Bonjour
j"étais à Heidelberg pendant le mois d'aout dans le cadre des cours d'été et j'avoue que ça m'a bcp plu, j'ai aussi fait le tour de Mannheim et de LUDWIGSHAVEN, j'aimerais bien qu'on m'aide à trouver un job la bas, j'aimerais bien qu'on m'indique des sites web et qu'on m'explique la procédure sachant bien que j'ai besoin d'un visa pour repartir...
merci...
malgré le fait que j'aime l'allemand, je trouve cette
langue difficile à parler. qu'en pensez-vous?
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Bonjour, je serais en Allemagne à partir des premiers jour d'Octobre et je planifie mon voyage pour rester 3-2 jours dans chaque ville.
Mon itinéraire s'est le suivant: Berlin - Munich - Hambourg - Dortmund - Londres .
J'ai vu des prix dans les compagnies:
Bahn: Très chère 50-90€ et www.berlinlinienbus.de ne propose pas beaucoup des trajets.
Est-ce qu'il y a un autre moyenne de voyager moins chère? ou je dois acheter les tickets avec BAhn? On m'a conseillé: http://www.mitfahrzentrale.de mais; il n’y a pas encore des trajets pour les dates souhaitées et je ne sais s'ils prendront à une personne qui parle Anglais. Je peux pas faire du Stop parce que je n'ai pas beaucoup de temps.
Merci de m'aider avec mes questions, des prix augmentent!!!
Rafael
Est-ce qu'il y a un autre moyenne de voyager moins chère? ou je dois acheter les tickets avec BAhn? On m'a conseillé: http://www.mitfahrzentrale.de mais; il n’y a pas encore des trajets pour les dates souhaitées et je ne sais s'ils prendront à une personne qui parle Anglais. Je peux pas faire du Stop parce que je n'ai pas beaucoup de temps.
Merci de m'aider avec mes questions, des prix augmentent!!!
Rafael
bonjour à toutes et tous,
je me présente je suis Aurelie je suis éducatrice et j'ai pour projet de venir avec des personnes handicapés adultes se déplaçant en fauteuil roulant en Allemange pour leur vacances du 27 au 31 décembre 2010, plus excatement à Berlin en ce qui concerne l'hébergement nous avons ce qu'il faut. par contre concernant les sorties dans Berlin je suis à la recherche d'une personne ou plusieurs qui pourraient m'indiquer si les sorties que l'on a en vu sont accessibles aux personnes en fauteuil roulant. car hélas niveau 2iéme langue je suis pas forte :-) en vous remerciant de m'accorder de votre temps libre pour faire ces recherches. ah oui j'oubliais ma responsable de m'a parle que sur Berlin il existe des soirées cabarets ??? mais je ne trouve pas de résultats, pouvez vous regarder à ça aussi ? les sorties :
Check point Charlie Postdam L'église Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche partiellement détruit par les bombardements La coupole de Reichstag Musée des juifs les Hackesche Höfe (S Bahn Hackescher Markt) : typique du vieux Berlin Musée Egyptien Zoo La porte de brandebourg East side gallery ( mur de Berlin) Kadewe ( grand magasin de l’enseigne KADEWE) Croisiere en bateau Madame Tussauds ( musée de personnalités en cire) The story of Berlin
encore merci, j'attends vos réponses. et si vous avez d'autres suggestions de sorties N' HESITEZ pas !!!
je me présente je suis Aurelie je suis éducatrice et j'ai pour projet de venir avec des personnes handicapés adultes se déplaçant en fauteuil roulant en Allemange pour leur vacances du 27 au 31 décembre 2010, plus excatement à Berlin en ce qui concerne l'hébergement nous avons ce qu'il faut. par contre concernant les sorties dans Berlin je suis à la recherche d'une personne ou plusieurs qui pourraient m'indiquer si les sorties que l'on a en vu sont accessibles aux personnes en fauteuil roulant. car hélas niveau 2iéme langue je suis pas forte :-) en vous remerciant de m'accorder de votre temps libre pour faire ces recherches. ah oui j'oubliais ma responsable de m'a parle que sur Berlin il existe des soirées cabarets ??? mais je ne trouve pas de résultats, pouvez vous regarder à ça aussi ? les sorties :
Check point Charlie Postdam L'église Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche partiellement détruit par les bombardements La coupole de Reichstag Musée des juifs les Hackesche Höfe (S Bahn Hackescher Markt) : typique du vieux Berlin Musée Egyptien Zoo La porte de brandebourg East side gallery ( mur de Berlin) Kadewe ( grand magasin de l’enseigne KADEWE) Croisiere en bateau Madame Tussauds ( musée de personnalités en cire) The story of Berlin
encore merci, j'attends vos réponses. et si vous avez d'autres suggestions de sorties N' HESITEZ pas !!!
Bonjour,
Je vais partir en Namibie en août prochain et suis en train de chercher des billets d'avion au meilleur prix. Peu de compagnies proposents des Paris Windhoek sans faire 2 escales, ainsi j'ai regardé ce que faisait Air Namibia au départ de Francfort et cela revient à 962 euros AR, vous trouvez ça cher ?
Ensuite j'ai regardé pour faire un AR Paris Francfort cela revient à 100 euros sur Air France et les horaires sont flexibles, du coup je pensais arriver avec 3h de marge à Francfort ainsi j'aurais le temps de récupérer mes bagages et de les réenregistrer sur le vol pour Windhoek et pareil au retour. L'un d'entre vous a-t-il déjà fait cette option ou pas ?
Si vous avez d'autres propositions je suis toute ouïe !!
Merci,
Carole
Je vais partir en Namibie en août prochain et suis en train de chercher des billets d'avion au meilleur prix. Peu de compagnies proposents des Paris Windhoek sans faire 2 escales, ainsi j'ai regardé ce que faisait Air Namibia au départ de Francfort et cela revient à 962 euros AR, vous trouvez ça cher ?
Ensuite j'ai regardé pour faire un AR Paris Francfort cela revient à 100 euros sur Air France et les horaires sont flexibles, du coup je pensais arriver avec 3h de marge à Francfort ainsi j'aurais le temps de récupérer mes bagages et de les réenregistrer sur le vol pour Windhoek et pareil au retour. L'un d'entre vous a-t-il déjà fait cette option ou pas ?
Si vous avez d'autres propositions je suis toute ouïe !!
Merci,
Carole
Bonjour à tous,
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte �� peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte �� peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
A force de croiser dans de lointains horizons des teutons en voyage, on oublie que l’Allemagne est une formidable destination de voyage. Pourquoi sur ce forum voyage-t-on plus en Tunisie qu’en Allemagne, je me le demande bien. J’ai choisi de braquer ici les projecteurs sur un bijou du patrimoine naturel et architectural de l’Allemagne : Lindau
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
Bonjour,
Je vais habiter à Essen à partir de la fin aout. Je voudrais savoir les sites où je peux trouver des annonces pour faire de la colocation.
Autrement je voudrais me rendre à Essen vers le 20 aout pour trouver un logement en location. Alors je voudrais aussi savoir s'il est facile de trouver des chambres en colocation disponibles immédiatement et si les formalités de garantie sont compliquées.
Merci pour vos conseils et suggestions,
Céline
Autrement je voudrais me rendre à Essen vers le 20 aout pour trouver un logement en location. Alors je voudrais aussi savoir s'il est facile de trouver des chambres en colocation disponibles immédiatement et si les formalités de garantie sont compliquées.
Merci pour vos conseils et suggestions,
Céline
Bonjour!!
Je me décide enfin car on commence à décourager!!! Nous cherchons des emplois en Allemagne pour quelques mois. Nous savons déjà que c'est extrêmement difficile présentement. Nous avons eu des conseils d'aller voir sur des sites en particulier ou monster.de, des choses comme ça, mais c'est trop flou, ça ne nous mène qu'à des emplois de type professionnel ou dans des compagnies. Nous ne voulons que travailler dans des hotels, des centres de ski, des restos. On est tous formés en restauration. On sait qu'on ne pourra pas faire de service car nous avons qu'une légère base en allemand mais on peut faire de la plonge...
Si vous avez des conseils, connaissez des gens qui auraient besoin de nous, avez des contacs, qu'importe, on commence à désespérer!!!
Merci!!!
Stéphanie
Je me décide enfin car on commence à décourager!!! Nous cherchons des emplois en Allemagne pour quelques mois. Nous savons déjà que c'est extrêmement difficile présentement. Nous avons eu des conseils d'aller voir sur des sites en particulier ou monster.de, des choses comme ça, mais c'est trop flou, ça ne nous mène qu'à des emplois de type professionnel ou dans des compagnies. Nous ne voulons que travailler dans des hotels, des centres de ski, des restos. On est tous formés en restauration. On sait qu'on ne pourra pas faire de service car nous avons qu'une légère base en allemand mais on peut faire de la plonge...
Si vous avez des conseils, connaissez des gens qui auraient besoin de nous, avez des contacs, qu'importe, on commence à désespérer!!!
Merci!!!
Stéphanie
Bonjour,
Nous longeons le Danube à vélo. Nous sommes entre Straubing et Deggendorf.
Impossible de trouver des cartouches gaz à visser pour notre réchaud MSR (supermarché, décathlon, magasin de bricolage...). On ne trouve que des cartouches à percer...
(Nous avions acheté l'actuelle en Suisse.)
Auriez vous une enseigne à nous recommander ?
Et/ou également en Autriche où nous devrions être d'ici 2-3 jours.
Merci pour votre aide !
Merci pour votre aide !
Bonjour et Bonne année 2011!
Je pars lundi à Berlin et j'ai entendu dire que la carte bancaire (Visa ou mastercard) n'était pas acceptée partout. C'est d'ailleurs le cas pour mon hôtel: sur le site internet, il est bien précisé que le total du séjour devra être réglé en espèce.
Est ce le cas également pour les boutiques? les restaurants?
Merci beaucoup Sophie
Je pars lundi à Berlin et j'ai entendu dire que la carte bancaire (Visa ou mastercard) n'était pas acceptée partout. C'est d'ailleurs le cas pour mon hôtel: sur le site internet, il est bien précisé que le total du séjour devra être réglé en espèce.
Est ce le cas également pour les boutiques? les restaurants?
Merci beaucoup Sophie
Bonjour,
On prépare un voyage le long du danube. Nous aimerions bien apporter notre Jetboil (http://shop.jetboil.com/index.php/flash.html) . Est-ce que vous savez si je peux trouver le Jetpower fuel en Allemagne ou en Autriche ? Est-ce qu'on vend du Jetboil en Europe ?
Merci Julie Vallière
On prépare un voyage le long du danube. Nous aimerions bien apporter notre Jetboil (http://shop.jetboil.com/index.php/flash.html) . Est-ce que vous savez si je peux trouver le Jetpower fuel en Allemagne ou en Autriche ? Est-ce qu'on vend du Jetboil en Europe ?
Merci Julie Vallière
Hello 🙂 !
J'avais voyagé à vélo il y a quelques années en Suisse (tour pendant 2 semaines) et en Islande (tour pendant 3 semaines). J'avais adoré ces expériences, et j'aimerais remettre le couvert. A l'époque, j'avais un VTT Giant que j'avais customisé pour l'adapter au voyage. Je n'ai plus ce vélo actuellement.
Plutôt que de vous poser des questions vagues, je vais me baser sur les vélos que j'ai en choix dans mon rayon proche (magasin de vélo de ma ville, j'ai choisi la proximité pour m'éviter les prises de tête, le choix infini et pour pouvoir l'essayer "en vrai").
Mes critères sont :
- Budget de 500 euros max, SANS compter les ajouts dans le futur (portes bagages, selle plus adaptée, guidon plus adapté, etc...)
- Objectif : Eurovelo 6 partie Allemande dans un premier temps. Et plus tard d'autres voyages je l'espère : Autres parties de l'Eurovelo 6, mais peut-être aussi d'autres pays.
- Terrain : Eurovelo 6 = Surtout pistes cyclables ou sentiers si j'ai bien compris.
- Bagages : J'ai toujours mes 2 sacoches arrière et mon gros sac que je mettais sur le porte bagage arrière, ainsi que la petite sacoche avant qui se met sur le guidon. Je compte m'en servir. Mais j'aimerais la possibilité d'en rajouter 2 devants latérales, si jamais un jour j'en ressens le besoin.
Voici mes deux choix principaux disponibles dans mon magasin:
- www.mondovelo.fr/...oss-man-28-2019.html (VTC "Montana X-Cross Man 28" 2019")
- www.mondovelo.fr/...ekking-100-2019.html (VTC "Lapierre Trekking 100 2019")
Mes questions : - Pensez-vous que ces vélos sont une bonne base pour un vélo de voyage ?
- Lequel choisiriez-vous entre ces deux, et surtout, pourquoi (histoire que votre réponse m'enseigne quelque chose, car je suis très novice en matière de matos) ?
- Que modifieriez-vous sur le vélo choisi pour l'adapter au voyage, mise à part l'ajout de porte bagages : Selle, pneus, autres ?
- Est-ce que leur poids vous semble raisonnable pour mon projet ? (12,5kg et 13,9kg)
Mon but est de comprendre les critères de choix, pour pouvoir être autonome et comprendre.
Je vous remercie par avance 🙂.
J'avais voyagé à vélo il y a quelques années en Suisse (tour pendant 2 semaines) et en Islande (tour pendant 3 semaines). J'avais adoré ces expériences, et j'aimerais remettre le couvert. A l'époque, j'avais un VTT Giant que j'avais customisé pour l'adapter au voyage. Je n'ai plus ce vélo actuellement.
Plutôt que de vous poser des questions vagues, je vais me baser sur les vélos que j'ai en choix dans mon rayon proche (magasin de vélo de ma ville, j'ai choisi la proximité pour m'éviter les prises de tête, le choix infini et pour pouvoir l'essayer "en vrai").
Mes critères sont :
- Budget de 500 euros max, SANS compter les ajouts dans le futur (portes bagages, selle plus adaptée, guidon plus adapté, etc...)
- Objectif : Eurovelo 6 partie Allemande dans un premier temps. Et plus tard d'autres voyages je l'espère : Autres parties de l'Eurovelo 6, mais peut-être aussi d'autres pays.
- Terrain : Eurovelo 6 = Surtout pistes cyclables ou sentiers si j'ai bien compris.
- Bagages : J'ai toujours mes 2 sacoches arrière et mon gros sac que je mettais sur le porte bagage arrière, ainsi que la petite sacoche avant qui se met sur le guidon. Je compte m'en servir. Mais j'aimerais la possibilité d'en rajouter 2 devants latérales, si jamais un jour j'en ressens le besoin.
Voici mes deux choix principaux disponibles dans mon magasin:
- www.mondovelo.fr/...oss-man-28-2019.html (VTC "Montana X-Cross Man 28" 2019")
- www.mondovelo.fr/...ekking-100-2019.html (VTC "Lapierre Trekking 100 2019")
Mes questions : - Pensez-vous que ces vélos sont une bonne base pour un vélo de voyage ?
- Lequel choisiriez-vous entre ces deux, et surtout, pourquoi (histoire que votre réponse m'enseigne quelque chose, car je suis très novice en matière de matos) ?
- Que modifieriez-vous sur le vélo choisi pour l'adapter au voyage, mise à part l'ajout de porte bagages : Selle, pneus, autres ?
- Est-ce que leur poids vous semble raisonnable pour mon projet ? (12,5kg et 13,9kg)
Mon but est de comprendre les critères de choix, pour pouvoir être autonome et comprendre.
Je vous remercie par avance 🙂.
Bonjour,
Nous partons jeudi à Berlin et j'aurais aimé vos avis sur le programme que j'ai prévu (surtout me dire si ce n'est pas trop chargé), sachant que nous arriverons vers 10h jeudi, repartirons vers 12h le dimanche, et serons logés à Mitte.
JEUDI - Alexanderplatz - Tour de la télévision - Berliner Dom - île des musées avec le pergamommuseum - Under den Linden - Friedrichstrasse - Galeries lafayette - Gendarment Markt - Porte de Brandebourg
VENDREDI - Schloss Charlottenburg et le parc -Kudamm - Neue nationalgalerie - Quartier Prenzlauerberg
SAMEDI - Postdam : quartier néerlandais, château de sans souci et le parc - Check point Charlie - Musée juif - Quartier de Nikolaiviertel, Hôtel de Ville et église saint Nicolas
DIMANCHE MATIN - Reichstag - Potsdamerplatz
En fait, c'est surtout pour le samedi que je me pose des questions, je crains de ne pouvoir tout faire....
J'ai essayé d'alterner intérieur / extérieur pour ne pas avoir trop froid dans la journée !
N'hésitez pas à commenter, ça m'aidera !
Merci beaucoup !
Nous partons jeudi à Berlin et j'aurais aimé vos avis sur le programme que j'ai prévu (surtout me dire si ce n'est pas trop chargé), sachant que nous arriverons vers 10h jeudi, repartirons vers 12h le dimanche, et serons logés à Mitte.
JEUDI - Alexanderplatz - Tour de la télévision - Berliner Dom - île des musées avec le pergamommuseum - Under den Linden - Friedrichstrasse - Galeries lafayette - Gendarment Markt - Porte de Brandebourg
VENDREDI - Schloss Charlottenburg et le parc -Kudamm - Neue nationalgalerie - Quartier Prenzlauerberg
SAMEDI - Postdam : quartier néerlandais, château de sans souci et le parc - Check point Charlie - Musée juif - Quartier de Nikolaiviertel, Hôtel de Ville et église saint Nicolas
DIMANCHE MATIN - Reichstag - Potsdamerplatz
En fait, c'est surtout pour le samedi que je me pose des questions, je crains de ne pouvoir tout faire....
J'ai essayé d'alterner intérieur / extérieur pour ne pas avoir trop froid dans la journée !
N'hésitez pas à commenter, ça m'aidera !
Merci beaucoup !
Bonjour 🙂
Comme l'indique le titre de ce sujet, je me prépare à effectuer environ 2000 kms sur un vélo que j'ai acheté il y a quelques temps mais dont je ne me suis pas beaucoup servi depuis. Voici le vélo en question : https://www.decathlon.fr/velo-route-triban-100-gris-id_8377732.html. Pour ceux qui auraient des problèmes pour afficher le lien, il s'agit du "vélo route cyclotouriste Triban 100 B'twin".
Mon trajet a été pensé en fonction des capacités que possèdent le vélo ou tout du moins de ce que j'en ai lu n'étant pas du tout un spécialiste. Il s'agira pour l'immense majorité de voies vertes et d'Eurovélos (la 5, 6, 15, 12 et 3). Que des routes bien bitumées selon les informations qu'on peut trouver (quoique j'ai un doute pour la partie de l'EV3 Maubeuge-Paris...). Je prévois de voyager au plus léger mais avec tout de même tente et tout le tralalala, étapes d'environ 75kms/jour.
Ma question est la suivante, ce vélo tiendra-t-il la longueur ? Si non, que me conseillez-vous ?
Au plaisir de vous lire
Comme l'indique le titre de ce sujet, je me prépare à effectuer environ 2000 kms sur un vélo que j'ai acheté il y a quelques temps mais dont je ne me suis pas beaucoup servi depuis. Voici le vélo en question : https://www.decathlon.fr/velo-route-triban-100-gris-id_8377732.html. Pour ceux qui auraient des problèmes pour afficher le lien, il s'agit du "vélo route cyclotouriste Triban 100 B'twin".
Mon trajet a été pensé en fonction des capacités que possèdent le vélo ou tout du moins de ce que j'en ai lu n'étant pas du tout un spécialiste. Il s'agira pour l'immense majorité de voies vertes et d'Eurovélos (la 5, 6, 15, 12 et 3). Que des routes bien bitumées selon les informations qu'on peut trouver (quoique j'ai un doute pour la partie de l'EV3 Maubeuge-Paris...). Je prévois de voyager au plus léger mais avec tout de même tente et tout le tralalala, étapes d'environ 75kms/jour.
Ma question est la suivante, ce vélo tiendra-t-il la longueur ? Si non, que me conseillez-vous ?
Au plaisir de vous lire
Bonjour,
Je compte partir 3 semaines en vélo, le long de l'EV15 (strasbourg - rotterdam). Actuellement, je peux avoir un bruleur à gaz que ma mère pourrait m'envoyer pour pas grand chose.
Cependant, le fait de devoir trouver des cartouches, les transporter, les jeter, etc.. m’embête un peu. De plus, la stabilité sur ce genre de truc c'est pas génial ... (voir pièce jointe).
J'hésite, (mais c'est pas le même prix) avec un réchaud multi-combustible type MSR Whisperlite. L'avantage, c'est que je n'aurais pas à m’embêter à trouver une cartouche. Un peu d'essence à la pompe ou en magasin, et c'est reparti pour un tour ! En plus ça me parait plus stable ! ( www.campz.fr/...haud-gaz/326081.html )
À la base je voulais me faire un réchaud à bois maison mais je vais le garder pour des plus petit voyage ou en complément.
Qu'en pensez-vous, l'investissement est-il nécessaire ? Merci
PS : je précise que je souhaite faire mijoter des trucs. Je suis végé, donc pas de viande pour me caler. Le but étant de faire du moment du repas un plaisir, donc si besoin de longue cuisson, je voudrais ne pas avoir à me priver (d'où l’intérêt de l'essence, pas à se brider puisqu'on en trouve partout).
PS2 : au cas où, pour dans longtemps, on peut prendre l'avion avec un réchaud multicombustible vide ?
J'hésite, (mais c'est pas le même prix) avec un réchaud multi-combustible type MSR Whisperlite. L'avantage, c'est que je n'aurais pas à m’embêter à trouver une cartouche. Un peu d'essence à la pompe ou en magasin, et c'est reparti pour un tour ! En plus ça me parait plus stable ! ( www.campz.fr/...haud-gaz/326081.html )
À la base je voulais me faire un réchaud à bois maison mais je vais le garder pour des plus petit voyage ou en complément.
Qu'en pensez-vous, l'investissement est-il nécessaire ? Merci
PS : je précise que je souhaite faire mijoter des trucs. Je suis végé, donc pas de viande pour me caler. Le but étant de faire du moment du repas un plaisir, donc si besoin de longue cuisson, je voudrais ne pas avoir à me priver (d'où l’intérêt de l'essence, pas à se brider puisqu'on en trouve partout).
PS2 : au cas où, pour dans longtemps, on peut prendre l'avion avec un réchaud multicombustible vide ?
Bonjour à toutes/tous,
J'ai déjà sollicité le forum pour une traduction, il y a quelques mois, et avait obtenu une ou deux sympathiques réponses (correctes). Sans abuser, je reviens vers vous pour du "facile". Mon fiston écrit un court texte avec les mots qu'il connaît. Ce texte a été corrigé par son enseignante, mais étant donné que fiston doit l'apprendre par coeur, j'aurais aimé "blinder" la chose, parce que je ne suis pas sûre à 100% de quelques petites choses :
Für den Ferien reservieren wir ein Hotelzimmer -> n'est-ce pas plutôt : Für die Ferien...? Am nächsten Tag gehen wir in die/der Stadt spazieren -> quel est le bon cas du déterminant ? Dann gehen wir zurück ins Hotel -> peut-on mettre zurück ailleurs qu'à la fin de la phrase ? Am Sonntag fahren wir weg nach Hause -> idem pour weg ?
Ces phrases mises bout à bout ne veulent rien dire, elles sont hors contexte :o).
Merci bcp pour votre aide. Frédérique
J'ai déjà sollicité le forum pour une traduction, il y a quelques mois, et avait obtenu une ou deux sympathiques réponses (correctes). Sans abuser, je reviens vers vous pour du "facile". Mon fiston écrit un court texte avec les mots qu'il connaît. Ce texte a été corrigé par son enseignante, mais étant donné que fiston doit l'apprendre par coeur, j'aurais aimé "blinder" la chose, parce que je ne suis pas sûre à 100% de quelques petites choses :
Für den Ferien reservieren wir ein Hotelzimmer -> n'est-ce pas plutôt : Für die Ferien...? Am nächsten Tag gehen wir in die/der Stadt spazieren -> quel est le bon cas du déterminant ? Dann gehen wir zurück ins Hotel -> peut-on mettre zurück ailleurs qu'à la fin de la phrase ? Am Sonntag fahren wir weg nach Hause -> idem pour weg ?
Ces phrases mises bout à bout ne veulent rien dire, elles sont hors contexte :o).
Merci bcp pour votre aide. Frédérique









