Discussions similar to: Film One Love Jamaique
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Dangereux de partir en Jamaïque seule à 18 ans?
Ca fait longtemps que jai très envie daller en Jamaique...jaimerais y aller le plus vite possible...lideal serait dy aller avec une sorte de colo...mais je suis prète a voyager seule avec 1 ami ou 2 sil nexiste pas de colo!! Que dois je faire?Je dois attendre encore qq anees ou les colos ou les voyages organises existent la bas? Merci beaucoup davance!
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Recherche film "The harder they come"
Bonjour,

C'est l'histoire d'un jeune rude boy en Jamaïque qui débarque à la ville pour y chanter le reggae afin aussi de gagner sa vie. Basé sur une histoire vraie...Un film de Perry Henzel, avec Jimmy Cliff, pas tout jeune puisqu'il est de 1972...Voilà à peu près... J'ai l'original soundtrack qui est sublime avec J Cliff, Maytals, Desmond Dekker, Melodians, Scotty, Leslie Kong, Slickers que du beau monde!

Je recherche ce film depuis un moment, en français il a été rebatisé, "Tout, tout de suite"...

Si quelqu'un peu me dire où le trouver ou m'en faire une copie, je serais ravie. Merci.

😉
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Retour du Gran Bahia Principe Jamaïque
Mon 3e voyage en Jamaïque et très beau coup de coeur Gran Bahia Principe photos disponibles en recherchant les mots (espace mgmlion) sur Google Agence : Voyages Sears, Les Galeries Chagnon (Lévis). Excellent service, courtois, professionnel et rapide. Tour opérateur : Transat - Royal Golden Club Transporteur : Canjet. Départ de Montréal avec 50 minutes de retard et aussi retour avec retard de 30 minutes. Film défectueux à l'aller, remboursement des écouteurs. Sandwich au rosbeef (très sec) et vin rouge au retour. Accueil a l'hôtel: Après 1 heure d'autobus (incluant une halte à un petit bar), nous arrivons à la réception. Accueil privé au Royal Golden Club, très rapide. Chambre : #18404 (bloc A) avec vue sur la piscine et la mer. Royal Golden offre service aux chambres 24 hres. 1 grand lit, 1 divan lit, très propre (serviette de plage et robe de chambre) coffre-fort digital gratuit, gel de douche et shampoing inclus. Mini-frigo rempli chaque jour avec eau, liqueur et bière et Pringles. Site : 695 chambres (suites), très propres, bien entretenues. Végétation mature, bel aménagement. Tout est à proximité (buffet, lobby, piscine, plage, etc) Piscine: Immense car elle fait le tour du complexe et séparée par des petits murets de béton. Animation et bar. Beaucoup de chaises disponibles mais doivent être réservées tôt le matin. Tourbillon à l'intérieur de la piscine. Restaurant buffet Orquid: déjeuner de 7h00 à 10h30, dîner de 13h à 15h30 et souper 19h00 à 22h30. Excellent buffet et impossible de ne pas trouver de succulents plats. Choix très varié, thème différent chaque soir et tous aussi bons. Restauran Le Dolce Vita: resto italien, à la carte sur réservation à partir de 18h00. Vue sur la mer, ambiance tranquille et chaleureuse. Superbes entrées. Pantalons longs pour hommes. Vin rouge à refroidir car servi à la température de la pièce. Restaurant Don Pablo: resto gourmet, à la carte sur réservation à partir de 18h00. Pantalons longs pour hommes. Châteaubriand à ne pas manquer. Restaurant The grill: resto grillades, à la carte sur réservation à partir de 18h00. Pantalons longs pour hommes. Bien mais encore le vin rouge à demander plus frais. Restaurant Mikado: resto asiatique, à la carte sur réservation à partir de 18h00. Pantalons longs pour hommes. Spectacle du chef préparant le repas à notre table chauffante est génial. Plage : 3 dont une de fin sable blanc d'environ 1 km de longueur. Superbe d'un bleu turquoise. Palapas disponibles sans difficulté à 9h30-10h00 le matin. Pas besoin de souliers de plage car le sable est très fin. Toilette et bar disponibles. Quelques vendeurs seulement et sont non dérangeants. Spectacles : piano bar au lobby dès 19h. Le soir différents thèmes sont présentés et certains incluant des danseurs professionnels.

Service de l'hôtel: médecin, guichet automatique ATM (6$ de frais), bureau de change , plusieurs boutiques de linge, magasin général, cigarettes, souvenirs, boissons, chips, internet (transfert sur CD ou DVD), bijouterie, EN RÉSUMÉ : Superbe hôtel avec un personnel très chaleureux. Tout est à proximité sans aucun moyen de transport. Très chic et excellent buffet varié pour tous les repas, voire même meilleur que les restos à la carte. Grande piscine et grande plage. Boissons internationales sans problème. Reconnaisance envers les voyageurs ayant déjà séjourné dans un Gran Bahia Principe.
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Retour du Starfish Trelawny
Voici mon résumé pour le Starfish Trelawny en Jamaïque. Pour la semaine du 21 janvier au 28 janvier 2006.

Vol avec Air Canada, très bien. Repas chaud, écouteur gratuit pour écouter la musique ou le film. Par contre il y a plus de couverture et oreiller.

Arriver à l’hôtel après 45 min. de trajet, check in assez rapide. Les Chambres : Très simple, propre avec mini frigo, cafetière, séchoir à cheveu et bar à boisson gratuit. Pour le rangement il y a un grand garde robe avec coffre fort et un grand bureau avec plusieurs tiroirs. Le site : Vraiment super ! Tout est bien centré et organisé. Ont y retrouvent des activités pour tout les goûts . Glissades d’eau, mini-pot, tables de billard dans les piscines et au lobby, terrain de basket-ball, trapèze au bord de la mer ainsi qu’un jeu de volley Ball dans la piscines et un autres à la plage. Et pour relaxer après avoir pratiqué tout ses activités il y a des spas ainsi que des hamacs. La plage : Elle est assez large, sable assez fin et de couleur pâle. Il y a des chaises pour tous sans problème que tu arrive tôt ou tard. Ont peut marcher longtemps d’un côté comme de l’autres. Il faut seulement donner notre nom et numéros de chambre au gardien qui est à chaque extrémités de la plage et il n’y a aucun danger les Jamaïquains sont des personnes super sympathique. Allez dire bonjour à Rosie qui se trouve du côté droit elle fait des tresses vraiment magnifique. La mer : L’eau est d’un beau bleu turquoise et très chaude nous sommes dans la mer des caraïbe. Ont peut y pratiquer kayac, petit voilier, planche suft ainsi que pour quelques $$$ il y a moto marine, la banane tirer par un bateau et la plonger en apnée sur banc de coraux. Resto : Il y a quatre resto à la carte le Japonais, Italien, terre et mer, Jamaïquain et le buffet. Tous étaient excellent, la nourriture de bonne qualité le tout servie chaud. Très bon service. Les réservations se font le matin il y a jamais de file d’attente et ont peut réserver le nombre de fois désiré sans problème, il y a toujours de la place. Les Bars : Il y en a trois un au lobby ouvert 24 heure, un autre à la piscine près du buffet ouvert du matin au soir tard, ainsi que celui de la plage qui se trouve près d’une piscine qui est ouvert du matin au soir lui aussi. Les drinks sont varié et délicieux. L’ animation : Plutôt vers 3 heures de l’après midi il y avait des jeux en avant du stage des sports, ainsi que le soir dans le lobby. Peut-être qu’ils y en avaient plus, je ne participais pas vraiment. Les Excursions : Je vous parle de ceux que nous avons fait. L’ équitation bien mais trop cher pour la petite randonnée . Environs une heure de promenade au pas même si vous êtes bon cavalier impossible de faire du trot ou galop. Ensuite une petite baignade dans la mer avec le cheval une personne à la fois 1 à 2 minutes. De retour. Le Lagune nous nous rendons à bord d’un bateau le soir dans un lagon pour nager. Et avec les mouvements dans l’eau, nous devenons fluorescents, il y a plein de petite étoiles de lumière c’est vraiment spécial. Cela est difficile à expliquer mais très excitant à voir. Se sont les minéraux qui fait faire ces effets il y a seulement quatre endroit au monde ou nous pouvons retrouver ce phénomène. La Catamaran Journée Ceci comprend tour en catamaran ou gros creuser 15 minutes, plongé en apnéerien à voir, escalade dans les chutes DUNN’S RIVER FALLS à ne pas manquer , un dîner Jamaïquain typique sur le site ou il y a les dauphins et une petite randonnée dans la forêt ou ont peut se photographier avec des perroquets, iguanes et serpents correct. Commentaires : J’ai adorer cette endroit et je le recommande sans aucune hésitation. YA ! MON !!!!!!!!!!😉
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Uprising Jamaica!
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
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Sandals Grande Ocho Rios
Bonjour!! Je ne sais plus ou mettre la tete!!!! J aimerais aller au sandals grande ocho rios en Jamaique. Les commentaires sont tellement variees.....formidable et mauvais.... Le prix me semble super bon pr un sandals......moins de 1500$ taxes incluses en fevrier. Comment grand est le complexe....il a une navette, mais si je veux marcher d un bout a l autre pr me rendre a la plage combien de temps cela pourrait me prendre...comment sont les chambres great white deluxe....la nourriture est comment.....a til des snack bars sur le site...comment est la mer....Les commentaires sont tres positifs pr la plongee, comment se nomme le club de golf inclu...comment coute un caddie......OK J arrette avec toutes mes questions!!

J attends de vos commentaires...all are welcomed!!!

Merci
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Que voir en... Jamaïque
Que voir en Jamaique ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).

1- Villes et patrimoine culturelFalmouth : cette ville portuaire du nord possède un grand nombre de belles demeures du XVIIIe siècle.Kingston : la capitale jamaïcaine abrite quelques musées en plus du quartier "animé" de Port Royal.Mandeville : petite ville de l'intérieur des terres avec quelques belles bâtisses du XIXe siècle.Montego Bay : deuxième ville du pays, située sur la côte nord, c'est à la fois une station balnéaire (plages, plongée, "tout inclus"), une zone de commerce hors-taxes, et une escale classique des bateaux de croisière.Negril : jolie petite station balnéaire de la côte ouest avec de superbes plages et des falaises. On peut y faire de la plongée.Nine Mile : ce village est connu pour être celui de Bob Marley. Un mausolée lui est dédié.Ocho Rios : cette station balnéaire du nord est une escale classique des paquebots. Elle est appréciée pour ses plages, la plongée et la proximité des Dunn's River Falls.Port Antonio : petite ville de la côte est avec un beau lagon, de belles plages et des possibilités de surf. On peut y voir également un vieux fort anglais.Spanish Town : à quelques kilomètres de Kingston, l'ancienne capitale du pays possède encore nombre de jolis bâtiments anciens.2- Patrimoine naturel Black River : des excursions en bateau sont organisées sur cette rivière. On y voit notamment pas mal d'oiseaux.Blue Mountains : c'est la région des plantations de café. On peut y randonner et y observer les oiseaux dans un joli cadre forestier.Cockpit country : la région vallonnée et boisée du nord-ouest abrite nombre de grottes. On peut y faire de la randonnée.Dunn's River Falls : jolies cascades très visitées situées à la périphérie de Ocho Rios.Rio Grande : on peut descendre en radeau de bambou cette importante rivière de Jamaique.- © VoyageForum -
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Hôtel en Jamaïque?
Bonjour, Un couple dans la mi-trentaine assez tranquille prévoit partir dans le sud cet hiver. Ce sera notre premier tout inclus. Nous hésitons entre Varadero, Antigua et Jamaïque. Ouff, c'est pas facile choisir!😕 Est-ce vrai que les plus belle plage au monde sont à cuba? (L'eau turquoise) J'ai peur d'être déçue en allant à cuba avec leur hotel défraichit... Bref, pour la Jamaïque, quelqu'un pourrait m'en parler? Quel endroit est le mieux? Nous ce que nous voulons, c'est un endroit pas trop trop achalandé, une chambre très très propre, des employés souriants et chaleureux, une plage a couper le souffle et de belles excursions. J'ai regarder un peu du côté de Negril, qui me semble très très bien. S'il y a des choses à ne pas manquer également.

Pouvez-vous m'aider un peu? Je vous remercie beaucoup😉 Caro.😎
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Jamaïque: faire une excursion "Bob Marley"?
Bonjour!

Voilà, nous prévoyons peut-etre aller en jamaique et mon mari est un fan de Bob Marley, Il aimerait aller visiter TrenchTown, kingston, la tombe de Bob Marley. Mais voilà, je sais que la jamaique n'est pas très sécure.... Existe-t-il des excursions sur Bob Marley?!!! Qui serait plus safe!?

Merci
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1er voyage avec bébé de 20 mois, quel hôtel et comment ça se passe en avion?
Bonjour, nous partons en voyage au début Mars 2010, nous avons choisi la Jamaîque et nous avons décidé d'amener notre fille de 20 mois. J'aimerais savoir comment se passe le trajet en avion avec un enfant de cet âge, car elle n'aura pas son siège, elle aime bien bougé et j'ai peur qu'elle trouve ça long et nous aussi! En plus, je fais des crises d'angoisses en avion, je veux être capable de gèrer tout ça! Est-ce que je devrais réserver mes sièges? Est-ce qu'il y a des trucs pour la faire patienter, dormir ou autre en avion?

Et du côté de l'Hotel avez vous des suggestions? Je ne veux pas être trop loin de l'aéroport, je ne veux pas faire trop de route après tout le trajet d'avion que nous allons avoir fait.

Est-ce qu'il y a des choses à apporter spécifique pour un enfant???

Alors si vous avez des suggestions, commentaires, expérience avec enfant de cet âge, ça serait très apprécié question de me rassurer un peu car je commence déjà a angoisser.

Merci, brina
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Croisière de cinq jours sur le Carnival Destiny: escales à Grand Cayman (Iles Caïmans) et Ocho Rios (Jamaïque)
Bonjour à vous tous! J'ai envie de vous partager mon merveilleur séjour sur le Carnival Destiny.

Tout d'abord, nous avons pris l'avion à partir de Burlington. Petit aéroport agréable. Moins agréable de savoir que la compagnie Delta demande de payer 15, 00$ US pour enregistrer la première valise. QUOI? Enfin, tenez-vous le pour dit. Delta charge même pour la première valise. Alors départ de Burlington, transfert à New-York (JFK) et arrivée à Miami à 11h00. Une équipe de Carnival nous attendait pour prendre un Shuttle qui nous amène au port de Miami. L'embarquement sur le bâteau a bien été. Il faut donner du pourboire au chauffeur du shuttle mais aussi à celui qui s'occupe des valises. Nous avions une cabine sur le 8e niveau. La cabine 8149, avec balcon. Le balcon, c'est vraiment une question de goût. Nous avons grandement apprécié y passer quelques heures, à lire, au son des vagues et avec l'océan à perte de vue comme paysage. Sur les ponts, il y avait énormément de monde. Donc pour avoir de l'intimité, on repassera. Je crois que le bâteau était pas mal plein. La cabine était sympa. Nous étions 4. Le lit était confortable. Par contre, la 4e personne dormait dans un divan-lit pas très long. Ses pieds dépassaient. Donc, côté confort, c'était moins réussi. Nous sommes partis à l'heure. À 16h00, le bâteau a pris le large et c'était le grand départ. La première journée, nous avons visité le bâteau. Plusieurs bars thématiques, un de sport, un de jazz, un où il y a du karaoké, un casino, des casse-croûtes. La bouffe était excellente. Nous soupions. à UNIVERSE DINNER ROOM. Le service et la nourriture étaient excellentes. Les spectacles étaient aussi très bons. Ça faisait changement des spectacles à petit budget des resorts tout inclus à Cuba. Les chanteurs et les danseurs étaient biens, les spectacles intéressants, les humoristes très drôles. La deuxième journée, nous sommes arrivés à GRAND CAYMAN. Nous avions payé une excursion: une ferme de tortues, le petit coin nommé HELL et la nage avec les raies, tout ça pour 65$ US. Aussitôt arrivé sur place, on nous a conduit à un shuttle, on a fait un tour de ville. Nous avons pu prendre des tortues dans nos mains, nous avons vu un coin de pays qui ressemble à l'ENFER (HELL est une curiosité locale où la végération est vraiment étrange. Ça ressemble c'que ça pourrait ressembler derrière les portes de l'enfer), et finalement, nous avons nager avec les raies. Nous avons pu les toucher, les embrasser, les tenir dans nos bras, sous la supervision d'un guide fort sympathique. Une journée bien remplie et très agréable. Le troisième jour, nous sommes arrivés à Ocho Rios en Jamaique. Nous avons décidé de prendre une excursion au coût de 85$ US pour escalader les chutes DUNN'S (un must) et passer une partie de la journée au BAMBOO BEACH CLUB. La Jamaique, c'est beau, mais c'est un brin dangeureux. En compagnie des responsables de Carnival, pas de problèmes. Les chutes, c'était super. Les guides nous séparent en groupe et il y a un gars qui film notre expédition (qui n'est pas si difficile, soit dit en passant). Il est possible d'acheter un DVD au coût de 40$ (Je ne l'ai pas acheté donc je peux pas vous dire si la qualité du DVD est bonne). On doit avoir des souliers fermés qui font dans l'eau (les babouches ne sont pas acceptées). Si vous n'en avez pas, on vous les loue à 8$US. Lorsque l'escalade est terminée, nos guides nous font passer par un petit marché aux puces tenus par des locaux. AIE AIE AIE. Si vous n'êtes pas intéressés, ne vous montrez pas intéressés. C'est vraiment de la vente sous pression mes amis. Dites NON et continuez votre route!! De toute façon, les guides sont avec vous et supervisent tout ça. Ensuite, le BAMBOO BEACH CLUB, si vous voulez faire la fête, boire, manger et danser tout l'après-midi, c'est la place. Nous avons adoré notre journée en Jamaique. Dernière journée en mer. Relaxation, lecture, baignade. Plus on avançait vers Miami, plus il faisait froid. Dommage! Le Destiny est un beau bâteau. Un peu moins propre cependant que le Liberty. Mais sommes toute très bien. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter! Bonne croisière.
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Musique en Jamaïque
Bonjour à tous, Je pars pour la Jamaïque bientôt et j'aurai aimé écouté de la musique de cet endroit pour me mettre dans l'ambiance!😉 Alors, qu'est-ce qu'on écoute en Jamaïque? Quelqu'un peut me donner des noms de chansons ou de groupes? Un gros Merci Charlotti
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La croisière du cauchemar, MSC Divina aux Bahamas
Bonjour,

J'ouvre ce post suite à une grosse déception et surtout un scandale suite à ce que nous avons subit sur une croisière MSC du 20 au 27 Février. "Les couleurs du Paradis"

Voici donc le détail de notre périple.

Notre avion au départ de Paris et à destination de Miami de American Airlines est arrivé avec plus de deux heures de retard (2h30). Malgré le fait que MSC ait stipulé par téléphone que le bateau attendrait, il n’en a rien été, il a quitté le port à 19h05, sans attendre les quelques 50 personnes française qui étaient à bord de ce vol, qui est arrivé 18h40 au lieu de 17h. C'est alors que le calvaire à commencer arrivé au Etats-Unis à 18h40, nous avons dû subir 2h30 de contrôle de sécurité ce qui a confirmé nos soupçons sur le faite que même si l'avion n'avait pas eu de retard nous aurions quand même raté l'embarquement, en effet en relisant le contrat qui nous lie, il faut se présenter sur le bateau "impérativement 2 heures avant le départ". Le bateau quittant le port à 19h, et l'atterrissage de l' avion étant initialement prévu à 17h, avec 20 minutes de bus, il aurait de toute façon été impossible d' y arriver. Une fois passé ces contrôle de sécurité nous avons en effet été accueillie par des agents MSC mais qui ne parlait pas Français ce qui est un comble pour une groupe de 50 Français. Nous arrivons à comprendre que le bateau ne nous a pas attendu et que nous allons devoir passé 2 jours sur Miami avec à nos frais tous les repas (le transport a l’hôtel et la nuitée étant pris en charge). Les agents MSC nous ont remis un document nous stipulant que nous serons remboursées à hauteur de 50$ par personne et par jour, ce qu’ils ont oublié de nous dire c’est que cet argent serait crédité sur notre Cruise Card et que le montant délivré devrait être dépensé uniquement sur le bateau, de plus nous n’avons été remboursées que deux jours au lieu de trois. Ce document comprenais aussi notre billet d’avion pour la Jamaïque et la date qui y figure est le 20 Février à 11h37, donc il était déjà informé des soucis que nous avons rencontré avant même notre embarquement dans l’avion à Paris prévu initialement a 11h50. A ce moment-là personne ne nous donnes ni un verre d’eau ni une collation je précise qu’il y avait des enfants et une personne handicapé dans le groupe.Une fois tous ceci expliqué nous avons attendu des bus pour nous transporté jusqu’à notre hôtel. Nous avons enfin fini par arriver à l’hôtel à 22h30 heure Américaine bien sûre aucune personne de MSC pour nous accueillir, ni pour nous accompagner ni pour nous donner un repas ni une bouteille d’eau là encore. Le Dimanche 21 Février nous avons tenté de les contacté et la seule réponse que nous avons eu par téléphone c'est « estimer vous heureux que vous ayez un hôtel ». Etant livré a nous-même nous avons décidé à nos frais bien sûr de sortir de l’hôtel et d’allé à Miami Beach qui se situe à 20 Minutes de taxi soit 40$ par couple allé/retour (nous etiez 6 par taxi). Les prix du repas étant exorbitants nous avons donc sauté le repas du midi. De retour à l’hôtel nous apprenons qu’il ne servent pas de petit déjeuné avant 6h du matin, heure du départ du bus, nous avons donc dû les obligé à nous ouvrir le restaurant pour avoir au minimum un café et des céréales ou des fruit. 6h00 Nous étions partis pour l’aéroport pour nous rendre en Jamaïque. Après 25 minutes de bus, nous voilà arrivé à l’aéroport encore une fois toujours aucun agent MSC. Nous voilà repartis pour des contrôles de sécurité et il nous a fallu expliquer avec notre anglais approximatif pourquoi nous n’avions qu’un billet allé pour la Jamaïque ce qui n’est normalement pas autorisé.Arrivé en Jamaïque encore des contrôle de sécurité, nous récupérons nos bagages et nous trouvons des agents MSC qui ne parlent toujours pas Français, qui nous expliquent que nous allons non pas avoir 1 H de bus comme ce que l’on nous a dit à Miami mais 2H et que nous devons nous changer et prendre ce que nous avons besoin dans nos bagages car nous n’y aurons plus accès une fois dans le bus. Ne parlant pas français j’ai dû faire le Checking des 50 français avec la liste que l’agent MSC m’a fournie. Et je précise que là encore toujours pas ni de repas ni une simple bouteille d’eau.Nous voilà partis a 50 personnes dans un bus avec la musique à fond comme une colonie de vacances super le voyage de Noces. Arrivé au bateau, il est 16H nous n’avons ni MANGER, ni BU depuis 6h du matin. Les 4 personnes du Yatch Club descende en priorité et on leurs offre un cocktail de bienvenu, alors qu’il y a 46 personnes dont des enfants qui ont faim et soif. On nous fait attendre dans le bus sans rien.Encore une fois nous repassons un contrôle de sécurité et nous nous retrouvons mêlées aux autres passagers qui remontent dans le bateau et là on nous indique que nous devons faire la queue comme n’importe quelle autres passagés et attendre de faire les formalités ce qui a été la goutte d’eau de trop. 30 Minutes plus tard nous voilà a l’accueille bien sûre nous trouvons une seule personne qui parlent approximativement le français, super pour une croisière Française qui ne comprend pas notre réaction.Une fois les formalités effectués nous nous sommes directement dirigé au buffet. Bien évidement nous avions réservé une excursion qui nous tenait à cœur que nous n’avons pas fait tout comme visiter la Jamaïque. Durant le reste du voyage nous n’avons pas pu profiter du reste du séjour soit 4 jours car nous avions constamment des réunions avec les managers ou des réclamations telles que la refacturation du service de lingerie que nous avions payé au préalable sur internet. De plus des agents de sécurité étaient là pour surveiller notre réaction, constamment on nous a promis des choses telles que des massages ou autres. Ils nous ont demandé de faire des demandes collectives puis individuels et pour nous dire jeudi que nous n’aurons rien bref encore du temps de perdus du stress et de l’énergie.Ce que nous avons retenue de notre voyage de noces, c’est que nous avons passé trois jour galère livré a nous-même avec de très nombreux contrôles de sécurité stressant et déstabilisant, un sur coup financier et l’impossibilité de voir un pays, la Jamaïque. Les seules choses qui ont été positive c'est le faites d'être 50 dans le même cas et de se remonter le moral les uns et les autres.

Je tenais à mettre ce post car ce voyages était notre rêve que nous avons mis trois ans a payé et qui à été détruit en 2h de temps. La seule réponse pour le moment que nous avons eu de MSC est un geste commercial et non pas un dédommagement de 10% sur notre prochaine croisière.
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Commentaires Carnival Breeze
Bonjour, je pars de miami le 8 février 2015 pour faire une croisière a bord du Carnival Breeze pour l'itinéraire 6 jours caraîbes de l'ouest (arrêts à Ocho Rios jamaîque, iles caymans et cozumel au mexique) J'aimerais avoir vos commentaires, suggestions au sujet de ce navire et de cet itinéraire ! Merci :)
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Vos impressions sur la Jamaïque?
Bonjour à toutes et tous, revenant d'un grand voyage dont la Jamaïque a été une étape importante ainsi qu'un très bon souvenir, je lance un appel à celles et ceux qui ont aussi visiter ce magnifique pays.

A savoir, j'aimerais confronter mes expériences et mes avis aux vôtres.

Donc le champ est libre et vaste! J'attends vos impressions! Comment l’avez vous vécu, ressenti etc... ?

Cha
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Jour de l'An à l'hôtel Breezes Trelawny, Jamaïque
bonjour nous sommes deux filles de 30 ans et 22 ans a aller a hotel breezes trelawny en jamaique du 31dec au 7 janvier...jaimerais avoir des commentaires sur cet hotel svp pour ceux qui y ont deja sejourner! savez vous sil y aura un party du jour de l'an....serez vous des notres??? merci
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Breezes Trelawny - Jamaïque
Bonjour chers voyageurs,

J'ai réservé ce matin pour une semaine du 3 au 10 décembre au Breezes Trelawny en occupation tripple. Nous avons vue sur la montagne. Je ne suis jamais allée en Jamaïque, donc je demande vos conseils et suggestions pour passer un agréable séjour. J'ai lu qu'il y avait beaucoup d'activités d'organisés, des excursions, une île en face de l'hôtel, que la plage était pas très longue...

Pourriez-vous me donner du détails (positif) sur la meilleure section de l'hôtel à demander pour le moins de bruit, car il paraît que c'est bruyant. Comment fonctionne les restos, achat d'excursion, serviettes...

Je laisse libre cours à votre imagination.

Merci et bonne journée
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Hôtel Breezes Trewalny
Est-ce quelqu'un peut me dire si l'hotel est loin de l'aeroport, quels sont vos commentaires sur cette hotel, combiens coutent l'excursion avec les dauphins
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