Bonjour à tous,
Nous arrivons à Puerto Princesa le 08 février 2020 et nous repartons de Busuanga le 23 février 2020. 15 jours à passer sur cette île, et nous ne voudrions pas passer à coté de ce qu'il y a à voir et à faire. (Voyage Backpackers en couple, hébergements Guesthouses).
Merci d'avance pour tous vos conseils de circuit, de lieux d’hébergement, et de visites.
Bien cordialement.
J30(08-02-2020) Cebu. Vol Cebu – Puerto Princesa 12h55 - 14h10 Vol réservé Air Asia.
J31(09-02-2020) Puerto Princesa.
J32(10-02-2020) Puerto Princesa.
J33(11-02-2020) Puerto Princesa.
J34(12-02-2020) Port Barton
J35(13-02-2020) Port Barton
J36(14-02-2020) Port Barton
J37(15-02-2020) El Nido
J38(16-02-2020) El Nido
J39(17-02-2020) El Nido
J40(18-02-2020) El Nido
J41(19-02-2020) Coron
J42(20-02-2020) Coron
J43(21-02-2020) Coron
J44(22-02-2020) Coron
J45(23-02-2020) Vol Busuanga – Manille 08h10 - 09h30. Vol réservé Cebu Pacific.
Bonjour,
Je viens de réserver un vol en amoureux pour les Philippines (Manille) du 5 avril 2013 au 21 avril 2013, soit 2 semaines.
J'ai déjà pas mal voyager en Asie du Sud-Est (6 mois) et je sais que 2 semaines, c'est très court! Il va donc falloir trancher!
Je souhaite montrer à ma copine un mix de paysages et d'activités aux Philippines.
Bien que les rizières du Nord et le volcan Mayon à l'Est m'auraient bien tentés, je réalise que ça sera difficile d'aller jusque là. Je pensais à un itinéraire du genre:
J1-->J5: Manille et Sud de Manille (Lac Taal?) J5-->J10: Bohol et iles voisines J10-->J15: Palawan-El Nido-Coron
Qu'en pensez-vous? Vous pensez à autre chose? Est-ce faisable compte tenu du timing? Quels seraient les meilleurs moyens de transport pour ce triangle Manille-Bohol-Palawan? Est-ce que le transport hors avion est rapide/efficace?
Avez-vous déjà entendu parler de expeditions Tao (http://www.taophilippines.com) du côté de El Nido/Coron? Nous ne souhaitons pas de deals touristiques! Comme beaucoup, on aime pas ça! Tao Philippines semble proposer des petits tours par des plages beaucoup plus isolées. Qqn a déjà expérimenté?
Merci pour vos avis!
Joachim
Je viens de réserver un vol en amoureux pour les Philippines (Manille) du 5 avril 2013 au 21 avril 2013, soit 2 semaines.
J'ai déjà pas mal voyager en Asie du Sud-Est (6 mois) et je sais que 2 semaines, c'est très court! Il va donc falloir trancher!
Je souhaite montrer à ma copine un mix de paysages et d'activités aux Philippines.
Bien que les rizières du Nord et le volcan Mayon à l'Est m'auraient bien tentés, je réalise que ça sera difficile d'aller jusque là. Je pensais à un itinéraire du genre:
J1-->J5: Manille et Sud de Manille (Lac Taal?) J5-->J10: Bohol et iles voisines J10-->J15: Palawan-El Nido-Coron
Qu'en pensez-vous? Vous pensez à autre chose? Est-ce faisable compte tenu du timing? Quels seraient les meilleurs moyens de transport pour ce triangle Manille-Bohol-Palawan? Est-ce que le transport hors avion est rapide/efficace?
Avez-vous déjà entendu parler de expeditions Tao (http://www.taophilippines.com) du côté de El Nido/Coron? Nous ne souhaitons pas de deals touristiques! Comme beaucoup, on aime pas ça! Tao Philippines semble proposer des petits tours par des plages beaucoup plus isolées. Qqn a déjà expérimenté?
Merci pour vos avis!
Joachim
bonjour,
j'ai une escale d'une journée à manille (arrivée en bateau croisière)
quelqu'un a des conseils : quoi faire en une journée, par soi-même ( sans prendre d'excursion du bateau)
merci de vos conseils
Bonjour à tous,
Partant pour les Philippines fin décembre pour 2 semaines, je suis en train de finaliser mon itinéraire avec comme ultime visite Bohol. J'ai en tête l'immense envie de voir des requins baleines lorsque je serai sur bohol. Bien entendu on parle énormément d'Oslob, site très controversé, qui me fait énormément hésiter et qui ne m'emballe pas... C'est pour cela que je sollicite votre aide.
Est il possible d'aller les observer, de plonger avec, hors la masse touristique d'Oslob ? Peut être que certaines personnes proposent des plans, des pêcheurs locaux, des guides, des plongeurs, ou autres ? je suis preneur de toute piste :)
Si, en dernier recours, je devais tout de même aller à Oslob (oui je pense que c'est peut être mon unique chance de voir les requis baleine dans ma vie...), existe t il des bateaux partant très tôt le matin de Pangalo pour rejoindre Oslob? ( il faut y être dès l'ouverture pour éviter un maximum l'invasion touristique paraîtrait il...)
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils!!!
Benoît
Partant pour les Philippines fin décembre pour 2 semaines, je suis en train de finaliser mon itinéraire avec comme ultime visite Bohol. J'ai en tête l'immense envie de voir des requins baleines lorsque je serai sur bohol. Bien entendu on parle énormément d'Oslob, site très controversé, qui me fait énormément hésiter et qui ne m'emballe pas... C'est pour cela que je sollicite votre aide.
Est il possible d'aller les observer, de plonger avec, hors la masse touristique d'Oslob ? Peut être que certaines personnes proposent des plans, des pêcheurs locaux, des guides, des plongeurs, ou autres ? je suis preneur de toute piste :)
Si, en dernier recours, je devais tout de même aller à Oslob (oui je pense que c'est peut être mon unique chance de voir les requis baleine dans ma vie...), existe t il des bateaux partant très tôt le matin de Pangalo pour rejoindre Oslob? ( il faut y être dès l'ouverture pour éviter un maximum l'invasion touristique paraîtrait il...)
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils!!!
Benoît
Bonjour a tous,
Je compte faire avec des amis un petit circuit aux Philippines les 2 premieres semaines d'avril. On arrive a Cebu pour ensuite aller a Dumaguete, Apo Island, Siquijor Island et finir avec Bohol. Y a t-il des endroits a ne surtout pas rater dans le coin? J'ai vu sur ce forum que l'ile d'Apo etait un endroit fabuleux. On est plus belles plages avec petites trip en bateau pour faire du snorkelling. Est-il possible de voir des tortues ou des dauphins en avril dans cette region? Merci pour vos reponses. Brash
Je compte faire avec des amis un petit circuit aux Philippines les 2 premieres semaines d'avril. On arrive a Cebu pour ensuite aller a Dumaguete, Apo Island, Siquijor Island et finir avec Bohol. Y a t-il des endroits a ne surtout pas rater dans le coin? J'ai vu sur ce forum que l'ile d'Apo etait un endroit fabuleux. On est plus belles plages avec petites trip en bateau pour faire du snorkelling. Est-il possible de voir des tortues ou des dauphins en avril dans cette region? Merci pour vos reponses. Brash
Bonjour,
Actuellement à Saigon, j'arrive jeudi prochain à Cebu pour 22 jours et je planche sur mon programme, ce qui n'est d'ailleurs pas évident car on aimerait tout voir...
Les dragons de Komodo et les requins baleines sont deux vieux rêves et si je ne les réalise pas maintenant !!!
Je sais à la lecture des différentes discussions qu'en terme d'écologie, cette activité est décriée, mais elle fait aussi vivre les pécheurs locaux.
Merci d'avance aux spécialistes et aux autres amoureux de ce pays des renseignements qu'ils pourraient me donner pour organiser au mieux ce séjour et cette rencontre avec les tiki-tiki...
Le sud de Leyte semble être un bon plan, mais le mois de janvier est-il propice ???
Bonnes fêtes.
JPB 😎
JPB 😎
Bonjour tout le monde!
Mon conjoint et moi partons aux Philippines du 25 janvier au 1 mars 2013 (5 semaines) et nous tentons de trouver le plus d'informations possible sur ce merveilleux pays. Or, fidèle à mes habitudes, j'ai pris le temps de vous lire chers amis. Par contre, j'admets que pour ce voyage, j'ai du mal à trouver mes informations... Est-ce que quelqu'un peut me venir en aide SVP? J'ai du mal à cibler les incontournables des Philippines et je constate beaucoup d'avis contradictoires. Les transports semblent laborieux (comme certains pays d'Asie...) et j'ai du mal à dresser un itinéraire réaliste. Alors voilà, nous attérirons à Manille et nous prévoyons quitter la ville le plus rapidement possible.
1) Nous prévoyons faire un peu de plongée sous-marine, donc j'aimerais connaître les meilleurs spots de plongée (épaves de bateau (Coron) ou plongée avec les baleines pendant cette période?).
2) Outre la plongée, nous sommes des adeptes de moto. Existe-t-il des routes "panoramiques" aux Philippines? Paysage à couper le souffle dans les montagnes... (Pour la conduite, pas d'inquiétude, nous avons conduit un peu partout, notamment en Inde...) J'ai cru comprendre que la route au Nord de Luzon était très belle, mais que Bohol, Camiguin et Siquijor pouvaient aussi être très intéressantes à parcourir dans les régions montagneuses. Que devrais-je prioriser?
3) Nous aimerions également faire un trek, lequel me recommandez-vous en février? (2 jours environ). Est-ce que l'ascension du Mont Pinatubo est intéressante?
4) Où se trouvent les plus belles plages? Vos coups de coeur...
5) Est-ce que les excursions de rivières souterraines sont intéressantes (Sabang ou Grottes de Calbiga)? Avons-nous la possibilité de plonger dans les grottes, comme au Mexique, où la totalité de la visite se déroule en embarquation?
5) Enfin, quelles sont les îles incontournables pour des voyageurs comme nous? (En passant, nous sommes dans la trentaine. Nous aimons sortir des sentiers battus et rencontrer des gens, mais nous apprécions aussi faire la fête à nos heures...). Jusqu'à maintenant, je retiens que Banaue/ Luzon et sa campagne, Palawan (El Nido, Coron, Sabang), île Camiguin, Bohol et peut-être Cebu pourraient être des avenues intéressantes.
En terminant, toutes vos suggestions et commentaires seront les bienvenus. Merci d'avance pour votre temps. Je dresserai mon itinéraire en fonction de votre aide. Nous sommes ouverts à prendre plusieurs vols intérieurs.
Une passionnée de voyage qui a besoin de vos lanternes,
Geneviève 🙂
Mon conjoint et moi partons aux Philippines du 25 janvier au 1 mars 2013 (5 semaines) et nous tentons de trouver le plus d'informations possible sur ce merveilleux pays. Or, fidèle à mes habitudes, j'ai pris le temps de vous lire chers amis. Par contre, j'admets que pour ce voyage, j'ai du mal à trouver mes informations... Est-ce que quelqu'un peut me venir en aide SVP? J'ai du mal à cibler les incontournables des Philippines et je constate beaucoup d'avis contradictoires. Les transports semblent laborieux (comme certains pays d'Asie...) et j'ai du mal à dresser un itinéraire réaliste. Alors voilà, nous attérirons à Manille et nous prévoyons quitter la ville le plus rapidement possible.
1) Nous prévoyons faire un peu de plongée sous-marine, donc j'aimerais connaître les meilleurs spots de plongée (épaves de bateau (Coron) ou plongée avec les baleines pendant cette période?).
2) Outre la plongée, nous sommes des adeptes de moto. Existe-t-il des routes "panoramiques" aux Philippines? Paysage à couper le souffle dans les montagnes... (Pour la conduite, pas d'inquiétude, nous avons conduit un peu partout, notamment en Inde...) J'ai cru comprendre que la route au Nord de Luzon était très belle, mais que Bohol, Camiguin et Siquijor pouvaient aussi être très intéressantes à parcourir dans les régions montagneuses. Que devrais-je prioriser?
3) Nous aimerions également faire un trek, lequel me recommandez-vous en février? (2 jours environ). Est-ce que l'ascension du Mont Pinatubo est intéressante?
4) Où se trouvent les plus belles plages? Vos coups de coeur...
5) Est-ce que les excursions de rivières souterraines sont intéressantes (Sabang ou Grottes de Calbiga)? Avons-nous la possibilité de plonger dans les grottes, comme au Mexique, où la totalité de la visite se déroule en embarquation?
5) Enfin, quelles sont les îles incontournables pour des voyageurs comme nous? (En passant, nous sommes dans la trentaine. Nous aimons sortir des sentiers battus et rencontrer des gens, mais nous apprécions aussi faire la fête à nos heures...). Jusqu'à maintenant, je retiens que Banaue/ Luzon et sa campagne, Palawan (El Nido, Coron, Sabang), île Camiguin, Bohol et peut-être Cebu pourraient être des avenues intéressantes.
En terminant, toutes vos suggestions et commentaires seront les bienvenus. Merci d'avance pour votre temps. Je dresserai mon itinéraire en fonction de votre aide. Nous sommes ouverts à prendre plusieurs vols intérieurs.
Une passionnée de voyage qui a besoin de vos lanternes,
Geneviève 🙂
Bonjour !
Nous partons aux Philippines au mois d'août dans les visayas ( 4 adultes, 4 enfants de 2 à 7 ans) et aimerions savoir si les requins baleines sont visibles et à quel endroit à cette époque ? Si ce n'est pas la bonne époque où peut-on trouver les dauphins ? ( Snorkling et plongeurs expérimentés ).
Habitués à partir en Thaïlande depuis plusieurs années, nous sommes à la recherche d'hébergement petit budget "guest house " pour ceux qui connaissent. Pour l'instant nous
sommes en plein élaboration de notre itinéraire ( Negros, Malapascua, boracay, Apo isalnd )
Merci à tout ceux qui contribueront à nous aider dans notre périple !
Stéphanie
Hello tout le monde,
Je fais un petit périple d'une bonne quinzaine de jours en famille (parents pas tout jeune), madame et les 3 enfants (10, 14 et 16 ans) donc 7 au total..
J'ai quand même posé le programme suivant:
4 jours à sirgao island 5 jours à cebu 6 jours à bohol 2 jours à manille (shopping exigé par les miss 😄)
Afin de ne pas fatiguer tout le monde j'ai essayé de limiter les déplacements, le problème c'est que j'ai laissé un peu madame choisir les réservations et elle a réservé 5 nuits à cebu (non remboursable 😐) sachant qu'on a aussi 6 nuits à bohol..
Du coup je me demande quoi faire tout ce temps aux environs de Cebu (tout en gardant un peu pour Bohol) sachant que les nuits d'hotel sont déjà réservées... J'ai trouvé des infos disséminées par ci par là sur le forum, mais rien de synthétique, et surtout es choses qui se font à la journée départ de cebu city le matin et rentrée fin d'après midi par exemple.
Pitié ne me dites pas c'est trop long, je le sais déjà 🏴☠️
merci d'avance pour vos conseils
Je fais un petit périple d'une bonne quinzaine de jours en famille (parents pas tout jeune), madame et les 3 enfants (10, 14 et 16 ans) donc 7 au total..
J'ai quand même posé le programme suivant:
4 jours à sirgao island 5 jours à cebu 6 jours à bohol 2 jours à manille (shopping exigé par les miss 😄)
Afin de ne pas fatiguer tout le monde j'ai essayé de limiter les déplacements, le problème c'est que j'ai laissé un peu madame choisir les réservations et elle a réservé 5 nuits à cebu (non remboursable 😐) sachant qu'on a aussi 6 nuits à bohol..
Du coup je me demande quoi faire tout ce temps aux environs de Cebu (tout en gardant un peu pour Bohol) sachant que les nuits d'hotel sont déjà réservées... J'ai trouvé des infos disséminées par ci par là sur le forum, mais rien de synthétique, et surtout es choses qui se font à la journée départ de cebu city le matin et rentrée fin d'après midi par exemple.
Pitié ne me dites pas c'est trop long, je le sais déjà 🏴☠️
merci d'avance pour vos conseils
slt à tous,
j'aimerais pratiquer la plongée en apnée ou snorkeling aux phlippines et surtout avoir la chance de rencontrer des dauphins , requin, baleines etc...
Nous partons en novembre, est ce que cettre periodes est bonnes, si oui dans quels coins me conseillés vous d'aller?
Merci d'avance
seb
j'aimerais pratiquer la plongée en apnée ou snorkeling aux phlippines et surtout avoir la chance de rencontrer des dauphins , requin, baleines etc...
Nous partons en novembre, est ce que cettre periodes est bonnes, si oui dans quels coins me conseillés vous d'aller?
Merci d'avance
seb
L'impatience n'est bonne qu'à être assouvie.
C'est par cette maxime digne d'un éphéméride météorologique que je t'invites à me suivre dans les profondeurs exquises des Philippines dont je quitte enfin la capitale.
A Manille, c'est pollué, c'est gris et ça sent le pêché capital à longueur de rue avec une tendance certaine pour la luxure échangeable en pesos.
En province, c'est calme, c'est vert et ça sent aussi le pêché capital avec, cette fois-ci, une préférence assumée pour la paresse partagée gratuitement.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
bonjour à tous
voila nous sommes 4 à partir ce vendredi 18 fevrier destination les philippines pour 15 jours.
nous avons dégrossi notre parcours , mais nous aurions voulu avoir vos avis pour savoir déja si c'est réalisable ce que nous avons prévue .
Donc arrivée à Manille LE 19 à 9h35 , depart 13H15 pour BAGUIO ( ont hésite, on aurait aimer visiter le mont pinatubo en passant ) cela vaut il le coup de s'y arreter ?si oui, ou se loger ?sinon arrivé à BAGUIO 19h30
le 20 Départ le lendemain pour SAGADA nuit à SAGADA,
le 21 trek à SAGADA (journée) nuit à SAGADA
LE 22 départ pour BANAUE via BONTOC retour pour passer la nuit à BANAUE
le 23 trek à BATAD nuit à BATAD
LE 24 trek à BANGAAN bus de nuit direction MANILLE
le 25 MANILLE aeroport destination BOHOL nuit à NUTSHUTS
le 26 CHOCOLATE HILLS +voir les TARSIERS nuit à NUTSHUTS
le 27 retour aeroport via manille puis destination via EL NIDO
le 28 EL NIDO farniente
le 1,2 visite PALAWAN
le 3 retour sur manille
le 4 depart pour la france
Voila notre périple !
D'aprés vos connaissances cela est il faisable ? pensez vous que nous allons passer trop de temps à un endroit ou pas assez a un autre ?
Toutes vos réponses seront les bienvenues
Merci à tous
😕 bonjour , j'envisage d'aller aux philippines en février ou mars 2010. Nous pensons prendre un vol sec mais nous aimerions un guide qui nous accompagne durant notre voyage .( c'est notre premier long voyage ! ) et nous sommes un peu inquiets !
Je voudrais aller découvrir les philippines cet été et j'aurai besoin de vos avis sur la meteo. je n'ai malheureusement que peu de vacances et je veux être sûr de mon choix.
Merci à vous tous.😛
Bonjour à tous,
Je vous savoir si mon programme pour 3 semaines au philippines du 08 au 30 juillets tiens la route.
1) Manille prendre un vol direction Cebu 2) Cebu : direction Tumalog Falls + Oslob + cascades de Kawasan 3) De Cebu prendre un vol direction Davao puis direction Enchanted River - (Hinatuan) 4) Vol de Davao pour Palawan (Sabang + El Nido)
Merci bcp de votre aide
Bonne journée
Je vous savoir si mon programme pour 3 semaines au philippines du 08 au 30 juillets tiens la route.
1) Manille prendre un vol direction Cebu 2) Cebu : direction Tumalog Falls + Oslob + cascades de Kawasan 3) De Cebu prendre un vol direction Davao puis direction Enchanted River - (Hinatuan) 4) Vol de Davao pour Palawan (Sabang + El Nido)
Merci bcp de votre aide
Bonne journée
Bonsoir,
Je prépare un voyage aux philippines, pour la première fois. J'ai regardé un peu les forums et divers sites et voilà ou j'en suis:
Tout d'abord je pars seul fin février pendant 17 jours. J'arrive à Cebu. Je n'ai jamais plongé mais si j'en ai l'opportunité pourquoi pas, bien que ca ne soit pas ma priorité. J'aimerai alterner villes/rencontres/bar/voir club et endroit calme/jolis paysages/relax et bronzette sur des belles plages.
J'étais à la base parti sur un trajet Cebu - Bohol - Boracay - El nido
En regardant les vols internes, de boracay a palawan il faut que je transfert à manille, un peu la galère en temps et argent. Je suis en train de me demander si je n'abandonnerai pas Boracay pour rester plus en base à cebu. J'ai vu que ca pouvait être un point de départ pour plusieurs endroits dont bohol ou voir calangaman dont les photos m'ont fait rêver. Donc est ce que 5 jours à cebu et 10 jours à palawan ne ferait pas trop ? Assez pour profiter de la diversité des philippines ?
Sinon concernant les logements en général je ne prévois pas trop en cas de changement de plan sur place, mais j'ai cru voir que des endroits pouvait être vite complet (el nido par exemple), vaut il mieux réserver avant ou je peux trouver sans difficulté sur place ? Et qu'en est-il du couchsurfing dans ces endroits ?
Merci merci,
Et si des backpackers ou n'importe qui est seul (ou pas) fin février dans le coin n'hésitez pas, c'est toujours plus cool de faire un bout de route à plusieurs
EDIT: je vais aussi voir avec ma compagnie si je peux rentrer de Manille, qui pourrait me faire finir par el nido - coron - manille par exemple
J'étais à la base parti sur un trajet Cebu - Bohol - Boracay - El nido
En regardant les vols internes, de boracay a palawan il faut que je transfert à manille, un peu la galère en temps et argent. Je suis en train de me demander si je n'abandonnerai pas Boracay pour rester plus en base à cebu. J'ai vu que ca pouvait être un point de départ pour plusieurs endroits dont bohol ou voir calangaman dont les photos m'ont fait rêver. Donc est ce que 5 jours à cebu et 10 jours à palawan ne ferait pas trop ? Assez pour profiter de la diversité des philippines ?
Sinon concernant les logements en général je ne prévois pas trop en cas de changement de plan sur place, mais j'ai cru voir que des endroits pouvait être vite complet (el nido par exemple), vaut il mieux réserver avant ou je peux trouver sans difficulté sur place ? Et qu'en est-il du couchsurfing dans ces endroits ?
Merci merci,
Et si des backpackers ou n'importe qui est seul (ou pas) fin février dans le coin n'hésitez pas, c'est toujours plus cool de faire un bout de route à plusieurs
EDIT: je vais aussi voir avec ma compagnie si je peux rentrer de Manille, qui pourrait me faire finir par el nido - coron - manille par exemple
Bonjour à tous (et bonne année, il n'est pas encore trop tard pour les voeux!)
ça y est . Nous avons notre billet pour Manille .C'est notre 1° séjour aux Philippines, et bien que j'ai l'habitude de voyager en individuel en Asie, là c'est dur à préparer !(trop d'iles!!😉
16/17 jours sur place .Objectif moitié voyage, puis poitié bronzette.
Notre choix se porte sur Siquijor .
J'aimerais votre avis sur mon plan:
Quitter Manille rapidement vers Legaspi par la route (Batangas-Naga-Legaspi ) Bus ? Jeepney ? prendre l'avion pour Cebu (ça existe des vols Legaspi Cebu?)Bateau pour Bohol (2/3 jours de visite ) Bateau Bohol -Siquijor .Bronzette😎😎Retour Cebu puis Manille (vol direct où ai-je le temps de passer par Boracay ?)
Mon projet vous semble t-il réaliste ?
Les vols sont ils assez fiables, je ne peux pas prendre le risque de rater l'avion du retour !
Merci pour vos conseils et bravo à loïc et jpLeroy pour leurs superbes photos .
Bonjour,
Je serai à El Nido en mars. L'hôtel nous propose les différents tours en bateau a b c et d.
Faut il réserver avant ? Ou on peut facilement trouver sur place ?
Certains ont-ils testé les tours ? Des avis ? Tout a l'air superbe !
Merci d'avance :)
Bonjour,
Je me suis pas mal inspire de ce site et d autre blog afin d elaborer mon itineraire. Merci de me donner votre avis sachant que nous avons que 16 jours sur place et ne voulons pas trop courir (wai... le backpacking a la cool sans delais malheureusement c est fini pour nous, faute d'emploi ah ah...) et voulons quand meme voir des endroit assez authentiques, snorkelling, plongee et un peu de faunes et flores a l'interieur du pays. Donc nous avons choisi Bohol - Palawan. Avis contraire, changement d'itineraire, endroit manquants/absolument a voir, merci de faire signe!
Remarques:
1) Nous aimerions atterir a Cebu a la place de Manille, ca serait plus logique. Qu'en pensez-vous ? J'ai de la peine a trouver des vols a prix attractifs depuis Geneve... Sur Manille, nous arriverons a 15.40 ou a 23.10 (selon les airlines) et ca nous embete d'y passer la nuit, nous aimerions arriver direct en soiree a Bohol mais il me semble qu'il n'y pas de vol, les derniers partent avant note arrivee... a moins que je fasse Manille-Cebu il y a un vol a 19.20 mais pas sur d arriver a Bohol le meme soir en bateau. Des avis ? Dois-je vraiment dormir a Manille et prendre l avion tot le lendemain ?
2) Pour Bohol - Palawan - El Nido, j ai l impression que nous allons perdre beaucoup de temps en transport et si il y a un prob style pas de transport le jour meme, nous risquons de devoir ecourter nos trip sur Palawan afin d arriver a temps a Manille pour l'avion du retour.
3) ca risque d etre short niveau timing, aucun probleme pour skiper des nuits ou endroits - bref on y reviendra!
Date Activities Hebergement 01.04.2011 Depart Geneve 21.50 02.04.2011 Arrivee Manille a 23.10 - nuit hotel proche aeroport http://www.manila-airporthotel.com/reservation/ 03.04.2011 Depart Manille 9.00 Arrivee Tagbiliran 10.20 - arrivee Casa Belza - playa & piscine http://www.villabelza.com/ 04.04.2011 Excursion bateau, snorkelling, Balicasag Island et virgin island http://www.villabelza.com/ 05.04.2011 Tour de l'ile en scooter: Chocolate Hills, Loboc River et les Tarsiers (singe)http://www.villabelza.com/ 06.04.2011 Journee Plongeehttp://www.villabelza.com/ 07.04.2011 Mag Aso Falls & Dumualan Beach - scooter - bateau pour Cebu, nuit a cebu - hotel ???? 08.04.2011 Depart Cebu 10.40 arrive Puerto Princessa - nuit a Albon pension 09.04.2011 Depart Puerto Princessa 8h00 en bus pour Puerton Barton - duree 2.30, bateau pour Ile Cacnipa, http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 10.04.20111 playa, snorkelling http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 11.04.2011 playa snorkelling http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 12.04.2011 Bateau Canipa jusqu a el Nido - duree 6 heures http://marinagardenelnido.multiply.com/ 13.04.2011 Archipel de Bacuit - tour A http://marinagardenelnido.multiply.com/ 14.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour B http://marinagardenelnido.multiply.com/ 15.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour C http://www.goldenmonkeyelnido.com/ 16.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour D http://www.goldenmonkeyelnido.com/ 17.04.2011 Retour Puerto Princessa - nuit a Albon pension 18.04.2011 Depart Puerto Princessa pour Manille, depart Manille 19.10
Merci - Mike
Je me suis pas mal inspire de ce site et d autre blog afin d elaborer mon itineraire. Merci de me donner votre avis sachant que nous avons que 16 jours sur place et ne voulons pas trop courir (wai... le backpacking a la cool sans delais malheureusement c est fini pour nous, faute d'emploi ah ah...) et voulons quand meme voir des endroit assez authentiques, snorkelling, plongee et un peu de faunes et flores a l'interieur du pays. Donc nous avons choisi Bohol - Palawan. Avis contraire, changement d'itineraire, endroit manquants/absolument a voir, merci de faire signe!
Remarques:
1) Nous aimerions atterir a Cebu a la place de Manille, ca serait plus logique. Qu'en pensez-vous ? J'ai de la peine a trouver des vols a prix attractifs depuis Geneve... Sur Manille, nous arriverons a 15.40 ou a 23.10 (selon les airlines) et ca nous embete d'y passer la nuit, nous aimerions arriver direct en soiree a Bohol mais il me semble qu'il n'y pas de vol, les derniers partent avant note arrivee... a moins que je fasse Manille-Cebu il y a un vol a 19.20 mais pas sur d arriver a Bohol le meme soir en bateau. Des avis ? Dois-je vraiment dormir a Manille et prendre l avion tot le lendemain ?
2) Pour Bohol - Palawan - El Nido, j ai l impression que nous allons perdre beaucoup de temps en transport et si il y a un prob style pas de transport le jour meme, nous risquons de devoir ecourter nos trip sur Palawan afin d arriver a temps a Manille pour l'avion du retour.
3) ca risque d etre short niveau timing, aucun probleme pour skiper des nuits ou endroits - bref on y reviendra!
Date Activities Hebergement 01.04.2011 Depart Geneve 21.50 02.04.2011 Arrivee Manille a 23.10 - nuit hotel proche aeroport http://www.manila-airporthotel.com/reservation/ 03.04.2011 Depart Manille 9.00 Arrivee Tagbiliran 10.20 - arrivee Casa Belza - playa & piscine http://www.villabelza.com/ 04.04.2011 Excursion bateau, snorkelling, Balicasag Island et virgin island http://www.villabelza.com/ 05.04.2011 Tour de l'ile en scooter: Chocolate Hills, Loboc River et les Tarsiers (singe)http://www.villabelza.com/ 06.04.2011 Journee Plongeehttp://www.villabelza.com/ 07.04.2011 Mag Aso Falls & Dumualan Beach - scooter - bateau pour Cebu, nuit a cebu - hotel ???? 08.04.2011 Depart Cebu 10.40 arrive Puerto Princessa - nuit a Albon pension 09.04.2011 Depart Puerto Princessa 8h00 en bus pour Puerton Barton - duree 2.30, bateau pour Ile Cacnipa, http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 10.04.20111 playa, snorkelling http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 11.04.2011 playa snorkelling http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 12.04.2011 Bateau Canipa jusqu a el Nido - duree 6 heures http://marinagardenelnido.multiply.com/ 13.04.2011 Archipel de Bacuit - tour A http://marinagardenelnido.multiply.com/ 14.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour B http://marinagardenelnido.multiply.com/ 15.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour C http://www.goldenmonkeyelnido.com/ 16.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour D http://www.goldenmonkeyelnido.com/ 17.04.2011 Retour Puerto Princessa - nuit a Albon pension 18.04.2011 Depart Puerto Princessa pour Manille, depart Manille 19.10
Merci - Mike
Bonjour à tous et à toutes,
Comme je suis incapable de me décider seule, je prends avis sur le forum pour pouvoir enfin finir mon itinéraire après un bon nombre de cheveux arrachés....à force de lire, construire et déconstruire!
Alors, nous arriverons le 15 avril, nous partirons dégourdir nos gambettes dans le nord de luzon puis nous reviendrons à manille par le bus de nuit le 19 au soir. Du coup, nous souhaitons des le matin du 20 nous envoler pour une autre ile...nous recherchons de beaux endroits, de l'authenticité, des tortues avec qui patauger, croiser quelques dauphins et quelques belles plages pour flâner et user nos masques et tuba....voilà vous savez tout! Notre vol retour est prévu le 26 avril à 00h45.
Merci merci à vous qui me conseillerez
A bientôt
Bonjour,
Nous habitons a Manile depuis quelque mois, et avant de quitter le pays allons prendre 30 jours pour visiter quelques endroits aux Philippines (de mi juin a mi juillet). On veut essayer de ne pas trop courir (juste un peu ;-) ; oui c est un voyage, mais ca doit aussi etre des vacances :-)
18 juin - arrivee a Puerto Princesca a 19h00 (1 nuit) 19-23 juin (5 jours/ 4 nuits) : ??? 23-27 juin (5 jours/ 4 nuits) excursion en paraw a partir d' El Nido vers Coron avec Tao expedition 27-1er juillet (5 jours/4 nuits) dans le coin de Concepcion a Busuanga - plongee et snorkeling, excursion en bateau, le classique
On doit passer la nuit du 23 pres de El nido (pour le depart le lendemain matin). On prefererrait passer les 4 nuits au meme endroit, on veut vraiment eviter de se deplacer trop (deja on trouve que c est bcp de deplacements pour nous )
On voudrait toutefois eviter El nido meme, qui n est vraiment pas notre style ; on cherche un truc relax, genre kubo en bord de plage, hebergement de base, coin tranquille mais joli, pas trop rempli de touriste (oui, je cherche l impossible comme tous). Des suggestions??
Et pour ceux qui on deja fait l excursion avec Tao - est ce que vous pensez que ca vaut quand meme le coup de faire une ou 2 excursions classique (les fameux package ABCD) avant de partir, ouca risque d etre decevant car bcp de monde et qu avec Tao on voit des coins semblable de toute facon?
Merci! Julie
18 juin - arrivee a Puerto Princesca a 19h00 (1 nuit) 19-23 juin (5 jours/ 4 nuits) : ??? 23-27 juin (5 jours/ 4 nuits) excursion en paraw a partir d' El Nido vers Coron avec Tao expedition 27-1er juillet (5 jours/4 nuits) dans le coin de Concepcion a Busuanga - plongee et snorkeling, excursion en bateau, le classique
On doit passer la nuit du 23 pres de El nido (pour le depart le lendemain matin). On prefererrait passer les 4 nuits au meme endroit, on veut vraiment eviter de se deplacer trop (deja on trouve que c est bcp de deplacements pour nous )
On voudrait toutefois eviter El nido meme, qui n est vraiment pas notre style ; on cherche un truc relax, genre kubo en bord de plage, hebergement de base, coin tranquille mais joli, pas trop rempli de touriste (oui, je cherche l impossible comme tous). Des suggestions??
Et pour ceux qui on deja fait l excursion avec Tao - est ce que vous pensez que ca vaut quand meme le coup de faire une ou 2 excursions classique (les fameux package ABCD) avant de partir, ouca risque d etre decevant car bcp de monde et qu avec Tao on voit des coins semblable de toute facon?
Merci! Julie
Bonjour ,
quel hôtel pourriez vous me conseiller a Bohol du 21au 24 Aout , avec un budget de 2000 pesos /jour , je voyage avec bebe de 15 mois. avant bohol je serais a Bantayan au coucou bar (deja reserver ).
je vous remercie
15 jours aux Philippines.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer mon voyage par leur compte-rendu sur ce forum. A mon tour de faire le mien en espérant que cela aidera d'autres personnes.
Nous sommes partis de Nice le 05/03/2015 pour Manille via Dubai.
Arrivée à Manille : pas de taxis jaunes et une file d’attente d'une centaine de mètres. Nous partageons donc un taxi privé avec une autre personne qui va dans le même quartier, pour 1 nuit au Tune Hôtel à Makati. Hôtel plutôt agréable et assez bien placé.
Le lendemain, départ pour Busuanga avec Cebu Päcific.
Nous arrivons à Coron au Sunz En Coron (très beau guest house avec piscine). Nous ne sommes pas à coté de la mer, mais un tricycle de l’hôtel vous descend en ville gratuitement.
Le 08/03 première excursion en bateau Tour A. Snorkelling de toute beauté et des criques magnifiques.
Le 09/03 Tour C. Là aussi plages et snorkelling extraordinaires.
Le 10/03 départ en bateau pour El Nido. Nous voilà partis pour 7h de traversée, qui passe assez rapidement car nous longeons beaucoup d'îles.
Arrivés à El Nido, nous marchons environ 25 mn pour arriver au Angel Nido Resort. Magnifique guest house. Lorsque nous arrivons le préposé à l'accueil nous dit qu'il suffisait de les appeler, il serait venu nous chercher.
C'est un petit paradis, calme, propre et le personnel d'une extrême gentillesse.
El Nido est un peu plus animé que Coron. Perso, j'ai adoré.
Les tours A et C sont époustouflants de beauté. Surtout que nous ne sommes que 4 sur la bangka.
14/03. Aujourd'hui nous louons un scooter et nous allons le matin à Nacpan beach. Belle et immense plage sur laquelle nous ne sommes pas plus d’ une douzaine.
L'après midi, direction Las Cabanas Beach. Plus petite mais encore plus jolie. je crois que c'est la seule plage ou nous verrons beaucoup de touristes.
J'ai adoré El NIdo pour les soirées. Beaucoup de restos, bars sur la plage, petits groupes de chanteurs dans les bars. Bonne animation sans être pour autant la folie et la surpopulation.
15/03. Départ en van réservé à l’hôtel, direction Port Barton dernière étape de notre séjour. Après environ 4h de trajet, nous arrivons.
Port Barton, petit village d'un calme absolu. Quelle sérénité.
Notre GH "Ausan Beach Resort" est au bord de la plage. nous finissons l’après midi sur la plage et réservons une sortie pour le lendemain.
16/03. Tour A. Nous sommes seuls sur la Bangka, comme si nous l'avions privatisée. Le premier snorkelling est éblouissant. Coraux sublimes, eau limpide.
Vers midi, accostage sur une ile paradisiaque pour manger. Il y a seulement 2 bangkas. Nous sommes 4 sur la plage. Après le repas, direction German Island. Là, au bout de 30 secondes de snorkelling, je me trouve nez à nez avec une tortue. Journée de rêve.
Le soir nous allons mangé une paella Philippine dans un petit resto du village.
17/03. Tour B. Encore une fois, coraux, plages et îles sublimes.
18/03. Jour du départ, hélas. Nous prenons le bus public pour Puerto Princesa. Voyage un peu folklo, mais très agréable en compagnie des autochtones.
En résumé un voyage magnifique avec des paysages de rève. Je pense que nous y reviendrons certainement. De plus les Philippins sont d'une gentillesse extrême.
Encore merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer ce beau voyage.
17/03. Tour B. Encore une fois, coraux, plages et îles sublimes.
18/03. Jour du départ, hélas. Nous prenons le bus public pour Puerto Princesa. Voyage un peu folklo, mais très agréable en compagnie des autochtones.
En résumé un voyage magnifique avec des paysages de rève. Je pense que nous y reviendrons certainement. De plus les Philippins sont d'une gentillesse extrême.
Encore merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer ce beau voyage.
Bonjour, Je pars 13 jours aux philippines seul en sac à dos du 25 nov au 9 dec. Mon précédent voyage était inoubliable avec Palawan, Coron et le nord de Luzon. Cette fois je prévois de changer et mon choix va vers les Visayas. J'avoue être un peu perdu devant les nombreuses possibilités. Comme d'hab, le temps imparti m'oblige à faire un choix. Bohol? Camiguin? Negros? Cebu? Je pense raisonnablement n'avoir le temps que de vister 2 îles (3 grand max). Mon vol aller et retour de Paris est sur Manille. Je suis ouvert à vos conseils dans le choix des destinations et l'ordre. J'ai oublié de vous préciser que je suis pas trop farniente ou plongée (pas le PADI) mais plutôt ballade en moto, snorkeling, excursion en bateau local, ...
Vos conseils seront les bienvenus. Merci.
Hello !
cela faisait un moment que j'avais délaissé les philippines. Je me suis donc remise à essayer de trouver un itinéraire cohérent pour notre mois de découverte en janvier/février 2018.
voilà ce que cela donne/
J'ai inséré quelques questions que je me pose encore, si vous avez des avis ou conseils je suis preneuse !!
Jour 1 mercredi 10 janvier Départ de paris
Jour 2 jeudi 11 janvier Arrivée à Manille 11h15 visite Manille après-midi
Jour 3 vendredi 12 janvier Visite Manille journée En soirée bus pour Banuae (rizières) quelle compagnie prendre Ohayami trans, florida busline ou coda lines
Jour 4 samedi 13 janvier Arrivé à Banaue départ trek
Jour 5 dimanche 14 janvier Trek
Jour 6 lundi 15 janvier trek – retour à banaue
Jour 8 mardi 16 janvier Départ pour Sagada via Bontoc
Jour 7 mercredi 17 janvier Sagada
Jour 8 jeudi 18 janvier Retour vers Manille via cie Coda line au départ de Sagada
Jour 9 vendredi 19 janvier Arrivée à Manille vers 4h du matin Avion pour Dumaguete via Cebu Airlines départ 5h05/ arrivée 6h35 ou 7h00/ arrivée 8h25 Est-il plus prudent d'opter pour un départ plus tard ?
Puis bateau pour l' île de Siquijor
via Oceanjet départ 12h30/ arrivée 13h20 1600/ arrivée 16h50
Jour 10 samedi 20 janvier Ile de Siquijor
Jour 11 dimanche 21 janvier Ile de Siquijor
Jour 12 lundi 22 janvier Départ pour l'Ile de Bohol via oceanjet
Faut-il réserver les billets à l'avance, via site internet ?
Jour 13 mardi 23 janvier Ile de Bohol
Jour 14 mercredi 24 janvier Ile de Bohol
Jour 15 jeudi 25 janvier Ile de Bohol Départ de Bohol pour Cebu city par mer via ocean jet Nuit à Cebu city
Jour 16 vendredi 26 janvier Départ pour l'Ile de Palawan via cebu airlines 10h40/12h00
Jour 17 samedi 27 janvier Palawan puerto princessa
Jour 18 dimanche 28 janvier Palawan puerto princessa
est-il plus cohérent de rester à PP et de vadrouiller à partir de là en louant une moto ou bien passer ne pas rester à PP et filer vers Sanang et port Barton
Jour 19 lundi 29 janvier Palawan départ pour El nido
Jour 20 mardi 30 janvier Palawan El nido visite de l'archipel de Bacuit
Jour 21 mercredi 31 janvier Palawan El Nido visite de l'archipel de Bacuit
Jour 22 jeudi 1 février Palawan Balade en scooter
Jour 23 vendredi 2 février Palawan départ pour Coron sur l'île de Basuangua
ou bien nous restons sur Palawan ?
Jour 24 samedi 3 février île de Basuangua Excursion en bateau
Jour 25 dimanche 4 février île de Basuangua Excursion en bateau
Jour 26 lundi 5 février île de Basuangua balade en scooter
Jour 27 mardi 6 février retour vers manille via cebu 13h40/15h00 prix/pers 4393 php =73€
Notre vol le lendemain est prévu à 21h , est il raisonnable de rentrer sur Manille le jour même ?
Jour 28 mercredi 7 février vol pour Paris
merci à tous
Jour 1 mercredi 10 janvier Départ de paris
Jour 2 jeudi 11 janvier Arrivée à Manille 11h15 visite Manille après-midi
Jour 3 vendredi 12 janvier Visite Manille journée En soirée bus pour Banuae (rizières) quelle compagnie prendre Ohayami trans, florida busline ou coda lines
Jour 4 samedi 13 janvier Arrivé à Banaue départ trek
Jour 5 dimanche 14 janvier Trek
Jour 6 lundi 15 janvier trek – retour à banaue
Jour 8 mardi 16 janvier Départ pour Sagada via Bontoc
Jour 7 mercredi 17 janvier Sagada
Jour 8 jeudi 18 janvier Retour vers Manille via cie Coda line au départ de Sagada
Jour 9 vendredi 19 janvier Arrivée à Manille vers 4h du matin Avion pour Dumaguete via Cebu Airlines départ 5h05/ arrivée 6h35 ou 7h00/ arrivée 8h25 Est-il plus prudent d'opter pour un départ plus tard ?
Puis bateau pour l' île de Siquijor
via Oceanjet départ 12h30/ arrivée 13h20 1600/ arrivée 16h50
Jour 10 samedi 20 janvier Ile de Siquijor
Jour 11 dimanche 21 janvier Ile de Siquijor
Jour 12 lundi 22 janvier Départ pour l'Ile de Bohol via oceanjet
Faut-il réserver les billets à l'avance, via site internet ?
Jour 13 mardi 23 janvier Ile de Bohol
Jour 14 mercredi 24 janvier Ile de Bohol
Jour 15 jeudi 25 janvier Ile de Bohol Départ de Bohol pour Cebu city par mer via ocean jet Nuit à Cebu city
Jour 16 vendredi 26 janvier Départ pour l'Ile de Palawan via cebu airlines 10h40/12h00
Jour 17 samedi 27 janvier Palawan puerto princessa
Jour 18 dimanche 28 janvier Palawan puerto princessa
est-il plus cohérent de rester à PP et de vadrouiller à partir de là en louant une moto ou bien passer ne pas rester à PP et filer vers Sanang et port Barton
Jour 19 lundi 29 janvier Palawan départ pour El nido
Jour 20 mardi 30 janvier Palawan El nido visite de l'archipel de Bacuit
Jour 21 mercredi 31 janvier Palawan El Nido visite de l'archipel de Bacuit
Jour 22 jeudi 1 février Palawan Balade en scooter
Jour 23 vendredi 2 février Palawan départ pour Coron sur l'île de Basuangua
ou bien nous restons sur Palawan ?
Jour 24 samedi 3 février île de Basuangua Excursion en bateau
Jour 25 dimanche 4 février île de Basuangua Excursion en bateau
Jour 26 lundi 5 février île de Basuangua balade en scooter
Jour 27 mardi 6 février retour vers manille via cebu 13h40/15h00 prix/pers 4393 php =73€
Notre vol le lendemain est prévu à 21h , est il raisonnable de rentrer sur Manille le jour même ?
Jour 28 mercredi 7 février vol pour Paris
merci à tous
Hey everyone, so happy the site is back!
After traveling solo across Iran and the Stan countries from one end to the other,
this time I’m heading to Southeast Asia with my wife and our 3-year-old.
I went to the Philippines almost 10 years ago and actually met some forum members there. It was love at first sight.
I’ve booked tickets from January 10 to March 31 for Bangkok (amazing price from Milan). I was thinking of spending: 3 weeks in Thailand 3 weeks in Vietnam 1 month in the Philippines.
Don’t worry, I won’t spam the forum with a thousand messages asking how to get from point A to point B :)))
I’m reaching out to the experts or regulars here for suggestions and ideas!
For Thailand, Obviously, some beautiful beaches wouldn’t hurt for a bit of relaxation. I was thinking of Koh Phayam or Koh Kood (or Koh Chang). If anyone knows a nice spot, even if it’s not on an island, I’m all ears. It’s tricky to ask this for Thailand, but I’m looking for a bit of tranquility (so I’ll probably avoid Phuket, Koh Samui, etc.). (Though I know sometimes you just need to get off the beaten path to find some peace, but I’m not sure if that’s the case in Thailand.)
Vietnam—I have no idea!! A friend mentioned Danang, which could be a good base to explore the countryside/inland areas.
And the Philippines—I had a huge crush on the country (Bantayan, Dumaguete, Sipalay, Siquijor) and really want to go back, maybe to new places/islands.
I have one constraint: We’ll stay in the same place each time. With a kid, it’s tough to move every 2 days (unlike when I’m solo), and I hope this will let us connect with locals by staying put for 3 weeks at a time. (Plus, my budget is pretty tight, so the idea is to negotiate a good price for 3 weeks in the same accommodation.) (My rough budget is 1000 € per month for the three of us: 450 € for lodging, 450 € for food, and 100 € for a scooter. This doesn’t include boat, bus, etc. transfers.)
If you have any ideas, tips, or experiences to share, I’m all ears! I’m totally open to shortening or extending our stays in each country, even if it means skipping one of the three.
After traveling solo across Iran and the Stan countries from one end to the other,
this time I’m heading to Southeast Asia with my wife and our 3-year-old.
I went to the Philippines almost 10 years ago and actually met some forum members there. It was love at first sight.
I’ve booked tickets from January 10 to March 31 for Bangkok (amazing price from Milan). I was thinking of spending: 3 weeks in Thailand 3 weeks in Vietnam 1 month in the Philippines.
Don’t worry, I won’t spam the forum with a thousand messages asking how to get from point A to point B :)))
I’m reaching out to the experts or regulars here for suggestions and ideas!
For Thailand, Obviously, some beautiful beaches wouldn’t hurt for a bit of relaxation. I was thinking of Koh Phayam or Koh Kood (or Koh Chang). If anyone knows a nice spot, even if it’s not on an island, I’m all ears. It’s tricky to ask this for Thailand, but I’m looking for a bit of tranquility (so I’ll probably avoid Phuket, Koh Samui, etc.). (Though I know sometimes you just need to get off the beaten path to find some peace, but I’m not sure if that’s the case in Thailand.)
Vietnam—I have no idea!! A friend mentioned Danang, which could be a good base to explore the countryside/inland areas.
And the Philippines—I had a huge crush on the country (Bantayan, Dumaguete, Sipalay, Siquijor) and really want to go back, maybe to new places/islands.
I have one constraint: We’ll stay in the same place each time. With a kid, it’s tough to move every 2 days (unlike when I’m solo), and I hope this will let us connect with locals by staying put for 3 weeks at a time. (Plus, my budget is pretty tight, so the idea is to negotiate a good price for 3 weeks in the same accommodation.) (My rough budget is 1000 € per month for the three of us: 450 € for lodging, 450 € for food, and 100 € for a scooter. This doesn’t include boat, bus, etc. transfers.)
If you have any ideas, tips, or experiences to share, I’m all ears! I’m totally open to shortening or extending our stays in each country, even if it means skipping one of the three.
Bonjour à tous,
Nous allons partir en avril 2018 pour deux semaines aux Philippines. Après les recherches sur ce forum, nous avons décidé de nous concentrer sur Palawan pour un séjour de seulement 2 semaines.
Voici ce que nous avons prévu :
Manille 1 nuit Coron 4 nuits El Nido 4 nuits Ile Modessa 2 nuits Port Barton 3 nuits Manille 1 nuit
On va essayer de gagner 1-2 jours avec le travail pour prolonger un peu :)
- Le trip vous semble correct ?
+ de temps à El Nido où à Port Barton ? J'ai cru comprendre que El Nido est hyper touristique.
Un grand merci d'avance :)
Ludo
Voici ce que nous avons prévu :
Manille 1 nuit Coron 4 nuits El Nido 4 nuits Ile Modessa 2 nuits Port Barton 3 nuits Manille 1 nuit
On va essayer de gagner 1-2 jours avec le travail pour prolonger un peu :)
- Le trip vous semble correct ?
+ de temps à El Nido où à Port Barton ? J'ai cru comprendre que El Nido est hyper touristique.
Un grand merci d'avance :)
Ludo
Bonjour à tous !
Nous partons lundi prochain pour 21 jours aux Philippines. On aimerais connaître vos avis et derniers conseils !
Nous voyageons en sac à dos et en aprtant de Manille nous nous rendrons sur les îles de alawan, Bohol et Cebu.
1. Qualques question. Prendre mon iPhone ou pas? (Vous allez me dire mais pourquoi ? Pour des raisons strictement familiales ...) Peut-on trouver facilement des connections Wifi pour aller sur internet ou seulement dans les grandes villes?
2. Emmener beaucoup de cash en dollars ou en euros ? Combien pour 2 personnes pour 3 semaines ? En tenant comte que le transport en les îles (avions) est déjà réservé et payé à l'avance.
3. Que pensez vous de la sécurité sur l'ile de Bohol ? Lisez ceci ! : http://www.diplomatie.be/fr/travel/countrydetail.asp?COUNTRYID=57
4. Emmener ses palmes, masaue et tuba ? Utile ?
5. Réserver un logement indispensable avant ? Quels endroits?
Je vous remercie de tout coeur tous ceux qui pourront nous donner les ultimes conseils et bon voayge à tous !
1. Qualques question. Prendre mon iPhone ou pas? (Vous allez me dire mais pourquoi ? Pour des raisons strictement familiales ...) Peut-on trouver facilement des connections Wifi pour aller sur internet ou seulement dans les grandes villes?
2. Emmener beaucoup de cash en dollars ou en euros ? Combien pour 2 personnes pour 3 semaines ? En tenant comte que le transport en les îles (avions) est déjà réservé et payé à l'avance.
3. Que pensez vous de la sécurité sur l'ile de Bohol ? Lisez ceci ! : http://www.diplomatie.be/fr/travel/countrydetail.asp?COUNTRYID=57
4. Emmener ses palmes, masaue et tuba ? Utile ?
5. Réserver un logement indispensable avant ? Quels endroits?
Je vous remercie de tout coeur tous ceux qui pourront nous donner les ultimes conseils et bon voayge à tous !









