En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Bonjour,
J'hésite entre deux destinations pour faire un petit périple en raquette fin décembre, sachant que mon hésitation porte sur le niveau d'enneigement que je risque d'y trouver, ou plutôt de n'y pas trouver 😛.
Hésitation donc entre La Cappadoce pour la Turquie et la région Bucovine pour la Roumanie. Ne connaissant ni l'une ni l'autre, et bien qu'il n'existe pas d'assurance sur le temps qu'il pourra y faire fin décembre, j'aimerai quand même avoir des retours d'expérience de voyageurs ayant fait des séjours dans ces régions à cette période.
Merci 🙂
J'hésite entre deux destinations pour faire un petit périple en raquette fin décembre, sachant que mon hésitation porte sur le niveau d'enneigement que je risque d'y trouver, ou plutôt de n'y pas trouver 😛.
Hésitation donc entre La Cappadoce pour la Turquie et la région Bucovine pour la Roumanie. Ne connaissant ni l'une ni l'autre, et bien qu'il n'existe pas d'assurance sur le temps qu'il pourra y faire fin décembre, j'aimerai quand même avoir des retours d'expérience de voyageurs ayant fait des séjours dans ces régions à cette période.
Merci 🙂
Bonjour,
Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.
La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.
Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.
Par avance merci, Cordialement, PK
Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.
La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.
Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.
Par avance merci, Cordialement, PK
Bonjour à la communauté; je relance une discussion; J'aimerai relier marseille à istambul à vélo cette année; départ au mois de mai. Ma route en cours d'élaboration emprunterai l'italie du nord, slovénie, croatie, monténégro, albanie, grèce , turquie. Mon projet est ouvert à toute personne désirant partager un bout de chemin et de vie. Je suis preneur de toutes infos, adresses et autres suggestions. Une grosse question me taraude quand même; c'est le retour. Je pensais peut être aux ferries entre cesme et le pirée puis sur ancône mais surement qu'il existe d'autres possibilités. Il me tarde de vous lire. Merci a bientôt
Bonjour,
Je voudrais m'expatrier en Turquie pour enseigner le français dans un lycée privé francophone et je me pose des questions sur les grilles de salaire; l'employeur propose un salaire de 2000 euros en se basant sur la grille de salaire et les diplômes. J'enseigne depuis huit ans, est-ce un salaire correct ?
Merci d'avance pour vos réponses !!
Nouchka
Bonjour,
Amis Stambouliotes et de passage à Istanbul en ce moment, j'aurais besoin de votre aide !
Nous avons une escale ce samedi à Istanbul de 16h jusque 2h du matin, nous voyageons avec nos enfants (8 et 3 ans). Quand nous avions reservé nos vols, le but était de sortir de l'aéroport, faire un petit tour à Istanbul+resto. Mais la situation est ce qu'elle est, j'ai du mal à evaluer ce qui se passe sur place, si c'est calme ou pas ? Donc je vous demande conseil, pensez que notre premier plan (sortir de l'aéroport) est faisable pour le moment (on m'a parlé d'un couvre-feu !) ? surtout que nous voyageons avec nos enfants. Mais en même temps je me vois pas leur infliger 10h à l'aeroport !
Merci pour votre aide.
Amis Stambouliotes et de passage à Istanbul en ce moment, j'aurais besoin de votre aide !
Nous avons une escale ce samedi à Istanbul de 16h jusque 2h du matin, nous voyageons avec nos enfants (8 et 3 ans). Quand nous avions reservé nos vols, le but était de sortir de l'aéroport, faire un petit tour à Istanbul+resto. Mais la situation est ce qu'elle est, j'ai du mal à evaluer ce qui se passe sur place, si c'est calme ou pas ? Donc je vous demande conseil, pensez que notre premier plan (sortir de l'aéroport) est faisable pour le moment (on m'a parlé d'un couvre-feu !) ? surtout que nous voyageons avec nos enfants. Mais en même temps je me vois pas leur infliger 10h à l'aeroport !
Merci pour votre aide.
Bonjour tout le monde je suis une lycéenne francoturque qui vit en France. J'aimerais partir faire des études de médecine en Turquie après le bac pour y rester définitivement. Seulement malgré mes quelques (petites) recherches je ne comprend tjrs pas le mode de fonctionnement : est ce que je peux y aller en ayant juste le bac ou me faut-il passer le concour nationale truc? Quelle université choisir ? Le mode d'enseignement est-il trop différent du nôtre ?? Merci
Bonjour,
Quelqu'un pourrait'il m'eclairer sur le calcul du salaire brut au net ?
j'ai trouvé ce site http://www.vergiportali.com/Content.aspx?Type=Maas mais est-ce qu'il est fiable ?
Je trouve que c'est enorme la difference du brut au net .
Quelqu'un pourrait'il m'eclairer sur le calcul du salaire brut au net ?
j'ai trouvé ce site http://www.vergiportali.com/Content.aspx?Type=Maas mais est-ce qu'il est fiable ?
Je trouve que c'est enorme la difference du brut au net .
bonjour, mon projet pour l'année prochaine est de s'installer en Turquie(mon fiancé travail la bas et il est d'origine turque et bien moi également), j'ai un magister en biologie et je suis enseignante a l'université (3éme année d'expérience)et inscrite en première année doctorat.. ma question est il possible de continuer mes études en Turquie (avoir une inscription a l'université) et est il facile de trouvé un travail dans l'enseignement dans des école ou même autre domaine
j'ai peur de tous abandonné, , mon poste et mes études et se retrouvé dans un autre pays sans rien ..je serai reconnaissante si vous ne conseillez... merci
Bonjour je m'appelle Atilla je suis titulaire d'un BTS NRC (négociation relation client) je suis d'origine turc de double nationalité française et turc je voudrais vivre et travailler en turquie dans des entreprises françaises et turc dans le domaine du commerce pouvez-vous me conseiller ?
p.s : j'ai le passeport et la carte d'identité turc et la langue bien maîtrisé .
Bonjour à tous,
Je pars mi janvier pour un périple France/Inde. Je passe par la Roumanie et souhaite connaitre les possibilités de voir ce pays au alentour de Bucarest avant de rejoindre Istambul via Bulgarie. Sofia me parait trop éloigné par rapport à Istambul, y'a t'il une ville entre Bucarest et Istambul où faire escale. Je suis aussi prenneur d'infos pour Bucarest sur les bons plans (restos/Auberge), inofs pratiques...
Je vous remercie d'avance de vos réponses, Bonnes fetes à tous les membres VF et aux lecteurs!
Oliv'
Je pars mi janvier pour un périple France/Inde. Je passe par la Roumanie et souhaite connaitre les possibilités de voir ce pays au alentour de Bucarest avant de rejoindre Istambul via Bulgarie. Sofia me parait trop éloigné par rapport à Istambul, y'a t'il une ville entre Bucarest et Istambul où faire escale. Je suis aussi prenneur d'infos pour Bucarest sur les bons plans (restos/Auberge), inofs pratiques...
Je vous remercie d'avance de vos réponses, Bonnes fetes à tous les membres VF et aux lecteurs!
Oliv'
Bonjour,
Je pars m'installer à istanbul fin mars 2007. Mes amis cherchent une colocation pour moi sur place. Je cherche du travail sur le net. Si je trouve un post avant de partir ce serait rassurant (au moins avoir des RDV pour des entretiens) sinon je chercherai sur place.
J'ai 34 ans, je suis diplômée de Commerce International. J'ai une grande polyvalence en ce qui concerne mes compétences dans le secteur commercial. Je suis aussi intéressée par l'enseignement du français, ou encore par le secteur touristique.
J'aimerais partager avec vous vos expériences professionnelles sur place (surtout si vous êtes non turcs), ou alors tout autre sujet qui pourrait éclairer mon aventure.
N'hésitez pas à m'écrire. En vous remerciant par avance.
isabelle
N'hésitez pas à m'écrire. En vous remerciant par avance.
isabelle
Salut! je vais faire très bientôt un circuit en Turquie et on aura 2 jours et demi libres à Istanbul.
Pourriez vous me dire les indispensables culture shopping, architecture...?
Merci d'avance
valerie
Actuellement je desire partir en turquie fin avril de cette annèe<
et voyant ce qu on voit ds les pays limitrophes et tres proches ( egypte<tunisie<grece...)
jai peur de me retrouver aussi ds un conflit en turquie (pays majoritairement musulman)
sil marrive des soucis sur place que dois je faire???
quelle est la situation en turquie en ce moment??
est t il bon de partir la bas?
merci de me repondre !
merci de me repondre !
je viens d'arriver a istanbul et apparemment c'est assez facile de trouver du travail ici. Si je peux donner envie a ceux qui veulent venir ici sans trop s'inquieter pour le boulot...
J'ai passé un entretien 4 jours apres mon arrivee et jai été prise ! je donne des cours dans une ecole de langue.
Cette semaine je devrais passer un autre entretien pour travailler chez un editeur anglais.
isabelle
isabelle
Bonjour à tous! Je suis jeune diplômée en F.L.E. (D.U., Licence et Master 1) et je recherche un poste de professeur de français langue étrangère en Turquie notamment Istanbul, Izmir, j'ai eu un réel coup de foudre pour ce pays (déjà 4 voyages) dont j'apprends la langue, et mon objectif aujourd'hui est de partir enseigner ma langue là-bas. Si vous avez des infos, des expériences à partager et je rêve peut-être un piston, pour m'aider et m'informer ce serait vraiment super. Merci à tous 🙂
Bonjour,
Je voudrais savoir quelles sont les démarches, les contraintes et obligations pour s'installer et travailler en Turquie. Dois je avoir du travail avant de pouvoir m'y installer? Est ce que je dois avoir une carte de résident ou le visa touristique suffit? Et une carte de travail? Est ce qu'il est facile d'y trouver un logement? Encore bien d'autres choses auquelles je ne pense sûrement pas...
Merci
Je voudrais savoir quelles sont les démarches, les contraintes et obligations pour s'installer et travailler en Turquie. Dois je avoir du travail avant de pouvoir m'y installer? Est ce que je dois avoir une carte de résident ou le visa touristique suffit? Et une carte de travail? Est ce qu'il est facile d'y trouver un logement? Encore bien d'autres choses auquelles je ne pense sûrement pas...
Merci
Bonjour!
Je postule à un master qui a un échange Erasmus avec l'université de Galatasaray. Je suis vraiment attirée par cette fac et Istanbul!! J'aurais aimé avoir des témoignages de gens qui ont été ou sont actuellement dans cette université. Apparemment c'est une très bonne fac. Mais j'aimerais avoir des infos de gens qui ont vécu cette expérience. Notamment, est-ce que tous les cours sont en français ou certains se passent en anglais ou en turc? Y'a -t- il beaucoup d'étudiants francophones (étant donné que c'est une université francophone)? Toutes autres infos sont bienvenue! :)
Merci beaucoup!
Je postule à un master qui a un échange Erasmus avec l'université de Galatasaray. Je suis vraiment attirée par cette fac et Istanbul!! J'aurais aimé avoir des témoignages de gens qui ont été ou sont actuellement dans cette université. Apparemment c'est une très bonne fac. Mais j'aimerais avoir des infos de gens qui ont vécu cette expérience. Notamment, est-ce que tous les cours sont en français ou certains se passent en anglais ou en turc? Y'a -t- il beaucoup d'étudiants francophones (étant donné que c'est une université francophone)? Toutes autres infos sont bienvenue! :)
Merci beaucoup!
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
salut tous le monde
je suis nouveau dans cette adorable site
j'ai besoin de votre aide; j'ai dèja visiter istanboule turque, dans l'année 2007 elle est manifique
maintenant je veux m'instale làba et mon problème c'est que je ne sait pas comment je peux chercher un travaile comme infirmier à istanboule avant mon démarage pour assurer ma vie
et aussi est ce que je peux trouver un hôpitale français au turque car tous mon formation dans le domain infirmier est à la langue fraçais et je ne parle pas la turqué🙁
aider moi svpl
merci bq bq
Salut a tous!
FAtiguee apres une dizaine d´annees d´errances j´ai decidé que 2008 serait l´année ou je poserai mes valises (enfin au moins quelques années!). Je revais de m´installer en Turquie depuis un moment et on vient de me proposer un super poste a Ankara que je me suis empressee d´accepter (je suis prof de francais, ca aide!)
Les procedures administratives sont en routes et je suis obligee d´attendre mon visa de travail pour me rendre en Turquie. Hors c´est un visa long a obtenir, je l´aurai surement pas avant aout.
Je vais donc devoir organiser pas mal de choses d´ici. Je connais absolument pas du tout du tout Ankara.
J´ai mille questions mais je vais y aller petit a petit . Toute aide est treeees bienvenue!!
Savez vous qui contacter pour envoyer mes affaires? J´en ai pas des tonnes quand meme trop pour que je puisse les trimbaler en avion ( ma bibliotheque....) Une idee de prix?
Connaissez vous les quartiers d´Ankara? Je vais avoir un salaire franchement sympatoche mais je veux pas d´un appart dans un quartier trop bourge. Quels quartiers sont sympas et populaires? ( un peu l´equivalent de belleville ou clichy parisien... les references qui n´ont rien a voir .....!!🙂 mais c´est mes références) Ya t il des agences immobilieres ou on peux parler anglais ou francais (ou espagnol...😏), parceque le turc et moi c´est pas encore ca.
Justement, quelqu´un connait il une bonne ecole pour apprendre le turc a Ankara? Je ne suis ni une lumiere en langue ni une tache, en m´y mettant sérieusement, ca peut prendre a peut pret combien de temps pour pouvoir papoter avec mes voisins?
J´ai encore plein de questions mais je vais y aller petit a petit sinon on va pas s´en sortir. Merci d´avance 🙂
J´ai encore plein de questions mais je vais y aller petit a petit sinon on va pas s´en sortir. Merci d´avance 🙂
bonjour, je voudrais des renseignements pour acquérir un petit pied-à -terre à l'ouest de la Turquie car nous voulons y aller fréquemment, soit un terrain, sur lequel on mettrait à demeure une caravane ou un mobile home, soit une petite maison de vacances, qui l'a déjà fait ou connait les formalités, ou un site dédié à ce sujet, merci d'avance.







