Bonjour,
J'ai une question bien précise à vous soumettre, qui servira peut-être à parler de l'épilepsie, une maladie assez répandue mais mal connue.
Pour ma part j'ai commencé à faire des crises d'épilepsie depuis 3 ans que j'habite en Inde, mais aucune cause physiologique n'a été détectée. J'étais sûrement déjà malade avant de venir en Inde, mais non diagnostiquée, et le changement de rythme de vie et d'environnement a peut-être fait empirer les crises.
Je n'ai aucun souvenir de mes crises (de type tonico-clonique) et c'est donc à partir des descriptions des témoins de mes crises que j'essaie de comprendre petit à petit ce qu'est cette maladie. C'est difficile, car les descriptions sont souvent sur le mode hyperbolique. Seuls certains neurologues m'ont décrit en termes neutres comment se passe une crise.
Des descriptions de mes proches, j'ai pu déduire que c'était visiblement un spectacle impressionnant et stressant. Ces crises sont en effet brutales, d'après ce que je peux en juger une fois que j'ai repris mes esprits, et que je commence à noter les effets qui durent plusieurs jours : maux de têtes très lourds, courbatures, et les marques si je suis tombée, sans parler de la fatigue qui me cloue au lit plusieurs jours. Une fois, pendant la nuit, je suis tombée de mon lit et je me suis cognée au pied du lit à chaque mouvement de tête, tant que la crise a duré, devant mes jeunes enfants terrorisés. Mes crises se produisent la plupart du temps pendant le sommeil, dans les phases d'endormissement ou de réveil.
C'est très frustrant de ne pas savoir ce qui arrive à mon corps pendant ces crises. J'ai passé des heures et des heures à chercher des videos sur des sites comme Youtube, mais sans succès, et jusqu'ici aucun proche n'a pu filmer mes crises.
L'épilepsie, traitée et bien suivie, ne m'a pas empêché d'avoir un enfant l'an dernier, n'ayant subi aucune crise. Cependant depuis, mes crises sont revenues, plus fréquentes : une douzaine depuis un an. Cette fois-ci j'en ai également fait hors de chez moi, dans des situations de déplacement : en avion, en voiture ou dans le métro.
En particulier j'ai fait deux crises en avion avec mon bébé sur les genoux, sur des vols Paris-Delhi, et c'est en fait l'objet de mon post.
La première fois c'était fin octobre 2006, dans un vol Paris-Doha de Qatar Airways. L'avion était une heure en retard, et j'étais déjà bien fatiguée et en hypoglycémie : j'ai d'ailleurs oublié mes papiers sur mon siège dans la salle d'embarquement, en allant aux toilettes, et je crois que grâce à cette étourderie tous les passagers ont pu me remarquer !
Une fois dans l'avion, je me suis relaxée et je me suis mise à allaiter mon bébé âgé de 4 mois, pour l'aider à supporter le décollage en douceur. Je me suis endormie en même temps, j'ai eu un petit sentiment de malaise, mais pas le temps d'en parler autour de moi, j'avais déjà perdu conscience et la crise a démarré... Le décollage a été interrompu, je suis revenue à moi quelques minutes ou peut-être une heure après, allongée dans l'avion, que j'ai dû quitter car la compagnie estimait qu'il était risqué de me garder à bord. J'ai repris l'avion le lendemain sans problème, avec une assistance particulière de la part du personnel au sol pour m'éviter de me fatiguer avant l'embarquement.
La seconde fois, c'était vers le 22-23 décembre 2006, dans un vol Paris-Moscou d'Aeroflot. Cette fois-ci j'étais aussi également en train d'allaiter, mais moins fatiguée, et je ne m'attendais pas non plus à faire une crise. Celle-ci a eu lieu après le décollage, et je suis donc restée à bord. J'ai été transportée à l'infirmerie à Moscou en attendant ma correspondance pour Delhi. Comme après chaque crise, j'ai dormi, et j'ai de très vagues souvenirs de ma voisine, une jeune femme en robe de laine, couleur crème, souriante, qui s'occupait de mon bébé, la nourrissait et l'a peut-être changé, jusqu'à l'arrivée à Moscou. Ensuite je me souviens que le couloir de la pièce où je me reposais était assez bruyant, ce qui gênait mon bébé, qui pleurait beaucoup je crois, et qui a quand même dormi. J'ai eu la force de lui faire un biberon, mais je ne lui ai sûrement pas apporté tout le réconfort qu'elle a l'habitude de recevoir de moi.
Dans l'avion Moscou-Delhi, le personnel était prévenu de ce qui m'était arrivé et s'est particulièrement bien occupé de moi. Peut-être même que j'ai été surclassée en business mais je ne suis pas certaine de mes souvenirs. Je me souviens avant tout de la sollicitude de toutes ces personnes.
Je voudrais profiter de ce post pour remercier tout le personnel de Qatar Airways et Aeroflot, et cette femme souriante, pour leur gentillesse envers moi et mon bébé. Je dois souligner qu'à chaque fois que je prends l'avion enceinte ou avec mon bébé, le personnel des aéroports ou des compagnies aériennes se montre toujours prévenant, pour m'éviter de faire la queue ou m'aider à faire chauffer de l'eau par exemple. C'est vraiment agréable de ne pas se heurter à l'indifférence de professionnels, qui pourraient être blasés par la routine de leur boulot. Cela témoigne de leur investissement humain dans leur travail.
J'ai cependant un regret : à chaque fois, j'ai mobilisé le peu d'énergie qui me restait pour des questions prioritaires: le bien-être de mon bébé, mes papiers, etc... Mais, un peu intimidée et encore bien KO, je n'ai pas demandé ce qui s'était passé, et en particulier comment mon bébé, attaché sur mes genoux, avait réagi à chaque fois alors qu'elle était en train de têter lorsque la crise s'est produite. Peut-être que je l'ai heurtée par des mouvements désordonnés, ou effrayée par des cris, peut-être qu'elle a hurlé de panique pendant une demi heure dans les bras de quelqu'un d'autre, peut-être aussi qu'elle dormait et qu'elle n'a pas réalisé ce qui se passait ; mais tout ça je n'en sais rien.
Si par chance l'un d'entre vous était à bord d'un de ces vols, pourrait-il m'en dire plus sur ce qui s'est passé au moment de ces crises ?
Peu de chances que l'un des passagers tombe sur ce post, mais on ne sait jamais...
Et pour les autres lecteurs, si vous voyagez avec des jeunes enfants, ou avec un problème d'épilepsie, n'hésitez pas à poser vos questions, ou à faire part de vos témoignages, dont je suis curieuse !
Merci de m'avoir lue !
Un bonjour à chacun(e)
Voila. Je roule ma bosse depuis belle lurette, mais en partie parce que je prend des médicaments pour traiter l'épilepsie. Ça ne m'a jamais empêché de partie pour toutes sortes de destination, aussi bien en solo qu'en groupe en prenant la simple précaution d'avoir au départ la quantité de médicament nécessaire pour tout le voyage. Jamais plus de 5 semaines. Mais voila, je me prépare pour une année sabbatique à voyager du Canada à la pointe sud de l'Amérique du Sud et j'aimerais bien savoir comment font les gens qui se déplacent pendant de longue période pour s'approvisionner en médicament. Les médicaments que je dois consommer sont anciens et probablement très répandus. Est-il possible de se procurer des médicaments d'ordonnances en pays étranger ? Est-il possible de s'en expédier par colis à des points de chute convenu d'avance ? Bref, avez vous des trucs à me suggérer pour ne pas tomber en rad au milieu de nul part ?
Au plaisir
Voila. Je roule ma bosse depuis belle lurette, mais en partie parce que je prend des médicaments pour traiter l'épilepsie. Ça ne m'a jamais empêché de partie pour toutes sortes de destination, aussi bien en solo qu'en groupe en prenant la simple précaution d'avoir au départ la quantité de médicament nécessaire pour tout le voyage. Jamais plus de 5 semaines. Mais voila, je me prépare pour une année sabbatique à voyager du Canada à la pointe sud de l'Amérique du Sud et j'aimerais bien savoir comment font les gens qui se déplacent pendant de longue période pour s'approvisionner en médicament. Les médicaments que je dois consommer sont anciens et probablement très répandus. Est-il possible de se procurer des médicaments d'ordonnances en pays étranger ? Est-il possible de s'en expédier par colis à des points de chute convenu d'avance ? Bref, avez vous des trucs à me suggérer pour ne pas tomber en rad au milieu de nul part ?
Au plaisir
Bonjour à tous
Nous partons trois semaines au Sri Lanka, avec escale (une nuit d'hôtel juste) à Jeddah , Arabie Saoudite. Je voudrais prendre un trousse à pharmacie avec paracétamol, antibiotique, anti-diarrhéique et anti-nauséeux de base . Par ailleurs, mon fils à besoin d'un traitement quotidien pour l'épilepsie (Lamictal) et moi d'un anti-migraineux (Lamaline, dans lequel se trouve un peu d'opium, du paracétamol et de la caféine). J'aurais naturellement des ordonnance pour tout ces produits, en anglais, avec leurs nom commercial et dci . Mais je voudrais m'assurer que cela suffis, et aussi savoir s'il faut les prendre en bagage cabine ou les laisser en soute. J'ai envoyer un message à l'ambassade du Sri Lanka en France pour leur demander, mais je n'ai pas eu de réponse. Je voudrais un site un peu officiel, ou je peux vérifier qu'avec les ordonnances il ne peut rien nous arriver de pire que la confiscation des médicaments . Ce serait bien sur une cata, surtout pour l'épilepsie, mais un moindre mal par rapport à mes craintes ...
Evidemment, j'ai conscience que la Lamaline pose plus de problème que le reste.
Merci à tous
Bonjour,
Une de mes proches de retour d'Argentine a été très gravement malade (diagnostic vital engagé pdt qqs jours, coma, sorte d'encéphalite foudroyante, crise d'épilepsie...). Elle va mieux, nettement mieux même si elle est très loin d'en avoir fini avec cela. C'est un vrai bouleversement de vie...
Elle a attrapé la maladie de Chagas après piqûre d'une sorte de punaise.
www.pasteur.fr/...-info/maladie-chagas fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Chagas
Donc, attention aux punaises... Il faut se protéger avec des répulsifs, vêtements couvrants...
Qq'un a t-il déjà été concerné ?
Une de mes proches de retour d'Argentine a été très gravement malade (diagnostic vital engagé pdt qqs jours, coma, sorte d'encéphalite foudroyante, crise d'épilepsie...). Elle va mieux, nettement mieux même si elle est très loin d'en avoir fini avec cela. C'est un vrai bouleversement de vie...
Elle a attrapé la maladie de Chagas après piqûre d'une sorte de punaise.
www.pasteur.fr/...-info/maladie-chagas fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Chagas
Donc, attention aux punaises... Il faut se protéger avec des répulsifs, vêtements couvrants...
Qq'un a t-il déjà été concerné ?
Bonjour,
je voudrais savoir qui et combien coutent des frais d'intervention d'urgence à New York? Je connais quelqu'un qui a un tumeur du cerveau qui provoque de temps en temps des attaques d'épilepsie. Il n'y rien à faire sauf qu'à attendre que la personne ne se blesse pas et éventuellement la coucher. Il est arrivé que lors d'une attaque d'épilepsie dans le RER à Paris des gens ont appellé les secours qui sont venu mais pour rien. Car attaque fini quand ils sont arrivés.
Comme il n'y a aucune assurance maladie pour l'étranger couvre ça, j'aimerais savoir comment ça se passe aux USA dans un cas pareille. Cette personne voudrais et peut bien visiter NY mais évidement pas à n'importe quel risque et prix...
Merci d'avance pour votre aide,
KHK
je voudrais savoir qui et combien coutent des frais d'intervention d'urgence à New York? Je connais quelqu'un qui a un tumeur du cerveau qui provoque de temps en temps des attaques d'épilepsie. Il n'y rien à faire sauf qu'à attendre que la personne ne se blesse pas et éventuellement la coucher. Il est arrivé que lors d'une attaque d'épilepsie dans le RER à Paris des gens ont appellé les secours qui sont venu mais pour rien. Car attaque fini quand ils sont arrivés.
Comme il n'y a aucune assurance maladie pour l'étranger couvre ça, j'aimerais savoir comment ça se passe aux USA dans un cas pareille. Cette personne voudrais et peut bien visiter NY mais évidement pas à n'importe quel risque et prix...
Merci d'avance pour votre aide,
KHK
Bonjour, j'ai un problème de santé et je suis très embété car aucune pharmacie ne veut me délivrer mon traitements médical pour plusieurs mois...un vrai problème qui m'oblige à rester en france car je ne peux avoir mon traitement que pour une période d'1 mois maximum !
Or je voudrais voyager pour une plus longue période (à pieds) et je suis bloqué en france car il me faut absolument mon traitement sinon je n'ai plus la santé (crise d'épilepsie).
Je ne dois pas etre le seul à prendre un traitement journalier en france et qui désire voyager ailleurs qu'en france, il y'a bien une solution ?!
Personne est capable de me donnez la démarche à suivre, ni mon docteur, ni aucune pharmacie...et tout le monde prefere me rabaissez et me découragez dans mon projet, je compte sur vous pour m'aidez!
SVP AIDEZ MOI A TROUVEZ UNE SOLUTION OU LA DEMARCHE A SUIVRE POUR QU ON ME DELIVRE MON TRAITEMENT POUR PLUSIEURS MOIS !! (j'ai une ordonnance de 6mois et je prends de la dépakine et du vimpat)
PS: Je suis au fonds du trou, une impression d'etre enchainé à un arbre (comme un chien) et d'etre obligé de rester en france toute ma vie à cause de ce traitement que je suis obligé de prendre tout les jours...)
Je vous remercie d'avance!
Or je voudrais voyager pour une plus longue période (à pieds) et je suis bloqué en france car il me faut absolument mon traitement sinon je n'ai plus la santé (crise d'épilepsie).
Je ne dois pas etre le seul à prendre un traitement journalier en france et qui désire voyager ailleurs qu'en france, il y'a bien une solution ?!
Personne est capable de me donnez la démarche à suivre, ni mon docteur, ni aucune pharmacie...et tout le monde prefere me rabaissez et me découragez dans mon projet, je compte sur vous pour m'aidez!
SVP AIDEZ MOI A TROUVEZ UNE SOLUTION OU LA DEMARCHE A SUIVRE POUR QU ON ME DELIVRE MON TRAITEMENT POUR PLUSIEURS MOIS !! (j'ai une ordonnance de 6mois et je prends de la dépakine et du vimpat)
PS: Je suis au fonds du trou, une impression d'etre enchainé à un arbre (comme un chien) et d'etre obligé de rester en france toute ma vie à cause de ce traitement que je suis obligé de prendre tout les jours...)
Je vous remercie d'avance!
dans tous les voyages organisés ou non il est impossible de savoir en dehors de la qualité des hôtels s'il y a des structures de santé adaptées en cas de coup dur;Peut-on me donner ou trouver ces informations pour la région de chutes victoria et du parc Livingstone en Zambie. merci d'avance.
Bonjour à tous,
Mon fils va partir au Pérou dans 3 semaines, et je m'interroge sur une éventuelle contre indication de se trouver en altitude (4000m), et le fait qu'il ait été victime d'un AVC à l'âge de 15 ans, (il a aujourd'hui 24ans). Si quelqu'un connaissant ce problème pouvait me rassurer, ou m'informer, j'apprécierais . merci.
Bonjour,
je pars cet hiver pour un voyage en afrique du sud. Je passe par des zones à risque (parc kruger, namibie) et à une période où le risque est élevé (nov/dec). Donc je vais prendre je pense des traitements préventifs (je vais voir mon médecin bientôt).
J'aurais voulu avoir des témoignages sur les traitements préventifs, et surtout les effets secondaires psychologiques, étant donné que je pars avec deux amis dont un qui a déjà à une tendance dépressive avec crises d'angoisse.
J'ai parcouru le forum mais les effets psychologiques ne sont pas trop abordés.
Si vous avez des conseils ou témoignages ça serait super.
Merci d'avance !
++
Bonjour,
Ce sujet a déjà été traité, mais je n'ai toujours pas trouvé de réponse ou de retour d'expérience me correspondant. Je suis en plein préparatifs d'un voyage à destination de l'Australie. Je pars le 24 octobre 2011 pour une durée d'un an. Seulement je prends un traitement quotidien et je ne sais pas quelle option prendre pour partir en Australie.
- Certaine personne parle de prendre la totalité des médicaments pour un an. Cependant, sur d'autre post j'ai cru comprendre que la quantité maximale à transporter au niveau de la douane est de 3 mois.
- Une autre option est de se faire envoyer les médicaments au fur et à mesure dans le pays.
- La dernière option serait la plus agréable. De trouver une assurance qui couvre les frais d'une maladie "non accidentelle", déclarée avant le départ. Mais j'ai l'impression que la plupart se protège pas mal à ce niveau-là.
Pouvez-vous me faire part de votre retour d'expérience? Je vais contacter les diverses assurances pour obtenir plus d'information à ce sujet.
Merci par avance!
Carole
Ce sujet a déjà été traité, mais je n'ai toujours pas trouvé de réponse ou de retour d'expérience me correspondant. Je suis en plein préparatifs d'un voyage à destination de l'Australie. Je pars le 24 octobre 2011 pour une durée d'un an. Seulement je prends un traitement quotidien et je ne sais pas quelle option prendre pour partir en Australie.
- Certaine personne parle de prendre la totalité des médicaments pour un an. Cependant, sur d'autre post j'ai cru comprendre que la quantité maximale à transporter au niveau de la douane est de 3 mois.
- Une autre option est de se faire envoyer les médicaments au fur et à mesure dans le pays.
- La dernière option serait la plus agréable. De trouver une assurance qui couvre les frais d'une maladie "non accidentelle", déclarée avant le départ. Mais j'ai l'impression que la plupart se protège pas mal à ce niveau-là.
Pouvez-vous me faire part de votre retour d'expérience? Je vais contacter les diverses assurances pour obtenir plus d'information à ce sujet.
Merci par avance!
Carole
bonjour
voyage prévu au Sénégal et au Mali , cette année beaucoup de moustiques ....
que choisir : alaxin ou alaxin plus
mephaquin
huile essentiel
homéo
en préventif ?????
merci aux baroudeurs Africain de me répondre ....sachant que je ne prendrais plus de Malarone , m'a rendue malade il y a 2 ans !
merci d'avance .
francia
Bonjour,
J'ai déjà laisser un message sur ce forum. Finalement pour mon voyage d'étude sur les enfants des rues en Afrique, je vais me "limiter" à Dakar et à Bamako.
Je partir donc autour du 6 juillet, resterait à Dakar jusqu'au 20-21 juillet, puis je partirais à Bamako jusqu'au 9-10 août. Je partagerais sur place la vie d'une association qui s 'occupe des enfants des rues. (Vidéo + photo+ écrits)
Je souhaite donc savoir les vaccins et leurs tarifs qu'il faut pour partir là-bas. J'ai vu qu'il y avait le traitement contre le paludisme, mais ça me paraît cher, non? Ensuite les vaccins, quel budget il faut compter?
Après pour le visa et le passeport ? Quel budget? Je n'ai ni l'un, ni l'autre. Et aussi que délais? Je crois que pour Dakar il n'y a pas de besoin de visa, c'est ça?
Et ensuite, quel budget nourriture + logement si jamais je ne trouve personne, pour un peu plus d'un mois de vie sur place?
Merci beaucoup.
J'ai déjà laisser un message sur ce forum. Finalement pour mon voyage d'étude sur les enfants des rues en Afrique, je vais me "limiter" à Dakar et à Bamako.
Je partir donc autour du 6 juillet, resterait à Dakar jusqu'au 20-21 juillet, puis je partirais à Bamako jusqu'au 9-10 août. Je partagerais sur place la vie d'une association qui s 'occupe des enfants des rues. (Vidéo + photo+ écrits)
Je souhaite donc savoir les vaccins et leurs tarifs qu'il faut pour partir là-bas. J'ai vu qu'il y avait le traitement contre le paludisme, mais ça me paraît cher, non? Ensuite les vaccins, quel budget il faut compter?
Après pour le visa et le passeport ? Quel budget? Je n'ai ni l'un, ni l'autre. Et aussi que délais? Je crois que pour Dakar il n'y a pas de besoin de visa, c'est ça?
Et ensuite, quel budget nourriture + logement si jamais je ne trouve personne, pour un peu plus d'un mois de vie sur place?
Merci beaucoup.
Bon ben une dernière question avant de partir ( je pars le 17 janvier 2008 ). Je ne prendrai pas de pilule contre le paludisme car j'ai peur des effets secondaires et aussi je visite des endroits très peu de risque ...je voudrais avoir votre oppinion! Les endroits visités sont : Bangkok ... Krabi, Ao Nang, Railey, Koh Phi Phi ( mais juste excursion durant le jour sans y rester sur cet ile) Phuket et peut-etre Phang Nga baie. ( même à Phang Nga juste une visite en bateau durant le jour ). Les gens me disent que des endroits comme Ao Nang, Railey ... après le coucher du soleil ( entre 6:30 PM et 7:30 PM ) il y a un peu de moustiques mais après ça ...ils vont aller se "coucher après . J'ai l'intention à BKK acheter un produit luiquide chasse moustique qui se vend dans les magasins " 7 Eleven " ...avez vous une marque à me suggérer?
Ensuite je vais visiter Kuala Lumpur et Malacca ...donc pas de rique ici non plus car ...pis Singapore ! Donc j'aimerais avoir vos opinions sur le paludisme dans ces régions ! Merci à l'avance ! j'ai hate de partir :-)
Bonjour !
je vais être amenée à me rendre 3 mois (de juin à fin aout) au cambodge : à Phnom Penh dans un 1er temps, puis dans la région de Kompong Chhnang.
J'aimerai connaître les zones touchées par l'encéphalite japonaise au Cambodge (et en particuliers vers Kompong Chhnang) : l'encéphalite y sévit de façon endémique, épidémique ou rarement?
Qq a t'il déjà eu à faire un dosage des anticorps de l'encéphalite? si oui, quel en est le prix (environ)?
merci
à bientôt au Cambodge !
je vais être amenée à me rendre 3 mois (de juin à fin aout) au cambodge : à Phnom Penh dans un 1er temps, puis dans la région de Kompong Chhnang.
J'aimerai connaître les zones touchées par l'encéphalite japonaise au Cambodge (et en particuliers vers Kompong Chhnang) : l'encéphalite y sévit de façon endémique, épidémique ou rarement?
Qq a t'il déjà eu à faire un dosage des anticorps de l'encéphalite? si oui, quel en est le prix (environ)?
merci
à bientôt au Cambodge !
Bonjour,
Nous étions en vacances en Californie cet été. Avant de partir j avais pris une assurance en cas d hospitalisation et autre problème. Suite à une mauvaise chute de mon fils, nous décidons de l emmener aux urgences, nous nous arretons en route à l hôpital de Merced.
Avant de faire la consultation, j appelle l assurance pour leur signaler notre visite aux urgences. De même à l accueil de l hôpital je demande le prix d une consultation et on me repond qu on a pas le droit de me dire, ça depend de ce qu' on fait. Je comprends ça mais je demande " on est français je voudrais un ordre de grandeur, c est 30, 50, 100 $ ?" On ne veut pas me répondre, du genre si je dis vous un tarif et qu après c est autre chose vous allez me faire un procès! Bref, on voit d abord une infirmière, puis on attend et enfin un medecin. Montre en main on a vu le medecin 5 minutes, il n y a eu aucun acte, pas de radio. On repart avec une ordonnance d Advil. Je vais pour payer et on me dit que pour l instant on ne peut pas me dire, il faut que j appelle dans 8 jours pour savoir, ce qui est totement surprenant, car en France on paie en sortant. De retour à Paris, je fais 2 mails à l hôpital demandant la facture et pas de nouvelles. Et hier matin, je reçois la facture...
1812 $ Alors là les bras m en tombent, mais dans leur grande générosité j ai droit à un rabais de 25% si je pais avant le 23, il ne me reste plus que 1359 $, une paille !
Donc j aurais voulu savoir si ce tarif est normal pour les Usa ? En sachant qu' il s agissait juste d une consultation, en plus je nai aucun detail du montant. Qu est ce que vous pourriez me conseiller comme recours ? Car je ne pense pas que la securite sociale et mon assurance ne vont me rembourser comme ça. C est totalement ridicule ce montant, et je me demande si ce n est pas marqué français = pigeon.
Merci d avance de vos avis et conseils car depuis hier je suis partagée entre colère et panique.
Salut à tous j'ai un amie qui part au Sénégal vaccination fievre jaune chez Air france a paris qu'elle s' ont les pré caution des médicaments
Avez vous entendu le médicament doxycycline
Bonjour,
Nous partons prochainement en famille avec 2 enfants de 5 et 9 ans, pour un voyage de 6.5 mois en Asie. Les destinations prévues sont: Malaisie & Bornéo, Indonésie, Népal, Laos, Cambodge, Birmanie. Je me pose la question de donner ou pas un traitement anti-palu aux enfants. Je me suis rendue au centre des maladies tropicales à Marseille, qui m'a conseillé de traiter les enfants dans les zones infestées, ce qui représenterait environ 3.5 mois de traitement.
Comment font les gens qui partent sur des longues durées comme cela? Si vous êtes déjà partis avec vos enfants, avez-vous pris un traitement anti-palu et qu'est-ce qui a motivé votre choix? Merci de me faire part de vos expériences.
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
allo
je ne savais pas si on allait prendre les antibio pour la malaria mais en prenant toutes les infos avec ma pharmacienne en qui j'ai totalement confiance, on va les prendre
même son frère (à la pharmacienne) qui est médecin part aussi et va les prendre
donc on a pas de chance à prendre avec cette maladie il faut revenir en santé
😎
alors à tout ceux qui se demandent quoi faire ........prenez-les aussi
bye bon voyage😛
bye bon voyage😛
Bonjour à tous,
je prévois d'apporter dans mes bagages une pharmacie de base (rhume, maux de tête, gastro, etc) est t-il nécessaire d'avoir une ordonnance prescrite par son généraliste pour éviter des problèmes au cas où la douane me demanderait des justificatifs. Martine
je prévois d'apporter dans mes bagages une pharmacie de base (rhume, maux de tête, gastro, etc) est t-il nécessaire d'avoir une ordonnance prescrite par son généraliste pour éviter des problèmes au cas où la douane me demanderait des justificatifs. Martine
Bonjour a tous,
Mon médecin m'a prescrit des antipaludéens (Novaquine) a prendre (1 comprimé par jour) le premier jour du voyage et pendant 4 semaines après le séjour (soit un total de 6semaines). Cependant, j'ai lu dans plusieurs forum que ca ne servait a rien etc ... donc je me demande si je dois réellement le prendre ... a cause des effets secondaires (y en a t-ils réellement beaucoup ?) etc .. je me fais souvent du soucis pour un rien, et c'est vrai que le fait d'en prendre me rassurait car pas envie d'attraper le paludisme .. donc je ne sais plus quoi faire, certains disent qu'à l'hotel tout le monde en prenait et d'autres disent que personnes en prenait et que l'anti moustiques suffit !! Que faire ? .. je pars après demain !
Mon médecin m'a prescrit des antipaludéens (Novaquine) a prendre (1 comprimé par jour) le premier jour du voyage et pendant 4 semaines après le séjour (soit un total de 6semaines). Cependant, j'ai lu dans plusieurs forum que ca ne servait a rien etc ... donc je me demande si je dois réellement le prendre ... a cause des effets secondaires (y en a t-ils réellement beaucoup ?) etc .. je me fais souvent du soucis pour un rien, et c'est vrai que le fait d'en prendre me rassurait car pas envie d'attraper le paludisme .. donc je ne sais plus quoi faire, certains disent qu'à l'hotel tout le monde en prenait et d'autres disent que personnes en prenait et que l'anti moustiques suffit !! Que faire ? .. je pars après demain !
Bonjour à tous, faut-il se faire vacciner pour aller au Mexique (Riviera Maya) pour une semaine?
Si non, quels médicaments apporter?
Merci à tous, pour vos réponses.
Gigi577
Bonjour,
Je suis presque décidée à faire une méharée dans le désert pendant 7 jours au mois de novembre. Mes seules hésitations concernent les risques sanitaires car, si je ne suis pas particulièrement fragile, je n'ai pas non plus une constitution d'enfer et je n'ai pas beaucoup de "réserves". Donc, ce que je voudrais absolument éviter, c'est :
1. la tourista : je connais tous les principes de précaution, mais lorsque je voyage en Afrique ou en Asie, en-dehors des sentiers battus, j'ai beau ne boire que de l'eau minérale sans glaçons, m'abstenir de crudités, me laver les mains..., la turista ne m'épargne pas. En général, avec de l'Immodium + Ercéfuryl + coca, ça passe après quelques jours. Mais en plein désert, même un jour serait de trop car je ne pourrai pas passer la journée aux WC 🤪. Donc, si vous connaissez des médicaments (de préférence pas antibiotiques, puisque c'est à titre préventif) ou/et des moyens naturels pour préparer les intestins, ça m'intéresse. Si vous avez fait l'expérience d'une turista en plein désert, également, j'aimerais savoir comment vous avez "géré" ça 😉. Encore une question : en principe, l'eau du thé ne bout pas, ou à peine. Est-ce qu'il vaut mieux y ajouter un "purifiant" (de préférence sans goût, je ne sais pas si ça existe), ou est-ce que la t° atteinte suffit pour éliminer tout risque ?
2. l'insolation : on partirait mi-novembre, donc déjà pas en plein été. Est-ce qu'il y a des risques d'insolation à ce moment-là ? J'imagine qu'on nous donne une sorte de turban (ou bien on doit l'acheter ?) pour nous protéger du soleil et du sable, mais est-ce que ça suffit ? J'ai cru comprendre qu'on faisait la sieste à la mi-journée, mais à l'ombre ?
3. est-ce qu'il y a des scorpions à cette époque ? il faut faire attention à tout (chaussures, sac de couchage...) ? En cas de piqûre, on fait confiance au savoir-faire de son guide ou on appelle Mondial Assistance ?
Je sais, ça fait beaucoup de questions et d'habitude, je ne me prends pas autant la tête avant de partir d'habitude. Mais ailleurs, si j'ai un problème, je me repose une journée à l'ombre, à proximité d'un WC et je me nourris de coca et de yaourt maigre. Là, ce ne sera pas possible donc je veux prendre un maximum de précautions...
Merci !
Je suis presque décidée à faire une méharée dans le désert pendant 7 jours au mois de novembre. Mes seules hésitations concernent les risques sanitaires car, si je ne suis pas particulièrement fragile, je n'ai pas non plus une constitution d'enfer et je n'ai pas beaucoup de "réserves". Donc, ce que je voudrais absolument éviter, c'est :
1. la tourista : je connais tous les principes de précaution, mais lorsque je voyage en Afrique ou en Asie, en-dehors des sentiers battus, j'ai beau ne boire que de l'eau minérale sans glaçons, m'abstenir de crudités, me laver les mains..., la turista ne m'épargne pas. En général, avec de l'Immodium + Ercéfuryl + coca, ça passe après quelques jours. Mais en plein désert, même un jour serait de trop car je ne pourrai pas passer la journée aux WC 🤪. Donc, si vous connaissez des médicaments (de préférence pas antibiotiques, puisque c'est à titre préventif) ou/et des moyens naturels pour préparer les intestins, ça m'intéresse. Si vous avez fait l'expérience d'une turista en plein désert, également, j'aimerais savoir comment vous avez "géré" ça 😉. Encore une question : en principe, l'eau du thé ne bout pas, ou à peine. Est-ce qu'il vaut mieux y ajouter un "purifiant" (de préférence sans goût, je ne sais pas si ça existe), ou est-ce que la t° atteinte suffit pour éliminer tout risque ?
2. l'insolation : on partirait mi-novembre, donc déjà pas en plein été. Est-ce qu'il y a des risques d'insolation à ce moment-là ? J'imagine qu'on nous donne une sorte de turban (ou bien on doit l'acheter ?) pour nous protéger du soleil et du sable, mais est-ce que ça suffit ? J'ai cru comprendre qu'on faisait la sieste à la mi-journée, mais à l'ombre ?
3. est-ce qu'il y a des scorpions à cette époque ? il faut faire attention à tout (chaussures, sac de couchage...) ? En cas de piqûre, on fait confiance au savoir-faire de son guide ou on appelle Mondial Assistance ?
Je sais, ça fait beaucoup de questions et d'habitude, je ne me prends pas autant la tête avant de partir d'habitude. Mais ailleurs, si j'ai un problème, je me repose une journée à l'ombre, à proximité d'un WC et je me nourris de coca et de yaourt maigre. Là, ce ne sera pas possible donc je veux prendre un maximum de précautions...
Merci !
Slt aventurier(e)s,
Je pars début novembre en Inde pour 5 mois, le premier mois pour bénévolat et par la suite petite vadrouille dans le pays. Seulement voilà, je suis épileptique, et tous les mois je dois me ravitailler en cachetons 🙁 ...
* Alors tout d'abord est-il difficile de trouver des pharmacies? * Peut-on trouver toutes sortes de médicaments (particulièrement du Lamictal)? * Connaissez-vous un site qui pourrais m'informer de tout ça?
Voilou les loulous 😉 ++ tchou
Je pars début novembre en Inde pour 5 mois, le premier mois pour bénévolat et par la suite petite vadrouille dans le pays. Seulement voilà, je suis épileptique, et tous les mois je dois me ravitailler en cachetons 🙁 ...
* Alors tout d'abord est-il difficile de trouver des pharmacies? * Peut-on trouver toutes sortes de médicaments (particulièrement du Lamictal)? * Connaissez-vous un site qui pourrais m'informer de tout ça?
Voilou les loulous 😉 ++ tchou
Hello à tous,
Je vais partir en mai pour environ sept mois pour la Bolivie, le Pérou et le Costa Rica. Quelqu'un a-t-il une idée concernant la disponibilité de traitements anti-épileptiques dans ces pays ? J'ai l'intention de tout prendre avec moi pour une question de sécurité, mais il reste le risque de perdre ou me faire voler une partie ou l'entier de la cargaison. Mon médicament est le Tégrétol CR (le CR est important, ça veut dire que la substance est relâchée lentement et pas tout d'un coup), et le principe actif est la carbamazépine. Savez-vous s'il y a moyen de se procurer le même médicament ou la version locale avec une ordonnance étrangère ? N'importe quel renseignement est le bienvenu !
Merci beaucoup
A bientôt
Jérôme
Je vais partir en mai pour environ sept mois pour la Bolivie, le Pérou et le Costa Rica. Quelqu'un a-t-il une idée concernant la disponibilité de traitements anti-épileptiques dans ces pays ? J'ai l'intention de tout prendre avec moi pour une question de sécurité, mais il reste le risque de perdre ou me faire voler une partie ou l'entier de la cargaison. Mon médicament est le Tégrétol CR (le CR est important, ça veut dire que la substance est relâchée lentement et pas tout d'un coup), et le principe actif est la carbamazépine. Savez-vous s'il y a moyen de se procurer le même médicament ou la version locale avec une ordonnance étrangère ? N'importe quel renseignement est le bienvenu !
Merci beaucoup
A bientôt
Jérôme
Bonjour tout le monde, je m'adresse à vous après de nombreuses recherches sans réels résultats.
Nous partons en tour du monde (Asie: Thaïlande, Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Philippines, Japon, Mongolie, Laos, Chine, Birmanie puis Nouvelle-Zélande, Tahiti, et Île de Paques). Donc Asie / Pacifique.
Je suis sous traitement épileptique (acide valproique: dépakine chrono 500) quotidien et obligatoire, et ne peut pas prendre le générique (n'agit pas sur moi).
J'ai fais beaucoup de recherches et nos questions sont:
- Est-il dangereux de voyager avec 2 mois de traitement (6 boîtes) dans certains pays d'asie? Considéré comme de la drogue et envois en prison ...?
- Etant impossible de prendre le générique et la dépakine n'existant pas dans ces pays, avez-vous déjà eu une expérience avec la dhl ou fedex? Sont-ils rapide et n'est-il pas risqué de se les faire envoyer?
- En cas d'envois, faut-il mettre qu'il s'agit de médicaments?
- Les pharmaciens ont très peu d'avis (en gros prenez les médoc pour un an avec vous, par contre possibilité d'aller en prison pour trafic de médicaments ... super conseil!). Et je crois qu'on ne peut pas avoir plus d'un mois de traitement médical sur soi en voyage ????
Merci à vous ..
Nous partons en tour du monde (Asie: Thaïlande, Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Philippines, Japon, Mongolie, Laos, Chine, Birmanie puis Nouvelle-Zélande, Tahiti, et Île de Paques). Donc Asie / Pacifique.
Je suis sous traitement épileptique (acide valproique: dépakine chrono 500) quotidien et obligatoire, et ne peut pas prendre le générique (n'agit pas sur moi).
J'ai fais beaucoup de recherches et nos questions sont:
- Est-il dangereux de voyager avec 2 mois de traitement (6 boîtes) dans certains pays d'asie? Considéré comme de la drogue et envois en prison ...?
- Etant impossible de prendre le générique et la dépakine n'existant pas dans ces pays, avez-vous déjà eu une expérience avec la dhl ou fedex? Sont-ils rapide et n'est-il pas risqué de se les faire envoyer?
- En cas d'envois, faut-il mettre qu'il s'agit de médicaments?
- Les pharmaciens ont très peu d'avis (en gros prenez les médoc pour un an avec vous, par contre possibilité d'aller en prison pour trafic de médicaments ... super conseil!). Et je crois qu'on ne peut pas avoir plus d'un mois de traitement médical sur soi en voyage ????
Merci à vous ..
Je voudrais connaître l'équivalent du " Lambipol " médicament
pour le traitement de personnes bipolaires ? En Inde du sud.
Bonjour,
Pour mon voyage en Chine, je vais partir de Paris vers 12h. Je me serai levée vers 6h. L'arrivée est prévue à 5 h du matin, heure Chinoise, suivie d'une journée entière de visites, ce qui va faire environ 35h sans dormir. Auriez-vous des astuces pour tenir et faire face au décalage ? Je précise que je ne parviens pas du tout à dormir en avion ni en pleine journée.
Pour mon voyage en Chine, je vais partir de Paris vers 12h. Je me serai levée vers 6h. L'arrivée est prévue à 5 h du matin, heure Chinoise, suivie d'une journée entière de visites, ce qui va faire environ 35h sans dormir. Auriez-vous des astuces pour tenir et faire face au décalage ? Je précise que je ne parviens pas du tout à dormir en avion ni en pleine journée.
Bonjours à tous, nous partons mon mari et moi dans 15 jours pour une durée d'un mois en Thailande.
Or mon mari est diabetique et il prend 12 cachets par jour ( diabète, hypertension, colesterol) et moi j'en prend 5 par jours pour la tension et le cœur, et oui on est des vieux !!!!!!!
Bref je vous épargne la multiplication à faire afin de calculer le nombre de médoc que l'on doit emporter pour un mois mais ça en fait un MAX. !
Ces médicaments seront rangés dans des piluliers pour 4 semaines.
J'ai contacter une agence de voyage à Paris qui m'a dit qu'il fallait que j'eclate les boîtes de médoc afin de les mettre à plat dans le sac à dos et agrafer la notice et l'ordonnance
Qu'en pensez vous car j'ai un peu peur d'avoir des ennuies aux douanes
Y a t'il un risque, est ce que nous allons être embêter ? Merci de vos réponses
Corinne
Y a t'il un risque, est ce que nous allons être embêter ? Merci de vos réponses
Corinne










