Discussions similar to: Film The Outsider 2018
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Taiji au Japon: la baie de la honte
Bonjour,

je ne pouvais pas rester silencieux face à cette atrocité ,

Ceci fait suite au film de Luc Besson The Cove sur le massacre des dauphins à Taiji Japon

http://www.dailymotion.com/video/x1608k_massacre-de-dauphins-aux-iles-taij_animals

http://www.youtube.com/watch?v=tO50KpOfuVw&feature=&p=5901F792E25E7386&index=0&playnext=1

http://www.Takepart.com/thecove

http://www.opsociety.org

http://www.savejapandolphins.org

UNLESS YOU STOP IT
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Visiter villes et campagnes au Japon
Bonjour, Bonjour, Nous sommes une famille de 5 personnes (dont 3 adoslescents) à partir au Japon tout le mois de juillet prochain. Nous comptons commencer par rester 15 jours à Tokyo avec quelques escapades en train dans le nord du Japon. Quels sont les villes ou villages à découvrir qui ne soient pas trop touristiques, typiques et accessibles en JR Pass ? Mieux vaut aller sur l'Océan Pacifique ou sur la Mer du Japon? Nous avons tous adoré le film "The Taste of tea" et aimerions être logé chez l'habitant durant cette escapade. Avez-vous des adresses à partager car je sais que ça se fait dans les petites villes et à la campagne? Ensuite nous aimerions aller en direction de Kyoto depuis Tokyo. Et marier également villes et campagnes durant ce trajet que nous effectuerons en train JR Pass également. Merci de me donner de bons tuyaux car j'aimerais construire un peu ce voyage avant de partir et la dâte de départ approche vite!
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Itinéraire d'un mois et demi en Corée du Sud et au Japon
Bonjour à tous.

J'organise un voyage au Japon / Corée du sud pendant les mois de juillet et août 2015 et aimerai avoir vos point de vus avisée sur la question!

Nous sommes un couple, moyenne d'age 25 ans, nous aimerions allier culture et détente lors de se voyage. Nous disposons d'un budget assez confortable de 14 000e, mais ce n'est pas pour autant qu'on veut faire des folies, ce qu'il restera nous servira pour un prochain voyage.

Ayant déjà pas mal potassée sur le sujet j'en suis arrivé à un itinéraire, merci de me donner votre avis. Et puis si vous avez des conseils de visite ou restaurant je suis preneuse aussi :)

Séoul:

17/07 -> Départ de Paris pour Séoul avec Korean Air 18/07 -> Arrivé Séoul à 15h, trouvé la guesthouse (Lee's Garden Guesthouse) puis visite du quartier (Myeong-Dong) 19/07 -> Rien de prévu juste se promener sans but précis

Busan:

20/07 -> Départ pour Busan en début de mâtiné par le bus express, rejoindre l’hôtel (Haeundae On Motel) puis visite du quartier (Haeudae) avec baignade à la plage selon le temps. 21/07 -> Farniente, plage, Haeundae market, puis après dîner promenade à Dongbaek island 22/07 ->Marché au poisson Jagalchi, Taejongdae le matin puis l'après- midi Amnam Park et Gwangbokro street 23/07 -> Namhaeo avec son temple et rizière en terrasse puis selon l'heure du retour plage et Haeundae Dalmaji-gil road 24/07 -> Temple Beomeo-sa et Shingegae Centum City ( plus grand centre commerciale du monde apparemment😮) Départ pour Jéju-do par ferry dans la soirée (19h il me semble)

Jéju-do: Pas de programme précis. Alternance de plage et des principales visites à faire de île.

25/07 -> Arrivé a jéju-si vers 7h, bus pour seogwipo pour rejoindre hôtel (Island tree), découverte des alentours puis farniente sur la plage 26/07 -> 27/07 -> 28/07 -> Ile Udo pour la journée 29/07 -> 30/07 -> 31/07 ->

Départ pour le Japon: Kyoto

1/08 -> Arrivé à Osaka début de mâtiné, rejoindre l’hôtel à Kyoto (Vista Premio Kyoto ), promenade Gion et alentour, pourquoi pas louer un vélo. 2/08 -> Arashiyama, Gio-ji Temple, Pavillon d'or 3/08 -> Fushimi Inari-taisha, Temple Kiyomizu-dera

Osaka:

4/08 ->Arrivé à hôtel dans la matinée (New Osaka Hotel Shinsaibashi), découverte du quartier 5/08 -> Nara journée 6/08 -> Sumiyoshi-taisha Shrine, Quartier Namba, Shinsekai en début de soirée

Miyajima:

7/08 -> Départ de Osaka en début de mâtiné, déposé les bagage à l’hôtel (Sakuraya), Pavillon Senjokaku et Mont Misen. Apres mangé promenade vers le sanctuaire d'Itsukushima pour le voir de nuit 8/08 -> Sanctuaire d'Itsukushima de jour cette fois, puis direction Hiroshima

Hiroshima:

8/08 -> Déposer valise à l'hotel (Toyoko Inn) puis visite du mémorial de la paix et ses alentours 9/08 -> Matinée libre, promenade puis départ pour Tokyo en début d'après - midi arrivé en début de soirée, aller à l'hotel (Hotel Empire in Shinjuku), découverte des alentours

Tokyo: Pas encore de programme établie

10/08 -> 11/08 -> 12/08 -> 13/08 -> 14/08 -> 15/08 -> 16/08 -> 17/08 -> départ pour Séoul dans la matinée

Séoul: Pas non plus de programme établie pour le moment (le compléterais mon post bientôt)

17/08 -> Arrivé en début d'après- midi, direction la guesthouse (Urban Breacktime), découverte du quartier (Hongdae) 18/08 -> 19/08 -> 20/08 -> 21/08 -> 22/08 -> 23/08 -> 24/08 -> 25/08 -> 26/08 -> 27/08 -> 28/08 -> 29/08 -> 30/08 -> Départ pour paris à 11h.

Désolé pour les parties sans programme je comblerais sa bien vite 🙂 Sinon j'avais lu quelque part à propos d'un musée sur les samouraï mais je ne retrouve plus ou, si quelqu'un voit de quoi je parle !?

Merci d'avance pour votre aide ! 😉
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"Departures" (film japonais) et "Troubled Water" (film norvégien)
Bon pour sortir des fadaises adolescentes à la "In to The Wild" ou aux ersatz de films inspirés de Kerouak, je vous conseille la vision de ces deux films:

"Departures" est un film japonais de Yojiro Takita qui parle de notre dernier départ et au détour d'une histoire touchante, il nous peint la société japonaise comme on la voit rarement au cinéma du moins depuis Oshima ou à la rigueur Kitano.

"Troubled Water" est un film norvégien de Erik Poppe qui là encore vous fera découvrir un pays, une société qui finalement nous est assez éloignée: la Norvège. A travers le voyage de cet homme qui essaie tout simplement de revenir chez lui après un séjour un prison. Un film aux images sublimes, très loin des cartes postales, un vrai point de vue sur le monde et nous mêmes.

Courez-y si ces films passent près de chez vous!
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Tokyo (film co-réalisé par Gondry, Carax et Bong Joon Ho)
Pour ne froisser aucune susceptibilité et ne pas risquer d'ôter le piment de la surprise...je ne dirais rien sur l'intrigue. Je voudrais juste vous signaler cet OFNI (Objet filmique non identifié) qui est en fait composé de trois parties bien distinctes, respectivement réalisées par Michel Gondry, Leos Carax et Bong Joon Ho. J'ai préféré le film de Bong Joon Ho dont j'avais déjà énormément apprécié "The Host", j'ai trouvé celui de Gondry pas mal mais plus fade, et pas du tout aîmé celui de Carax, qui est cependant, je ne peux pas le dénier, percutant et osé. Tout ça compose un ensemble hétéroclite avec des vues sur la vie à Tokyo assez décalées.

Le film a été présenté en mai 2008 au Festival de Cannes dans le cadre de la section Un Certain Regard.
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Temple sur montagne pour film proche de Kyoto?
Bonjour,

Je voudrais faire un film de vacances un peu élaboré pendant mon voyage au Japon.

L'idée est que pendant le film, on subit un entrainement "à la JC Vandamne" ou à la "Kill Bill" ou "rocky" dans un Temple (ou plutôt à coté d'un temple, dehors, mais avec un visu sur le temple). Idéalement, on demandera sur place si qq veut participer, mais sinon, on fera le film "humoristique" juste à deux.

Je voulais le faire à Koyasan, mais je pense que je n'arriverais pas à le rentrer dans mon planning.

Y a t il des temples proches de Kyoto où on pourrait dormir ET faire de belles prises de vues (genre avec de la montagne autour) ?

Est ce facile d'accès ? Faut il réserver ?

Merci de vos infos, je n'ai pas trouvé dans le lonely !

Vadim
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Lost in translation
Ce film de Sofia Coppola et un vrai bijou...l'ambiance, la beauté de Scarlett Johanson, le talent de Bill Murray et les sensations étranges que l'on peut ressentir quand on voyage...
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Compte rendu croisière Japon au départ de Shanghai, RCCL, avril 2017
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Mariner of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 14 au 19 avril 2017 au départ de Shanghai. Nous sommes restés deux nuits à Shanghai avant d’embarquer.

Les escales sont les suivantes : - SHANGHAI (Chine) - en mer - FUKUOKA (Japon) - KUMAMOTO(Japon) - en mer - SHANGHAI (Chine)

Je souhaite préciser que cet itinéraire n’était pas celui que nous avions réservé initialement (Shanghai, Jeju island, Busan, Kumamoto, en mer, Shanghai) mais cinq semaines avant le départ la Royal Caribbean a modifié l’itinéraire et a supprimé les deux escales coréennes et en a rajouté une au Japon…

Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui comme nous préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort. Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.

Le compte rendu est organisé par partie : - explication sur l’exemption de visa pour la chine (le fameux 144h !), - précisions sur l'avant croisière et nos 2 jours de visite sur Shanghai, - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - la dernière journée de visite sur Shanghai, - le retour, - une partie budget. Bien entendu ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

Des sites internet très utiles pour préparer son voyage : - Google maps permet d’avoir des plans, permet de planifier ses trajets en métro (entre l’aéroport et l’hôtel par exemple ou entre l’aéroport et le port ou les choses intéressantes à visiter) - cruisemapper permet de situer l’emplacement du port, car avant de prévoir quoi voir il faut encore savoir où se situe le bateau ! - benenofukuoka est le blog d’une française habitant à Fukuoka. Son site est une réelle pépite pour Fukuoka mais aussi pour Kumamoto. - nishitetsu est le site officiel des transports pour Fukuoka , vous y trouverez les horaires et plan pour le bus et le train notamment en anglais.

🙂L’EXEMPTION DE VISA DE 144H POUR SHANGHAI

Voilà ce qui nous a empêché de dormir pendant plusieurs nuits… ! En version simplifié, un passager de croisière a le droit de bénéficier d’une exemption de visa d’une durée de 144h s’il vient d’un pays A (la France) et que sa destination finale est un pays B (le Japon ici), il est considéré en transit à Shanghai. Depuis janvier 2016 cette exemption a été allongée en durée (72h à 144h) et détail important elle ne concerne plus seulement les passagers prenant l’avion mais aussi les croisiéristes. Vous devez avoir sur vous impérativement la facture ou votre carnet de bord mentionnant l’itinéraire du bateau ainsi que les billets d’avion retour en version papier.

Cette exemption étant récente, personne n’est vraiment au courant… Voilà ce qui pour nous à alimenter la peur d’être refoulés à l’embarquement à Nice (comme j’avais pu lire sur certains témoignages !). Nous avons contacté Air France par mail (jamais de réponse) puis par téléphone (comment perdre 8€ pour rien) pour finalement entendre qu’ils n’étaient pas responsables si on n’avait pas de visa et qu’ils ne vendaient pas de billet de bateau… La compagnie aérienne China Eastern line n’était pas au courant non plus (compagnie aérienne basée à Shanghai quand même… !). L’ambassade de Chine est injoignable par téléphone ni par mail… L’ambassade de France à Shanghai n’a pas d’adresse mail ! Royal Caribbean m’a vaguement répondu que si l’immigration nous laissait passer, eux n’exigeait pas d’autres documents, bien entendu ils n’ont pas voulu me fournir un document écrit. J’ai lu sur des forums que d’autres compagnies de croisière exigent toujours des visas alors vérifiez bien avant de réserver vu le montant du visa pour la Chine et la démarche pas vraiment simple pour l’obtenir si on habite loin de Paris… Finalement, je vais rassurer ceux qui ne dorment pas depuis plusieurs nuits ou hésitent à réserver une croisière Royal Caribbean ou leur vol… Pour prouver nos droits, nous avions imprimé plusieurs documents attestant de cette exemption de visa (l’alliance skyteam dont air France et china eastern font partie, ministère des affaires étrangères, le site officiel du tourisme de Shanghai, et surtout l’immigration de Shanghai : http://sh-immigration.gov.cn/listPageEn.aspx?lx=40&id=4421 ). En fait nous n’avons pas eu besoin de les montrer.

Jour J, une nuit de plus à ne pas dormir, la fameuse peur que le réveil ne sonne pas… et toujours ce fichu visa ! Départ depuis Nice et là grande surprise, personne au comptoir d’Air France… Nous nous enregistrons donc sur des machines 2h avant le départ. On ne s’attendait pas à ça ! On retrouvera nos valises directement à Shanghai même si nous faisons escale à Paris. On passe comme d’habitude les contrôles et on se retrouve dans l’avion… Ni contents, ni rassurés car cette histoire d’exemption nous trotte toujours dans la tête… Concrètement juste avant l’arrivée à Shanghai, on nous a donné un formulaire dans l’avion qui finalement ne sert à rien de compléter. En sortant de l’avion, dans le hall, et avant de prendre vos valises, vous aller passer l’immigration. Un guichet tout à droite est spécialement prévu et bien indiqué en gros « 24h,144h transit ». Il n’y a pas foule ! Vous vous présentez à ce guichet en montrant la facture du bateau avec l’itinéraire. Dans notre cas on a aussi montré la facture de l’hôtel pour expliquer qu’on restait 2 nuits sur place avant de prendre le bateau. Ils parlent anglais et comprennent mais prennent bien le temps de lire tous les documents qu’on donne. Le douanier nous donne un papier bleu à remplir par personne. Et oh miracle (ceux qui cherchent des informations à ce sujet comprendront pourquoi j’écris « oh miracle » !) on obtient le fameux stickers collé sur notre passeport qui nous autorise à rester sur Shanghai pendant 6 jours. La procédure est un peu longue car ils ont photocopié les documents de la croisière et nos passeports. Derrière nous il y avait un couple de français qui prenait le quantum qui partait le jour même et eux ils ont obtenu un visa de transit de 24h gratuitement aussi.

🙂PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE (vols, visite de Shanghai sur 2 jours complets, trajet jusqu’au port)

Départ le mardi 11 avril à 8h depuis Nice. Vol effectué sur Air France en deux fois : Nice-Paris puis Paris-Shanghai, sans changement d’aéroport. Nous nous étions gardés 3h30 d’escale à Paris pour pouvoir tranquillement changer de terminal et surtout ne pas être pris au dépourvu si on nous modifiait les horaires de vol (ce qui a été le cas mais de 5 minutes alors rien de bien grave !). Rien à redire concernant Air France, repas correct, oreiller et couverture pour le long courrier, film en français… Arrivée à Shanghai à 7h55 le matin du mercredi 12 avril.

Arrivé à l’aéroport, après avoir passé l’immigration puis récupéré nos valises, nous sommes partis à la recherche d’un ATM pour sortir de l’argent. Pour donner une indication, car cela est variable selon les banques, on a retiré 411€ et on a perdu 15€ de frais. On a comparé et c’est bien plus avantageux que de changer sur place (aéroport ou même en ville d’ailleurs). Après cela dépend de votre banque et du montant retiré car c’est un part fixe plus un pourcentage du montant retiré.

Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et l’hôtel en maglev (train magnétique roulant à 431km/h !) puis métro. On a acheté un one day pass avec maglev (environ 7€50 par personne) pour pouvoir faire un trajet en maglev puis en illimité pour le métro pendant 24h (et pas jusqu’à minuit, réellement 24h à partir du moment où on le valide). Vous pouvez aussi acheter un one day pass sans maglev (1€65 envrion par personne). Se déplacer en métro est facile, par contre il scanne les sacs à dos et valise à chaque station donc on perd 2 minutes mais rien de bien méchant. Côté fréquentation, parfois c’est presque vide, parfois il ne faut pas être agoraphobe ! Tout dépend de l’heure et de la station de métro.

Nous avons choisi l’hotel phoenix situé 17 South Yunnan Road, Near east yan`an Road, Huangpu. 97€ pour deux nuits sans petit déjeuner. L’hôtel a un bon rapport qualité prix, chambre propre, non fumeur. Il est idéalement placé pour visiter le yu-garden, le bund, à 5min du métro ! Situé dans une rue avec beaucoup de petits restaurants dont un communiquant avec l’hôtel (avec images pour choisir ce qu’on mange!) et une supérette au coin de la rue (parfait pour l’eau notamment). Rue très calme pour dormir. C’est simple et efficace et très très bien placé surtout. Quartier où on s’est senti en sécurité. Gros point positif, notre vol arrivant à 8h nous avons aussi sélectionné cet hôtel pour le fait de pouvoir déposer les valises dès 10h, et pareil le jour du départ on pouvait les laisser jusqu’à 12h pour pouvoir visiter un peu avant de prendre le chemin du port…

😏Jour 1 : SHANGHAI

Le programme de la journée était le suivant : visiter le jardin Yu garden, traverser le pont avec des angles, voir le temple du dieu de la ville, marcher le long du Bund, marcher sur Nanjing road puis revenir à l’hôtel en métro, faire une petite sieste (obligatoire après plus de 16h de trajet), puis voir le bund de nuit.

météo : beau et chaud, un ciel sans nuage ! Au soleil en manches courtes, à l’ombre on sortait le petit gilet polaire…Parfait pour faire du tourisme.

Après avoir déposé nos valises à l’hôtel vers 10h, nous avons marché jusqu’au quartier du Yu garden. C’est un endroit très touristique qui concentre beaucoup de petits commerces pour touristes, le jardin traditionnel et le temple du dieu de la ville. Nous avons visité le temple (10 rmb), joli mais pas très grand finalement, parfait pour commencer notre périple asiatique. Nous avons ensuite traversé la foule pour apercevoir le pont avec les angles droits, impossible à traverser tellement il était bondé… Le Yu garden (40 rmb soit 5€30) était plus calme. Le jardin est très joli, vraiment inhabituel pour nous, très vaste, un véritable labyrinthe. On a bien dû mettre 1h pour le visiter. Nous avons ensuite mangé dans un petit restaurant, avec des photos et des prix affichés clairement. Pour 60rmb à deux (8€), ce n’était pas cher pour un lieu si touristique.

Depuis le jardin, direction le bund. La ligne de métro n’étant pas à côté, nous avons marché pendant un très long moment tout le long de la yuangpu river. On s’est posé devant la fameuse vue de Shanghai : le Bund ! Puis nous avons marché sur nanjing road qui est une immense rue commerçante où l’on retrouve les grandes marques internationales (peu d’intérêt à nos yeux mais de toute façon c’était le chemin du retour à l’hôtel). Nous avons pris le métro (pour une station !) pour revenir à l’hôtel.

Vers 17h nous étions à l’hôtel pour pouvoir se reposer un petit peu afin de pouvoir ressortir à la tombée de la nuit.

Un peu plus reposés, nous sommes repartis vers le Bund à pied, puis nous avons à nouveau marché sur nanjing road. La nuit c’est différent. Le Bund est magique de nuit comme de jour. Pour notre première soirée nous avons mangé au restaurant de l’hôtel, très bon et pas cher et super copieux ! Environ 50 rmb (6€60) pour nous 2. Heureusement qu’on n’avait plus que 2 étages à monter car après avoir mangé pour quatre, on n’aurait pas pu traverser toute la ville !

bilan de notre journée: Une première journée riche en découverte, entre tradition (temple et jardin) et modernité (la vue du Bund et la nanjing road). Et le plaisir de manger local en plus !

😏jour 2 : SHANGHAI

Le programme de la journée était le suivant : visiter le village d’eauZhujiajiao donné pour 1h de bus depuis Shanghai, revenir sur Shanghai pour visiter les temples Longhua et Jing’an (finalement pas visité par manque de temps) puis se promener dans l’ancienne concession française.

météo : beau et chaud, comme le jour précédent ! Un vrai régal…

Après une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner au lit rapide nous sommes partis à la recherche de l’arrêt de bus (à 15 minutes à pied de l’hôtel). Premier défi de la journée car c’est un bus que seuls les locaux prennent, sans numéro. L’arrêt de bus se situe près de l’intersection de la rue Pu'an et de la rue Jinling mais sur la rue Pu’an (côté parc). Le bus est rose et part toutes les 30 minutes (de 6h à 21h). Voici le nom de la ligne : Huzhu Express Line: HuZhu GaoSu KuaiXian 沪朱高速快线. Le billet de bus coute 12 rmb (envrion 1€60) par personne et par trajet, la personne demande le paiement pendant le trajet. Nous avons attrapé celui de 8h en courant un peu comme des sauvages car au début nous n’étions pas sur la bonne rue et les contrôleurs d’un autre bus nous ont montré qu’on devait revenir sur nos pas et tourner ! Heureusement que j’avais le nom de la ligne en chinois pour pouvoir leur montrer… Il restait deux places dans le bus, juste parfait pour nous ! Le bus était rempli par les locaux, ils nous ont regardés comme deux extra-terrestres… Le papy à côté de mon mari a essayé d’entamer la conversation en chinois, il nous a montré des photos du village d’eau, a pris nos documents pour les regarder. Drôlement curieux mais pas méchant. 1h30 plus tard nous arrivons, il s’agit du terminal du bus (il fait d’autres arrêts avant), impossible de se tromper. Il faut suivre la sortie piétonne, traverser la route, aller vers la gauche puis sur la droite en direction du parking pour les voitures. Tourner à gauche en longeant les petits commerces puis la première à droite, vous trouverez l’office du tourisme de Zhujiajiao sur votre droite. Surtout ne pas trop les déranger trop tôt, car quand j’y suis rentrée elles étaient trois, les trois plongées sur leur smartphone. Pour visiter le village vous avez plusieurs options. Soit tout faire en marchant, soit acheter un pass (3 pass possibles à différents prix pour pouvoir accéder à plus ou moins de lieux). Il vous donne une carte si vous choisissez un pass payant. Si vous voulez visiter simplement en deux ou trois heures en déambulant tranquillement je vous conseille d’imprimer une carte avant de partir ! Il y a bien une carte affichée à côté de l’office du tourisme mais elle n’est pas terrible côté précision. Finalement on continue notre chemin en suivant un peu les locaux et 5 minutes après nous sommes au pied du plus grand pont, le symbole souvent pris en photo. Le site en lui-même est assez étendu et si vous marchez un peu en dehors des quelques rues commerçantes principales comme nous (pour voir la véritable vie locale), il faut bien compter 3h pour visiter ce village encore habité. C’est une petite Venise chinoise où vous ne ferez sans doute pas les meilleurs affaires côté commerce mais vous avez l’embarras du choix (alimentaire, cosmétique, tissu, bazar…). Vous pouvez aussi faire un tour en barque.

Nous avons mangé dans un petit restaurant musulman situé en face du terminal des bus. En fait ce qui a attiré notre regard c’est que quelqu’un étirait la pâte pour faire (on a compris ensuite) des nouilles, on s’est arrêté pour regarder et finalement on est entré pour manger, là au moins ce n’était pas pour les touristes ! On est monté à l’étage, même avec des photos on avait bien du mal à savoir ce qu’on allait manger alors on a entamé la conversation avec notre voisin de table qui parlait anglais. C’est en demandant quel plat il fallait demander pour avoir des nouilles et de la viande qu’on a su que c’était un restaurant musulman (j’ai mis les pieds dans le plat en demandant s’il y avait du porc… je ne pouvais pas deviner !). On a pris un potage tout simple et un plat en sauce avec des nouilles et de l’agneau, le tout pour 25 rmb (soit 3€40 pour deux) ! Un vrai régal ! Dans le potage les nouilles étaient très fines, dans le plat plus épaisses, délicieuses dans les deux cas, et très copieux. On conseille, on envoie même la photo du restaurant si vous êtes intéressés, car c’était vraiment délicieux et à un prix défiant toute concurrence.

Vers 13h nous avons pris le bus en sens inverse, retour vers Shanghai. Seul petit problème, tous les bus présents dans le terminal étaient roses et aucun n’avait le nom qui correspondait à ce que j’avais sur mon papier… alors on a dû demander aux passagers en montrant le nom en chinois avant de trouver le bon bus (pas de conducteurs au volant avant le départ). C’est le système D…! Le trajet a duré 1h40, c’est très embouteillé sauf en pleine ville où c’est presque vide et extrêmement silencieux (voitures et scooters électriques pour la plupart). C’est dangereux quand on traverse, il faut bien ouvrir les yeux et ne pas se fier aux bruits…

Vu l’heure de retour et en sachant que les temples ferment à 16h30 ou 17h nous ne pouvions plus visiter les deux temples, nous avons choisi de voir le plus authentique (d’après les commentaires dans les guides touristiques) : Longhua. Nous avons pris le métro (one day pass à 18 rmb soit 2€40 par personne) pour environ 45 minutes de trajet. Se déplacer en métro ne coute quasiment rien, surtout qu’on utilisera ce même pass pour aller jusqu’au port le lendemain !

15h30 c’est le début de la visite du temple. On y restera 1h. Le lieu est grand et désert, parfait pour les photos ! C’est un joli temple arboré, la pagode à l’entrée est splendide tout comme la grande porte. On change d’univers en traversant les nuages d’encens à l’entrée. Le prix est de 10rmb (1€30).

On reprend le métro pour se diriger vers l’ancienne concession française. On marchera 2h entre Yan’an road et l’arrêt de métro Xintiandi en passant par Fuxing park. Les rues sont arborées ce qui donne du charme à ce quartier. On y trouve une partie avec des petits commerces hauts de gamme puis autour de l’arrêt de métro un grand centre commercial luxueux (sauf au sous-sol où on a un petit super marché haut de gamme tout de même). Quartier sans grand intérêt à nos yeux. Il y a la possibilité de voir ce grand quartier à vélo, d’ailleurs on peut visiter Shanghai entièrement à vélo car il y a des vélos en location dans toutes les rues, les vélos sont récents. Après il ne faut pas avoir peur du danger…

Nous rentrons en métro à l’hôtel, et nous cherchons un restaurant pour diner. On mangera finalement dans la rue de l’hôtel, dans un petit restaurant où de nombreux chinois font la queue (c’est souvent bon signe !). Le cuisinier fait frire sur le trottoir des tranches de porc pané dans une immense friteuse (très propre par contre). En fait il faut d’abord payer (soit en espèce soit en scannant un code avec son smartphone), on récupère un jeton puis on fait la queue. Quand on est arrivé à la caisse très sommaire le jeune homme nous a montré des photos de plusieurs plats, on a choisi le porc pané avec du riz « rice vegetable » et j’ai montré des raviolis (dumpling). Depuis la veille on voyait un peu partout des personnes en train de les farcir puis de les former alors on voulait gouter. On ne savait pas trop s’ils allaient arriver frits ou en bouillon, et finalement c’était en bouillon, peu gouteux, bon mais pas transcendant, tout dépend de la farce en fait. Le porc pané était très bon et croustillant, le riz est arrivé avec des légumes asiatiques cuisinés sautés, très bon et équilibré, et une fois encore super copieux pour les deux plats et pour pas cher.

bilan de notre journée: Une deuxième journée superbe. Le village d’eau est très joli et authentique si on se donne la peine d’aller plus loin que les rues très touristiques, le lieu a beaucoup de charme. Le temple Longhua est lui aussi très beau, bien plus vaste et plus vert que le temple vu la veille (du dieu de la ville). La partie concession française est inutile à voir (ce n’est que notre avis bien sûr). On a aussi pris beaucoup de plaisir à déguster des plats traditionnels comme les nouilles notamment.

😏jour 3 : SHANGHAI + embarquement à bord du Mariner of the seas

Au programme aujourd’hui : visite rapide du musée de Shanghai, changer des rmb en monnaie japonaise, se rendre au port pour embarquer.

météo : encore beau et chaud, vraiment idéal !

Petit déjeuner pris, en route pour le musée de Shanghai, à pied depuis l’hôtel… Encore une fois la situation de l’hôtel était vraiment parfaite. Le musée ouvre à 9h et est gratuit. On vous conseille d’attendre du côté de la fontaine car il y a beaucoup moins de monde qu’à l’entrée principale située exactement à l’opposé. En 1h nous avons visité le musée en entier d’un pas normal mais sans lire toutes les étiquettes non plus…. Le musée est intéressant, la partie concernant l’écriture est magnifique. Vous trouverez un plan en français au rez de chaussée.

Direction la bank of china, située pas très loin, car les taux étaient très bas pour convertir des yuans en yen japonais. Pour vous donner une idée, on a transformé 869 rmb en 14 000 yen, on a perdu 0€65… pour environ 115€ ! C’est juste un peu long, environ 20 minutes car ils photocopient le passeport et demande beaucoup d’information et la personne avait du mal car on n’avait pas d’adresse à lui donner vu qu’on prenait le bateau le jour même.

10h15 Retour à l’hôtel, on récupère nos valises et c’est parti pour le métro. Le trajet par google map est donné pour un peu moins de 2h. Ligne 8 puis ligne 3 jusqu’à Baoyang road. Au fur et à mesure on récupère du monde avec des valises, tout le monde va au port ! A la sortie du métro, sur votre gauche à côté du parking à scooter et vélo vous avez un arrêt de bus. Il s’agit d’un bus local qui récupère tous les passagers et qui va jusqu’à l’entrée du port. On a bien attenu 25 minutes avant qu’il n’arrive, et autant vous dire qu’il faut faire vite pour descendre du métro sinon vous attendrez le suivant. Le trajet coute 2 rmb (25c, la ruine !) à payer en entrant dans le bus. En arrivant au port, il faudra trainer les valises sur 1km environ, en marchant sur le côté gauche du pont.

12h30 c’est l’arrivée devant le bateau. Il y a des chinois partout, ça court, ça parle fort, ça se bouscule… On est loin de l’américain civilisé ! Sans vouloir faire de cliché bien sûr. On dépose nos valises puis on cherche où doit-on s’enregistrer. En fait on traverse d’abord un petit bâtiment plein à craquer mais qui semble ne pas nous concerner, on a cru comprendre que ce sont des bureaux non permanents des agences de voyage du coin qui ont vendu la croisière (beaucoup de chinois portent les colliers avec le nom des agences dessus). Finalement on se dirige vers la file pour les membres qui passent en priorité (on est membres emerald) et là on se retrouve coincé derrière une mamie en fauteuil roulant, en fait toute la famille veut embarquer en priorité avec elle (plutôt que de faire 2h d’attente on peut comprendre) donc ça hurle pour passer en force… Un membre du personnel nous prend en charge en voyant notre tête d’européen et nos papiers de réservation et nous amène directement au comptoir d’enregistrement. Je ne suis pas spécialement pour les privilèges mais là pour le coup passer devant tout le monde on a apprécié car le bâtiment était vraiment rempli ! On comprend pourquoi ils construisent deux autres énormes bâtiments (peut-être d’autres terminaux plus adaptés ?). Finalement on nous demande comme d’habitude nos passeports, mais aussi plus étonnant nos billets d’avion retour. On nous fait une photocopie des passeports en nous expliquant que c’est pour le Japon. On nous donne nos sea pass et c’est parti pour l’immigration. A nouveau on doit remplir un papier pour quitter la chine, ils inscrivent la date de départ sur le 144h obtenu à l’aéroport. La procédure est longue, ils observent minutieusement les billets d’avion retour. Oui oui, promis on quitte la Chine… ! On monte sur la passerelle, ultime contrôle, le personnel prendra des photos de nos billets d’avion retour puis vérifiera encore notre 144h… et nos passeports sont confisqués, et enfin nous voilà à bord ! Soulagement, c’est le début de « la suite des vacances »… ! Pour information il existe pour ceux qui arrivent le jour même, une navette Royal Caribbean entre l’aéroport et le port.

A peine arrivés à bord, nous déposons nos sacs à dos et allons directement à la salle à manger pour savoir où est notre table pour le restaurant du soir. En temps normal le numéro est inscrit sur la sea pass et ils essaient autant que possible de faire par langue, donc entre francophones. La salle est vide, on déambule et on rencontre finalement un responsable de salle qui nous dit que sur cette croisière les tables ne sont pas attribuées et qu’il faut venir à 20h pour choisir sa table… On revit alors la cohue de l’embarquement et on se dit « non ça risque d’être trop le bazar… » On tente alors un étage plus haut et on rencontre un autre chef de salle qui vient tout de suite nous voir. On lui dit qu’on ne parle pas chinois (il aurait pu s’en douter…) et qu’on souhaiterait une table pour deux, on lui explique également qu’il y a deux ans nous étions déjà à bord du Mariner of the seas et qu’on était sur une petite table pour deux, vraiment parfaite, située au pont 3 dans une petite salle… Qui ne tente rien n’a rien ! Et il nous regarde avec un grand sourire, et nous répond « ok no problem ! » et on descend pour noter le numéro de table sur notre sea pass. En ressortant de la salle on s’aperçoit alors que cette petite salle est réservée aux personnes qui ont des suites… ce qui n’est pas notre cas ! On ne sait pas si ce geste a été fait car on a une tête d’européen ou s’il a vu sur notre sea pass qu’on était membres emerald (je les avais dans les mains).

On monte alors au windjammer pour se restaurer. Le buffet est plein mais on trouve encore deux places. C’est copieux, très variés, très orientés asiatique pour certains plats (ce qui nous convient mais qui peut déplaire si on n’aime pas). On retrouve les classiques : hot dog, hamburger, frites, des plats en sauce, un morceau de bœuf grillé à la découpe, des crudités, des salades, des desserts, des fruits, du pain…

Après midi farniente…et installation dans notre modeste cabine !

Le lendemain, premier jour en mer, est très appréciable après nos visites sur Shanghai, un jour à rien faire cela repose un peu. Pour ceux qui arrivent le jour même, le premier jour en mer doit également être apprécié pour se remettre des 7h de décalage horaire avec le Japon (6h avec Shanghai). Le temps est vraiment brumeux, on ne voit pas la mer depuis le pont 12… !

🙂LES ESCALES

😏FUKUOKA 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré en pleine ville, c’est difficile de faire mieux pour visiter par soi-même !

météo : beau et chaud, un ciel toujours sans nuage ! Encore une superbe journée.

Au programme de la journée : visiter Dazaifu dont deux de ses temples (Komyozenji et Tenmangu), rentrer sur Fukuoka pour visiter les ruines du château situées dans le parc Mazairu , le jardin japonais situé dans le parc Ohori et le parc en lui-même puis visiter les temples Tôchôji, Shôfukuji et Jotenji situés à Fukuoka.

Après un bon petit déjeuner (interdiction de sortir autre chose d’un point de vue alimentaire que des bouteilles d’eau du bateau en débarquant au Japon), nous descendons les escaliers tranquillement en direction de la sortie. Un membre d’équipage placé devant les escaliers nous arrête et nous demande si nous sommes des passagers… On trouve la question étrange mais finalement on explique que oui et que nous souhaitons descendre du bateau, elle nous laisse passer.

Nous débarquons du bateau en premier, nous rentrons dans le terminal d’un pas déterminé. On nous prend la température : 34°C pour mon mari, 35°C pour moi, l’officier a bien vu que son thermomètre a un petit problème mais il nous laisse passer ! On nous colle une grosse étiquette au dos de la photocopie du passeport (à faire chez soi, ou à demander à l’embarquement à Shanghai). Puis finalement on nous donne deux chaises et on nous demande d’attendre. En fait les japonais qui sortent du bateau d’une manière définitive sont prioritaires donc on attend sagement… Personne ne passera devant nous, en voyant les chinois arriver en masse, on demande alors si nous pouvons passer et on nous dit que oui. Finalement on passe officiellement l’immigration, les sacs sont fouillés.

Il faut savoir que pour pouvoir sortir du bateau à Kumamoto il est impératif de passer l’immigration à Fukuoka (avant 9h de mémoire) car pour le moment (projet en cours d’après les explications d’un membre d’équipage) à Kumamoto il n’y a pas de bâtiment pour l’immigration, on descend directement sur le quai.

Nous sortons du bâtiment vers 7h30 et nous cherchons où acheter les pass pour la journée (bus et métro illimités + un aller-retour en train). Il faut sortir du bâtiment, longer le parking du bus et rentrer dans le bâtiment situé à votre droite en sortant du bateau.

A l’accueil, ils vendent des pass à la journée (soit que bus et métro illimités à 820Y ,6€75, soit bus et métro illimités + un trajet aller-retour en train pour visiter le site de Dazaifu à 1340Y, 11€ environ) mais aussi des tickets à l’unité. Il faut bien faire le calcul avant d’acheter le one-day pass pour vérifier que c’est rentable, dans notre cas il a été largement amorti. Le trajet simple pour se faire déposer au centre ville coute 190Y. Le train pour aller à Dazaifu coute 800Y aller-retour. Le choix du pass se justifie pas le prix mais aussi par la simplicité d’utilisation, il faut simplement montrer au chauffeur du bus, ou au personnel avant d’accéder au quai (métro ou train). Pas besoin de manipuler de la monnaie à chaque fois qu’on sort du bus (on entre par le milieu du bus, on sort devant et on paie en sortant).

On prend donc le bus pour aller jusqu’à Tenjin Kita. Pendant le trajet nous discutons avec deux chinoises qui descendent elles aussi du bateau et veulent aller à Dazaifu mais ne savent pas comment faire, du coup on fait le voyage à 4. On a bien rigolé car elles pensaient qu’on était des danseurs sur le bateau (la veille il y a avait un superbe spectacle avec des danseurs et des chanteurs de type européen). A quatre nous cherchons la gare puis les quais. La gare est immense (boutiques, restaurants, arrêt de métro, quais pour les trains…) et est organisée sur plusieurs niveaux. Tout est bien indiqué en anglais et avec des petits dessins. Par contre pour facilement identifier le bon train et le bon quai on a utilisé les horaires car c’était la seule chose d’écrite qu’on pouvait comprendre ! Le trajet en train dure 35 minutes et il y a un changement à faire, c’est bien indiqué si on a pris le temps avant d’identifier la bonne ligne. Il faut savoir qu’il y a trois types de train qui font le trajet entre la gare et dazaifu (avec plus ou moins d’arrêt).

Arrivés sur place, nous traversons la rue commerçante de Dazaifu. On observe les stands qui font les fameux petits beignets fourrés à la pâte de haricot rouge sucrée. Un beignet coute 120Y (1€), c’est bon et vraiment différent de ce qu’on mange habituellement. Il y a beaucoup de stand et beaucoup de monde sur le site en lui-même. Sur le site il y a beaucoup de temple, plus ou moins grands. Nous avions décidé de voir les deux principaux : le Komyozenji et le Tenmangu. Le deuxième est le plus grand et le plus connu. Vous traverserez trois ponts pour le visiter, c’est très joli. Le komyozenji est plus petit et nous n’avons pu voir que le petit jardin minéral situé à l’entrée, le temple étant réservé à la prière le jour où nous y étions (un dimanche). Nous avons pris la peine de marcher un peu à l’arrière du Tenmangu pour aller jusqu’à un petit temple situé dans les hauteurs (20 minutes de marche). Nous sommes passés sous les célèbres portes rouges japonaises à travers la forêt, c’était désert… comme si la foule ne visitait que le Tenmangu. Après avoir visité les deux temples, nous sommes redescendus et nous avons marché jusqu’au petit parc d’attraction attiré par la musique… Nous nous sommes posés à regarder un magnifique spectacle de danse de différentes écoles. Les tenues étaient superbes et colorées. Cela devait être un évènement important car il y avait même des équipes de télévision. Rester au soleil était difficile tellement il faisait chaud…

Avant de rentrer à Fukuoka nous avons pris le temps de déguster un beignet fourré à la viande à 270Y, 2€22 (voir le site de benefukuoka pour avoir l’adresse exacte du restaurant car il n’est pas dans la rue principale mais un tout petit peu en retrait). C’était très bon, un peu délicat à déguster avec les baguettes par contre !

Retour à Fukuoka en train, après avoir regardé une autre représentation, dans la rue commerçante cette fois-ci (il y avait plusieurs endroits où les gens dansaient). C’était magnifique !

A la gare nous avons pris le métro pour aller jusqu’aux parcs Ohori et Mazairu qui sont l’un à côté de l’autre, toujours en montrant notre pass avant d’accéder au quai.

Les ruines du château ne sont pas immenses mais la porte encore entière laisse imaginer la taille du château qui existait avant. Nous nous sommes posés un moment sous les prunus encore en fleurs parmi les japonais qui finissaient leur pique-nique.

A 14h nous avons ensuite visité le jardin japonais situé au bout du lac du parc Ohori. L’entrée est à 240Y (1€97) par personne mais on n’a payé moins (on a payé le tarif groupe, va savoir pourquoi…). Il est petit mais très joli. Nous avons eu la chance d’assister à des séances photos de mariage en tenue traditionnelle. Les deux mariées étaient très belles. Le fait de venir un dimanche permet de voir les gens « vivrent ». Le parc ferme à 17h.Il faut compter 30 minutes pour visiter ce joli jardin voire plus si vous faites des photos.

Dans ce parc Ohori il y a aussi le musée d’art mais qui est fermé jusqu’en 2018.

Nous avons ensuite traversé le lac avant de rejoindre la station de métro. C’était drôle de voir les pédalos en forme de cygne… Vu l’heure nous avions encore le temps de visiter les temples Tochigi, Shôfukuji et Jotenji. Nous avons donc repris le métro jusqu’à l’arrêt Gion.

Le temple Tôchôji est juste en face de vous en sortant du métro. Avec sa belle pagode rouge vous ne pouvez pas le rater. La pagode est magnifique, il y a aussi un petit jardin japonais dans l’enceinte du temple. C’est gratuit et il ferme à 17h. Vous pouvez monter à l’étage pour voir un très grand bouddha.

Le temple Shôfukuji est situé à 5 minutes à pied de l’autre. C’est un style différent, beaucoup plus ancien, gratuit et toujours ouvert. Le parc est arboré et désert… C’est apaisant et très joli.

Enfin, 5 minutes de marche encore, et nous arrivons au temple Jotenji. Il s’agit d’un grand temple et de plusieurs plus petits. Certains sont fermés au public mais on peut voir en passant la tête un beau jardin minéral. Il n’y a personne, c’est très joli et apaisant.

Encore 5 minutes de marche et nous avons fait une boucle, retour à l’arrêt de métro Gion. Nous marchons en direction du port (attention ça roule à gauche !) pour trouver l’arrêt de bus qui nous emmènera jusqu’au bateau. Si vous êtes motivés et encore en forme vous pouvez aussi marcher, vous êtes à 2km du port presque toujours en ligne droite !

bilan de notre journée à terre : Une journée bien remplie et pourtant sans se presser ! Jamais nous n’aurions imaginé pouvoir visiter les 3 temples de Fukuoka en fin d’après-midi… Beaucoup de découverte, rien de redondant… On ne regrette pas le voyage jusqu’à Dazaifu, l’escale étant longue, ça vaut le coup !

😏KUMAMOTO 8h00 – 20h00

Le bateau est à quai au port de Yatsushiro. C’est à environ 40km de Kumamoto.

météo : pluie, pluie et pluie… une météo peu propice aux visites, mais bon on fera avec… Et encore on s’estime chanceux car les plus grosses averses seront quand nous sommes dans les transports en commun (train puis tram plus tard dans la journée !).

Au programme de la journée : prendre le taxi puis le train pour rejoindre Kumamoto, monter au 14ème étage de la mairie, faire le tour du château, visiter le jardin japonais suizenji, déambuler dans le centre commercial shimotori pas loin du château, rentrer au port.

L’heure de sortie autorisée était donnée pour 8h30. A 8h15 nous étions déjà prêts alors on descend les escaliers puis on se dit de toute façon on attendra chacun notre tour avant de pouvoir descendre du bateau. Et en fait, tout comme la veille, personne ne nous arrête. On se retrouve nez à nez avec l’immigration japonaise montée à bord pour faire les contrôles (car il n’y a pas de bâtiments, on descend directement sur le quai). Ils n’ont pas fini d’installer les tables alors on attend tranquillement. Quelqu’un nous aperçoit et toujours la même question, est ce que vous êtes des passagers ? Toujours la même chose, on explique que oui et qu’on veut simplement descendre. On a le droit à une fouille minutieuse (ils ont même ouvert le porte-monnaie de mon mari !). Je demande à un japonais de m’écrire le nom du port en japonais (pour pouvoir montrer au taxi le soir pour rentrer).

Pour rejoindre Kumamoto rapidement mais en limitant nos dépenses nous avions fait le choix de prendre le taxi jusqu’à la gare de shin-yatsushiro puis de prendre le train jusqu’à Kumamoto. Le prix du taxi entre le port et la gare est d’environ 3000Y (soit 25€ les 15 minutes). Il existe une navette gratuite qui vous prend au port et marque plusieurs arrêts dont le temple de la ville de Yatsushiro, le centre-ville et un grand centre commercial situé en dehors de la ville. Les navettes partent toutes les 30 minutes mais n’étaient pas en service avant 9h. Elles ne passent pas par la gare… On la prendra le soir pour éviter de repayer 25€ de taxi. En rentrant dans le taxi on vous donne un petit papier où il est écrit en anglais, chinois, japonais « je suis un passager de croisière, ramenez moi au port de Yatsushiro s’il vous plait ».

Arrivés à la gare un peu avant 9h, nous tombons sur les artistes qui avaient fait leur show la veille sur le bateau, un duo de comique anglo-japonais excellents ! On discute 5 minutes car le spectacle était vraiment délirant et ils nous expliquent qu’ils prennent le shinkansen.

On se pose quelques minutes pour réfléchir au problème du retour, on rentre dans l’office du tourisme situé dans la gare. Ils sont très gentils et nous donnent les horaires des trains, de la navette gratuite et le plan de la ville en anglais. Le soir on rentrera donc en s’arrêtant à l’arrêt de train suivant puis on marchera jusqu’au centre-ville puis on prendra la navette gratuite. Un peu long mais 100% gratuit…

En attendant, il faut déjà prendre le train local. Il faut compter 5€30 (650Y) par personne par trajet pour rejoindre Kumamoto. Si vous prenez le shinkansen c’est environ 20€ par personne et par trajet, mais c’est plus rapide. Les quais sont totalement isolés alors nous n’avons pas eu la chance de le voir sauf à travers des grilles perforées. Par contre plus loin on a pu voir un entrepôt de shinkansen, il y en avait des dizaines...

Bref, 9h45 nous arrivons à Kumamoto. Il pleut des cordes, nous regardons dans les petites boutiques dans la gare pour voir le prix d’un parapluie… On hésite car après faut se le trainer toute la journée, on regarde dehors et il ne pleut plus une goutte ! Les averses commencent et s’arrêtent aussi rapidement…On aura droit à ce phénomène météorologique plusieurs fois dans la journée.

On achète donc notre pass pour le tram dans la gare puis on sort. Le prix d’un trajet en tram est de 170Y, le pass illimité coute 500Y. L’arrêt de tram est facile à trouver, il est en face de la gare. 15 minutes après nous sortons du tram et nous montons au quatorzième et dernier étage de la mairie pour avoir une superbe vue sur le château sinistré. Cela peut sembler bizarre de rentrer dans un bâtiment administratif mais on a le droit. La vue est belle et cela vaut le détour car prendre de la hauteur est la seule façon de voir l’ensemble du site.

En sortant de la mairie nous faisons le tour du château en suivant les douves. Depuis le tremblement de terre d’avril 2016, la visite est limitée. On peut faire le tour du château mais on ne pénètre pas à l’intérieur. Tout est devenu gratuit par contre. Le tour du château prend une bonne heure et permet d’apprécier la vue sur les différents bâtiments encore entiers ou sur les ruines, c’est impressionnant de voir des murs entiers totalement éventrés… Les travaux sont estimés pour environ 20 ans et on comprend pourquoi en voyant l’ampleur des dégâts ! Malgré le tremblement de terre, la visite du château est un incontournable, il reste majestueux et impressionnant par sa taille. Heureusement il n’a pas plu pendant cette visite… Vous trouverez sur le site de benenofukuoka une carte du château avec les différents points de vue pour faire des photos.

Pendant le tour vous aurez l’occasion de voir deux petits temples. Le deuxième en bas du château était désert, la visite se fait en 5 minutes mais c’est agréable de le faire seuls.

Nous reprenons le tram en direction du suizenji garden. C’est un jardin japonais touristique, le deuxième incontournable de la ville. Il est beau et vallonné. Il y a une représentation du mont Fuji et un bel étang. Le prix est de 400Y par personne (3€20 environ). Il faut compter 1h dans le jardin pour visiter tranquillement. Même sous la pluie nous y sommes restés 1h… !

13h30 Nous reprenons le tram B et nous nous arrêtons à Torichosuji Station. C’est une belle rue commerçante couverte. On découvre les boutiques spécialisées dans le karaoké. C’est drôle et décalé pour nous. On cherche un petit restaurant local pour manger, le petit déjeuner commence à dater…. Finalement on mangera dans un bon petit restaurant, très propre, et très bon. On a mangé 5 raviolis grillés, du riz et du porc mariné et un bouillon avec des nouilles (des ramens) pour environ 8€. En fait ils faisaient de la publicité au milieu de la rue couverte et on s’est dit pourquoi pas, on a pris les coupons, on a eu du mal à trouver l’endroit mais cela en valait la peine ! Ils proposaient une carte avec des images, rien en anglais mais l’un des serveurs parlait anglais. On s’est débrouillé comme on pouvait, le serveur était adorable. Une très bonne adresse. Pareil on peut donner l’adresse si jamais…

15h, on se dirige vers la gare en tram. On reprend les billets mais cette fois-ci jusqu’à l’arrêt de train principal Yatsushiro. C’est un peu plus cher. C’est la ligne Kagoshima. Les gens attendent en ligne bien sagement rangés sur le quai. Je dérange avec un grand sourire notre voisine de devant en lui montrant notre billet pour être certains de bien monter dans le bon train… Tous les trains que nous avons pris au Japon étaient ponctuels !

Arrivés à Yatsushiro, nous marcherons environ 30 minutes (presque toujours tout droit) avant de trouver l’arrêt de la navette gratuite situé en face du temple. Nous avons traversé la ville et la rue commerçante, tout était désert, c’est vraiment un endroit où il n’y a rien à voir à part ce joli temple (enfin vu de l’extérieur car vu qu’il pleuvait à nouveau beaucoup nous sommes restés bien gentiment assis à l’arrêt de bus). Nous avons attendu environ 30 minutes car une des navettes a été annulée… Heureusement qu’on avait nos vestes de pluie car certains chinois en short et sandales devaient sacrément avoir froids.

Un peu avant 17h, la navette arrive, enfin ! Vu l’heure on décide alors de s’arrêter au centre commercial desservi par la navette pour voir si on trouve des petits souvenirs et utiliser nos derniers yens japonais. Nous y resterons 1h, c’est en réalité un supermarché et une bonne vingtaine de boutiques. Nous avons été très surpris en marchant dans le supermarché car forcément les produits ne sont pas les mêmes que chez nous. C’est vraiment dépaysant. Ils vendent par exemple des baguettes d’apprentissage pour apprendre aux enfants à manger avec des baguettes. Forcément chez nous ça serait plus compliqué à trouver… Une heure plus tard et quelques souvenirs achetés à l’effigie du Kumamon (un ours noir mignon emblématique de Kumamoto) nous attendons la navette. Manque de chance, elle est complète, nous devons patienter 30 minutes de plus dans le froid… Nous prendrons donc la dernière navette, puis nous roulons en direction du port. Nous sommes fatigués car la journée a été belle mais éreintante sous la pluie… Arrivés au port on découvre une bonne quinzaine de bus qui attendent chacun leur tout pour décharger les gens en excursion. Il pleut des cordes donc tout le monde reste dans les bus. Notre chauffeur explique que lui c’est la navette gratuite et qu’en gros il ne veut pas vraiment attendre 2h sur le quai et il double tout le monde… et nous dépose devant le bateau. On a eu de la chance d’avoir un chauffeur un peu gonflé !

bilan de notre journée à terre : Encore une belle journée ! Les différents éléments du château sont impressionnants, le jardin était beau, le repas excellent ! Même si la météo n’était pas avec nous, nous n’avons eu aucun regret d’aller jusqu’à Kumamoto car à Yatsushiro il n’y avait pas de quoi occuper toute la journée… C’est notre impression et aussi celles des deux chinoises qui avaient été à Dazaifu la veille avec nous, qu’on a retrouvé le soir même dans le bateau et qui étaient très déçus de ne pas avoir pris le train pour aller jusqu’à Kumamoto avec nous.

Les 2 escales sont vraiment intéressantes et permettent la découverte de sites très variés. Entre les temples, les parcs, les jardins et le château, tout se complète parfaitement et donne un joli petit aperçu rapide du Japon.

🙂DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration...

Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : surtout testé au petit déjeuner et une fois à midi le premier jour à Shanghai. La nourriture est variée, on trouve de chaque côté du buffet un endroit spécialisé asiatique (le nom de ce buffet est Jade). Vous avez des croissants, du beurre, des confitures, des muffins, de la viennoiserie, du jambon, du bacon, des pommes de terres paillasson, des crudités, des fromages en tranche, des fruits, des yaourts, du lait en brick, du lait chaud, du chocolat au lait (sur demande !)… Bref beaucoup de choix et vous rajouter à ça des nouilles, du riz sautés, des bouillons, des marmites entières d’œufs durs ! On a remarqué quelque chose d’amusant, les chinois se jettent sur les laitages (yaourts et briquettes de lait) et les œufs durs au petit déjeuner. Ils doivent rire en voyant nos croissants…Chacun ses habitudes. Pour les habitués, ne chercher pas des english muffins, il n’y en n’a pas au départ de Shanghai. Et si vous voulez des baggles il faut les demander là où ils grillent le pain. Ils sont bien cachés !

- salle de restaurant : La carte du menu (en anglais mais avec des images) a changé. On trouve au choix 5 entrées, puis 4 plats non asiatiques puis 4 plats asiatiques. La carte des desserts comprend 4 desserts et des sorbets et glaces. On a retrouvé certaines entrées, les escargots notamment et certains plats qu’on avait déjà eus à bord d’autres bateaux de la même compagnie comme la souris d’agneau au romarin avec de la purée et des petits légumes. Pareil pour les desserts, on a retrouvé la crème brulée à la banane et le soufflé au chocolat et sa sauce au capuccino… Nous avons très bien mangé. Tous les soirs parmi les quatre plats non asiatique il y avait toujours un plat de pâtes avec des sauces variées.

- Lors de nos journées en mer, nous avons été mangés au Johnny rockets pour le déjeuner. En fait on paie 6.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! La tarte aux pommes et à la canelle également ! Heureusement qu’on marche toujours beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, comme il y a deux ans d’ailleurs, le personnel asiatique ne « colle » toujours pas par rapport à l’ambiance américaine du restaurant… ! Un autre détail, le restaurant était presque vide, on a mangé avec des officiers ou du personnel non asiatique pour les deux repas. Notre serveuse nous a expliqué que les chinoises voulaient garder la ligne et ne pas habituer les enfants à manger ce genre de nourriture. Du coup c’était super calme… ! Contrairement au windjammer les jours en mer qui était pris d’assaut…

2.Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.

Par contre à bord il n’y avait que 3 excursions proposées à la vente, c’est très peu : - 4h de visite à Fukuoka pour voir un temple, le jardin japonais du parc ohori, la tour de Fukuoka, 89$ - 4h de visite à Kumamoto pour voir un parc situé à côté du château et le suizenji garden, 99$ - 4h de visite à Shanghai puis ils vous déposent soit à l’hôtel soit à l’aéroport 75$.

Avant de partir il faut savoir qu’en réservant depuis le site américain j’avais vu qu’il proposait aussi à Fukuoka une excursion qui allait à Dazaifu, environ 100€ par personne mais apparemment elle n’était pas à la vente depuis le bateau.

J’ai gardé le descriptif en anglais des excursions, si quelqu’un le veut, dites le moi et j’envoie.

3.Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles à bord du mariner of the seas, en général à 21h15, tous de très bonne qualité voire excellente !

Pour la première fois depuis qu’on voyage avec cette compagnie on a vu qu’il vendait un spectacle payant, pas cher (9$) mais pour le principe je préfère le dire. C’est un spectacle de cirque sur glace, il y a eu plusieurs représentations pendant les deux jours en mer. Nous n’y avons pas assisté.

On a vu un duo de comiques sans parole. On a vraiment beaucoup rigolé. Les chinois participent beaucoup plus que les européens pendant ce genre de spectacle. Pour vous donner une idée, un moment un des artistes prend une chaussure d’un passager et la renifle et fait semblant de montrer qu’elle ne sent pas bon, le passager s’est levé et lui a envoyé l’autre chaussure sur scène (par chance pas dans la tête !). Le comique anglais (rencontré à la gare) nous a expliqué qu’il adorait faire ses spectacles en Asie justement pour cette interaction avec le public chinois. Excellent show.

On a aussi vu un spectacle de danseurs et chanteurs qui restent sur le bateau. Beau spectacle, divertissant, vivant, coloré. Les décors sont travaillés.

On a assisté également à un concert au violon mais après 5 minutes nous avons quitté la salle de spectacle, trop fatigués pour vraiment en profiter. L’artiste n’est pas en cause… !

Enfin nous avons vu un spectacle d’un illusionniste chinois. Il était simplement impressionnant… ! Avec toujours la même question sans réponse : mais comment il fait… ? C’était scotchant ! Excellent show également.

4.Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté sur un autre bateau de la même compagnie et c’est vraiment sympa surtout un jour en mer ! Pour le coup avec la brume épaisse et le vent le premier jour en mer il ne devait pas y avoir grand monde… - piste de marche et course : pas utilisée ! Ni par nous ni par les autres d’une manière générale, faut bien avouer que le premier jour en mer on ne voyait pas l’autre bout du bateau tellement il y avait de la brume (la corne de brume a sonné toute la journée !) et pareil l’après-midi du deuxième jour en mer… - piscine du solarium : pas testée mais il y a toujours une personne qui surveille ce qui est agréable pour éviter les enfants turbulents… - jacuzzi : beau et grand mais pas testés non plus - terrain de golf : testé avec un énorme vent, juste pour le fun ! - terrain de basket : pas testé ! Mais utilisé à chaque fois que nous sommes passés pas loin.

Une petite remarque concernant la bibliothèque, elle a été transformée en pharmacie japonaise. C’est assez drôle car les étiquettes indiquant les langues des livres sont encore en place…

5.Le bateau en lui-même et quelques ressentis... en vrac !

Bateau assez grand avec beaucoup d’endroit pour se poser (sans forcément voir la mer par contre). La promenade intérieure reste agréable quand le temps est maussade. On a pris plaisir à faire quelques tours sur le pont extérieur tout en haut même avec un grand vent.

Aucun problème pour prendre des serviettes et avoir un transat de libre mais en même temps vu le temps cela se comprend…

Pour les personnes parlant peu ou mal anglais, il y a à l’accueil un tunisien qui s’appelle Idi et qui parle français. Il est très gentil, on l’avait rencontré il y a deux ans à bord du même bateau. Il y a aussi un indou toujours à l’accueil qui lui aussi parle français. Vous trouverez aussi quelques mauriciens surtout au niveau des cabines. Le journal de bord est en mandarin ou anglais, par défaut on prendra l’anglais. C’est la première fois qu’on a la carte du restaurant en anglais mais avec les images c’est tout à fait compréhensible si vous ne parlez pas un anglais irréprochable.

Les chinois sont assez calmes à bord. Sauf le premier jour où ils se pressent tous pour déposer 150$ sur leur compte à bord sinon ils ne peuvent pas débarquer du bateau au Japon (cette mesure ne concerne pas les gens qui ont enregistré une carte de crédit à bord). En fait un officier nous a expliqué qu’ils avaient été obligé de mettre cette procédure en place à cause de passagers chinois qui un jour d’escale étaient volontairement restés au Japon et n’étaient donc pas remontés à bord.

On voudrait en profiter pour dire qu’à de nombreuses reprises on a pu constater deux choses : - en ayant une tête d’européen, le personnel « non asiatique » vient vers nous avec le sourire pour nous demander si on a besoin de quelque chose ou tout simplement pour discuter (le dernier soir je me suis retrouvée à discuter en anglais avec un brésilien qui m’expliquait que c’était son compagnon qui faisait le rôle du policier sur la passerelle pendant la chanson YMCA), comme s’ils étaient contents de voir d’autres personnes que des chinois. Un autre exemple, un jour on attendait à la réception, il y avait au moins une vingtaine de personnes devant nous, et un membre du personnel (non asiatique) est venu directement me voir pour savoir ce qu’il pouvait faire pour nous. - en ayant une tête d’européen, l’ensemble du personnel asiatique a plutôt tendance à fuir (les photographes nous ont évités à plusieurs reprises, pareil pour les personnes qui font de la publicité pour les restaurants payants…) Ce ne sont que des ressentis bien sûr et on ne souhaite pas généraliser à l’ensemble du personnel qui peu importe sa nationalité est toujours assez souriant et efficace.

Enfin lors de la soirée habillée, nous étions presque les seuls à s’être habillés pour l’occasion. On s’est fait regarder comme deux ovnis en tenue de soirée ! A côté ne nous dans la salle de restaurant un homme était en short et en basket, sur un autre bateau il ne serait pas rentrés dans cette tenue là je pense…

Les chinois voyagent beaucoup en famille, alors il y avait beaucoup d’enfants à bord et beaucoup de personnes d’un âge avancé.

En partant de Kumamoto le commandant a fait une annonce en expliquant que la météo serait mauvaise pour la nuit, que le bateau était prévu pour naviguer sur une mer déchainée mais qu’on pouvait ressentir des secousses. Il a annoncé des creux de 3 à 6 mètres de hauteur, c’est légèrement anxiogène pour s’endormir tranquillement ! En fait cette nuit-là c’est vrai, le bateau a bien bougé. Mais rien d’insurmontable pour autant. Entre la brume et la houle, il devait y avoir du monde à la passerelle… !

Dernière chose, les chinois d’une manière générale achètent beaucoup de choses pendant les escales (couches pour bébé, produits de beauté, produits panasonic…) du coup le soir les contrôles à bord sont assez longs vu qu’ils scannent toutes les marchandises.

🙂DEBARQUEMENT Etant membres emerald on est censé sortir après les passagers en suite et avant tous les autres du coup, et finalement ça a été un peu la cohue car beaucoup de personnes n’ont pas respectés les lieux de rdv et les horaires qui vont avec… Gros problème d’organisation et manque de personnel pour gérer la porte de sortie.

Nous avions fait le choix de garder une valise pour pouvoir sortir du bateau avec. Nous avons placé l’autre valise devant la porte avant 22h comme demandé. Nous avons été récupérés nos passeports la veille du débarquement. Une seule personne peut aller chercher tous les passeports pour la cabine à condition d’avoir toutes les seapass.

A l’immigration en sortant du bateau on nous a demandé nos billets d’avion retour et de remplir une demande pour une exemption de visa de 144h puis finalement en lisant le document elle s’est aperçue que nous reprenions l’avion dans la nuit donc que nous n’avions pas d’hôtel donc elle nous a fait remplir les documents pour l’exemption de 24h. Notre vol étant à 00h05. Ce qui veut aussi dire que vous pouvez avoir deux exemptions de visa de 144h !

Pour sortir du port il existe une navette gratuite (free shuttle bus) qui vous dépose jusqu’à l’arrêt de métro de la ligne 3. On prend la navette, il faut porter ces valises dans le bus (pas pratique du tout car ce n’est pas un bus de ville et ils n’ouvrent pas les soutes!). 15 minutes après nous étions déposés à l’arrêt de métro.

De nombreux taxis attendent si vous préférez cette option.

🙂DERNIER JOUR DE VISITE DE SHANGHAI

Au programme de ce dernier jour : déposer les valises en consigne à la gare, visiter le temple Zenhru, visiter le marché aux fleurs, visiter le temple du bouddha de jade et voir le quartier artistique M50. Reprendre nos valises puis partir à l’aéroport en métro.

Il a déjà fallu acheter un one day pass métro à la station (2€22 par personne pour un pass illimité pour le métro).

Arrivés à la gare (assez grande, les couloirs sont interminables surtout en trainant les deux grosses valises !), nous avons cherchés des consignes. J’avais lu qu’il fallait compter envion 10 rmb sur plusieurs forums. J’ai demandé à un premier endroit il voulait 60 rmb pour les deux valises, j’ai demandé à un deuxième endroit il voulait 100 rmb pour les deux valises. Finalement après négociation on a payé 50rmb pour les deux grandes valises. Les consignes se trouvent à l’extérieur du batiment principal mais facilement repérable. Je pense qu’on aurait pu payer moins cher mais on ne voulait pas perdre une heure pour gagner au final 2€.

Le temple Zenhru est facilement accessible en métro, l’arrêt de métro s’appelle même zenhru temple… Il n’est absolument pas touristique et on traverse un petit quartier beaucoup plus populaire qu’au centre-ville de Shanghai pour y accéder. Si je ne devais choisir qu’un seul temple, je prendrai sans hésiter celui-là. Il est authentique mais ne chercher pas le rouge, ici les rubans sont jaunes… Sa pagode est belle et haute. Les bonsaïs sont magnifiques, le temple est grand et fleuris. On voit les appartements des moines au-dessus des salles de prières.

Caojiadu flower market est notre prochain arrêt, nous reprenons le métro pour rejoindre ce fameux marché aux fleurs. C’est un grand bâtiment où de nombreux marchands proposent leurs fleurs. Des vraies, des fausses, des cailloux, des milliers de petites plantes grasses, des compositions de roses pour les hôtels ou les réceptions, des tournesols géants, des bambous du bonheur… un rayon entier pour les aquariums, et des orchidées partout ! Un arrêt qui sort des sentiers classiques de visite mais qui mérite le détour ! Autant le dire nous étions presque les seuls non-chinois dans le bâtiment mais c’est vraiment unique ! Et là on se dit mais pourquoi on ne peut pas ramener quelques petites plantes grasses en France…quel dommage!

On reprend le métro en direction cette fois-ci du temple du bouddha de jade. Il est 13h30 et nous commençons à avoir faim. On regarde un peu les restaurants à la sortie du métro et on voit quelqu’un manger dans un bol en fonte posé dans un panier en osier, un plat très appétissant. On s’approche, on regarde les dessins, un peu les prix. Allez hop on rentre. Personne ne parle anglais, les dessins sont peu explicites… Je montre un plat en essayant au moins de savoir la viande qu’il y a dedans (des abats ou du poulet ?) et finalement le cuisinier part en cuisine pour revenir avec du porc mariné en tranche cru. On part sur ça puis une autre marmite avec du poulet. On nous donne deux bols de bouillon, qu’on n’a pas commandé mais bon on les mange. Très gouteux ! Puis arrivent les deux marmites avec de la salade, du riz, de la sauce soja au fond, la viande mariné… Très bon pour les deux mais celle au poulet est quasi immangeable tellement c’est piquant ! Les cuisiniers mangent à côté de nous, c’est la fin du service et nous font gouter des pommes de terre super fondante en sauce qu’ils ont dans leur plat, ils sont vraiment curieux et sympathiques. On a remarqué par contre qu’ils ne proposent jamais à boire de manière systématique, que ça soit à Shanghai ou au Japon. Les gens rentrent souvent avec leur boisson. Je ne sais pas si c’est que dans les petits restaurants pour les locaux ou si c’est une pratique généralisée ou si c’est parce qu’on a déjà du mal à se faire comprendre ne parlant pas chinois…

On marche ensuite, le ventre plein, vers le temple du bouddha de jade. L’entrée est de 20rmb par personne. Il y a plusieurs bâtiments, c’est en partie en chantier. C’est joli mais sans plus par rapport à Zenhru. Et surtout c’est rempli de groupes de touristes en voyage organisé. Les deux bouddhas taillés dans le jade sont somptueux par contre.

On marche alors vers le quartier artistique M50. Peut-être est-ce lié au fait que la plupart des galeries soient situées dans les étages mais nous n’arrivons pas à nous motiver à y entrer… On en visitera deux mais cette rencontre artistique est plutôt un raté. Le quartier est plus tourné « bon chic bon genre ». On s’arrête pour observer des tagueurs en pleine action.

On repart ensuite vers la gare en métro pour reprendre nos valises. On reprendra ensuite le métro , toujours avec nos pass, jusqu’à l’aéroport (sans maglev vu qu’on a le temps). Le trajet retour de la gare jusqu’à l’aéroport semble interminable. Sur la ligne 2 si vous la prenez pour aller à l’aéroport comme nous, il faut savoir qu’à une station il faut sortir du métro et prendre le métro situé sur le quai en face. C’est très bien indiqué en chinois et en anglais.

Bilan de la journée : une dernière et belle journée sous le soleil ! Seul le quartier M50 n’a pas été intéressant à nos yeux. Le temple Zenhru et le marché aux fleurs ont été deux coups de cœur !

🙂LE RETOUR 20h nous arrivons enfin à l’aéroport, avec 4h d’avance. Nous déposons nos valises et nous déambulons dans l’aéroport en attendant que le temps passe… !

Nous rencontrons alors l’équipe de l’émission Turbo (M6) qui est venue faire son reportage pour le salon de l’automobile de Shanghai. Mon mari étant passionné d’automobiles nous discutons quelques minutes tous ensemble, ils rentrent eux aussi en France. Ils sont super sympas et très abordables. Ils prennent le vol juste avant nous.

Nos deux vols pour Paris partent avec 30 minutes d’écart, on attend sagement l’heure H… Dernier clin d’œil automobile, monsieur Alain Prost qui passe à deux mètres de nous juste avant l’embarquement… ! C’est une belle façon de finir ses vacances.

17h10 de trajet au total… Effectué sur China eastern line pour le Shanghai-Paris puis sur air France pour Paris-Nice. Entre Paris et Shanghai il y avait peu de films en français proposés, sinon confort classique. Nourriture convenable. Des turbulences pendant tout le trajet entre Shanghai et Paris m’ont sacrément dérangé… On a eu droit à être désinfecté juste avant notre arrivée à Paris : une hôtesse passe avec un aérosol dans tout l’avion et pulvérise au plafond. Alors quand on a mal dormi, plié en deux dans son siège, qu’à moitié réveillé on entend vaguement que le commandant annonce que les masques à oxygène peuvent tomber et qu’on est secoué à cause des turbulences, bonjour le réveil !

🙂BUDGET La croisière nous a couté 921€ pour deux avec les pourboires.

Le vol Nice- Shanghai via Paris (sans changer d’aéroport !) nous a couté 870€ pour deux adultes aller-retour. Attention de nombreux vols sont proposés avec changement d’aéroport à Paris. Il faut savoir qu’on a payé moins cher un Nice-Shanghai que si on avait pris un Paris-Shanghai.

L’ensemble des excursions, les transports, les deux nuits d’hôtel à Shanghai, tous les repas en dehors du bateau, les quelques souvenirs achetés sur place, nous ont couté environ 310€.

Tout compris on est autour de 2100€ pour 10 jours de dépaysement total et des vacances inoubliables.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !

Une dernière information gourmande, si jamais vous êtes à la recherche d’un endroit sympa pour manger pas loin du port, j’ai plusieurs adresses données par notre serveuse chinoise qui m’a expliqué que les membres du personnel chinois pendant les escales à Shanghai allaient manger dans ces restaurants, le centre-ville étant trop éloigné.
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Films préférés japonais
Bonjour

Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;

Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)

Et vous ?

Nico5
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Trois semaines au Japon: activités à Kyoto avec enfants
Bonjour,

Après 2 premiers posts pour des questions d'itinéraire et de transport, nos billets d'avion réservés, je reviens avec des questions pratiques sur Kyoto où nous serons du 12 octobre au 17 octobre inclus avec nos 2 enfants ( fille de quasi 4 ans et garçon de 5ans et demi):

Question 1: Dans le Lonely Planet, il y a souvent un prix adulte et un prix enfant pour tout ce qui est temples/sanctuaires/jardins/parc des singes à Arshiyama. Est-ce que comme pour les transports ça ne concerne que les enfants de plus de 6 ans ?

Question 2: Fushimi Inari Taisha. J'ai lu que la ballade faisait 4km jusqu'au sommet. Quand on arrive au bout est-ce qu'on doit faire la ballade dans l'autre sens (soit 8km, avec des petits ça fait trop :-/) ou est-ce qu'il y a moyen de récupérer des transports en commun ? Sinon jusqu'où aller pour en profiter déjà bien ?

Question 3: Est-il pensable d'assister à une cérémonie du thé avec des enfants de 4 et 5 ans ? Pas dans le sens où ça va les intéresser mais s'il faut qu'ils respectent un protocole très strict, je me tâte... Par ex: au Camellia ?

Question 4: Maiko makeover experience bon je sais ça fait très touriste mais ça me tente quand même pas mal lol Est-ce que vous auriez un prestataire à recommander ? Est-ce qu'il existe la même chose pour les hommes et les enfants (garçon et fille) ?

Question 5: J'ai eu un gros coup de coeur sur photo pour les Kawadoko de Kibune. J'ai lu que ça durait jusque fin septembre ? Est-ce qu'il y a la moindre chance qu'il y en ait encore mi-octobre ? De même le resto Hirobune (où l'on pêche ses pâtes), est-ce que c'est encore possible mi-octobre ? Sinon, nous souhaitions faire une journée à la campagne (plutôt que Nara qui serait encore des temples - je sais il y a les daims pour les enfants, mais nous les verrons aussi à Miyajima ;-)), à cette saison mi-octobre, me conseillez-vous plutôt Kibune ou Ohara ? Est-ce que la campagne sera différente des campagnes des alpes japonaises et de Magome/Tsumago prévues également dans notre itinéraire ?

Question 6: J'ai lu plusieurs articles sur TOEI Uzumasa Eigamura. Est-ce que vous conseillez la visite et si oui combien de temps ? D'ailleurs de manière plus générale, j'hésitais entre les 3 ci-après, je me dis que si on en fait un c'est déjà bien: - TOEI Uzumasa (plus axé tournage de film si j'ai bien compris mais avec possibilité de revêtir des costumes d'époque) - Nikko Edo Wonderland (qu'on ferait au départ de Tokyo): j'ai lu plein de super avis et c'est celui qui me semble le plus ludique avec des enfants. Après est-ce que ça vaut la peine de lui consacrer une demi-journée ou une journée entière... - Musée en plein air Edo Tokyo (différent de celui couvert du centre) (qu'on ferait au départ de Tokyo), plus musée que parc orienté enfants selon ce que j'en comprends Du coup est-ce que la maiko experience serait redondante avec les activités proposées par ces parcs qui incluent pour 2 d'entre eux au moins le revêtement de costume tradtionnel ?

"Pour avoir une vision globale de ce que nous allons voir ailleurs, petit rappel de notre itinéraire J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin"

Merci beaucoup pour vos précieux conseils
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Forêt d'Aokigahara (mont Fuji - Japon)
J'ai déambulé quelques minutes dans la forêt d'Aokigahara lors de mon récent séjour à Kawaguchiko (Mont Fuji).

Quelques photos ci-dessous.

Les deux dernières sont une carte informative photographiée à l'extérieur de la Saiko Bat Cave que l'on rejoint sans difficulté avec le bus de la ligne verte qui démarre son circuit devant la gare de Kawaguchiko.

Les chemins qui traversent la forêt sont sans difficultés. On pourrait même les emprunter avec des vélos tout terrain.

Par contre j'ai trouvé que la forêt aux alentours de la Saiko Bat Cave n'était pas très vallonée.

Un peu plus tard, depuis le bus, j'ai constaté que le relief était bien plus prononcé près des berges du lac, là où sur le zoom avant de la carte (dernière photo) il est inscrit "Nenba Minshuku" et où un sentier de "0.4km/15min." aboutit sur la route empruntée par le bus.

J'espère que c'est clair 😇.

Bonne découverte si vous passez dans le coin.

Images attachées:
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Quelques jours à Naoshima et îles voisines
Bonjour,

Je pars pour trois semaines au Japon avec ma fille de 12 ans en juillet. L'itinéraire et les hébergements sont quasi bouclés, mais il me reste encore quelques jours de battement vers la fin de mon séjour. Je serai à Naoshima où je voulais dormir deux nuits, mais à la suite d'un malentendu de dates, l'hébergement n'est disponible que la première nuit. Du coup, je me demandais, s'il valait la peine d'essayer de trouver une guesthouse à Teshima, ou à Shodoshima.

Connaissez-vous ces îles? Est-ce qu'il est facile, par exemple à Shodoshima, de se déplacer sans voiture, en bus, par exemple?

Merci pour vos conseils!
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Retour du Japon: avis sur mes logements
Je profite des 12 h d’avion entre Tokyo et Londres pour faire un peu le point sur les hôtels/Ryokans où nous sommes restés. NB : Notre blog se trouve ici : http://wearebiginjapan.blogspot.com/ Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Ce n’est qu’une maigre contribution par rapport à toutes les infos que j’ai piochées sur VF

4 nuits : Ryokan Katsutaru (Tokyo) Petit auberge de quelques chambres (japonaises) située à 10-15 minutes à pieds de l’arrêt Ueno (sur la JR yanamote). Prix : 9600Yens par chambre (pas de possibilité de petit dej) Les + :Style RyokanFutons confortablesProprePartie living avec table basse, ce qu’il faut pour faire du thé, mini télévisionSalle de bain privéeWifi rapide disponible dans les chambres (je ne sais pas si c’est celui de l’auberge… ;-) )Pas de couvre-feu (grâce à un digicode)

Les - :Les murs sont en cartons mais ça n’a pas vraiment posé de problèmeLa fenêtre « opaque » donne (si on l’ouvre) sur un mur à 2-3 mètresSalle de bain assez petitePersonnel pas très anglophone mais ça c’est quasi une constante au Japon

1 nuit : Nikko Park Lodge (Nikko): Auberge (chambres de style occidentales) située à 30 minutes de marche de la gare et et également à 30 minutes des principaux lieux touristiques. Ces balades sont agréables. Prix : 7980Yens par chambre (possibilité de petit dej payant) Les + :Le prixWifi disponible dans le « living » de l’aubergeAgréable ambiance routard dans ce living (tables, canapés, wifi, thé gratuit, feu de bois pour l’hiver, aikinoodles à toutes heures, etc.)Environnement de l’hôtel très joli et boiséAccueil en anglais sans problèmesPropreSalle de bain privéeMatelas chauffant

Les - :Les employés de l’auberge ne sont pas hyper sympasSi tout le monde se retrouve dans le « living », c’est aussi parce que les chambres ne sont pas hyper agréablesLa salle de bain privée est minuscule (on se croirait en caravane)Le petit dej (payant) est servi jusque 9 heures. On en a fait les frais en arrivant à 10h. Petit refusé et remboursé.Ils parlent d’une navette pour la gare mais il n’y en a qu’une par jour

5 nuits : Yonbanji (Kyoto quartier nord près du chemin des philisophes) Maison japonaise tenue par un français et une japonaise. Cette maison dispose de deux chambres japonaises avec futons. C’est un Bed and Breakfast Prix : 10000Yens (petit dej basique inclus) Les + :Maison japonaiseFutons confortables avec matelas chauffantSuperbe vue sur un mini jardin japonaisLe proprio regorge de conseils pour les visites de KyotoTrès propreChambre assez grande avec un grand placard ouvert où ranger ses vêtementsBon point de chute pour visiter bon nombre de templesLocation de vélo à proximité et facilités offertes en mentionnant le nom du proprio (pas de caution, retour des vélos le lendemain matin gratuitement)Petit déjeuner comprisPas de couvre-feu (on a la clé de la maison)Très grand calme la nuitQuartier très mignon un peu « sud de la France »

Les - :Manque de vie privée (les murs sont en cartons)Petit déjeuner à 8 heures (c’est parfois tôt… ;-) )Salle de bain commune (à l’extérieur mais pas de problème de température en mai)Toilettes commune (toilette turque + urinoir)Sentiment de culpabilité quand on ne fait pas ce que le proprio nous a conseillé… ;-) Il est très gentil mais parfois a l’air étonné qu’on ne fasse pas ce qu’il préconise.Impossible de dormir tard. Dès 8h il y a de l’activité dans la maison.

1 nuit – Sei Kan So (Nara) Grande auberge situé à 10 minutes (Bus) de la gare de Nara. Prix : 8400 yens pour une chambre Les + :Très grande chambre avec deux grande fenêtre sur un magnifique jardin.Futons confortablesPetit living privéTrès calmeToilettes et bains communs très propres (mais pas privé)

Les - :A part les chambres qui sont magnifiques, l’accueil de l’hôtel et le couloir pour arriver aux chambres sont très glauques. Quasi un décor de film d’horreur.La rue où se trouve l’auberge est vraiment trèèès calme à la limite du glauque également

1 nuit - Sunroute Plaza Shinjuku Hotel (Tokyo) Immense hôtel occidental très luxueux Prix : 75euros payés à l’avance sur internet (promo early booker) Les + :Super luxueuxSuper propreInternet câblé dans les chambresVrai salle de bain digne de ce nomEcrans plasma (pas utilisé donc je ne sais pas s’il y a des chaînes en anglais/français)Vrai baignoireLe prix pour un tel luxe et un point aussi central

Les - :Chambre demi-double (c’est bizarre mais ça veut dire une petite chambre pour deux personnes avec un petit lit de deux personnes) donc le lit pas énorme se trouvait dans un coin.Très léger sentiment claustro vu la petitesse de la chambre

2 nuits – K’s House Tokyo Auberge occidentale avec des dortoirs et chambres privées (double/triple) Prix: 7400Yens pour la chambre double

Les + :Le prixLe professionnalisme à l’accueilAnglais sans problèmesMachine à lessiver et séchoir pour 300 YensPoint de rencontre de routardInternet wifi disponible dans le « living » et câblé dans les chambres Les - :Chambres double privée mi-nus-cu-le avec lits superposésOn doit faire les lits soi-mêmePas hyper calmeLes lits grincent énormément (même quand on ne fait que se retourner… ;-) )On a très mal dormiIl faut louer ses serviettes à 100 yens.

Conclusion : Pas de véritable coup de cœur sans points négatifs. Mais pas non plus d’endroits à éviter. Le sunroute à Shinjuku est super luxueux tout de marbre vêtu… et est un excellent rapport qualité prix pour 75euros.

Moyenne pour l’ensemble du séjour (15 jours) : 9200 Yens (71euros) par chambre pour deux personnes. On s’est principalement uniquement logé dans les « petits budgets » du Lonely Planet. (Sauf le Sunroute de Shinjuku qui n’était pas dans le guide)
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Le Japon et ses sumos: combats, entraînements?
Bonjour, nous partons au Japon du 30 mars au 12 avril. Nous tenons absolument à voir des combats ou des entraînements de sumos. Où aller ? Comment faire ? Nous voyageons à trois avec notre fille de 9 ans, où trouvez de jolies geishas pour une cérémonie du thé par exemple ? Dautres parts si vous avez une proposition d'itinéraire pour visiter le japon moderne et traditionnel en deux semaines, nous sommes preneurs. Merci pour votre aide.
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Tokyo en 24H?
Voila, c est dans le sujet...

J ai une escale de 24H a Tokyo et j aimerai en profiter pour voir un petit bout de la ville (je reste realiste, je c ce qu est 24H face a quelques millions d habitants...).

Si quelqu un a un plan, un itineraire sympa, je suis preneur.

Merci bien

guillaume
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A la découverte du Japon en voiture d’Osaka à Tokyo
Bonjour à tous,

Voilà enfin un avant-goût de notre voyage au Japon que nous avons fait au mois de juillet /août 2019.

Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre nouveau site : Carnet de voyage : Asie - Japon 2019. https://www.girardinphoto.net/girardinPHOTO/Accueil.html. Bonne lecture !

Informations sur le voyage :

· Voyage en transports publiques et en voiture (Nissan Wingroad)

· Distance parcourue en voiture : 1847 km

· Durée : 27 jours

Site de plongée :

· Izu Ocean Park (péninsule d'Izu, Itō)

Régions et préfectures visitées :

· Kansai : Osaka et Kyoto

· Chūbu : Gifu, Ishikawa, Nagano, Yamanashi et Shizuoka (péninsule d'Izu)

· Kantō : Gunma, Kanagawa et Tokyo

Voilà un aperçu de notre voyage :



20.07.2019 : Kansai Airport - Osaka

Cette année, comme promis pour les 20 ans de nos jeunes, notre destination est le Japon. C'est donc avec les images de la série télévisée "Shôgun", des films "Wasabi" et "Mémoires d'une Geisha" ainsi que du film d'animation japonais "Your Name", que nous partons à l'aventure.

Le vendredi 19 juillet, nous sommes dans le train pour l'aéroport de Genève.

15h15 : Décollage du Boeing 777-300ER de la compagnie Emirates. 23h45 : Arrivée à Dubaï pour une petite escale (nous sommes un peu dans le cirage). 03h00 : Décollage de l'Airbus A380 de la compagnie Emirates. Les sièges de l'A380 sont un peu plus confortables, nous en profitons pour faire un petit somme. Le reste du trajet est animé par de longues séances cinématographiques entrecoupées de nombreux repas. 17h15 : Arrivée à l'aéroport d'Osaka (Kansai - KIX) situé sur une île artificielle.

A la sortie de l'avion, nous remarquons une hôtesse qui tient un panneau au nom de Dylan Girardin. Etonnant, personne n'est censé nous attendre...

21.07.2019 : Osaka

La nuit a été calme et réparatrice. Grâce à la clim, nous n'avons pas eu trop chaud. Il est 8h00 lorsqu'une alarme nous réveille, mais ce n'est pas celle de notre smartphone, ça vient de dehors. En regardant par la fenêtre, nous découvrons une superbe vue sur la ville d'Osaka.

Pendant que les jeunes se préparent, nous descendons à la réception et profitons de boire un bon café (offert en libre service). Pour commencer la journée, nous allons visiter le petit temple près de l'hôtel que nous avons aperçu ce matin depuis notre fenêtre. Il s'agit du sanctuaire shinto Namba-jinja.

Après la visite, nous prenons la direction de Honmachi Station et tombons sur un Doutor Coffee, parfait pour prendre notre petit déjeuner. Nous rejoignons ensuite la station de métro et, malgré quelques hésitations devant l'automate à billets, nous comprenons rapidement le principe. C'est tout simple !...

22.07.2019 : Osaka (Himeji Castle)

Notre sac n'est pas encore arrivé, donc mêmes habits pour aujourd’hui ! Après un copieux petit-déjeuner au Doutor Coffee, nous prenons le métro à Honmachi Station jusqu'à Shin-Osaka Station (M13) et la gare du Shinkansen. A la gare, sûrs de nous, nous allons aux distributeurs pour prendre nos billets pour le Shinkansen. De nouveau, nous trouvons assez rapidement le fonctionnement, mais au moment de passer le portique automatique, nos billets sont refusés. Un contrôleur nous explique que nous avons pris des billets pour le Limited Express. Pour le Shinkansen, il faut payer un supplément au guichet et introduire les deux billets l'un sur l'autre dans le portique. La procédure fonctionne, nous sommes prêts à prendre le Shinkansen pour la première fois.

Nous embarquons dans le Kyushu, Shinkansen de la nouvelle série N700, composé de huit voitures équipées de moteurs électriques. Le Shinkansen série N700 est le plus rapide (avec la série 500) avec une vitesse commerciale maximale de 300 km/h. Le N700 est aussi le modèle qui possède la plus forte accélération (2,6 km/h/s). Il peut atteindre les 270 km/h en trois minutes.

Le trajet est très confortable. Les paysages défilent rapidement et, après 30 minutes de Shinkansen, nous arrivons à la gare d'Himeji...

23.07.2019 : Osaka - Kyoto

Ce matin, nous rendons les clés des chambres et laissons nos sacs à la réception de l'hôtel. Après un passage au Doutor Coffee pour le petit déjeuner, nous prenons le métro jusqu'à Namba Station (M20). Nous marchons dix minutes dans les petites ruelles du quartier Namba pour arriver au sanctuaire shinto Namba Yasaka-jinja. La particularité de ce sanctuaire est son temple en forme de tête de lion, appelé Ema-Den. Il mesure 12 mètres de haut, 11 mètres de large et 10 mètres de profondeur.

Il est midi et la chaleur est suffocante. Nous nous mettons à l'ombre des cerisiers pour nous désaltérer mais il y a un bruit intriguant dans les arbres...

24.07.2019 : Kyoto

La nuit a été très calme car notre appartement donne sur l'arrière-cour. Au réveil, Nathalie fonce au supermarché du coin (FamilyMart). Elle ramène des pâtisseries pour le petit déjeuner et une réserve de boisson (Milk Tea). Après le petit déjeuner, nous nous rendons à pied sur Kawaramachi-dori Street pour assister au célèbre cortège du Gion Matsuri.

Le Gion Matsuri est l'un des trois plus importants festivals annuels de Kyoto. Il est rattaché au sanctuaire Yasaka-jinja Shrine, aussi appelé sanctuaire de Gion.

Depuis 2014, deux processions de chars et d'autels portatifs ont lieu au mois de juillet :

17 juillet : Saki Matsuri, il s'agit de la "fête d’avant" où les dieux sortent du Yasaka-jinja pour purifier et accorder leurs bénédictions dans les rues de la ville ; cette grande parade est baptisée Yamaboko-Junko. 24 juillet : Ato Matsuri, il s'agit de la "fête d’après" où les dieux font le chemin inverse pour rentrer au sanctuaire.

A 9h30, nous nous arrêtons au bord de Kawaramachi-dori Street, en plein soleil. Les places à l’ombre sont déjà bondées. Soudain, juste en face de nous, les organisateurs installent une table avec des cartons cadeaux (bouteilles de saké) et...

25.07.2019 : Kyoto

Après le petit déjeuner, nous nous rendons à pied à la gare de Sanjo et prenons le train jusqu'à Fushimi-Inari. Comme à Osaka, les distributeurs de billets sont très faciles d'emploi.

Vers 10h00, nous arrivons à Fushimi-Inari pour visiter le fameux sanctuaire shinto Fushimi Inari Taisha, dédié à la déesse du riz Inari. Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de toriis vermillon, portails traditionnels que l'on trouve à l’entrée des sanctuaires shinto.

Depuis la gare de Fushimi-Inari, nous empruntons les petite ruelles commerçantes qui mènent au sanctuaire. Il y a plein d'échoppes et de stands de nourriture. C'est sûr, nous sommes sur la bonne route !...

26.07.2019 : Kyoto

Après le petit déjeuner, nous nous rendons au sanctuaire shinto Heian Jingu Shrine, à cinq minutes à pied de l'appartement.

Nous payons l'entrée permettant d'accéder aux jardins où se trouve le Taiheikaku Bridge. C'est sur ce pont que se joue la dernière scène du film "Mémoires d'une Geisha".

Après la visite, nous allons voir l'imposant Torii de 24,2 mètres de haut et 33,9 mètres de large. Il enjambe la rue principale qui mène au sanctuaire.

Nous prenons ensuite le bus au pied de l'immense Torii pour rejoindre l'arrêt de Shijo Kawaramachi, près de Teramachi Kyogoku Shopping Arcades. Arrivés sur place, nous trouvons un restaurant spécialisé dans le curry japonnais. Malgré les avertissements de la serveuse, nous choisissons 7/10 pour la force des piments. A la fin du repas, nous avons le tube digestif bien désinfecté. Nathalie a dû ajouter un peu de miel dans sa soupe pour l'adoucir.

Cet après-midi, pendant que les jeunes écumeront les magasins de Teramachi Kyogoku, les parents iront visiter la Yamazaki Distillery.

Voici l'histoire :...

27.07.2019 : Kyoto - Gujō

Distance : 190 km

Ce matin, nous prenons une dernière fois notre petit déjeuner à l'appartement avec le reste de pâtisseries et du café soluble. Nous déposons ensuite la clé dans la Key Box et appelons un taxi pour nous rendre à la gare de Kyoto. A l'heure prévue (9h00), nous sommes au comptoir de l'agence Nissan. Le représentant est très aimable mais la communication est un peu difficile car il ne parle que japonais. Pour remplir la paperasse, nous nous débrouillons avec des gestes et des fiches en anglais. Avec un permis français, allemand, suisse, belge, ... il est nécessaire d'avoir une traduction japonaise (le permis international n'est pas reconnu). Il est possible d'obtenir cette traduction sur place à la JAF (Japan Automobile Federation) mais nous avons pu la faire à l'avance en passant par l'agence française "Vivre le Japon".

Nous nous rendons ensuite dans le garage, à l'arrière du comptoir, pour découvrir notre voiture. Il s'agit d'une Nissan Wingroad grise presque neuve (27'155 km au compteur).

La conduite au Japon (à gauche) est globalement assez facile : les limitations de vitesse sont plutôt basses, la signalisation est assez claire et le GPS est performant.

A la sortie de Kyoto, le ciel commence à se couvrir et un déluge nous tombe dessus. Avec un temps pareil, la visite prévue du sanctuaire Suhara Shrine et ses oiseaux bleus (dollarbirds) tombe à l'eau (c'est le cas de le dire). Nous prenons directement l'autoroute payante (Meishin Expressway) en direction de Gujō, notre destination pour cette nuit...

28.07.2019 : Gujō - Kanazawa

Distance : 153 km

Ce matin, le ciel est toujours couvert mais il ne pleut plus. Nous repartons donc à la découverte de la ville et, cette fois, l'eau des canaux est beaucoup plus claire alors nous pouvons voir les fameuses carpes koï.

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au Coffee Tirol pour prendre un bon petit déjeuner. Nous retournons ensuite au Guesthouse Mizuya pour rendre les clés et prendre nos sacs.

Nous partons de Gujō vers 11h00 et prenons la route nationale 156 pour rejoindre la région de Shirakawa-go. La route est plutôt bonne, à part quelques travaux dont la signalisation est un peu mystérieuse mais nous finissons par nous y habituer.

Nous arrivons au parking payant du village d'Ogimachi un peu avant 13h00...

29.07.2019 : Kanazawa

Distance : 0 km

Nous n'avons pas si mal dormi dans notre petite maison. La proximité de la route ne nous a pas trop dérangés. Après le petit déjeuner, nous retournons dans le quartier des Geishas Higashi Chaya. De jour, l’ambiance est un peu différente mais la promenade dans ces petites ruelles reste très agréable.

Les nuages se déchirent et c'est sous un soleil de plomb que nous poursuivons la visite de la ville. Nous prenons d'abord la direction du Omicho Fish Market.

La ville côtière de Kanazawa se trouve au bord de la mer du Japon (côté Chine). Omicho Fish Market propose à peu près tout ce que la mer peut offrir. L’ambiance simple et authentique du marché permet de nous imprégner de la vie des japonnais. Déambuler entre les étalages de poissons frais, de légumes et de fruits aux formes parfaites est un vrai plaisir pour les yeux et pour les papilles gustatives (nous ne pouvons pas résister à la dégustation de quelques produits)...

30.07.2019 : Kanazawa - Takayama

Distance : 173 km

Après le petit déjeuner, Nathalie et Dylan décident de retourner au quartier Higashi Chaya pour visiter la Ochaya Shima Geisha House (ancienne maison de Geishas). Pendant ce temps, Michel et Marine font la grasse matinée.

A 25 km au nord-est de Kanazawa, on peut rouler sur le sable de la plage de Chirihama sur environ 8 km. C'est la Chirihama Nagisa Driveway. Pour nous y rendre, nous prenons la Noto Satoyama Kaido jusqu'à l'échangeur d'Imahama. La Chirihama Nagisa Driveway est une vraie route, tous les véhicules peuvent l'emprunter.

Comme le ciel est bleu, qu'il fait très chaud et que la mer est juste à côté, nous en profitons pour piquer une tête. La grande classe !...

31.07.2019 : Takayama - Nagano

Distance : 183 km

Ce matin, pour la première fois, nous testons le petit déjeuner japonais typique proposé dans les ryokan. C'est un assortiment de plusieurs plats avec poisson, algues, tofu, nattō, omelettes japonaises tamagoyaki, soupe, riz etc ... Au saut du lit, certains plats passent un peu plus difficilement, mais c'est une expérience intéressante. Nous mettons un point d'honneur à tout finir.

Après avoir rendu les clés de nos chambres, nous retournons en ville et garons la voiture vers le quartier Sanmachi Suji. Sous un ciel bleu, nous marchons 1,5 kilomètre pour nous rendre au sanctuaire de Hida Sannogu Hie Jinja.

Le sanctuaire Hida Sannogu Hie Jinja a inspiré les dessinateurs du film d'animation japonais "Your Name" pour le sanctuaire dans lequel Mitsuha prépare le Kuchikamizake, l’alcool sacré pour les dieux...

01.08.2019 : Nagano - Kusatsu

Distance : 78 km

Le Backpackers Dorms Miwa Apartment se trouve juste à côté d'une gare mais il n'y a pas de bruit durant la nuit. Nous rendons les clés puis partons à la recherche d'un restaurant pour le petit déjeuner. Le Café Restaurant Gusto est ouvert et il y a un très grand choix. Tout le monde y trouve son bonheur.

Nous quittons ensuite la ville par la route nationale 292 jusqu'au Jigokudani Monkey Park dans la vallée de la rivière Yokoyu. Nous aimerions voir les fameux macaques japonais qui viennent se baigner dans un des nombreux onsen (sources chaudes) de la région. L'expérience fait rêver, mais nous ne sommes pas sûrs de voir les singes car parfois, lorsqu'il fait trop chaud, ils décident de rester dans la forêt, en altitude. Et justement, il fait très chaud aujourd'hui ! Depuis le parking, nous prenons un petit sentier qui longe la rivière jusqu'à l'entrée du parc. Juste avant d'arriver nous apercevons furtivement quelques macaques. C'est de bonne augure...

02.08.2019 : Kusatsu - Karuizawa

Distance : 71 km

Pour notre première nuit sur des futons, à quatre dans la même chambre, nous avons bien dormi. Ce matin, nous nous levons tranquillement, rangeons les futons et descendons dans la salle commune avec nos pâtisseries pour le petit déjeuner. Le propriétaire, qui avait tout un groupe de Français pour la nuit (à l'occasion d'un mariage), nous offre généreusement le surplus de leur petit déjeuner. Nous avons droit au jus d'orange pressé, à du vrai café, du thé, des fruits, de la charcuterie et des pâtisseries. Parfait !

Aujourd'hui, notre parcours jusqu'à Karuizawa est un tronçon de la Japan Romantic Road. Cette "route romantique" est un itinéraire de 350 kilomètres entre Nikko et Ueda permettant de découvrir un éventail de paysages montagneux, de villes thermales, de sanctuaires et de sites du patrimoine mondial.

Juste avant l'immense parking de l'Onioshidashi Park, nous passons un poste de péage mais il n'est pas en fonction. L'Onioshidashi Park se trouve sur un champ de lave provenant d'une puissante éruption du mont Asama en 1783. Le paysage est constitué d'une masse chaotique de formations volcaniques irrégulières, ponctuées de quelques zones de verdure. Au centre du parc, se dresse le temple Asama Kannon-do, dédié à la déesse bouddhiste Kannon. Nous sommes au pied du mont Asama, un stratovolcan actif de 2568 mètres d'altitude, qui joue à cache-cache derrière les nuages...

03.08.2019 : Karuizawa - Fujikawaguchiko

Distance : 219 km

Dans la forêt, la nuit a été paisible et reposante. Aujourd’hui, nous allons visiter la distillerie Hakushu. Le rendez-vous est à 15h30, alors nous profitons un peu de nos chalets et prenons notre petit déjeuner tranquillement. Avant de quitter la ville de Karuizawa, nous décidons d'aller visiter l'Uchimura Kanzo Memorial Stone Church avec son architecture étonnante. Dommage, nous sommes bloqués devant l'enceinte de l'église à cause d'une cérémonie de mariage en cours.

Nous reprenons la route et faisons un petit détour par le lac Suwa. C'est le lieu de naissance de Makoto Shinkai, le réalisateur du film d'animation "Your Name". Le lac d'Imotori (ville fictive) est un lieu important du film et il est justement inspiré du lac Suwa. Pour avoir le même angle de vue que la scène du film (image de droite), nous nous rendons au Tateishi Park. La vue est splendide mais la météo est très changeante. Sur place, nous essuyons un bel orage.

Nous partons du Tateishi Park vers 14h00. Nous nous arrêtons dans un 7-Eleven pour prendre quelques snacks à manger sur le parking : des Nikuman (brioches vapeur fourrées à la viande), des Onigiris (boulettes de riz farcies) et des Yakisoba-pan (sandwiches aux pâtes). Nous passons également dans une station-service pour faire le plein...

04.08.2019 : Fujikawaguchiko - Temple Lodging Shukubo Kakurinbo

En construction !

05.08.2019 : Temple Lodging Shukubo Kakurinbo - Fujikawaguchiko

En construction !

06.08.2019 : Fujikawaguchiko - Itō

En construction !

07.08.2018 : Itō (Izu Ocean Park)

En construction !

08.08.2019 : Itō - Kawazu

En construction !

09.08.2019 : Kawazu - Matsuzaki

En construction !

10.08.2019 : Matsuzaki - Hakone

En construction !

11.08.2019 : Hakone - Tokyo

En construction !

12.08.2019 : Tokyo

En construction !

13.08.2019 : Tokyo

En construction !

14.08.2019 : Tokyo

En construction !

15.08.2019 : Tokyo - Narita Airport

En construction !

Voilà, la suite va normalement suivre rapidement ! 😏
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Recherche places pour le musée Ghibli à Tokyo
Bonjour,

J'attendais aujourd'hui pour pouvoir réserver mes places pour le musée Ghibli. Comme annoncé sur le site I-tike.com, les tickets étaient en vente à partir de ce jour.

Malheureusement, il n'y a plus aucune place ... SNIFFFF !!

Je ne sais pas si j'aurai plus de chance ici mais, au cas où, je recherche des places pour le musée Ghibli pour la période du 8 au 11/04/2018.

Si malheureusement, quelqu'un ne pouvait pas s'y rendre où devait annuler son voyage (j'en suis désolé pour lui) n'hésitez pas à m'envoyer un MP ou un message ci dessous.

D'avance merci.
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Le château Himeji (Japon)
Le château d’Himeji est considéré à juste titre comme le plus beau du Japon. La ville en elle-même, rasée par les bombardements américains, n’a rien d’extraordinaire. Pour y aller, Les TGV japonais Sinkansen Tokyo-Kyoto-Osaka-Hiroshima s’arrêtent à Himeji et partent tous les quarts d’heures : 55 mn de Kyoto, 35 mn d’Osaka (de Kyoto, de 6h à 23h30). Environ 3200 yens d’Osaka et 5300 de Kyoto. Même chose au retour. En transport Budget, prendre les trains réguliers de Japan Rail (95 mn de trajet – environ 1500 yens d’Osaka et 2300 de Kyoto).

On se déplace dans Himeji en vélo. Chose remarquable, le très efficace Office du Tourisme les fournit gratuitement, ainsi que des cartes et tout autre renseignement. L’Office se trouve à gauche juste avant la sortie Sud de la gare.

Le seul site vraiment intéressant à voir est le château et ses dépendances, donc passer une nuit à Himeji n’est pas nécessaire. En fait, beaucoup de touristes, par exemple, séjournent à Osaka, puis s’arrêtent à Himeji pour visiter le château (ils laissent leurs bagages à la consigne de la gare) et continuent ensuite sur Kyoto (ou le contraire Kyoto-Osaka). Il y a deux hôtels Budget derrière la gare, sortie Sud : le Dormy Inn (160-2 Toyozawa-cho 9000-17 000 yens) et le Toyoko Inn (97 Minmieki-mae-cho).

Nombreux petits restaurants le long de la grande avenue allant de la gare au château. Sushi-bar roulant à gauche de la gare sortie Nord. Restaurant dans une maison japonaise du village Koko-en, qui fait partie du complexe du château (cher !)

Le château est un des sites historiques les plus époustouflants du Japon. Classé au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1993, son authenticité et sa magnificence sont telles qu’il a servi de cadre à de nombreux tournages de films de samouraïs, dont les célèbres Kagemusha et Ran d’Akira Kurosawa et Le dernier samouraï (ainsi qu’une scène du film 007 On ne vit que deux fois). Imaginez sur le sommet d’un mont escarpé et isolé dominant la ville du même nom, de formidables fondations d’énormes pierres, similaires à celles de la citadelle de Cuzco. Au-dessus, un château d’une blancheur immaculé avec un gigantesque donjon de 5 étages. La première structure, une petite forteresse en bois, construite par un seigneur samouraï, Akamatsu Motimura, date de 1333. Elle est démolie en 1346, année de la construction d’un vrai château, le château Himeyana, du nom de la colline sur lequel il est perché. En 1581 est ajouté un grand donjon (tenshu) de trois étages et, de 1601 à 1609, le seigneur samouraï Ikeda Terumasa, un général du grand clan de shogun Tokugawa, le reconstruit complètement, en beaucoup plus grand, y ajoutant 3 douves ceinturées de murailles en grosses pierres et portant le donjon à sa taille actuelle de 5 étages. De nouvelles structures sont ajoutées au cours des siècles. Les chiffres de l’actuel complexe sont impressionnants : 4,2 km de circonférence extérieure, 223 ha, et 74 bâtiments toute la structure du donjon est basée sur deux piliers, un pilier Est en sapin de 97 cm de coté et un Ouest en cyprès de 85 x 95 cm. Incroyable mais vrai, lors de l’éradication de la caste des samouraïs en 18781, le château a été mis en vente aux enchères et acheté pour 2300 dollars, le propriétaire voulant le démolir pour construire des immeubles de rapport il a abandonné quand il a appris le coût de la démolition d’un tel monument. Chose encore plus étonnante, il n’a subi aucun dommage lors des bombardements américains qui ont pratiquement rasé la ville, ni par le terrible tremblement de terre de 1995. Il a été entièrement restauré de 2010 à mai 2015.

On commence par montée une large allée en multiples zigzags, bordée tout le long de meurtrières et fermée au bout de chaque tournant par une porte fortifiée, (les zigzags et les portes, typiques des châteaux japonais, permettaient aux défenseurs de n’avoir en face d’eux et sur le coté extérieur qu’un petit groupe d’assaillants sur lesquels pleuvaient les flèches). On arrive sur une cour intérieure au pied du donjon, et c’est ensuite une grimpette de raides escaliers jusqu’à son 5e étage. C’est en pénétrant à l’intérieur du donjon que l’on découvre une chose étonnante : toute la structure est en bois (une maquette est exposée dans une des salles, faite lors de la restauration pour comprendre la complexité du lacis de poutres et piliers) les murs sont faits d’une sorte de pisé blanchi à la chaux. Le 1er étage du donjon a une surface de 554 m² et le cinquième 115 m². Grandes salles sans aucun meuble, juste quelques panneaux peints en bois et quelques armes.

La visite dure environ 2 heures ouvert de 9h à 17h de septembre à mai et à 18h de juin à fin aout dernière entrée une heure avant la fermeture.

Au pied du mont, un village de samouraïs a été construit, le Koko-en, dans un ensemble de neuf très beaux jardins japonais, avec maisons en bois au bord d’étangs et ruisseaux, petits ponts, maisons de thé, (on vous fait une petite « cérémonie du thé » pour 500 yens), et la grande diversité de flore dont les Japonais sont si friands, etc.

Acheter un billet combiné château et village (1040 yens), et commencer par le château, car la montée de l’allée et du donjon est rude, et on marche ensuite beaucoup dans les jardins. Vous n’y serez pas seuls : 3 millions de visiteurs en 2015 !

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Châteaux, onsens et sakura... balade de printemps
On est rentrés du Japon, des images plein les yeux et des pétales dans les cheveux😉 après un séjour de 16 jours entre Kansai, Shikoku et Shogoku. C'est cette balade que je viens partager avec vous, jour après jour. Une première partie, itinérante avec des découvertes... et une seconde où nous profiterons d'un appartement loué à Osaka pour visiter quelques endroits assez surprenants sous les sakura...

Premier jour... Lyon--> Matsuyama

Tout commence par trois avions... Le premier nous a amenés à Amsterdam Schiphol pour une escale d'une heure. J'avais une petite inquiétude en effectuant les réservations mais avec un horaires de vol respecté, on pourrait même descendre à 45 minutes. C'était la première fois que je faisais escale à Schiphol, aéroport construit sur des polders. On a atterri sur un polder et l'avion s'est ensuite "promené" longuement, roulant au dessus de canaux et d'une autoroute avant d'arriver au terminal. Là, il ne faut pas traîner en route car c'est plutôt grand, mais très bien repéré. L'embarquement avait à peine commencé quand on est arrivés dans la salle. Nuit dans l'avion... sans vraiment dormir avant d'arriver à Kansai Airport... et prendre la première navette pour l'autre aéroport de la ville: Itami. De là on a pris un vol régulier de la compagnie ANA pour Matsuyama par l'intermédiaire du programme "Expérience Japan" qui met tous les billets des lignes intérieures ANA à 10800 yens. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de donner son numéro de dossier de réservation du vol international, quelle que soit la compagnie utilisée. Après avoir rapidement survolé les innombrables îles de la mer de Seto, notre "coucou" à hélices a atterri à Matsuyama en début d'après midi...

On a pris le bus, direction le quartier historique de Dogo pour trouver notre hôtel. En chemin, on a aperçu le château... Patience, ce sera pour demain!

A l'entrée du quartier, l'horloge astronomique allait juste se mettre en mouvements à notre passage... arrêtons nous!

Juste derrière l'horloge, des enfants barbotaient tranquillement dans une eau thermale sortant à 40° d'une fontaine...

On s'installe à notre hôtel, Dogo yaya, situé au pied des pentes délimitant le quartier historique.

On était complètement vannés par notre voyage. Heureusement, nous avons un excellent remède pour nous régénérer: le onsen! Et ce quartier possède un véritable monument, une institution parmi les onsen du Japon. Dogo Onsen! Après avoir vu ces quelques photos, je pense que cela va vous rappeler quelque chose... Photos de jour:

Pour ceux qui n'auraient pas encore retrouvé la mémoire, quelques photos de nuit:

Là, il ne doit plus y avoir de doute... Ceux qui ont vu le film d'animation des studios Ghibli "le voyage de Chihiro" auront vu une ressemblance frappante entre ces photos de nuit et les décors dans lesquels évoluait la fillette. Le réalisateur Miyazaki s'est en effet fortement inspiré de ce monument pour créer certains décors de son film. Et l'intérieur n'est pas en reste... des escaliers abrupts, des chambres privées, des salles de bains au style suranné. On avait pris la prestation comportant un thé en chambre privée et accès à deux bains "semi-privés" situés dans les étages. Bien sur pas de photos des bains... mais de la chambre:

Cet endroit est magique... tout comme le film. Mais pour ma part, il m'a surtout remis en mémoire la première fois ou je me suis rendu dans cet endroit avec mon beau-père, il y a une quinzaine d'années lorsque mes beaux parents habitaient cette ville. C'était en quelque sorte une initiation au rituel du bain public qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience à chacun de mes voyages au Japon. Détente, bien être et purification... l'antichambre du paradis! Après avoir visité les bains impériaux qui attendent toujours la première visite d'un empereur... (à ce sujet, après cette hypothétique utilisation, le bain impérial ne sera plus visitable, selon la tradition).... nous avons dîné dans un restaurant réputé à proximité du onsen... en commandant des plats pour former une composition de style kaiseki:

Après cet excellent repas, la fatigue a inexorablement pris le dessus et nous avons quitté à regrets cet environnement enchanteur pour regagner notre hôtel.

La nuit nous redonnera des forces car demain, au lever du soleil, nous avons un château à attaquer!!! ..
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Trois semaines au Japon
Bonjour, je vais vous narrer ici nos vacances dans cet étonnant pays. Vous pourrez suivre cette aventure jours après jours et échanger sur notre expérience. Nous revenons avec des images pleins la tête et un sentiment que ça n'a pas duré assez longtemps.

Nous sommes trois. Ma femme Magali, notre fille Romane et moi, Thomas. Nous avons séjourné dans l'ordre à Osaka (1 semaine), Tokyo (1 semaine), Mima (4 jours) et Hiroshima (4 jours). Les moyens de transport ont été le métro, le train régionale et national ainsi que la voiture.
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21 jours au Japon, entre mer, montagnes et traditions
20 Jours au Japon, entre Mer, Montagnes et Traditions.

J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.

Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.

Les points verts sont mon voyage.
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Activités pour bébé à Tokyo?
J'ai besoin d'info pour des activités à faire avec un bébé de 14 mois à Tokyo ou au Japon. J'ai des idées de ce que je veux faire mais je veux aussi que la cocotte s'amuse un peu.

Si vous avez des idées.

Il y a de ca 2 ans à Séoul j'avais vu une sorte de commerce où tu payais un montant à l'entrée et tu pouvais caresser des chats et prendre des photos avec les chats.. jouer aussi (j'avais trouvé ca très ridicule). Mais maintenant avec la cocotte c'est le genre de chose qu'elle aimerait.

Et je cherche des endroits ou il y a des jets de fontaine. On m'a dit que l'été il fesait très chaud au Japon. Je cherche des endroits ou ma fille pourrait courir et ce rafraichir dans l'eau.

Si vous avez vu des trucs semblables? OÙ? un gros merci pour vos idées ou indications!
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British Airways et Virgin Atlantic pour Paris-Tokyo
Bonjour. J'envisage d'effectuer un vol aller retour Paris - Tokyo départ fin Octobre et retour début Novembre.  Je suis intéressé pour un confort accru à un prix raisonnable, c'est pourquoi j'ai recherché les billets en Premium Economy disponibles.

Pour un départ le 27/10 et retour le 03/11, on me propose: - Vol direct sur Airfrance en PV à 1762€ - Vol par British Airways Avec correspondance à Londres pour 1400€ en World Traveller plus - Mais surtout un vol VirginAtlantic depuis Londres pour 1309€ auquel je rajoute 150 maxi pour un A/R en Eurostar et metro stPancrass->Heathrow.

Sachant que je suis prêt à passer plus de temps en faisant une escale, que me conseillez vous ? Je suis bien tenté par la troisième solution d'autant plus que la PE de chez VirginAtlantic disposerait - à en croire leur site et les vidéos sur Youtube- d'un repas dédié et de collations supplémentaires. 

Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience ?
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Japon: réservations/bons plans logement/dico franco-japonais
Le 2 mai nous partons à deux pour 3 semaines au Japon ! Mais volià, comme on est un peu des branquignoles, on a encore rien réservé (et en + on arrive en pleine "Golden Week")... Considérons que nous voudrions utiliser le moins de budget possible pour le logement.

Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)

Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci

Mathieu
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Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
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Three beautiful weeks during the Japanese autumn
I’m sharing our three-week trip to Japan from late October to mid-November 2025. There were four of us—my partner and a couple of friends. I’ve traveled often with my friend Christian (Bolivia, Argentina, Costa Rica, Namibia, Laos), but this time our partners joined us. The rough itinerary: Arrival in Tokyo. Visiting Shinjuku/Shibuya districts + day trip to Kamakura 5 days in the Japanese Alps, from Matsumoto to Kanazawa (via Kamikochi, Hirayu Onsen, and Takayama) 5 days in Kyoto Nara, Osaka, Koyasan Return to Tokyo (Asakusa district), with a day trip to Nikko We booked our flights well in advance (9 months ahead): the flight cost 1086 € per person. Compared to over 2000 € if we’d booked for the same dates just 3 months prior. For accommodations, we mostly used Booking.com. The onsen was booked via Japanican, and in Kyoto, we stayed in an Airbnb. We also made 5 train reservations a month in advance on Klook or directly on the train’s website.

Day 1: Departure from Brussels (October 24, 2025) Early morning takeoff at 6 AM to Munich (1.5-hour layover) with Lufthansa, then a 12-hour flight with ANA, arriving the next morning at 7 AM at Tokyo Haneda.

Day 2: Arrival in Tokyo Airport formalities were quick. The eSIM we bought before leaving activated as soon as we landed (10 GB plan with Saily—more than enough for our mobile internet needs, mainly Google Maps and Google Translate). We’d received 4 ICOCA cards from our neighbors, which we loaded with 15000 ¥ each. We took the Keihin train, then the Yamanote Line. It’s easy to navigate since everything is in English, and each station is announced on scrolling displays in English too.

We got off the Yamanote Line at the station just after Shinjuku because it’s easier to exit that massive station with our luggage. So we ended up in Shin-Okubo, right in the Korean district. A 10-minute walk took us to Villa Fontaine Hotel. A great hotel, well-located north of the Kabukichō district. The room even seemed bigger than we’d expected.

It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically. We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.

Then our first ramen (hearty and for 1000 ¥—pretty much the price of all our ramen during the trip). We headed back to the hotel since check-in was after 3 PM. Shower and relax before going out for dinner. Dinner was barbecue at Shichirin Yakiniku Anan (1700 ¥ each—good and cheap). Ordering via tablet wasn’t easy, but luckily it was in English.

We ended the evening with a stroll through Kabukichō before a well-deserved sleep.

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Le Kansai un peu différent avec de jeunes enfants (Japon)
bonjour,

nous espérons pouvoir nous rendre au Japon avec nos 2 enfants (7 et presque 4 ans au moment du voyage). les billets sont réservés avec Finn Air

Arrivée Osaka le 20/02/21 retour Osaka le 03/03/21

Nous avons l'habitude de voyager sans courir, ni faire trop de déplacements. Nous préférons rester plus longtemps au même endroit et "errer" au grès de nos envies en nous baladant hors des sentiers battus plutôt que d'enchainer les lieux et les visites "incontournables"et dire "ça je l'ai visité".

Notre idées c'était de rester du 20 au 25 à Osaka

le 20: arrivée vers midi à l’hôtel , repos l’après midi + balade suivant la fatigue 21: visite d'osaka 22: visite d'osaka 23: parc Universal studio 24: hime-ji

puis du 25 au 3 : kyoto

25: départ pour kyoto depuis Oksaka + visites 26 au 2/03: visites et balades 3 au matin : départ pour l’aéroport et décollage à midi

côté logements: - sur Osaka, pour l'instant je n'ai rien trouvé intéressant, donc si vous avez des bons plans de logement familial, nous sommes preneurs... - sur Kyoto nous aimerions loger dans le quartier nord-ouest, nous souhaitons volontairement sortir du quartier touristique. quelqu'un a-t-il déjà pris un logement avec Ben's Guesthouse ? Nous aurions souhaité un logement avec 2 "chambres séparées" mais je n'arrive pas à trouver mon bonheur dans ce qui colle dans mon budget. si vous avez des idées ....

concernant les visites: -Sur Kyoto nous avons 2-3 points que chacun souhaite voir mais nous n'allons pas enchainer les longues journées surtout avec nos 2 petits marcheurs (vraiment, la marche ce n'est pas leur truc). Nous verrons en fonction des envies de chacun. Pour les enfants nous avions vu le studio de film samouraï , si quelqu'un l'a testé, combien de temps avez vous mis pour le visiter? Seulement, Mon fils de 7 ans me supplie pour aller visiter la maison de Totoro en banlieue de Nagoya ainsi que la ville de Iga qui est une ancienne ville de Ninja (avec maison à visiter et musée) mais je ne sais pas trop où les caser ? depuis Kyoto? sachant que dans les 2 cas il faudrait compter 1 journée chaque... Il resterait 3.5 jours pour Kyoto, cela semble jouable mais dans ce cas j’enlève le studio de film et la journée à Ohara...Aller sur Iga permettra, du coup de découvrir la campagne japonaise de ce côté là. Ces 2 destinations sont elles facilement accessibles? -Pour Osaka, nous n'avons pas d'objectifs particulier si ce n'est le château d'Osaka, Universal studio et Himeji. pour le reste, on verra sur place. si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions aimé pousser jusqu'à la région autour de wakayama et nous y "perdre" en train le temps de 2 jours.

Un temps nous avions penser visiter osaka en 1ere partie et remplacer Kyoto par kanazawa et takayama. Mais nous avons peur que pour les enfants cette partie soit moins attractive, enfin surtout moins variée pour eux.

merci d'avance pour vos conseils
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Vingt-sept jours à la découverte du Japon du Kansai au Kantô
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 adultes (deux parents la cinquantaine et 2 jeunes qui fêteront leur 20 ans au Japon). C'est justement pour leur 20 ans que nous faisons ce voyage.

Le circuit a été dur à organiser car, nous, les parents nous sommes plutôt nature que villes et un peu démophobes, mais comme nous aimons la photographie les villes peuvent être de bons sujets.

Nos jeunes veulent plutôt découvrir la culture japonaise (mangas, cosplays), visiter des petits villages typiques et découvrir la culture ancestrale japonaise.

Voilà une idée de notre circuit avec quelques questions :

Jour 1 : Arrivée à Osaka. Nuit à Osaka. Où dormir à Osaka ?

Jour 2 : Osaka Aquarium, Umeda Sky Building, Temple Yasaka Shrine, Temple Shitenno-ji, Dotombori, Den Den Town, Kuromon Ichiba market. Nuit à Osaka. Où peut-on voir des cosplayers à Osaka ?

Jour 3 : Visite du Château Himeji. Le Château vaut-il la peine de faire un aller-retour ? Ensuite nous avons meilleur temps de redormir à Osaka ou d’aller à Kyoto pour dormir ?

Jour 4 : Suntory Yamazaki Distillery (pour monsieur), Kyoto Tower, Fushimi-inari taisha (si on a le temps). Nuit à Kyoto. Pour dormir nous cherchons plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Kyoto ?

Jour 5 : Kyoto Gion Festival 2019, visite du quartier de Gion, Kiyomizu-dera Temple et si encore le temps le Chemin des philosophes. Nuit à Kyoto.

Jour 6 : Région d’Arashiyama (Bamboo Forest, Monkey Park, etc…), Kinkaku-ji (Pavillon d’or). Nuit à Kyoto.

Jour 7 : Région de Nara (Parc de Nara, Great Buddha, etc…) et si pas encore fait : Fushimi-inari taisha. Nuit à Kyoto. Pour visiter Nara faut-il mieux partir de Kyoto ou d’Osaka ?

Jour 8 : Prise de la voiture, et route jusqu’à Gujo (village de l’eau). Nuit à Gujo.

Jour 9 : Visite du village de Shirakawa-go, puis route jusqu’à Kanazawa et visite de Kenroku-en (parc). Nuit à Kanazawa. Où dormir à Kanazawa ?

Jour 10 : Higashi-chya (Geisha district), Nagamachi-Samurai’s, 21st Century Museum. Nuit à Kanazawa. Y-a-t-il un spectacle de Geisha en juillet - août dans le coin ? Sinon est-il possible de participer à une cérémonie du thé ?

Jour 11 : Visite de la péninsule de Noto, Chirihama Driveway, Ganmon Rock, Hatago Rock, Rizières, Ferme du sel, Suzu Cape. Nuit à Kanazawa.

Jour 12 : Visite de Takayama Village puis de Matsumoto Castle. Nuit à Matsumoto.

Jour 13 : Visite du Jigokudani Monkey Park, Yugama Crater Lake. Nuit à Kusatsu. Est-il de nouveau possible de marcher jusqu’au Lake ?

Jour 14 : Asama Volcano, Onioshidashi Park, safari pour voir les écureuils volants à Piccho Wildlife research center. Nuit dans la région.

Jour 15 : Lake Suwa (Your name), Observatoire radio de Nobeyama. Nuit peut-être au Lake Tanuki pour avoir le matin la chance de voir le diamond fuji.

Jour 16 : Visite de la région des 5 lacs (lake Motosu, lake Kawaguchi pour la Chureito Pagoda, et si encore du temps quelques grottes et la forêt d’Aokigahara, plus point de vues sur le Mont Fuji, etc…). Nuit dans la région des 5 lake. Idées de jolis coins pour dormir ? Même des campings !

Jour 17 : Parc Fuji-Q Highland (pour les 20ans de nos jeunes). Nuit dans la région d’Hakone.

Jour 18 : Mishima Skywalk, puis trajet pour la péninsule d’Izu, Atami (Hashiriyu Onsen). Nuit à Ito.

Jour 19 : Plongées à Ito avec Izu Ocean Park. Nuit à Ito.

Jour 20 : Jogasaki Kaigan, Mt Omuro, Les 7 cascades de Kawazu. Nuit au Ryokan Amagiso.

Jour 21 : Shirahama Beach, Cape Tsumekizaki, Ryu-gu-kutsu Cave, Cape d’Irozaki, Hirizo Beach, Hagachizaki Park (singes). Où dormir dans la région ?

Jour 22 : Senganmon Rocks, Dogashima Park, Tombolo Land Bridge, Cape Koibito Misaki, Shuzenji. Nuit près du Hakone Kowakien Yunessun.

Jour 23 : Volcan Owakudani, trajet jusqu’à Tokyo et retour de la voiture. Faut-il mieux rendre la voiture à Hakone et aller en train à Tokyo ? Nuit à Tokyo. Pour dormir, nous cherchons comme à Kyoto plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Tokyo ?

Jour 24 : Visite photographique de Tokyo avec Tokyo Safari. Nuit à Tokyo.

Jour 25 : Découverte de Tokyo que nous n’aurons pas vu avec le Safari. Nuit à Tokyo. Que devons-nous absolument ne pas louper à Tokyo après le voyage que nous aurons fait ?

Jour 26 : Journée shoping pour les jeunes (Akihabara, etc…). Nuit à Tokyo. Quels sont les quartiers à faire absolument pour les achats des jeunes ?

Jour 27 : Vol de retour en soirée. Comment rejoindre l’aéroport de Narita ?

Et encore quelques questions : Où peut-on voir des cosplayers à Tokyo ? Où peut-on voir un spectacle de Geisha pas trop touristique ? Où participer à une cérémonie du thé ?

Nous cherchons aussi dans notre circuit des idées d'endroits photogéniques !

Désolé pour toutes ces questions 😊 ! Peut-être d’autres me viendront ! 😛
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Arsouille30 au Soleil Levant d'octobre 2018
K🙂nichinwa/Bonjour!

Voilà, comme ça: notre voyage-à-nous, de 3 semaines en individuels, en Octobre (avant le Kôyô/ couleurs de l'automne, météo très agréable, douce/25° et sèche) au Japon, cantonné à Son île principale, Honshu, avec pour étapes: Tokyo (5 nuits), Kamakura-Enoshima (2 nuits), Mont Nokogiri/Préfecture de Chiba, Kyoto (8 nuits) et en bord de Mer du Japon: Ine-Cho (2 nuits) & Wakasa Takahama (2 nuits).Je dois préciser que nous avons pas mal sillonné l'ASE depuis 30 ans, nous ne nous sommes laissés convaincre que tout récemment par la Destination qui ne nous attirait pas spécialement, sans doute retenus par son image (chère, "trop" occidentalisée, polluée, urbanisée etc...).Aussi me risquerai-je, en fin de CR, à un parallèle avec l'ASE.

Mais encore....

*Transports:

International: Montpellier-Paris CDG-Tokyo Narita Aller, Osaka KIX-Paris CDG-Montpellier Retour sur AirFrance (770 euros/p en Economy, booké sur...klm.com), qui, je valide : bonnes prestations on board, espace pour les jambes, restauration servie ou en self, cordialité des cabin crew (mention spéciale pour le clip safety, so sexy et plein d'humour). La french touch!

Domestik: Tokyo Haneda-Osaka Itami (60 euros/p) sur ANA .Le vol nous a offert le cône de Fujiyama émergeant des nuages: clic clac, yesss! 😎

Déplacements inter-cités en train (réglés comme des horloges), except Kurihama-Kanaya/Nokogiriyama en ferry-boat (40mn) et Amanohashidate-Oshima en bus (1h). En villes&campagnes, la marche privilégiée.

*Budget:

All included, pour 2: 5500 balles (quand mêêême!).Avons ramené 15 kilos de norens, amulettes (ema, daruma, bracelets...), fringues (kimono matelassé, pantalon jodhpur, jikatabi/chaussures "ninja", hachimaki/bandeau de tête...), cloche, food & nihonshu ( est un faux ami, qui désigne génériquement une boisson alcoolisée), washi, version nippone (pas d'âne/roba dans le folklore local ?), bento box...clopes: le Mevius 8 coûte 480 Y en ville, only 24 euros la cartouche à l'aréoport.(au passage, le coup des zones fumeurs et des feux piétons m'ont vite saoulé, en ai fait à ma guise, na! suis po lobotomisé d'la tetê !).

*Accomodations:

-Taito Ryokan à Nishi Asakusa/Tokyo: 54 euros/nuit, sanitaires communs, via Expédia.Etablissement tradi (couchage futon), bien géré par proprio anglophone poli&pro. -Chez les adorables Matsumi & Subhartha (anglophones) à Kamakura-shi: 42 euros /nuit, via Airbnb.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon. -Best Western Yokohama (proche d'Haneda Airport): 53 euros/nuit, via Booking.Comfort moderne, sdb attachée. -Japaning Hotel à Nakagyo-ku/Kyoto (prés de Nojo-ji): 43 euros/nuit via Airbnb.Studio neuf, ultra équipé (tv dans la sdb stp!) -Minsyuku Izutsuya à Oshima/Miyazu-shi/Kyoto: 67 euros/nuit,1 dîner pour 2 inclus, viaAirbnb.Jeunes hôtes très sympas, English basic, chambre les pieds dans l'eau dans un funaya (maison de pêcheurs tradi), literie futon, sanitaires communs, loc de vélo 300 Y/j, what else, quoi! -Minsyuku Saruhashi (family run since 50a stp!) à Wakasa Takaham (<50m de la beach): négocié en direct sur place à 46 euros/nuit, dodo futon, sanitaires sharés, accueil bonnard. -Jiyuke Inn à Izumisano (proche de KIX Airport): 46 euros/nuit via Booking.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon, cuisine partagée super équipée.Nickel.

* Prépa d'trip:

Avions comme guides-papier (prêtés) le L.P. < Japon > et le Routard ..Nous nous sommes plus largement inspirés des forums & blogs de voyage (Aligatô! à leurs contributeurs & auteurs, spéciale dédicace @ Marie 😉). Je plussoie la lecture, vantée par Monique 😉, du (Editions petit mercure), petit recueil d'extraits de textes sur plein de facettes de la Capitale (urbanisme, pollution, histoire...), très facile à lire et enrichissant.Existent Kyoto, Japon et même la collection tître d'autres Contrées & thèmes éclectik.

*Visites & Activités:

- TOKYO (sur 4 jours 1/2):

Temples & Sanctuaires , munis d'un goshuincho, carnet à tampons : Senso-Ji, Meiji Jingu, Hongan-Ji, Fukagawa Fudo-do (spectaculaire rite du feu).😇

Architecture moderne: Ginza (maisons Chanel, Hermès, Dior, Tour Sapporo..), O.T. d'Asakusa, Odaiba (Siège de Fuji TV, Tokyo Bight Sight -se renseigner sur les dates du Design Festa, marché d'art-, l'Unicorn Gundam, giant robot /CC Diver City - Gundam Store au 5ème-, Musée des sciences maritimes, Statue de la Liberté...), Skytree (ne pas rater, à côté des ascenceurs, les superbes sculptures expliquant la symbolique de la Tour)...

Musées: National (riche d'estampes, kimonos, armures, peintures...expo temporaire d'ikibana ), d'Art Moderne (photos, peintures, sculptures...), de l'Artisanat populaire/Mingei-Kan (franchement, pas impérissable).

Balades: (moué, moyenne!) promenade en bâteau sur la Sumida River et ses canaux , au départ du Pont de Nihombashi jusqu'à la tour Asahi (choppe de bière de P. Starck & "crotte dorée"), traversée pédestre du Rainbow Bridge pour Odaiba (chouette perspective sur la Baie de Tokyo et Sa skyline), the carrefour de Shibuya (au goal de caresser la statue d' Hachiko, aka Chuken = iench fidèle), shopping à la vénérable papèterie Ozu-washi. Surtout, me semble-t-il, ne pas rester sur les grandes artères, couper par les petits pâtés de maisons, à l'étonnante quiétude et aux habitations basses, menant leur "petite life"...

Un acte (1h) au Théatre Kabuki-Za (transportant, 1200 Y/p).

Pour dîner, avons bien kiffé les ptites cantines prés du CC Don Quijote, les anguilles de l'Una Toto

- KAMAKURA & Presqu'île d' ENOSHIMA (sur 2 nuits):

Temples & Sanctuaires : Engaku-ji, Kencho-ji, Tsurugaoka Hachimangu, le Daibutsu. 😇

Marche côtière de la plage de Kamakura à la Presqu'île d'Enoshima (<2h), avec relaxation de 2 heures à l'Inamuragasaki Onsen, dont les bains bienfaisants offrent une superbe vue panoramique sur la baie. Soirée sympathique à Enoshima, aux joyeuses ruelles commerçantes et restos de fruits de mer courus. Testé et approuvé le 1er soir, le Totoyamichi Kamakura Yuigahama (sushis&makis préparés en live et self-servis sur tapis roulant, à prix modérés).

- MONT NOKOGIRI (excursion à la journée, compter 3 heures sur Site): Accessible soit par téléphérique payant (7mn), soit à pied (ça grimpe à l'aller, dévale au retour: pour les bons marcheurs) Sérénité, voire mysticisme (accentué par temps brumeux) des Lieux sont enchanteurs.En bas du Site: Daibutsu est Grand. 😇 Avant de prendre le ferry-boat du retour: shopping alimentaire sympa à The Fish (market), mitoyen de la gare maritime.

- KYOTO (sur 6 jours pleins):

Temples & Sanctuaires: Heian-jingu, Nishi Hongan-ji, Toji, Ginkaku-ji, Nanzen-ji, Chion-in, Shoren-in, Shanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Ryôan-ji, Kinkaku-ji (Pavillon d'Or), Fushimi-Inari, Tofoku-ji, Cathédrale Catholique de Kyoto, Daitoku-ji (Obai-in , Higashi Hongan-ji et Daisen-in ) pour les plus connus. 😇

Visites du Nijo-jo (palais du Shogun), de galeries d'art de la Teramachi Street ( Hill Gate Gallery...), charmant Chemin de la philosophie ), la Kolossale Kyoto Station (passage aiguillant à l'O.T., achat d'ekiben..), Avons par choix snobé de le Jidai Matsuri, au profit d'Ine-Cho.

Théatre: représentations de Nô au Kanze Kaikan (hypnotique), de Butoh au Kyoto Butoh kan (théatre de poche, résa "obligée"), staring l'énoooorme Ima Tenko.

Musée des Beaux Arts de Kyoto/Insho domoto (joli bâtiment) exposant temporairement Maître Shensen.

Expèrience culinaire: un très bon dîner kaiseki au restaurant Tagoto Honten, à prix raisonnable (<100 euros pour 2)

Excursion en train à la journée à NARA: Pélerinage des temples Todai-ji, Jurin-in, Kofuku-ji, Gango-ji, Sanctuaire de Gory , traversée du Parc & ses daims, visite de la maison en lacis Naramachi Koshi-no-ie dans l'agréable quartier Naramachi.

Grande désillusion et tristesse pour la fermeture au public (jusqu'à?) , pour cause de gros dégâts du typhon Jebi (sept) , du Site du Mont Kumara, Berceau du Reiki (Maître Fondateur Mikao Usui 😇), une des motivations primordiales de notre voyage.

- INE-cho:

Très joli petit port de pêche à 3 heures de transports publics de Kyoto, sur la Mer du Japon, célèbre pour son habitat typique: le funaya.A l'écart du tourisme Occidental. En transit, arrêt de quelques heures dans la scénique Amanoashidate et sa famous langue de terre.

- WAKASA TAKAHAMA:

Station balnéaire de taille moyenne, très très calme (fin oct?) .Blue flag, mais....plage dégueu (!!??).Excursion en train à Obama (Très intéressant Musée de la culture de la nourriture -Japonaise) et Onsen. Etape globalement peu mémorable...

COUPS DE COEUR NIPPONS: Les Japonais (leur civilité, accueil, style -surtout à Tokyo-), l'architecture des temples & sanctuaires, la nourriture/régime alimentaire (manquait tout de même un peu de verdure), l'Art traditionnel, la "respirabilité" des villes, la Philosophie Zen, les Jardins ( secs, woaw), les jolies forêts d'érables, cèdres&bambous., Kyoto à l'un des patrimoines les plus beaux du Globe.

BEMOLS JAPONAIS: Temples & Sanctuaires semblant désertés par les moines, comme livrés aux visiteurs (contrairement à l'ASE).Pas de marché, notamment alimentaire, vente au détail accaparée principalement par les chaînes de superettes ou supermarkets... La loc de kimono lol

Des Coins du Japon que nous avons visités;retenons perso surtout la richesse et le raffinement de sa Culture; Lui manquent peut-être la spontanéité, la coolitude, la patine voire la "crasse" des Pays d'Asie du Sud Est (Viet Nâm, Cambodge, Thaïland, Myanmar...), enfin selon nos propres goûts.

ALIGATÖ! de votre lecture.😎

Photo1: de Kikuchi, Takashi (Musée National de Tokyo) Photo2: d'Oscar Oiwa (Musée National de Tokyo) Photo3: Focus sur un kumade, porte-chance placé au dessus d'une entrée Photo4: chouffe Fujiyama Photo5; Ine-cho vu du sanctuaire Photo6: Sur le Chemin de la philosophie à Kyoto: .
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