Discussions similar to: État mousson Inde Nord septembre
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Mousson à Varanasi en septembre
Bonsoir,

Je me rends en Inde du nord début septembre, approximativement entre le 30 aout et le 15 septembre. Ainsi je commence doucement à préparer mon itinéraire. J'aimerais vraiment terminer par Varanasi et donc y passer quelque jour entre le 10 et 15 septembre.

Je n'ai trouver que peu d'informations sur le temps à Varanasi à cette époque. Je suis un peu perdu entre la mousson qui doit se terminer à cette période, les ghats inondés ou encore les averses. Les quelques sites météo que j'ai pu visiter faisait état d'un climat "correct" ou "défavorable"...

Ainsi je m'en remet totalement à vous. Vous êtes vous déjà rendu à Varanasi à cette période ? Quelle fut votre expérience: pluie sans interruption, averses... ? Les ghats risquent ils d'être inondés ?

Merci d'avance :)
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La mousson dans le nord de l'Inde fin juin?
Bonjour, Je dois aller acheter mon visa pour l'inde dans les jours qui arrivent, Avec la mousson au nord je me pose forcément quelques questions, Puisque c'était ma destination pour rester au sec, J'ai vu aux infos que l'Uttarakhand a été touché de plein fouet😕 Les états voisins sont-ils praticables Je compte me rendre sur manali leh srinagar. Je peux repousser mon départ jusqu'à un mois, (Je ne sais pas si ça changera grand chose)

Sinon du coté de la ligne de villes Calcutta/Delhi Une mousson "normale" en Inde c'est plutôt Pluie Soleil pluie soleil pluie ou pluie pendant deux mois? merci
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Kerala ou Madras début septembre? (Inde)
Bonsoir à tous

On s'envole le deux septembre pour bombay ensuite j'ésite. J'ai pensé me rendre d'abord à Madras puis aller vers le Kerala pour éviter la mousson mais cela racourci le séjour dans le Kérala . Plus je regarde les sites météo moins je sais. Pouvez vous me conseiller vous qui savez ? Merci Pascal
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L'Inde pendant la mousson en juillet/août?
Bonjour à tous,

Je suis déjà parti en Inde (Rajasthan & Agra) pendant 1 mois en septembre 2005. J'avais donc complétement échappé à la mousson à l'époque.

Aujourd'hui, j'envisage de repartir en Inde du Sud et plus particluièrement au Kerala avec ma copine. Le problème est qu'elle est institutrice et que donc ça ne pourrait se faire que cet été. En juillet ou en août, disons 3 semaines.

Bref, c'est en pleine mousson... Je voulais aller en Inde du sud pour voir un peu plus de verdure après le Rajasthan... ;) Et aussi parce que le Kerala est un paradis (paraît-il)...

Donc ma question est simple, l'inde du sud en août est-elle pratiquable ? Août plutôt que juillet ? Ou bien dois-je complétement changer mes plans (le nord doit être moins touché par la mousson logiquement, mais je suis déjà allé au Raj...)

Qu'en pensez-vous ? (c'est dommage parce que ça fait un moment que je vois des reportages alléchants sur le kerala)
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Himalaya indien: climat en juillet, août et septembre?
Bonjour,

Je pars de la mi juillet à la mi septembre en Inde. Je sais que ça n'est pas la bonne période mais allez donc expliquer ça aux recteurs d'académies... J'ai lu dans le LP que c'était pas une mauvaise période pour le Nord Ouest (Himachal Pradesh, Ladack...). Qu'en pensez vous? Et qu'en est-il du Sikkim? Complètement arrosé et boueux ou envisageable? Idem pour Calcutta?

J'ai lu des avis contradictoires donc je me dis que des voyageurs qui sont passés par là à ce moment là seront sans doute des sources plus fiables.

Merci de vos réponses!
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Catastrophe au Kerala, la pire mousson depuis un siècle
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés. Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe... 324 morts en 9 jours 223000 réfugiés dans 1500 camps 44 rivières et fleuves en crue 80% de l'état est sans électricité. il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec. La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
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Backwaters et mousson entre juillet et août en Inde du Sud?
Bonjour,

En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...

Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...

Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?

Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?

Merci, nak
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Mousson Inde du Sud/Sri Lanka
bonjour, nous sommes actuellement en inde du nord, on avait trois mois pour ne faire que le nord mais vu les temperatures et les pluies, on voudrait essayer de descendre dans le sud...est ce que auelau'un pourrait me faire un etat des lieux du temps la bas, est ce que c'est gerable niveau temperature, pluies, etc...pour se ballader du sud de goa, kerala, pointe sud... merci par avance..
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Mousson en Inde du Nord en août
Dans 7 jours le départ Arrivée MUMBAI BOMBAY le 1er Aout ... Une question aux voyageurs du forum ... la mousson dans le pays ? et surtout dans le nord ?

On a déjà réservé un vol Mumbai Chennai le 1er aout et kochi Mumbai le 20 aout ... On a un avion 2h30 du mat le 22 aout POUR REVENIR EN FRANCE

2 nuits de réservées Mahabalipuram et 2 autres sur Pondy ... Apres on pense voir au fur et à mesure !!! MAIS .... SUIVANT LA MOUSSON il est possible de changer de CAP ... Une forte envie 7 jours avant le départ de faire le Nord plus que le Sud donc réserver et PRENDRE un vol via DELHI plutot que le SUD est ce possible ? ..... Girouette à droite à gauche .. sud ...nord .. QUOI FAIT ON Dehli Agra Jaipur PushkarJodhpur Ranakpur Udaipur Bombay Ellora - Ajanta

QUE FAIRE ???? pouvez vous me dire LA MOUSSON et où il est possible d'aller en vacances à 7 jrs du départ ?
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Mousson actuelle dans l'Himachal Pradesh (Manali), mi-juin?
Bonjour a tous, Je me trouve actuellement a Manali. Je dois dire que je suis tres surprise de la meteo actuelle. En effet il pleut depuis quelques jours et la meteo sur internet ne montre pas vraiment d amelioration. Je suis tres surprise car sur le lonely planet ils marquent que c est la bonne saison pour faire les treks et pour visiter cet etat. Bref j aurai voulu savoir si c est la situation habituelle ou si cette annee est particuliere? Je voudrai aller dans le Lahaul, le spiti et le kinnaur, pensez vous que dans ces endroits la la situation sera la meme? Merci de prendre le temps de me repondre, j avoue que je suis un peu en depression! Je vais ensuite dans le Laddah ou apparemment il ne pleut pas mais peut etre que la aussi j ai tout compris de travers? Desolee si d autres post parlent de la meme chose mais ceux que j ai trouve datent de plusieurs annees et j aurai voulu connaitre vos experiences recente. Merci d avance! ps: je fais un tour du monde depuis 1,5 ans maintenant, n hesitez pas a aller sur mon blog http://blog-de-nini.blogspot.com
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Mousson en Inde du Sud au mois de novembre?
Bonjour,

Voilà j'avais à la base réservé un autre voyage mais suite à des problèmes sur place, on me propose de le remplacer par l'inde du sud du 09 au 20 novembre.

On partirais de Madras, puis Mahalabalipuram, Pondichery, Tanjore, Trichy, Madurai, Periyar, Mundakayam, Cochin, Mararikulam.

Pensez vous que je dois annuler à cause de la mousson ou que ce voyage est possible (et surtout qu'on pourra en profiter tranquillement sans trop de pluie) ?

Merci pour votre aide, je n'ai que peu de temps pour me décidier
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Mousson en Inde (début juillet 2007)
A tous les voyageurs qui ont la chance d'être sur le sol indien, comme ceux qui s'apprêtent à partir, un grand et chaleureux Namaskar!

Ce message simplement pour appeler à la prudence pour ceux qui vont attérir pour la première fois en Inde sous des pluies torrentielles. Les news du Maharashtra (Mumbai), et des autres états du Nord de l'Inde (de Dehli au Pakistan) accumulent jour après jour catastrophes matérielles, et malheureusement, humaines. La saison des pluies est attendue avec ferverur. Elle est sans doute l'une des plus extraordinaires à vivre en Inde, mais elle nous invite aussi à l'humilité face à la force des élements. Poor down, rain down, and cool down!
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Uttarakhand en avril-mai? (Inde)
Bonsoir,

Je suis nouveau sur ce forum et suis bien heureux d'en faire aujourd’hui parti. Je voudrai partir en Inde du Nord, dans l'état d'Uttarakhand pour une période d'un moi de mi-avril à mi-mai. Je projete d'arriver à Delhi puis de rejoindre cet état en arrivant à Rishikesh où je compte rester quelques jours avant de partir pour Dwarahat ainsi que Haridwar où je resterai au seins d'ashrams.

Mes questions seraient: -est-ce une période envahit par le tourisme de masse (d’après certaines infos ce serai les vacances indiennes)? -Pourrai-je trouver des bonnes guest-house (simple et propres, bon qualité/prix) et des lieux en pleine nature sujets au repos et paisibles? -Le climat est-il bon en cette période( chaleurs excessives, mousson...)? Les villes de Dwarahat et Haridwar sont-elles violentées par des vagues de touristes?

Je vous remercie d'avance pour les réponses et souhaite avoir des nouvelles bientôt ainsi que peu-être en savoir plus sur les expériences de chacun concernant l'Uttarakhand et l'Inde dans toute sa splendeur.

Bien à vous,

Amicalement,

Raphaël
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Inde mi-novembre: quel(s) climat(s)?
bonjour , je pars en Inde en novembre pour un mois , quelle est la meilleure region à visiter en cette periode ? j'etais partant pour l'Inde du sud qui m'attire beaucoup , mais on m'a deconseillée cette periode (mousson ) Est-si génant que ça ? cela fait deux ans que je pars en Asie en période de mousson , j'en ai un peu ras les ... 🤪 . J'ai choisi cette periode car je veux fuire l'hiver en europe . Dilemme : le Nord ou le Sud ?

merci de m'eclairer
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Partir en août au Rajasthan: chaleur?
Je projette un circuit de 3 semaines en voiture avec chauffeur ds le Rajasthan en Aout avec nos 2 ados.

Le circuit: Delhi Dungarpur Udaipur Ranakpur Luni Jodhpur Jasailmer Re Jodhpur Roopangarh Jaipur Agra Delhi

Questions : La chaleur, oui je sais, mais à quel point? Faut-il rester le minimum à Jasailmer? à cause de la chaleur? JOdhpur est-elle aussi chaude que Jasailmer?

Merci à tous!

Dom
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Inde/Népal en août, mousson?
Bonjour à tous !

Je suis en train de planifier des vacances en Inde/Népal pour cet été (05.08 au 10.09). J'ai l'habitude de voyager en mode backpacker avec mon sac de couchage et ma tente au cas ou. L'inde est un pays que je veut faire depuis longtemps, je n'ai pas encore d'itinéraire prés juste que j'arrive à New Delhi et repars de Katmandou. Je voulais donc savoir si c'est le "bon" moment de l'année pour y aller, j'ai entendu parler de la mousson et de pluies fortes qui pourraient me ruiner le séjour. Quelqu'un y deja aller à ce moment ? Etait ce si "handicapant" ? Toute autre information est la bienvenue... Merci à vous !!!
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Inde du Sud en juillet et mousson
BONJOUR on m'a dit que la mousson en inde du sud pour juillet était beaucoup moins importante sur la côte est que la côte ouest, goa étant carrément fermée en juillet et bombay en innondation durant ce mois ???? quelqu'un peut il confirmer ??? Et plus on va vers le sud, moins la mousson est forte ??? MERCI a+ Danièle
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Fortes inondations au centre du Kerala
La mousson étant particulièrement forte cette années, le centre du Kérala subit de graves inondations en ce moment au point d'avoir provoqué la fermeture de l'aéroport de Cochin au moins jusqu'à samedi 18 août (la rivière Periyar a inondé le tarmac). Facteur aggravant, les quelques 33 barrages qui se trouvent dans les westerns ghats doivent ouvrir les vannes pour évacuer le trop plein, pour éviter qu'ils ne débordent et par mesure de sécurité pour leur solidité. Pour l'instant, l'aéroport de Trivandrum n'est pas affecté (il ne le sera probablement pas). Aperçu : www.youtube.com/watch?v=_VlRWg33RAE www.thehindu.com/.../article24698933.ece www.youtube.com/watch?v=ygdZQtDE31c P.S. : n'oublions pas les autres régions de l'Inde. Inondations aussi à Mumbai (j'allais écrire "mais ils ont l'habitude" 🤪). https://www.accuweather.com/en/in/national/satellite
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Meilleur moment pour partir en Inde et où?
Salut à tous, je projette de me faire 6 mois en Asie probablement à partir de début janvier 2009 ou fin décembre 2008, et je comptais peut-être commencer par l'Inde si je trouve un prix intéressant pour y aller. Donc ma question est de savoir si c'est une bonne époque pour commencer, question météo et température, et aussi ou me conseillez vous d'aller ?
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Juillet au Gujarat: quid de la mousson?
Bonjour à tous nous avons le projet de nous rendre dans l'état du Gujarat en juillet prochain quid de la mousson à cette époque? pluies gérables ou pas 😕 cad style 'rideaux de pluies'! sur la côte (Diu) et à l'intérieur des terres Rann du kouch par exemple? merci par avance de votre collaboration
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Météo à Delhi en février et août, à Katmandou en juillet?
Bonjour,

Je part prochainement pour 6 fabuleux mois à Delhi. Pour préparer au mieux ma valise j'aurai aimé connaître la météo en février et aout. Des puls sont-il nécessaires?

Je vais certainement aller faire un tour à Katmandou en juillet, qu'est ce que ça donne niveau ciel?

Merci beaucoup pour vos réponses
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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Mousson en Inde du Sud en juillet/août?
Bonjour à tous.

Je prépare un voyage en Inde du sud notamment dans le maharashtra et le tamil nadu pour juillet-août. cela vaut il le coup en raison de la mousson? En effet je suis un grand amateur de photo (j'attache donc une grande importance à la lumière) et de randonnée. N'ayant pas d'autre crénaux sur l'année à venir se sera l'inde en été ou pas d'inde.

Merci d'avance
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