je sais que plusieurs options s'offres à nous pour y aller mais à la télé j'ai vu un reportage à une émission (soleil tout inclus avec varda) et ils allaient à saona à partir de la plage de l'hôtel et non en bus ou en taxi nous on va au gran bahia et l'émission a justement été tournée là
ils prenaient un petit bateau qui les emmenaient sur un catamaran plus loin
est-ce que ça se fait ou c'était just epour l'émission
moi je ne veux pas y aller en bus😐
merci
Bonjour, ma copine et moi partons pour le Panama a la relache. Nous sommes a environ 1/2 heure de Panama city. Voici nos questions:
Est-ce bien desservi (jour-nuit)
Est-ce que Panama City est une ville securitaire?
Activites/excursions recommandees (cout)
Quel budget devons nous prevoir pour une semaine compte tenu que nous avons les trois repas d'inclus?
Quelle est la monnaie utilisee?
Merci pour vos precieux conseils!
Bonjour à tous,
Nous venons de passer 20 jours au Myanmar avec notre fils de 18 mois. Donc s'il vous faut des infos, n'hésitez pas !
Tout s'est très bien passé dans le pays, pas eu de soucie de santé...il s'est fait chouchouter par tout le monde ! Un pur bonheur !
Notre itinéraire :
Départ de Zurich avec Qatar Airways le 27 décembre (via Doha). Le vol s'est super bien passé ! (Merci l'ipad!!)
A Yangon nous avons logé à Alamanda Inn. Guest House très sympa, propre et excellente cuisine. La chambre no 9 était un peu bruyante pour la sieste de la journée car se trouve juste à côté du bureau des employés. Bon ça n'a pas empêché à notre mini de dormir ! Sinon la nuit c'est très calme ! L'hôtel se trouve à 10 min en taxi de la Shwedagon Pagoda et du centre ville. Compter 3000 kyats (= 3 usd) pour y aller.
Ensuite à Mandalay nous avons logé au Treasure Hotel. Les autres années nous logions au Golden Mandalay et nous avons pas mal regretté de ne pas y être retournés. Nous avions choisi le Treasure car c'est proche de notre école où l'on fait du bénévolat, lieu plus "safe" avec un bébé au niveau des moustiques et moins cher que les autres hotels. Eh bien le Treasure Hotel n'a aucun charme, assez mal entretenu et on ne parle même pas du resto!! On a osé prendre qu'un seul petit déj dans cet hôtel. Les autres jours nous avons acheté notre petit déj en grande surface et mangé dans notre chambre. (Au Diamond Plazza Shopping Center on trouve de tout comme chez nous! Y compris pampers, lait, lingettes...y a même un magasin Avent dedans qui vent beaucoup de choses pour les bébés). Heureusement nous avions prit une "suite" dans cet hôtel et notre fils pouvait courir partout ! Le soir il dormait dans la chambre et nous on sirottait notre verre de vin de Red Mountain (acheté au centre commercial) au salon...comme à la maison !!! Tous les midis on dinait quand même au Golden Mandalay ! :-) Les jeunes employés s'occupaient très bien de notre petit pendant qu'on finissait nos assiettes !
Prix Hotel au Treasure : Chambre simple 30 usd la nuit (chambres petites !) Chambre "Suite" 70 usd la nuit (un grand 2 pièces)
Prix au Golden Mandalay : 30 usd la nuit (très charmant hotel)
J'ai oublié de préciser que nous avions emporté pleins de repas tout prêts achetés en grande surface en Suisse et France pour être sures que notre fils mange équilibré et "safe" (car on mangeait souvent chez les locaux qu'on connait depuis 8 ans). On donnait aussi son bain avec l'eau bouillie mélangé à l'eau en bouteille.
Nous sommes ensuite allés à Inlé et logé au View Point Lodge en chambre double cottage suite. L'hotel est vraiment super. Et la cuisine trop bonne ! (Le patron, qui est suisse, a aussi le célèbre restaurant "Le Planteur" à Yangon).
Nous avons continué notre séjour à Ngapali et logé à Amata Resort and Spa avec chambre double cabana cottage. Très joli hôtel mais mieux vaut aller manger dans les restaurants des locaux dans la rue principale car c'est très bon et bien meilleur marché !! Compter 3 usd un bon repas de fruits de mer (contre 15-20 à l'hôtel).
Pour les petits budgets je vous suggère l'hôtel Laguna Lodge qui se trouve juste à côté de l'Amata...donc même plage et hamacs et transats partout. Hotel un peu à la "routze" mais au niveau prix 30 usd reste imbattable pour Ngapali ! Et on mange super bien pour pas cher ! Le patron est allemand et est le fondateur + président de l'association des cuistos (chefs) du Myanmar.
C'est notre 5e voyage au Myanmar et cette fois nous avons misé le confort pour le bien de notre fils. Avec ces précautions tout s'est super bien passé...et là nous continuons nos vacances en Thailande ! :-)
Très belle journée Aygol
Nous venons de passer 20 jours au Myanmar avec notre fils de 18 mois. Donc s'il vous faut des infos, n'hésitez pas !
Tout s'est très bien passé dans le pays, pas eu de soucie de santé...il s'est fait chouchouter par tout le monde ! Un pur bonheur !
Notre itinéraire :
Départ de Zurich avec Qatar Airways le 27 décembre (via Doha). Le vol s'est super bien passé ! (Merci l'ipad!!)
A Yangon nous avons logé à Alamanda Inn. Guest House très sympa, propre et excellente cuisine. La chambre no 9 était un peu bruyante pour la sieste de la journée car se trouve juste à côté du bureau des employés. Bon ça n'a pas empêché à notre mini de dormir ! Sinon la nuit c'est très calme ! L'hôtel se trouve à 10 min en taxi de la Shwedagon Pagoda et du centre ville. Compter 3000 kyats (= 3 usd) pour y aller.
Ensuite à Mandalay nous avons logé au Treasure Hotel. Les autres années nous logions au Golden Mandalay et nous avons pas mal regretté de ne pas y être retournés. Nous avions choisi le Treasure car c'est proche de notre école où l'on fait du bénévolat, lieu plus "safe" avec un bébé au niveau des moustiques et moins cher que les autres hotels. Eh bien le Treasure Hotel n'a aucun charme, assez mal entretenu et on ne parle même pas du resto!! On a osé prendre qu'un seul petit déj dans cet hôtel. Les autres jours nous avons acheté notre petit déj en grande surface et mangé dans notre chambre. (Au Diamond Plazza Shopping Center on trouve de tout comme chez nous! Y compris pampers, lait, lingettes...y a même un magasin Avent dedans qui vent beaucoup de choses pour les bébés). Heureusement nous avions prit une "suite" dans cet hôtel et notre fils pouvait courir partout ! Le soir il dormait dans la chambre et nous on sirottait notre verre de vin de Red Mountain (acheté au centre commercial) au salon...comme à la maison !!! Tous les midis on dinait quand même au Golden Mandalay ! :-) Les jeunes employés s'occupaient très bien de notre petit pendant qu'on finissait nos assiettes !
Prix Hotel au Treasure : Chambre simple 30 usd la nuit (chambres petites !) Chambre "Suite" 70 usd la nuit (un grand 2 pièces)
Prix au Golden Mandalay : 30 usd la nuit (très charmant hotel)
J'ai oublié de préciser que nous avions emporté pleins de repas tout prêts achetés en grande surface en Suisse et France pour être sures que notre fils mange équilibré et "safe" (car on mangeait souvent chez les locaux qu'on connait depuis 8 ans). On donnait aussi son bain avec l'eau bouillie mélangé à l'eau en bouteille.
Nous sommes ensuite allés à Inlé et logé au View Point Lodge en chambre double cottage suite. L'hotel est vraiment super. Et la cuisine trop bonne ! (Le patron, qui est suisse, a aussi le célèbre restaurant "Le Planteur" à Yangon).
Nous avons continué notre séjour à Ngapali et logé à Amata Resort and Spa avec chambre double cabana cottage. Très joli hôtel mais mieux vaut aller manger dans les restaurants des locaux dans la rue principale car c'est très bon et bien meilleur marché !! Compter 3 usd un bon repas de fruits de mer (contre 15-20 à l'hôtel).
Pour les petits budgets je vous suggère l'hôtel Laguna Lodge qui se trouve juste à côté de l'Amata...donc même plage et hamacs et transats partout. Hotel un peu à la "routze" mais au niveau prix 30 usd reste imbattable pour Ngapali ! Et on mange super bien pour pas cher ! Le patron est allemand et est le fondateur + président de l'association des cuistos (chefs) du Myanmar.
C'est notre 5e voyage au Myanmar et cette fois nous avons misé le confort pour le bien de notre fils. Avec ces précautions tout s'est super bien passé...et là nous continuons nos vacances en Thailande ! :-)
Très belle journée Aygol
Le moral est variable.
Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie.
Le climat est inchangé.
Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Bonjour à tous,
Voici un update sur mon retour de voyage au Club Med de Turkoise. La plage est toujours aussi magnifique, les chambres ont été redécorés, des nouveaux aménagements sur la plage rendent le séjour des plus agréables, hamacs sous les palmiers, vent de la mer, soleil....
Les GO québécois(e)s y sont à profusion. Il y a entre autres, Pascal GO Plongée qui vient de la Beauce, un grand gaillard de 6p3 avec un sourire et une gentillesse à toutes épreuves. Il y a Claudia et Francis (alias Ricky Martin) qui sont des GO bars et j'en passe....bref on se sent bien accueillis et c'est des plus agréables.
J'y retournerais sans hésitation.
Voici un update sur mon retour de voyage au Club Med de Turkoise. La plage est toujours aussi magnifique, les chambres ont été redécorés, des nouveaux aménagements sur la plage rendent le séjour des plus agréables, hamacs sous les palmiers, vent de la mer, soleil....
Les GO québécois(e)s y sont à profusion. Il y a entre autres, Pascal GO Plongée qui vient de la Beauce, un grand gaillard de 6p3 avec un sourire et une gentillesse à toutes épreuves. Il y a Claudia et Francis (alias Ricky Martin) qui sont des GO bars et j'en passe....bref on se sent bien accueillis et c'est des plus agréables.
J'y retournerais sans hésitation.
Nous avons eu le plaisir de passer une très belle semaine, malgré les deux jours de pluie et la température fraîche qui est demeurée avec nous jusqu'à la fin.
Le site est de toute beauté, il y a plein de hamacs dans un environnement rempli de palmiers.Il y a même d'autre hamacs à la plage tout près d'un quai qui avance dans la mer, et qui est tout a fait romantique d'ailleurs le coin mariage de l'hotel est fort occupé, nous avons vu au moins 5 mariages dans la semaine, et nous n'étions pas toujours à l'hotel.
La plage est bien mais sans plus, il y a beaucoup d'algues et le ramassage de ceux-ci ne semble pas être une priorité.Cependant on peut facilement se déplacer soit à gauche vers le sol, ou à droite vers l'ibérostar et même aller très loin pour se trouver un petit coin de sable bien à soi.Évidemment on doit reserver nos chaises que ce soit à la plage, pour un choix de palapas ou à la piscine qui était nettement plus recherchée lors de notre passage.Ne chercher pas d'animation à la plage, elle se situe uniquement à la piscine.
Il y a 3 restaurants à la carte, international, cubain et italien personnellement l'international était mon préféré.Ici je tiens à vous informer qu'on risque de vous dire que les réservations sont complètes, ne vous y fier pas car avec quelques pesos le responsable trouvera une table pour vous accomoder, ce qui devient un peu frustrant à la fin.L'autre bémol se situe au niveau de la propreté il y avait de fortes odeurs près des toilettes du lobby, et sur notre térasse, que nous partagions aves d'autres il y avait un mégot de cigare qui est resté toute la semaine
En conclusion je jugerait l'endroit un bon 4 étoiles car on y mange bien avec des des plats variés, des spectacles intéressants tout les soirs .Si il y a des sujets que je n'ai pas traîtés contacté moi, je me ferai un plaisir de vous informer.😎
😎 Depuis 1 an ma plus jeune fille ne fait qu'un "rêve" : celui d'un hamac entre 2 palmiers sur une plage de sable blanc en Polynésie !😄
Comme ces 2 dernières années ont été plutôt "spleen" pour la famille, j'aimerais que cet été soit un des plus BEAUX et DOUX souvenir de vacances pour chacun de nous 😉... et réaliser le rêve de ma petite Eolia😄
MERCI à chacun de m'y aider en m'adressant : les BONS plans et adresses à "petite bourse" concernant ... Où se loger modestement au plus près de la population indigène ? ... Comment éviter les pièges à Touristes ? ... quelles îles à privilégier ? ... Comment s'y rendre ? .... Comment y être acceptés et accueillis au mieux ? ......... Tout ce qui concerne l'organisation sur place !
Oups ! j'oubliais : Comment réserver ses billets d'avion "au mieux" ?
Par avance, Mille MERCIS ! Je vous souhaite une BELLE JOURNEE !
Comme ces 2 dernières années ont été plutôt "spleen" pour la famille, j'aimerais que cet été soit un des plus BEAUX et DOUX souvenir de vacances pour chacun de nous 😉... et réaliser le rêve de ma petite Eolia😄
MERCI à chacun de m'y aider en m'adressant : les BONS plans et adresses à "petite bourse" concernant ... Où se loger modestement au plus près de la population indigène ? ... Comment éviter les pièges à Touristes ? ... quelles îles à privilégier ? ... Comment s'y rendre ? .... Comment y être acceptés et accueillis au mieux ? ......... Tout ce qui concerne l'organisation sur place !
Oups ! j'oubliais : Comment réserver ses billets d'avion "au mieux" ?
Par avance, Mille MERCIS ! Je vous souhaite une BELLE JOURNEE !
Bonjour,
J'aimerais avoir des commentaires sur cet hôtel (plage... bouffe... chambre..) Est-ce que cet hôtel a été rénové ?
Avez-vous des photos récentes à me transmettre ? Nous partirons possiblement en mai prochain,
Merci beaucoup.
Bonjour !!
Je suis de retour de la Riviera Maya, plus précisément de l hotel barcelo maya beach du 11 au 18 fév 07.
WoW !!!! quel semaine !!! que du plaisir ce fut une semaine inoubliable. Il a fait soleil que 3 jour et demie autre journée nuageux mais quand meme j ai reussi a brulé avec le vent. Site incroyablement séduisant, beaucoup de palmiers, verdures et fleurs le site est immense avec le caribe, colonial, et tropical qui a de la construction des heures de marches pour une visite du site. La plage du coté Barcelo beach wow ! super belle mais par la suite caribé, colonial et tropical il y a beaucoup de roches et rocails sur le bord. leau est belle turquoise sur le bord et bleu au milieu parfois brouillé tout dépand du courrant qui passe, quelques poissons blanc, argent qui nagent avec vous .Mais bon plage tres longue et propre.
Complex propre partout, les chambres de bonne grandeur et propres aussi. Buffet :theme different tout les soirs avec de la variété assez gros comme buffet et super bon miammmm.. Resto mexiquain: tres, tres bon, Mais le vin blanc pas fameux. La grillade pres de la plage est super bonne aussi surtout les hambergers. Il y a des fontaines de biere corona au bars et grillade, buffet que vous pouver vous servir et ca coule a flot. Pitit hic ; c est qu ont a decouvert qu il faut tiper toujours pour du sevice sinon ils vous oublient surtout au buffet.Mais avec un pourboir ho lala !!les serveurs se souviennent de vous et ils courent devant pour le service.Vous manquerez de rien.
Mais les femmes de chambres ne font pas de fla fla avec les serviettes meme avec de bon pourboir.
La matinée est un peu fraiche, l apres-midi tres chaud et soiré petite laine c est frisquait. Playa Del Carmen a 15 min en taxi ca coute 16$us allé et meme chose pour le retour.Le colectivo est a 2$ us.
En résumé se fut une seper belle semaine et je recommende cet hotel a tous sans hésité.Tres bon qualité prix..
Pour tout ceux qui parte bientot et bien bonne vacances !!!!
Stely !! de retour dans la neige Wash !!!😉
WoW !!!! quel semaine !!! que du plaisir ce fut une semaine inoubliable. Il a fait soleil que 3 jour et demie autre journée nuageux mais quand meme j ai reussi a brulé avec le vent. Site incroyablement séduisant, beaucoup de palmiers, verdures et fleurs le site est immense avec le caribe, colonial, et tropical qui a de la construction des heures de marches pour une visite du site. La plage du coté Barcelo beach wow ! super belle mais par la suite caribé, colonial et tropical il y a beaucoup de roches et rocails sur le bord. leau est belle turquoise sur le bord et bleu au milieu parfois brouillé tout dépand du courrant qui passe, quelques poissons blanc, argent qui nagent avec vous .Mais bon plage tres longue et propre.
Complex propre partout, les chambres de bonne grandeur et propres aussi. Buffet :theme different tout les soirs avec de la variété assez gros comme buffet et super bon miammmm.. Resto mexiquain: tres, tres bon, Mais le vin blanc pas fameux. La grillade pres de la plage est super bonne aussi surtout les hambergers. Il y a des fontaines de biere corona au bars et grillade, buffet que vous pouver vous servir et ca coule a flot. Pitit hic ; c est qu ont a decouvert qu il faut tiper toujours pour du sevice sinon ils vous oublient surtout au buffet.Mais avec un pourboir ho lala !!les serveurs se souviennent de vous et ils courent devant pour le service.Vous manquerez de rien.
Mais les femmes de chambres ne font pas de fla fla avec les serviettes meme avec de bon pourboir.
La matinée est un peu fraiche, l apres-midi tres chaud et soiré petite laine c est frisquait. Playa Del Carmen a 15 min en taxi ca coute 16$us allé et meme chose pour le retour.Le colectivo est a 2$ us.
En résumé se fut une seper belle semaine et je recommende cet hotel a tous sans hésité.Tres bon qualité prix..
Pour tout ceux qui parte bientot et bien bonne vacances !!!!
Stely !! de retour dans la neige Wash !!!😉
Nous serons au Melia Cayo Guillermo du 10 au 24 mars 2006. Nous avons réservé une chambre avec vue sur la mer.
J'aimerais savoir quel bloc est le mieux situé s'il y en a plus d'un.
De plus, si quelqu'un a une carte du site; j'aimerais bien en avoir copie ou l'adresse du site internet.
Y-a-t-il quelque chose que je devrais savoir sur cet hôtel.
Qui y sera en même temps que nous ?
Merci de me répondre
hola a todos los amigos !...😉
pregunto informaciones sobre l'hotel marina bay!..
si qqun y est alle, ca serait hyper sympa qu'il me donne des infos!..
merci des infos que vous pourrez me donnez!...
ciao!...😛
😎 Bonjour,
J'ai passé 2 semaines au Casa Marina Beach à Sosua en République Dominicaine, du 25 janvier au 8 février derniers et voici quelques commentaires pour les personnes intéressées. Premièrement, le Casa Marina Beach est un hôtel 3 étoiles, mais un très bon standard. Les chambres et le site sont très propres, on y mange bien et vous avez le choix de 3 restaurants à la carte (1 italien, 1 mexicain et 1 restaurant fruits de mer), pour lesquels vous devez faire votre réservation à l'avance. Vous avez également accès au Casa Marina Reef ainsi qu'à sa salle de buffet. On retrouve 3 piscines sur le site, une petite, une moyenne et une grande, des bains tourbillons sur la falaise avec une vue magnifique, des hamacs sous les palmiers et près de la falaise, un aire de jeux (billards, table de hockey, machines à boules), les sports nautiques possibles. La plage est bien et surtout, aucun vendeur ne vient vous importuner pour vous vendre quelque chose. Autre point agréable, il y a un restaurant sur la plage où l'on retrouve des repas de 12h30 à 15h00 (hamburgers, hot dogs, spaghetti, pita au boeuf, porc, poulet frit, frites, salades, jus de fruits etc... Nous avons apprécié ce restaurant car nous pouvions aller manger même si nos maillots étaient encore mouillés et que nous avions du sable un peu partout 😉...
L'animation : très bonne équipe, bons spectacles en soirée et amphithéâtre comfortable. Les employés sont très très gentils et ils ont toujours le sourire. Vous êtes situés à proximité de marche du village de Sosua et de la plage publique, qui vaut le déplacement. Les chambres sont spacieuses, sans "grand luxe" mais très propre et elles ont toutes un balcon ou une terrasse.
Je terminerai en vous disant que le Casa Marina Beach est un excellent rapport qualité-prix et que nous avons passé 2 superbes semaines de vacances. Nous y retournerons certainement.
À bientôt !
J'ai passé 2 semaines au Casa Marina Beach à Sosua en République Dominicaine, du 25 janvier au 8 février derniers et voici quelques commentaires pour les personnes intéressées. Premièrement, le Casa Marina Beach est un hôtel 3 étoiles, mais un très bon standard. Les chambres et le site sont très propres, on y mange bien et vous avez le choix de 3 restaurants à la carte (1 italien, 1 mexicain et 1 restaurant fruits de mer), pour lesquels vous devez faire votre réservation à l'avance. Vous avez également accès au Casa Marina Reef ainsi qu'à sa salle de buffet. On retrouve 3 piscines sur le site, une petite, une moyenne et une grande, des bains tourbillons sur la falaise avec une vue magnifique, des hamacs sous les palmiers et près de la falaise, un aire de jeux (billards, table de hockey, machines à boules), les sports nautiques possibles. La plage est bien et surtout, aucun vendeur ne vient vous importuner pour vous vendre quelque chose. Autre point agréable, il y a un restaurant sur la plage où l'on retrouve des repas de 12h30 à 15h00 (hamburgers, hot dogs, spaghetti, pita au boeuf, porc, poulet frit, frites, salades, jus de fruits etc... Nous avons apprécié ce restaurant car nous pouvions aller manger même si nos maillots étaient encore mouillés et que nous avions du sable un peu partout 😉...
L'animation : très bonne équipe, bons spectacles en soirée et amphithéâtre comfortable. Les employés sont très très gentils et ils ont toujours le sourire. Vous êtes situés à proximité de marche du village de Sosua et de la plage publique, qui vaut le déplacement. Les chambres sont spacieuses, sans "grand luxe" mais très propre et elles ont toutes un balcon ou une terrasse.
Je terminerai en vous disant que le Casa Marina Beach est un excellent rapport qualité-prix et que nous avons passé 2 superbes semaines de vacances. Nous y retournerons certainement.
À bientôt !
Bonjour,
Il y a de nombreux topics abordant déja le theme mais je tentais d'en ouvrir un qui soit recent...
Je vis actuellement a Bogota, et j'aimerais savoir si au départ de cette ville vous auriez des conseils de destination ?
Je reve d'aller dans la jungle, et je suis une passionnée par la nature, je cherche donc plus des paysages pour m'en mettre plein les yeux que des grandes villes touristiques. Je pense neanmoins que s'il y a des villes "incontournables" il serait intéressant de les visiter...
Si vous avez des conseils, ou des bons plans, je suis preneuse !
Merci,
Amandine.
Il y a de nombreux topics abordant déja le theme mais je tentais d'en ouvrir un qui soit recent...
Je vis actuellement a Bogota, et j'aimerais savoir si au départ de cette ville vous auriez des conseils de destination ?
Je reve d'aller dans la jungle, et je suis une passionnée par la nature, je cherche donc plus des paysages pour m'en mettre plein les yeux que des grandes villes touristiques. Je pense neanmoins que s'il y a des villes "incontournables" il serait intéressant de les visiter...
Si vous avez des conseils, ou des bons plans, je suis preneuse !
Merci,
Amandine.
Nous avons adoré ce voyage. Angkor bien sûr et ses temples magnifiques, les rizières à perte de vue, d’un vert éclatant, les cocotiers et les palmiers à sucre, les tuk-tuk avec lesquels il est agréable de se déplacer.
Les campagnes où travaillent hommes, femmes, et enfants et qui nous regardaient avec un sourire aux lèvres en agitant leur main.
Les nombreuses étendues d’eau où se reflètent les paysages, les buffles qui se baignent dans l’eau.
Le bateau sur le Tonlé-Sap pour rejoindre Battambang avec la traversée des villages flottants et toutes ces scènes de vies, étonnantes, attendrissantes, surprenantes….
Le lac aux magnifiques lotus à Battambang, le bamboo-train.
L’île de la soie. La visite de l’île en vélo et moto-dop, les enfants qui nous criaient des « hello » en nous offrant leurs ravissants sourires. Notre rencontre avec Roger et les longues conversations sur la vie au Cambodge.
Phnom Penh avec son agitation perpétuelle qui ne cesse d’étonner et de surprendre, d’exaspérer, d’amuser, d’attendrir, bref qui ne laisse certes pas indifférent !
Kep et son marché aux crabes. Les gambas fraîches du marché et les seiches qu’on nous faisait griller sur place, les crabes au poivre vert, un véritable délice !
La liste est encore longue !... Tout plein de bons souvenirs.
Voici quelques adresses d’hébergements :
A SIEM REAP :
GoodKind Guesthouse. Chambre double à 8$ (Fan et eau chaude)- Petit déj. 2.50$. Calme, propre. Tenu par Michel (français) et sa femme cambodgienne Siyoeun. Petit jardin très agréable. Possibilité de manger sur place, en commandant à l’avance. Délicieuse cuisine. Michel et sa femme sont très sympas, attentionnés pour les clients, toujours disponibles pour donner des conseils et pour discuter. Un endroit où l’on se sent bien.
Site web : www.goodkindguesthouse.com
BATTAMBANG :
Chez Sam. Chambre double : 15$ avec ventilateur, petit-déj. compris. Chambres spacieuses et propres. Salle de bain et wc communs.
Sam, personnage hors du commun, plein d’humour, dynamique, accueil « comme à la maison », Il vous fait visiter des endroits insolites. Longues conversations sur la vie au Cambodge.
http://chezsambattambang.over-blog.net/
KOMPONG CHHNANG :
Nous sommes allés à la Sokha GH. Contrairement à ce qui est écrit dans le guide du routard, l’accueil n’était pas chaleureux. Chambres correctes néanmoins.
Je déconseille également d’aller manger au Metheap Restaurant, pas très loin de la GH (aussi recommandé dans les guides). Il ne faut pas être trop regardant sur la propreté. Avons mangé une soupe qui n’avait pas de goût, et c’était cher.
Par contre nous sommes allés manger à l’hôtel du Tonlé Sap. Nous avons bien mangé pour pas cher. L’établissement à ouvert dernièrement. Les chambres sont à 13$. Je n’ai pas demandé à les voir car nous ne sommes pas resté, mais l’endroit était propre, agréable et le personnel accueillant.
L’ILE DE LA SOIE
Villa Koh Dach. Charmante petite Guesthouse. Coquettes chambres très propres et confortables. Accueil très convivial et très bonne cuisine. Tout proche de Phnom Penh, on y apprécie le calme, la tranquillité et l’authenticité de l’île. Un havre de paix ! Ici aussi, on se sent comme à la maison !
En demi-pension : chambre + petit déjeuner + repas du soir, la chambre double, par personne : 11 US $ - (Possibilité de repas le midi).
Location de vélos ou moto-dop pour faire le tour de l’île.
http://villakohdach.free.fr/index.html
PHNOM PENH :
Les Jardins d’Orient. (proche de l’ambassade de France, à côté de la Réga GH).
L’ hôtel aurait besoin de quelques travaux de rénovation. Les chambres sont propres, clim et eau chaude. La double 17 ou 18$ selon la chambre, petit déjeuner compris.
Situé dans un endroit très calme, avec un très joli jardin tropical très agréable. Christian, le responsable parle le français. Il est très sympa, attentionné et il aime bien discuter. Bonne cuisine
KEP :
KIMLY Lodge. Pas très loin du Marché aux Crabes. Ouvert dernièrement. 5 petits bungalows avec clim, calme, très propre et mignon. La jeune fille à la réception parle anglais, elle est très attentionnée, renseigne sur lieux à visiter, propose tuk-tuk ou taxi (conduit par son frère qui est très compétant).
Chambre double, 15$ petit déjeuner non compris.
Au niveau météo, malgré la période de mousson, nous n’avons pas eu beaucoup de pluie. Juste une averse à Siem Reap, mais qui n’a pas duré longtemps. L’eau monte rapidement dans les rues, au grand bonheur des enfants qui s’amusent dans les flaques, les tuk-tuk sont équipés de bâches qui protègent les passagers, puis l’eau s’évacue aussi rapidement qu’elle est montée, tout ça dans la bonne humeur. 😎
Nous avons aimé ce voyage, qui fut notre première destination en Asie du Sud-est et où nous avons fait de très belles rencontres.
Les campagnes où travaillent hommes, femmes, et enfants et qui nous regardaient avec un sourire aux lèvres en agitant leur main.
Les nombreuses étendues d’eau où se reflètent les paysages, les buffles qui se baignent dans l’eau.
Le bateau sur le Tonlé-Sap pour rejoindre Battambang avec la traversée des villages flottants et toutes ces scènes de vies, étonnantes, attendrissantes, surprenantes….
Le lac aux magnifiques lotus à Battambang, le bamboo-train.
L’île de la soie. La visite de l’île en vélo et moto-dop, les enfants qui nous criaient des « hello » en nous offrant leurs ravissants sourires. Notre rencontre avec Roger et les longues conversations sur la vie au Cambodge.
Phnom Penh avec son agitation perpétuelle qui ne cesse d’étonner et de surprendre, d’exaspérer, d’amuser, d’attendrir, bref qui ne laisse certes pas indifférent !
Kep et son marché aux crabes. Les gambas fraîches du marché et les seiches qu’on nous faisait griller sur place, les crabes au poivre vert, un véritable délice !
La liste est encore longue !... Tout plein de bons souvenirs.
Voici quelques adresses d’hébergements :
A SIEM REAP :
GoodKind Guesthouse. Chambre double à 8$ (Fan et eau chaude)- Petit déj. 2.50$. Calme, propre. Tenu par Michel (français) et sa femme cambodgienne Siyoeun. Petit jardin très agréable. Possibilité de manger sur place, en commandant à l’avance. Délicieuse cuisine. Michel et sa femme sont très sympas, attentionnés pour les clients, toujours disponibles pour donner des conseils et pour discuter. Un endroit où l’on se sent bien.
Site web : www.goodkindguesthouse.com
BATTAMBANG :
Chez Sam. Chambre double : 15$ avec ventilateur, petit-déj. compris. Chambres spacieuses et propres. Salle de bain et wc communs.
Sam, personnage hors du commun, plein d’humour, dynamique, accueil « comme à la maison », Il vous fait visiter des endroits insolites. Longues conversations sur la vie au Cambodge.
http://chezsambattambang.over-blog.net/
KOMPONG CHHNANG :
Nous sommes allés à la Sokha GH. Contrairement à ce qui est écrit dans le guide du routard, l’accueil n’était pas chaleureux. Chambres correctes néanmoins.
Je déconseille également d’aller manger au Metheap Restaurant, pas très loin de la GH (aussi recommandé dans les guides). Il ne faut pas être trop regardant sur la propreté. Avons mangé une soupe qui n’avait pas de goût, et c’était cher.
Par contre nous sommes allés manger à l’hôtel du Tonlé Sap. Nous avons bien mangé pour pas cher. L’établissement à ouvert dernièrement. Les chambres sont à 13$. Je n’ai pas demandé à les voir car nous ne sommes pas resté, mais l’endroit était propre, agréable et le personnel accueillant.
L’ILE DE LA SOIE
Villa Koh Dach. Charmante petite Guesthouse. Coquettes chambres très propres et confortables. Accueil très convivial et très bonne cuisine. Tout proche de Phnom Penh, on y apprécie le calme, la tranquillité et l’authenticité de l’île. Un havre de paix ! Ici aussi, on se sent comme à la maison !
En demi-pension : chambre + petit déjeuner + repas du soir, la chambre double, par personne : 11 US $ - (Possibilité de repas le midi).
Location de vélos ou moto-dop pour faire le tour de l’île.
http://villakohdach.free.fr/index.html
PHNOM PENH :
Les Jardins d’Orient. (proche de l’ambassade de France, à côté de la Réga GH).
L’ hôtel aurait besoin de quelques travaux de rénovation. Les chambres sont propres, clim et eau chaude. La double 17 ou 18$ selon la chambre, petit déjeuner compris.
Situé dans un endroit très calme, avec un très joli jardin tropical très agréable. Christian, le responsable parle le français. Il est très sympa, attentionné et il aime bien discuter. Bonne cuisine
KEP :
KIMLY Lodge. Pas très loin du Marché aux Crabes. Ouvert dernièrement. 5 petits bungalows avec clim, calme, très propre et mignon. La jeune fille à la réception parle anglais, elle est très attentionnée, renseigne sur lieux à visiter, propose tuk-tuk ou taxi (conduit par son frère qui est très compétant).
Chambre double, 15$ petit déjeuner non compris.
Au niveau météo, malgré la période de mousson, nous n’avons pas eu beaucoup de pluie. Juste une averse à Siem Reap, mais qui n’a pas duré longtemps. L’eau monte rapidement dans les rues, au grand bonheur des enfants qui s’amusent dans les flaques, les tuk-tuk sont équipés de bâches qui protègent les passagers, puis l’eau s’évacue aussi rapidement qu’elle est montée, tout ça dans la bonne humeur. 😎
Nous avons aimé ce voyage, qui fut notre première destination en Asie du Sud-est et où nous avons fait de très belles rencontres.
Bonjour tout le monde !
Je pars 3 semaines en Équateur en Octobre et je prévois 1 petite semaine pour découvrir la cote pacifique.
J'aimerai recueillir vos avis sur les incontournables de cette région (je n'irai pas aux Galapagos), les parcs, plages, iles ou villages à ne pas louper 🙂
Mon point de chute sera Guayaquil.
Merciiiii 😉
Benoit
Je pars 3 semaines en Équateur en Octobre et je prévois 1 petite semaine pour découvrir la cote pacifique.
J'aimerai recueillir vos avis sur les incontournables de cette région (je n'irai pas aux Galapagos), les parcs, plages, iles ou villages à ne pas louper 🙂
Mon point de chute sera Guayaquil.
Merciiiii 😉
Benoit
je compte partir en avril lequel devrais-je choisir, le grand palladium kantenah ou le melia las dunas a cayo santa maria
conseillez moi svp je sais que c est deux belles places , la plage est importante pour moi .merci😉
Bonjour
nous aimerions aller faire un tour en amazonie sans passer par un tour depuis Manaus avec plein de touristes.
on pensait plutôt prendre le bateau régulier depuis Manaus, remonter un des fleuves, s'arrêter à une escale et essayer de trouver un "guide" sur place, quitte à ne pas "voir" la forêt (et son sentier touristique), mais plutôt les gens qui vivent sur le fleuve et dans la forêt (je ne parle pas des indiens dans les réserves).
Problème : si la forêt est partout, on ne sait pas quels sont les endroits intéressants (= pas exploités, ou peu exploités); idem pour les escales (villes ou villages).
On avait pensé au départ à Téfé et Mamiraua, mais les tarifs sont chers (550 US$) et pour les jours que nous avons, le programme (3 jours) ne nous convient pas.
On a 8 jours pour ce périple et on peut se permettre un transfert en avion (pour peu qu'il reste des places pas trop chères sur la Trip). On peut dormir dans des hamacs ou dans un petit hôtel local.
Quelqu'un peut-il me conseiller un bon endroit ?
merci bien
La GUYANE
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com


Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
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La GUYANE
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com
Bonjour, nous sommes deux couples dans la quarantaine qui désirent allés deux semaines à cet endroit cet hiver. Je voudrais savoir s'il y a beaucoup de choses a visiter ?, si la plage est belle? comment est la nourriture? Est-ce qu'il y a des fruits de mer? Comment est l'hôtel? Est-ce que c'est vrai que les choses a visiter sont tous loin de l'hôtel? Comment est la température en février?
L'an passé, nous sommes allé a San Andres à l'Aquarium et nous avons adorés En 2004, nous sommes allés à Marguarita à l'hôtel Hespéria El Agua et nous avons bien aimé aussi. Merci et j'attend une réponse bientôt.. Caro5
L'an passé, nous sommes allé a San Andres à l'Aquarium et nous avons adorés En 2004, nous sommes allés à Marguarita à l'hôtel Hespéria El Agua et nous avons bien aimé aussi. Merci et j'attend une réponse bientôt.. Caro5
Bonjour,
Je pars en Malaisie fin mars; Je souhaite visiter une île de la côte Est qui soit Redang, Perhentian ou Kappas.
Que me conseillez-vous et pourquoi?
(Les prix peuvent être une raison valable).
Merci de vos réponses.
Jean-Louis
Salut, je recherche des places à visiter au Surinam. Nous sommes 2 filles et on part durant le temps des fêtes. On se demande qu'elles sont les endroits à visiter et les conseils pratique pour voyager dans ce pays.
merci
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Bonjours nous désirons partir pour les fêtes(15 jours).Après avoir beaucoup lûs sur le sit... Le Nicaragua nous intéresse beaucoup.Nous recherchons bien sûr l'aventure et le contact avec les gens. Mais nous voulons quand même avoir un hotel le plus luxueux possible.Le seul que j'ai trouvé est le Barcelo Playa Montelimar. J'aimerais avoir des commentaire SVP de personne qui ont été a cette hotel OU Si vous avez d'autre sugestion n' hesitez surtout pas SVP........merci Beaucoup !!!
Bonjour,
En mars/avril 2019, j'envisage de voyager 15 jours en Colombie, puis 15 jours au Pérou Après avoir lu les différents forums ou autres guides, j'en arrive à cet itinéraire, que je vous soumet, à vous grands spécialistes de ces 2 pays Donc, jour 0, départ de Nantes pour Cartagène via Amsterdam 1 cartagena 2 cartagena 3 cartagena 4 santa marta (en bus) 5 tayrona parc 6 santa marta 7 salento (en avion) 8 cocora vallée 9 medellin 10 guatape 11 san gil (en avion) 12 san gil 13 barichera 14 leyva 15 bogota (en bus) 16 bogota 17 bogota 18 cuzco (en avion) 19 cuzco 20 vallée sacrée 21 machu pichu 22 cuzco 23 puno (en bus) 24 titi caca 25 arequipa (en bus) 26 colca 27 colca 28 arequipa (en avion ou bus) 29 lima 30 lima 31 lima 32 lima 33 huacachina 34 lima 35 Nantes
Je préfère être à Bogota et Lima un week-end pour pouvoir profiter de la vie nocturne Et si possible à Cuzco un dimanche pour le marché Je voyage seul, je suis sportif mais pas extrême (donc les treks de 5 jours, c'est non), je parle pas trop mal espagnol. Je ne serais pas équipé de toile de tente, préférence aux logement chez habitants, auberges, hôtels et rbnb en ville. Mon budget n'est pas illimité ^^
Voici donc ce 1er jet : pensez-vous que c'est faisable sans trop courir ? puis-je optimiser ? Est-ce que je rate des choses vraiment incontournable (je pense à cuidad perdida!) ? Je pense que la Santa semana est pendant cette période, est-ce un problème ou une opportunité ? Quelques conseils sur les modes de déplacements aussi : entre avion et bus par exemple.
Merci à tous et toutes pour vos bons conseils PS : j'ai mis le même POST dans la rubrique Pérou
En mars/avril 2019, j'envisage de voyager 15 jours en Colombie, puis 15 jours au Pérou Après avoir lu les différents forums ou autres guides, j'en arrive à cet itinéraire, que je vous soumet, à vous grands spécialistes de ces 2 pays Donc, jour 0, départ de Nantes pour Cartagène via Amsterdam 1 cartagena 2 cartagena 3 cartagena 4 santa marta (en bus) 5 tayrona parc 6 santa marta 7 salento (en avion) 8 cocora vallée 9 medellin 10 guatape 11 san gil (en avion) 12 san gil 13 barichera 14 leyva 15 bogota (en bus) 16 bogota 17 bogota 18 cuzco (en avion) 19 cuzco 20 vallée sacrée 21 machu pichu 22 cuzco 23 puno (en bus) 24 titi caca 25 arequipa (en bus) 26 colca 27 colca 28 arequipa (en avion ou bus) 29 lima 30 lima 31 lima 32 lima 33 huacachina 34 lima 35 Nantes
Je préfère être à Bogota et Lima un week-end pour pouvoir profiter de la vie nocturne Et si possible à Cuzco un dimanche pour le marché Je voyage seul, je suis sportif mais pas extrême (donc les treks de 5 jours, c'est non), je parle pas trop mal espagnol. Je ne serais pas équipé de toile de tente, préférence aux logement chez habitants, auberges, hôtels et rbnb en ville. Mon budget n'est pas illimité ^^
Voici donc ce 1er jet : pensez-vous que c'est faisable sans trop courir ? puis-je optimiser ? Est-ce que je rate des choses vraiment incontournable (je pense à cuidad perdida!) ? Je pense que la Santa semana est pendant cette période, est-ce un problème ou une opportunité ? Quelques conseils sur les modes de déplacements aussi : entre avion et bus par exemple.
Merci à tous et toutes pour vos bons conseils PS : j'ai mis le même POST dans la rubrique Pérou
Ici le fil de discussion et photos hors concours
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8263511;live=1;
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Bonjour, je vous partage mon carnet de mon voyage au Costa Rica à Noël dernier. Ce récit fait état de mes impressions personnelles de ce premier voyage au Costa Rica.
Je pars avec mon conjoint, les seules dates que nous avons en commun tombent pendant Noël (🙁), j'ai organisé ce voyage courant octobre/novembre en essayant de trouver un compromis entre détente et découverte.
L'arrivée Le départ s'effectue de Montréal, escale à Dallas (de nuit), nous arrivons à l'aéroport de Libéria vers 12:00, 15 min plus tard, on est dans le taxi direction l'Hôtel Boyeros qui n'est pas très bien situé (sur une grosse route), on nous demande de payer les deux nuits cash $$ (heureusement que j'avais quelques $US de Dallas) et nous découvrons cet hôtel plutôt vieillot, mais bizarrement très chaleureux! On se repose dans la chambre quelques temps, on profite de la belle piscine, pour passer le temps avant de récupérer la voiture qui nous sera livrée à l'hôtel à 16H par un gars très sympathique ! Le soir nous sommes épuisés, on décide de dîner dans le restaurant de l'hôtel (pour le 24 décembre😏).
Jour mort : noël Le lendemain matin c'est donc le 25 décembre, on se lève assez tôt et on décide d'aller se promener dans le centre ville de Libéria et évidemment TOUT est fermé, il n'y a littéralement personne qui se promène un 25 décembre à 8:00 à Libéria. Cela nous permet de découvrir la ville, de voir de jolies maisons pittoresques et de prendre quelques photos. Nous ne voulons pas re-manger à l'hôtel et n'ayant presque plus de cash $ avec nous, nous décidons de trouver un commerce ouvert ! On trouve alors une genre de place commerciale pas loin de notre hôtel, avec un supermarché Peri et même une Scotia Bank.
Paysages et routes Le 26 décembre, on se lève très tôt, on quitte l'hôtel et prenons la route vers le volcan Ténorio. On découvre de beaux paysages où l'on passe du très sec à la verdure florissante. Notre hébergement se trouve dans le village de Bijagua, on a pas vraiment d'adresse et l'on sait juste qu'il se trouve en face d'un restaurant de poissons ! On peine à trouver mais finalement on aperçoit le panneau "Nacientes Lodge". On est en fait loger dans un bungalow sur le terrain du propriétaire. C'est tout simplement magique, magnifique, propre et pas une seule bébete en vue dans la chambre. On se croit dans la jungle tellement le jardin est vert, et on a la vue sur un volcan (miravalles je pense).
45 min pour faire 10 Km : la route du parc du volcan Tenorio Le lendemain, direction le parc Tenorio, l'entrée se situe à 5min à peine de notre lodge. J'active le mode 4W sur la voiture et c'est parti! J'avais entendu beaucoup de chose sur la route qui mène au parc mais en arrivant je me dis "ah seulement quelques cailloux c'est pas si pire" Vous imaginez la suite... On roule a 15km/h au maximum, les cailloux se transforment en énormes rocher, les pentes et montées deviennent raides, il y a des ponts très étroits sans bordure qu'il faut traverser, bref gros moment d'angoisse et de rigolade. On sait dit que pour une fois, on a littéralement ressentit la nécessité de mettre la ceinture ! Mais que dire du paysage, extra-ordinaire tout simplement, il est très tôt, il n'y a personne sur la route et il y a énormément de brume. On se croit vraiment dans un film fantastique. Finalement, on trouve enfin le centre d'accueil du parc, on paie notre entrée et on se met en marche.
Jungle désertique et Rio Céleste. Evidemment, c'est magnifique, tout est très calme car il est encore tôt. Il n'y a presque aucun touriste bizarrement mais tant mieux pour nous ! 😎 Il ne pleut pas, on découvre la cascade Rio Celeste et sa couleur incroyable, on reste dans le parc environ 5h et on y voit tout ce qu'il y a avoir (la cascade, la laguna azul, le point de rencontre entre les eaux de différentes couleurs, les ponts suspendus, ect). Quand on commence à rebrousser chemin pour quitter le parc, on croise de plus en plus de touristes, qui marchent pieds nus dans la boues dans la forêt! 🤪 On a de la chance car il commence à pleuvoir à torrent lorsqu'on quitte ce beau parc. Bref, pour conclure, c'était vraiment génial !
Route vers la péninsule Nicoya Le lendemain, on prend la route vers Tamarindo, où l'on arrive vers 13h. Ville très sympathique, et bien évidemment très touristique. Il fait extrêmement chaud (35°C), il y a la musique à fond sur la plage et ça donne envie de s'amuser ! Notre auberge de jeunesse (Casa Aura) est paradisiaque, tout est neuf, beau et il y a des hamacs en osier suspendus aux palmiers dans le jardins qui donne directement sur la plage. On aperçois 3 singes dans les arbres. L'après midi, on profite de la plage, de la musique et des commerces.
Playa Conchal : snorkeling dans une eau turquoise Le jour suivant, nous ne souhaitons pas rester à Tamarindo car nous voulons découvrir autre chose, on prend la route vers Playa Conchal assez tôt le matin vers 8h. Etant presque arrivés à destination, le GPS nous mène à une plage qui n'est pas très attirante, mais là on comprend, il faut rouler sur la plage pour se rendre à l'autre plage! 😮😮 Finalement journée très réussie, eau magnifique turquoise, poissons de toutes sortes, étoiles de mer, ect.
Samara : calme et vrai sentiment de vacances On loge dans une "casa", le propriétaire vit aussi avec toute sa famille, ils sont très sympathique et il y a même une petite piscine toute fraiche. On restera 4 jours à Samara. Cette ville, c'est mon gros coup de coeur, il y fait bon vivre ! Par contre le premier jour, il fait une chaleur insupportable, même la mer est brûlante c'est presque irréaliste ! Heureusement il y a la piscine et les pipa fria 😎 Le lendemain, on loue des Kayak et on part sur la mer en direction d'une petite île pour une journée snorkeling. On y voit plein de poissons, même de très gros, une tortue, de nombreuses étoiles de mer, des serpents de mer, anguilles crabes et tant d'autres ! Pique nique sur l'île et quelques petits animaux (ratons laveurs costa ricien ?) nous espionnent ! On profite de différents soda à Samara et on commence à être accro au ceviche et gallo pinto! Le jour suivant, c'est le 31 décembre, il y a de grosses vagues (pour nous) et on décide de tester le surf! On ne prend pas de cours, on loue simplement deux planches pour quelques $ et on essaie tant bien que mal. Pour moi j'ai réussi à "surfer" une toute petite vague seulement, mais on a bien rigolé. Pour le reste on s'amuse avec les grosses vagues. Ce soir là c'est la fiesta, après un bon poisson grillé, on se retrouve sur la plage vers 21h30 et là c'est la fiesta, musique, feux de joie et finalement la soirée se conclut par une explosion de feux d'artifices sur la plage. Tous le monde devient spécialiste pour ce soir là. Une expérience à vivre!
Se perdre, puis trouver la mauvaise cascade ! Le lendemain, on souhaite quitter l'ambiance de la plage. Je trouve sur des forum des "adresses" de deux cascades non loin de Samara. Les indications sont complètement subjectives (du genre "tourner au niveau du champ de maïs et continuer 2km avant d'apercevoir une clairière "). Finalement, on s'engage sur un chemin de terre très étroits pendant au moins 30min, en comprenant qu'on est complètement perdu et on croise quelques personnes assez spéciales sur ce chemin très étrange : - une mère et son enfant seul à pied au milieu de nul part avec des poules - un gars à cheval avec une tronçonneuse !!😐 - un gars à moto avec une tronçonneuse ?? - un homme qui a tout l'aire d'un moine bouddhiste qui nous regarde avec une très forte hostilité (?) Finalement on fait demi-tour et décidons d'aller à l'autre cascade qu'on trouve assez facilement, à côté du bar LAS ROCAS. On passe la demi-journée au bord de la cascade, à se baigner et on est complètement seuls !
Nuit d'enfer et vagues démesurées : Junquillal Les deux prochains jours, nous les passons à Junquillal, il n'y a pas grand chose. Quelques commerces, la plage et rien d'autre. Nous passons la nuit au Guacamaya Lodge, notre "hôtel de luxe" du voyage. L'hôtel est magnifique, vraimement luxueux, les chambres sont dotées d'une cuisine équipée mais l'ambiance est gachée par les clients de l'hôtel qui nous dévisagent...🙁 On profite de la piscine, et avec les quelques provisions achetées on se fait à dîner. Bien que la chambre soit très agréable, la nuit fût horrible. Il devait y avoir un trou car impossible de dormir quand tous les lézards du Costa Rica se donnent rendez-vous dans ma chambre pour le bal de fin d'année! Il y en avait une dizaine, ou peut être plus qui dansaient au plafond. Les lézards j'adore! Mais le bruit qu'ils faisaient ainsi que la peur ridicule qu'ils me tombent sur la tête (ou pire dans la bouche) me tenait éveillée. Mais c'est surtout la possibilité qu'un autre type d'animal passe par le trou qui m'a contenté dans cette peur. Après cette courte nuit, on se décide d'aller à la plage. Et là, c'est un plaisir pour les yeux, elles est complètement déserte, pas du tout aménagée et seuls quelques pêcheurs sont là aussi tôt. Les vagues sont monstrueuses, elles sont hautes mais pas tant que ça, elles sont surtout épaisses et très violentes. Les rouleaux qu'elles produisent me permettent de prendre quelques belles photos. On s'amuse dans ces vagues quelques temps, mais elles deviennent de plus en plus violentes, on décide alors de se bronzer un peu! Quelle force en tout cas !
Playa Ocotal, Playa Del Coco, Playa Hermosa : fuir les méduses Pour notre dernier jour, on décide d'aller à Playa Occotal, cette plage est petite, tranquille et très jolie. Le sable est noir et il est apparemment conseiller d'y faire du snorkeling. On se lance et je regarde très attentivement sous l'eau claire, on y voit beaucoup de poissons mais l'eau parait pourtant sale. Il y a des sortes de petit bouts de feuilles toutes plates transparentes. On dirait exactement des feuilles de chênes transparentes, qui ont perdu leur couleur et sur lesquelles on peut seulement apercevoir le "squelette de la feuille". J'ai de fortes douleurs sous la poitrine et dans le dos. Puis tout d'un coup je comprend : c'est infesté de méduses ! Je n'y crois pas tellement ces méduses paraissent invisible. Finalement on voit des petits vieux rigoler qui s'approche de moi pour m'appliquer du sable sur le dos. Je suis déçue, la dernière journée finit mal! On reprend la voiture et on remonte vers le nord pour fuir les méduses, on s'arrête à Playa del Coco mais pareil, il y en a aussi. On se rend finalement à Playa Hermosa. Ici tout le monde se baigne, c'est parfait. La plage est sympa mais sans plus, l'eau n'est pas très propre et elle est bondée de touriste. Au moins, on a la chance de profiter une dernière fois de la plage!
Le départ ! Retour à Libéria puis direction l'aéroport. Escale de nuit à Miami (soirée de folie) puis arriver à Montréal par -15°C. 🏴☠️
Bilan : Magnifique voyage, je veux y retourner et découvrir le reste du Costa Rica (sud, caraïbes) mais je pense que c'est une bonne entrée en la matière. Noël : étonnamment pas tant de monde que ça, on a souvent été seuls. Pas de pluie, et les méduses le dernier jour! Quelle chance :) Regret : j'aurais aimé en faire plus, moins de plage mais j'ai fait ce compromis avec mon copain qui à la base ne voulait même pas venir au Costa Rica 😛
J'ai résumé ce voyage de façon concise pour vous épargner un roman mais je reste disponible pour des questions !
L'arrivée Le départ s'effectue de Montréal, escale à Dallas (de nuit), nous arrivons à l'aéroport de Libéria vers 12:00, 15 min plus tard, on est dans le taxi direction l'Hôtel Boyeros qui n'est pas très bien situé (sur une grosse route), on nous demande de payer les deux nuits cash $$ (heureusement que j'avais quelques $US de Dallas) et nous découvrons cet hôtel plutôt vieillot, mais bizarrement très chaleureux! On se repose dans la chambre quelques temps, on profite de la belle piscine, pour passer le temps avant de récupérer la voiture qui nous sera livrée à l'hôtel à 16H par un gars très sympathique ! Le soir nous sommes épuisés, on décide de dîner dans le restaurant de l'hôtel (pour le 24 décembre😏).
Jour mort : noël Le lendemain matin c'est donc le 25 décembre, on se lève assez tôt et on décide d'aller se promener dans le centre ville de Libéria et évidemment TOUT est fermé, il n'y a littéralement personne qui se promène un 25 décembre à 8:00 à Libéria. Cela nous permet de découvrir la ville, de voir de jolies maisons pittoresques et de prendre quelques photos. Nous ne voulons pas re-manger à l'hôtel et n'ayant presque plus de cash $ avec nous, nous décidons de trouver un commerce ouvert ! On trouve alors une genre de place commerciale pas loin de notre hôtel, avec un supermarché Peri et même une Scotia Bank.
Paysages et routes Le 26 décembre, on se lève très tôt, on quitte l'hôtel et prenons la route vers le volcan Ténorio. On découvre de beaux paysages où l'on passe du très sec à la verdure florissante. Notre hébergement se trouve dans le village de Bijagua, on a pas vraiment d'adresse et l'on sait juste qu'il se trouve en face d'un restaurant de poissons ! On peine à trouver mais finalement on aperçoit le panneau "Nacientes Lodge". On est en fait loger dans un bungalow sur le terrain du propriétaire. C'est tout simplement magique, magnifique, propre et pas une seule bébete en vue dans la chambre. On se croit dans la jungle tellement le jardin est vert, et on a la vue sur un volcan (miravalles je pense).
45 min pour faire 10 Km : la route du parc du volcan Tenorio Le lendemain, direction le parc Tenorio, l'entrée se situe à 5min à peine de notre lodge. J'active le mode 4W sur la voiture et c'est parti! J'avais entendu beaucoup de chose sur la route qui mène au parc mais en arrivant je me dis "ah seulement quelques cailloux c'est pas si pire" Vous imaginez la suite... On roule a 15km/h au maximum, les cailloux se transforment en énormes rocher, les pentes et montées deviennent raides, il y a des ponts très étroits sans bordure qu'il faut traverser, bref gros moment d'angoisse et de rigolade. On sait dit que pour une fois, on a littéralement ressentit la nécessité de mettre la ceinture ! Mais que dire du paysage, extra-ordinaire tout simplement, il est très tôt, il n'y a personne sur la route et il y a énormément de brume. On se croit vraiment dans un film fantastique. Finalement, on trouve enfin le centre d'accueil du parc, on paie notre entrée et on se met en marche.
Jungle désertique et Rio Céleste. Evidemment, c'est magnifique, tout est très calme car il est encore tôt. Il n'y a presque aucun touriste bizarrement mais tant mieux pour nous ! 😎 Il ne pleut pas, on découvre la cascade Rio Celeste et sa couleur incroyable, on reste dans le parc environ 5h et on y voit tout ce qu'il y a avoir (la cascade, la laguna azul, le point de rencontre entre les eaux de différentes couleurs, les ponts suspendus, ect). Quand on commence à rebrousser chemin pour quitter le parc, on croise de plus en plus de touristes, qui marchent pieds nus dans la boues dans la forêt! 🤪 On a de la chance car il commence à pleuvoir à torrent lorsqu'on quitte ce beau parc. Bref, pour conclure, c'était vraiment génial !
Route vers la péninsule Nicoya Le lendemain, on prend la route vers Tamarindo, où l'on arrive vers 13h. Ville très sympathique, et bien évidemment très touristique. Il fait extrêmement chaud (35°C), il y a la musique à fond sur la plage et ça donne envie de s'amuser ! Notre auberge de jeunesse (Casa Aura) est paradisiaque, tout est neuf, beau et il y a des hamacs en osier suspendus aux palmiers dans le jardins qui donne directement sur la plage. On aperçois 3 singes dans les arbres. L'après midi, on profite de la plage, de la musique et des commerces.
Playa Conchal : snorkeling dans une eau turquoise Le jour suivant, nous ne souhaitons pas rester à Tamarindo car nous voulons découvrir autre chose, on prend la route vers Playa Conchal assez tôt le matin vers 8h. Etant presque arrivés à destination, le GPS nous mène à une plage qui n'est pas très attirante, mais là on comprend, il faut rouler sur la plage pour se rendre à l'autre plage! 😮😮 Finalement journée très réussie, eau magnifique turquoise, poissons de toutes sortes, étoiles de mer, ect.
Samara : calme et vrai sentiment de vacances On loge dans une "casa", le propriétaire vit aussi avec toute sa famille, ils sont très sympathique et il y a même une petite piscine toute fraiche. On restera 4 jours à Samara. Cette ville, c'est mon gros coup de coeur, il y fait bon vivre ! Par contre le premier jour, il fait une chaleur insupportable, même la mer est brûlante c'est presque irréaliste ! Heureusement il y a la piscine et les pipa fria 😎 Le lendemain, on loue des Kayak et on part sur la mer en direction d'une petite île pour une journée snorkeling. On y voit plein de poissons, même de très gros, une tortue, de nombreuses étoiles de mer, des serpents de mer, anguilles crabes et tant d'autres ! Pique nique sur l'île et quelques petits animaux (ratons laveurs costa ricien ?) nous espionnent ! On profite de différents soda à Samara et on commence à être accro au ceviche et gallo pinto! Le jour suivant, c'est le 31 décembre, il y a de grosses vagues (pour nous) et on décide de tester le surf! On ne prend pas de cours, on loue simplement deux planches pour quelques $ et on essaie tant bien que mal. Pour moi j'ai réussi à "surfer" une toute petite vague seulement, mais on a bien rigolé. Pour le reste on s'amuse avec les grosses vagues. Ce soir là c'est la fiesta, après un bon poisson grillé, on se retrouve sur la plage vers 21h30 et là c'est la fiesta, musique, feux de joie et finalement la soirée se conclut par une explosion de feux d'artifices sur la plage. Tous le monde devient spécialiste pour ce soir là. Une expérience à vivre!
Se perdre, puis trouver la mauvaise cascade ! Le lendemain, on souhaite quitter l'ambiance de la plage. Je trouve sur des forum des "adresses" de deux cascades non loin de Samara. Les indications sont complètement subjectives (du genre "tourner au niveau du champ de maïs et continuer 2km avant d'apercevoir une clairière "). Finalement, on s'engage sur un chemin de terre très étroits pendant au moins 30min, en comprenant qu'on est complètement perdu et on croise quelques personnes assez spéciales sur ce chemin très étrange : - une mère et son enfant seul à pied au milieu de nul part avec des poules - un gars à cheval avec une tronçonneuse !!😐 - un gars à moto avec une tronçonneuse ?? - un homme qui a tout l'aire d'un moine bouddhiste qui nous regarde avec une très forte hostilité (?) Finalement on fait demi-tour et décidons d'aller à l'autre cascade qu'on trouve assez facilement, à côté du bar LAS ROCAS. On passe la demi-journée au bord de la cascade, à se baigner et on est complètement seuls !
Nuit d'enfer et vagues démesurées : Junquillal Les deux prochains jours, nous les passons à Junquillal, il n'y a pas grand chose. Quelques commerces, la plage et rien d'autre. Nous passons la nuit au Guacamaya Lodge, notre "hôtel de luxe" du voyage. L'hôtel est magnifique, vraimement luxueux, les chambres sont dotées d'une cuisine équipée mais l'ambiance est gachée par les clients de l'hôtel qui nous dévisagent...🙁 On profite de la piscine, et avec les quelques provisions achetées on se fait à dîner. Bien que la chambre soit très agréable, la nuit fût horrible. Il devait y avoir un trou car impossible de dormir quand tous les lézards du Costa Rica se donnent rendez-vous dans ma chambre pour le bal de fin d'année! Il y en avait une dizaine, ou peut être plus qui dansaient au plafond. Les lézards j'adore! Mais le bruit qu'ils faisaient ainsi que la peur ridicule qu'ils me tombent sur la tête (ou pire dans la bouche) me tenait éveillée. Mais c'est surtout la possibilité qu'un autre type d'animal passe par le trou qui m'a contenté dans cette peur. Après cette courte nuit, on se décide d'aller à la plage. Et là, c'est un plaisir pour les yeux, elles est complètement déserte, pas du tout aménagée et seuls quelques pêcheurs sont là aussi tôt. Les vagues sont monstrueuses, elles sont hautes mais pas tant que ça, elles sont surtout épaisses et très violentes. Les rouleaux qu'elles produisent me permettent de prendre quelques belles photos. On s'amuse dans ces vagues quelques temps, mais elles deviennent de plus en plus violentes, on décide alors de se bronzer un peu! Quelle force en tout cas !
Playa Ocotal, Playa Del Coco, Playa Hermosa : fuir les méduses Pour notre dernier jour, on décide d'aller à Playa Occotal, cette plage est petite, tranquille et très jolie. Le sable est noir et il est apparemment conseiller d'y faire du snorkeling. On se lance et je regarde très attentivement sous l'eau claire, on y voit beaucoup de poissons mais l'eau parait pourtant sale. Il y a des sortes de petit bouts de feuilles toutes plates transparentes. On dirait exactement des feuilles de chênes transparentes, qui ont perdu leur couleur et sur lesquelles on peut seulement apercevoir le "squelette de la feuille". J'ai de fortes douleurs sous la poitrine et dans le dos. Puis tout d'un coup je comprend : c'est infesté de méduses ! Je n'y crois pas tellement ces méduses paraissent invisible. Finalement on voit des petits vieux rigoler qui s'approche de moi pour m'appliquer du sable sur le dos. Je suis déçue, la dernière journée finit mal! On reprend la voiture et on remonte vers le nord pour fuir les méduses, on s'arrête à Playa del Coco mais pareil, il y en a aussi. On se rend finalement à Playa Hermosa. Ici tout le monde se baigne, c'est parfait. La plage est sympa mais sans plus, l'eau n'est pas très propre et elle est bondée de touriste. Au moins, on a la chance de profiter une dernière fois de la plage!
Le départ ! Retour à Libéria puis direction l'aéroport. Escale de nuit à Miami (soirée de folie) puis arriver à Montréal par -15°C. 🏴☠️
Bilan : Magnifique voyage, je veux y retourner et découvrir le reste du Costa Rica (sud, caraïbes) mais je pense que c'est une bonne entrée en la matière. Noël : étonnamment pas tant de monde que ça, on a souvent été seuls. Pas de pluie, et les méduses le dernier jour! Quelle chance :) Regret : j'aurais aimé en faire plus, moins de plage mais j'ai fait ce compromis avec mon copain qui à la base ne voulait même pas venir au Costa Rica 😛
J'ai résumé ce voyage de façon concise pour vous épargner un roman mais je reste disponible pour des questions !
Bonjour! moi et ma fille de 9 ans cherchons un hôtel assez calme bien entretenu avec une belle plage.
on hésite entre le Melia Cayo Guillermo Et Iberostar Cayo Ensenachos. on me dit que le deuxième est très bruyant du fait que c'est très familial et que le buffet laissé à désirer! (je ne cherche pas la grande gastronomie).
dans les commentaires du premier hôtel c'est plutôt l'état des chambres, des lits, des climatiseurs...
je suis perdu je ne sais plus quoi faire.
je prévois un séjour de deux semaines! je ne voudrais donc pas être mal prise là-bas.
Depart prevu le 15 aout.
Je suis ouverte pour toutes les destinations a Cuba sauf Holguin.
merci à tous pour vos suggestions!
merci à tous pour vos suggestions!
Allo!
Quelques questions pour cette belle destination? Est-ce que la carte de débit est utile auNicaragua? Est ce préférable de partir avec de $ américain?
Pour un séjour de 2 semaines suggestion pour un endroit sur la côté Pacifique ou la baignade est agréable et d, ou l, on peut aller faire quelques excursions
pour la deuxième semaine nous hésitons entré little corn Island et Ometepe?
Si nous allons à Corn Island est-ce préférable de s, y rendre en avion?
MErci toutes infos est bienvenue!








