Discussions similar to: Famille Niane bour Sénégal
FR
Cherche guide au Sénégal
Bonjour à tous

je dois me rendre au sénégal en octobre et je cherche un guide pour aller de Dakar au parc national Niokolo koba ! Objectif : parcourir le pays avec un connaisseur, dormir dans petits gites ou chez l'habitant. Bref le sénégal authentique ! nous serons 2 adultes et un enfant. Le mieux serait de faire ce circuit en 3-4 jours ! Merci de vos conseils, astuces, mises en gardes et propositions ! Je cherche également un logement sur Dakar pour 2-3 jours, afin de visiter le lac rose et l'ile de Gorée ! Mon adresse tifeline@hotmail.com A tout de suite ;)
Open
Domaine de Nianing: francs CFA, euros ou dollars? (Sénégal)
Bonjour à tous et toutes, J'ai un gros problème, je pars début avril au domaine de nianing, et je n'arrive pas à me procurer de la monnaie locale (cefa). La banque me dit de faire le change à orly lors du départ, et ayant un ami travaillant là bas, on lui a dit qu'il fallait se procurer les cefa sur place au sénégal. Ou payer en dollars. Ma question est : comment dois-je payer en euros, dollars ou cefa ? Et est-il possible de faire du change en euros ou dollars pour du cefa au domaine de nianning ?

Merci pour vos réponses.virginie.
Open
Qui connaît Mboro au Sénégal?
Salut,

J'adore les voyages humanitaires, et là je vais peut-être partir à Mboro durant le mois de juillet! Seulement je ne sais rien à propos de ce village. Est-ce que qqn pourrait me donner ses impressions? Autant néatives que positives !!!

Je vous remercie d'avance!

Biskes

Lucille
Open
Voyage chez les Haal Pulaar au Fouta Toro - Sénégal
" Se taire et écouter la voix de l'Afrique "

" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...

Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.

Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.

Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.

Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.

Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...

Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.

Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".

Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.

Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.

Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.

C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:

Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau

Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...

Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.

Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...

A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.

Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.

Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.

Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."

Par David - Daouda - Juillet 2009
Open
Séjour au Sénégal début mai
je part au senegal début mai.je voudrai des renseignement sur les sites ou lieux a voir hors du circuits touristique normal. est il conseillé de louer un 4x4? le domaine de nianing est-il valable est ce loin de dakar? pour les risques de maladies est ce vraimment aussi risqués que certains le pretende, que doit on évité ou ne pas faire .j'espere que vous allez m'éclairé sur toutes ces question mon adresse émail est richard.sutter@wanadoo.fr quelque adresse sympa ou sortir seront les bienvenue merci a tous
Open
Construire une maison à Saly au Sénégal
bonjour, je m'appelle silvia et je suis italienne, je deja achete une terrein a saly joseph et je veux construire une maison parce que mon mari est senegalais e je veux faire les plus rapide possible mais je ne trouve pas de masson serieus et puor une petite budget. j'ai 23 ans et je n'ai pas beacoup d'argent!!!!!vous pouvez aider moi pour cherche des masson n'est pas cher??merci beacoup et pardonnez-moi pour mon francois silvia🙂
Open
Enfants talibés à Thiès, Sénégal
Bonjour à tous. Je cherche des partenaires pour aider les enfants talibés de Thiès, au Sénégal; pour leur apporter soins, nourriture, alphabétisation, etc. Je suis en contact avec un jeune sénégalais qui aide déjà les talibés de son quartier, et qui aimerais faire plus pour eux. Toutes vos propositions, idées, remarques, etc, seront les bienvenues. A bientôt de vous lire, et merci à tous..
Open
Acheter au Sénégal pour s'y installer?
Bonjour,

Je recherche des infos, des conseils pour acheter au Senegal : il vaut mieux acheter un terrain et construire ou acheter neuf ? quelle est la fourchette de prix pour un achat d'appartement 2 a 3 pieces dans Dakar, ou aux Mamelles ou aux Almadies ou à la Somone, Saly, Mbour ? les démarches administratives sont elles compliquées ? y a t'il des "arnaques" à éviter ?

Merci pour tous vos tuyaux
Open
Nouvelles de la Casamance (juin 2011)
en Casamance C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.

La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.

Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).

Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.

Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.

Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.

Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.

En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.

Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.

Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).

On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.

Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.

Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.

Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...

Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement. : braquage de population : actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés : bombardements ou roquettes
Open
Choisir le Sénégal ou l'Éthiopie pour un premier voyage en Afrique, cet été?
Salut,

après beaucoup de voyages en Europe et des séjours en Inde, Nepal, Iran, avec mon copain on a décidé de partir en Afrique pendant 3 semaines cet été.

Or, n'ayant jamais été en Afrique je m'adresse à vous; pour un premier voyage qu'est ce que vous conseilleriez? Sénégal ou Ehiopie? Quel pourrait être un itinéraire dans ces pays? Où est-ce qu'il y a moins de touristes? Où le coût de la vie est-il moins élevé?

L'idéal ça serait de faire un peu de marchés, villes typiquement africaines, excursions dans le désert, 2-3 jours à la mer (au Djbouti dans le cas de l'Ethiopie...)

Merci beaucoup pr vos réponses..je sais que ça peu paraître un peu bête comme question mais c'est juste pour une idée en grandes lignes..
Open
8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Open
Voyage humanitaire au Sénégal
Bonjour tout le monde! Je vais d'abord expliquer ma situation avant de poser mes questions! Voilà le 20 février 2010 je devais rejoindre un ami au Sénégal pour qu'il me fasse découvrir son pays!j'ai donc les billets aller/retour Mulhouse Bâle/Dakar du 20 février au 6 mars 2010 (je sais c'est bientôt!). Mais cet ami ne peut malheureusement plus m'accueillir! j'ai déjà fait les vaccins nécessaires et ne peut plus annuler mon billet d'avion (pas de cause valable!). c'est pour ça que j'ai pensé à une mission humanitaire pour à défaut me rendre utile!mais si peu de temps avant je ne sais pas où trouver une association avec qui je pourrais organiser cela! Donc voilà qui ne tente rien n'a rien!Puisque je ne pourrais pas partir et gâcher donc ces billets si je ne trouve pas d'alternative car je voyage seule et n'a pas vraiment les moyens de me trouver un hôtel en dernière minutes (de plus ce n'est pas du tout ce type de voyage qui m'interesse!!) je viens voir si sur ce site on peut me donner des idées ou conseils! Et..un petit plus pour l'humanitaire, je suis infirmière!! Merci! Emilie
Open
Une année d'études à Dakar (Sénégal)
Salut, je suis un étudiant en médecine, je vais étudier cette année à dakar, je voulais avoir quelques renseignemets: 1/ les quartiers proches de la faculté et des hôpitaux où je passerai mes stages. 2/ Concernant le loyer, il faut compter combien pour louer un studio (meublé ou non) dans ces quartiers, y a t il des agences que je pourrai contacter dès maintenant. 3/ le cout de la vie ? j ai entendu parler qu il me faut entre 300 et 400 euros par mois sans le loyer. 4/ le transport ? j ai entendu parler que la meilleure solution pour se déplacer, c est d avoir un moto, si oui, combien ca coute environ ? 5/ Y a til des opérateurs internet, j ai vu sur internet qu il y a orange, y a til d autres ? 6/ y a til une possibilité de capter la chaine Tv de la Tunisie (sur Hotbird, arabsat ou Nilsat) Merci d'avance
Open
Association et hébergement au Sénégal? (urgent)
Bonjour,

Nous sommes deux étudiantes et à 5 jours de partir pour le sénégal la personne qui devait nous héberger c'est rétracté!!

Nous avons donc besoin d'aide pour trouver une autre association SERIEUSE qui puisse nous accueillir au sein de son association, nous souhaiterions travailler soit avec des enfants (aide scolaire......), soit faire du reboisement ou de l'aide écologique..., nous sommes ouvertes à toutes propositions!!

merci d'avance
Open
Trois semaines en famille au Sénégal en juin et excursions
Bonjour à tous,

J'essaye de préparer notre premier voyage au Sénégal pour 3 semaines en juin 2020. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants âgés de 3 et 5 ans.

L'idée serait de louer une maison sur la petite côte ainsi qu'une voiture de location et faire des excursions en étoile à la journée (dakar, Gorée, bandia, mbour, sine saloum..)

Quel village sur la côte conseillez vous ? Est il possible de pouvoir visiter le sine saloum à la journée ou vaut il mieux faire un road trip ?

Merci d'avance !
Open
Rencontre belle famille au Sénégal
Salam Aleykoum,

Je poste ce message car je suis en couple avec un Homme depuis 6 mois, et je vais dans peu de temps rencontrer sa famille sénégalaise, et j’aurais aimé leur ramener des cadeaux (il est fils unique donc un cadeau pour son père et sa mère) & j’aurais aimé savoir quel est la conduite à avoir histoire de ne pas faire de faux pas.

Étant musulmane converti je souhaiterais au maximum leur montrer la personne que je suis sans qu’il ne se fixe sur le fait que je sois Française

Si certaine personne avaient vécu la même chose ou des situations similaires et pouvaient m’aider je suis extrêmement prennante

Merci pour vos réponse Insha’Allah
Open
Parc Niokolo-Koba en famille (Sénégal)
Bonjour, Nous serons en famille au Sénégal au mois d'Aout et nous aimerions aller au Parc Niokholo Koba, pays Bassari et pays Bediks... Est ce que des voyageurs pourraient nous aider où loger dans les environs...Merci pour vos conseils Vero
Open
Découvrir le Sénégal en famille
Bonjour à tous, je souhaiterais emmener mes enfants de 18.14 et 9 ans découvrir le Sénégal. Pourriez-vous me conseiller des lieux incontournables à visiter mais aussi pour loger ( avec un minimum de confort), pour manger ? Nous pensons partir au moins 10 jours en février. J'aimerai faire un safari, sur les blogs on voit divers adresses mais on souhaiterait qq chose d'authentique qui ne fasse pas zoo... Merci pour vos réponses
Open
Idée d'itinéraire en famille en Casamance
Bonjour,

Je prépare notre futur voyage en famille au Sénégal en février prochain et aimerai profiter de quelques conseils pratiques et d'itinéraires en Casamance. Nous arriverions par bateau depuis Dakar. Soit nous resterions 5 jours avec retour bâteau le dimanche ou un peu plus si retour par avion (compagnie Transair , avez vous déjà pris cette compagnie ? ). Faut il réserver d'avance les couchettes pour le bateau , si oui , où réserver ? merci d'avance
Open
Voyage en famille au Sénégal
😎 Je poste ce message car je voyage cette année et fin d'année dernière en famille avec 5 enfants. Notre périple a commencé par 2 mois au Sénégal, à la Somone, et je veux donner des conseils, des infos sur la vie là-bas. Jamais nous n'avons senti d'insécurité à la Somone, même en rentrant à pieds le soir (la nuit tombe très vite), au début nous étions méfiants car comme tous le monde j'avais lu les forums et guides. Rapidement nous nous sommes fait notre avis, bien sûr comme dans bien des pays cette année il faut faire preuve de bon sens et de vigilance mais pas plus au Sénégal qu'ailleurs enfin en ce qui nous concerne. Restez prudents surtout dans les grandes villes comme M'bour au moment du marché mais pas de psychose, jamais on ne s'est fait voler quoi que ce soit.

Le problème est plus les vendeurs qui cherchent constamment à nous vendre leurs objets en tout genre car le tourisme est vraiment en chute libre là-bas et le moindre " toubab" qui passe est un client potentiel pour eux, mais même si ils sont tenaces, ils sont gentils surtout si on a des enfants car la famille est un bijou pour eux.

Les Sénégalais sont gentils et aiment les toubabs. Allez découvrir ce pays pour faire renaître le tourisme.

http://septuneaventure.canalblog.com/

Open
Hébergements en famille d'accueil rural Casamance Bassari
bonjour je reviens d'un périple au Sénégal en pays bassari et Casamance. J' y ai été hébergé en famille rurale, ce qui permet à la fois de rencontrer la population , de partager la vie de tous les jours et réduit les dépenses par rapport à un hébergement en campement. Au pays bassari, j'ai pris un accompagnateur nommé daniel ( et non un guide) , jeune mais compétent. Il connait les chemins de montagne comme sa poche et son implantation dans la région lui permet de trouver des hébergements chez l'habitant un peu partout quel que soit le circuit. Les conditions de confort sont africaines mais correctes. A Iwol, cela s’apparente davantage à un bivouac chez des gens, mais cela vaut plus que le coup d'y passer la journée et la nuit car l'expérience de la soirée où , au retour des champs, les gens se regroupent sur la petite place, sortent les masques , dansent et chantent sous la lune est tout à fait magique. Pour info, mamadou sylla, le confrère et ami de daniel propose des randonnées avec des ânes.

je vous laisse son blog http://bassari-bedik.blogspot.fr/

POUR LA CASAMANCE

J'ai pris un guide local diplômé, Urbain mambale kanfoudy qui nous a fait découvrir les beautés de cette verte région et la richesse de sa culture et de ses traditions. En plus de sa connaissance de la région, urbain est vraiment un type sympa . Il nous a proposé des hébergement chez l'habitant et en particulier à Diembering, village d'un grand interet , où l'on se doit de rester plusieurs jours . Nous y avons été accueillis par la famille de pape senghor. Excellente ambiance, chaleureuse et simple, confortable et bien placé au centre du village. je vous laisse le blog de l'hébergement et celui du guide http://chezpape.blogspot.fr/

http://guidecasamance.blogspot.fr/

Bon voyage !
Open
Six semaines en famille au Sénégal: votre avis sur l'itinéraire?
Bonjour,

Nous partons du 8/01 au 23/02/2012 (6,5 semaines) au Sénégal, avec nos 2 garçons de 9 et 11 ans. Nous voyageons plutôt routard, donc pas trop cher (mais pas trop roots quand même) et sans véhicule. Nous préférons les endroits de charme et les lieux où il est possible d'avoir des contacts "authentiques" avec la population, et fuyons le "tourisme de masse". Voilà pour nous situer...

En gros, l'itinéraire auquel je pense est le suivant :

- 1ère quinzaine : Dakar (séjour à N'Gor ou Yoff, île de Gorée, village des tortues, réserve de Bandia si on ne va pas au Niokolo) et nord (séjour à St-Louis ou langue de Barbarie, dunes de Lompoul, parc du Djoudj)

- 2ème quinzaine : Casamance (de Ziguinchor à Karabane, séjour dans un campement villageois)

- 3ème quinzaine : sud de Dakar (séjour à Nianing, Joal-Fadiouth, M'Bour) et delta du Siné-Saloum (séjour à Mar Lodj ou Toubacouta)

J'aimerais avoir vos avis et conseils sur cet itinéraire.

Nous réserverons d'office notre logement à l'arrivée à Dakar, mais vaut-il mieux réserver les suivants également (sachant que nous recherchons de préférence des chambres de 4 plutôt que 2x2) ou peut-on trouver facilement un logement (pour 4) sympa et pas trop cher en "débarquant" quelque part ?

Pour le trajet vers la Casamance : nous prenons d'office le bateau pour un des trajet (je pense que l'aller est plus sympa, avec l'arrivée à Ziguinchor). Pour le retour : est-ce qu'il est faisable (question confort et durée, avec nos enfants) de revenir vers Dakar ou M'Bour en contournant la Gambie, pour en profiter pour visiter le Niokolo-Koba ? Ou est-il possible de louer un véhicule avec chauffeur (qui devra ensuite retourner en Casamance, je suppose), et dans ce cas, combien faut-il compter comme prix et comme durée du trajet ?

Si nous faisons l'aller-retour Dakar-Ziguinchor par bateau, est-ce que ça vaut la peine d'aller au Niokolo-Koba depuis Dakar ou M'Bour (faire l'aller-retour donc) ou est-ce que c'est un long et inconfortable trajet pour ce que ça vaut ? Autrement dit, y verra t'on beaucoup d'animaux et lesquels ? Nous n'avons jamais été dans une réserve faunique (Kenya, Kruger...), donc ne pourrons pas comparer, mais si on va jusque là, on espère tout de même voir pas mal d'animaux...

Merci pour vos conseils et suggestions !

Claire
Open
Logement de famille à Dakar?
Bonjour à tous

je reviens vers vous les baroudeurs pour savoir si qqn aurait une adresse de famille à Dakar qui accueillerait deux jeunes profs 😛 ?

Merci pour vos tuyaux
Open
Installation en famille à Dakar
Bonjour, Je pars m'installer en famille à Dakar cet été, je recherche une employée parlant espagnol, cela est-il possible à Dakar, existe-t-il une communauté sud-américaine ou espagnole ? merci Tanta
Open
Idées cadeaux pour une famille sénégalaise?
Bonjour à tous, Je suis nouvellement inscrite sur le forum que j'apprécie beaucoup. Je pars pour le Sénégal dans peu de temps où je serai hébergée par mon amie sénégalaise et sa famille. J'aurais donc voulu recevoir vos différentes idées sur ce qu'ils pourraient leur faire plaisir en terme de cadeaux français. Je pensais notamment à un jeu de société pour les enfants. Je suis aussi invitée à un mariage traditionnel et je n'ai pas vraiment d'idées. Toutes les votres seront les bienvenues! Merci
Open
Logement avec une famille sénégalaise à Dakar
Bonjour a tous,

Je suis etudiante en langues etrangeres en Angleterre et je passe ma troisieme annee d'etudes a Dakar, Senegal. J'aimerais bien etre logee avec une famille senegalaise mais je n'ai aucune idee ou m'informer; si qqn a des renseignements utiles n'hesite pas a me repondre!

Merci d'avance, 🙂
Open
Meillleure période pour aller au Sénégal en famille
Je voudrais partir 3 semaines en location de villa avec toutes ma famille (12 adultes et 5 enfants de 13 à 7 ans) pourriez vous me dire la meilleure période et si vous avez des adresse à ma recommander obligatoire villa avec piscine, possibilité de louer 2 villas toute proche Merci de vos réponse
Open

You might also like