on peut porter sur ce site archéologique.
Y est aussi brièvement abordé le site de Pasargades. De quoi comprendre pourquoi ce site est associé à l'ensemble de "jardins persans" inscrits par l'UNESCO au Patrimoine de l'Humanité. Une inscription incompréhensible à la seule visite du site dans son état actuel, mais évidente après ce documentaire.
Ce documentaire de 26' (génériques inclus) est consultable via Arte+7 sur www.arte.tv/...uetes-archeologiques, sous réserve d'être dans une zone accessible (question de droits audiovisuels), a priori France, Allemagne, Suisse, Belgique où la chaîne franco-allemande est diffusée normalement. Ce documentaire est annoncé comme restant en ligne jusqu'au 11 avril 2017.
Il est aussi consultable via YouTube en www.youtube.com/watch?v=syddBOgkmCY. Je ne sais comment y opère le filtrage des droits audiovisuels, mais je doute qu'il y soit consultable au-delà du 11 avril 2017.
Bon visionnage à toutes et tous.
Fabrice ayant découvert Persépolis en août 2008 après avoir partagé entre Marvdash et le site un taxi collectif avec un archéologue italien. Sans doute celui à l'origine de cette thèse novatrice.
P.S. : ceux intéressés par l'archéologie pourront consulter avantageusement les 19 autres épisodes de cette série documentaire, couvrant tant des sites emblématiques (Troie, Nazca, Sipan, Tiwanaku...) que des sites méconnus (par ex. El Agar, Lalibela, Great Zimbabwe). Présenté à chaque fois sous forme d'enquête, avec l'accumulation progressive d'indices obtenus par méthodes scientifiques, et aboutissant à l'établissement d'une thèse novatrice.
Bonjour,
Je partage avec vous la découverte de ce documentaire iranien, sorti la semaine dernière dans les salles françaises : no land's song, d'Ayat Najafi.
https://youtu.be/-m049G_ZdGA
Ce documentaire retrace le parcours mené par une compositrice et des chanteuses iraniennes pour qu'elles puissent officiellement chanter en soliste sur scène. Vous l'avez compris, en Iran, les femmes ne peuvent pas chanter en public, sauf si elles sont accompagnées d'un homme qui chante lui aussi. Cela n'a l'air de rien, mais cette lutte durera plus de deux ans pour arriver à son épilogue, avec de multiples retournements de situation.
J'ai vu un certain nombre de films et documentaires iraniens ces dernières années, mais si je mets celui-ci en avant, c'est parce qu'il dit superbement ce que j'essaie d'expliquer à ceux qui ne veulent rien entendre de positif sur ce pays, ceux qui considèrent que j'ai soutenu le régime des mollahs en visitant ce pays.
Ce documentaire parle d'Iran, de liberté d'expression, de féminisme, d'art et d'une certaine forme de résistance face à un Ministère de la Culture et de la Guidance Islamique qui manipule l'art de la rhétorique pour imposer ses décisions absurdes. Et par l'engagement dans ce projet de chanteuses françaises (Jeanne Cherhal, Elise Caron) et tunisienne (Emel Mathlouthi), ce film prouve que nous avons bien plus à partager que ce que certains veulent bien admettre.
Le pont culturel entre l'Iran et la France est un des éléments centraux du film, et rien que pour ça, il vaut la peine d'être vu !
Je partage avec vous la découverte de ce documentaire iranien, sorti la semaine dernière dans les salles françaises : no land's song, d'Ayat Najafi.
https://youtu.be/-m049G_ZdGA
Ce documentaire retrace le parcours mené par une compositrice et des chanteuses iraniennes pour qu'elles puissent officiellement chanter en soliste sur scène. Vous l'avez compris, en Iran, les femmes ne peuvent pas chanter en public, sauf si elles sont accompagnées d'un homme qui chante lui aussi. Cela n'a l'air de rien, mais cette lutte durera plus de deux ans pour arriver à son épilogue, avec de multiples retournements de situation.
J'ai vu un certain nombre de films et documentaires iraniens ces dernières années, mais si je mets celui-ci en avant, c'est parce qu'il dit superbement ce que j'essaie d'expliquer à ceux qui ne veulent rien entendre de positif sur ce pays, ceux qui considèrent que j'ai soutenu le régime des mollahs en visitant ce pays.
Ce documentaire parle d'Iran, de liberté d'expression, de féminisme, d'art et d'une certaine forme de résistance face à un Ministère de la Culture et de la Guidance Islamique qui manipule l'art de la rhétorique pour imposer ses décisions absurdes. Et par l'engagement dans ce projet de chanteuses françaises (Jeanne Cherhal, Elise Caron) et tunisienne (Emel Mathlouthi), ce film prouve que nous avons bien plus à partager que ce que certains veulent bien admettre.
Le pont culturel entre l'Iran et la France est un des éléments centraux du film, et rien que pour ça, il vaut la peine d'être vu !
Je vous recommande chaudement "Les chats persans" de Bahman Ghobadi.
C'est l'histoire de 2 jeunes iraniens qui cherchent à monter un groupe et à quitter leur pays.
On suit leurs rencontres avec des artistes underground de la capitale iranienne.
Rock, blues, rap, metal... on découvre une grande variété de musiques actuelles iraniennes.
On découvre aussi le poids du régime et la difficulté pour ces jeunes iraniens de s'exprimer, de se rencontrer.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/12/22/les-chats-persans-prologue-musical-au-printemps-iranien_1284013_3476.html
On découvre aussi le poids du régime et la difficulté pour ces jeunes iraniens de s'exprimer, de se rencontrer.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/12/22/les-chats-persans-prologue-musical-au-printemps-iranien_1284013_3476.html
Ni livre, ni film, ni documentaire, mais texte d'une audition le 4 octobre 2017 d'un analyste américain à la Chambre des Représentants : Comprendre les motivations profondes de l'Iran.
Pour une fois, je me suis à peu près retrouvé dans les analyses présentées. Notamment dans la conscience culturelle chez l'iranien de la rue d'appartenir à un empire dépecé et assiégé.
En anglais, sans traduction.
Extraits accessibles sur www.nationalreview.com/...hran-motivations-key.
Texte complet in docs.house.gov/...ollackK-20171004.pdf.
Bonne lecture
Fabrice
Pour une fois, je me suis à peu près retrouvé dans les analyses présentées. Notamment dans la conscience culturelle chez l'iranien de la rue d'appartenir à un empire dépecé et assiégé.
En anglais, sans traduction.
Extraits accessibles sur www.nationalreview.com/...hran-motivations-key.
Texte complet in docs.house.gov/...ollackK-20171004.pdf.
Bonne lecture
Fabrice
Bonsoir,
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
Je viens de revoir l'émission "J'irai dormir chez vous" (Iran) du sympathique Antoine de Maximy :
voir l'émission en intégral : http://www.youtube.com/watch?v=DH-WgaUALsc
Je pense que la cause des soucis qu'il a rencontré est exclusivement dû à son appareillage vidéo qui a suscité des craintes dans cet état policier autant de la part de la population, des fonctionnaires de police ou des Bassidjis (et apparentés) en civile . Il est vrai qu'à leur décharge, les journalistes Occidentaux effectuant des reportages sur place sont rarement là pour dire du bien du pays mais plutôt pour le dénigrer sans cesse et souvent de façon caricaturale... C'est dommage car la perception des téléspectateurs en sera faussé. Si Antoine referait ce voyage à titre privé et sans caméra omniprésente, il constaterait une net différence.
Qu'en pensez-vous ?
Ps : Quand je dis "état policier", chacun aura constaté que dans les grandes villes de province, les policiers en uniforme sont plutôt rare, à contrario des agents/informateurs du système qui font parfois réfléchir à deux fois les passants dans l'étalement de leurs confidences anti-régime sur la voie publique !
voir l'émission en intégral : http://www.youtube.com/watch?v=DH-WgaUALsc
Je pense que la cause des soucis qu'il a rencontré est exclusivement dû à son appareillage vidéo qui a suscité des craintes dans cet état policier autant de la part de la population, des fonctionnaires de police ou des Bassidjis (et apparentés) en civile . Il est vrai qu'à leur décharge, les journalistes Occidentaux effectuant des reportages sur place sont rarement là pour dire du bien du pays mais plutôt pour le dénigrer sans cesse et souvent de façon caricaturale... C'est dommage car la perception des téléspectateurs en sera faussé. Si Antoine referait ce voyage à titre privé et sans caméra omniprésente, il constaterait une net différence.
Qu'en pensez-vous ?
Ps : Quand je dis "état policier", chacun aura constaté que dans les grandes villes de province, les policiers en uniforme sont plutôt rare, à contrario des agents/informateurs du système qui font parfois réfléchir à deux fois les passants dans l'étalement de leurs confidences anti-régime sur la voie publique !
Bonjour
Je pars fin avril 2014 en Iran et je recherche des références de livres afin de comprendre un peu plus la culture et l'histoire de l'Iran.... Merci pour votre aide Rachid
Je pars fin avril 2014 en Iran et je recherche des références de livres afin de comprendre un peu plus la culture et l'histoire de l'Iran.... Merci pour votre aide Rachid
autobiographie d'une femme qui veux retourner aux états unis et échapper aux griffes de son mari !
un livre qui ns apprend aussi une otre culture🙂
à lire d'urgence😠
Je n'ai pas vu beaucoup de livres conseillés sur l'Iran. J'ai eu une première approche avec des nouvelles de SADEGH HEDAYAT : "trois gouttes de sang" très pessimiste qui laisse peu d'espoir sur cette société régentée par des religieux plus ou moins ignares. J'aimerais maintenant davantage indépendamment d'Omar Khayyam plus poéte mais tout aussi découragé. A vous de me dire si c'est la nature persane qui est portée au pessimisme ou s'il existe une littérature plus encourageante.
Ce soir, il y a un reportage sur les derniers guépards iraniens sur France 5. Un peu tard pour le signaler mais c'est intéressant.
Bonsoir, pour ceux qui ne l'ont pas vu ou qui voudraient le revoir, "une séparation", fantastique film iranien de Asghar Farhadi. C'est à 21h00 sur Canal+.
Pierre 🙂
Salam,
Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
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Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
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Bonjour,
Deux petits mots pour vous signaler la parution toute récente du Petit Fûté 2015 sur l'Iran. Il est disponible à la Boutique du site P.F., et sera en librairie la semaine prochaine. Prix: 20€
Deux petits mots pour vous signaler la parution toute récente du Petit Fûté 2015 sur l'Iran. Il est disponible à la Boutique du site P.F., et sera en librairie la semaine prochaine. Prix: 20€
je le note avec 2/3 jours de retard car il est passé sur ARTe mercredi je crois et il est donc possible de le voir en replay car arte est l'une des seules chaines qui propose ses films en replay, les autres chaines proposant souvent de REvoir les series ou les reportages.
l'histoire d'un couple qui se sépare car la jeune femme désire partir en europe tandis que son mari veut rester en iran (avec leur fille) car son père est malade...ce que j'ai beaucoup aimé c'est que le réalisateur ne fait pas de choix, et que du coup, le spectateur est en empathie avec chacun des protagonistes et peut comprendre ses actes...même si, chacun a des faiblesses et est coupable de certaines compromissions....
l'histoire d'un couple qui se sépare car la jeune femme désire partir en europe tandis que son mari veut rester en iran (avec leur fille) car son père est malade...ce que j'ai beaucoup aimé c'est que le réalisateur ne fait pas de choix, et que du coup, le spectateur est en empathie avec chacun des protagonistes et peut comprendre ses actes...même si, chacun a des faiblesses et est coupable de certaines compromissions....
J'ai vu Persepolis ce weekend, c'est un très beau film. Il 'ma aussi appris beaucoup de choses sur l'Iran, aussi bien sur l'histoire du pays que sur ses habitants. On a tellement tendance ici à ne plus considérer les iraniens comme des hommes mais plutôt comme des robots à la solde d'un islamisme radical et austère.
C'est bon de remettre les choses en place et je trouve que le film y parvient parfaitement. Etre jeune ou ado à Téhéran ne veut pas dire qu'on ne veut pas boire des coups en dansant sur de la musique de son époque.
Au niveau visuel la forme du dessin ainsi que le partie pris sur le gris/noir/blanc font penser à des films expressionnistes allemands comme ceux de Lang ou Murnau. C'est assez sombre mais c'est habilement contre balancé par le ton humoristique de Marjane Satrapi. Tous les personnages sont tellement attachants qu'on oublie que l'on regarde un film d'animation, le tout étant très réel. Le passage autrichien est lui aussi très bon, on se croirait revenu dans les années 80 no future...
Le film fournit vraiment un nombre important d'information sur l'Iran : les ellipses historiques qui montre un peuple qui se révolte d'une dictature pour tomber presque le lendemain dans une autre, la façon de vivre les interdits dans le pays et de les contourner, la vie quotidienne dans les rues de Téhéran, la place des femmes...
Courrez y, allez voir ce merveilleux film.
Au niveau visuel la forme du dessin ainsi que le partie pris sur le gris/noir/blanc font penser à des films expressionnistes allemands comme ceux de Lang ou Murnau. C'est assez sombre mais c'est habilement contre balancé par le ton humoristique de Marjane Satrapi. Tous les personnages sont tellement attachants qu'on oublie que l'on regarde un film d'animation, le tout étant très réel. Le passage autrichien est lui aussi très bon, on se croirait revenu dans les années 80 no future...
Le film fournit vraiment un nombre important d'information sur l'Iran : les ellipses historiques qui montre un peuple qui se révolte d'une dictature pour tomber presque le lendemain dans une autre, la façon de vivre les interdits dans le pays et de les contourner, la vie quotidienne dans les rues de Téhéran, la place des femmes...
Courrez y, allez voir ce merveilleux film.
Bonjour,
j'ai beaucoup apprécié les films iraniens suivants:
"A propos d'Elly" d'Asghar Farhadi
"Une séparation" d'Asghar Farhadi
"Au revoir" de Mohammad Rasoulof
"Le passager" d'Abbas Kiarostami
Est-il possible de faire ici une liste des films iraniens que vous avez aimés, histoire de me donner des idées ? Pierre 🙂
Est-il possible de faire ici une liste des films iraniens que vous avez aimés, histoire de me donner des idées ? Pierre 🙂
A propos d'Elly...
Je suis sortie de la séance très émue et complètement conquise! Le film, d'entrée, nous plonge dans l'Iran d'une manière qu'il nous est peu donné de voir, ... ce qui permet de se demander si l'on ne subit pas, au mieux, une distorsion partisane des médias; au pire, un vrai lavage de cerveau... et nous montre un visage du pays assez éloigné des clichés qui nous le présentent comme un état rigide et ultra-conservateur, constamment oppressif pour les femmes.
L'actrice Golshifteh Farahani crève l'écran mais tous les acteurs, oui, TOUS, vraiment, sont formidables. Le scénario, pour peu qu'on n'ait pas lu le synopsis avant, réserve un beau suspens. La photo est agréable et c'est un vrai voyage au coeur d'une famille iranienne, avec une bonne dose de chaleur humaine et d'émotions... Le tout est bien rythmé; je n'ai pas ressenti une seconde d'ennui. Le réalisateur sait être intimiste sans être étouffant, faire monter la tension, émouvoir sans tomber dans la sensiblerie, et aérer son histoire en alternant habilement les scènes .
A mon sens, une belle réussite, dont il serait dommage de se priver... N'hésitez pas si vous le voyez à l'affiche!
Je suis sortie de la séance très émue et complètement conquise! Le film, d'entrée, nous plonge dans l'Iran d'une manière qu'il nous est peu donné de voir, ... ce qui permet de se demander si l'on ne subit pas, au mieux, une distorsion partisane des médias; au pire, un vrai lavage de cerveau... et nous montre un visage du pays assez éloigné des clichés qui nous le présentent comme un état rigide et ultra-conservateur, constamment oppressif pour les femmes.
L'actrice Golshifteh Farahani crève l'écran mais tous les acteurs, oui, TOUS, vraiment, sont formidables. Le scénario, pour peu qu'on n'ait pas lu le synopsis avant, réserve un beau suspens. La photo est agréable et c'est un vrai voyage au coeur d'une famille iranienne, avec une bonne dose de chaleur humaine et d'émotions... Le tout est bien rythmé; je n'ai pas ressenti une seconde d'ennui. Le réalisateur sait être intimiste sans être étouffant, faire monter la tension, émouvoir sans tomber dans la sensiblerie, et aérer son histoire en alternant habilement les scènes .
A mon sens, une belle réussite, dont il serait dommage de se priver... N'hésitez pas si vous le voyez à l'affiche!
😄 Bonjour à tous,
je vous recommande le livre génial "les pintades à Téhéran".
je l'ai acheté après avoir vu persepolis et en plus d être instructif c est extremement drole! je ne regarderai plus jamais une femme voilée de la même facon.
enjoy
tortue


"La haine est tenace. Alors que les cendres des feux allumés dans le monde musulman par la publication de caricatures du prophète Mahomet sont encore tièdes, c'est le cas Rushdie qui revient sur le devant de la scène. L'annonce de son anoblissement par la reine Elizabeth II d'Angleterre a suscité une levée de boucliers en Iran et au Pakistan."
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
Passeport à l'iranienne - Nahal Tajadod - Editions JC Lattès (... ou l'art et la manière de faire renouveler son passeport à Téhéran)
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !









