Bonjour à tous.
Nous partons pour 3 semaines et demi au Rajasthan fin-Décembre. Comme à chaque voyage, nous nous documentons par les guides (routard etc...) bien sûr mais aussi par des récits biographiques ou historiques qui peuvent nous aider à éclairer et à mieux comprendre le pays avec ses traditions, son organisation sociale etc....
Qui aurait des idées ou des propositions à ce sujet?
Merci à tous
De Sture Lönnerstrand, sorti il y a déjà plusieurs années aux éditions Pocket.
L'histoire authentifiée par un comité d'enquiête, dont Gandhi (!!!) d'une petite fille, Shanti, qui raconte sans arrêt qu'elle ne s'appelle pas Shanti mais Lugdi, qu'elle habite à Mattura (à 150 km de là) qu'elle est Brahmane, mariée, et enceinte. Ses parents et son entourage décident de vérifier ses dires...
Après sa lecture, il paraît difficile de mettre en doute l'honnêteté de personnes comme Nerhu ou Gandhi.
La réincarnation... Sujet caché et personnel... Mais quel livre fort!
L'histoire authentifiée par un comité d'enquiête, dont Gandhi (!!!) d'une petite fille, Shanti, qui raconte sans arrêt qu'elle ne s'appelle pas Shanti mais Lugdi, qu'elle habite à Mattura (à 150 km de là) qu'elle est Brahmane, mariée, et enceinte. Ses parents et son entourage décident de vérifier ses dires...
Après sa lecture, il paraît difficile de mettre en doute l'honnêteté de personnes comme Nerhu ou Gandhi.
La réincarnation... Sujet caché et personnel... Mais quel livre fort!
Mes 10 livres sur l'Inde
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Je le confesse, je n'ai jamais pu me décider à entamer ce pavé. Mais finalement, pourquoi pas? Il vient de sortir une version nouvelle de cette oeuvre écrite par une "enfant" indienne, Samhita Arni, qui semble très accessible, même aux adultes incultes comme moi. Que me conseillez-vous? Dois-je lire cette version ou celle de J-C Carrière? Voire une autre? Dois-je leur préférer le Bhagavad Gîta?
Merci et bonne journée à tous.
Alain
Merci et bonne journée à tous.
Alain
Un documentaire de 2007 très intéressant:
« Shanti : l'école de la dette » raconte l'histoire de Shanti, 15 ans, indien du Pendjab. Ses parents ont contracté une dette de 13 000 euros pour payer un passeur chargé de l'amener à Paris. Une pratique courante dans les pays d'Afrique, d'Asie ou d'Europe de l'Est. Quelques jours seulement après son arrivée, Shanti est repéré par Zubair, un éducateur de l'association « Enfants du monde - droits de l'homme », lui aussi originaire du Pendjab. Il l'emmène dans un foyer pour mineurs isolés étrangers. L'enfant est traumatisé. Il faudra plusieurs semaines à l'éducateur pour le mettre en confiance. Au pays on lui a donné comme instruction de dire, une fois en France, qu'il veut aller à l'école. Dans la stratégie des passeurs cela veut dire se faire ramasser par les services sociaux et ainsi bénéficier de la protection qui, selon la loi, est due à tout mineur en danger. Une fois installé en France, le jeune peut alors, à sa majorité, travailler pour rembourser sa dette. Mais Shanti n'a que 15 ans, il souffre de la solitude et se sent incapable d'assumer une telle mission. Présenté devant le juge des mineurs, il est placé dans un foyer. A charge pour lui de prouver qu'il est capable de s'intégrer en France sinon il sera renvoyé et subira la honte de l'échec. De Paris au Pendjab en Inde, l'enquête de plusieurs mois démonte les mécanismes de l'immigration clandestine des mineurs : traite, clandestinité, dette, réseau génèrent silence, mensonge, détresse. Une note d'espoir : en Inde, des ONG locales commencent à lutter contre ce phénomène migratoire par la prévention "
Je ne connaissais pas ces filières mais les propos des parents du petit Shanti (pseudo qui signifie en hindi: calme) sont très significatifs sur le façon de voir l'occident et je pense qu'il est très important de connaître cette façon de voir les choses et donc ses terribles conséquences sur des enfants innocents avant même d'entreprendre un voyage en Inde puisque, par notre attitude là-bas, il arrive que nous contribuons indirectement à tout cela. A voir donc!
Sur PLANETE actuellement: >27 Novembre 2008 à 13h55 > 01 Décembre2008 à 22h30 > 09 Décembre2008 à 13h35 > 15 Décembre2008 à 13h40
Des extraits du documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=48&id_document=29
Un article du réalisateur Hubert Dubois sur le documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=45
« Shanti : l'école de la dette » raconte l'histoire de Shanti, 15 ans, indien du Pendjab. Ses parents ont contracté une dette de 13 000 euros pour payer un passeur chargé de l'amener à Paris. Une pratique courante dans les pays d'Afrique, d'Asie ou d'Europe de l'Est. Quelques jours seulement après son arrivée, Shanti est repéré par Zubair, un éducateur de l'association « Enfants du monde - droits de l'homme », lui aussi originaire du Pendjab. Il l'emmène dans un foyer pour mineurs isolés étrangers. L'enfant est traumatisé. Il faudra plusieurs semaines à l'éducateur pour le mettre en confiance. Au pays on lui a donné comme instruction de dire, une fois en France, qu'il veut aller à l'école. Dans la stratégie des passeurs cela veut dire se faire ramasser par les services sociaux et ainsi bénéficier de la protection qui, selon la loi, est due à tout mineur en danger. Une fois installé en France, le jeune peut alors, à sa majorité, travailler pour rembourser sa dette. Mais Shanti n'a que 15 ans, il souffre de la solitude et se sent incapable d'assumer une telle mission. Présenté devant le juge des mineurs, il est placé dans un foyer. A charge pour lui de prouver qu'il est capable de s'intégrer en France sinon il sera renvoyé et subira la honte de l'échec. De Paris au Pendjab en Inde, l'enquête de plusieurs mois démonte les mécanismes de l'immigration clandestine des mineurs : traite, clandestinité, dette, réseau génèrent silence, mensonge, détresse. Une note d'espoir : en Inde, des ONG locales commencent à lutter contre ce phénomène migratoire par la prévention "
Je ne connaissais pas ces filières mais les propos des parents du petit Shanti (pseudo qui signifie en hindi: calme) sont très significatifs sur le façon de voir l'occident et je pense qu'il est très important de connaître cette façon de voir les choses et donc ses terribles conséquences sur des enfants innocents avant même d'entreprendre un voyage en Inde puisque, par notre attitude là-bas, il arrive que nous contribuons indirectement à tout cela. A voir donc!
Sur PLANETE actuellement: >27 Novembre 2008 à 13h55 > 01 Décembre2008 à 22h30 > 09 Décembre2008 à 13h35 > 15 Décembre2008 à 13h40
Des extraits du documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=48&id_document=29
Un article du réalisateur Hubert Dubois sur le documentaire: http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=infrarouge&id_rubrique=33&id_article=45
est ce que quelu'un à vu l'émission de hier soir ?
c'est horrible se qui se passe là bas. je sais pas comment j'ai fait y a 10 ans pour allé dans certaine région du tibet maintenant je me demande si on a pas été surveillé pendant les 5 semaine sur place j'en suis presque sur.
je sais pas depuis quant les femmes sont stérilisé si elles ont plus de 2 endants et qu'elle ne paye pas d'amande. A l'époque une femme avais voulu me donné son enfant. elle me disais qu'il serai mieux avec moi que dans ce petit village de l'amdo elle avais raison mais qu'est ce que je pouvais faire.....
c'est horrible se qui se passe là bas. je sais pas comment j'ai fait y a 10 ans pour allé dans certaine région du tibet maintenant je me demande si on a pas été surveillé pendant les 5 semaine sur place j'en suis presque sur.
je sais pas depuis quant les femmes sont stérilisé si elles ont plus de 2 endants et qu'elle ne paye pas d'amande. A l'époque une femme avais voulu me donné son enfant. elle me disais qu'il serai mieux avec moi que dans ce petit village de l'amdo elle avais raison mais qu'est ce que je pouvais faire.....
vendredi soir près de chez moi avait lieu une soirée sur l'inde. en effet un couple, elle cinéaste et lui médecin parcours l'inde deux fois par an pour aider les plus pauvres.
ils nous ont montrer leur dernier séjour en inde.
a travers ce film j'ai pu voir les coutumes et vrais valeurs des habitants de ce pays. toujours souriants malgrès la misère et la pauvreté.
le but de l'association "amandine" est de soigner les personnes qu'ils croisent durant leur séjour.
ce qui m'a le plus marqué est l'histoire de Sanju une petite indienne de 3 ou 4 ans atteinte de la tuberculose est fortement déshydratée.
le médecin a rencontré sa mère par hasard. celle-ci n'avait plus d'espoir et accusé le fatalisme.
pendant toute une nuit ils ont soigné l'enfant à la lampe électrique dans un couvent. au lendemain matin Sanju allait déjà un peu mieux ils ont décidé de l'ammener à l'hopital le plus proche (3 heures de route en 4x4)
pour administrer un traitement contre la tuberculose.
dupuis leur retour en france ce couple a eu des nouvelles de Sanju elle a prit 4 kg et se porte bien. le traitement de la tuberculose a été administré aussi aux membres de la famille de Sanju (8 à vivre dans la même petite maison en toit de chaume).
tout ça pour dire que nous avons énomément de chance de vivre en France avec tous les services et aides que notre pays a mis en place : sécurité social, RMI, chomage, CAF...
Ce film montre qu'en 2007 la misère est toujours présente et il ne faut pas l'oublier.
j'ai vu beaucoup de misère dans ce reportage mais mon avis d'aider ces gens et de découvrir leurs coutumes est plus forte que jamais.
je dois recevoir des photos de Sanju je n'hésiterai pas a en mettre une sur le forum pour que vous découvriez la fameuse Sanju.
Depuis le 10 janvier, sur les écrans parisiens, il y a le joli film « Le petit peintre du Rajasthan » de Rajkumar Bhan, Eurozoom, Mille et une productions et Raj Movies International (VOSTF et VF). Il est projeté dans 21 salles à Paris.
L’histoire : Aniket, cadre moyen stressé et peu affable, vit avec sa femme Malati et leur fils unique Anirudh à Poona, une petite ville indienne qu'il quitte chaque jour à l'aube pour un long voyage en train jusqu'à Bombay où il travaille. Un jour, sans aucune explication, il ordonne à sa femme de rassembler les affaires d'Anirudh pour partir en voyage. Ils prennent le train jusqu'à Shekhawati, une ville du Rajasthan, coincée au milieu du désert et comme habitée par la magie des superbes fresques traditionnelles qui ornent les murs des maisons et palais. C'est là qu'habite la mère d'Aniket. Ce dernier doit se rendre à l'étranger et comme sa femme travaille aussi, il n'y a personne pour s'occuper d'Anirudh jusqu'à son retour. La vieille femme accepte avec joie de s'occuper de ce petit-fils qu'elle connaît à peine
Le cinéaste Rajkumar Bhan explique les intentions du Petit peintre du Rajasthan : "Mon film traite de la survivance des valeurs ancestrales à travers un enfant victime de la déchirure d'un pays en route vers la modernité, de leur transmission, mais aussi de leur perte. Il touche en cela à un thème universel que j'aborde pourtant dans le cadre spécifique de la culture du Rajasthan et de la pensée indienne. L'onirisme, les prémonitions, les références aux dieux y occupent une place importante, car ils font partie intégrante de la vie quotidienne des gens de la région où se déroule l'action du film." Les personnages du film sont inspirés de la vie quotidienne des classes moyennes en Inde. Ainsi, la vie citadine d'Anirudh et les ambitions de ses parents qui travaillent dur pour réaliser leurs rêves, le condamnent à la solitude. Grâce à sa grand-mère, il échappe à cette solitude et trouve une identité en se définissant une place dans sa famille et un rôle dans la société. Il est attaché à ses parents, mais leurs choix de vie interdisent toute véritable relation. C'est au contact de la tradition familiale qu'il retrouve le sens de la filiation. Les relations qu'il entretient avec sa grand-mère témoignent d'une grande maturité. Il ne lui réclame jamais rien, mais au contraire partage tout avec elle, s'enrichit des bienfaits de leur intimité naturelle. Bonne soirée
L’histoire : Aniket, cadre moyen stressé et peu affable, vit avec sa femme Malati et leur fils unique Anirudh à Poona, une petite ville indienne qu'il quitte chaque jour à l'aube pour un long voyage en train jusqu'à Bombay où il travaille. Un jour, sans aucune explication, il ordonne à sa femme de rassembler les affaires d'Anirudh pour partir en voyage. Ils prennent le train jusqu'à Shekhawati, une ville du Rajasthan, coincée au milieu du désert et comme habitée par la magie des superbes fresques traditionnelles qui ornent les murs des maisons et palais. C'est là qu'habite la mère d'Aniket. Ce dernier doit se rendre à l'étranger et comme sa femme travaille aussi, il n'y a personne pour s'occuper d'Anirudh jusqu'à son retour. La vieille femme accepte avec joie de s'occuper de ce petit-fils qu'elle connaît à peine
Le cinéaste Rajkumar Bhan explique les intentions du Petit peintre du Rajasthan : "Mon film traite de la survivance des valeurs ancestrales à travers un enfant victime de la déchirure d'un pays en route vers la modernité, de leur transmission, mais aussi de leur perte. Il touche en cela à un thème universel que j'aborde pourtant dans le cadre spécifique de la culture du Rajasthan et de la pensée indienne. L'onirisme, les prémonitions, les références aux dieux y occupent une place importante, car ils font partie intégrante de la vie quotidienne des gens de la région où se déroule l'action du film." Les personnages du film sont inspirés de la vie quotidienne des classes moyennes en Inde. Ainsi, la vie citadine d'Anirudh et les ambitions de ses parents qui travaillent dur pour réaliser leurs rêves, le condamnent à la solitude. Grâce à sa grand-mère, il échappe à cette solitude et trouve une identité en se définissant une place dans sa famille et un rôle dans la société. Il est attaché à ses parents, mais leurs choix de vie interdisent toute véritable relation. C'est au contact de la tradition familiale qu'il retrouve le sens de la filiation. Les relations qu'il entretient avec sa grand-mère témoignent d'une grande maturité. Il ne lui réclame jamais rien, mais au contraire partage tout avec elle, s'enrichit des bienfaits de leur intimité naturelle. Bonne soirée
Il y a souvent des articles très intéressant dans la rubrique Femmes d'ailleurs, de Courrier International, écrits par Anne Collet.
Je vous fais partager celui-ci que je viens de découvrir... les prochains voyageurs à Pékin sont priés de nous faire un petit compte-rendu ! 😉
22 juin 2006
FEMMES D'AILLEURS •
Le marché aux amoureux bat son plein le dimanche à Pékin
La scène se passe un dimanche dans un parc de la capitale chinoise, situé tout près de la place Tian'anmen. "Plusieurs centaines de personnes, âgées de 50 à 60 ans pour la plupart, se retrouvent non pas pour une séance de tai-chi, ni pour une quelconque manifestation. Ils sont là à s'observer timidement", raconte le magazine britannique New Statesman. De temps en temps, une question fuse et le dialogue s'installe :
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
Bonsoir à tous et à toutes,
J'ai dix sept ans et je rêve de partir en Inde l'année prochaine. Seulement, plus j'en parle autour de moi plus les réactions sot diverses et surprenantes. Résultat des courses: au lieu de m'aider à réfléchir sur mon projet, je suis un peu paumée. On m'a conseillé d'y réfléchir à tête reposée, en lisant des ouvrages de références. Est ce que quelqu'un a des livres intérressants à me conseiller, des livres qui puissent m'aider à me poser les bonnes questions concernant ce voyage? L'Inde est un pays magnifique mais pas facile à aborder et je voudrais savoir si je suis réellement prète à y débarquer.
Tous les conseils et comentaires sont la bien venue...
Bonjour !
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂
Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??
Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!
Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛
Merci beaucoup!!!🙂
bonjour
je suis en train de lire l'excellent livre de Dominique Lapierre "la cité de la joie"
dont l'histoire (vraie!) se déroule dans les bidonvilles de calcutta.
Je m'évertue à chercher l'endroit exact de ce bidonville, afin de le visualiser dans GOOGLE EARTH.
Toutes mes recherches sur le net s'avèrent infructeuses.
Pouvez vous m'aider ?
Savez vous où ce trouve ce bidonville (cité de la joie = "anand nagar" dans leur langue) dans
calcutta (désormais rebaptisée kolkata) ?
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah
Le numéro de cette semaine (14 au 20 mai 2009) du Nouvel Obs est consacré à l'Inde, à l'occasion des élections législatives, dont les résultats devraient être proclamés dans les tous prochains jours.
Avec, en prime, un DVD "L'Inde, des Jours et des Hommes", film documentaire de Frédéric Soltan & Dominique Raboteau.
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Je conseille un excellent film, le dernier danny boyle .
Un visage de l'Inde assez saisissant, sur le rapport a l'argent avec une mise en scene assez dynamique .
synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Bonjour
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
Bonjour,
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Je parle de cet adolescent de 16 ans qui médite au creux d'un arbre depuis déjà huit mois, sans manger et sans boire.
La première fois que j'ai vu sa photo dans un magazine et l'article qui allait avec, j'ai ressenti la paix et la sérénité qu'il dégage.
Le reportage dans Envoyé Spécial m'a laissé la même impression.
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Un document terrible, impressionnant, une histoire "vécue" par Michel Benoît dont le livre vient de paraître aux éditions de La Martinière.
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Je viens de voir à l'instant sur Arte "enfants forçats"de Hubert Dubois, un reportage très fort très émouvant, violent et révoltant. J'en ai encore la chair de poule....🙁 Je me permets de conseiller à tous de revisionner ce reportage sur internet. Je suis tombée en admiration devant ces courageux activistes qui luttent contre le travail et l'esclavage des enfants en Inde, entre autres... Et les paroles optimistes de la fin du film, de KALASH SATYARTI m'ont un peu soulagée de ma peine et m'ont conforté dans mon optimisme affiché dans la discussion "l'Inde ne s'en sortira pas"....Oui il y a des progrès depuis 30 ans et j'en ai été témoin, mais il en faut encore. Il y a beaucoup de travail à faire pour combattre l'illétrisme et la corruption en Inde. 😕 Mais c'est en bonne voie 🙂🙂🙂🙂 Et vous que pensez vous de cet excellent reportage??????
Bonjour
Quelqu'un connait-il ce bouquin qui serait de Catherine CLEMENT mais je ne le trouve pas dans sa bibliographie !
Bye FerDex
Quelqu'un connait-il ce bouquin qui serait de Catherine CLEMENT mais je ne le trouve pas dans sa bibliographie !
Bye FerDex
On ne parle que de ce film (ou presque) en ce moment. Pas de quoi en faire "le film de l'année". Au bout d'un quart d'heure on a tout compris. Mise à part la course-poursuite dans les bidonvilles, les couleurs locales, quelques belles prises de vue et le regard touchant des enfants, on n'en sort pas boulversé et complètement sous le charme. 5/10
Bonsoir à tous,
Vendredi 6 juin, à 20h30 au cinéma le Club 6 de Saint-Brieuc, soirée autour du Tibet organisée par le CSPT-Bretagne. Projection du film "Fuite à travers l'Himalaya", réalisé par Maria Blumencron en 2007 et qui raconte le chemin de l'exil d'un groupe d'enfants tibétains... Projection suivie d'un débat sur la situation actuelle auTibet + Vente d'artisanat tibétain
Tashi Delek Isabelle
Vendredi 6 juin, à 20h30 au cinéma le Club 6 de Saint-Brieuc, soirée autour du Tibet organisée par le CSPT-Bretagne. Projection du film "Fuite à travers l'Himalaya", réalisé par Maria Blumencron en 2007 et qui raconte le chemin de l'exil d'un groupe d'enfants tibétains... Projection suivie d'un débat sur la situation actuelle auTibet + Vente d'artisanat tibétain
Tashi Delek Isabelle
🙂Bonjour a tous,
une info sur PARIS.A la fnac des halles, il y a des stand decoré special inde (a l entree et a l interieur).ceci n est pas une pub pour le celebre magasin car vous pouvez tres bien regarder sur place. il y a de superbes livres sur le cinema indien, des cd, des livres de photo, contes pour enfants, livres....C est tres varié et ca fait toujours rever!
enjoy!
tortuegeante
Bonjour😉😉
Je suis allée voir enfin "Camera Kids" de Zana Briski (Born into Brotels)
Synopsis Quartier chaud de Calcutta : un groupe d'enfants inoubliables. Ils sont souriants, pleins de vie, malicieux et drôles : ils sont les fils et filles de prostituées. Face à la plus grande des pauvretés, face aux abus et au désespoir, ils ont peu de chance d'échapper à un futur écrit d'avance et de se construire une vie meilleure. En compagnie de la photographe new-yorkaise Zana Briski qui leur enseigne l'art de la photographie, ils embarquent dans un voyage extraordinaire qui va les transformer. Les photos prises par les enfants ne sont pas seulement exemplaires et remarquables en terme d'observation, elles reflètent quelque chose de moralement plus grand : l'art comme force immense de "salut" et d'ascension.
Tout est grâce dans ce film les images, les enfants...😉 Les enfants nous émerveillent, nous enchantent...😉
Quelle boulversante aventure humaine😉
Je suis allée voir enfin "Camera Kids" de Zana Briski (Born into Brotels)
Synopsis Quartier chaud de Calcutta : un groupe d'enfants inoubliables. Ils sont souriants, pleins de vie, malicieux et drôles : ils sont les fils et filles de prostituées. Face à la plus grande des pauvretés, face aux abus et au désespoir, ils ont peu de chance d'échapper à un futur écrit d'avance et de se construire une vie meilleure. En compagnie de la photographe new-yorkaise Zana Briski qui leur enseigne l'art de la photographie, ils embarquent dans un voyage extraordinaire qui va les transformer. Les photos prises par les enfants ne sont pas seulement exemplaires et remarquables en terme d'observation, elles reflètent quelque chose de moralement plus grand : l'art comme force immense de "salut" et d'ascension.
Tout est grâce dans ce film les images, les enfants...😉 Les enfants nous émerveillent, nous enchantent...😉
Quelle boulversante aventure humaine😉
Cette semaine Culture Monde est consacrée à l'Inde.
1er volet ce matin passionnant . La démocratie à l'épreuve de Modi.
À vos podcasts .
Sur France Culture à 11h.
Bonne journée
bonjour à vous!
qui à ce jour à entendu parler de ce petit mousse, parti de quimper, avec la compagnie des indes, à l'age de 13ans, ;ce fils d'instituteur, . misérable marin, par sa bravoure, sa loyauté, a réussi, dans cet empire mongol, à devenir ...NABAB !! ??
Le grand moghol, shâh Alam, l'ayant pris à son service, (comme chef de son armée)lui attribuera ce titre.Plus tard il sera aussi;roi du dekkan, défenseur des indes pour le roi de france (louis XV);amassera une grande fortune.
A son retour en france(après 25années tumultueuses), il sera anobli par louis XVI, et nommé colonel.
Il aura plusieurs enfants avec ses belles princesses indiennes
Il vécu surtout à:delhi, pondichéry, et hydérabad.
Sa mort, une chute de cheval, dans la campagne quimpéroise, est peu glorieuse pour un tel aventurier, !!
Plusieurs livres parlent de ce nabab breton: deux historiens, qui sont aussi deux de ses descendants, :MAX LAVIGNES et albert LE BAIL ont rendu hommage à cet homme hors du commun.
Si je vous en parle avec tant de passion;c'est parcequ'il est un lointain ancêtre:son nom:RENE MADEC Mon grand père parlait de lui, en ces termes:"c'était l'homme qui venait de loin!" ou encore:"le prince des îles", lui même tenait ces propos de son...grand père! j'avais environ 9ans, et je rêvais de l'inde déjà, que je n'ai jamais vue !
Qu'elle ne fut pas ma surpise quand à l'émission de bernard PIVOT"apostrohes" vers 1985, la romancière IRENE FRAIN présenta son livre :LE NABAB !!elles étaient donc vraies les histoires du grand père !! ce roman est fabuleux pour les amoureux de l'inde, et les autres!
aujourdhui, LE MANOIR DES INDES à quimper, est parait il un excellent restaurant gastronomique, ou l'on retrouve le style et les odeurs épicées de l'inde!
Belle aventure, n'est ce pas?
Peut être que nos voyageurs ont entendu parler de mon vieux cousin ? "gougeule" lui il le connait bien, le bonhomme !!
qui à ce jour à entendu parler de ce petit mousse, parti de quimper, avec la compagnie des indes, à l'age de 13ans, ;ce fils d'instituteur, . misérable marin, par sa bravoure, sa loyauté, a réussi, dans cet empire mongol, à devenir ...NABAB !! ??
Le grand moghol, shâh Alam, l'ayant pris à son service, (comme chef de son armée)lui attribuera ce titre.Plus tard il sera aussi;roi du dekkan, défenseur des indes pour le roi de france (louis XV);amassera une grande fortune.
A son retour en france(après 25années tumultueuses), il sera anobli par louis XVI, et nommé colonel.
Il aura plusieurs enfants avec ses belles princesses indiennes
Il vécu surtout à:delhi, pondichéry, et hydérabad.
Sa mort, une chute de cheval, dans la campagne quimpéroise, est peu glorieuse pour un tel aventurier, !!
Plusieurs livres parlent de ce nabab breton: deux historiens, qui sont aussi deux de ses descendants, :MAX LAVIGNES et albert LE BAIL ont rendu hommage à cet homme hors du commun.
Si je vous en parle avec tant de passion;c'est parcequ'il est un lointain ancêtre:son nom:RENE MADEC Mon grand père parlait de lui, en ces termes:"c'était l'homme qui venait de loin!" ou encore:"le prince des îles", lui même tenait ces propos de son...grand père! j'avais environ 9ans, et je rêvais de l'inde déjà, que je n'ai jamais vue !
Qu'elle ne fut pas ma surpise quand à l'émission de bernard PIVOT"apostrohes" vers 1985, la romancière IRENE FRAIN présenta son livre :LE NABAB !!elles étaient donc vraies les histoires du grand père !! ce roman est fabuleux pour les amoureux de l'inde, et les autres!
aujourdhui, LE MANOIR DES INDES à quimper, est parait il un excellent restaurant gastronomique, ou l'on retrouve le style et les odeurs épicées de l'inde!
Belle aventure, n'est ce pas?
Peut être que nos voyageurs ont entendu parler de mon vieux cousin ? "gougeule" lui il le connait bien, le bonhomme !!





