bonjour,
j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum.....
pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay :
Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez)
Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés).
Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter)
La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus.
Situation dans les régions touristiques
Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité.
Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression.
Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Bonjour à tout le monde,
je voudrais savoir si quelqu'un connait le prix des vetements à mada. je m'explique : je pense partir avec peu de bagages et donc peu de vetements, et acheter sur place des habits ( tee shirt, chemisettes, bermudas, pantalons essentiellement)
je voudrais savoir si quelqu'un connait le prix des vetements à mada. je m'explique : je pense partir avec peu de bagages et donc peu de vetements, et acheter sur place des habits ( tee shirt, chemisettes, bermudas, pantalons essentiellement)
Bonjour;
Pour completer une collection je cherche a me procurer des instuments de musiques traditionnels. Avez vous des adresses fabricants artisanaux, ou boutiques?
Par ailleurs je cherche aussi des adresses de marchés artisanaux et boutiques a Tana et Antsirabé pour des objets differents de ceux que l on trouvent en masse dans les boutique a Tana centre. Mes interets autres que les instument de musiques aquarelles bois sculptés .
Merçi
Bonjour,
Je fais un circuit de décembre à février.
vaut-il mieux acheter des bijoux (en or ) à Madagascar, à la Réunion, à Maurice, Rodrigues ou aux Seychelles?
quelles sont les endroits à privilégier? les endroits et pièges à éviter, etc...
Merci et bonne journée.
vaut-il mieux acheter des bijoux (en or ) à Madagascar, à la Réunion, à Maurice, Rodrigues ou aux Seychelles?
quelles sont les endroits à privilégier? les endroits et pièges à éviter, etc...
Merci et bonne journée.
Bonjour!
Tout le monde raconte ici ce qu'il a vu à Mada : les lémuriens, les orchidées, les fossa, les zébus.... Moi, il y a un animal que je n'ai pas vu à Mada, (bon, c'est vrai aussi que je n'ai pas fait toute l'ile!) et je me demande bien pourquoi, étant donné qu'on le croise dans beaucoup de pays "pauvres". Je veut parler...de l'ane ! 😉 Rustique et sobre, peu couteux à entretenir, pas fragile et tellement endurant, courageux et fort: pourquoi n'en voit on pas à Mada????? Je comprends qu'on n'utilise pas de chevaux (j'en ai pas vu non plus! sauf un centre equestre à Antsirabe, et encore il etait à vendre!), car les chevaux coutent cher à entretenir et sont plus fragiles.
Une deuxième chose que je n'ai pas vue: c'est de la luzerne ! j'ai vu plein d'endroits où on pourrait en cultiver, et en plus ça enrichit le sol en azote; mais peut etre aussi qu'il n'y en a pas l'utilité...
Je m'interroge aussi sur l'origine des yaourts "présidentiels" 😉, parce que je n'ai pas vu non plus une seule vache laitière !!!! 🤪 même pas dans la région d'Ampefy et dans la Sakay où nous avons par contre dégusté de délicieux fromages...de chèvres !! 🙂
Tout le monde raconte ici ce qu'il a vu à Mada : les lémuriens, les orchidées, les fossa, les zébus.... Moi, il y a un animal que je n'ai pas vu à Mada, (bon, c'est vrai aussi que je n'ai pas fait toute l'ile!) et je me demande bien pourquoi, étant donné qu'on le croise dans beaucoup de pays "pauvres". Je veut parler...de l'ane ! 😉 Rustique et sobre, peu couteux à entretenir, pas fragile et tellement endurant, courageux et fort: pourquoi n'en voit on pas à Mada????? Je comprends qu'on n'utilise pas de chevaux (j'en ai pas vu non plus! sauf un centre equestre à Antsirabe, et encore il etait à vendre!), car les chevaux coutent cher à entretenir et sont plus fragiles.
Une deuxième chose que je n'ai pas vue: c'est de la luzerne ! j'ai vu plein d'endroits où on pourrait en cultiver, et en plus ça enrichit le sol en azote; mais peut etre aussi qu'il n'y en a pas l'utilité...
Je m'interroge aussi sur l'origine des yaourts "présidentiels" 😉, parce que je n'ai pas vu non plus une seule vache laitière !!!! 🤪 même pas dans la région d'Ampefy et dans la Sakay où nous avons par contre dégusté de délicieux fromages...de chèvres !! 🙂
Bonjour!
Nous nous rendons en famille (avec 2 ados de 13 et 15 ans) pour la 3eme fois à Madagascar à l'été 2020, et j'ai besoin d'un peu d'aide pour ce nouveau périple! Voici ce que nous aimerions voir:
Arrivée dans la nuit du 30 au 31 juillet -31 juillet route de Tana à Antsirabe -1er août Antsirabe- Morondava -2 août Morondava-Bekopaka (Nuit au camp croco ?) -3 août Tsingy -4 août Tsingy -5 août Bekopaka- Morondava -6 août Morondava-Belo sur mer ( nuit à l’entremer ou dauphin vezo ?) -7 août Belo sur mer -8 août Belo sur mer -9 août Belo sur mer- Andavadoaka (nuit chez Pierrot le Suisse) -10 août Pierrot -11 août Pierrot -12 août Andavadoaka-Ifaty (nuit « un peu plus au nord » ?) -13 août Un peu plus au nord -14 août Un peu plus au nord -15 août Ifaty-Isalo (Isalo Ranch) -16 août Isalo -17 août Isalo -18 août Isalo- Ambalavao (chez l’habitant ?) -19 août Ambalavao (Anja) -20 août Ambalavao- Antsirabe (lac Tritriva) -21 août Antsirabe Tana -22 août Tana -23 août -Nuit du 23 au 24 vol retour…
Nous aimons bien prendre notre temps, sommes assez rodés pour la piste (Piste Bac+10 il y a 4 ans...), mais je ne sais pas si les étapes choisies sont réalisables, ou s'il faut en rajouter?? Pour l'instant, il y a une nuit supplémentaire que je ne sais pas ou placer... Nous serons avec un guide et un 4*4... Merci pour vos conseils!
Arrivée dans la nuit du 30 au 31 juillet -31 juillet route de Tana à Antsirabe -1er août Antsirabe- Morondava -2 août Morondava-Bekopaka (Nuit au camp croco ?) -3 août Tsingy -4 août Tsingy -5 août Bekopaka- Morondava -6 août Morondava-Belo sur mer ( nuit à l’entremer ou dauphin vezo ?) -7 août Belo sur mer -8 août Belo sur mer -9 août Belo sur mer- Andavadoaka (nuit chez Pierrot le Suisse) -10 août Pierrot -11 août Pierrot -12 août Andavadoaka-Ifaty (nuit « un peu plus au nord » ?) -13 août Un peu plus au nord -14 août Un peu plus au nord -15 août Ifaty-Isalo (Isalo Ranch) -16 août Isalo -17 août Isalo -18 août Isalo- Ambalavao (chez l’habitant ?) -19 août Ambalavao (Anja) -20 août Ambalavao- Antsirabe (lac Tritriva) -21 août Antsirabe Tana -22 août Tana -23 août -Nuit du 23 au 24 vol retour…
Nous aimons bien prendre notre temps, sommes assez rodés pour la piste (Piste Bac+10 il y a 4 ans...), mais je ne sais pas si les étapes choisies sont réalisables, ou s'il faut en rajouter?? Pour l'instant, il y a une nuit supplémentaire que je ne sais pas ou placer... Nous serons avec un guide et un 4*4... Merci pour vos conseils!
Bonjour à tou(te)s (et aux spécialistes de Madagascar) !
J'ai cru comprendre que en ce moment, les choses ne sont pas très favorables pour aller visiter Madagascar pour la première fois. Je vais donc essayer de voir pour préparer quelque chose pour 2010. En fait, je ne suis pas totalement certain que ce soit si dangereux que cela pour les touristes. Seuls ceux qui habitent sur place pourraient le dire, mais ce n'est pas ce qu'on lit dans la presse ni même ce que veulent bien dire les Affaires Etrangères en France qui pourrait être pris pour parole d'évangile. Les premiers souffrent du grave défaut de rechercher du sensationnel et arrivent à faire croire que Paris est à feu et à sang quand il y a des manifs et que des voitures sont brulées en banlieue, et les deuxième ne servent pas le public, mais font de la politique. C'est comme ça par exemple que tout le monde est désormais convaincu qu'aller au Zimbabwe, c'est aller au devant de sa mort, alors que tous ceux qui y sont allés en sont encore à se demander pourquoi on leur à dit ça tellement c'est calme et accueillant.
Bref, pour revenir à Madagascar, je voudrais organiser quelque chose pour 2010 pour des amis : on serait entre 4 et 8 personnes.
Voici donc tout un tas de questions pour lesquelles je sollicite des avis et des conseils pour essayer de faire un programme de découverte
1. Saison Le premier point, c'est le temps : la plupart de mes amis n'aiment ni la pluie, ni le froid. C'et d'ailleurs le cas de la plupart des voyageurs que je connais, sauf ma soeur et son mari qui se délectent à grimper sur des cascades gelées. Il y a de tout pour faire un monde ... La chaleur moite et étouffante est semble-t-il plus acceptée, mais il s'agit d'un voyage d'agrément. Donc plutôt tempéré. Reste les autres points qui sont liés aux saisons : faune, flore, fruits, fêtes.
Question quand y aller ?
2. Durée Le temps en soi n'est pas vraiment un obstacle. La durée est évidemment liée à d'autres facteurs comme le prix, ce qu'il y a à visiter, etc... Disons que l'on peut partir sur la base de 2 à 3 semaines pour donner une chance à ceux qui travaillent de venir aussi. Mais cela va obligatoirement restreindre ce qu'il est possible de voir dans ce laps de temps.
Question : quelle durée prévoir ?
3. Confort De façon standard, le confort recherché est plutôt du 2* à 3* (niveau français). Ce n'est pas une obligation, et dormir chez l'habitant (cela peut être très confortable ou très inconfortable) ou en bivouac n'est pas à écarter si c'est une condition pour voir quelque chose d'exceptionnel ou même d'intéressant. Le logement n'est donc pas une barrière en soi, si ce n'est que la possibilité de prendre une douche est important, et que un bon hôtel tous les 2 ou 3 jours est un élément de faisabilité pour beaucoup
4. Nourriture Très important pour mes amis et moi. Nous sommes capables de manger un peu partout (à vrai dire, on adore), mais les repas sont des éléments importants. On a mangé dans la rue sur des tabourets en plastique dans les rues poussièreuses de Hanoï, sur le bord de la route dans des daba dans le Rajasthan, dans des gargottes un peu craspouille dans une ruelle derrière le marché dans le Yunnan, et même des hamburgers bien gras en Arizona. Cela dit, on a aussi fait des restaurants haut de gamme dans ces pays. La nourriture est donc importante, car nous cherchons à goûter chaque fois ce qu'il y a de meilleur, et s'il faut aller dans un boui boui à la limite de l'infâme pour le goûter, on ira. Mais il faut que ce soit bon (y compris des larves de libellule grillées, du rat des champs au brasero ou de la soupe de piranha). Ah si, une limite : certains ne supportent pas très bien le piment.
5. La nature Paysages, animaux, flore, tout ce qui est nature. J'ai l'impression qu'il y a tout ça à foison à Madagascar, et donc la difficulté principale va être de composer au mieux le programme. L'objectif de voir la nature, est un des éléments principaux de la motivation du voyage
6. Les gens, la vie quotidienne C'est un bon tiers de notre attente. Il ne s'agit pas de visiter des villages ou que sais-je, mais plutôt de faire partie de la vie quotidienne. Comme c'est antinomique avec un voyage où on ne fait que passer rapidement, c'est toujours un point délicat. Les lieux privilégiés pour ça, ce sont les marchés et les fêtes. Mais c'est aussi un repas, une partie de pêche, partager un thé, ...
Question pour les points 3 à 6 : Quel programme, quel type d'organisation (agence ou chauffeur) ?
Dernier point d'importance : la photo, car il y a parmi nous plusieurs photographes.
Des idées, des suggestions, des propositions ? 7. Le transport A priori, le seul moyen de transport qui soit une activité en soi, c'est le bateau. Sur rivière ou sur la mer, on aime bien, même si personnellement, j'ai vite choppé le mal de mer. Mais autrement, tout ce qui peut aider à aller dans une endroit qui soit chouette est un transport bienvenu. Nous ne sommes pas des adeptes du trek, mais marcher un peu n'est pas rédhibitoire. On peut monter à dos de mule ou d'âne, à l'arrière des petites motos, etc...
8. Guide accompagnateur. Dans ma conception, la fonction n°1 du guide est de nous faire gagner du temps : nous serons là pour 15 à 20 jours, et dans ces conditions, il n'est pas vraiment judicieux d'arriver dans un endroit pour prendre un bateau en découvrant qu'il n'y en a pas avant deux jours. Son deuxième rôle est de nous parler de la vie quotidienne. Pour le reste, nous avons tous des guides de voyages qui nous raconteront l'histoire ou la géologie. C'est ce qu'il n'y a pas dans les guides imprimés que nous demandons au guide-accompagnateur. Et puis bien entendu, il sert aussi d'interprète ...
J'ai cru comprendre que en ce moment, les choses ne sont pas très favorables pour aller visiter Madagascar pour la première fois. Je vais donc essayer de voir pour préparer quelque chose pour 2010. En fait, je ne suis pas totalement certain que ce soit si dangereux que cela pour les touristes. Seuls ceux qui habitent sur place pourraient le dire, mais ce n'est pas ce qu'on lit dans la presse ni même ce que veulent bien dire les Affaires Etrangères en France qui pourrait être pris pour parole d'évangile. Les premiers souffrent du grave défaut de rechercher du sensationnel et arrivent à faire croire que Paris est à feu et à sang quand il y a des manifs et que des voitures sont brulées en banlieue, et les deuxième ne servent pas le public, mais font de la politique. C'est comme ça par exemple que tout le monde est désormais convaincu qu'aller au Zimbabwe, c'est aller au devant de sa mort, alors que tous ceux qui y sont allés en sont encore à se demander pourquoi on leur à dit ça tellement c'est calme et accueillant.
Bref, pour revenir à Madagascar, je voudrais organiser quelque chose pour 2010 pour des amis : on serait entre 4 et 8 personnes.
Voici donc tout un tas de questions pour lesquelles je sollicite des avis et des conseils pour essayer de faire un programme de découverte
1. Saison Le premier point, c'est le temps : la plupart de mes amis n'aiment ni la pluie, ni le froid. C'et d'ailleurs le cas de la plupart des voyageurs que je connais, sauf ma soeur et son mari qui se délectent à grimper sur des cascades gelées. Il y a de tout pour faire un monde ... La chaleur moite et étouffante est semble-t-il plus acceptée, mais il s'agit d'un voyage d'agrément. Donc plutôt tempéré. Reste les autres points qui sont liés aux saisons : faune, flore, fruits, fêtes.
Question quand y aller ?
2. Durée Le temps en soi n'est pas vraiment un obstacle. La durée est évidemment liée à d'autres facteurs comme le prix, ce qu'il y a à visiter, etc... Disons que l'on peut partir sur la base de 2 à 3 semaines pour donner une chance à ceux qui travaillent de venir aussi. Mais cela va obligatoirement restreindre ce qu'il est possible de voir dans ce laps de temps.
Question : quelle durée prévoir ?
3. Confort De façon standard, le confort recherché est plutôt du 2* à 3* (niveau français). Ce n'est pas une obligation, et dormir chez l'habitant (cela peut être très confortable ou très inconfortable) ou en bivouac n'est pas à écarter si c'est une condition pour voir quelque chose d'exceptionnel ou même d'intéressant. Le logement n'est donc pas une barrière en soi, si ce n'est que la possibilité de prendre une douche est important, et que un bon hôtel tous les 2 ou 3 jours est un élément de faisabilité pour beaucoup
4. Nourriture Très important pour mes amis et moi. Nous sommes capables de manger un peu partout (à vrai dire, on adore), mais les repas sont des éléments importants. On a mangé dans la rue sur des tabourets en plastique dans les rues poussièreuses de Hanoï, sur le bord de la route dans des daba dans le Rajasthan, dans des gargottes un peu craspouille dans une ruelle derrière le marché dans le Yunnan, et même des hamburgers bien gras en Arizona. Cela dit, on a aussi fait des restaurants haut de gamme dans ces pays. La nourriture est donc importante, car nous cherchons à goûter chaque fois ce qu'il y a de meilleur, et s'il faut aller dans un boui boui à la limite de l'infâme pour le goûter, on ira. Mais il faut que ce soit bon (y compris des larves de libellule grillées, du rat des champs au brasero ou de la soupe de piranha). Ah si, une limite : certains ne supportent pas très bien le piment.
5. La nature Paysages, animaux, flore, tout ce qui est nature. J'ai l'impression qu'il y a tout ça à foison à Madagascar, et donc la difficulté principale va être de composer au mieux le programme. L'objectif de voir la nature, est un des éléments principaux de la motivation du voyage
6. Les gens, la vie quotidienne C'est un bon tiers de notre attente. Il ne s'agit pas de visiter des villages ou que sais-je, mais plutôt de faire partie de la vie quotidienne. Comme c'est antinomique avec un voyage où on ne fait que passer rapidement, c'est toujours un point délicat. Les lieux privilégiés pour ça, ce sont les marchés et les fêtes. Mais c'est aussi un repas, une partie de pêche, partager un thé, ...
Question pour les points 3 à 6 : Quel programme, quel type d'organisation (agence ou chauffeur) ?
Dernier point d'importance : la photo, car il y a parmi nous plusieurs photographes.
Des idées, des suggestions, des propositions ? 7. Le transport A priori, le seul moyen de transport qui soit une activité en soi, c'est le bateau. Sur rivière ou sur la mer, on aime bien, même si personnellement, j'ai vite choppé le mal de mer. Mais autrement, tout ce qui peut aider à aller dans une endroit qui soit chouette est un transport bienvenu. Nous ne sommes pas des adeptes du trek, mais marcher un peu n'est pas rédhibitoire. On peut monter à dos de mule ou d'âne, à l'arrière des petites motos, etc...
8. Guide accompagnateur. Dans ma conception, la fonction n°1 du guide est de nous faire gagner du temps : nous serons là pour 15 à 20 jours, et dans ces conditions, il n'est pas vraiment judicieux d'arriver dans un endroit pour prendre un bateau en découvrant qu'il n'y en a pas avant deux jours. Son deuxième rôle est de nous parler de la vie quotidienne. Pour le reste, nous avons tous des guides de voyages qui nous raconteront l'histoire ou la géologie. C'est ce qu'il n'y a pas dans les guides imprimés que nous demandons au guide-accompagnateur. Et puis bien entendu, il sert aussi d'interprète ...
depuis qqes mois les problemes d insecurite deviennent repetitifs dans la region du parc de l isalo/ilakaka
le 18 mai 16 français ont ete depouilles (ils campaient dans le parc) de tous leurs biens (sauf passeport) vetements etc........ par des dalao (voleur de betail a l origine) qui semblent trouver plus lucratif de s attaquer au touriste (infos : wanadoo.mg)
attention entre tulearet ihosy si vous voyager par la route faite le de jour car il y a eu aussi des attaques de voiture et taxi brousse depuis qqes mois!!
donc sans entrer dans la parano prendre garde quand meme!!
Tsarasaotra, une petite ville en pays Betsileo entre Antsirabe et Ambositra.
La fameuse RN7 la traverse mais elle ne figure pas dans les guides et personne ne prend la peine pour s’y arrêter et pourtant elle permet des rencontres hors du commun.
L’exploitation des ressources naturelles en bois de chauffe, fabrication de charbon de bois et bois d’œuvre pour la construction ont dénudés les collines aux alentours. La population agit de façon inconsciente et sans le moindre souci de la destruction de l’environnement que l’exploitation aveugle et sans limite de la forêt engendre.
Dans le petit hameau de Iarinoro on trouve la maison natale de Louis de Gonzagues Randrianasolo, un vieil homme érudit qui plante et greffe des agrumes dans une pépinière qu’il à crée dans le seul but de replanter utile, d’inciter les paysans à mettre en place des vergers qui permettent de vendre la récolte ce qui garantit à terme la survie des végétaux et incite d’autres paysans à replanter utile.
L’agrumiculture permet une amélioration sensible de la gestion des ressources naturelles, une augmentation du revenu en zone rurale, un abandon partiel du défrichement et la création de nouvelles zones de plantations. Il ne s’agit pas d’une initiative venue de l’extérieur par une des innombrables associations étrangères mais d’un projet local mis en œuvre par un paysan instruit. Certains voyageurs le connaissent certainement car fait office de guide local pour toute la région des zafimaniry depuis très longtemps. Parfois il fait découvrir son village, la source sacrée et d’autres lieux à ceux qui sont assez curieux pour flâner dans les coulisses de la RN7.
La fameuse RN7 la traverse mais elle ne figure pas dans les guides et personne ne prend la peine pour s’y arrêter et pourtant elle permet des rencontres hors du commun.
L’exploitation des ressources naturelles en bois de chauffe, fabrication de charbon de bois et bois d’œuvre pour la construction ont dénudés les collines aux alentours. La population agit de façon inconsciente et sans le moindre souci de la destruction de l’environnement que l’exploitation aveugle et sans limite de la forêt engendre.
Dans le petit hameau de Iarinoro on trouve la maison natale de Louis de Gonzagues Randrianasolo, un vieil homme érudit qui plante et greffe des agrumes dans une pépinière qu’il à crée dans le seul but de replanter utile, d’inciter les paysans à mettre en place des vergers qui permettent de vendre la récolte ce qui garantit à terme la survie des végétaux et incite d’autres paysans à replanter utile.
L’agrumiculture permet une amélioration sensible de la gestion des ressources naturelles, une augmentation du revenu en zone rurale, un abandon partiel du défrichement et la création de nouvelles zones de plantations. Il ne s’agit pas d’une initiative venue de l’extérieur par une des innombrables associations étrangères mais d’un projet local mis en œuvre par un paysan instruit. Certains voyageurs le connaissent certainement car fait office de guide local pour toute la région des zafimaniry depuis très longtemps. Parfois il fait découvrir son village, la source sacrée et d’autres lieux à ceux qui sont assez curieux pour flâner dans les coulisses de la RN7.
Bonjour,
Où achète-t-on de la belle marqueterie à Tana ? Connaissez-vous des ateliers de fabrication pratiquant la vente ?
Merci pour vos conseils.
Où achète-t-on de la belle marqueterie à Tana ? Connaissez-vous des ateliers de fabrication pratiquant la vente ?
Merci pour vos conseils.
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il des infos sur une association qui fabrique des fours solaires à Tulear, j'en ai vu un à Anakao lors de mon passage en mars 2008. Il parait qu'ils sont très économiques et pour aider à faire diminuer la déforestation, y a pas mieux....
Bonjour,
Je suis a la recherche des meilleurs restaurant de Tana ...pour le déjeuner et le dîner, bons et authentiques ...
Merci,
Jean Louis
Je suis a la recherche des meilleurs restaurant de Tana ...pour le déjeuner et le dîner, bons et authentiques ...
Merci,
Jean Louis
Votre avis sur le lodge Terres Blanches Si vous avez récemment séjourné au lodge des Terres Blanches à Madagascar, voulez-vous me faire connaître votre avi sur l'établissement?
Revenant de Madagascar on souhaite porter à la connaissance des futurs voyageurs la mésaventure pas si exceptionnelle qui nous est arrivée.
En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.
4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo! Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...
Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort... Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage. Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants. Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.
On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....) Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine! On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"... C'était totalement grotesque et surréaliste! Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons. Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus. Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!
Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!
A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!! Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.
Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée... On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....
On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.
4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo! Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...
Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort... Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage. Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants. Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.
On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....) Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine! On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"... C'était totalement grotesque et surréaliste! Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons. Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus. Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!
Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!
A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!! Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.
Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée... On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....
On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
Matériels d’armement
Un 2è lot venant de l’Afrique du Sud
Comme l’a révélé Andry Rajoelina, la semaine dernière sur la Place du 13 mai, un lot de matériels d’armement, de fabrication chinoise, a été embarqué en Afrique du Sud par l’avion Atr 42 du Groupe Tiko pour être acheminé au pays. Selon ce leader du mouvement populaire, ce lot de matériels pèse près de 11 tonnes. En tout cas, des confidences ont révélé hier qu’un 2è lot du même genre aurait également été récupéré, toujours en Afrique du Sud et par le même aéronef présidentiel, et aurait déjà atterri à Ivato ce matin. Bref, tous ces mouvements d’armes à feu laissent supposer que le pays pourrait connaître, d’ici peu, le pire de son histoire.
En marge de la trêve Des faits inquiétants…. Suite à la convention entre les deux camps, un calme apparent règne dans la Ville. Une trêve durant la période de négociations, sous l’égide du Conseil des églises chrétiennes et des Nations unies. Mais, des faits inquiétants apparaissent ces derniers temps. Hier, en début de soirée, des hommes armés ont encerclé le domicile de l’ancien député et non moins membre de l’association politique Matsilo Refeno Fanjava, sis à Ivato. Une nouvelle arrestation ou une intimidation ? Par ailleurs, la population le long de la nationale 2 a signalé un cortège en direction de la Capitale. Après recoupement, il s’agit d’un convoi militaire transportant des armes de guerre de 7 conteneurs et deux chars d’assaut équipés de deux canons. Vers 20 heures, ce convoi était à Manjakandriana provoquant un embouteillage monstre.
une provocation de plus, du président malgache??? que penser de cette livraison d"arme
En marge de la trêve Des faits inquiétants…. Suite à la convention entre les deux camps, un calme apparent règne dans la Ville. Une trêve durant la période de négociations, sous l’égide du Conseil des églises chrétiennes et des Nations unies. Mais, des faits inquiétants apparaissent ces derniers temps. Hier, en début de soirée, des hommes armés ont encerclé le domicile de l’ancien député et non moins membre de l’association politique Matsilo Refeno Fanjava, sis à Ivato. Une nouvelle arrestation ou une intimidation ? Par ailleurs, la population le long de la nationale 2 a signalé un cortège en direction de la Capitale. Après recoupement, il s’agit d’un convoi militaire transportant des armes de guerre de 7 conteneurs et deux chars d’assaut équipés de deux canons. Vers 20 heures, ce convoi était à Manjakandriana provoquant un embouteillage monstre.
une provocation de plus, du président malgache??? que penser de cette livraison d"arme
Bonjour,
Voici une proposition de circuit pour mada sur 38 jours... Qu'en pensez-vous? Il y a t-il des changements à prévoir? A quel montant estimeriez vous ce voyage sans les billets d'avion, sachant que nous sommes deux ou 4 et que nos dates de séjour sont du 13/07 au 20/08...Merci d'avance de votre réponse.
J1: Antananarivo - Miandrivazo
Route pour la découverte de la haute terre. Déjeuner à Antsirabe puis Route jusqu'à Miandrivazo. Déjeuner et nuit dans un bungalow en sanitaire privé.
J2: Miandrivazo-Descente En Pirogue Descente en pirogue sur le fleuve de Tsiribihina. Déjeuner pique nique au bord du fleuve et nuit en bivouac. J3 : Descente En Pirogue Descente en pirogue sur le fleuve de Tsiribihina. Déjeuner pique nique au bord du fleuve et nuit en bivouac. J4 : Descente En Pirogue Descente en pirogue sur le fleuve de Tsiribihina puis transfert en charrette à zébus vers le village d’Antsiraraka. Nuit en bungalow.
J5 : Antsiraraka-Tsingy Transfert en 4x4 pour joindre le Tsingy. Traverser le bac sur le Belo Tsiribihina et le bac sur le fleuve du Manambolo. Arrivée au Tsingy avec balade dans le petit Tsingy. Nuit en Hôtel Tanakoay J6 : Tsingy Balade en pirogue sur le fleuve du Manambolo pour voir des différentes grottes sur la gorge du Manambolo. Puis transfert en 4x4 vers le grand Tsingy puis balade dans le grand Tsingy et nuit en Hôtel J7 : Tsingy-Morondava Route vers Morondava avec retraversée du bac au Belo sur tsiribihina. Voir le baobab amoureux et admirer le coucher de soleil sur l’allée des baobabs. Puis rejoindre Morondava. Nuit dans un bungalow au bord de la mer.
J8 : Morondava- Tuléar Transfert à l’aéroport pour prendre le vol pour Tuléar et nuit Ifaty
J9-10: Ifaty Journée au bord du Canal de Mozambique. Nuit en bungalow.
J11 : Ifaty-Tuléar-Anakao J12-13: Anakao J14:Tuléar- Isalo Route vers le village de Ranohira en traversant les villages de chercheurs de saphirs. Arrivée à Ranohira, installation dans un hôtel. Déjeuner et nuit dans un hôtel.
J15 : Isalo Transfert en voiture pour Canyon de Maki. Visite et decouverte de ce beau paysage dans le Massif. Quelques histoires et traditions de la region. Traversée en plein parc pour rejoindre le camping au Namaza. Nuit sous tente J16 : Isalo Depart pour une balade dans la journée en visitant la cascade de Nymphe, piscine Noir et bleu et piscine naturelle de l’isalo.
J17: Isalo-Camp catta. J18-19 : Isalo-Camp catta Sejour au village de Namoly dans la reserve de Camp catta. balade et excursion au choix sur place. Nuitée sous tente au meva camping.
J20:Camp catta-Fianara Découverte de la haute terre. Traversée du plateau semi désertique d’Ihorombe, déjeuner à Ambalavao après visite de la fabrication du papier Antemoro, l'une des caves et dégustation du vin de la haute terre. Nuit dans un hôtel.(Mahamanina Hôtel)
J21 : Fianarantsoa-Manakara Départ avec le train pour Manakara. Arrivée à Manakara, transfert en pousse pousse dans un Hôtel au bord de l’océan indien. (Le Delice )
J22 : Manakara Balade sur la Canal de Pangalanes dans la journée en découvrant le village des pêcheurs et le mode de vie de la population locale tout au long de Canal. Déjeuner pique nique chez les riverains . Nuit dans un hotel.
J23 :Manakara-Ranomafana Direction vers le Fôret tropical Humide de Ranomafana. Repas à la malgache en route.Apres installation.Visite du village libre et baignade conseillée à la piscine naturelle d’eau chaude.. Nuit en Hôtel (Centrest)
J24 : Ranomafana Visite du Parc suivant physique du client. Visite nocturne à la fin de l’apres midi Nuit en Hôtel.
J25 :Ranomafana-Ambositra Direction vers Ambositra. Traversée du paysage des hautes terres et de la région betsilo Arrêts fréquents dans les villages et contacts avec la population locale.Découverte de la tradition betsilo.Visite des ateliers de sculpture en bois d’Ambositra Voir la cascade de Ranomafana, traverser le village de forgeron. Nuit à Ambositra. (Mania)
J26 : Excursion vers le Village Zafimaniry
J27 : Ambositra-Antsirabe : Rejoindre la ville d’eau dans la matinée. balade en poussy poussy pour visiter les artisans. Demonstration et savoir faire avec les cornes de Zébu, les boîtes de lait et les articles en miniature. Decouvrir les grands monuments des ethnies de Mada et ses spécificités. Nuit en Hôtel.
J28 :Antsirabe-Andasibe. Direction vers Andasibe en passant par le Parc exotique de Marozevo. Une nuit en Hôtel. J29 : Andasibe Perinet. Transfert en voiture pour la visite du Parc Analamazaotra pour observer les faunes et les flores qui spécifient la région de l'Est ( voir l'Indri, des caméléons et des plantes médicinales de la région).Direction vers le foret du Parc de Mantadia après et pique-nique en pleine forêt .Balade de deux heures pour apprécier la forêt tropicale Humide du Perinet et ses richesses .Possibilité de visiter la réserve du Vakoana Forest avant de rejoindre l'Hôtel dans la fin de la journée. Nuit en Hôtel. J30 : Andasibe-Tana. Visite de Tana et nuit en Hôtel. Et terminer par un séjour de 4-5 jours à Nosy Bé (où nous serons hébergés)... Merci pour tout Cécile
J2: Miandrivazo-Descente En Pirogue Descente en pirogue sur le fleuve de Tsiribihina. Déjeuner pique nique au bord du fleuve et nuit en bivouac. J3 : Descente En Pirogue Descente en pirogue sur le fleuve de Tsiribihina. Déjeuner pique nique au bord du fleuve et nuit en bivouac. J4 : Descente En Pirogue Descente en pirogue sur le fleuve de Tsiribihina puis transfert en charrette à zébus vers le village d’Antsiraraka. Nuit en bungalow.
J5 : Antsiraraka-Tsingy Transfert en 4x4 pour joindre le Tsingy. Traverser le bac sur le Belo Tsiribihina et le bac sur le fleuve du Manambolo. Arrivée au Tsingy avec balade dans le petit Tsingy. Nuit en Hôtel Tanakoay J6 : Tsingy Balade en pirogue sur le fleuve du Manambolo pour voir des différentes grottes sur la gorge du Manambolo. Puis transfert en 4x4 vers le grand Tsingy puis balade dans le grand Tsingy et nuit en Hôtel J7 : Tsingy-Morondava Route vers Morondava avec retraversée du bac au Belo sur tsiribihina. Voir le baobab amoureux et admirer le coucher de soleil sur l’allée des baobabs. Puis rejoindre Morondava. Nuit dans un bungalow au bord de la mer.
J8 : Morondava- Tuléar Transfert à l’aéroport pour prendre le vol pour Tuléar et nuit Ifaty
J9-10: Ifaty Journée au bord du Canal de Mozambique. Nuit en bungalow.
J11 : Ifaty-Tuléar-Anakao J12-13: Anakao J14:Tuléar- Isalo Route vers le village de Ranohira en traversant les villages de chercheurs de saphirs. Arrivée à Ranohira, installation dans un hôtel. Déjeuner et nuit dans un hôtel.
J15 : Isalo Transfert en voiture pour Canyon de Maki. Visite et decouverte de ce beau paysage dans le Massif. Quelques histoires et traditions de la region. Traversée en plein parc pour rejoindre le camping au Namaza. Nuit sous tente J16 : Isalo Depart pour une balade dans la journée en visitant la cascade de Nymphe, piscine Noir et bleu et piscine naturelle de l’isalo.
J17: Isalo-Camp catta. J18-19 : Isalo-Camp catta Sejour au village de Namoly dans la reserve de Camp catta. balade et excursion au choix sur place. Nuitée sous tente au meva camping.
J20:Camp catta-Fianara Découverte de la haute terre. Traversée du plateau semi désertique d’Ihorombe, déjeuner à Ambalavao après visite de la fabrication du papier Antemoro, l'une des caves et dégustation du vin de la haute terre. Nuit dans un hôtel.(Mahamanina Hôtel)
J21 : Fianarantsoa-Manakara Départ avec le train pour Manakara. Arrivée à Manakara, transfert en pousse pousse dans un Hôtel au bord de l’océan indien. (Le Delice )
J22 : Manakara Balade sur la Canal de Pangalanes dans la journée en découvrant le village des pêcheurs et le mode de vie de la population locale tout au long de Canal. Déjeuner pique nique chez les riverains . Nuit dans un hotel.
J23 :Manakara-Ranomafana Direction vers le Fôret tropical Humide de Ranomafana. Repas à la malgache en route.Apres installation.Visite du village libre et baignade conseillée à la piscine naturelle d’eau chaude.. Nuit en Hôtel (Centrest)
J24 : Ranomafana Visite du Parc suivant physique du client. Visite nocturne à la fin de l’apres midi Nuit en Hôtel.
J25 :Ranomafana-Ambositra Direction vers Ambositra. Traversée du paysage des hautes terres et de la région betsilo Arrêts fréquents dans les villages et contacts avec la population locale.Découverte de la tradition betsilo.Visite des ateliers de sculpture en bois d’Ambositra Voir la cascade de Ranomafana, traverser le village de forgeron. Nuit à Ambositra. (Mania)
J26 : Excursion vers le Village Zafimaniry
J27 : Ambositra-Antsirabe : Rejoindre la ville d’eau dans la matinée. balade en poussy poussy pour visiter les artisans. Demonstration et savoir faire avec les cornes de Zébu, les boîtes de lait et les articles en miniature. Decouvrir les grands monuments des ethnies de Mada et ses spécificités. Nuit en Hôtel.
J28 :Antsirabe-Andasibe. Direction vers Andasibe en passant par le Parc exotique de Marozevo. Une nuit en Hôtel. J29 : Andasibe Perinet. Transfert en voiture pour la visite du Parc Analamazaotra pour observer les faunes et les flores qui spécifient la région de l'Est ( voir l'Indri, des caméléons et des plantes médicinales de la région).Direction vers le foret du Parc de Mantadia après et pique-nique en pleine forêt .Balade de deux heures pour apprécier la forêt tropicale Humide du Perinet et ses richesses .Possibilité de visiter la réserve du Vakoana Forest avant de rejoindre l'Hôtel dans la fin de la journée. Nuit en Hôtel. J30 : Andasibe-Tana. Visite de Tana et nuit en Hôtel. Et terminer par un séjour de 4-5 jours à Nosy Bé (où nous serons hébergés)... Merci pour tout Cécile
Bonjour,
qui peut me donner les coordonnées de la famille De Heaulme qui gère la réserve de Berenty à Fort Dauphin ? Je cherche à entrer en contact avec Jean De Heaulme plus particulièrement ; à défaut, Claire, Bénédicte ... Merci pour vos réponses. Bien cordialement Daniel
qui peut me donner les coordonnées de la famille De Heaulme qui gère la réserve de Berenty à Fort Dauphin ? Je cherche à entrer en contact avec Jean De Heaulme plus particulièrement ; à défaut, Claire, Bénédicte ... Merci pour vos réponses. Bien cordialement Daniel
bonjour,
nous séjournons en novembre prochain dans le nord de Madagascar, pouvez-vous me donner des renseignements quant à la balade vers le cap Miné, les 3 baies et la baie de Sakalava, comment s'organiser ? faut-il une assistance taxi ? nous aimerions en faire le plus possible à pied, mais je n'ai pas de notion de la distance... dans quel sens le faire ? d'abord départ vers la baie de Sakalava ou départ vers le phare cap Miné ? je suis aussi preneuse d'un conseil sur l'hébergement à Ramena... pour ne pas repasser par Diego Suarez comment rallier au mieux Ramena à la montagne d'Ambre ??? quelle distance en taxi ???
merci beaucoup de l'aide que vous m'apporterez par votre expérience, en attendant de vous lire
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..
Salut a toutes et tous,
De retour de 3 semaines a Mada, voila un petit bilan de notre séjour, qui on peut le dire a été tout simplement magnifique sur tous les points de vue. Nous avions posté un message pour avoir des infos, et avec un mix de tout, et bien on a réussi à se concocter un petit trajet sympa, bien complet que voila:
Tout d'abord nous avons trouvé un guide officiel, qui s'est occupé de nous pdt 13 jours (suite à un contrat écrit spécifiant la prestation), ce qui explique les 3000 km parcourus en gros.
1 jour: Tana - Miandrivazo en voiture, avec halte a Antsirabe pour déjeuner et se ballader un peu. 2e -4e jour: descente de la Tsirinbihna en pirogue jusqu'au débarquadère un peu avant Belo sur Tsirinbihna: temps superbe (malgré une petite averse en pirogue mais rien de bien méchant), paysage magnifique, couchers de soleil époustouflant, avec camping sauvage sur les rives, bref 3 jours excellents. 5eme jour: Belo - parc des Tsingys en 4*4 (Bekopaka) + camping a l'entrée du parc 6eme jour: Parc des Tsingys: petits et grands + camping a l'entrée du parc 7eme jour: Parc des tsingys - Morondava avec allée des baobabs au coucher du soleil (mon appareil photo a un peu chauffé si je puis dire :)) et nuit a Morondava 8eme jour : trajet Morondava Miandrivazo en taxi brousse, 9h pour 400 km, a faire au moins une fois 9eme jour (26 juin fete nationale):Miandrivazo - Ambositra: journée voiture avec bcp de haltes sur la route dans les villes et villages car jour de fete nationale, tout le monde est bien habillé, il y avait des défilés etc..... 10eme jour : Ambositra - Ranomafana : le matin au village Zafimaniry et l'après midi a Ranomafana pour visiter les termes (en profiter aussi :)) 11eme jour : Parc de Ranomafana visite dirune et nocturne, visite faite avec un guide (Elysé), guide stagiaire qui a travaillé 3 ans avec le centre de recherches américain sur place, et qui connait super bien la forêt: il nous a emmené faire 2h de forêt vierge limite au coupe coupe pour trouver des Sifakas et des bambou lemurs, et le soir, Microcebus et fosa (un peu plan touriste mais c'est quand meme rigolo). 12eme jour : Ranomafana - Ambalavao : visite des usines de fabrication de la soie et du papier antaimoro. Après midi, visite du petit parc à Makis 13eme jour : shopping a Ambositra pour ramener de la marqueterie et autres spécialités du coin. 14e jour: retour a Tana 15eme jour : vol pour Sainte Marie et farniente l'après midi 16eme jour : tour de l'ile a Vélo (il fallait voir les VTT) avec arrêt dans le mangrove et sur la barrière de corail à l'est, puis retour de uit en VTT sur les routes, enfin chemins, enfin pistes locales, légèrement boueuses, cahotiques.... bref le bonheur quand vous cassez votre chaine de vélo.... héhé, encore misaoutro Monsieur le villageois bidouilleur en mécanique :))) 17eme jour : pluie et sortie baleines: on en a vue je pense une bonne quinzaine, avec saut et entrainement à la parade aux premières loges, magnifique.... 18eme jour: rien pq pluie toute la journée 19eme jour retour a Tana, récupéré par notre guide uqi nous invite chez lui pour diner, et surtout nous rendre tous nos achats qu'il avait super gentiment gardés, 20 et 21eme jour : Tana centre + croc farm + marché artisanal du district 67 (attention aux prix indiqués, ils ont tendance à abuser un peu, mais en jouant finement on peut faire descendre les prix de manière raisonnable) et retour en France, plus dur que jamais, la tete pleine d'images, de sourires d'enfants et d'adultes au bord des routes, bref un dépaysement complet et radical.....
Certain diront surement que nous avons fait un périple un peu speed et pas du tout mora mora, mais cependant, nous n'avons jamais été pressé par le temps, et nous pouvions a notre guise nous arréter une nuit ou journée supplémentaire si cela nous chantait.
Une chose est sure, ce pays est magnifique, et ce sont surtout les gens qui m'ont le plus étonnés, à commencer par notre guide: notre premier contact a été surprenant, car il a commencé par nous annoncé qu'il était en pleine crise de palu (franchement n'oublier pas vos médicaments, ca ne donne pas envie), et malgré ses 40° de fièvres, ses tremblements, ses courbatures etc..... pdt 3 jours sur la pirogue, il a été super professionel, n'a pas hésité à sous traiter qd il ne pouvait pas assurer la prestation (grosse fatigue et fièvre et il a pris un chauffeur pour la voiture le premier jour puis un autre piroguier pour le remplacer pdt 3 jour sur la rivière): bref un grand chapeau et un grand merci à Adrien "Miel" Tantely..... Sans oublier sa gentillesse, sa bonne humeur, ses blagues, ses chansons et bien sur ses connaissances générales et particulières sur Madagascar.
Si vous voulez désirez bénéficier de ses services, il est joignable par mail à cette adresse : tantely.adrien@caramail.com
Voila voila, pour plus de détails n'hésitez pas à m'écrire par mail, je vous répondrais volontiers.
Céline et David, alias la Piouteam
PS: ce message est d'un côté une présentation d'un circuit sur 3 semaines (sachant que l'on peut moduler bcp de choses), et bien sur la publicité d'un guide qui mérite franchement qu'on fasse appel a lui. Nous avons meme convenu de lui faire un petit site web pour qu'il se fasse connaitre un peu plus, mais il n'est pas encore en ligne, il travaille sur le contenu :)))
* Ce voyage a été sponsorisé tout du long par THB, Maki et Baobab Company *
De retour de 3 semaines a Mada, voila un petit bilan de notre séjour, qui on peut le dire a été tout simplement magnifique sur tous les points de vue. Nous avions posté un message pour avoir des infos, et avec un mix de tout, et bien on a réussi à se concocter un petit trajet sympa, bien complet que voila:
Tout d'abord nous avons trouvé un guide officiel, qui s'est occupé de nous pdt 13 jours (suite à un contrat écrit spécifiant la prestation), ce qui explique les 3000 km parcourus en gros.
1 jour: Tana - Miandrivazo en voiture, avec halte a Antsirabe pour déjeuner et se ballader un peu. 2e -4e jour: descente de la Tsirinbihna en pirogue jusqu'au débarquadère un peu avant Belo sur Tsirinbihna: temps superbe (malgré une petite averse en pirogue mais rien de bien méchant), paysage magnifique, couchers de soleil époustouflant, avec camping sauvage sur les rives, bref 3 jours excellents. 5eme jour: Belo - parc des Tsingys en 4*4 (Bekopaka) + camping a l'entrée du parc 6eme jour: Parc des Tsingys: petits et grands + camping a l'entrée du parc 7eme jour: Parc des tsingys - Morondava avec allée des baobabs au coucher du soleil (mon appareil photo a un peu chauffé si je puis dire :)) et nuit a Morondava 8eme jour : trajet Morondava Miandrivazo en taxi brousse, 9h pour 400 km, a faire au moins une fois 9eme jour (26 juin fete nationale):Miandrivazo - Ambositra: journée voiture avec bcp de haltes sur la route dans les villes et villages car jour de fete nationale, tout le monde est bien habillé, il y avait des défilés etc..... 10eme jour : Ambositra - Ranomafana : le matin au village Zafimaniry et l'après midi a Ranomafana pour visiter les termes (en profiter aussi :)) 11eme jour : Parc de Ranomafana visite dirune et nocturne, visite faite avec un guide (Elysé), guide stagiaire qui a travaillé 3 ans avec le centre de recherches américain sur place, et qui connait super bien la forêt: il nous a emmené faire 2h de forêt vierge limite au coupe coupe pour trouver des Sifakas et des bambou lemurs, et le soir, Microcebus et fosa (un peu plan touriste mais c'est quand meme rigolo). 12eme jour : Ranomafana - Ambalavao : visite des usines de fabrication de la soie et du papier antaimoro. Après midi, visite du petit parc à Makis 13eme jour : shopping a Ambositra pour ramener de la marqueterie et autres spécialités du coin. 14e jour: retour a Tana 15eme jour : vol pour Sainte Marie et farniente l'après midi 16eme jour : tour de l'ile a Vélo (il fallait voir les VTT) avec arrêt dans le mangrove et sur la barrière de corail à l'est, puis retour de uit en VTT sur les routes, enfin chemins, enfin pistes locales, légèrement boueuses, cahotiques.... bref le bonheur quand vous cassez votre chaine de vélo.... héhé, encore misaoutro Monsieur le villageois bidouilleur en mécanique :))) 17eme jour : pluie et sortie baleines: on en a vue je pense une bonne quinzaine, avec saut et entrainement à la parade aux premières loges, magnifique.... 18eme jour: rien pq pluie toute la journée 19eme jour retour a Tana, récupéré par notre guide uqi nous invite chez lui pour diner, et surtout nous rendre tous nos achats qu'il avait super gentiment gardés, 20 et 21eme jour : Tana centre + croc farm + marché artisanal du district 67 (attention aux prix indiqués, ils ont tendance à abuser un peu, mais en jouant finement on peut faire descendre les prix de manière raisonnable) et retour en France, plus dur que jamais, la tete pleine d'images, de sourires d'enfants et d'adultes au bord des routes, bref un dépaysement complet et radical.....
Certain diront surement que nous avons fait un périple un peu speed et pas du tout mora mora, mais cependant, nous n'avons jamais été pressé par le temps, et nous pouvions a notre guise nous arréter une nuit ou journée supplémentaire si cela nous chantait.
Une chose est sure, ce pays est magnifique, et ce sont surtout les gens qui m'ont le plus étonnés, à commencer par notre guide: notre premier contact a été surprenant, car il a commencé par nous annoncé qu'il était en pleine crise de palu (franchement n'oublier pas vos médicaments, ca ne donne pas envie), et malgré ses 40° de fièvres, ses tremblements, ses courbatures etc..... pdt 3 jours sur la pirogue, il a été super professionel, n'a pas hésité à sous traiter qd il ne pouvait pas assurer la prestation (grosse fatigue et fièvre et il a pris un chauffeur pour la voiture le premier jour puis un autre piroguier pour le remplacer pdt 3 jour sur la rivière): bref un grand chapeau et un grand merci à Adrien "Miel" Tantely..... Sans oublier sa gentillesse, sa bonne humeur, ses blagues, ses chansons et bien sur ses connaissances générales et particulières sur Madagascar.
Si vous voulez désirez bénéficier de ses services, il est joignable par mail à cette adresse : tantely.adrien@caramail.com
Voila voila, pour plus de détails n'hésitez pas à m'écrire par mail, je vous répondrais volontiers.
Céline et David, alias la Piouteam
PS: ce message est d'un côté une présentation d'un circuit sur 3 semaines (sachant que l'on peut moduler bcp de choses), et bien sur la publicité d'un guide qui mérite franchement qu'on fasse appel a lui. Nous avons meme convenu de lui faire un petit site web pour qu'il se fasse connaitre un peu plus, mais il n'est pas encore en ligne, il travaille sur le contenu :)))
* Ce voyage a été sponsorisé tout du long par THB, Maki et Baobab Company *
Adieu Vohemar... la découverte d'Antalaha est une bonne surprise, le front de mer est agréable, la population en a fait un lieu privilégié de rencontres.
Cette petite ville possède paraît-il, plusieurs bons hôtels. J'ai choisi l'un d'eux, connu sous les noms de Palissandre ou Hazovôla en langue malgache. www.hotelhazovola.com.
Les chambres ventilées, suffisamment confortables en ce mois de novembre, sont facturées 60000 Ar, petit-déjeuner basique compris. Ce bel hôtel est doté d'une piscine.
Pour rejoindre Masoala par la piste, deux options s'offrent à nous: En pickup 4x4 puis en moto ou en moto pour l'ensemble du parcours.
A la gare routière Sud, pour 30000 Ar, un 4x4 vous vous emporte jusqu'au village de Fampotakely.
Là, s'arrête la piste praticable. Il faut ensuite régler 150000 Ar supplémentaires et achever le parcours sur le siège arrière d'un bolide à deux roues.
J'ai préféré la deuxième solution et ai effectué la totalité du trajet Antalaha-Cap Masoala à moto.
Coût pour moi, 250000 Ar négocié à 230000.
En cette fin de novembre, ces motos nécessitent 8 à 9 heures pour effectuer la totalité du parcours, un peu, beaucoup plus si la piste devient boueuse.
Dans cette gare routière, le personnel du bureau des transports est de bon contact. Il me paraît délivrer spontanément les bonnes informations, aussi afin de pérenniser les bonnes relations, j'ai bien volontiers accepté de donner le petit cadeau quémandé. C'est l'usage local.
Quelle que soit l'option, il est préférable de réserver la veille, soit pour bénéficier d'une place à l'avant du 4x4 ou pour partir suffisamment tôt, le matin en moto.
Le 4x4 ne partira, évidemment, qu'au maximum de ses capacités en passagers, habituellement en fin de matinée.
Pour une raison non comprise, les motocyclistes ne possèdent pas les papiers réglementaires de leur véhicule. A la sortie d'Antalaha, des gendarmes puis des policiers veillent, mon conducteur n'échappera pas à la redevance... Le dodu policier se révèle plus avide que le fluet et jeune gendarme. Il possède une meilleure connaissance du métier, sans aucun doute...
En son début, la piste se révèle difficile, de grandes cavités sont emplies d'eau; les jours précédents, les premières averses annonciatrices de la saison des pluies ont fait leur apparition et il faut sans cesse, slalomer.
Les kilomètres défilent, le parcours devient agréable, parfois intime sur de tortueux sentiers, il flirte longuement avec le bord de mer mais ne m'apparait pas d'une exceptionnelle beauté.
Les villages sont nombreux tout comme les obstacles. Il faut en effet, affronter neuf passages de cours d'eau et pour atteindre l'autre rive, hisser la moto ou le 4x4 sur de petits transbordeurs actionnés à la pagaie ou en tirant sur un filin.
Ces embarcations, confectionnées à l'aide de deux ou trois pirogues, reliées par un plateau sont efficaces, stables. Dans la mangrove, les ponts, les passerelles à franchir sont innombrables et parfois en piteux état mais sont toujours debouts, pour le grand bonheur des habitants.
A Fampotakely, la piste carrossable prend fin, les 4x4 font demi-tour, la piste mue et devient ça et là, sous la végétation, confidentielle.
Cilin, mon pilote, parle français, il est très adroit, professionnel et se joue des nombreuses difficultés. Dans un charmant village, devant une maison en bois, il s'arrête brusquement pour délivrer de menues gourmandises de la ville et saluer compagne, jeune enfant et délicieuse grand-mère parcheminée, réputée centenaire.
A Madagascar, en Afrique, les effusions, les embrassades ne sont pas encore de ce monde...
Mon sac à dos est solidement arrimé sur le porte-bagages d'une Honda 125, cette moto semble en bon état, quelques pièces détachées nous accompagnent, mes lombaires sont calées sur le sac, l'amortissement est convenable. Que demander de plus ?
Les obstacles sont nombreux disais-je... Oui, le parcours impose, sans cesse de descendre et remonter sur la machine, monter à bord des embarcations, se déplacer sur ces ponts délabrés parsemés de pièges. Ce n'est pas pour me déplaire. Je marche.
Conséquence de ma coutumière impréparation, nous sommes partis tard le matin, trop tard, la nuit tombe et nous ferons halte dans le prochain village, le petit port de Vinanivao.
Dans ce modeste bungalow de bois gris, la chambre à 5000 Ar est rustique mais propre. Elle possède une moustiquaire et un seau d'eau pour la douche. La classe... la restauration proposée est suffisante. Au petit matin, après le traditionnel café noir accompagné de petites galettes, Cap Masoala sera rejoint à bonne allure, en une seule heure.
Sur ce lieu, dans ce petit mais fréquenté port sur rade, coexistent deux possibilités d'hébergement, toutes deux en bord de plage; l'une, onéreuse est destinée, selon l'expression locale, aux vazaha et l'autre à 5000 Ar, aux gens du cru.
Ne vous laissez pas impressionner par l'attitude austère de Madame Perine, la tenancière de ce modeste hôtel et unique restauratrice du village, elle tentera de vous imposer un tarif spécial et s'offusquera même de votre refus ! C'est en fait, une femme charmante...
Ils sont de fabrication locale, ces nombreux bateaux en bois motorisés, de 15 à 18 mètres, ancrés devant la plage de Cap Masoala; vitaux pour l'économie régionale, ils sillonnent en tous sens le golfe d'Antongil.
Deux d'entre-eux sont rattachés au village et font régulièrement, m'a t-on assuré, la navette Masoala-Maroantsetra. L'un est parti ce matin, à l'aube et file vers Maroantsetra. L'autre est attendu ici, demain ou plus tard...
De nombreux autres bâtiments vont ou viennent d'Antalaha, Vinanivao ou encore Mananara, chargés de riz, matelas, bière, clous de girofle... et bien sûr de passagers en nombre.
J'interroge, les avis divergent, quelques uns sont affirmatifs mais nul ne sait, en vérité, le jour où un bateau mettra le cap sur Maroantsetra. La recherche de fret et de passagers est aléatoire.
Peu m'importe, aujourd'hui, demain... la côte est jolie, propice à la photo, la mer est féconde, les pêcheurs nombreux; je suis sur la route depuis si longtemps... je diffuse régulièrement mes images mais je ne m'accorde plus le temps de rédiger. C'est fait.
Comme des millions d'Africains, les Malgaches se déplacent à pieds, beaucoup.
Ils savent donc que d'ici, à Masoala, sur un dénivelé sans cesse changeant, trois jours sont indispensables pour rejoindre Maroantsetra et sept pour relier Antalaha, sur un parcours plus paisible.
En dépit de courts passages sablonneux, le vélo tout terrain est parfaitement adapté à ce dernier parcours, seuls les abords de cours d'eau présentent parfois quelque difficulté.
Un petit nombre d'humbles hôtels jalonnent cette piste mais il est possible de passer la nuit dans un village, chez l'habitant. En outre, certains petits commerces proposent de l'eau, la célèbre Eau Vive de Madagascar, elle remplace avantageusement l'eau des villages, parfois saumâtre.
Dans les gargotes des villes ou des campagnes, l'eau de cuisson des aliments fait office de breuvage. N'hésitez pas, malgré un goût parfois étrange, c'est une vraie bonne idée.
Une dernière précision pour ceux qui ne peuvent concevoir le voyage sans téléphone, Orange est le seul opérateur, aujourd'hui convenablement représenté dans la région.
Très haut risque pour les touristes à Madagascar . Crimes , enlèvements , insécurité violente .
En 2 jours :
-Groupe de 10 touristes attaqués et mises à sac dans un parc national (Belo sur Tsiribina) -Attaque d'un couple Franco Allemand par un groupe armé à Mahambo, pillage de leur bagage puis ligoté pour enlèvement . Passé récent : Crime Consul honoraire de france , enlèvements des commerçants ....
Ne comptez pas sur la presse française pour vous informer , ni sur les groupes opérateurs , ni sur les forces de l 'ordre. Seuls les forums et les informations des réseaux sociaux peuvent informer les candidats au voyage vers ce pays devenu à TRES TRES HAUT RISQUE.
-Groupe de 10 touristes attaqués et mises à sac dans un parc national (Belo sur Tsiribina) -Attaque d'un couple Franco Allemand par un groupe armé à Mahambo, pillage de leur bagage puis ligoté pour enlèvement . Passé récent : Crime Consul honoraire de france , enlèvements des commerçants ....
Ne comptez pas sur la presse française pour vous informer , ni sur les groupes opérateurs , ni sur les forces de l 'ordre. Seuls les forums et les informations des réseaux sociaux peuvent informer les candidats au voyage vers ce pays devenu à TRES TRES HAUT RISQUE.
Je suis allé à Mada de nombreuses fois, pas dans un groupe guidé.
Vanille est transporté par mer de Antalah jusqu'à Tamatave. Les mêmes bateaux prennent le fret vers le nord.
Quelqu'un at-il fait un voyage sur un bateau ou cargo de Tamatave à Antalah?
Autre possibilité: est'il un vol par Air Mad: Tamatave > Sambava?
Vanille est transporté par mer de Antalah jusqu'à Tamatave. Les mêmes bateaux prennent le fret vers le nord.
Quelqu'un at-il fait un voyage sur un bateau ou cargo de Tamatave à Antalah?
Autre possibilité: est'il un vol par Air Mad: Tamatave > Sambava?
Bonjour,
Nous allons à Madagascar du 24 septembre au 21 octobre.
Nous avons prévu deux circuits, "classiques" me semble-t'il, pour cette première découverte de Madagascar :
- la cote ouest avec la descente de la rivière Tsiribihina et les Tsingy (petits et grands), etc.....
- et la RN7 avec les parcs et autres sites incontournables le long de cette route mythique ......
Nous avions prévu de faire la RN7 en premier : départ Anta arrivée Tuléar en prenant notre temps. A Tuléar nous prenions l'unique avion hebdomadaire (le 11 octobre) pour aller sur Morondova. Nous entamions ensuite notre second périple mais .....déception impossible de faire la descente de la rivière car cela ne passe pas dans le temps imparti.
Après réflexion et...... l'envie tenace de descendre la rivière Tsiribihina pour des rencontres inoubliables...... nous prévoyons de changer de programme : - en premier la cote ouest : départ Anta, Antsirabé, Miandrivazo la descente de la rivière en 3 ou 4 jours, les Tsingys en 2 ou 3 jours... - saut de puce en avion depuis Morondova pour rejoindre Tuléar (le 4 octobre car unique vol hebdo entre ces deux villes) - puis remontée en sens inverse la RN7
Je fais appel à l'avis éclairé des voyageurs qui connaisent Madagascar.
Pouvez vous me faire part de vos remarques sur ce projet ? Nous voyageons en prenant notre temps (4 adultes à la retraite depuis peu). En organisant notre voyage, nous nous sommes aperçus que nous étions tributaires des programmes de vols (un/semaine). En juillet et aout il y a sans doute plus de vols programmés chaque semaine. Y a t-il quelques fois des annulations de vols ? Peut-on faire confiance au programme de vol annoncé par Air Mada ?
Autres questions-reflexions : je suis preneur de vos avis sur la RN7 dans le sens Tuléar Anta : lumière, paysages. Est ce une bonne idée : avantages inconvénients.
Merci par avance pour vos conseils
Jacques G
Nous avions prévu de faire la RN7 en premier : départ Anta arrivée Tuléar en prenant notre temps. A Tuléar nous prenions l'unique avion hebdomadaire (le 11 octobre) pour aller sur Morondova. Nous entamions ensuite notre second périple mais .....déception impossible de faire la descente de la rivière car cela ne passe pas dans le temps imparti.
Après réflexion et...... l'envie tenace de descendre la rivière Tsiribihina pour des rencontres inoubliables...... nous prévoyons de changer de programme : - en premier la cote ouest : départ Anta, Antsirabé, Miandrivazo la descente de la rivière en 3 ou 4 jours, les Tsingys en 2 ou 3 jours... - saut de puce en avion depuis Morondova pour rejoindre Tuléar (le 4 octobre car unique vol hebdo entre ces deux villes) - puis remontée en sens inverse la RN7
Je fais appel à l'avis éclairé des voyageurs qui connaisent Madagascar.
Pouvez vous me faire part de vos remarques sur ce projet ? Nous voyageons en prenant notre temps (4 adultes à la retraite depuis peu). En organisant notre voyage, nous nous sommes aperçus que nous étions tributaires des programmes de vols (un/semaine). En juillet et aout il y a sans doute plus de vols programmés chaque semaine. Y a t-il quelques fois des annulations de vols ? Peut-on faire confiance au programme de vol annoncé par Air Mada ?
Autres questions-reflexions : je suis preneur de vos avis sur la RN7 dans le sens Tuléar Anta : lumière, paysages. Est ce une bonne idée : avantages inconvénients.
Merci par avance pour vos conseils
Jacques G
Bonjour à tous,
Je compte me rendre à Madagascar en avril et j'aimerais avoir quelques conseils pour mon itinéraire. En effet, je serais pendant 2 semaines à Antananarivo pour travailler et ne bénéficierais que de 4/5 jours de libre après ses 2 semaines pour visiter le reste du pays.
Etant donné la taille du pays et donc des distances entre les différents sites à voir, pourriez vous me dire ce que je pourrais voir/faire pendant ce très court laps de temps ? Sachant également qu'au bout de ces 4/5 jours je dois retourner à Antananarivo pour prendre mon avion pour Paris.
Merci !
Je compte me rendre à Madagascar en avril et j'aimerais avoir quelques conseils pour mon itinéraire. En effet, je serais pendant 2 semaines à Antananarivo pour travailler et ne bénéficierais que de 4/5 jours de libre après ses 2 semaines pour visiter le reste du pays.
Etant donné la taille du pays et donc des distances entre les différents sites à voir, pourriez vous me dire ce que je pourrais voir/faire pendant ce très court laps de temps ? Sachant également qu'au bout de ces 4/5 jours je dois retourner à Antananarivo pour prendre mon avion pour Paris.
Merci !
Bonjour,
Nous partons 2 femmes à Madagascar pour 1 mois en juillet.
Voici l'itinéraire que j'ai préparé selon les commentaires du Forum.
Nous sommes surtout intéressées par les rencontres, les paysages et randonnons 3/4H, rando faciles.
Nous voulons prendre notre temps et récupérer après les trajets en taxi brousse.
Mes questions : - Que pensez vous de cet itinéraire, qu'y a t'il a rajouter, est ce trop long pour 1 mois? (avec les aléas des taxi brousse) - Si c'est trop long, vaut il mieux aller ensuite à Ste Marie pour 1 semaine ou descendre la Tsiribinha et voir les Tsingys (à partir d'Antsirabe) (nous serons 3 en fin de séjour donc 4x4 possible)mais je ne trouve pas de guides ni organisations à notre budget TANA/ANTIRABE ANTSIRABE - ANTISRABE/AMBOSITRA AMBOSITRA – Ambositra/FIANANTSOA FIANA/MANAKARA en TRAIN MANAKARA MANAKARA (Option Mananjary en taxi brousse ou pirogue) MANAKARA/ RANOMAFANA RANOMAFA /FIANA FIANA FIANA/AMBAVALAO AMBAVALAO AMBAVALAO 2 jours : Parc de Anja et Andrigita AMBALAVAO/Ihosy/RANOHIRA (option) MASSIF DE ISALO RANOHIRA/Ilakaka/TULEAR VILLAGE ANAKAO ou IFATY ANAKAO - St AUGUSTIN
ANAKAO
TULEAR Retour sur Tana par la route ( durée 3 jours ) ou avion TANA .
Nous voulons prendre notre temps et récupérer après les trajets en taxi brousse.
Mes questions : - Que pensez vous de cet itinéraire, qu'y a t'il a rajouter, est ce trop long pour 1 mois? (avec les aléas des taxi brousse) - Si c'est trop long, vaut il mieux aller ensuite à Ste Marie pour 1 semaine ou descendre la Tsiribinha et voir les Tsingys (à partir d'Antsirabe) (nous serons 3 en fin de séjour donc 4x4 possible)mais je ne trouve pas de guides ni organisations à notre budget TANA/ANTIRABE ANTSIRABE - ANTISRABE/AMBOSITRA AMBOSITRA – Ambositra/FIANANTSOA FIANA/MANAKARA en TRAIN MANAKARA MANAKARA (Option Mananjary en taxi brousse ou pirogue) MANAKARA/ RANOMAFANA RANOMAFA /FIANA FIANA FIANA/AMBAVALAO AMBAVALAO AMBAVALAO 2 jours : Parc de Anja et Andrigita AMBALAVAO/Ihosy/RANOHIRA (option) MASSIF DE ISALO RANOHIRA/Ilakaka/TULEAR VILLAGE ANAKAO ou IFATY ANAKAO - St AUGUSTIN
ANAKAO
TULEAR Retour sur Tana par la route ( durée 3 jours ) ou avion TANA .
Bonjour,
Je vais partir à Madagascar au mois d'avril dans le cadre d'un déplacement professionnel, et je vais prolonger mon séjour d'une dizaine de jours de congés. Je sais, c'est court, mais c'est tout ce qu'il me reste de congés cette année, j'ai déjà beaucoup voyagé 😎
Ma mère devrait me rejoindre pour passer ces 10 jours de vacances à Mada avec moi. J'aimerais donc avoir les coseils des experts de Madagascar (et j'ai vu qu'il y en avait 😉) afin de profiter pleinement de notre séjour. Voici donc nos attentes : - aller à la rencontre de la population, aspect du voyage qui nous parait important - avec un bon aperçu de la beauté de Mada : les paysages, la culture, ...
Et nos contraintes : - seulement 10 jours (vols non inclus) - une personne de 62 ans qui est dynamique mais que j'aimerais ne pas trop fatiguer quand même. Si possible donc ne pas envisager un programme trop ambitieux en terme de déplacements. (et je sais que c'est compliqué à Mada) - départ et retour de Tana
Avec ces hypothèses là, quelles sont d'après vous nos possibilités d'itinéraire?
Niveau budget pour ma part le billet d'avion est payé par ma boite donc c'est tout bénéf 😇. (je vais donc partager avec ma mère son billet) Au niveau hôtels (avec un minimum de confort pour ma maman quand même, mais certainement pas grand luxe), restau, transport, à quoi faut il s'attendre?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, que j'attends avec impatience. La préparation d'un voyage est presque aussi exitante que le voyage lui même 🙂
Je vais partir à Madagascar au mois d'avril dans le cadre d'un déplacement professionnel, et je vais prolonger mon séjour d'une dizaine de jours de congés. Je sais, c'est court, mais c'est tout ce qu'il me reste de congés cette année, j'ai déjà beaucoup voyagé 😎
Ma mère devrait me rejoindre pour passer ces 10 jours de vacances à Mada avec moi. J'aimerais donc avoir les coseils des experts de Madagascar (et j'ai vu qu'il y en avait 😉) afin de profiter pleinement de notre séjour. Voici donc nos attentes : - aller à la rencontre de la population, aspect du voyage qui nous parait important - avec un bon aperçu de la beauté de Mada : les paysages, la culture, ...
Et nos contraintes : - seulement 10 jours (vols non inclus) - une personne de 62 ans qui est dynamique mais que j'aimerais ne pas trop fatiguer quand même. Si possible donc ne pas envisager un programme trop ambitieux en terme de déplacements. (et je sais que c'est compliqué à Mada) - départ et retour de Tana
Avec ces hypothèses là, quelles sont d'après vous nos possibilités d'itinéraire?
Niveau budget pour ma part le billet d'avion est payé par ma boite donc c'est tout bénéf 😇. (je vais donc partager avec ma mère son billet) Au niveau hôtels (avec un minimum de confort pour ma maman quand même, mais certainement pas grand luxe), restau, transport, à quoi faut il s'attendre?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, que j'attends avec impatience. La préparation d'un voyage est presque aussi exitante que le voyage lui même 🙂






