J'ai le projet de partir cet été 15 jours en tanzanie et zanzibar avec ma famille (mon mari et mes 2 jeunes : 23 et 25 ans) .après le safari de 8 jours environ, nous souhaitons profiter des plages et d ela mer à zanzibarpour y faire du snorkeling et de la plongée sous marine .J'ai pu voir sur la carte qu'autour de zanzibar il y a plusieurs petites îles ( pernam et mafia ... ) qui proposent des nuitées. est ce un bon choix de passer 3 nuits sur une de ces îles, et si oui, laquelle ? nous prévoyons de passer 2 nuits à stonetown et 1 ou 2 nuits encore sur zanzibar même ... quelle côte ? merci à qui pourra me donner quelques bons conseils avant de boucler mes résevations
Bonjour à toute la communauté
envisageant un voyage en famille en Tanzanie l'été prochain j'aimerais avoir des avis de personnes ayant eu recours aux services de l'agence Wild Spirit Safari ainsi que l'agence Tanganyika Expeditions.
Je ne trouve aucun avis sur le moteur de recherche.
Merci d'avance de vos informations.
Bonjour,
notre voyage en Indonésie étant annulé, et notre agence nous déconseillant l'Egypte, nous sommes à la recherche d'un lieu où nous pourrons faire du snorkeling depuis la plage (et en excursion bateau). Je connais un peu Zanzibar pour y être allé il y a plus de 10 ans, ainsi que Pemba (mais les prix ont explosé), et je me tourne aussi vers Mafia. Est ce propice au snorkeling , des resorts ont ils des house reef où l'on peut voir des choses intéressantes (je ne m'attends pas non plus au niveau de la Sulawesi ou des Raja). Merci d'avance pour toute info.
notre voyage en Indonésie étant annulé, et notre agence nous déconseillant l'Egypte, nous sommes à la recherche d'un lieu où nous pourrons faire du snorkeling depuis la plage (et en excursion bateau). Je connais un peu Zanzibar pour y être allé il y a plus de 10 ans, ainsi que Pemba (mais les prix ont explosé), et je me tourne aussi vers Mafia. Est ce propice au snorkeling , des resorts ont ils des house reef où l'on peut voir des choses intéressantes (je ne m'attends pas non plus au niveau de la Sulawesi ou des Raja). Merci d'avance pour toute info.
Bonjour à tous,
avec mon compagnon nous souhaitons passer 2 semaines en automne à Zanzibar. Après avoir parcouru les forums, j'ai l'impression qu'il n'y a que des gros hotels de type "all-in" et que les plages sont magnifiques mais le snorkelling pas terrible.
Nous souhaitons avant tout pouvoir passer nos journées dans l'eau à faire du snorkelling. Est-il possible de faire du snorkelling depuis la plage ou faut-il prendre un bateau? quels sites recommenderiez-vous? Sachant que nous sommes déjà allés en Indonésie (togians, komodo, raja ampat) et en Australie (grande barrière de corail) et en Egypte entre autres, est-ce que les fonds marins à Zanzibar sont de même qualité ou bien on risque de trouver ça "ennuyant" en comparaison?
J'ai lu qu'il y avait des manta, requins baleines, dauphins, baleines à bosse mais ce n'était pas clair à quel endroit ni à quelle période. Vous auriez des infos à ce sujet?
Pour ce qui est des hotels, on n'aime pas trop les gros hotels, on préfère plutôt le style guesthouse ou bungalow. Au plus c'est isolé, au mieux c'est. Est-ce facile de trouver ce genre de logement? avez-vous des addresses à nous recommender?
Merci d'avance pour votre aide
avec mon compagnon nous souhaitons passer 2 semaines en automne à Zanzibar. Après avoir parcouru les forums, j'ai l'impression qu'il n'y a que des gros hotels de type "all-in" et que les plages sont magnifiques mais le snorkelling pas terrible.
Nous souhaitons avant tout pouvoir passer nos journées dans l'eau à faire du snorkelling. Est-il possible de faire du snorkelling depuis la plage ou faut-il prendre un bateau? quels sites recommenderiez-vous? Sachant que nous sommes déjà allés en Indonésie (togians, komodo, raja ampat) et en Australie (grande barrière de corail) et en Egypte entre autres, est-ce que les fonds marins à Zanzibar sont de même qualité ou bien on risque de trouver ça "ennuyant" en comparaison?
J'ai lu qu'il y avait des manta, requins baleines, dauphins, baleines à bosse mais ce n'était pas clair à quel endroit ni à quelle période. Vous auriez des infos à ce sujet?
Pour ce qui est des hotels, on n'aime pas trop les gros hotels, on préfère plutôt le style guesthouse ou bungalow. Au plus c'est isolé, au mieux c'est. Est-ce facile de trouver ce genre de logement? avez-vous des addresses à nous recommender?
Merci d'avance pour votre aide
Bonjour,
Nous partons 13 jours en Aout en Tanzanie pour 6 jours de safari (serengi, tarangire, ngorongoro) et 7 jours a Zanzibar (1 à Town Stone, 3 jours à Kendwa et 3 a Paje).
Connaissez-vous l'agence Hors Piste?
Quelles excursions pouvez-vous nous conseiller pour Zanzibar? Et les plages? Nous avons choisi 2 hébergements afin de pouvoir faire un tour plus complet de l'île, afin de varier plages, fonds marins et paysages...
Au niveau des vaccins, nous allons faire la fièvre jaune et le palu... Mais il y en a une dizaine d'autre "fortement conseillé"... Lesquels sont incontournables?
Merci beaucoup de nous aider à préparer au mieux notre voyage, et de partager votre voyage avec vos conseils, bon plans, et recommandations!!
Nous partons 13 jours en Aout en Tanzanie pour 6 jours de safari (serengi, tarangire, ngorongoro) et 7 jours a Zanzibar (1 à Town Stone, 3 jours à Kendwa et 3 a Paje).
Connaissez-vous l'agence Hors Piste?
Quelles excursions pouvez-vous nous conseiller pour Zanzibar? Et les plages? Nous avons choisi 2 hébergements afin de pouvoir faire un tour plus complet de l'île, afin de varier plages, fonds marins et paysages...
Au niveau des vaccins, nous allons faire la fièvre jaune et le palu... Mais il y en a une dizaine d'autre "fortement conseillé"... Lesquels sont incontournables?
Merci beaucoup de nous aider à préparer au mieux notre voyage, et de partager votre voyage avec vos conseils, bon plans, et recommandations!!
Bonjour,
Nous partons en janvier pour une semaine à Zanzibar. 3 nuits à Stone Town et 4 nuits sur la côte est.
C'est somme toute très court et du coup nous ne savons pas trop quoi privilégier comme visite...La vieille ville, bien sûr (est-il utile de prendre un guide local ou est-il préférable d'y aller seul ?)Excursion dans la baie des 1000 Dauphins ?le "spice tour" ?Prison Island ?Forêt de Jozani et les espèces endémiques à l'île?Tout en sachant qu'on a aussi envie de profiter des plages...
Si vous connaissez l'île, toutes vos idées et conseils sont les bienvenus ! Merci à vous !
Si vous connaissez l'île, toutes vos idées et conseils sont les bienvenus ! Merci à vous !
nous partons au mois d'aout en voyage de noce 2destinations nous donne envies: l'afrique du sud avec une extension sur l'archipel des bazarutos ou la tanzanie avec extension sur zanzibar.
Nous adorons la plongée; l'Afrique du sud et la Tanzanie nous plaisent beaucoup;notre choix se fera donc en fonction du site de plongée! alors bazarutos ou zanzibar?
Nous adorons la plongée; l'Afrique du sud et la Tanzanie nous plaisent beaucoup;notre choix se fera donc en fonction du site de plongée! alors bazarutos ou zanzibar?
Bonjour,
Nous envisageons un séjour sur Mafia, à côté de Zanzibar. Quelqu'un pourrait nous renseigner sur les différents accès bateau et avion depuis Nairobi, Dar es Salam et Zanzibar?
Merci de votre aide
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Bonjour,
Nous avons prévu un séjour d'une grosse semaine à Zanzibar après deux petites semaines au Kenya en janvier prochain. On hésite à prendre 3, voire 4 jours pour aller à Mafia. En dépit des multiples attraits que semble présenter l'île (en particulier la tranquillité et le côté bien moins bétonné que Zanzibar), notre motivation principale serait surtout d'y faire du snorkeling avec des requins-baleine. Du coup, question un peu idiote… quelqu'un peut-il me donner une idée des "chances" d'en voir? Si quelqu'un qui a passé quelques jours sur Mafia, voire qui a participé à une sortie snorkeling de ce genre, a entendu quelques échos des locaux, je suis preneuse d'infos. On ne compte pas skipper Zanzibar, qui présente d'autres attraits pour nous, mais on écourte volontiers si les raisons majeures susmentionnées (les requins-baleine, quoi!) nous y invitent 😇
Merci par avance pour vos réponses,
Karin
Nous avons prévu un séjour d'une grosse semaine à Zanzibar après deux petites semaines au Kenya en janvier prochain. On hésite à prendre 3, voire 4 jours pour aller à Mafia. En dépit des multiples attraits que semble présenter l'île (en particulier la tranquillité et le côté bien moins bétonné que Zanzibar), notre motivation principale serait surtout d'y faire du snorkeling avec des requins-baleine. Du coup, question un peu idiote… quelqu'un peut-il me donner une idée des "chances" d'en voir? Si quelqu'un qui a passé quelques jours sur Mafia, voire qui a participé à une sortie snorkeling de ce genre, a entendu quelques échos des locaux, je suis preneuse d'infos. On ne compte pas skipper Zanzibar, qui présente d'autres attraits pour nous, mais on écourte volontiers si les raisons majeures susmentionnées (les requins-baleine, quoi!) nous y invitent 😇
Merci par avance pour vos réponses,
Karin
Bonjour,
nous serons dans qlq jours sur l'ile de Zanzibar, nous aimerions faire du snorkeling aussi avez vous des spots à nous conseiller pour voir de belles choses et poissons surtout.
De plus est il possible de louer un scooter pour faire un tour sur l'ile, nous sommes 2 filles et avons souvent loué des scooters lors de nos voyages en Asie, mais est ce possible au Zanzibar?
Merci
bonjour,
avant de reserver un hotel pour 4-5 jours sur zanzibar, je voudrais savoir s'il existe un coin où l'on peut faire du snorkeling/pmt directement de la plage de l'hotel sans prendre un bateau et quelle côte privilégiée.
Avez également des avis sur le MATEMWE BEACH VILLAGE que l'on me propose après un safari (je peux le changer si necessaire), club de plongée?. peut-on faire des plongées pas trop techniques à partir de matemwe , peu profondes avec de belles choses à voir, du PMT peu profond également
Pour mon safari , plusieurs alternatives, pouvez vous m'aider dans mon choix:
si je dois écourter de 2 jours que dois je écarter?
- J1 : ARUSHA-TARANGIRE
- J2/ TARANGIRE-LAC EYASI
J3/LAC EYASI (tribus hadzabe et datoga)
J4/ LAC EYASI/NGORONGORO/KARATU
J5/ KARATU/SERENGETI
J6/SERENGETI
J7/SERENGETI/PARC LAC MANYARA
J8/ PARC LAC MANYARA/ARUSHA
Merci
Bonjour,
J'aurais besoin de quelques conseils. Je souhaiterais partir en février ou mars faire un trek en Tanzanie (environ 10 jours) et finir par 4 à une semaine à Zanzibar. Je suis allé faire une recherche sur le web et trouvé tout un panel d'agence et d'offre.
Je me trouve un peu perdu parmi toutes les offres et les propositions.
Quels sont les endroits et parcs "incontournables" ? Quels sont ceux à éviter ? Quelle est la bonne période pour y aller ? Est-ce-que je pourrais avoir un retour d'expérience sur ce type de séjour, de durée ?
Merci par avance
J'aurais besoin de quelques conseils. Je souhaiterais partir en février ou mars faire un trek en Tanzanie (environ 10 jours) et finir par 4 à une semaine à Zanzibar. Je suis allé faire une recherche sur le web et trouvé tout un panel d'agence et d'offre.
Je me trouve un peu perdu parmi toutes les offres et les propositions.
Quels sont les endroits et parcs "incontournables" ? Quels sont ceux à éviter ? Quelle est la bonne période pour y aller ? Est-ce-que je pourrais avoir un retour d'expérience sur ce type de séjour, de durée ?
Merci par avance
Bonjour à tous,
Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS
Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...
· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans
Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!
· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.
voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :
Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS
Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...
· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans
Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!
· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.
voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :
Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
Bonsoir,
J'envisage un voyage en TANZANIE pour l'année prochaine. Nous désirerions faire la visite des fameux parcs du nord de la TANZANIE en mixant 4X4 et trek (avec préférence pour trek 😉).
D'après ce que je lis à droite et à gauche, cela est assez onéreux même si l'on couche quelques nuits sous la tente. Bref, le prix mise à part, si quelqu'un connait un bon guide ou agence (mais préférence un guide local compétant et sérieux), nous sommes preneurs.
Deuxième destination ZANZIBAR et PEMBA. ZANZIBAR parait incontournable avec sa capitale ; mais est ce que le reste de l'ile vaut le coup de s'y attarder, surtout si l'on veut aller sur l'ile de PEMBA, décrite apparemment comme un paradis sur terre pour la beauté de ses plages et la richesse de ses fonds marins(je suis un "snorkeller" insatiable).
Pour l'instant j'utilise le routard année 2007, seul bouquin que j'ai trouvé, à défaut d'autre chose. J'ai peur que les infos ne soient pas des plus fraiches.
Donc je lance un appel à votre bon coeur m'sieur, dame !!!!!!😄
Voilou, voilou.
A pluche 😇
voilà, je précise chaque jour un peu plus mon voyage de noces, et grâce notamment aux forumeurs, j'ai la forte envie de partir en Tanzanie....
Mais la partie "Zanzibar" semble un peu compromise : il y aurait beaucoup de vent en juin. Donc qui dit "vent" dit aussi mer agitée" et donc difficulté de faire du snorkeling.....
Qui est parti à Zanzibar en juin ??
Avez-vous été gêné par le vent (violent) et de la mer agitée ?
et puis, tant qu'à faire, les herbes ne sont -elles pas trop hautes pour le safari au mois de juin après les pluies pour voir les animaux ??
merci !! 😛
et puis, tant qu'à faire, les herbes ne sont -elles pas trop hautes pour le safari au mois de juin après les pluies pour voir les animaux ??
merci !! 😛
Bonjour à tous,
L'année dernière nous avons fait un circuit namibie / bostswana en self drive (un mois avec Tourmaline ) en voiture normale.
Cette année, nous aimerions retourner en Afrique Australe en septembre (3semaines/1mois) mais coupler le safari dans la brousse avec du farniente/plage afin de se reposer un peu et de faire un peu de snorkeling / plongée. Du coup, j'hésite entre deux voyages (toujours en camping / self drive ):
- boucle Afrique du sud ( A/R Johannesburg ) / Mozambique : départ vers le nord( KRUGER ... ) puis rejoindre la cote du Mozambique pour faire Bazaruto archipel, Tofo, Maputo. Je pense que ce circuit peut allier plages de rêve et safaris et que les routes sont ok pour une voiture normale ( moins onéreux que le 4x4 )
- Tanzanie / Zanzibar ( A/R Dar es Salaam ) : Safaris Morogoro, Tarangire, cratere gorongoro (serengeti ?), arusha... puis une semaine répartie sur deux endroits à zanzibar avant de rentrer. Je pense que ce circuit peut aussi coupler brousse et plages. Par contre, je ne suis pas sure qu'une voiture "normale" soit ok en Tanzanie et que du coup le budget soit plus conséquent... ?
Compte tenu des grands spécialistes de ces régions sur le forum, je fais appel à votre lanterne. Que me conseillez vous ? Y a t il des agences type tourmaline (sans de réels surcoûts) qui peuvent aider à bloquer l'itinéraire et les campings pour ces pays ?
D'avance, un grand MERCI.
A vous lire.
Julie
L'année dernière nous avons fait un circuit namibie / bostswana en self drive (un mois avec Tourmaline ) en voiture normale.
Cette année, nous aimerions retourner en Afrique Australe en septembre (3semaines/1mois) mais coupler le safari dans la brousse avec du farniente/plage afin de se reposer un peu et de faire un peu de snorkeling / plongée. Du coup, j'hésite entre deux voyages (toujours en camping / self drive ):
- boucle Afrique du sud ( A/R Johannesburg ) / Mozambique : départ vers le nord( KRUGER ... ) puis rejoindre la cote du Mozambique pour faire Bazaruto archipel, Tofo, Maputo. Je pense que ce circuit peut allier plages de rêve et safaris et que les routes sont ok pour une voiture normale ( moins onéreux que le 4x4 )
- Tanzanie / Zanzibar ( A/R Dar es Salaam ) : Safaris Morogoro, Tarangire, cratere gorongoro (serengeti ?), arusha... puis une semaine répartie sur deux endroits à zanzibar avant de rentrer. Je pense que ce circuit peut aussi coupler brousse et plages. Par contre, je ne suis pas sure qu'une voiture "normale" soit ok en Tanzanie et que du coup le budget soit plus conséquent... ?
Compte tenu des grands spécialistes de ces régions sur le forum, je fais appel à votre lanterne. Que me conseillez vous ? Y a t il des agences type tourmaline (sans de réels surcoûts) qui peuvent aider à bloquer l'itinéraire et les campings pour ces pays ?
D'avance, un grand MERCI.
A vous lire.
Julie
Bonjour,
Après avoir voyagé pendant 9 mois autour du monde, ma compagne et moi-même avons décidé de nous marier et de partir en voyage de noces en Tanzanie.
Nous avons donc établi un itinéraire afin de découvrir ce merveilleux pays et nous serions très heureux d'avoir des avis éclairés qui permettront de peaufiner tout ça.
Voici, de manière schématique, comment notre séjour se déroulerait:
Jour 1 : Arrivée aéroport Kilimandjaro / Trajet Arusha - Longido (~1,5h) : balade village Masaï (nuit ds tented camp Tingitana) Jour 2 : Découverte village Masaï et balade avec guide (nuit ds tented camp) Jour 3 : Trajet Longido - Momella (~1,5h) / Trek Mont Meru (4-6h) (nuit Ilboru Safari Lodge) Jour 4 : Trajet Arusha - Tarangire (~2h) / Safari Tarangire NP (nuit Maweninga Camp) Jour 5 : Safari Tarangire NP (nuit ds tented camp) Jour 6 : Trajet Tarangire - Manyara Lake (~1h) / Safari Manyara NP (nuit ds tented camp) Jour 7 : Trajet Manyara - Ngorongoro / Safari cratère (6h) + pique-nique (nuit Ngorongoro FarmHouse) Jour 8 : Safari voiture Serengeti (9h de route) (nuit ds tented camp) Jour 9 : Safari Serengeti nord (rivière Mara) (nuit ds tented camp) Jour 10 : Vol mongolfière à l'aurore / Safari nord-sud Serengeti (nuit ds tented camp)
Jour 11 : Vol Serengeti - Selous : transfert au lodge (Jimbiza Lodge) Jour 12 : Safari Selous NP (Jimbiza Lodge) Jour 13 : Safari Selous pédestre et barque (Jimbiza Lodge)
Jour 14 : Vol Selous-Stonetown (Zanzibar) : transfert au Sunshine Jour 15 : Journée libre (plage, snorkeling) Jour 16 : Route des épices (taxi) + Mangapwani village et grottes Jour 17 : Journée libre (plage, snorkeling) Jour 18 : Farniente + transfert Stonetown (nuit au Tembo House) Jour 19 : Stonetown + vol retour Bruxelles
Cela vous semble-t-il complet? pas trop de trajets? pas trop surchargé? ne manque-t-on pas un endroit immanquable? Avez-vous des spots de snorkeling à conseiller sur Zanzibar? d'autres visites?
Merci d'avance pour votre aide et vos commentaires,
Laurence et Francois
Jour 1 : Arrivée aéroport Kilimandjaro / Trajet Arusha - Longido (~1,5h) : balade village Masaï (nuit ds tented camp Tingitana) Jour 2 : Découverte village Masaï et balade avec guide (nuit ds tented camp) Jour 3 : Trajet Longido - Momella (~1,5h) / Trek Mont Meru (4-6h) (nuit Ilboru Safari Lodge) Jour 4 : Trajet Arusha - Tarangire (~2h) / Safari Tarangire NP (nuit Maweninga Camp) Jour 5 : Safari Tarangire NP (nuit ds tented camp) Jour 6 : Trajet Tarangire - Manyara Lake (~1h) / Safari Manyara NP (nuit ds tented camp) Jour 7 : Trajet Manyara - Ngorongoro / Safari cratère (6h) + pique-nique (nuit Ngorongoro FarmHouse) Jour 8 : Safari voiture Serengeti (9h de route) (nuit ds tented camp) Jour 9 : Safari Serengeti nord (rivière Mara) (nuit ds tented camp) Jour 10 : Vol mongolfière à l'aurore / Safari nord-sud Serengeti (nuit ds tented camp)
Jour 11 : Vol Serengeti - Selous : transfert au lodge (Jimbiza Lodge) Jour 12 : Safari Selous NP (Jimbiza Lodge) Jour 13 : Safari Selous pédestre et barque (Jimbiza Lodge)
Jour 14 : Vol Selous-Stonetown (Zanzibar) : transfert au Sunshine Jour 15 : Journée libre (plage, snorkeling) Jour 16 : Route des épices (taxi) + Mangapwani village et grottes Jour 17 : Journée libre (plage, snorkeling) Jour 18 : Farniente + transfert Stonetown (nuit au Tembo House) Jour 19 : Stonetown + vol retour Bruxelles
Cela vous semble-t-il complet? pas trop de trajets? pas trop surchargé? ne manque-t-on pas un endroit immanquable? Avez-vous des spots de snorkeling à conseiller sur Zanzibar? d'autres visites?
Merci d'avance pour votre aide et vos commentaires,
Laurence et Francois
Bonjour,
Nous partons pour 3 semaines à Zanzibar en juillet prochain.
Nous avons prévu de faire un petit détour par Pemba, île magnifique apparemment... Nous ferons la traversée en bateau de Zanzibar.
Quelqu'un y aurait-il séjourné il n'y a pas si longtemps que ça? Combien de jours faut -il prévoir pour visiter l'île (3-4 jours sur place suffisent-ils?)?
Vers quel logement mieux vaut-il se tourner avec un petit budget (et notamment à quel endroit pour pouvoir bouger facilement pour les excursions, snorkelling...)? Faut-il réserver de France avant le départ?
Merci d'avance de vos précieux conseils.
Celine
Nous partons pour 3 semaines à Zanzibar en juillet prochain.
Nous avons prévu de faire un petit détour par Pemba, île magnifique apparemment... Nous ferons la traversée en bateau de Zanzibar.
Quelqu'un y aurait-il séjourné il n'y a pas si longtemps que ça? Combien de jours faut -il prévoir pour visiter l'île (3-4 jours sur place suffisent-ils?)?
Vers quel logement mieux vaut-il se tourner avec un petit budget (et notamment à quel endroit pour pouvoir bouger facilement pour les excursions, snorkelling...)? Faut-il réserver de France avant le départ?
Merci d'avance de vos précieux conseils.
Celine
BONJOUR
Je suis a la recherche d'infos sur zanzibar, je souhaite visiter l ile;En reservant au départ de france un hotel pour effectuer de l hotel les excursions.
j'ai vu sur certain catalogue, des hotels cote est et cote nord +atolls, mnenba island, resort, fundu lagoon, breezes beach resort.ca a l'air tres sympa au niveau des plages et de la mer, pour le snorkeling, je ne plonge pas avec bouteille.
qui peux me renseigner, sur le coin et sur les hotels ainsi que les bonnes excursions a faire.
a bientot
Je suis a la recherche d'infos sur zanzibar, je souhaite visiter l ile;En reservant au départ de france un hotel pour effectuer de l hotel les excursions.
j'ai vu sur certain catalogue, des hotels cote est et cote nord +atolls, mnenba island, resort, fundu lagoon, breezes beach resort.ca a l'air tres sympa au niveau des plages et de la mer, pour le snorkeling, je ne plonge pas avec bouteille.
qui peux me renseigner, sur le coin et sur les hotels ainsi que les bonnes excursions a faire.
a bientot
On va commencer par un mini résumé sur Zanzibar, car je ne sais pas si tout le monde connait l'île.
Zanzibar est une île située dans l’océan Indien, à environ 50 kilomètres de la côte de la Tanzanie. Zanzibar est connu pour ses plages de sable blanc et la mer bleu azur transparente où l’on peut plonger et voir de nombreux poissons multicolores. Un petit paradis exotique avec beaucoup de soleil, mer, plage, culture et beaucoup de plaisir ! Beaucoup de voyageurs passent quelques jours à Zanzibar après avoir fait un safari en Tanzanie, pour se relaxer avant de rentrer chez eux.
Bien évidemment, cela fait rêver... passer quelques jours à se relaxer et à bronzer au soleil (n'oubliez pas la crème solaire et votre chapeau, le soleil cogne) avec une vue magnifique, peu de gens diraient ''non merci''. Mais pour ceux qui aimeraient découvrir l'île un peu plus, il y a aussi beaucoup d’autres choses à faire à Zanzibar. C'est l'endroit idéal pour les sports nautiques type snorkeling, plongée, voilier, canoë ou SUP. Vous pouvez aussi aller nager avec les dauphins. Ceux qui n'aiment pas trop l'eau (comme moi) peuvent choisir d'aller faire un tour en VTT dans les forêts et visiter des petits villages. Ou bien aller visiter Stone Town (la capitale) et se faire plaisir avec un bon restaurant !
Ce qui est chouette, c’est qu’il y a des activités à faire pour tout le monde. Je vous ai fait une petite liste d’activités à faire à Zanzibar, il y en a certainement beaucoup d'autres. Si vous en connaissez d'autres (que vous avez fait vous même par exemple), ce serait super si vous pouviez les ajouter en commentaire afin d'avoir un carnet complet sur les activités à faire à Zanzibar !
Visiter des plantations d’épices Kitesurf Tour en VTT Prison Island : un petit paradis convoité pour son parc à tortues géantes Safari Blue : visite de 3 îles, snorkeling et barbecue. Forêt Jozani : dans une jungle marécageuse pleine de singes Snorkeling et plongée autour de l’atoll de Mnemba Visiter Stone Town Cheetah’s rock, un centre de sauvetage pour animaux sauvages. Partir en mer, nager avec les dauphins ou partir à la recherche des baleines à bosses
Beaucoup de gens adorent visiter Stone Town, la ville principale sur Zanzibar. Je vais donc vous en parler un peu. La ville de Stone Town est riche en histoire et en culture. Ce qui est très intéressant à Stone Town, c’est le mélange des cultures. Les habitants de Stone Town venaient à l'origine des pays Arabes, d’Afrique ou d’Inde. Un beau mélange. Il est agréable de se promener dans les ruelles étroites de la ville. Nos narines se remplissent de toutes sortes d'odeurs, entre les odeurs d'épices, de fruits et de légumes venant des marchés. Ce qu'on aime aussi beaucoup, ce sont les portes en bois décorées avec beaucoup de goût. Vous pouvez aussi visiter l’ancien marché aux esclaves ainsi que la Maison des Merveilles, qui est l’ancien palais cérémonial du Sultan. Que les gourmands se rassurent, il y a beaucoup de bons restaurants à Stone Town... de quoi se faire plaisir !
Alors qui a déjà été à Zanzibar sur ce forum ? Quelle était votre activité préférée ?
Zanzibar est une île située dans l’océan Indien, à environ 50 kilomètres de la côte de la Tanzanie. Zanzibar est connu pour ses plages de sable blanc et la mer bleu azur transparente où l’on peut plonger et voir de nombreux poissons multicolores. Un petit paradis exotique avec beaucoup de soleil, mer, plage, culture et beaucoup de plaisir ! Beaucoup de voyageurs passent quelques jours à Zanzibar après avoir fait un safari en Tanzanie, pour se relaxer avant de rentrer chez eux.
Bien évidemment, cela fait rêver... passer quelques jours à se relaxer et à bronzer au soleil (n'oubliez pas la crème solaire et votre chapeau, le soleil cogne) avec une vue magnifique, peu de gens diraient ''non merci''. Mais pour ceux qui aimeraient découvrir l'île un peu plus, il y a aussi beaucoup d’autres choses à faire à Zanzibar. C'est l'endroit idéal pour les sports nautiques type snorkeling, plongée, voilier, canoë ou SUP. Vous pouvez aussi aller nager avec les dauphins. Ceux qui n'aiment pas trop l'eau (comme moi) peuvent choisir d'aller faire un tour en VTT dans les forêts et visiter des petits villages. Ou bien aller visiter Stone Town (la capitale) et se faire plaisir avec un bon restaurant !
Ce qui est chouette, c’est qu’il y a des activités à faire pour tout le monde. Je vous ai fait une petite liste d’activités à faire à Zanzibar, il y en a certainement beaucoup d'autres. Si vous en connaissez d'autres (que vous avez fait vous même par exemple), ce serait super si vous pouviez les ajouter en commentaire afin d'avoir un carnet complet sur les activités à faire à Zanzibar !
Visiter des plantations d’épices Kitesurf Tour en VTT Prison Island : un petit paradis convoité pour son parc à tortues géantes Safari Blue : visite de 3 îles, snorkeling et barbecue. Forêt Jozani : dans une jungle marécageuse pleine de singes Snorkeling et plongée autour de l’atoll de Mnemba Visiter Stone Town Cheetah’s rock, un centre de sauvetage pour animaux sauvages. Partir en mer, nager avec les dauphins ou partir à la recherche des baleines à bosses
Beaucoup de gens adorent visiter Stone Town, la ville principale sur Zanzibar. Je vais donc vous en parler un peu. La ville de Stone Town est riche en histoire et en culture. Ce qui est très intéressant à Stone Town, c’est le mélange des cultures. Les habitants de Stone Town venaient à l'origine des pays Arabes, d’Afrique ou d’Inde. Un beau mélange. Il est agréable de se promener dans les ruelles étroites de la ville. Nos narines se remplissent de toutes sortes d'odeurs, entre les odeurs d'épices, de fruits et de légumes venant des marchés. Ce qu'on aime aussi beaucoup, ce sont les portes en bois décorées avec beaucoup de goût. Vous pouvez aussi visiter l’ancien marché aux esclaves ainsi que la Maison des Merveilles, qui est l’ancien palais cérémonial du Sultan. Que les gourmands se rassurent, il y a beaucoup de bons restaurants à Stone Town... de quoi se faire plaisir !
Alors qui a déjà été à Zanzibar sur ce forum ? Quelle était votre activité préférée ?
Bonjour,
Mon conjoint et moi-même nous apprétons à partir pour le Kenya et la Tanzanie en Octobre.
Nous terminerions notre séjour par 1 semaine à Zanzibar, et sommes à la recherche d'excursions et d'hôtels sympas... sans casser le portefeuille qui devrait déja être pas mal vide à ce moment du voyage !
Nous aimerions nous payer quelques nuits dans un hôtel agréable mais pas trop cher... J'ai entendu parler sur le Forum du Paje By Night qui a l'air très joli à des prix raisonnables (75$ par chambre par nuit), avec piscine et petit dej. inclus.
Avez vous des commentaires sur cet hôtel ? En avez-vous d'autres à conseiller dans le même style (petit dej + piscine) et le même genre de tarif ?
Au sujet des excursions, nous pourrions en faire quelques unes, mais lesquelles valent le plus la peine, en termes de découverte et de prix ?
Merci ! Tous vos conseils sont les bienvenus !!!
Mon conjoint et moi-même nous apprétons à partir pour le Kenya et la Tanzanie en Octobre.
Nous terminerions notre séjour par 1 semaine à Zanzibar, et sommes à la recherche d'excursions et d'hôtels sympas... sans casser le portefeuille qui devrait déja être pas mal vide à ce moment du voyage !
Nous aimerions nous payer quelques nuits dans un hôtel agréable mais pas trop cher... J'ai entendu parler sur le Forum du Paje By Night qui a l'air très joli à des prix raisonnables (75$ par chambre par nuit), avec piscine et petit dej. inclus.
Avez vous des commentaires sur cet hôtel ? En avez-vous d'autres à conseiller dans le même style (petit dej + piscine) et le même genre de tarif ?
Au sujet des excursions, nous pourrions en faire quelques unes, mais lesquelles valent le plus la peine, en termes de découverte et de prix ?
Merci ! Tous vos conseils sont les bienvenus !!!
Bonjour à tous.
De retour de Tanzanie, où je viens de passer un séjour fantastique en famille, j'ai tenté une petite prose sur un blog pour apporter des conseils très pratiques, dont certains que je n'avais pas eu avant mon voyage. Ils touchent notamment les souvenirs, les négociations de prix, les pourboires, la photo, les jumelles, la lecture, le snorkeling. J'espère que ces infos vous seront utiles et si c'est le cas je vous invite à les partager autour de vous. J'invite également ceux qui le souhaitent à mettre en commentaire leur propre expérience sur ces différents points précis. http://zenaie.blogspot.fr/2016/02/conseils-pratiques-pour-un-safari-photo.html
D'autre part, je recommande les deux guides-chauffeurs francophones que nous avons eu pour notre séjour: Kalonda George et Amani Kapinga. Ils ont été très bons. Nous sommes passés par Vie Sauvage, à qui vous pouvez peut-être transmettre cette recommandation si vous le souhaitez.
Bonne lecture.
De retour de Tanzanie, où je viens de passer un séjour fantastique en famille, j'ai tenté une petite prose sur un blog pour apporter des conseils très pratiques, dont certains que je n'avais pas eu avant mon voyage. Ils touchent notamment les souvenirs, les négociations de prix, les pourboires, la photo, les jumelles, la lecture, le snorkeling. J'espère que ces infos vous seront utiles et si c'est le cas je vous invite à les partager autour de vous. J'invite également ceux qui le souhaitent à mettre en commentaire leur propre expérience sur ces différents points précis. http://zenaie.blogspot.fr/2016/02/conseils-pratiques-pour-un-safari-photo.html
D'autre part, je recommande les deux guides-chauffeurs francophones que nous avons eu pour notre séjour: Kalonda George et Amani Kapinga. Ils ont été très bons. Nous sommes passés par Vie Sauvage, à qui vous pouvez peut-être transmettre cette recommandation si vous le souhaitez.
Bonne lecture.
Bonjour,
nous partons cet été en Tanzanie avec nos 2 filles (14 et 17 ans). Après notre safari, nous prévoyons de nous rendre à Zanzibar. Mais combien de temps y rester en sachant que nous aurons beaucoup roulé et que l'on sera contents de se poser un peu? Mais on aime aussi visiter lorsqu'on voyage, pas juste les doigts de pied en éventail ...
Merci d'avance pour vos avis!
Chantal
Bonjour à tous,
Ayant profité de l’aide du forum, voici quelques infos sur notre voyage au cas où elles puissent aider quelqu’un d’autre.
Nous sommes restés : 3 jours à Mikumi (2 nuits) transit pour Zanzibar 5 jours à matemwe 9 jours entre Paje et Jambiani 2 jours à Stonetown transit vers Dar es Salaam retour en europe
Nous avons pris la compagnie Swiss vers Dar Es Salaam. Rien à redire, très bien.
J’avais organisé avec une agence locale un mini safari à Mikumi pour 3 jours (après avoir fait faire plusieurs devis par plusieurs agences, je n’ai pas pris le moins cher, mais celui qui me semblait le plus sérieux, et qui n’avait aucun mauvais commentaires sur le net).
Comme nous avons atterri tard le soir et que nous partions tôt le lendemain, nous avons choisi de dormir au TRANSIT MOTEL AIRPORT à Dar es Salaam. A 5 min de l’aéroport international, je conseille de prendre un taxi la nuit, car ça peut être déroutant lorsqu’on arrive d’Europe. Si on souhaite juste dormir dans des draps propres dans une petite chambre avec clim et ventilo c’est très bien, ne pas s'attendre à un grand luxe ! Nous y avons bien mangé également le soir. Le pdj n’est pas top top, mais si on le sait ce n’est pas grave.
Le chauffeur de l’agence est venu nous cherché à l’hôtel le matin à 7 heures, direction Mikumi. 5 heures de route, direction un parc où nous étions SEULS AU MONDE ! Expérience magique, toutes les espèces animales présentes dans le parc y étaient…rien à redire. Logement 2 nuits au Stanley’s Kopje (appartenant au groupe Foxes) : Parfait ! Nous avons clairement regretté de ne pas rester une nuit supplémentaire pour éviter d’avoir l’impression de faire trop de route car finalement ça a donné : 1er jour, 5 heures de route le matin + safari l’après midi 2eme jour : safari toute la journée 3eme jour : safari le matin + 5h de route l’après midi J’avais lu que des gens louaient une voiture pour aller à Mikumi. Perso, je ne suis pas habituée avec la conduite à gauche, et ils roulent un peu comme des malades ! En plus j’ai vu que très peu de panneaux. Sinon en bus, ben….je ne l’aurais pas fait non plus : j’avais peur de crever de chaud, et surtout ceux sont eux qui roulent comme des fous ! Ils doublent n’importe où.
Retour au motel TRANSIT AIRPORT à Dar pour une autre courte nuit.
Le lendemain, nous allions à Zanzibar. J’avais longuement hésiter….avion/bateau….mon compagnon à peur de l’avion, je suis malade en bateau…finalement, j’ai gagné ! Nous avons pris l’avion. Mais quelle compagnie ? A l’aide des forums j’ai choisi COASTAL (compagnie privée très bien – à l’heure – petits avions de 10/12 places, aéroport domestique à Dar es Salaam) . Nous avons rencontré des gens qui avaient choisi Precision Air (avions plus gros – pas toujours de bonnes critiques surtout par rapport aux horaires), ils ont eu 5 heures de retard entre Arusha et Zanzibar ! Attention à prendre de la marge si vous avez votre avion du retour pour l’Europe.
Zanzibar, direction Matemwe au nord est, au Mohamed Bungalows : SUPER SEJOUR chez Mohammed avec sa famille et son personnel qui est vraiment super ! La chambre est simple mais il y a un ventilo, une douche c’était parfait pour nous. Il n’y a que 4/5 chambres. Nous étions deux couples, on avait donc la moitié de la structure pour nous ! Sa cuisine est au TOP ! On a essayé d’autres établissements pour manger, mais on revenait là : moins cher et meilleur ! les gens des autres hotels venaient aussi chez Momo. Les crevettes au curry sont délicieuses. La langouste grillée est à 23000TZS, on ne l’a pas mangé ailleurs sur Zanzibar aussi bonne (même au fameux resto The Rock dans le sud, où elle était beaucoup plus chère). Attention le poisson massala est …..pimenté ! La plage, superbe…la vie de village …très dépaysant ! Attention oursins sur cette côte : prévoir des chaussures pour marcher dans l’eau. A marée basse, possibilité de trouver des trous pour faire trempette. Nous avons fait l’excursion snorkeling sur l’atoll de Memba (en passant par Momo c’était moins cher que par les beach boys …et c’était le même bateau). Ayant fait d’autres destinations snorkeling dans notre vie, oui nous avons été déçu … Zanzibar n’est pas ce genre de destination. Il y a quelques patates, mais pas de « beaux »coraux, pas mal de poissons quand même. Le bon souvenir : les dauphins qui passent à côté de nous alors que nous sommes dans l’eau. Il y avait peu d’infos sur le web à propos de chez Mohamed, mais les gens amateurs de simplicité et de dépaysement apprécieront.
Mohammed nous a ensuite trouvé un taxi pour faire Matemwe – Spice tour – Stone town le temps de passer à la banque – Jambiani pour pas cher du tout. Nous avons ensuite gardé son contact il est très ponctuel et nous a fait ensuite des tarifs « presque locaux » (payer en Shillings, ça les arrange, du coup ça coute moins cher).
Nous sommes ensuite allés au Mbuyuni Beach Village entre Jambiani (à 15min à pied par la plage) et Paje ( à 25 minutes par la plage à pied). Notre avis est plus mitigé. La plage est superbe, avec la marée ça donne des couleurs vraiment superbes, une des plus belles plages que j’ai vues au monde. Pas d’oursins, mais des rochers très coupants dans l’eau. Chaussures recommandées également. Les bungalows sont pas mal, plus cosy que chez Momo, il y a du carrelage partout, nous étions dans des bungalows un peu excentrés, du coup plus au calme et sans passage devant notre terrasse (9&10 près du baobab) MAIS ….
1) une partie du personnel est PLUS QUE DESAGREABLE ! Apparemment le « lovely couple » dont ils parlent sur leur site web n’est plus là, car la personne qui semblait être le manager a été vraiment – vraiment – très désagréable (exemple : on commande un taxi, on demande le prix, le manager dit « on négociera avec lui quand il arrive » , ok – on va au bord de la route - le taxi arrive, ne parlant pas anglais il demande au manager de traduire, ils donnent un prix exorbitant, on répond que c’est le prix pour une heure de voiture, on compte en faire que 10 min ! on demande à négocier, et là le manager nous répond « non on ne négocie pas , c’est comme ça point ! » devant nos mines interloquées il nous dit ensuite « débrouillez-vous » et il se barre !!! (L’histoire finit bien, on trouve un taxi au bord de la route, super sympa, et à un prix normal !) Nous n’étions pas les seuls clients à le trouver odieux, nous avons failli partir, mais étant deux couples, en pleines vacances de noel, c’était dur de trouver deux bungalows dans nos prix.
2) peut-être à cause de ce même manager – qui doit détourner quelques notes de boissons, vu que lui seul refusait de nous faire des factures – on sent que la gestion ce n’est pas ça, et mise à part la piscine qui est nickel, l’hôtel part en décrépitude: les accoudoirs des fauteuils ne sont pas remplacés lorsqu’ils sont cassés …les matelas sont déchirés, l’arrivée à l’hotel consiste à passer derrière les bâtiments, là où sont posés par terre des lavabos et des gravas ?!? Il faudrait penser à nettoyer un chouille !. C’est vraiment dommage car c’est un joli endroit. Heureusement il y avait un jeune serveur le soir, « Amour », très sympa, qui nous faisait de bons mojitos pour l’apéro pour oublier.
Nous étions en demi-pension et le midi nous allions très souvent à Villa de Coco vers Jambiani : accueil sympa, très bonnes pizzas et pâtes maison (oui du coup il y a beaucoup de clients italiens) pour changer un peu du poisson/riz blanc. Les bungalows sont les uns sur les autres par contre, dommage.
Pratique : il y a un supermarché avec tout ce qu’il faut à Paje, le long de la route vers jambiani, derrière le Paje By Night. Si vous voulez ramener des savons parfumés, achetez les là ou à STonetown, ce sont les mêmes que pendant le spice tour mais à 1500 au lieu de 10000TZS. En conclusion, très belle plage au sud est entre paje et jambiani, mais on était mieux chez Mohamed Bungalows. A refaire on inverse les durées !
Finalement on est reparti vers STonetown, pour se remettre dans « la ville » avant le retour à la maison. Nous avons logé au Pyramid. Très bien. Nous avons payé un peu plus pour profiter de la chambre la journée car notre avion était tard.
Nous avons repris COASTAL Air vers 17h15, nous sommes arrivés à l’aéroport domestique à Dar es Salaam où une navette organisée par la compagnie nous a permis de rejoindre l’aéroport international. Notre vol de retour était à 22h10.
Si c’était à refaire : Rallonger au moins d’une nuit à Mikumi Aller au Selous ? Rester plus longtemps chez Mohammed Bungalows pour manger davantage de langoustes grillées
Comme nous partions pendant les vacances scolaires de Noel, et surtout que nous étions deux couples, nous avons tout réservé avant de partir : - le safari a entièrement été payé avant notre départ - Mohammed ne nous a rien demandé comme acompte - Mbuyuni nous a demandé de verser un acompte de 200 dollars sur un compte en Angleterre - Pyramid hotel, ne nous a pas demandé d’acompte.
Nous étions partis avec pas mal de dollars, et d’euros pour changer en Shillings, mais on a quasi tout payé en shillings, et nous sommes revenus avec nos dollars.
Ayant profité de l’aide du forum, voici quelques infos sur notre voyage au cas où elles puissent aider quelqu’un d’autre.
Nous sommes restés : 3 jours à Mikumi (2 nuits) transit pour Zanzibar 5 jours à matemwe 9 jours entre Paje et Jambiani 2 jours à Stonetown transit vers Dar es Salaam retour en europe
Nous avons pris la compagnie Swiss vers Dar Es Salaam. Rien à redire, très bien.
J’avais organisé avec une agence locale un mini safari à Mikumi pour 3 jours (après avoir fait faire plusieurs devis par plusieurs agences, je n’ai pas pris le moins cher, mais celui qui me semblait le plus sérieux, et qui n’avait aucun mauvais commentaires sur le net).
Comme nous avons atterri tard le soir et que nous partions tôt le lendemain, nous avons choisi de dormir au TRANSIT MOTEL AIRPORT à Dar es Salaam. A 5 min de l’aéroport international, je conseille de prendre un taxi la nuit, car ça peut être déroutant lorsqu’on arrive d’Europe. Si on souhaite juste dormir dans des draps propres dans une petite chambre avec clim et ventilo c’est très bien, ne pas s'attendre à un grand luxe ! Nous y avons bien mangé également le soir. Le pdj n’est pas top top, mais si on le sait ce n’est pas grave.
Le chauffeur de l’agence est venu nous cherché à l’hôtel le matin à 7 heures, direction Mikumi. 5 heures de route, direction un parc où nous étions SEULS AU MONDE ! Expérience magique, toutes les espèces animales présentes dans le parc y étaient…rien à redire. Logement 2 nuits au Stanley’s Kopje (appartenant au groupe Foxes) : Parfait ! Nous avons clairement regretté de ne pas rester une nuit supplémentaire pour éviter d’avoir l’impression de faire trop de route car finalement ça a donné : 1er jour, 5 heures de route le matin + safari l’après midi 2eme jour : safari toute la journée 3eme jour : safari le matin + 5h de route l’après midi J’avais lu que des gens louaient une voiture pour aller à Mikumi. Perso, je ne suis pas habituée avec la conduite à gauche, et ils roulent un peu comme des malades ! En plus j’ai vu que très peu de panneaux. Sinon en bus, ben….je ne l’aurais pas fait non plus : j’avais peur de crever de chaud, et surtout ceux sont eux qui roulent comme des fous ! Ils doublent n’importe où.
Retour au motel TRANSIT AIRPORT à Dar pour une autre courte nuit.
Le lendemain, nous allions à Zanzibar. J’avais longuement hésiter….avion/bateau….mon compagnon à peur de l’avion, je suis malade en bateau…finalement, j’ai gagné ! Nous avons pris l’avion. Mais quelle compagnie ? A l’aide des forums j’ai choisi COASTAL (compagnie privée très bien – à l’heure – petits avions de 10/12 places, aéroport domestique à Dar es Salaam) . Nous avons rencontré des gens qui avaient choisi Precision Air (avions plus gros – pas toujours de bonnes critiques surtout par rapport aux horaires), ils ont eu 5 heures de retard entre Arusha et Zanzibar ! Attention à prendre de la marge si vous avez votre avion du retour pour l’Europe.
Zanzibar, direction Matemwe au nord est, au Mohamed Bungalows : SUPER SEJOUR chez Mohammed avec sa famille et son personnel qui est vraiment super ! La chambre est simple mais il y a un ventilo, une douche c’était parfait pour nous. Il n’y a que 4/5 chambres. Nous étions deux couples, on avait donc la moitié de la structure pour nous ! Sa cuisine est au TOP ! On a essayé d’autres établissements pour manger, mais on revenait là : moins cher et meilleur ! les gens des autres hotels venaient aussi chez Momo. Les crevettes au curry sont délicieuses. La langouste grillée est à 23000TZS, on ne l’a pas mangé ailleurs sur Zanzibar aussi bonne (même au fameux resto The Rock dans le sud, où elle était beaucoup plus chère). Attention le poisson massala est …..pimenté ! La plage, superbe…la vie de village …très dépaysant ! Attention oursins sur cette côte : prévoir des chaussures pour marcher dans l’eau. A marée basse, possibilité de trouver des trous pour faire trempette. Nous avons fait l’excursion snorkeling sur l’atoll de Memba (en passant par Momo c’était moins cher que par les beach boys …et c’était le même bateau). Ayant fait d’autres destinations snorkeling dans notre vie, oui nous avons été déçu … Zanzibar n’est pas ce genre de destination. Il y a quelques patates, mais pas de « beaux »coraux, pas mal de poissons quand même. Le bon souvenir : les dauphins qui passent à côté de nous alors que nous sommes dans l’eau. Il y avait peu d’infos sur le web à propos de chez Mohamed, mais les gens amateurs de simplicité et de dépaysement apprécieront.
Mohammed nous a ensuite trouvé un taxi pour faire Matemwe – Spice tour – Stone town le temps de passer à la banque – Jambiani pour pas cher du tout. Nous avons ensuite gardé son contact il est très ponctuel et nous a fait ensuite des tarifs « presque locaux » (payer en Shillings, ça les arrange, du coup ça coute moins cher).
Nous sommes ensuite allés au Mbuyuni Beach Village entre Jambiani (à 15min à pied par la plage) et Paje ( à 25 minutes par la plage à pied). Notre avis est plus mitigé. La plage est superbe, avec la marée ça donne des couleurs vraiment superbes, une des plus belles plages que j’ai vues au monde. Pas d’oursins, mais des rochers très coupants dans l’eau. Chaussures recommandées également. Les bungalows sont pas mal, plus cosy que chez Momo, il y a du carrelage partout, nous étions dans des bungalows un peu excentrés, du coup plus au calme et sans passage devant notre terrasse (9&10 près du baobab) MAIS ….
1) une partie du personnel est PLUS QUE DESAGREABLE ! Apparemment le « lovely couple » dont ils parlent sur leur site web n’est plus là, car la personne qui semblait être le manager a été vraiment – vraiment – très désagréable (exemple : on commande un taxi, on demande le prix, le manager dit « on négociera avec lui quand il arrive » , ok – on va au bord de la route - le taxi arrive, ne parlant pas anglais il demande au manager de traduire, ils donnent un prix exorbitant, on répond que c’est le prix pour une heure de voiture, on compte en faire que 10 min ! on demande à négocier, et là le manager nous répond « non on ne négocie pas , c’est comme ça point ! » devant nos mines interloquées il nous dit ensuite « débrouillez-vous » et il se barre !!! (L’histoire finit bien, on trouve un taxi au bord de la route, super sympa, et à un prix normal !) Nous n’étions pas les seuls clients à le trouver odieux, nous avons failli partir, mais étant deux couples, en pleines vacances de noel, c’était dur de trouver deux bungalows dans nos prix.
2) peut-être à cause de ce même manager – qui doit détourner quelques notes de boissons, vu que lui seul refusait de nous faire des factures – on sent que la gestion ce n’est pas ça, et mise à part la piscine qui est nickel, l’hôtel part en décrépitude: les accoudoirs des fauteuils ne sont pas remplacés lorsqu’ils sont cassés …les matelas sont déchirés, l’arrivée à l’hotel consiste à passer derrière les bâtiments, là où sont posés par terre des lavabos et des gravas ?!? Il faudrait penser à nettoyer un chouille !. C’est vraiment dommage car c’est un joli endroit. Heureusement il y avait un jeune serveur le soir, « Amour », très sympa, qui nous faisait de bons mojitos pour l’apéro pour oublier.
Nous étions en demi-pension et le midi nous allions très souvent à Villa de Coco vers Jambiani : accueil sympa, très bonnes pizzas et pâtes maison (oui du coup il y a beaucoup de clients italiens) pour changer un peu du poisson/riz blanc. Les bungalows sont les uns sur les autres par contre, dommage.
Pratique : il y a un supermarché avec tout ce qu’il faut à Paje, le long de la route vers jambiani, derrière le Paje By Night. Si vous voulez ramener des savons parfumés, achetez les là ou à STonetown, ce sont les mêmes que pendant le spice tour mais à 1500 au lieu de 10000TZS. En conclusion, très belle plage au sud est entre paje et jambiani, mais on était mieux chez Mohamed Bungalows. A refaire on inverse les durées !
Finalement on est reparti vers STonetown, pour se remettre dans « la ville » avant le retour à la maison. Nous avons logé au Pyramid. Très bien. Nous avons payé un peu plus pour profiter de la chambre la journée car notre avion était tard.
Nous avons repris COASTAL Air vers 17h15, nous sommes arrivés à l’aéroport domestique à Dar es Salaam où une navette organisée par la compagnie nous a permis de rejoindre l’aéroport international. Notre vol de retour était à 22h10.
Si c’était à refaire : Rallonger au moins d’une nuit à Mikumi Aller au Selous ? Rester plus longtemps chez Mohammed Bungalows pour manger davantage de langoustes grillées
Comme nous partions pendant les vacances scolaires de Noel, et surtout que nous étions deux couples, nous avons tout réservé avant de partir : - le safari a entièrement été payé avant notre départ - Mohammed ne nous a rien demandé comme acompte - Mbuyuni nous a demandé de verser un acompte de 200 dollars sur un compte en Angleterre - Pyramid hotel, ne nous a pas demandé d’acompte.
Nous étions partis avec pas mal de dollars, et d’euros pour changer en Shillings, mais on a quasi tout payé en shillings, et nous sommes revenus avec nos dollars.
Bonjour
Je viens chercher un peu d'aide pour un voyage à Zanzibar et Pemba en septembre prochain. Je trouve relativement peu d'infos récentes sur ces iles, en particulier Pemba. Mon ami et moi y serons pour 3 semaines ce qui nous laissera le temps de bien en profiter!😎
J'ai déjà repéré les étapes du séjour et j'aimerais votre avis : pemba, kizimkazi, matemwe, kendwa et Stonetown. Concrètement je recherche de belles plages où faire du snorkeling, de la nature et quelques soirées animées (kendwa). J'ai du mal à décider combien de jours rester à chaque étape, surtout concernant Pemba (combien de jours pour voir les belles plages, les sites de snorkeling, le spice tour, la forêt et les plantations de fruits et d'épices) et Matemwe/Kizimkazi (j'ai peur que la marée basse me gache un peu le plaisir...😊).
Au niveau transport :
- concernant Pemba : pour y aller j'ai repéré les speed boat azam marine et fast ferries, mais leurs jours de départ me ne convienne pas trop. Je sais qu'il y a l'avion mais pour des raisons de budget j'aimerais essayer de m'en passer (ou au pire un trajet sur les 2). Donc si quelqu'un connait d'autres compagnies de bateaux?
- sur Pemba ou Zanzibar, est ce une bonne idée de faire tous les trajets en taxi? Ou la voiture de location est elle vraiment plus économique? Je crois savoir que conduire là bas n'est pas forcément évidente.
Au niveau de l'hébergement : mon budget va davantage vers les petites guesthouse (dans l'idéal pas plus de 50 USD la nuit pour deux). J'ai déjà fait quelques repérages (sharook guesthouse sur pemba, les keys bungalows à Matemwe, Malaika bungalows à Kendwa avec un effort sur le budget), mais je suis ouverte à toute suggestion. Dans l'idéal, j'aimerais un logement près de la plage à chaque étape.
Merci d'avance pour vos expériences, avis, conseils!😎
Bonjour, nous voulons organiser notre voyage de noce en tanzanie et à zanzibar, 2 semaines fin mai début juin, en passant par le prestataire de notre liste de mariage... 1 semaine de safari, 1 journée dans la capitale de zanzibar et 4-5 jours de plages à zanzibar
Quels sont pour vous les endroits incontournables, y'a t'il des lodges vraiment inoubliables ??? Quels hotels à zanzibar ???
Est ce que pour vous ces dates sont OK ???
Merci de votre aide.
Stéf 😎
Merci de votre aide.
Stéf 😎
Hi everyone,
We have the opportunity to spend about ten days somewhere for Christmas, and I’m really tempted by Zanzibar. I’ve been dreaming for a long time about the Spice Island, Stone Town, diving...
Which hotels could you recommend? Not a big "resort"—we’re more into "boutique hotels" or even an Airbnb house. Somewhere quiet (we’re not party animals).
I’m thinking of staying the first few nights in Stone Town and then moving to a beach, preferably one where we can swim regardless of the tides, without ending up in seaweed and mud at low tide.
I’m a bit lost with all the beaches because apparently, the north is very crowded, the south is very windy, and the east has some good and some not-so-good spots, with big tides or not... HELP! 🤪
I’d like to limit myself to a maximum of 2 different places to stay over the 10 days.
Thanks in advance! 😉
We have the opportunity to spend about ten days somewhere for Christmas, and I’m really tempted by Zanzibar. I’ve been dreaming for a long time about the Spice Island, Stone Town, diving...
Which hotels could you recommend? Not a big "resort"—we’re more into "boutique hotels" or even an Airbnb house. Somewhere quiet (we’re not party animals).
I’m thinking of staying the first few nights in Stone Town and then moving to a beach, preferably one where we can swim regardless of the tides, without ending up in seaweed and mud at low tide.
I’m a bit lost with all the beaches because apparently, the north is very crowded, the south is very windy, and the east has some good and some not-so-good spots, with big tides or not... HELP! 🤪
I’d like to limit myself to a maximum of 2 different places to stay over the 10 days.
Thanks in advance! 😉
Bonjour, bonsoir à tous,
Je me permets de poster ici mon retour d'expérience sur ce superbe voyage que nous avons eu la chance de faire à 6 amis. Nous avions décidé après avoir lu le blog de '' En safari avec Liza '' de faire d'abord les parcs du Nord la 1ère semaine (Manyara, Serengeti, Ngorongoro) puis ensuite de passer 4 nuits sur la côte Tanzanienne, près de Pangani (pile en face de Zanzibar) et pour finir, 3 jours à Zanzibar.
Pour les safaris, nous sommes partis sur une formule camping avec un guide indépendant : Cliff Moses, très sympa, bilingue anglais et parle un peu Français. Il a un staff qui lui est propre et c'était un véritable +. Systématiquement dans tous les camps, nos tentes étaient montées avec nos affaires à l'intérieur et surtout nous avions la chance d'être sur des places en dehors des gros groupements. Ca donnait un sentiment d'exclusivité et ça nous permettait le soir de pouvoir entendre bien les animaux depuis la tente et de frisonner ! Bref, je le recommande vraiment, n'hésitez pas à me contacter pour ses coordonnées.
2ème semaine, sur la côte, nous avions eu la chance par le biais de Liza (merci à elle) d'avoir un très bon plan : louer une immense villa sur la côte, dans un endroit complètement sauvage. Nous sommes restés estomaqués devant cette maison, très imposante et surtout très bien située sur un gros terrain de 2ha et à 100m de l'océan. La plage est privée car personne ne peut passer vu qu'elle est fermée par les falaises... Pour nous, c'était le meilleur moment des vacances.. La villa était vraiment luxueuse par rapport à nos attentes, grandes chambres, super déco, très beau mobilier. Le staff nous a préparé des plats plus savoureux les uns que les autres, Langoustes même !!
Volley l'aprem, possibilité de faire du snorkeling sur les coraux pour ceux qui aiment nager un peu. Pangani n'est pas loin et il est possible d'organiser des sorties dans des réserves marines à la journée : Maziwe Island. Bref, pas mal d'activités et surtout un calme absolu. On a juste regretté de partir si tôt... Pour les infos, il y a un site web. La maison s'appelle '' Choba Bay Villa '', n'hésitez pas non plus à me contacter pour des questions. Sinon la personne qui loue est européenne et répond rapidement.
Enfin pour finir, à Zanzibar, après avoir traversé en 1h30 en speedboat, nous avons débarqué et nous sommes installés au Flame Tree Cotage. Bon rapport qualité prix pour la zone même si on regrette de payer plus cher pour une petite chambre alors que nous avions une immense maison, rien de grave vu le temps qu'on y passe.
Pour les plongées, les Spanish Divers sont top, très sérieux, bon rapport avec les plongeurs/snorkeleurs, sécurité au top, bref, je recommande. L'île de Zanzibar est magnifique mais malheureusement elle est vraiment exposée au tourisme de masse et ça nous a beaucoup moins séduit que le petit paradis dans lequel nous étions encore peu de temps avant.
Retour en France avec des images plein la tête, superbe voyage, très bien organisé, rien à redire !!
Si j'ai pu donner des idées à certains... tant mieux 😎
Je me permets de poster ici mon retour d'expérience sur ce superbe voyage que nous avons eu la chance de faire à 6 amis. Nous avions décidé après avoir lu le blog de '' En safari avec Liza '' de faire d'abord les parcs du Nord la 1ère semaine (Manyara, Serengeti, Ngorongoro) puis ensuite de passer 4 nuits sur la côte Tanzanienne, près de Pangani (pile en face de Zanzibar) et pour finir, 3 jours à Zanzibar.
Pour les safaris, nous sommes partis sur une formule camping avec un guide indépendant : Cliff Moses, très sympa, bilingue anglais et parle un peu Français. Il a un staff qui lui est propre et c'était un véritable +. Systématiquement dans tous les camps, nos tentes étaient montées avec nos affaires à l'intérieur et surtout nous avions la chance d'être sur des places en dehors des gros groupements. Ca donnait un sentiment d'exclusivité et ça nous permettait le soir de pouvoir entendre bien les animaux depuis la tente et de frisonner ! Bref, je le recommande vraiment, n'hésitez pas à me contacter pour ses coordonnées.
2ème semaine, sur la côte, nous avions eu la chance par le biais de Liza (merci à elle) d'avoir un très bon plan : louer une immense villa sur la côte, dans un endroit complètement sauvage. Nous sommes restés estomaqués devant cette maison, très imposante et surtout très bien située sur un gros terrain de 2ha et à 100m de l'océan. La plage est privée car personne ne peut passer vu qu'elle est fermée par les falaises... Pour nous, c'était le meilleur moment des vacances.. La villa était vraiment luxueuse par rapport à nos attentes, grandes chambres, super déco, très beau mobilier. Le staff nous a préparé des plats plus savoureux les uns que les autres, Langoustes même !!
Volley l'aprem, possibilité de faire du snorkeling sur les coraux pour ceux qui aiment nager un peu. Pangani n'est pas loin et il est possible d'organiser des sorties dans des réserves marines à la journée : Maziwe Island. Bref, pas mal d'activités et surtout un calme absolu. On a juste regretté de partir si tôt... Pour les infos, il y a un site web. La maison s'appelle '' Choba Bay Villa '', n'hésitez pas non plus à me contacter pour des questions. Sinon la personne qui loue est européenne et répond rapidement.
Enfin pour finir, à Zanzibar, après avoir traversé en 1h30 en speedboat, nous avons débarqué et nous sommes installés au Flame Tree Cotage. Bon rapport qualité prix pour la zone même si on regrette de payer plus cher pour une petite chambre alors que nous avions une immense maison, rien de grave vu le temps qu'on y passe.
Pour les plongées, les Spanish Divers sont top, très sérieux, bon rapport avec les plongeurs/snorkeleurs, sécurité au top, bref, je recommande. L'île de Zanzibar est magnifique mais malheureusement elle est vraiment exposée au tourisme de masse et ça nous a beaucoup moins séduit que le petit paradis dans lequel nous étions encore peu de temps avant.
Retour en France avec des images plein la tête, superbe voyage, très bien organisé, rien à redire !!
Si j'ai pu donner des idées à certains... tant mieux 😎








