L'année dernière nous sommes partis faire notre premier road trip en famille. Pendant 15 jours nous avons sillonné les routes Ecossaises, Galloises et Anglaises. Beaucoup de gens nous ont aidé lors de la préparation de ce voyage sur ce forum, si j'ai déjà posté le récit sur mon blog j'ai pensé qu'il était de bon ton de donner mes conseils et mes ressentis ici en retour.
Je vous pose les conditions :
* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)
* Ailann 5 ans et demi
* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.
* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.
Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.
Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).
Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :
* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.
* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.
* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.
* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉
* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.
* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.
* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.
* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪
* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
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Préambule :
En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps.
Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂
Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎
Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac :
William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie…
Nessie, Walther Scott, Conan Doyle…
Kilt, cornemuse, whisky…
Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine…
Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans). Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛
Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest). Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est. L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).
Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 . Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.
En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇
Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :
J0 et J1 : Brest - Ouistreham – Portsmouth – Darlington (350km + 498km) J2 : Darlington – Mur d’Hadrien – Stirling – Loch Katrine (362km) J3 : Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km) J4 : Oban – Loch Linnhe – Glencoe – Lost valley – Corran – Glen Tarbert (123km) J5 : Glen Tarbet - Péninsule d’Ardnamuchan – Sana – Glenfinnan (170km) J6 : Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km) J7 : Eilean Donan castle – Isle of Skye (Cuillins, Dunvegan, Nest Point) (131km) J8 : Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km) J9 : Kyleakin – Loch Carron – Shieldaig- Loch Maree – Red Point- Firemore sand (173km) J10 : Firemore sand – Loch Broom – Ullapool – Ardvreck castle (137km) J11 : Ardvreck castle - Loch Assynt – Culrain – Cromarty Firth – Moray Firth- Inverness (184km) J12 : Inverness – Carrbridge – Cairn Gorm (80km) J13 : Cairn Gorm – Newtonmore – Loch Tummel (113km) J14 : Loch Tummel – Edinburgh (277km) J15 : Edinburgh – New Forest (692km) J16 : New Forest – Portsmouth – Ouistreham (100km)
Conditions économiques : Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher. L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪
Conditions climatiques : Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !! Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses. Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎
Les routes, autoroutes et sites : Les routes : Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes ! Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.
Les autoroutes : C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).
Les sites pour passer la nuit : Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight » Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes. Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre. S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!
La conduite à gauche : Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉 A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂
Les midges : Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets ! Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes… En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁 Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages. F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges » A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.
🙂Les écossais : Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie. Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon. Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse. Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux. Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.
Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂
Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises ! Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂
Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.
Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne ! A bientôt pour la suite C&JF😎
PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
S'il-vous-plait a l'aide je part dans 5 jours et j'ai que ma carte d’identité je suis mineur (âgée de 12 ans ) je fait une sortie avec l’École et mon passeport est expirer , je doit aller en Angleterre pendant une journée , a la mairie on ma dit que avec la carte d'identité je pourrai passer mais ma prof a dit qu'il faut la feuille du sortie de territoire mais sa prendra trop de Temp
Bonjour à tous !
Je suis en 1ère année de Licence à la Fac et j'aimerais voir des renseignements concernant un éventuel séjour au Royaume-Uni ou en Irlande.
En effet, je suis des cours d'Anglais avancé cette année car c'est une langue que j'aime particulièrement et, suite à un conseil que m'a donné un professeur l'an dernier, concernant mes futures études, j'envisage peut être de partir 1 an en Erasmus, après avoir finit ma licence.
Or, je n'ai jamais pu voyagé à l'étranger et le fait de découvrir de nouvelles choses m'attire beaucoup.
Tout ça pour vous dire que j'aimerais bien partir quelques jours en Angleterre (pourquoi pas à Londres ?) pendant mes vacances de Février 2013 (1 semaine) et j'ai donc quelques questions à poser :
- Peut on voyager seule lorsque l'on est mineure (17 ans) ?
- Y a t'il des organismes qui accueillent des jeunes pour dormir ? Puisque, apparemment, les hôtels ne peuvent pas...
- Quels documents faut-il avoir pour franchir les frontières ?
Sur ce, je tiens à préciser que, malgré mon jeune âge, je pense être quelqu'un de responsable, mes parents ne sont pas inconscients en étant d'accord pour me laisser partir quelques jours, je pense plutôt qu'il me pense assez "mature" pour ça.
En ce qui concerne les séjours linguistiques, je les ai laissé de côté car mon but est de découvrir un "petit bout" de ce pays et non d'approfondir mes connaissances sur la langue en faisant un stage intensif avec d'autres jeunes.
Cependant, je ne serais pas du tout contre le fait d'être en famille d'accueil mais je pense qu'1 semaine, c'est un peu trop court pour ça... =/
Merci de bien vouloir m'éclairer ! =D
Bonne journée !
Je suis en 1ère année de Licence à la Fac et j'aimerais voir des renseignements concernant un éventuel séjour au Royaume-Uni ou en Irlande.
En effet, je suis des cours d'Anglais avancé cette année car c'est une langue que j'aime particulièrement et, suite à un conseil que m'a donné un professeur l'an dernier, concernant mes futures études, j'envisage peut être de partir 1 an en Erasmus, après avoir finit ma licence.
Or, je n'ai jamais pu voyagé à l'étranger et le fait de découvrir de nouvelles choses m'attire beaucoup.
Tout ça pour vous dire que j'aimerais bien partir quelques jours en Angleterre (pourquoi pas à Londres ?) pendant mes vacances de Février 2013 (1 semaine) et j'ai donc quelques questions à poser :
- Peut on voyager seule lorsque l'on est mineure (17 ans) ?
- Y a t'il des organismes qui accueillent des jeunes pour dormir ? Puisque, apparemment, les hôtels ne peuvent pas...
- Quels documents faut-il avoir pour franchir les frontières ?
Sur ce, je tiens à préciser que, malgré mon jeune âge, je pense être quelqu'un de responsable, mes parents ne sont pas inconscients en étant d'accord pour me laisser partir quelques jours, je pense plutôt qu'il me pense assez "mature" pour ça.
En ce qui concerne les séjours linguistiques, je les ai laissé de côté car mon but est de découvrir un "petit bout" de ce pays et non d'approfondir mes connaissances sur la langue en faisant un stage intensif avec d'autres jeunes.
Cependant, je ne serais pas du tout contre le fait d'être en famille d'accueil mais je pense qu'1 semaine, c'est un peu trop court pour ça... =/
Merci de bien vouloir m'éclairer ! =D
Bonne journée !
Ma fille voudrait partir 3 mois juin juillet aout 2018 pour améliorer son anglais scolaire
Je cherche une formule qui pourrait être vraiment efficace 3 mois en immersion totale serait un bon début . Famille d'accueil ?et trouver un job ou bénévolat?
Si vous avez des infos merci de vos expériences je suis preneuse
bonsoir tous le monde!
voila en faite je pars mardi matin en Eurostar pour Londres et je viens de me rendre compte que j'ai perdue ma carte d'identité , je n'ai pas de passeport non plus !
j'aurais voulut savoir quels sont mes options?
j'ai lut qu'il fallait que j'aille au commissariat pour qu'ils me fassent une feuille mais est ce vraiment valable?
ou j'ai lue aussi qu'il fallait que je fasse un passeport provisoire?
merci !
merci !
Salut tous le monde, 🙂
avez vous un bon plan pour acheter des £ ou au pire sur Paris à un bon prix.Le quartier chinois?
La poste du côté de chez moi vend à 0,83£ et achète à 0,93 £
Vu que je pars pas de suite.je ne pourrai pas en acheter sur place!
Merci😉
avez vous un bon plan pour acheter des £ ou au pire sur Paris à un bon prix.Le quartier chinois?
La poste du côté de chez moi vend à 0,83£ et achète à 0,93 £
Vu que je pars pas de suite.je ne pourrai pas en acheter sur place!
Merci😉
Bonjour a tous
Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.
-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?
-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?
Merci d'avance pour vos conseils
Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.
-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?
-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?
Merci d'avance pour vos conseils
Pour ses quasi vingt ans, la société vient de franchir pour la première fois de son histoire le cap de 10 millions de voyageurs transportés.
Lire la suite...
bjr
je repars en écosse cet été après un 1er circuit il y a 15 ans
à l époque je na vais payé aucun péage or sur folkestone - edimbourg maps m alerte de péage
qu en est il vraiment
merci
à l époque je na vais payé aucun péage or sur folkestone - edimbourg maps m alerte de péage
qu en est il vraiment
merci
Bonjour,
Titulaire d'un DUT GMP, je souhaite grandement améliorer mon anglais et recherche à étudier une année à SAN FRANCISCO où j'ai de la famille ou bien en Grande-Bretagne. Y a t-il des universités qui comprennent ce genre de formation ?
J'ai obtenu un DUT génie mécanique et productique. Je souhaite franchir cette étape pour passer les tests de pilote d'hélicoptère dans la marine.
Merci de votre aide...
Titulaire d'un DUT GMP, je souhaite grandement améliorer mon anglais et recherche à étudier une année à SAN FRANCISCO où j'ai de la famille ou bien en Grande-Bretagne. Y a t-il des universités qui comprennent ce genre de formation ?
J'ai obtenu un DUT génie mécanique et productique. Je souhaite franchir cette étape pour passer les tests de pilote d'hélicoptère dans la marine.
Merci de votre aide...
Bonjour à tous,
Afin d'améliorer mon anglais par la pratique, j'ai décidé de m'installer à Londres pour quelques temps, en fonction de ma progression (et du budget !).
Mais voilà, franchir le pas n'est pas chose facile quand on est seule. C'est pourquoi, je fais appel à toutes celles et ceux qui sont dans la même situation que moi et qui souhaitent faire le voyage accompagné, pour se sentir pour fort et surtout moins flippé 😊 !
J'envisage de partir ces prochains jours (début novembre), alors n'hésitez pas à laisser vos messages pour organiser "l'expédition" 😉 !
See you soon...
Guylaine
PS : Pour celles et ceux qui ont déjà franchi le pas et qui me lisent, je serais ravie de discuter avec vous afin de retenir un max d'infos sur votre expérience vécue.
Afin d'améliorer mon anglais par la pratique, j'ai décidé de m'installer à Londres pour quelques temps, en fonction de ma progression (et du budget !).
Mais voilà, franchir le pas n'est pas chose facile quand on est seule. C'est pourquoi, je fais appel à toutes celles et ceux qui sont dans la même situation que moi et qui souhaitent faire le voyage accompagné, pour se sentir pour fort et surtout moins flippé 😊 !
J'envisage de partir ces prochains jours (début novembre), alors n'hésitez pas à laisser vos messages pour organiser "l'expédition" 😉 !
See you soon...
Guylaine
PS : Pour celles et ceux qui ont déjà franchi le pas et qui me lisent, je serais ravie de discuter avec vous afin de retenir un max d'infos sur votre expérience vécue.
Bonjour,
Je viens de finir mes études de master en agroalimentaire, et logiquement je devrais etre entrain de chercher du boulot...mais voila le chomage me fait peur et j'aimerais acquerir plus de confiance en moi en partant me perfectionner en Anglais, informatique...etc en tant que jeune fille au pair en Angleterre !
J'hésite encore a franchir le pas, bien que je suis en contact depuis une semaine avec une famille que j'apprécie beaucoup.
Mon entourage ne semble pas très emballé par cette aventure et pense que partir comme jeune fille au pair peux nuire a ma future recherche d'emploi...certains amis me conseil de chercher un travail d'abord puis ensuite de faire en sorte de trouver une boite qui m'envoi a l'etranger...il est vrai que c une solution...
je dois me decider d'ici ce weekend, si vous etes de formation ingenieur ou cadre et que vous etes parti juste aprés vos études, avez-vous eu du mal a faire valoir cette experience auprés de vos employeurs ?
Merci de me faire part de vos conseils !!!!
Aurélie.
😠 Je reviens de Londres et je voudrais mettre les touristes en garde !
Mon mari et moi avons acheté à l'aller une visitor oyster card prépayée sur l'Eurostar (c'était le seul titre de transport proposé - A noter que la travelcard de 3 jours n'existe plus !). La responsable du bar nous a vanté ses avantages : 1) pas besoin de faire la queue au guichet du métro en arrivant à St-Pancrass ; 2) la caution par carte sur l'Eurostar n'était que de 3 £, au lieu de 5 si nous achetions une oyster card ordinaire au guichet à Londres. Ce qu'elle ne nous a pas dit, c'est que les 3 £ ne représentent pas une caution, mais des frais fixes, et ne sont donc pas remboursables, au contraire des 5 £ !
En arrivant à Londres, au moment de franchir les portiques du métro, comme un employé voyait que nous étions chargés, il nous a fait passer sur le côté. Résultat : nous n'avons pas correctement "enregistré" notre passage avec l'oyster card, et une pénalité de 8,5 £ nous a été automatiquement déduite !
Enfin, un autre employé du métro nous a assuré que si nous mettions trop d'argent sur notre oyster card, cela ne posait pas de problème, parce que nous pouvions nous faire rembourser le solde en quittant Londres. Comme de fait nous avions trop chargé, nous avons voulu nous faire rembourser au guichet de St-Pancrass en quittant Londres. Et là, nous sommes tombés sur une employée extrêmement désagréable qui nous a dit qu'elle ne remboursait pas, point. Elle n'a même pas demandé à voir combien il restait sur nos cartes. Or, il paraît qu'ils sont tenus au guichet de rembourser les montants jusqu'à 5 £, et de donner un formulaire de demande de remboursement pour les montants supérieurs. Comme nous ne pouvions pas manquer l'Eurostar, nous n'avions pas le temps d'aller protester.
Résultat : beaucoup d'argent perdu. J'ai vraiment l'impression que les Anglais prennent les touristes pour des gogos sur le dos desquels ils peuvent se faire un maximum d'argent (voir également les tickets d'entrée pour les monuments nationaux dans lesquels ils incluent automatiquement une "donation volontaire" - Je recommande à tous d'être vigilants, et de demander un ticket sans "donation volontaire").
Voilà, j'espère que ma mauvaise expérience servira à d'autres.🙂
Mon mari et moi avons acheté à l'aller une visitor oyster card prépayée sur l'Eurostar (c'était le seul titre de transport proposé - A noter que la travelcard de 3 jours n'existe plus !). La responsable du bar nous a vanté ses avantages : 1) pas besoin de faire la queue au guichet du métro en arrivant à St-Pancrass ; 2) la caution par carte sur l'Eurostar n'était que de 3 £, au lieu de 5 si nous achetions une oyster card ordinaire au guichet à Londres. Ce qu'elle ne nous a pas dit, c'est que les 3 £ ne représentent pas une caution, mais des frais fixes, et ne sont donc pas remboursables, au contraire des 5 £ !
En arrivant à Londres, au moment de franchir les portiques du métro, comme un employé voyait que nous étions chargés, il nous a fait passer sur le côté. Résultat : nous n'avons pas correctement "enregistré" notre passage avec l'oyster card, et une pénalité de 8,5 £ nous a été automatiquement déduite !
Enfin, un autre employé du métro nous a assuré que si nous mettions trop d'argent sur notre oyster card, cela ne posait pas de problème, parce que nous pouvions nous faire rembourser le solde en quittant Londres. Comme de fait nous avions trop chargé, nous avons voulu nous faire rembourser au guichet de St-Pancrass en quittant Londres. Et là, nous sommes tombés sur une employée extrêmement désagréable qui nous a dit qu'elle ne remboursait pas, point. Elle n'a même pas demandé à voir combien il restait sur nos cartes. Or, il paraît qu'ils sont tenus au guichet de rembourser les montants jusqu'à 5 £, et de donner un formulaire de demande de remboursement pour les montants supérieurs. Comme nous ne pouvions pas manquer l'Eurostar, nous n'avions pas le temps d'aller protester.
Résultat : beaucoup d'argent perdu. J'ai vraiment l'impression que les Anglais prennent les touristes pour des gogos sur le dos desquels ils peuvent se faire un maximum d'argent (voir également les tickets d'entrée pour les monuments nationaux dans lesquels ils incluent automatiquement une "donation volontaire" - Je recommande à tous d'être vigilants, et de demander un ticket sans "donation volontaire").
Voilà, j'espère que ma mauvaise expérience servira à d'autres.🙂
Bonjour à tous,
Je vis depuis deux ans en Angleterre et j'ai pour projet de monter une petite entreprise... en espérant qu'elle ne connaîtra pas trop la crise ;-)
Je suis assez avancée dans mes démarches donc je ne recherche pas d'information en particulier sur ce forum (bien qu'elles soient les bienvenues aussi) mais plus le récit de vos expériences, vos conseils, les difficultés que vous avez pu rencontrer en créant à l'étranger, ce qui vous a été plus facile du fait d'être étranger, etc...
Donc si quelqu'un s'est déjà lancé dans l'entrepreunariat en Angleterre (ou dans un autre pays), n'hésitez pas à me contacter pour me raconter votre aventure, cela pourra peut-être m'aider et j'espère, m'encourager. Je suis très motivée mais bien que beaucoup de choses soient prêtes, j'hésite encore un peu à me lancer.
Merci d'avance pour vos témoignages, Karine
Je vis depuis deux ans en Angleterre et j'ai pour projet de monter une petite entreprise... en espérant qu'elle ne connaîtra pas trop la crise ;-)
Je suis assez avancée dans mes démarches donc je ne recherche pas d'information en particulier sur ce forum (bien qu'elles soient les bienvenues aussi) mais plus le récit de vos expériences, vos conseils, les difficultés que vous avez pu rencontrer en créant à l'étranger, ce qui vous a été plus facile du fait d'être étranger, etc...
Donc si quelqu'un s'est déjà lancé dans l'entrepreunariat en Angleterre (ou dans un autre pays), n'hésitez pas à me contacter pour me raconter votre aventure, cela pourra peut-être m'aider et j'espère, m'encourager. Je suis très motivée mais bien que beaucoup de choses soient prêtes, j'hésite encore un peu à me lancer.
Merci d'avance pour vos témoignages, Karine
Bonjour à tous,
Arrivant prochainement sur Londres j'ai choisie de venir parmi vous par une agence j'aurai une seule question es-ce que quelqu'un connais l'agence de placement connection-to-London?si pouvez vous me raconter vos expériences si cette agence est sérieuse etc...?
Car iniatalement je devai partir avec l'agence ALlondres mais cette agence à l'air mieux, enfin si il y a des gens qui sont aller à londres avec ALlondres je veux bien aussi que vous me racontiez vos récits svp.
Merci à tous pour vos futures réponses.
Arrivant prochainement sur Londres j'ai choisie de venir parmi vous par une agence j'aurai une seule question es-ce que quelqu'un connais l'agence de placement connection-to-London?si pouvez vous me raconter vos expériences si cette agence est sérieuse etc...?
Car iniatalement je devai partir avec l'agence ALlondres mais cette agence à l'air mieux, enfin si il y a des gens qui sont aller à londres avec ALlondres je veux bien aussi que vous me racontiez vos récits svp.
Merci à tous pour vos futures réponses.
vendredi 8 février 2019
Le soir, je droppe Dom à la gare et on file avec à peine une courte escale à la maison… parking de Bartenheim… navette… On a un timing d’artiste. Puis ça retombe… D’annonces en annonces l’avion est déprogrammé. Initialement 21h10, puis 21h50, 22h30,22h50… A l’aéroport, ça devient le radeau de la méduse.

La dernière petite sandwicherie ferme. Il reste quelques bricoles sur lesquelles on se précipite… On part pas loin de 23 heures et quand on arrive, il est minuit passé, plus de train pour Victoria station, le prix des taxi dépasse les 100 euros. Dom et moi faisons des prouesses.

Il est deux heures du mat quand on atteint en fin de compte notre mini-appart. Rudimentaire, literie pour gamins, pas d’eau chaude. On s’écroule. Vaincus.
samedi 9 février 2019

C’est pas le Ritz, impossible de confondre ! On se lève néanmoins en mode grassemat. L’appart donne directement sur Camden Road. Il n’y a plus qu’à la remonter jusqu’à la dernière rue avant le Regent canal, et on sera chez nous.
Mais d’abord, il faut subvenir aux besoins vitaux. On déjeune chez un mex, pour la raison simple qu’il s’y affiche une représentation de la tête de Frida Kahlo et que Dom est fan de. Doncque…


En remontant la rue Camden, on réalise qu’on habite maintenant chez les barges. Les magasins qui pullulent s’ingénient à attirer le regard, notamment en installant sur leur façade de véritables œuvres d’art. Se sentant concurrencés par le marketing de ces marchands de pacotilles, les street arters se surpassent. Il y en a plein pour les yeux, mais pas moins pour les oreilles ! Partout des sonos géantes où dominent les caissons de basse qui envoient leur gros son. Rien n’est épargné pour attirer le chaland !








Tu vois que c’est bien bien des frappadingues ! Et ce qui se vend est du même tonneau !


On installe nos affaires au Holliday-In (pas mal) mais ne nous y éternisons pas. On a envie d’aller voir jusqu’où va le délire. On traverse le pont et découvrons le « Camden Market ». On ne s’y attarde pas non plus, on réserve l’exploration pour plus tard. Il y a un superbe soleil, nous avons très envie de longer le Regent canal, aussi loin que possible, profiter du soleil loin de ce brouhaha de dingue !




Le soir, je droppe Dom à la gare et on file avec à peine une courte escale à la maison… parking de Bartenheim… navette… On a un timing d’artiste. Puis ça retombe… D’annonces en annonces l’avion est déprogrammé. Initialement 21h10, puis 21h50, 22h30,22h50… A l’aéroport, ça devient le radeau de la méduse.

La dernière petite sandwicherie ferme. Il reste quelques bricoles sur lesquelles on se précipite… On part pas loin de 23 heures et quand on arrive, il est minuit passé, plus de train pour Victoria station, le prix des taxi dépasse les 100 euros. Dom et moi faisons des prouesses.

Il est deux heures du mat quand on atteint en fin de compte notre mini-appart. Rudimentaire, literie pour gamins, pas d’eau chaude. On s’écroule. Vaincus.
samedi 9 février 2019

C’est pas le Ritz, impossible de confondre ! On se lève néanmoins en mode grassemat. L’appart donne directement sur Camden Road. Il n’y a plus qu’à la remonter jusqu’à la dernière rue avant le Regent canal, et on sera chez nous.
Mais d’abord, il faut subvenir aux besoins vitaux. On déjeune chez un mex, pour la raison simple qu’il s’y affiche une représentation de la tête de Frida Kahlo et que Dom est fan de. Doncque…


En remontant la rue Camden, on réalise qu’on habite maintenant chez les barges. Les magasins qui pullulent s’ingénient à attirer le regard, notamment en installant sur leur façade de véritables œuvres d’art. Se sentant concurrencés par le marketing de ces marchands de pacotilles, les street arters se surpassent. Il y en a plein pour les yeux, mais pas moins pour les oreilles ! Partout des sonos géantes où dominent les caissons de basse qui envoient leur gros son. Rien n’est épargné pour attirer le chaland !








Tu vois que c’est bien bien des frappadingues ! Et ce qui se vend est du même tonneau !


On installe nos affaires au Holliday-In (pas mal) mais ne nous y éternisons pas. On a envie d’aller voir jusqu’où va le délire. On traverse le pont et découvrons le « Camden Market ». On ne s’y attarde pas non plus, on réserve l’exploration pour plus tard. Il y a un superbe soleil, nous avons très envie de longer le Regent canal, aussi loin que possible, profiter du soleil loin de ce brouhaha de dingue !




Bonjour à tous et toutes,
Voilà, moi et mon petit ami partons le 4 août, pour 15 jours, direction l'Ecosse. Les paysages nous font rêver, et on est tous les deux branchés pays du nord.
Autant dire que l'on part à l'arrache. On a pas de sous (juste de quoi acheter le pass Interrail qui nous permet de faire 5 jours de train sur 15 jours de voyages), une tente, de quoi dormir, et voilà, quoi. Niveau équipement ça va être le strict minimum...Quelques médocs aussi pour les imprévus! C'est remboursé donc ça va, on devrait pas mourir d'une infection sur place, c'est déjà ça :D
Je me pose énormément de questions. Tout d'abord, pour deux randonneurs novices, est-ce bien raisonnable de viser 15 jours de promenade? Nous n'avons aucun matériel lié au climat, tout au + nous aurons un kway pour couper le vent et la pluie, et des chaussures de marche petit budget. Je n'ai aucune idée du climat en Ecosse mais pouvons-nous nous en sortir en partant un peu en mode clodos comme cela? Sachant que le but est bien évidemment de fouler la nature la plus vierge possible, et donc exit les restos, hostels et autres signes de civilisation (de toute façon nous n'avons pas les moyens).
J'ai lu ça et là que l'Ecosse pouvait être dangereuse (crues, nature du sol, les bêbêtes aussi...) mais y a-t-il de quoi vraiment passer un sale moment si l'on est pas expérimenté? Ou bien avec un minimum de zenitude on apprécie l'ambiance? :)
Pareil pour l'itinéraire, pouvons-nous nous contenter de suivre nos envies selon le GPS et notre humeur du jour? Bref, vous comprendrez qu'à tous les niveaux, je me sens très dubitative. Je n'ai pas non plus envie de jouer les rabat-joie, pour moi partir à l'aventure est un super moyen de revenir avec des souvenirs marrants et beaux pleins la tête, mais je crains un peu pour les aspects météo, santé (exemple j'ai une hernie qui me fait un mal de chien en bas du dos, mais je n'ai pas envie de priver mon copain de rando...Mais comment ça va se passer si je marche 15 jours?), je ne sais pas dans quelles conditions on va dormir, bref c'est la grande inconnue...j'ai pas envie que ça se transforme en cauchemar ou pire, qu'on soit obligés de renoncer au bout de 48h pour un détail idiot.
Ma demande est donc assez générale et floue, j'aurais besoin de vos points de vue, de vos ressentis quand vous lisez ce projet, et de vos conseils, si vous en aviez...N'ayant aucune expérience, je suis preneuse!
Merci beaucoup de m'avoir lue! Bonne soirée :)
Juanita
Voilà, moi et mon petit ami partons le 4 août, pour 15 jours, direction l'Ecosse. Les paysages nous font rêver, et on est tous les deux branchés pays du nord.
Autant dire que l'on part à l'arrache. On a pas de sous (juste de quoi acheter le pass Interrail qui nous permet de faire 5 jours de train sur 15 jours de voyages), une tente, de quoi dormir, et voilà, quoi. Niveau équipement ça va être le strict minimum...Quelques médocs aussi pour les imprévus! C'est remboursé donc ça va, on devrait pas mourir d'une infection sur place, c'est déjà ça :D
Je me pose énormément de questions. Tout d'abord, pour deux randonneurs novices, est-ce bien raisonnable de viser 15 jours de promenade? Nous n'avons aucun matériel lié au climat, tout au + nous aurons un kway pour couper le vent et la pluie, et des chaussures de marche petit budget. Je n'ai aucune idée du climat en Ecosse mais pouvons-nous nous en sortir en partant un peu en mode clodos comme cela? Sachant que le but est bien évidemment de fouler la nature la plus vierge possible, et donc exit les restos, hostels et autres signes de civilisation (de toute façon nous n'avons pas les moyens).
J'ai lu ça et là que l'Ecosse pouvait être dangereuse (crues, nature du sol, les bêbêtes aussi...) mais y a-t-il de quoi vraiment passer un sale moment si l'on est pas expérimenté? Ou bien avec un minimum de zenitude on apprécie l'ambiance? :)
Pareil pour l'itinéraire, pouvons-nous nous contenter de suivre nos envies selon le GPS et notre humeur du jour? Bref, vous comprendrez qu'à tous les niveaux, je me sens très dubitative. Je n'ai pas non plus envie de jouer les rabat-joie, pour moi partir à l'aventure est un super moyen de revenir avec des souvenirs marrants et beaux pleins la tête, mais je crains un peu pour les aspects météo, santé (exemple j'ai une hernie qui me fait un mal de chien en bas du dos, mais je n'ai pas envie de priver mon copain de rando...Mais comment ça va se passer si je marche 15 jours?), je ne sais pas dans quelles conditions on va dormir, bref c'est la grande inconnue...j'ai pas envie que ça se transforme en cauchemar ou pire, qu'on soit obligés de renoncer au bout de 48h pour un détail idiot.
Ma demande est donc assez générale et floue, j'aurais besoin de vos points de vue, de vos ressentis quand vous lisez ce projet, et de vos conseils, si vous en aviez...N'ayant aucune expérience, je suis preneuse!
Merci beaucoup de m'avoir lue! Bonne soirée :)
Juanita
Il y a un an, avec ma copine, nous nous lancions dans les préparatifs pour relier Paris et Londres à vélo via la voie verte. Voici un extrait de notre journal de bord datant d'aout 2015 (si cela peut aider), nous avions décidé de partir du Cergy en transportant les vélos dans le RER A. Je précise que nous étions novice et voyageons avec des vieux vélos Decathlon. Nous avions fait le choix de dormir en auberge ou en B&B (réservés à l'avance).
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
Bonjour vous spécialistes de l'Écosse,
Nous sommes à finaliser notre voyage en Écosse en septembre prochain. Il reste 6 jours à combler dans l'est. Comme il ne semble pas y avoir beaucoup de personnes qui visitent l'est, nous sommes un peu indécis sur ce qu'il faut visiter et où dormir.
Pour ces 6 jours dans l'est, nous partons d'Inverness en voiture. Notez que la route du wiskey est déjà faite, ainsi que les visites d'Édimbourg, Glasgow et Stirling le sont aussi. Le soir du 6e jour, nous dormons à l'aéroport d'Édimbourg (vol à 6h30 🤪).
Au départ d'Inverness, nous pensons nous diriger vers Aberdeen, mais quelle route privilégier? Ensuite??? Les guides se contredisent les uns les autres, alors je veux avoir l'avis de vraies personnes. Nous ne sommes pas de grands randonneurs...
Merci beaucoup,
🙂
Nous sommes à finaliser notre voyage en Écosse en septembre prochain. Il reste 6 jours à combler dans l'est. Comme il ne semble pas y avoir beaucoup de personnes qui visitent l'est, nous sommes un peu indécis sur ce qu'il faut visiter et où dormir.
Pour ces 6 jours dans l'est, nous partons d'Inverness en voiture. Notez que la route du wiskey est déjà faite, ainsi que les visites d'Édimbourg, Glasgow et Stirling le sont aussi. Le soir du 6e jour, nous dormons à l'aéroport d'Édimbourg (vol à 6h30 🤪).
Au départ d'Inverness, nous pensons nous diriger vers Aberdeen, mais quelle route privilégier? Ensuite??? Les guides se contredisent les uns les autres, alors je veux avoir l'avis de vraies personnes. Nous ne sommes pas de grands randonneurs...
Merci beaucoup,
🙂
Alors, voilà, j'ai sauté le pas...
Bon, j'avoue que je n'ai pas pris énormément de risques ! 3 jours, dans une ville que j'avais déjà eu l'occasion de visiter accompagnée!
De retour de cette première visite, je m'étais sentie un peu frustrée : avoir dû faire des compromis avec l'autre, ne pas avoir pu faire tout ce que je voulais... Donc, décision prise sur un coup de tête deux mois après : je retourne à Londres... Mais cette fois, SEULE!
Eh bien, avec le recul, je ne regrette pas et je recommencerai! Je crois que ce furent mes plus belles vacances depuis quelques années! Pourtant, il ne m'est arrivé que des emmerdes! Déjà, à l'aéroport, taxe supplémentaire sur la valise (j'avais tout préparé sur un coup de tête, donc forcément tout n'était pas bien préparé!), ça commençait bien!
Arrivée à la guest house, surprise : des caméras dans les couloirs, les salles communes... Bonjour la confiance!
Enfin, bref, passons! N'empêche, j'ai passé un super week end. D'un naturel un peu timide, je me suis forcée pour aller à la rencontre des gens et à faire confiance. Et je ne me suis jamais sentie aussi libre!
Alors, c'est vrai, j'ai quand même senti le manque. Le manque du partage. Ne pas pouvoir taper à l'épaule de l'autre et lui dire "Regarde! T'as vu?" C'est vrai que je me suis émerveillée en silence. Mais j'ai appris tellement de chose sur moi, et vraiment cette sensation de liberté, ne rendre de compte à personne sur mon itinéraire, un vrai régal!
Par contre je sais maintenant qu'il vaudra mieux, à l'avenir, un peu mieux planifier le voyage, histoire de limiter les frais...
Bonjour à tous,
Je suis partie Au pair en Angleterre et plus précisément à Bath (dans le sud ouest de l'Angleterre) il y a 4 ans maintenant et je constate que le phénomène "au pair" ne cesse de prendre de l'ampleur! Ainsi je souhaite partager mon expérience et répondre aux éventuelles questions que certains/certaines pourraient se poser avant de sauter le pas!
Personnellement, je suis passée par une agence qu'une amie m'avait préalablement recommandée: Pebbles, qui place des Au pairs français(es) à Londres et dans les grandes villes d'Angleterre mais aussi en Irlande. Agence que je recommande vivement puisqu'il s'agit d'une agence sérieuse, qui fournit un service de qualité en vous trouvant une famille qui correspond à vos attentes, qui est efficace et rapide et qui assure un suivi tout au long du séjour- tout ça à des prix plus que raisonnables!. En bref un moyen sûr de réussir son placement Au pair puisque j'ai vécu une année inoubliable dans ma famille, me suis fait des amis en or et je suis revenue bilingue (of course!!). Si je recommande une agence c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'un moyen sécurisé de partir. Ironie du sort ou pas, ma soeur est passé par un site d'offres de particuliers pour être fille au pair en Italie- son expérience n'a pas été à la hauteur de ses espérances malheureusement :-(
Je suis toujours en contact avec la famille où j'avais été placée et les revoit de temps en temps lorsque nos emplois du temps le permettent, mais c'est toujours une joie de voir comment les enfants grandissent, de se remémorer les bons souvenirs etc...
N'hésitez donc pas à me contacter si vous aussi vous souhaitez partir car je peux vous donner des conseils, et répondre à vos questions (car moi aussi j'ai certainement eu les mêmes avant mon départ :-)) et je pense qu'il est important d'avoir des témoignages (moi ça m'a beaucoup aidé en tout cas!)
A bientôt
Audrey
Je suis partie Au pair en Angleterre et plus précisément à Bath (dans le sud ouest de l'Angleterre) il y a 4 ans maintenant et je constate que le phénomène "au pair" ne cesse de prendre de l'ampleur! Ainsi je souhaite partager mon expérience et répondre aux éventuelles questions que certains/certaines pourraient se poser avant de sauter le pas!
Personnellement, je suis passée par une agence qu'une amie m'avait préalablement recommandée: Pebbles, qui place des Au pairs français(es) à Londres et dans les grandes villes d'Angleterre mais aussi en Irlande. Agence que je recommande vivement puisqu'il s'agit d'une agence sérieuse, qui fournit un service de qualité en vous trouvant une famille qui correspond à vos attentes, qui est efficace et rapide et qui assure un suivi tout au long du séjour- tout ça à des prix plus que raisonnables!. En bref un moyen sûr de réussir son placement Au pair puisque j'ai vécu une année inoubliable dans ma famille, me suis fait des amis en or et je suis revenue bilingue (of course!!). Si je recommande une agence c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'un moyen sécurisé de partir. Ironie du sort ou pas, ma soeur est passé par un site d'offres de particuliers pour être fille au pair en Italie- son expérience n'a pas été à la hauteur de ses espérances malheureusement :-(
Je suis toujours en contact avec la famille où j'avais été placée et les revoit de temps en temps lorsque nos emplois du temps le permettent, mais c'est toujours une joie de voir comment les enfants grandissent, de se remémorer les bons souvenirs etc...
N'hésitez donc pas à me contacter si vous aussi vous souhaitez partir car je peux vous donner des conseils, et répondre à vos questions (car moi aussi j'ai certainement eu les mêmes avant mon départ :-)) et je pense qu'il est important d'avoir des témoignages (moi ça m'a beaucoup aidé en tout cas!)
A bientôt
Audrey
Bonjour à tous et desolé si je relance un sujet deja peut etre épuisé à maintes fois
Je cherche des conseils, experience pour un projet d'aller vivre en UK,
Quels villes me conseiller pour vivre avec 2 ados et y travailler ? Quel genre de travail ou salaire dois je m'attendre ? (je parle bien l'anglais et j'etais gerante d'une boutique de vet en france et avant cela dans l'administration) Les pieges a eviter, Le systeme scolaire (francais ? anglais ? prix ?...mes garcons parlent l'anglais aussi, ils seront en 4e et 3e leur de notre arrivé) Le logement, conseil et prix
Voila, merci a toutes et a tous de votre prochaine aide !
Voila, merci a toutes et a tous de votre prochaine aide !
Salut à tous,
Je suis étudiante et je parts étudier à exeter à partir d'octobre 2007. Je suis à la recherche d'info, de conseils, d'astuces.... et meme de colloques si il en traine par ici!
Je suis étudiante et je parts étudier à exeter à partir d'octobre 2007. Je suis à la recherche d'info, de conseils, d'astuces.... et meme de colloques si il en traine par ici!
Bonjour ou bonsoir
Je profite d'une journée bien maussade pour me remémorer mon court séjour (du lundi 8 au samedi 12 janvier 2019) à Bristol où le temps fut particulièrement ensoleillé 😉
J'y suis allé en train (146 Euro A/R) via Londres où l'Eurostar en provenance de Lille s'arrête à la gare de Saint Pancras. Le train pour Bristol part de la gare de Paddington à environ 4 ou 5 Km à l'Ouest. J'avais trois heures pour m'y rendre. Petit détour pour le déjeuner au restaurant végétarien le Ravi Shankar dans Drummond Street à côté de la gare d'Euston. Lunch buffet à volonté + un masala tea pour moins de 10£.
Promenade digestive via Tottenham Court Road et Oxford Street, Marble Arch et en zig zag par les rues bourgeoises et ses mews au Nord de Hyde Park en direction de Paddington station.
Après avoir quitté Londres le train file vers l'ouest et passe pas loin de l'aéroport d'Heathrow (si j'avais été en avion de Bruxelles à Bristol cela m'aurait coûté environ 200 Euro)
A l'arrivée à Bristol, une première indication : va y avoir de la couleur 😛 Par dessous la verrière de la gare j'aperçois sur une ligne de crête au Sud de la ville des maisons aux façades arrières peintes de couleurs différentes. J'en verrai d'autres plus tard et ailleurs.

Il fait déjà nuit quand j'arrive à Bristol et je ne porte pas vraiment attention à l'architecture de la gare (qui s'avèrera par le suite sans réel intérêt) juste une photo, à la va vite, par dessus l'épaule et même par dessus la jambe si vous voyez ce que je veux dire 😇

d'autant plus que je suis immédiatement confronté à une ville en travaux fort peu agréable pour les piétons.

Pour vous éviter ces désagréments et si d'aventure il devait pleuvoir (ce qui est paraît-il relativement fréquent dans ce pays) je vous conseille de prendre juste à la sortie du bâtiment principal de la gare, sur le côté droit, le bus N°8 jusqu'à l'arrêt Bristol Aquarium.

Il me faut une petite demi-heure pour rejoindre le Milenium Square après être passé à hauteur de l'église St Mary Redcliff, sur le Redcliff Bascule Bridge, longé un côté du Queen Square et enfin emprunté le Pero's Bridge/passerelle. Mon hôtel est là, l'Ibis Bristol Centre (250£ pour 4 nuits sans petit déj.). J'avais réservé via Booking.com et demandé à avoir la dernière chambre au bout du couloir du dernier étage. Mes souhaits ont été pris en compte et je me réjouissais d'avoir une chambre calme d'autant plus que dans l'ascenseur il y avait cet avis

mais les gens ne comprennent pas ce que signifie ce qui est souligné et pensent que s'esclaffer au milieu de la nuit devant votre porte c'est respecter ses voisins 😕 J'ai suggéré au staff de l'hôtel de remplacer ce qu'ils avaient souligné par shut up mais ils m'ont dit que c'était un peu shocking alors j'ai proposé keep silence et ils ont trouvé que c'était effectivement un peu mieux.
Il fait peut être déjà nuit mais il n'est pas trop tard pour aller manger. J'avais repéré sur internet un endroit au charme indubitable et à la carte intéressante, le Cosy Club. Installé dans une ancienne banque du quartier central de Bristol. Je ne fut pas déçu.

En rentrant vers l'hôtel j'ai flâné le longs des quais, nombreux dans cette ville portuaire au riche passé maritime.

Je profite d'une journée bien maussade pour me remémorer mon court séjour (du lundi 8 au samedi 12 janvier 2019) à Bristol où le temps fut particulièrement ensoleillé 😉
J'y suis allé en train (146 Euro A/R) via Londres où l'Eurostar en provenance de Lille s'arrête à la gare de Saint Pancras. Le train pour Bristol part de la gare de Paddington à environ 4 ou 5 Km à l'Ouest. J'avais trois heures pour m'y rendre. Petit détour pour le déjeuner au restaurant végétarien le Ravi Shankar dans Drummond Street à côté de la gare d'Euston. Lunch buffet à volonté + un masala tea pour moins de 10£.
Promenade digestive via Tottenham Court Road et Oxford Street, Marble Arch et en zig zag par les rues bourgeoises et ses mews au Nord de Hyde Park en direction de Paddington station.
Après avoir quitté Londres le train file vers l'ouest et passe pas loin de l'aéroport d'Heathrow (si j'avais été en avion de Bruxelles à Bristol cela m'aurait coûté environ 200 Euro)
A l'arrivée à Bristol, une première indication : va y avoir de la couleur 😛 Par dessous la verrière de la gare j'aperçois sur une ligne de crête au Sud de la ville des maisons aux façades arrières peintes de couleurs différentes. J'en verrai d'autres plus tard et ailleurs.

Il fait déjà nuit quand j'arrive à Bristol et je ne porte pas vraiment attention à l'architecture de la gare (qui s'avèrera par le suite sans réel intérêt) juste une photo, à la va vite, par dessus l'épaule et même par dessus la jambe si vous voyez ce que je veux dire 😇

d'autant plus que je suis immédiatement confronté à une ville en travaux fort peu agréable pour les piétons.

Pour vous éviter ces désagréments et si d'aventure il devait pleuvoir (ce qui est paraît-il relativement fréquent dans ce pays) je vous conseille de prendre juste à la sortie du bâtiment principal de la gare, sur le côté droit, le bus N°8 jusqu'à l'arrêt Bristol Aquarium.

Il me faut une petite demi-heure pour rejoindre le Milenium Square après être passé à hauteur de l'église St Mary Redcliff, sur le Redcliff Bascule Bridge, longé un côté du Queen Square et enfin emprunté le Pero's Bridge/passerelle. Mon hôtel est là, l'Ibis Bristol Centre (250£ pour 4 nuits sans petit déj.). J'avais réservé via Booking.com et demandé à avoir la dernière chambre au bout du couloir du dernier étage. Mes souhaits ont été pris en compte et je me réjouissais d'avoir une chambre calme d'autant plus que dans l'ascenseur il y avait cet avis

mais les gens ne comprennent pas ce que signifie ce qui est souligné et pensent que s'esclaffer au milieu de la nuit devant votre porte c'est respecter ses voisins 😕 J'ai suggéré au staff de l'hôtel de remplacer ce qu'ils avaient souligné par shut up mais ils m'ont dit que c'était un peu shocking alors j'ai proposé keep silence et ils ont trouvé que c'était effectivement un peu mieux.
Il fait peut être déjà nuit mais il n'est pas trop tard pour aller manger. J'avais repéré sur internet un endroit au charme indubitable et à la carte intéressante, le Cosy Club. Installé dans une ancienne banque du quartier central de Bristol. Je ne fut pas déçu.

En rentrant vers l'hôtel j'ai flâné le longs des quais, nombreux dans cette ville portuaire au riche passé maritime.

28 avril 2017
Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Bonjour !
premier message sur ce forum, ne sachant même pas si j'aurais une réponse je tente le tout pour le tout !!
Je compte monter un petit groupe (4-5 grand maximum) pour faire un petit trip en mode backpacking en écosse pendant 7 jours.
Notre objectif est le suivant: -Voir le maximum de points importants ( surtout les beaux paysages et endroits sauvages) -partir/revenir en avion donc idéalement un trajet d'un aéroport à un autre? -Priviliégier au maximum les nuits en bivouac sur le chemin (pour le budget mais pas seulement) -En tirer des photos et des plans drones de qualitée. -Profiter de l'écosse dans un budget correct.
Si j'ai pu recueillir un max de conseils de la part de mon frère qui est un backpacker confirmé, il n'a jamais fais l'écosse et j'ai du mal à envisager un réel itinéraire sur 7 jours.
Même si on part dans une optique "Grosse rando 7h de marche par jour" nous sommes prêts à prendre le bus/train/ferry si besoin tant que le trajet ne nous bouffe pas toute une journée!!
J'aimerais donc savoir si vous avez des idées/infos/liens importants afin d'établir un itinéraire possible en 1 semaine qui nous fasse réellement découvrir l'écosse.
J'ai passé pas mal de temps à chercher sur le forum et d'autre sites, mais étant de nature indécise, comment choisir entre l'ile de Skye, le Lochness et Edimburgh, qui nous fais tous réver...
Merci d'avance ! :)
premier message sur ce forum, ne sachant même pas si j'aurais une réponse je tente le tout pour le tout !!
Je compte monter un petit groupe (4-5 grand maximum) pour faire un petit trip en mode backpacking en écosse pendant 7 jours.
Notre objectif est le suivant: -Voir le maximum de points importants ( surtout les beaux paysages et endroits sauvages) -partir/revenir en avion donc idéalement un trajet d'un aéroport à un autre? -Priviliégier au maximum les nuits en bivouac sur le chemin (pour le budget mais pas seulement) -En tirer des photos et des plans drones de qualitée. -Profiter de l'écosse dans un budget correct.
Si j'ai pu recueillir un max de conseils de la part de mon frère qui est un backpacker confirmé, il n'a jamais fais l'écosse et j'ai du mal à envisager un réel itinéraire sur 7 jours.
Même si on part dans une optique "Grosse rando 7h de marche par jour" nous sommes prêts à prendre le bus/train/ferry si besoin tant que le trajet ne nous bouffe pas toute une journée!!
J'aimerais donc savoir si vous avez des idées/infos/liens importants afin d'établir un itinéraire possible en 1 semaine qui nous fasse réellement découvrir l'écosse.
J'ai passé pas mal de temps à chercher sur le forum et d'autre sites, mais étant de nature indécise, comment choisir entre l'ile de Skye, le Lochness et Edimburgh, qui nous fais tous réver...
Merci d'avance ! :)
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.









