Bonjour
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits
1J Romana = embarquement
2J Road Town (iles vierges britanique)
3J St John's (St Martin)
4J Fort de France (Martinique)
5J Castrie (StLucie)
6J Point a pitre (Guadeloupe)
7J Roseau >(escale à découvrir)
8J Bridgetown (Barbade)
9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte)
16J en mer
17J Malaga (Espagne)
18J en mer
19J Palma de majorque (Baléares)
20J en mer
21J la Valette Malte (excursion offerte )
22J Corfou
23J Kotor > (escale à découvrir)
24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte)
25J Koper > (escale à découvrir)
26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles
mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras
Roseau
Kotor
Dubrovnik
Koper
pour ceux qui connaissent ses escales
pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
J'essaie de faire un miracle, soit de faire Paris (3 jours), Venise (2-3 jours) et Rome (7-10 jours) à partir de Montréal avec 2 enfants pour moins de $4000 en août (budget pour le transport seulement).
Ma petite famille peut facilement s'accomoder de logement/repas modestes donc mon seul stress est la portion "transports". Idéalement, j'aimerais faire Montréal-Paris en avion (y rester 3 jours), Paris-Venise en train de nuit (y rester 2-3 jours), Venise-Rome en train puis retour 7-10 jours plus tard en avion vers Montréal. Mon budget "transport" est de $4000, mes dates sont flexibles (départ et retour durant le mois d'août). Avez-vous des astuces pour y arriver ou est-ce que je rêve en couleurs?
J'aimerais vraiment passer une nuit en train pour le plaisir et il semble que Paris soit l'option la plus facile mais je suis ouverte à d'autres idées si ça peut nous permettre de boucler le budget. Des idées?
Ma petite famille peut facilement s'accomoder de logement/repas modestes donc mon seul stress est la portion "transports". Idéalement, j'aimerais faire Montréal-Paris en avion (y rester 3 jours), Paris-Venise en train de nuit (y rester 2-3 jours), Venise-Rome en train puis retour 7-10 jours plus tard en avion vers Montréal. Mon budget "transport" est de $4000, mes dates sont flexibles (départ et retour durant le mois d'août). Avez-vous des astuces pour y arriver ou est-ce que je rêve en couleurs?
J'aimerais vraiment passer une nuit en train pour le plaisir et il semble que Paris soit l'option la plus facile mais je suis ouverte à d'autres idées si ça peut nous permettre de boucler le budget. Des idées?
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Bonjour à tous
Nous avons réservé une croisière au départ de Venise le 15 avril 2017, en Suite Deluxe. Nous sommes 2 adultes et 2 ados.
Nous n'avons pas pris le vol par Costa, nous partirons en train couchette avec Thello, et retour en avion par EasyJet.
Et pour le réservation, nous sommes passés par PromoVacances (Karavel), qui nous ont proposé un super tarif en Suite.
Il serait sympa de se retrouver entre "français du forum" pour partager les transports!
À bientôt
Bonjour,
je dois partir avec le fantasia le 20 Avril 2013 de Venise pour la Grèce.
Pourriez vous me dire, si vous connaissez cette croisière, qu'elles sont les excursions qu'il faut absoluement faire avec MSC, et celles que l'on peut faire seul?
J'aimerai savoir aussi, si l'on peut enregistrer les bagages au terminal , le matin, sachant que le départ du bateau est prévu pour 18 h?
Merci beaucoup pour votre aide
Bonjour,
Nous envisageons d'aller faire trois semaines de vélo en Italie cet été avec ma copine et de finir à Venise. Niveau itinéraire, c'est plutôt clair par contre je ne sais pas comment revenir de Venise jusqu'à Paris.
J'aimerai prendre le train de nuit mais apparemment les vélos non démontés ne sont pas acceptés.
Es-ce que certains d'entre vous à un expérience à partager sur le sujet?
Merci d'avance pour votre aide.
Sébastien
Nous envisageons d'aller faire trois semaines de vélo en Italie cet été avec ma copine et de finir à Venise. Niveau itinéraire, c'est plutôt clair par contre je ne sais pas comment revenir de Venise jusqu'à Paris.
J'aimerai prendre le train de nuit mais apparemment les vélos non démontés ne sont pas acceptés.
Es-ce que certains d'entre vous à un expérience à partager sur le sujet?
Merci d'avance pour votre aide.
Sébastien
Bonjour
Je recherche des informations sur la via Francigena en Toscane qui est normalement une voix cyclo. - J’aimerais la confirmation que cela existe bien et sur quel tronçon exactement ? - Quelles sont les étapes ?
- Quelle en est aussi la difficulté ? Y a-t-il du dénivelé ? - Est elle interessante ? Permet elle d'avoir un vrai aperçu de « La Toscane » - Quelles sont les solutions d’hebergement à prix doux tout au long du parcours ? Trouve t’on des campings ? On m’a parlé aussi d’hebergement chez les religieux : qu’en est t’il réellement ? - Comment revenir au point de départ : y’a-t-il des transports publics ?
Voila pour toutes ces questions , je vous remercier de m’aider car les infos sont réellement rare sur le sujet.
Merci à tous
Je recherche des informations sur la via Francigena en Toscane qui est normalement une voix cyclo. - J’aimerais la confirmation que cela existe bien et sur quel tronçon exactement ? - Quelles sont les étapes ?
- Quelle en est aussi la difficulté ? Y a-t-il du dénivelé ? - Est elle interessante ? Permet elle d'avoir un vrai aperçu de « La Toscane » - Quelles sont les solutions d’hebergement à prix doux tout au long du parcours ? Trouve t’on des campings ? On m’a parlé aussi d’hebergement chez les religieux : qu’en est t’il réellement ? - Comment revenir au point de départ : y’a-t-il des transports publics ?
Voila pour toutes ces questions , je vous remercier de m’aider car les infos sont réellement rare sur le sujet.
Merci à tous
Bonjour,
ca y est Thello annonce des paris Rome de nuit à partir du 9 décembre prochain. Ouverture des résas mi octobre
ca y est Thello annonce des paris Rome de nuit à partir du 9 décembre prochain. Ouverture des résas mi octobre
Bonjour !
Je compte prendre un vol de Paris, m'envoler pour l'Italie et une fois sur place m'y déplacer en train. Je pensais atterrir à Venise , rejoindre les Cinq Terres puis terminer par la côte (retour par avion de Naples) mais il semblerait que le trajet Venise<-->Cinq Terres ne soit pas de tout repos en train (plusieurs changement). Est-ce que ceux qui ont une bonne connaissance du réseau ferroviaire italien peuvent me dire s'il est préférable de faire un V soit:
atterrir au nord (Cinq Terres ou Venise ?) descendre sur la côte almafitaine puis remonter vers la région qui n'aura pas été faite en 1 (le billet d'avion du retour dépendant bien sûr de cette dernière) ?
Sachant que quelque soit le tronçon envisagé, il y en a pour +5h, peut-être qu'il y a moyen d'optimiser le circuit en remplaçant le train par un vol interne sur l'un des parcours sans trop faire exploser le budget ?
Merci d'avance à tous ceux qui me feront part de leurs lumières ! TM
Je compte prendre un vol de Paris, m'envoler pour l'Italie et une fois sur place m'y déplacer en train. Je pensais atterrir à Venise , rejoindre les Cinq Terres puis terminer par la côte (retour par avion de Naples) mais il semblerait que le trajet Venise<-->Cinq Terres ne soit pas de tout repos en train (plusieurs changement). Est-ce que ceux qui ont une bonne connaissance du réseau ferroviaire italien peuvent me dire s'il est préférable de faire un V soit:
atterrir au nord (Cinq Terres ou Venise ?) descendre sur la côte almafitaine puis remonter vers la région qui n'aura pas été faite en 1 (le billet d'avion du retour dépendant bien sûr de cette dernière) ?
Sachant que quelque soit le tronçon envisagé, il y en a pour +5h, peut-être qu'il y a moyen d'optimiser le circuit en remplaçant le train par un vol interne sur l'un des parcours sans trop faire exploser le budget ?
Merci d'avance à tous ceux qui me feront part de leurs lumières ! TM
Bonjour
Je voudrais avoir des conseils pour préparer au mieux notre croisière en méditerranée.
Sur le bateau musica , iles Greques 1 semaine du 15 avril au 22 avril 2018
Si des personnes ont déjà fait cette croisière ou vont la faire si vous pouvez me donner des infos sur les escales ou autres je vous remercie de votre aide. Nous venons de Paris et nous partons de Venise le 15 Avril avec MSC BATEAU MUSICA C'est notre première croisière.
INFOS SUR TRAIN PARIS VENISE OU RÉSERVER ????
avez vous des numéros de taxi pour nous rendre a la gare maritime ?
Nom d'un hotel appartement a Venise proche de tout pour visite pas trop chez
Merci de vos réponse
Si des personnes ont déjà fait cette croisière ou vont la faire si vous pouvez me donner des infos sur les escales ou autres je vous remercie de votre aide. Nous venons de Paris et nous partons de Venise le 15 Avril avec MSC BATEAU MUSICA C'est notre première croisière.
INFOS SUR TRAIN PARIS VENISE OU RÉSERVER ????
avez vous des numéros de taxi pour nous rendre a la gare maritime ?
Nom d'un hotel appartement a Venise proche de tout pour visite pas trop chez
Merci de vos réponse
Bonjour
Nous voila de retour de notre croisière sur le Costa Magica avec départ de Venise et une arrivée a Marseille.
Nous avons pris le Thello train de nuit au départ de la gare de Lyon et n'avons eu aucun problème, départ et arrivée a Venise a l'heure.
Le Magica est un jolie bateau au déco agréable, sinon pour le reste Costa reste égal a elle même, sauf peut être la restauration du soir service beaucoup plus long avec parfois une demi heure d'attente avant d'avoir le premier plat voir même ses boissons commandées, les menus des repas de gala ou je n'ai trouvé aucune différence avec les menus proposés les autres jours.
Pour le reste vous trouverez tous sur mon blog.
Si vous avez des questions n'hésitez pas😉
bonjour,
avez vous pris le train de nuit Thello (Paris- Venise), ces derniers temps, et qu'en avez vous pensé? je dois le prendre avec ma petite-fille et ce que j'ai lu, me fait un peu peur : puces, punaises !!! dans les couchettes. J'espère que ça s'est amélioré
merci d'avance
merci d'avance
Bonjour,
La réponse à ma question se trouve sûrement dans plusieurs posts, mais ce n'est pas tjs facile de s'y retrouver... Alors si quelqu'un a la gentillesse de me répondre...
Nous partons de Venise sur le MSC MUSICA.
Nous arrivons à Venise par le train de nuit Paris/Venise (Thello) le dimanche matin vers 9h30, à la gare St Lucia.
Comment se rendre facilement à la Gare Maritime que nous ne trouvons pas sur Via Michelin 🤪 ?
Qu'est-il préférable de faire quant à nos valises ? Peut-on les déposer dès le matin à la gare maritime ? Le guichet MSC est-il déjà ouvert ? Ou doit-on obligatoirement trouver un système de consigne dans l'une des deux gares pour que l'on puisse visiter la ville tranquillement ?
La gare maritime est-elle très loin du centre ville ? (çà fait deux questions en fait... 😎)
Merci de votre aide !
La réponse à ma question se trouve sûrement dans plusieurs posts, mais ce n'est pas tjs facile de s'y retrouver... Alors si quelqu'un a la gentillesse de me répondre...
Nous partons de Venise sur le MSC MUSICA.
Nous arrivons à Venise par le train de nuit Paris/Venise (Thello) le dimanche matin vers 9h30, à la gare St Lucia.
Comment se rendre facilement à la Gare Maritime que nous ne trouvons pas sur Via Michelin 🤪 ?
Qu'est-il préférable de faire quant à nos valises ? Peut-on les déposer dès le matin à la gare maritime ? Le guichet MSC est-il déjà ouvert ? Ou doit-on obligatoirement trouver un système de consigne dans l'une des deux gares pour que l'on puisse visiter la ville tranquillement ?
La gare maritime est-elle très loin du centre ville ? (çà fait deux questions en fait... 😎)
Merci de votre aide !
Bonjour à tous,
Nous venons de réserver une croisière sur le Costa Deliziosa au départ de Venise du dimanche 29 avril au dimanche 6 mai 2018.
Nous sommes 2 adultes et deux enfants (10 et 8 ans), nous avions fait une croisière avec le Divina de MSC en 2012 avec arrivée à Venise. A cette époque nous étions revenus en train couchette avec Thello.
Nous voudrions cette fois -ci faire le trajet en avion, arriver le samedi (fin de matinée ) pour profiter un peu de Venise et repartir le dimanche dans l'après-midi . Actuellement les vols les "plus intéressants" au niveau tarif sont proposés par Air France.
Il faut compter environ de 750€ à 850€ pour nous 4 (bagages compris).
A ce jour Transavia n'a pas ouvert ses vols et Vueling est plus chère.
Est ce un tarif raisonnable ?
J'hésite à réserver dés à présent ou patienter.
D'avance merci pour votre aide
D'avance merci pour votre aide
Bonjour, j'ai programmé une croisiere sur le fantasia au départ de Venise le 17 août 2014 pour le circuit bari, katakolon, santorin, Athènes, Corfou et dubrovnik. Je pars avec ma maman âgée de 77 ans et ma fille de 15 ans. J'ai déjà lu plusieurs post a ce sujet et j'aimerai quelques renseignement complémentaires et savoir si d'autre personnes partent faire ce circuits a la même date.
Pouvez vous me dire le prix approximatif d'un carnet de boissons cocktails et alcools et celui d'un carnet boissons non alcoolisées. En effet je ne pense pas prendre le forfait allegro qui je pense ne sera pas rentable dans notre cas.
Quelle température fait il environ a cette période, les excursions ne sont elle pas trop dures physiquement ? Je pense notamment a Athènes et katakolon ?
Quel type de shopping trouvons nous dans les différentes villes ? ( souvenirs, vêtements, spécialités du pays ?)
Je sais je pose beaucoup de questions je suis désolée mais ce sera ma première croisiere alors je voudrai qu'elle soit bien préparée afin d'en garder un souvenir impérissable .
D'avance merci
Annie
Bonjour !
Voilà, je compte partir cet été pour faire 3 lieux en 1 séjour : - Les cinque Terre - Provence -Barcelone
Au départ de Paris - Retour Paris J'ai peu de vacances dispo, et mon copain vient avec moi sachant qu'il a un budget serré et qu'il ne connait pas bien la France et les alentours. Je connais bien la Provence donc je compte louer une voiture à Marseille et faire : Manosque (plateau de valensole), Aix en provence, le castellet, Moustier sainte marie et Cassis.
1) En fait j'aimerai votre avis sur les transports notamment pour l'Italie.. J'ai vu THELLO, le train de nuit et que l'aller est à 25€ pour couchette 6 personnes. J'ai vu pas mal d'avis négatif et j'aimerai avoir vos retours. Niveau sécurité , y a t il de la place pour les bagages ? (le mieux sûrement est de verouiller sa valise...), niveau fréquentation des gens ? ( dormir dans le même wagon que des inconnus ça me fait bizarre mais pourquoi pas :) ) Egalemment nous comptons naviguer en TER jusqu'à Lavento pour faire les cinque Terre avec le pass journée à 12€.
Pour l'espagne nous prendrons le OUIGO depuis Marseille
2) Avez vous des bonnes adresses logement pas cher et très sympas: - Cinque Terre (spezia, lavento, alentours?) -En provence (manosque, greoux les bains...) - 2 nuits à Barcelone?
je vous remercie et vous souhaite une bonne journée Merci d'avance pour vos infos , j'espère vous être utile également pour des conseils en retours
Voilà, je compte partir cet été pour faire 3 lieux en 1 séjour : - Les cinque Terre - Provence -Barcelone
Au départ de Paris - Retour Paris J'ai peu de vacances dispo, et mon copain vient avec moi sachant qu'il a un budget serré et qu'il ne connait pas bien la France et les alentours. Je connais bien la Provence donc je compte louer une voiture à Marseille et faire : Manosque (plateau de valensole), Aix en provence, le castellet, Moustier sainte marie et Cassis.
1) En fait j'aimerai votre avis sur les transports notamment pour l'Italie.. J'ai vu THELLO, le train de nuit et que l'aller est à 25€ pour couchette 6 personnes. J'ai vu pas mal d'avis négatif et j'aimerai avoir vos retours. Niveau sécurité , y a t il de la place pour les bagages ? (le mieux sûrement est de verouiller sa valise...), niveau fréquentation des gens ? ( dormir dans le même wagon que des inconnus ça me fait bizarre mais pourquoi pas :) ) Egalemment nous comptons naviguer en TER jusqu'à Lavento pour faire les cinque Terre avec le pass journée à 12€.
Pour l'espagne nous prendrons le OUIGO depuis Marseille
2) Avez vous des bonnes adresses logement pas cher et très sympas: - Cinque Terre (spezia, lavento, alentours?) -En provence (manosque, greoux les bains...) - 2 nuits à Barcelone?
je vous remercie et vous souhaite une bonne journée Merci d'avance pour vos infos , j'espère vous être utile également pour des conseils en retours
Bonjour,
Nous voulons aller en Toscane en juillet 2018, on veut commençer par qq jours à Venise puis continuer vers Florence, Sienne, Pise. J'aimerais visiter aussi les Cinque terre. Nous partirions 2 semaines. Pouvez-vous m'orienter sur un itineraire à savoir combien de jours à tel endroit, les déplacements d'un endroit à l'autre, est-ce mieux de loger à un même endroit où changer à chaque fois? Nous aimons visiter, tout nous intéresse, c'est ça le problème et marcher n'est pas un problème. Aussi, est-ce que louer une auto serait une bonne idée ou est-ce préférable de voyager en bus ou le train nous plairait bien. Pour le logement, on veut être bien situé p/r au ville, pas de grand luxe mais propre et quand même abordable, c'est surtout le confort, bien dormir et propreté sont important.
Si vous avez des conseils à nous donner ou des suggestions, ce sera très apprécié.
Nous voulons aller en Toscane en juillet 2018, on veut commençer par qq jours à Venise puis continuer vers Florence, Sienne, Pise. J'aimerais visiter aussi les Cinque terre. Nous partirions 2 semaines. Pouvez-vous m'orienter sur un itineraire à savoir combien de jours à tel endroit, les déplacements d'un endroit à l'autre, est-ce mieux de loger à un même endroit où changer à chaque fois? Nous aimons visiter, tout nous intéresse, c'est ça le problème et marcher n'est pas un problème. Aussi, est-ce que louer une auto serait une bonne idée ou est-ce préférable de voyager en bus ou le train nous plairait bien. Pour le logement, on veut être bien situé p/r au ville, pas de grand luxe mais propre et quand même abordable, c'est surtout le confort, bien dormir et propreté sont important.
Si vous avez des conseils à nous donner ou des suggestions, ce sera très apprécié.
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes des grands-parents qui partons en croisière pour la première fois ( Athènes et les iles) avec nos deux petits enfants le 26 juin prochain. Notre bateau se nomme Orchestra (MSN).
Nous prenons la veille le train Thello à Paris. Nous arrivons à Venise le lendemain matin à la gare Santa Lucia.
Nous aimerions avoir un aperçu rapide de Venise. Je sais qu'il y a une consigne à la gare mais est-ce que quelqu'un à expérimenté les consignes "mobiles" de MSC comme j'ai cru comprendre sur ce même forum.
D'avance merci beaucoup pour vos réponses
Monique
bonjour, nous souhaitons partir 1 semaine à Venise , la première semaine de mai 2015.
Nous aimerions avoir des conseils pour le choix des hotels , des billets d'avion , le choix des transports sur place, les visites incontournables à faire, quelques idées de restaurant et tout pour un budjet de 1800 euros pour deux.
Nous avons déjà quelques pistes , mais votre vécu ne fera que de consolider le voyage
Cordialement
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour demander conseil. En effet, nous allons avec une amie faire un voyage à vélo en mai-juin, et nous aimerions partir de l'Italie du Nord (entre Venise et Milan), se diriger vers la Croatie, longer la côte et prendre un ferry pour l'Italie, et finir par remonter l'Italie vers notre point de départ (qui se situera donc entre Venise et Milan).
Mais premier problème, partant de Paris nous n'avons pas trouvé comment effectuer le trajet jusqu'en Italie. En effet, aucune compagnie de bus ni d'avion ne semble accepter les vélos complets (non démontés) à son bord, idem pour le train... Auriez-vous des informations contradictoires? Je n'ai trouvé à ce jour qu'une compagnie de train, Thello, qui accepte les vélos mais dans une housse, ce qui nous embête un peu car nous ne pourrons pas transporter la housse pendant notre périple. D'autre part, cet itinéraire vous semble-t-il adapté pour un voyage de deux mois? Tout conseil sera le bienvenue.
En vous remerciant par avance,
Amicalement,
Juliette (et Valentine)
Je viens vers vous pour demander conseil. En effet, nous allons avec une amie faire un voyage à vélo en mai-juin, et nous aimerions partir de l'Italie du Nord (entre Venise et Milan), se diriger vers la Croatie, longer la côte et prendre un ferry pour l'Italie, et finir par remonter l'Italie vers notre point de départ (qui se situera donc entre Venise et Milan).
Mais premier problème, partant de Paris nous n'avons pas trouvé comment effectuer le trajet jusqu'en Italie. En effet, aucune compagnie de bus ni d'avion ne semble accepter les vélos complets (non démontés) à son bord, idem pour le train... Auriez-vous des informations contradictoires? Je n'ai trouvé à ce jour qu'une compagnie de train, Thello, qui accepte les vélos mais dans une housse, ce qui nous embête un peu car nous ne pourrons pas transporter la housse pendant notre périple. D'autre part, cet itinéraire vous semble-t-il adapté pour un voyage de deux mois? Tout conseil sera le bienvenue.
En vous remerciant par avance,
Amicalement,
Juliette (et Valentine)
Bonjour !
Je commence à préparer mon voyage pour cet été, à trois et en famille. Ce sera un voyage itinérant en Europe de l'Est avec le pass InterRail, au départ de Paris. Le trajet et presque tracé, mais j'hésite à comment boucler notre voyage. La dernière destination que j'ai en vue est Milan, mais de là, j'hésite à faire soit Gênes, puis dans le coin de Nice, et remonter à Paris, ou plutôt monter à Genève, puis peut-être visiter Dijon, avant de rentrer. En sachant que nous sommes plutôt branchés culture, et nous aurions déjà bien goûté à la plage et tout le tralala.
J'aimerais savoir lequel des trajet sera le plus pratique en train, et quelles villes sont les plus intéressantes.
Si vous avez d'autres destinations à proposer, je suis également preneuse (:
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Bonjour a tous voila mon soucis je pars le 1er octobre pour les ile greques depart a 17h j'aurais voulu savoir pour un depart a 17h quelle est l'heure maximum pour arriver au port. Notre train arrive a 14h a la gare st lucia de venise est ce trop juste? merci d'avance pour vos reponses.
Bonjour à tous , quelqu un aurait il deja pris la navette costa de l aéroport de Nice pour Venise ? Pour info nous partons de venise vers la Grèce sur le costa deliziosa le19 novembre 2017
Bonjour,
Je viens de réserver une croisière partant de Venise en novembre et j'ai également réservé un vol Marseille -Marco Polo avec Volotea la veille. Mais, en lisant certaines critiques de cette compagnie, je me demande s'il faut prévoir un "plan B", car il semblerait qu'il leur arrive assez régulièrement d'annuler des vols. Ce serait, bien entendu, très ennuyeux. Parmi les forumistes, y en a t il qui ont pris cette compagnie? Et avez-vous eu des ennuis, voire une annulation? Quel sont vos commentaires à leur sujet?
Merci pour toute réponse,
Bonne journée et bonne fête demain!
Je viens de réserver une croisière partant de Venise en novembre et j'ai également réservé un vol Marseille -Marco Polo avec Volotea la veille. Mais, en lisant certaines critiques de cette compagnie, je me demande s'il faut prévoir un "plan B", car il semblerait qu'il leur arrive assez régulièrement d'annuler des vols. Ce serait, bien entendu, très ennuyeux. Parmi les forumistes, y en a t il qui ont pris cette compagnie? Et avez-vous eu des ennuis, voire une annulation? Quel sont vos commentaires à leur sujet?
Merci pour toute réponse,
Bonne journée et bonne fête demain!
Nous sommes 3 couples de retraités pas encore trop décatis, mais quand même.. les bruits autour des prestations du train Thello à destination de Venise sont assez négatifs. En pourtant, arriver au petit matin au cœur de Venise nous tente bien. Qui a voyagé avec ce train récemment et est-ce vivable? propreté ? un compartiment pour 6 couchettes est une formule intéressante financièrement, mais quid du confort? c'est pour le mois d'octobre.
Illico17
Petit comparatif "rigolo" de la SNCF et de son nouveau concurrent Thello
http://periple.com/sncf-vs-thello-sur-paris-venise.php
Bonjour
Comment vous allez?
Je suis nouveau sur ce forum
J'ai un visa Schengen court séjour pour l'Italie.
J'ai mon billet A/R avec Alitalia et la réservation d'hôtel en Rome pour une période de 15 jours à partir de 24 décembre.
Pendant cette période j'ai visiter Paris pour un période de 3 jours.
1. Est ce que c'est possible d'acheter un billet de train Thello en Rome?
2. Est ce que la police de frontière ou les policiers dans les gares peuvent me demander des papiers? ou refuser mon passage à Paris?
3. Quel sont les papiers que la police de frontière peut me demander?
Merci d'avance et bonne soirée.
1. Est ce que c'est possible d'acheter un billet de train Thello en Rome?
2. Est ce que la police de frontière ou les policiers dans les gares peuvent me demander des papiers? ou refuser mon passage à Paris?
3. Quel sont les papiers que la police de frontière peut me demander?
Merci d'avance et bonne soirée.
Bonjour,
Selon le journal Le Temps (http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5ebafb26-259e-11e1-a359-b234d86613da%7C0)
Italo, premier train privé à grande vitesse d'Italie dévoilé près de Naples AFP
NOLA, 13 déc 2011 (AFP) Avec un lièvre en course comme symbole, Italo, le premier train à grande vitesse privé d'Italie, a été dévoilé mardi à Nola, près de Naples, par la société italienne NTV qui entend défier la compagnie nationale Trenitalia dès le début 2012. "S'ouvre enfin une période de concurrence, de choix pour les voyageurs, les touristes, les citoyens", s'est félicité le président de NTV, Luca di Montezemolo, ex-président de Fiat et actuel patron de Ferrari, lors de la cérémonie d'inauguration. L'Italo doit toutefois attendre son homologation, qui devrait arriver "très très vite", selon Giuseppe Sciarrone, directeur général de NTV. Ses promoteurs prévoient une mise en circulation autour de mars 2012. Le train doit desservir sept villes de la Péninsule: Turin, Milan, Bologne, Florence, Rome, Naples, Salerne. NTV a été créé par un groupe d'entrepreneurs italiens dont M. de Montezemolo, et le patron du maroquinier Tod's, Diego della Valle. La compagnie française SNCF détient 20% du capital. Devant un millier de salariés de NTV, rassemblés dans un grand hangar du nouvel entrepôt créé tout spécialement pour ce train, le rideau est tombé sous les applaudissements, dévoilant le train effilé, rouge bordeaux et orné d'un simple liseré d'or. "C'est le train le plus moderne du monde, la dernière génération du TGV" s'est enorgueilli M. de Montezemolo selon lequel "une attention maniaque a été portée à la qualité du service au client". Fenêtres panoramiques, voitures plus larges qu'un TGV classique, fauteuils en cuir, l'Italo offre trois niveaux de confort (smart, prima et club) et est doté sur toute sa longueur du wi-fi, accessible gratuitement. Les prix des billets "seront forcément resserrés, nous y serons contraints puisqu'il y aura la concurrence", a assuré M. de Montezemolo à quelques journalistes dont l'AFP. Alors que les privilégiés de la classe club disposeront d'écrans individuels où ils auront accès à la télévision par satellite, ceux de la smart disposeront d'une voiture-cinéma.
Italo, premier train privé à grande vitesse d'Italie dévoilé près de Naples
Pour le patron d'Alstom, qui fournira 25 trains à grande vitesse à NTV pour un investissement de 1,5 milliard d'euros comprenant aussi 30 ans de maintenance, l'Italo "combine la rapidité et le respect de l'environnement". Circulant à une vitesse de 360 km/h, sa consommation d'énergie est de 10% inférieure aux autres TGV et 95% de son équipement est recyclable, a assuré Patrick Kron. La flotte des Italo sera produite entre le site d'Alstom à La Rochelle (ouest de la France) et celui de Savigliano, près de Cuneo (nord-ouest). Le maire de Nola, Geramia Biancardi, a refusé de venir à la cérémonie, déplorant que seulement 250 emplois seront créés à terme dans l'usine de maintenance installée dans sa ville. "Pour nous, ce n'est pas une fête car trop de jeunes diplômés ont été laissés de côté à cause de logiques industrielles faites de transferts vers d'autres sites de production". Lors de l'inauguration, M. di Montezemolo a souligné toutefois que 2.000 emplois seront générés en Italie grâce à Italo: 1.000 par NTV et 1.000 postes chez les sous-traitants. Il a aussi insisté sur les 90 millions d'euros investis dans l'usine de Nola. Pour le président de la SNCF, Guillaume Pépy, Italo s'inscrit dans la stratégie du groupe consistant à "préparer la SNCF à la concurrence, en étant présente" dans des compagnies privées comme elle l'a fait en Autriche, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. "Il y a un appétit énorme pour les nouveaux entrants" sur le marché du rail, a noté le président de la compagnie nationale française. "Si l'opérateur historique reste figé, +il est mal+", a-t-il dit. Cette inauguration intervient deux jours après le lancement de Thello, co-entreprise de l'italien Trenitalia et du français Transdev. Thello est le premier opérateur privé à se lancer sur le réseau français depuis l'ouverture à la concurrence en 2009 des lignes de voyageurs, qui a effectué dimanche son premier "Paris-Venise". Une attaque frontale contre la SNCF.
Selon le journal Le Temps (http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5ebafb26-259e-11e1-a359-b234d86613da%7C0)
Italo, premier train privé à grande vitesse d'Italie dévoilé près de Naples AFP
NOLA, 13 déc 2011 (AFP) Avec un lièvre en course comme symbole, Italo, le premier train à grande vitesse privé d'Italie, a été dévoilé mardi à Nola, près de Naples, par la société italienne NTV qui entend défier la compagnie nationale Trenitalia dès le début 2012. "S'ouvre enfin une période de concurrence, de choix pour les voyageurs, les touristes, les citoyens", s'est félicité le président de NTV, Luca di Montezemolo, ex-président de Fiat et actuel patron de Ferrari, lors de la cérémonie d'inauguration. L'Italo doit toutefois attendre son homologation, qui devrait arriver "très très vite", selon Giuseppe Sciarrone, directeur général de NTV. Ses promoteurs prévoient une mise en circulation autour de mars 2012. Le train doit desservir sept villes de la Péninsule: Turin, Milan, Bologne, Florence, Rome, Naples, Salerne. NTV a été créé par un groupe d'entrepreneurs italiens dont M. de Montezemolo, et le patron du maroquinier Tod's, Diego della Valle. La compagnie française SNCF détient 20% du capital. Devant un millier de salariés de NTV, rassemblés dans un grand hangar du nouvel entrepôt créé tout spécialement pour ce train, le rideau est tombé sous les applaudissements, dévoilant le train effilé, rouge bordeaux et orné d'un simple liseré d'or. "C'est le train le plus moderne du monde, la dernière génération du TGV" s'est enorgueilli M. de Montezemolo selon lequel "une attention maniaque a été portée à la qualité du service au client". Fenêtres panoramiques, voitures plus larges qu'un TGV classique, fauteuils en cuir, l'Italo offre trois niveaux de confort (smart, prima et club) et est doté sur toute sa longueur du wi-fi, accessible gratuitement. Les prix des billets "seront forcément resserrés, nous y serons contraints puisqu'il y aura la concurrence", a assuré M. de Montezemolo à quelques journalistes dont l'AFP. Alors que les privilégiés de la classe club disposeront d'écrans individuels où ils auront accès à la télévision par satellite, ceux de la smart disposeront d'une voiture-cinéma.
Italo, premier train privé à grande vitesse d'Italie dévoilé près de Naples
Pour le patron d'Alstom, qui fournira 25 trains à grande vitesse à NTV pour un investissement de 1,5 milliard d'euros comprenant aussi 30 ans de maintenance, l'Italo "combine la rapidité et le respect de l'environnement". Circulant à une vitesse de 360 km/h, sa consommation d'énergie est de 10% inférieure aux autres TGV et 95% de son équipement est recyclable, a assuré Patrick Kron. La flotte des Italo sera produite entre le site d'Alstom à La Rochelle (ouest de la France) et celui de Savigliano, près de Cuneo (nord-ouest). Le maire de Nola, Geramia Biancardi, a refusé de venir à la cérémonie, déplorant que seulement 250 emplois seront créés à terme dans l'usine de maintenance installée dans sa ville. "Pour nous, ce n'est pas une fête car trop de jeunes diplômés ont été laissés de côté à cause de logiques industrielles faites de transferts vers d'autres sites de production". Lors de l'inauguration, M. di Montezemolo a souligné toutefois que 2.000 emplois seront générés en Italie grâce à Italo: 1.000 par NTV et 1.000 postes chez les sous-traitants. Il a aussi insisté sur les 90 millions d'euros investis dans l'usine de Nola. Pour le président de la SNCF, Guillaume Pépy, Italo s'inscrit dans la stratégie du groupe consistant à "préparer la SNCF à la concurrence, en étant présente" dans des compagnies privées comme elle l'a fait en Autriche, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. "Il y a un appétit énorme pour les nouveaux entrants" sur le marché du rail, a noté le président de la compagnie nationale française. "Si l'opérateur historique reste figé, +il est mal+", a-t-il dit. Cette inauguration intervient deux jours après le lancement de Thello, co-entreprise de l'italien Trenitalia et du français Transdev. Thello est le premier opérateur privé à se lancer sur le réseau français depuis l'ouverture à la concurrence en 2009 des lignes de voyageurs, qui a effectué dimanche son premier "Paris-Venise". Une attaque frontale contre la SNCF.
Je souhaite aller à venise en train depuis Grenoble
J'ai entendu parler d'une compagnie autre que la SNCF, quelqu'un peut-il me donner le nom de cette compagnie ?
Y a-t'il des formules tout compris voyage + hébergement
Merci







