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Retour du GR20 en Corse: modification du tracé
Rentrant tout juste du GR20, je profite du forum pour rapporter un fait particulièrement rare et aux conséquences graves qui s’est produit cette année sur le GR20, une modification d’itinéraire sur la troisième étape en partant du Sud entre Asinau et Usciolu, avec l’effacement de l’ancien balisage. Il faut savoir que la modification d’un GR ne se produit que très rarement, la plupart du temps quand un terrain devient privé ce qui n’est pas le cas ici.

Cette étape qui se caractérise par sa longueur et par 1h30 à 2h sur les crêtes rocheuses est maintenant scindée en deux et passe par des hébergements privés en évitant le Monte Incudine ce qui est une aberration car ce sommet ne présente aucune difficulté et offre par contre un exceptionnel point de vue.

Cette modification ne s’étant effectuée que très récemment, cela a posé de nombreux problèmes aux randonneurs qui ont suivi sans se poser de question le balisage GR qui a été modifié. Ce nouveau balisage rajoute 2 heures à l’étape qui faisait déjà 8h et ceux qui avaient réservé les refuges n’avaient pas d’autres choix que de faire 10h de marche pour tenir leur plan de marche. Il s’en est suivi des arrivées très tardives d’autant plus délicates que les conditions météo étaient exécrables cette année avec en particulier un avis SDIS interdisant de dormir hors des refuges le jour où la tempête a été la plus forte et a démarré vers 14h. C’est uniquement le bouche à oreille entre ceux qui connaissait l’ancien parcours comme moi et les autres qui a permis à certains d’échapper à cette rallonge. Coté refuges, aucune information non plus.

A l’unanimité des randonneurs que j’ai croisés, il parait évident que ce sont uniquement des intérêts mercantiles qui ont conduit le PNRC et probablement le FFRP détentrice de la marque GR à ce choix. C’est d’autant plus étonnant que la FFRP a réédité une nouvelle version du Topo cette année sans aucune modification par rapport à la précédente version. En ce qui concerne la revue PassionRando qui est une publication de la FFRP et en particulier le numéro Juillet-Août-Septembre, pas un mot. Qui plus est je suis membre de la FFRP et titulaire d’un brevet fédéral et je n’ai reçu aucune information de leur part. Depuis peu on trouve seulement quelques lignes sur le site du PNRC. Pour ce qui est de la sensibilisation à la sécurité ils ont fait très fort. Il aurait été tellement plus simple de baliser cette déviation comme une variante, en jaune par exemple comme cela est le cas sur d’autres étapes pour permettre aux randonneurs qui le souhaitent de couper en deux cette étape.

Pour ceux qui comme moi s’insurgent sur de telles pratiques ou pour ceux qui souhaitent suivre le parcours historique, voici les détails de l’ancien parcours. La modification intervient entre les points 88 « Bocca di l’Agnone » et 89 « Ruisseau de Cavallare » du Topo) : - En partant du Sud : après la belle grimpette en partant du refuge d’Asinau, il ne faut pas suivre les nouvelles marques GR qui descendent vers le Nord Ouest mais prendre à droite sur la crête facile qui monte au Monte Incudine, on peut repérer facilement la peinture grise qui recouvre les anciennes marques du GR. De là c’est facile, on retrouve rapidement les marques classiques du GR qui n’ont pas été effacées, on passe par les points 92, 91, 90 du Topo, on arrive à la fameuse passerelle en bois qui permet de tomber sur la piste caillouteuse qu’il faut suivre à droite, passer un virage à 90° à gauche en montée et tomber sur un gros panneau en bois . De là il faut prendre garde et ne pas suivre les nouvelles marques du GR qui mène à un nouveau faux refuge mais prendre à droite en direction du Nord Ouest dans la clairière qui descend vers le ruisseau de Cavallare. On repère facilement les marques à la peinture grise au début puis on retrouve les marques de GR au bout de quelques minutes. De là il n’y a plus de difficulté pour retrouver le point 88 « Bocca di l’Agnone » en traversant la longue prairie, et après la dernière montée et le gros rocher avec un panneau ne pas suivre les nouvelles marques de GR qui conduise à un nouveau faux refuge, continuer à monter pour trouver la source puis la longue crête qui mène à Usciolu. Le nouveau balisage est tellement aberrant qu’à partir de là certains ont continué à suivre les marques du GR ce qui les a amenés à redescendre vers un nouveau refuge au lieu de monter à Usciolu et partir ainsi pour un retour vers Asinau ! - -En partant du Nord : après la crête on descend jusqu’à la source puis on tombe sur un gros rocher avec l’indication d’un nouveau faux refuge à droite, il faut prendre à gauche pour descendre dans la longue prairie jusqu’à tomber sur la piste caillouteuse du point 89 et le panneau qui indique un nouveau faux refuge. Descendre la piste caillouteuse à gauche jusqu’à la passerelle en bois, la traverser, ensuite c’est facile.

Quand je dis « faux refuge », c’est pour dire des bergeries privées qui ont été rebaptisées « refuge » pour des besoins commerciaux.

Je pense maintenant envoyer un courrier à la FFRP et au PNRC, sans grand espoir de retour de leur part, et j’en profiterai pour rendre ma licence et reprendre à partir de l’année prochaine uniquement celle du CAF. Madame Clause Hüe, Monsieur Jean-Luc Chiappini, je ne vous salue pas.
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GR20: difficultés
j'ai réalisé le GR20 en 15 jours avec deux amis du 7 au 21 septembre 2015. Avant de partir j'avais peu consulté les forums sur le sujet. J'ai l'habitude de la montagne, surtout en hiver où je pratique à bon niveau le ski de randonnée. Je pratique toute l'année la course à pied 2 à tois fois par semaine et mon temps de référence actuel sur semi marathon est d'environ 2h (j'ai 57 ans) Selon moi le GR20 est réellement un itinéraire exigeant tant sur le plan physique car les étapes sont longues et intenses, que sur le plan technique. A l'exception des deux jours qui suivent Vizzavona (dans le sens nord/sud) il est rare de pouvoir lever le nez en marchant car le terrain est toujours délicat. De nombreux passages sont très aériens et parfois engagés (chute absolument déconseillée). D'autres sont spectaculaires et vertigineux mais sans risque car équipés de chaînes (variante alpine de Bavella...............). En outre les conditions de confort des refuges sont assez rudimentaires (1 douche et 1 WC pour près de 200 personnes parfois, eau toujours froide). Ne vous méprenez pas c'est absolument splendide et tout cela ne m'a aucunement gêné mais a posteriori il me semble que les mises en garde sur ces spécificités fortes ne sont pas assez présentes dans les forums et j'ai croisé plusieurs personnes qui ont dû renoncer (un groupe de deux jeunes filles impressionnées par les passages vertigineux des 3 premières étapes, un randonneur en autonomie dans l'impossibilité de faire face avec tente et vivres à la longueur et la dureté des étapes). J'ai eu en outre la chance de bénéficier d'une bonne météo mais il est certain que par temps de pluie certains passages (traversées de dalles rocheuses notamment) auraient été très délicats sans être assuré. Voila mon témoignage. Belles randonnées à vous
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Commencer le GR20 à Calenzana vers 13h30: est-ce trop tard?
Bonjour,

Arrivant vers 8h à Bastia et ayant un bus qui arrive vers 12h30 à Calvi ou train qui arrive vers 12h45. Commencer le GR20 à Calenzana à cette heure est-ce trop tard ? ou ça peut aller en sachant qu'il fera sûrement chaud.

Faire du stop entre Bastia et Calvi ?

Merci pour vos réponses et conseils !

Laurence
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Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.

Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…

L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…

Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.

Aujourd'hui : l'introduction.
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Mare a mare nord, sous tente
Bonjour,

J'ai fait le GR20 il y a presque 10 ans et aimerais retourner en corse, pour alterner cette fois montagne et villages. J'avais particulièrement apprécié les nuitées sous tente et souhaiterais donc pouvoir dormir toutes les nuits ou presque en camping ou près des gîtes mais... ceci a l'air compliqué (bien plus que sur le GR20 ou le bivouac est certes interdit dans le parc national, mais autorisé à côté de chaque refuge).

Du coup je suis en train de recenser sur les forums, les gîtes acceptant une tente dans le jardin ou les campings, sur le Mare a mare nord ou centre (ceci dépendra des possibilités de camper, même si je préférerais vraiment le nord), ou variantes... le topo (déjà acheté) indique seulement les "vrais campings", et les carnets de route les bivouacs sauvages (officiellement interdits... à deux j'aurais tenté, mais seule je n'ose pas).

Si vous avez des idées/propositions d'endroit pour poser la tente, même avec une petite rallonge de chemin ou variante d’itinéraire : toute nuit supplémentaire sous tente est la bienvenue (sinon, je ne porte pas tente + matériel d'autonomie soit 3-4 kg pour 2 nuits seulement).

Merci beaucoup à tous et toutes
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Ravitaillement sur le GR 20
Bonjour, je projette de faire le GR 20 (sens Nord -Sud) début juillet. J'ai déjà pas mal préparer mon trek mais le problème du ravitaillement sur le GR me pose encore des problèmes. Etes vous parti en total autonomie? Et qu'avez vous amener à manger? Vous etes vous ravitaillez dans les refuges? Pourriez vous me donner des exemples de vos repas, matin midi et soir s'il vous plait? Merci d'avance. Mika
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Itinéraire de neuf jours en Corse au mois de septembre
Nous partons bientôt en Corse le 8 septembre pour en revenir le 17 . Nous ferons du camping et du `décamping` à tous les jours. Nous prevoyons nous lever tôt, voyager tôt et nous coucher tôt ( en tout cas, on va essayer ). Notre but : faire un peu de plage, de randonnée et de voir les plus belles villes et de pleins de paysages .

Voici notre itinéraire:

jour 1 ) arrivée Bastia, viste de la ville , et coucher à St-Florent jour 2 ) Plage du Lodu en bateau ( peut-etre une pointe à pied jusqu'à Seleccia ), ensuite on s'en va à l'île Rousse, on prends un camping, et on va visiter la ville. jour 3 ) On va visiter San Antonino, Pigna , et on se rends à Calvi, on prends un camping et on viste la ville. jour 4 ) Fin de la visite de Calvi, on s'en va vers Porto vers midi, on va visiter la Reserve de Scandola en bateau, ensuite on se prend un camping, et on va voir le coucher de soleil à Piana. jour 5 ) On s'en va à Corte, on se prend un camping, et on va dans la Restonica. On finit la journée en visitant Corte. jour 6 ) On termine la visite de Corte, et on s'en va vers Zonza , on visite les aiguilles de Bavella, et on campe dans le coin. jour 7 ) On s'en va à Bonifacio, on se prend un camping. On va aux Iles Lavezzi en bateau, au retour , on visite Bonifacio. jour 8 ) On va à Sartene , et on s'en va camper à Campomoro ou Portiglio ( un peu de plage ). jour 9 ) Visite de Filitosa, on se prend un camping près d'Ajaccio , on va voir aux Iles Sanguinaires , et on visite la ville. jour 10 ) On reprend notre souffle et l'avion pour revenir d'Ajaccio.

Nous n'avons fait aucune réservation, on pourra donc réagir plus facilement si on décide de s'attarder à certains endroits ou de passer plus rapidement à d'autres.

Est-ce que mon trajet est trop ambitieux... Merci pour vos commentaires

Pilam
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Mare à mare nord ou Mare e monti?
Salut!

Je pars mi-avril pour 15 jours en Corse. J'avais pensé randonner sur le mare e monti, mais je viens de recevoir le topo, et le mare a mare nord me tente aussi beaucoup, du coup j'arrive pas à me décider... A ceux qui ont fait l'un ou l'autre, lequel me conseilleriez-vous? J'ai surtout envie de paysages montagneux, d'une belle végétation et de jolis villages... Et comment rejoindre Moriani depuis Bastia? Y a-t-il des bus?

Merci! Céline
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Fabuleux GR 20 (juin-juillet 2014)
Salut tout le monde, Le récit de mon périple dans les montagnes corses au printemps-été dernier (une étape par message).

Mercredi 18 juin 2014 :

Après un agréable vol Nantes-Calvi, nous voici arrivés dans la capitale de la Balagne, à quelques kilomètres seulement de Calenzana, commune-départ du GR 20. A la sortie de l'aéroport, nous réalisons rapidement que la seule solution pour rejoindre le centre-ville de Calvi consiste à prendre un taxi. Nous appelons une compagnie locale et c'est une conductrice, à l'accent des Balkans prononcé, qui nous dépose sur le port, où nous choisissons un petit resto sur le quai Adolphe Landry, à l'ombre des parasols.

Sur les hauteurs, l'orage se fait entendre. Mais cet après-midi, il nous épargnera en se cantonnant aux sommets. C'est donc sous un franc soleil que nous flânons dans les rues commerçantes et que nous nous rendons en haut de la citadelle de Calvi, pour admirer le panorama et les montagnes corses qui semblent nous défier.

Des désagréments liés à mon appareil-photo et au retrait d'argent liquide viennent cependant ternir quelque peu cette première journée (Bertrand résoudra le problème le soir en désactivant le mode "retardateur"). Vers 17h, nous appelons le même taxi qui nous avait proposé de nous emmener au gîte municipal de Calenzana à un tarif intéressant. La douzaine de kilomètres à parcourir s'avère très sportive : les dépassements audacieux s'enchaînent, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un véhicule à la couleur bleue pourtant très explicite. Nous arrivons entiers, prenons possession de notre chambre et allons nous informer à la maison du GR 20, notamment en ce qui concerne la météo pour les jours à venir.

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour dans le village de Calenzana, buvons un verre avant de nous offrir une dernière bonne viande avant le grand départ. Nous nous couchons vers 22h et programmons le réveil à 6h, pour être en forme pour cette première étape très montante et redoutée.

Jeudi 19 juin 2014 :

Étape 1 : Calenzana - Ortu di u Piobbu Temps de marche : 6h30 Altitude minimale : 275 m Altitude maximale : 1550 m Dénivelé positif : 1360 m Dénivelé négatif : 60 m

Comme pour les Espagnols au Brésil (défaite contre le Chili et élimination de la Coupe du Monde), la nuit a été difficile : chaleur, ronflements et sûrement aussi un peu d'excitation à l'idée de savoir que ça y est, c'est le jour J. Nous nous levons à 5h45, prenons un bon petit déjeuner et nous lançons à l'attaque de ce mythe qu'est le GR 20. Pour ma part, je suis comme un gamin qui, le matin de Noël, descend les escaliers qui mènent au sapin. Impatient et les yeux grands ouverts. Nous atteignons le départ "officiel" du GR 20 un peu avant 7h30. Au programme de cette première étape, de la montée, de la montée et encore de la montée... 6h30 de marche sont annoncées. Rapidement, nous dominons Calenzana, puis le golfe de Calvi, qui s'éloigne tout de même petit à petit. Je suis surpris par la présence de nombreux arbres morts sur ce premier versant, comme s'ils avaient été punis par la foudre. L'immensité des pins maritimes attire également mon œil. Au fur et à mesure que nous montons et que nous nous éloignons du littoral, le ciel se couvre, présageant une fin d'étape humide. Au promontoire d'Arghjova (820 mètres), nous croisons une personne qui a déjà fait le GR 20 deux ans auparavant, accompagné d'un novice en la matière. Nous nous suivrons jusqu'à mi-parcours. Un peu plus loin, je me retourne et constate l'avancée de notre entreprise : le chemin que nous venons d'emprunter paraît de plus en plus étroit. Pour le moment, nous avalons la pente, assez peu marquée, à un bon rythme, même si une pause de temps à autre est bienvenue. L'arrivée à la Bocca u Saltu (1250 mètres) nous offre un premier panorama grandiose, véritable transition entre le paysage de plaine et celui de montagne. La suite du parcours se complexifie. Le souffle se met à manquer, en raison de lacets serrés en forêt. Olivier, lui, est contrarié par de tenaces crampes aux cuisses. Puis, la randonnée se transforme par endroits en petite escalade. Le tracé du sentier n'existe plus et nous devons parfois chercher le balisage du GR. Pour corser un peu le parcours, la grêle s'invite, heureusement de façon éphémère. Il n'empêche que nous nous empressons de sortir nos k-ways, ponchos et autres sursacs pour laisser au sec nos vêtements et vivres. 7h30 après notre départ, nous apercevons enfin le refuge d'Ortu di u Piobbu. Mais il nous faudra encore une heure de marche pour l'atteindre. En milieu d'après-midi, nous bouclons cette première étape tant redoutée. Nous commençons par réserver le dîner et le petit déjeuner du lendemain, avant de faire une lessive douloureuse en raison de la température glaciale de l'eau, ce qui n'augure rien de très agréable pour la suite, à savoir la douche. Ensuite, nous nous installons sur l'aire de bivouac et prenons possession de nos deux tentes. Olivier dormira avec Samuel, Bertrand avec moi. En fin d'après-midi, nous allons boire un verre au refuge et étudier l'étape du lendemain, avant de passer au dîner constitué d'une soupe de lentilles aux figatellus (saucisse) et d'un gâteau en guise de dessert. En début de soirée, le soleil fait sa réapparition. Nous nous couchons en même temps que lui, vers 21h.
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Randonnée GR20 en Corse: refuge Asinau
Après l'incendie du refuge en Mars 2016 est-ce qu'il y a des personnes qui savent s'il y a eu des choses de mise en place lors de la saison 2016 près du refuge brûlé ?

Est-ce qu'il y a des personnes qui savent où en est le remise en état du refuge et s'il sera ouvert pour la saison 2017 ou bien s'il y aura des solutions alternatives mises en place (hormis les refuges des variantes et la bergerie d'Asinau) ?

Merci d'avance de vos réponses.

PS : j'ai déjà contacté le PRNC il y a un bon moment mais pas de réponse jusqu'à présent.
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GR20 2012 en Corse (information)
Quelques précision suite à des réactions ou des interrogations sur le GR 20 2012 : - Réservations dans les refuges : vivement conseillé mais pas obligatoire. - Bivouac interdit sur tout le Parc Naturel Régional Corse donc sur le GR20 : il s'agit ici de bivouac volontaire (comme le camping sauvage). Ceci pour bien différencier avec le bivouac accidentel dû à un incident (météo, chemin perdu, accident corporel...). - Durée classique : 16 jours au lieu de 15 (depuis 2011) car : - Étape Usciolu<->Asinau scindée en deux depuis l'an dernier. Si on doit suivre le balisage GR (mis en place en début de saison 2011), on est obligé de passer la nuit au gîte privé de Matalza, à la bergerie-refuge aménagée d'I Crocci ou celle de Bassetta. Ceci en attendant qu'un refuge "PNR" soit construit. La raison n'est pas dans la sécurité sur une crête comme je l'ai lu plusieurs fois : le sentier a été détourné à la demande d'une commune (Zicavo ou Cozzano ?) qui évoquerait le dérangement des bêtes (vaches ou cochons?). - Mais il n'est pas interdit d'emprunter l'ancien tracé Usciolu<->Asinaus dont le balisage a été peint en gris sur les 50 premiers mètres. Ceci pour gagner un jour, réduisant ainsi la rando à 15 jours.
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Alimentation sur le GR20 en Corse
Bonjour,

J’ai plusieurs questions concernant le GR20 en termes d’alimentation. 🙂 Nous pensons le faire début septembre et on aimerait être le plus autonome possible notamment, car je suis végétarien et ma femme vegane (ne consomme pas de produits laitiers ni d’œuf). Pour cela plusieurs questions se posent sur notre préparation :

Est ce que tous les refuges proposent des repas le soir et le matin ? Est-il possible d’avoir au moins des options végétariennes ? Que conseillez-vous comme marque de plats lyophilisés végétariens qui possède une composition simple (comprendre sans additifs) ?

Merci de vos lumières 🙂 Pierre
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Voyager à pied avec son chien (Italie, Corse)
Bonjour à toutes et tous 🙂

alors avec mon mari nous allons être en vacances au mois d'octobre 🙂 et nous pensons faire un circuit à pied soit en corse 'GR20' ou en italie soit parc national du grand paradis et/ou 5 terre. mais nous sommes avec notre chien (golden retriever).

nous aimerions donc savoir si qqn a déjà voyagé dans ces régions à pied avec un chien et savoir si c'est facile ou non; sachant que nous pensons partir avec une tente et être autonomes. et s'il y a des restrictions d'accès ou des zones protégées où les animaux domestiques sont interdits 😕.En fait c'est surtout ça qui nous intéresse.

j'ai essayé de chercher des info sur le site mais je n'ai pas réussi à en trouver...

nous sommes donc prenants de toutes info... merci à vous
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Randonnée en Corse: quel itinéraire prendre pour un mois?
Bonjour à tous !

Avec ma copine on pense à aller faire un mois de rando en corse ! (en juin)

nous avons des capacités physiques normales (pratique de sport régulière...), mais nous ne voulons pas non plus trop nous presser, pour profiter des lacs, des rivières, des paysages, enfin de la corse quoi ! (même si bien sûr je sais bien que l'on ne va pas faire bronzette toute la journée^^)

J'ai regardé les cartes, les forums, j'ai vu qu'il y avait de nombreuses possibilités. Mais je ne suis jamais allé en corse, alors je me demande quel itinéraire correspondrait le mieux à nos attentes ??? (Nous partons en avion, et Ajaccio est moins cher, même si ce n'est pas forcément un critère éliminatoire^^)

Merci d'avance pour vos conseils !!! 😉
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Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.

Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.

Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!



La version accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/

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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.

Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.

Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,

et vers la citadelle.

Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.

A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!

Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).

La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.

Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.

Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.

Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,

le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.

Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.

Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).

Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.

Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.

Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.

Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.

Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.

Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.

Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.

Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.

Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.

Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.

Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.

Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.

Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.

Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.

Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!

Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.

La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.

Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.

Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).

A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.

Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.

puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.

Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.

Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.

Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!

Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.

Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.

Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).

Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.

Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.

Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.

Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.

Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.

Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.

Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).

Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.

Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…

et de drôles de champignons (?).

Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.

Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.

Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.

190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.

Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.

De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.

Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.

Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.

Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.

Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.

Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!

Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.

Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.

Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.

La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.

Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!

Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.

C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.

Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.

Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.

Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE

Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!

Nos conclusions sur :

=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.

=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.

=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.

Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.

=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.

=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.

=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.

Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.



FIN
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Questions pratiques pour le GR20
Bonjour à tous,

Nous partons faire le gr20 a partir du 26 aout prochain et je me pose qqs questions, peut etre pouvez vous m'aider.

Concernant le ravitaillement, j'ai entendu qu'on trouve des aliments ds certains refuges. Est ce que les refuges fonctionnent entre fin aout et début septembre? doit on réserver? on prévoit de prendre une tente et de se nourrir le soir ds les refuges, quel est le budget à prévoir pour les repas.

Niveau meteo, est ce qu'il y a des gelées la nuit à cette époque ou est-ce rare?

Nous sommes de bons marcheurs, combien de jours devons nous prevoir pour l'ensemble du parcours? y'a t'il des alternatives au parcours à ne pas manquer?

merci d'avance de vos conseils,

slt,

Matteus
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Rando en Corse (GR 20)
Bonjour aux amis de la Corse et de la rando😎

je prevois une rando en Corse au mois de juin pour une dizaine de jours

J'ai opté pour le GR 20 qui est quand meme l'un des GR les plus beaux d'Europe et le faisant en juin j'espere ne pas faire la rando ds la foule.

Par contre l'inconvenient du GR 20 c'est de ne pas pouvoir profiter de la mer ni des villages...

Donc j'hesite un peu- qui peut me conseiller des alternatives par rapport au GR 20 afin d'inclure la mer/des plages ?

D'ailleurs je cherche encors un coequipier donc n'hesitez pas!

à bientot
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Lac de Melo avec 3 enfants
Bonjour, Cet été je souhaiterais faire la rando du lac de Melo et éventuellement monter jusqu'à Capitello, ou alors le lac de Nino, avec les 3 enfants de 10, 8 et 4 ans. L'an dernier, nous avions fait la rando du trou de la Bombe à Bavella. Ma question est : pensez-vous que cela soit faisable avec la petite de 4 ans, qui marche un peu? ... l'an dernier elle avait fait une partie de la rando en porte-bébé rando, mais cette année cela me semble compromis avec cette solution, alors je réfléchis à d'autres solutions alternatives... les 2 grands marchent relativement bien. D'avance merci de vos avis...
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Avis sur randonnées en Corse en septembre?
bonjour,

En corse au mois de Septembre et aimant marcher, j'ai sorti quelques idées de randos indiqué sur le net. J'aimerais cependant votre avis:

- Pour voir des pozzines, faut il préférer la rando pozzines du plateau du coscione ou la randonnée aux bergeries des pozzi et pozzi du Renoso????

- Pour les lacs, faut il préférer la rando pour le lec Créno ou celle qui va aux lacs de Mélo et Capitello?

- Que penser de la cascade de la radule et de la balade autour de l'étang D'Urbinu????

Merci de votre aide....

A bientôt
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Adresse de gîtes d'étapes en Corse
Bonjour, Je pars pour la Corse du 23 juin au 7 juillet, j'envisage de découvrir la partie ouest jusqu'à Ajaccio ainsi que le centre (Corte) . Nous sommes 2 et avons choisi de partir de Bastia (arrivée aéroport) de louer une voiture, de faire des randonnées et de dormir en gîte d'étape. Est-ce que quelqu'un connaît des adresses sûres de gîtes d'étapes situés dans la Haute Corse?, Merci !
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GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires
Bonjour à tous,

Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.

Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :

- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)

Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...

Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...

Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?

Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)

Mbel

de Montréal
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Corse: partie nord du GR 20 en avril
Bonjour, J'aurais voulu faire la partie nord du GR20 en avril mais j'ai lu que ce ne serait pas possible car il y a trop de neige. Si quelqu'un en a l'expérience, y a t'il au moins moyen de l'amorcer quitte à devoir à un moment donné faire demi-tour sans encombre?
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Endroits d'où rayonner deux semaines en Corse en famille
Bonjour Nous voulons passer deux semaines en corse cet été, en famille. Nous voudrions nous poser à deux endroits différents pendant une semaine pour éviter les trop grandes distances en voiture. Notre objectif est d'alterner plages, randos, rivières... Initialement nous pensions nous poser vers piana et vers calvi. Est ce un bon choix ? Est ce que St Florent peut être une alternative à calvi pour aller plus loin ? Y a t'il des rivières et randos ombragées dans le coin ? Sinon on m'a parlé du coin de Porto vecchio mais j'ai peur du monde. Dernière question pour visiter le coin autour de piana, est ce ok de loger à Porto ? Car j'ai du mal à trouver des logements pour 5 à piana même.

Merci
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Corse: parcourir la route nationale 196 à vélo entre Propriano et Bonifacio
Bonjour,

Je prépare un tour de(en) Corse debut Juin 2011.

J'essaye d'éviter les routes rouges de M....n mais pour la portion Propriano/Sartène/Bonifacio, il n'y a pas beaucoup de choix. Est ce que le trafic auto est imporant sur cette portion ?

Idem pour la RN 193 Bonifacio/Porto Vecchio ?

Il ya bien une alternative, c'est de rejoindre Porto Vecchio par l'intérieur, (à la sortie de Propriano) via Ste Marie de Tallano, Levie, puis la D59/159 . Ce faisant, je ne vais pas à Bonifacio. Est ce que je ''manque'' un site incontournable?

Je remonterai de Porto Vechio sur Bastia via Zonza, Zicavo... Corte d'où j'envisage de prendre le train jusqu'à Bastia. Mais avant d'arriver à Corte il y a une portion ± 20 KM sur la RN 193 à partir de Vivario. Le trafic est il important ?

Merci
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Marseille: les liaisons maritimes avec la Corse annulées jusqu'à mardi à cause d’une grève
GREVE - Des salariés de la compagnie La Méridionale sont en grèves, les liaisons entre Marseille et la Corse sont annulées jusqu'à mardi Aucune liaison entre Marseille et la Corse jusqu’à mardi. La compagnie maritime La Méridionale, dont une partie des salariés sont en grève sur fond d’inquiétude pour la prochaine délégation de service public maritime (DSP) entre Marseille et les cinq ports corses, a annoncé lundi que ses traversées prévues étaient annulées sur ces deux jours. « En raison d’un mouvement de grève les lundi 25 et mardi 26 février 2019, nous vous informons que les traversées à ces dates sont annulées. Les passagers concernés par ces traversées ont été contactés pour proposer une solution alternative », écrit la compagnie sur son site internet. « On veut positionner les bateaux en Corse » « Le premier bateau à être bloqué en Corse est le Girolata sur Ajaccio. Il y a des actions et une occupation qui est mise en place. Le Kalliste est pour sa part bloqué à Marseille. Sur le Piana, il n’y a aucun gréviste, mais cela est volontaire car nous voulons le faire rentrer ce soir sur Bastia pour pouvoir le bloquer demain », a pour sa part précisé auprès de l’AFP Cyril Venouil, du Syndicat des travailleurs corses (STC), qui avait appelé à la grève au côté de la CGT. « Les deux ports menacés (dans la prochaine attribution de la DSP) sont les ports de Bastia et d’Ajaccio. C’est sur ces deux ports qu’il y aura de la casse sociale, c’est pour cela que symboliquement on veut positionner les bateaux en Corse », a-t-il ajouté. « On ne veut pas se mettre l’opinion publique à dos » Le STC n’envisage pas toutefois d’entraver le départ des bateaux des autres compagnies ou de bloquer les ports, a assuré Cyril Venouil.
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Dépannage iPad en Corse
Bonsoir tout le monde,

Nous visitons la Corse (nous adorons!!!!) et nous avons besoin d'un conseil: Où pouvons-nous acheter un câble permettant de recharger un iPad de génération 3 (fiche d'environ 1.5-2.0 cm sur iPad). Une recherche sur Google ne donne aucune aide...

Nous sommes actuellement près de Corte et nous allons nous diriger vers Bonifacio dans 2 jours.

Nous avons perdu notre câble permettant de recharger le iPad...

Merci à l'avance.

Sylvain
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Corse en septembre: hébergement
Bonjour,

Nous allons partir du 6 au 20 septembre 2014 en Corse, nous aurons une voiture. Nous hésitons entre :

- La location d'un appartement 1 semaine vers l'Ile rousse et 1 semaine vers Propriano afin de pouvoir visiter sans trop de kilomètres

- Itinérant avec une chambre d'hotel différente chaque soir et vraiment faire tout le tour de l'ile et le centre

Nous ne savons pas quelle est le taux de remplissage des hotels à cette période et ne voulons pas passer des heures à la recherche d'un toit chaque jours...

Que nous recommanderiez-vous ?

Merci
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