Préambule :
En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps.
Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂
Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎
Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac :
William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie…
Nessie, Walther Scott, Conan Doyle…
Kilt, cornemuse, whisky…
Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine…
Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉
La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans).
Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛
Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest).
Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est.
L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).
Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 .
Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.
En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇
Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :
Conditions économiques :
Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher.
L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪
Conditions climatiques :
Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !!
Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses.
Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎
Les routes, autoroutes et sites :
Les routes :
Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes !
Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.
Les autoroutes :
C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).
Les sites pour passer la nuit :
Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight »
Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes.
Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre.
S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!
La conduite à gauche :
Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉
A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂
Les midges :
Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets !
Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes…
En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁
Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages.
F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges »
A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.
🙂Les écossais :
Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie.
Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon.
Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse.
Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux.
Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.
Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂
Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises !
Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂
Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.
Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne !
A bientôt pour la suite
C&JF😎
PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
USA 2014 / ECOSSE 2015 / ESPAGNE 2017 / USA 2018 / Bientôt Madère2021&Lanzarote2025
Très belle description de l'Écosse et des écossais et très bonne description de la météo également! Mais en tant que bretons la mer froide et les menaces de pluie n'ont pas du vous faire trop peur 😎 (petit salut à la Bretagne en passant, si vous êtes du pays brestois, j'ai passé tous mes étés dans la maison de mes grands parents à Plougonvelin!)
Donc je joue au jeu des photos:
Je reconnais la vue sur les jardins avec le Scott monument en premier plan, le Saltire, une Highland coo et le chardon bien sur, Victoria Street et un bus vintage sur Princes Street, Old man of Storr et Eilean Donan castle tout en bas? Et le pont du Jacobite Steam train.
Très belle photo celle du milieu avec les rayons de soleil sur les collines! C'est à Skye?
J'ai écrit un petit guide d'observation des aurores boréales, basé sur mes propres expériences: https://voyageforum.com/v.f?post=9872650;#9872650
La photo dont tu parles se situe à Glencoe sur les terres des Mac Donald (Lost valley).
Et effectivemment je connais bien Plougonvelin, ce n'est pas très loin de chez nous!
A bientôt
jf
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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haha ben je suis pas très forte, je suis allé faire de la rando dans le Glencoe exactement à cet endroit cet hiver, je dois avoir la même photo à peu de choses près… lumière différente et neige, ça change pas mal un décor!
J'ai écrit un petit guide d'observation des aurores boréales, basé sur mes propres expériences: https://voyageforum.com/v.f?post=9872650;#9872650
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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Ce jour sonne le grand départ. 🙂
Le camping-car n’a jamais été aussi chargé et la simple observation du fatras entassé dans notre vénérable véhicule peut porter au questionnement ou au sourire : on y trouve des provisions de bouche permettant de tenir un siège, de l’eau, du lait, un bidon secours de gasoil (une intuition nous dit qu’il pourra être utile…😛), un bidon secours d’eau, une trousse à pharmacie complète, une caisse à outils digne de ce nom, une bouteille de gaz neuve, des vêtements en tous genre permettant de se baigner en bord de mer🤪, mais aussi d’affronter des averses de grêles ou encore de skier, des chausses de tous styles (bottes, nu-pieds, chaussures de marche, chaussons). On y trouve aussi un caisson complet dédié aux divers jeux et livres pour les longues routes…
Bref, très difficile de savoir où nous partons en vacances !
La réponse est pourtant simple : nous partons dans le Nooooooord… mais pas Lille, ni le Nord-Pas de Calais, non ça c’est trop au Sud !
Nous partons en Ecosse… 🙂
La route de Brest à Ouistreham n’a rien d’exaltante : de la 4 voies sur tout le trajet avec comme seuls attraits le passage sur la Rance et la vue lointaine du Mont Saint-Michel.
Un peu avant Caen, le GPS nous signale plusieurs accidents sur l’autoroute ainsi que des manifestations bloquant la route (nous apprendrons plus tard que ce sont des agriculteurs) ; nous coupons par la campagne.
Dans la banlieue de Caen, nous faisons le plein de carburant (plus avantageux qu’au Royaume Uni), puis nous nous posons pour la nuit à Ranville à côté d’un des plus grands cimetières anglais. Ranville fut la 1ère ville française libérée lors du débarquement de juin 44.
Demain, la journée sera longue (une heure de décalage horaire, 6 heures de Ferry et 6 heures de route) et le repas est donc expédié puis la pluie achève de nous bercer dans notre sommeil.
La veille dans la précipitation, JF avait mal réglé le réveil…En conséquence, le départ est précipité et pas de petit-déjeuner ! 😊
A la gare maritime de Ouistreham, nous retrouvons F&P. qui nous attendent avec Carabosse (leur CC). Les formalités sont très rapides et l’embarquement presque immédiat.
Départ à 8h30, sur une mer d’huile et un ciel gris bouché. Les enfants sont excités et tout le monde sourit. Nous avons réservé des sièges dans un salon, la plupart des gens y somnole ou ronfle tout le voyage.
Nous déambulons dans le Ferry, puis Annwen et Louenn assistent au spectacle de magie. DU haut de leur 9 et 7 ans, ils ne comprennent rien car le magicien est anglais (JF assure donc la traduction). Eh oui, bien que Brittany Ferries soit une entreprise française (créée par des agriculteurs bretons pour expédier leurs légumes en Angleterre), tout l’équipage vit selon la mode anglaise : la langue principale est l’anglais, la TV est anglaise, les prix sont en anglais et évidemment l’heure affichée à bord est celle de Londres !!! 😠
Alors que nous regardons les prévisions météorologiques de la semaine à venir, étonnamment ventée et humide, un couple d’anglais, ayant compris nos commentaires et avec un sourire entendu aux lèvres, nous rassure : « C’est toujours comme ça en Angleterre » !! C’est cool ; le pire c’est que nous avons choisi d’y aller !🙂
Le rail commercial est traversé puis apparait l’île de Wight et enfin les premiers fortins marins annonçant l’approche du port de Portsmouth.
L’arrivée se fait sous un temps maussade : Portsmouth est un grand port anglais typique : vous arrivez au milieu des cargos, voiliers et bateaux de guerre qui se côtoient naturellement. (photo 1-2)
Une construction se dénote des autres : le « cathari spinnaker tower », tour de 170m de haut à l’architecture moderne. 😮
Juste avant l’accostage et le débarquement, nous avalons notre casse-croûte.
Nous quittons le Ferry rapidement pour la douane. Derrière son bureau, le douanier regarde nos passeports ainsi que les CNI des enfants. Il demandera juste à les voir (nous aurions pu avoir 20 chinois en soute, qu’il ne les aurait pas vu !!). Nous passons sans aucune autre formalité.
Carabosse n’est pas dans la même file que nous et nous l’attendons plus loin au bord de la route ; les talkies-walkies, nous permettant d’être en communication entre nos deux CC, fonctionnent super bien.
GPS en fonction, nous prenons la route en direction du mur d’Hadrien en suivant simplement les panneaux "The North".
La route n’est pas époustouflante, loin s’en faut : beaucoup de travaux et de trafic, paysages monotones (des champs de blé).
Après 500km d’autoroute, non loin de Darlington, nous trouvons facilement un parking pour nous arrêter et passer la nuit : il est 19h, fuseau GMT ! 😛
Au calme, nous prenons notre apéritif et dinons tous les 6 dans notre CC. Nous échangeons nos premières impressions (premier voyage hors France pour nos enfants), et assistons à un beau coucher de soleil sur la campagne anglaise. (photo3)
Ce premier soir sera désormais répété pour les deux semaines suivantes.
Notre première nuit en territoire britannique est agréable. 🙂
A bientôt pour la suite. C&JF
Photo1
Photo2
Photo3
Vidéo de J1 : Rien d'époustouflant ! Si votre connexion le permet, validez la visualisation en HD 720p voire 1080p!
https://www.youtube.com/watch?v=P92kjNoIRFI
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Welcome aboard.
Petit conseil : garde tes lunettes de soleil à portée de main...😉... mais ton ciré aussi !😎
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Tôt, nous sommes réveillés par le groupe électrogène d’un petit tea shop ambulant : sur la route du travail, les anglais s’y arrêtent pour boire un café/thé sur le capot de leur véhicule en discutant entre eux. 🙂
Après le petit déjeuner et les classiques préparatifs, nous levons le camp pour une petite heure et demie de route dans la campagne anglaise (nous y découvrons les immenses troupeaux de moutons !!) avant l’arrivée au mur d’Hadrien.
Construit sur l’ordre de l’empereur romain Hadrien au IIème siècle de notre ère, ce mur à but défensif était aussi une marque de puissance politique ; il a été érigé en suivant la géologie locale pour séparer et protéger le monde dit civilisé des barbares du nord (pictes-scotts, etc.). L’empereur Antonin ordonnera plus tard la construction d’un second mur plus au nord.
Ce mur est un véritable mythe ayant influencé et influençant encore beaucoup d’œuvres littéraires et cinématographiques (la plus récente étant la série/roman Games of Thrones) !
Nous nous arrêtons sur un parking le long du mur d’Hadrien (4£ quand même pour un stationnement en pleine campagne !) (photo 4-5). La petite balade nous conduit jusqu’au site Sycomore Gap : ce sycomore a été le lieu d’une scène connue du film « Robin des Bois » avec Kevin Costner. (photo 6)
La balade nous promène en haut d’une crête sur laquelle sont construits le mur et quelques ouvrages défensifs.
C’est très agréable et le panorama sur la campagne balayée par les vents et les pluies vaut le coup d’œil. (photo 7 à10)
JF se fait remarquer avec son Stetson rapporté des USA : un couple de londoniens revenant de vacances en Ecosse (Skye et Edimbourg) cherchent à se procurer le même chapeau !!!🙂
Nous déjeunons dans notre CC sur le parking avant la pluie.
Nous reprenons la route pour Stirling et son château ; nous passerons donc la frontière écossaise aujourd’hui (le passage de la frontière sera immortalisée par la GoPro).🙂
Arrivé à Stirling, nous trouvons sans difficulté un stationnement au pied du Back Walk. Le parking étant payant et n’ayant pas encore de monnaie, JF part à la recherche de change.
La première boutique (une échoppe vendant des produits bio du style huiles essentielles) tenue par une vendeuse hippie sophistiquée lui refusera ce service !!😠😠😠 Dame seule ayant eu peur d’un homme seul ?🙁 Accent franglais de JF incompréhensible ? 🤪Bref, on ne le saura jamais !
JF tente alors sa chance auprès d’une deuxième boutique : une opticienne qui se fera un plaisir de lui échanger ses billets contre des pièces !!😎
Nous montons vers le château et après avoir dégusté une glace écossaise nous flânons dans le joli cimetière. A l’innocente question de JF quant à l’origine écossaise de la glace, le glacier répondra froidement que ce sont des glaces écossaises, fabriquées derrière le château… Fin de la discussion !🏴☠️
Le tarif de visite du château est prohibitif : 16£ par personne adulte ou mineure !!
A 17h, l’église est déjà fermée. Nous redescendons par la vieille ville pendant que JF rejoint un club de figurines pour jeu historique repéré sur le net ; il y sera accueilli comme un prince par le patron et les clients présents (de 7 à 77ans). Cette activité ludique, discrète en France, est principalement développée au Royaume-Uni et Australie. On lui proposera ironiquement non sans humour de rejouer Waterloo ou Trafalgar…😏
Personne n’est spécialement conquis par cette ville : un beau château, une belle église, quelques belles maisons, un beau cimetière avec de belles croix celtes, quelques belles ruelles pavées, le monument Wallace sur une colline proche et un vieux pont et un club privé réservé aux hommes !!… Voilà, mais sans plus. Peut-être ne sommes-nous pas restés assez longtemps pour découvrir la substantifique moelle de cette ville ? (photo 11 à 20)😐
L’heure tournant, le ticket horodateur est complètement périmé et les enfants ne sont pas rassurés lors du retour aux CC : la police sera-t-elle là ?😛
Arrivé au parking, nous ne découvrons pas de contravention !
L’objectif est d’arriver à proximité du Loch Katrine, voire d’y dormir. C. a noté plusieurs positions GPS de forumeurs et nous n’avons donc pas d’inquiétude sur notre prochain arrêt pour la nuit.
La route menant au Loch Katrine est lugubre ; sensation accentuée par le ciel gris et la luminosité déclinante. Arrivés sur l’immense parking vide du Loch (5£ la place), nous sortons faire un petit tour sur le bord de l’eau. Plusieurs bateaux à vapeur y sont amarrés.
Toujours cette sensation oppressante. (photo 21 à 23)😐
Nous décidons donc d’aller passer la nuit sur un parking de la Forestry Commission un peu plus haut sur la route d’Aberfoyle.
Pas de diner dehors en perspective car les midges sont bel et bien présents… même s’ils ne sont pas si terribles.
A bientôt pour la suite. C&JF
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Photo22
Photo23
Vidéo J2 : si votre connexion le permet, n'hésitez pas à visionner en HD 720p voire 1080p
https://www.youtube.com/watch?v=4iqGY5lIU8Y
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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Sympa ce récit à 2 mains !
Une partie des lieux visités ce 2ème jour me ramène qqs années en arrière (toussaint 2008) et notre 1ère découverte de l'Ecosse avec nos 3 enfants qui avaient à l'époque 8/10/12 ans.
Je suis tombée en amour de la campagne écossaise cette année là !
Le chateau de Stirling n'avait pas été mon préféré. Nous avions pris un pass pour les monuments ce qui nous a permis de faire toutes les visites désirées. Par contre il faisait exactement le même temps gris 😇
Vos enfants avaient raison de "craindre" le dépassement, nous avions pris 1 amende pour 5 mn de rab à Edimbourg.
Je vous suis avec grand plaisir, j'adooore l'Ecosse et rêve d'y retourner encore.
Les photos sont très belles même si le temps ne l'est pas particulièrement.
C'est sympa d'avoir associé les vidéos directement dans les journées, j'avais déjà beaucoup apprécié celles des US, je sens que je vais me régaler...
Bon ben maintenant, j'attends la suite...🙂
Sympa tout ça.
Pour la météo c'est vrai que cet été en Ecosse a pas été super. Cependant ça fait 2 semaines que le temps est vraiment superbe du coté est en tout cas. Mais de manière générale Juillet-aout sont a éviter pour l'Ecosse, pluie et touristes, le mieux est Mai-Juin, en moyenne l'ensoleillement y est maximale sur l'année.
J3 : Mercredi 22 juillet. Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km)
Réveil matinal pour rouler en direction du Loch Lomond (photo24). Souhaitant passer à Faslane, base des sous-marins britanniques, nous ne suivrons que peu de temps ce loch réputé. Nous faisons un arrêt en bord de mer à Helensburgh en face de Port Glasgow. Un fleuriste vend des pensées en plein juillet, ce sont des fleurs d’hiver chez nous !😮
Arrivé à Faslane nous n’avons pas d’autres solutions que de longer la base militaire. Nous n’avons vu que peu de choses : construction en cours de petits immeubles, barbelés rutilants au-dessus d’un grillage épais, présence de militaires aux portes d’accès… Un élément cocasse que nous n’avons malheureusement pas immortalisé sur photos ou vidéos : il existe à 20m de l’entrée de la base un campement aux caravanes multicolores mode hippie, ouvert depuis 33 ans prônant des slogans anti-nucléaires et pacifistes !!… 🤪
Ensuite, après ce petit détour, nous revenons sur nos pas vers Tarbet afin d’avoir une autre vue du Loch Lomond ; malheureusement, la pluie est au rendez-vous !😠
L’arrêt est donc rapide et nous poursuivons vers Inveraray. Cette charmante petite ville vaut le coup d’œil : joli pont, château, maisons typiques blanches et noires. Le pendant c’est qu’il y a foule et nous ne nous y arrêterons pas ! Tout joue contre nous : la batterie de la GoPro est vide et nous n’aurons donc même pas de souvenir ! C’est le premier regret de notre périple !😕
A l’abri dans notre CC, nous déjeunons dans une forêt le long du Loch Fyne. Le temps est menaçant, l’humidité bien présente et bien que nous soyons en milieu de journée, les midges sont présents. Pendant la préparation du repas, les enfants jouent au foot.
Nous reprenons la route en direction du canal de Crinan, construit pour éviter un long et dangereux détour aux pêcheurs locaux. Désormais, il n’a d’utilité que pour la plaisance. L’eau du canal est noire (tourbeuse), l’herbe et les arbres sont verts, le ciel est bleu et l’atmosphère, lavée par les pluies, est pure (photo25-26); nous prenons beaucoup de plaisir à longer ce canal parsemé d’écluses. Le dénivelé doit être important car il y en a beaucoup. Nous nous arrêterons pour observer la ronde des éclusiers et le passage des voiliers.
Ensuite, nous expérimentons notre première "single track"😛 qui nous mène au charmant port de Crinan : premier réel coup de cœur pour nous😇.😎 Nous y avons eu une belle luminosité : le bleu azur du ciel côtoie un mélange de nuages blancs et sombres et la mer est d’huile !! Ne pas hésiter à aller se perdre là-bas ! (photo27 à 33)
Se perdre est le terme adéquat : prendre cette première single track en CC est sportif et ne fait que rajouter à l’impression de bout du monde! C’est très juste par endroit pour se croiser, d’autant qu’il y a des voitures garées sur des "passing places".
Après quelques suées, nous trouvons juste 2 places sur le parking et passons un moment sur le port et le long du canal. La vue est superbe et c’est animé. Nous ne regrettons pas du tout le long chemin parcouru sur lequel notre vitesse moyenne a dû être de l’ordre de 15-20 km/h.😛
Nous quittons ce lieu charmant pour remonter vers Oban. Nous prendrons une passerelle étroite interdite aux véhicules de plus de 3t… Bah, même si nos CC frisent voire dépassent les 3t, on se dit qu’il doit y avoir une grosse marge de sécurité. 😇
La petite route qui suit est superbe et dépaysante (Route B8025) : on roule, seuls au monde, sur une autre single track au milieu d’un marais … A faire.(photo34-35-36)
Nous passerons à proximité du château de Carnassarie (photo37) et arriverons à Oban en fin d’après-midi.
Après une autre route étroite (single track… mais je ne le préciserai plus car pour les 6-7 jours qui suivent nous allons en faire tous les jours), serrée entre la falaise et la mer nous arrivons sous un beau soleil au camping d’Oban.
L’accueil est sympathique mais nous sommes dirigés vers un emplacement qui est censé être libre ; dans les faits il est déjà pris donc on s’installe un peu plus loin, les roues très proche du bitume car le terrain est spongieux (il pleut tous les jours depuis 3 mois !!!😮). Les enfants foncent sur l’aire de jeu, la vue est belle puis nous partons faire une petite balade à pied sur les hauteurs du camping.
Surtout ne pas hésiter à monter haut ; vous aurez une vue panoramique sur la « presqu’ile » d’Oban et c’est réellement très beau surtout qu’une fois de plus l’association « soleil-nuages blancs-nuages noirs-vent-mer formée » fait son effet sur notre imaginaire !!🙂 (photo38 à 42)
Et comble du confort : ce soir, nous prenons notre temps sous la douche !
Evidemment, nous essuyons quelques averses en soirée entrecoupées d’un beau coucher de soleil.
Demain ce sera la journée des anecdotes !!! Mais nous ne le savons pas encore…😎
A bientôt pour la suite. C&JF
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Photo42
Vidéo J3 : en fonction de votre débit internet, à visionner en 1080p HD
https://www.youtube.com/watch?v=TDIerVWt2fA
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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Bienvenue Louis...
Concernant le climat d'Ecosse, je rentre sans avoir eu l'impression de rester 3,4,5 jours sous la pluie... et je t'assure que je vis dans un en doit où ce genre d'exploit est faisable!
À plus
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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Après une nuit au calme, la journée s’annonce chargée : le gros de notre journée se trouve à Glencoe et Glen Etive.
Nous commençons par vidanger nos eaux usées (au seau, car le système n’est pas adapté) et nos wc.
Puis nous effectuons le plein d’eau… Alors que notre cuve se remplit petit à petit, C. lit un petit papier plastifié annonçant que les derniers tests chimiques ont montré la présence de bactéries !! 😮Il est nécessaire de fermer la bouche et les yeux lorsque l’on prend une douche, impossible de se brosser les dents… Bref, nous avons rempli une cuve de 120l avec de l’eau non utilisable !!!! 😮😠🤪
JF se rend donc à la réception afin d’avoir plus de précisions : « No problem ! You just need to boil it before using !! »… 🤪
Cool, nous devrons donc bouillir notre eau avant de nous doucher!!! 😠
En dehors de ce petit et premier incident de la journée, pas grand-chose à dire sur ce camping.
Nous faisons un arrêt à Oban pour acheter des sandwichs réputés dans une petite cabane verte sur le port (crabe, crevette, "hot smoked" saumon). (photo43 à 45)
Nous flânons dans une belle librairie ; il est toujours intéressant de feuilleter les guides touristiques étrangers.
Nous allons ensuite dans un magasin de vêtements. Au moment de régler, F. se voit refuser ses billets de 50£ !!! JF arrive pour la traduction : en fait les livres anglaises sont périmées (out of circulation). 😛
L’histoire est simple : JF avait acheté à ses parents 1000£ issues d’un projet de voyage en 2004 dont la moitié en billet de 50£…😠🤪
Une discussion s’engage ; il suffit juste d’aller les changer dans une agence de la National Bank of Scotland située de l’autre côté de la rue ! F. paye avec ses billets de 20£, puis JF se lance à l’assaut de la banque. Il y est accueilli par une jeune dame avenante à l’accent terrible ! Après s’être renseignée auprès de sa hiérarchie, elle revient toute désolée en annonçant qu’elle ne peut pas effectuer le change mais qu’elle a LA solution : vu que les livres sont anglaises, il suffit d’aller dans le bureau de poste au DTDTIIIIZZZKCOOOO…
« Hein ? where ?»😮
« DTDTIIIIZZZZSSZKCCCOOO !… »
« Euh… »😐
« … »
« Could you write it, please, ‘cause I don’t understand ! »😕
Elle prend alors sa plus belle plume, un papier et de sa main délicate écrit : « TESCO »… OKKKKAAAAYYYY : la grande surface TESCO située quelques rues plus loin. Il y a même des bureaux de poste dans leurs grandes surfaces… Sont fous ces écossais.🤪
Accompagné de P., JF se rend d’un pas décidé au TESCO. Il y ressort la même explication et y reçoit la même réponse avec cette fois encore LA solution : ce n’est ni à la National Bank of Scotland, ni au Post Office du TESCO qu’il fallait aller mais plutôt à la Royal Bank of Scotland !! Les livres anglaises provenant de la Royal Bank of England ne peuvent être échangées que dans une autre Royal Bank… Evidemment, que n'y avions nous pas pensé !!…🤪
P&JF retraverse la ville pour se rendre dans l’agence Royal Bank of Scotland située seulement à quelques dizaines de mètres du magasin de vêtements (point de départ de l’histoire !!)… Sur le chemin, ils longent la Clydesdale Bank of Scotland ; deuxième banque frappant monnaie en Ecosse.
Cette fois-ci, JF enfile sa paire de lunettes lui donnant un air sévère, P. prend un air sérieux puis d’un pas conquérant et prêts à en découdre avec l’écossais(se) local(e), ils rentrent dans l’agence … Même explication… et ô miracle une réponse différente : « Of course, Sir. But sorry, I just have bank notes of 20£ ».
« No problem, Sir »… Pfiouh…😎😛
Après vérification des billets, le guichetier changera nos livres anglaises périmées contre des livres écossaises flambantes neuves !!
Cette anecdote sympa aura pris 2 heures et demies : un sérieux retard sur le planning !!🙁
Nous déjeunerons le long du Loch Linnhe (beau panorama) : nos sandwichs ont succulents. Une préférence pour celui à la crevette mais celui au saumon fumé à chaud n’est pas mal non plus !
Nous ne nous attardons pas car nous avons au programme de l’après-midi Glencoe et la balade de la « Lost valley » ; après les événements du matin, Glen Etive est malheureusement devenu un regret !!
Le temps est variable : toutes les 20-30 minutes, le soleil alterne avec la pluie, le tout en plein vent !! 🙂
La route de Glencoe est superbe !! (photo46 à 49)
La balade de la vallée perdue est sympa à faire : au bout d’1h30 de montée et après le franchissement d’un col(photo50 à 53), on arrive dans une vallée encaissée (photo54) dans laquelle le clan Mac Donald gardait bien à l’abri le bétail volé.
Nous partons bien équipés de la tête aux pieds. Ça grimpe (le bétail des Mac Donald devait être sportif), c’est superbe mais très humide ; l’eau vient du ciel, mais aussi du sol !! Les montagnes dégoulinent, il y a un torrent à traverser (en bottes avec les enfants sur le dos, ça passe !), un passage avec des câbles, une corniche, une passerelle, un escalier au milieu de roches rougeâtres (selon la légende, la couleur proviendrait du sang du clan Mac Donald, massacré en 1692 par des anglais à qui ils avaient accordé l’hospitalité).
Au bout de 2h30 nous sommes de retour aux camping-cars ; les cars de touristes défilent pour la pause photo… A ce moment, un moment fugace à la luminosité superbe (photo55 : une de mes préférées)
Nous décidons de prendre le ferry ce soir pour Corran, c’est très rapide et nous passons la nuit sur un morceau de l’ancienne route dans le Glen Tarbet. 😉
Nous admirons le travail des éleveurs pour clôturer leurs parcelles : alignement parfait quel que soient la géologie du sol et le dénivelé ! Il doit falloir se les grimper les piquets-fils de tension-grillages dans ces montagnes tourbées…😮
Le traditionnel diner dans notre CC se passe bien ; malgré les petites anecdotes, le bilan est positif ! Nous étions venus chercher la rudesse des éléments associée à de beaux paysages ! Et nous en avons eu un bel aperçu aujourd’hui !🙂
Vivement demain et son programme de bout du monde ! Péninsule d’Ardnamuchan , Sanna…
Le bruit des rares véhicules franchissant les "cattle grids" et la pluie berceront notre nuit.
Evidemment, les midges sont là mais ils ne sont pas très affamés…😛
A bientôt. C&JF.
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Photo55
Vidéo de J4 : Ne pas hésiter à visionner en 1080p si votre débit le permet
https://www.youtube.com/watch?v=qcB2rCm6cl4
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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Je viens de m'abonner à votre récit!! Je suis complètement sous le charme, que de détails, les photos sont magnifiques et les vidéos...j'adore! Je connais déjà l'Ecosse et pourtant j'ai pu noter une bonne dizaine de lieu à voir, j'ai hâte de découvrir la suite de l'aventure.
Nous partons en autotour en juin 2016 je pense m'inspirer de votre périple, merci de le partager avec nous 😉
La nuit a été calme et le lever de soleil sur notre Glen est remarquable.
Ajourd’hui, il est prévu d’aller jusqu’à « Ardnamuchan point » ; le phare le plus à l’ouest de l’Ecosse non insulaire.
Le soleil nous honore de sa présence et la single track longe des rias avec du goemon jaune éclatant, la mer est belle et la vue sur les îles superbe (photo 56 à 58) ! Nous verrons plein de voiliers et nous sommes étonnés de constater que la plaisance existe aussi à cette latitude !
A la réflexion, nous sommes dans un pays insulaire, écossais de surcroit !
Nous y croiserons au loin notre première vache écossaise (photo 59) : à ce sujet, si vous souhaitez en prendre en photo, surtout prenez là dès la première rencontre... Car nous n'en avons vu que très peu lors de notre périple : en gros une petite quinzaine.😛
Après une heure et demie de route sauvage (photo 60, 60b, 60c, 60d, 60e) , nous arrivons au phare sous un soleil toujours éclatant, une mer bleue et peu de vent ! Le rêve… On se rappelle même s’être fait la réflexion qu’en fait, il faisait beau en Ecosse !!! (Regardez la vidéo si vous ne nous croyez pas !!) (photo61)🙂
L’arrivée au phare se fait en deux temps : après un premier arrêt sur un minuscule parking no overnight avec un feu, on s’engage sur une étroite single track, sans passing places et à peine 10cm de marge de chaque côté des rétroviseurs. 😛
Au phare, le parking s’élargit et quelle vue !!! Moins sauvage que le Neist point, certes mais que c’est beau, surtout inondé de soleil ! (photo61bis)
Après ce court arrêt et une rencontre sauvage (photo 62) nous prenons la direction de Sanna et sa plage de fin sable blanc. Un coup de cœur pour tous les 6 : pourtant nous aurions pu être blasés car la Bretagne est aussi remplie de magnifiques plages !
Une plage de sable blanc à l’abri du vent, des eaux turquoises, des moutons noirs et blancs dans les dunes, un pique-nique improvisé et la franche impression d’e^tre au bout et d’avoir ce lieu privilégié pour nous seuls (une autre famille de français à l’autre bout de la plage)…
Seules les températures de l’air et de l’eau nous rappellent que nous sommes en Ecosse et non en Corse !
Les enfants se défoulent dans le sable. (photos 63 à 70)
Nous y sommes tellement bien que nous avons du mal à repartir mais le parking est "no overnight"… 😎
Suite au post suivant car trop de photos ...
Photo 56
Photo 57
Photo 58
Photo 59
Photo 60
Photo 60b
Photo 60c
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Nous reprenons donc à regret la petite route pour nous diriger vers Glenfinnan car nous avons rendez-vous avec Harry Potter.
Toujours sur cette péninsule, nous sommes ralentis par un écossais « pur jus »😛 car il y a une course à pied d’enfants… Il parle à JF qui ne comprend rien… Sur la demande de JF de répeter, il répétera à priori la même chose à la même vitesse sans faire aucun effort de prononciation !! 😎JF a rencontré là son unique moment de solitude en territoire écossais !!
Il a tout de même compris « slowly »… Après tout ça doit être suffisant !! 😉
Un petit gars en short, tshirt « marcel » et en baskets baillantes traverse devant nous en boitant ; il nous jette un regard dur et nous sentons bien qu’il galère le môme…😕 Mais il continue de courir. La course semble se diriger vers le sommet dominant le petit village et le petit gars boiteux continue son chemin au milieu des adultes encadrant la course… Les adultes ne réagissent même pas à son état…Elevés à la dure ces écossais. 🙂
Plus nous nous éloignons de cette péninsule et plus le paysage devient « habituel »! La route jusqu’à Glenfinan nous semble longue et plus nous rentrons dans les terres, plus les nuages sont présents.
Nous finissons pas nous garer à proximité du monument en hommage à Bonnie Prince Charlie (le parking du visitor center est no overnight). (photos 71-72) Nous y faisons un petit tour et poussons un peu plus loin sur des pontons à travers un bois de vieux pins. Les horaires de passage du train d’Harry Potter sont affichés au visitor center.
C’est de loin l’emplacement le moins agréable du périple : bord de route, entassé entre plusieurs CC et ça midge fort !!
Néanmoins, deux avantages : il est tout proche du viaduc d’Harry et nous observerons un daim passé à moins de 10m !! (photo 73)
Nous dînons donc chacun chez soi, et entendons passer un train à vapeur (bon à savoir, en fait en saison, un train supplémentaire passe en fin de journée).
A bientôt pour la suite ! C&JF
Photo 71
Photo 72
Photo 73
Vidéo de J5 : à visionner en HD1080p si votre connexion le permet
www.youtube.com/watch?v=Fe9VYqA65uc
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Ayant un problème pour développer les photos prises en .RAW, je ne peux que mettre en ligne pour le moment les vidéos...Désolé, elles arriveront plus tard !
J6 Samedi 25 juillet. Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km)
Aujourd’hui nous avons rendez-vous avec Harry Potter ; en effet, le train à vapeur passe sur le viaduc à 11h.🙂
Nous commençons donc la journée par une petite balade en T-shirt sous le soleil😎, vers le viaduc. En attendant le train, nous cherchons le meilleur spot pour les photos puis continuons un peu en direction de la gare.
Le paysage inondé de soleil est de beaux nuages blancs vaut le coup d’œil : vue sur le monument Prince Bonnie avec le Loch Shiel en enfilade.
L. perfectionne sa géométrie avec des brindilles et A. perfectionne son anglais.
A 11h tapante, le train arrive et émet de la vapeur à partir du milieu du viaduc.
Un petit groupe de fans était là pour attendre Harry, notamment des éternels sans-gêne qui se positionnent délibérément devant nous pour les photos !
Nous redescendons et reprenons la route en direction de Fort Williams.
C’est le ravitaillement au Morrisson : gâteaux à la pâte d’amande, mouton, fraises et différents « fromages », tous au goût plus ou moins insipides. Nous achèterons du fromage au goût fumé, aux abricots, aux cranberries… Rien d’inoubliable !
Faute de temps, la décision est prise d’ignorer le Glen Nevis et nous poursuivons la route vers le nord. Nous déjeunons tardivement sur le parking du Mémorial des commandos (c’est dans ce coin que les commandos de la 2ème guerre mondiale s’entrainaient). Il y a beaucoup de cars de touristes.
Nous entrapercevons le Ben Nevis (point culminant de la Grande Bretagne à 1344m) sous le soleil.
Il pleut à Fort Augustus🙁 et c’est la foule, on file sans arrêt pour les écluses du canal calédonien.
Nous longeons le Loch Ness sous un déluge d’eau (de mémoire, la plus grosse averse du trip et bien qu’étant dans un endroit régulièrement humide, nous sommes étonnés de ne pas constater la présence de fossé au bord des routes !!!🤪 ). Le bord de la route étant très boisé, nous ne voyons pas grand-chose de ce loch légendaire, mais pourtant les enfants pensent apercevoir Nessie…
Comme nous en avons désormais l’habitude, la météo s’améliore rapidement et nous profitons des superbes paysages ouverts du Loch Cluanie et du Glen Shiel.
😎Le loch Cluanie : un coup de cœur pour cette route longeant le loch sous des rayons de soleil perçant les nuages noirs… 🙂
Un petit arrêt au château d’Eilean Donan nous permet de vérifier les horaires pour le lendemain. Nous passerons la nuit sur un parking dominant le loch et l’île de Skye et offrant un panorama magnifique (parking dont les coordonnées avaient été notées précieusement par C. lors de la préparation !).
Seule petit ombre au tableau : ce soir, ça « midge » fort ! Lorsque JF ira installer la GoPro sur le toit du CC pour le time lapse du coucher du soleil, en respirant, il avalera une de ces charmantes bestioles !
Un peu plus tard dans la soirée, une famille installe sa tente sur le bord du parking, filet anti-midges sur la tête !
A bientôt. C&JF
Vidéo de J6 à visionner en HD 1080p si votre connexion le permet
youtu.be/7FED24jdyqI
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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Je suis une nouvelle participante sur ce forum.
Je te remercie pour les détailles de ton voyage. En regardant tes manifiques photos et lisant tes text, ca me donne envie de partir toute de suite demain.
Je ne vois pas tes journées suivants. Peux tu nous partager tes expériences. Je suis en train de faire un plan pour notre voyage en Ecosse au mois d'Aout ( je ne sais pas si c'est une bonne idée ou pas) pour 10 jours environ avec ma fille de 8 ans et mon mari. Nous n'avons pas une camping voiture comme toi, donc, peut etre ca sera plus compliqué au niveau de logement. As tu des expérience pour loger?
Merci de tes conseils.
Je me permets de te répondre en attendant Jeff et la suite de son merveilleux récit. J'ai fait l'Ecosse en août (on y retourne en juillet cette année), j'ai eu 2 jours de pluie intense sur l'Isle de Skye, c'était du non stop nous étions trempés comme des mouches, mais sinon nous avons été plutôt gâtés par le temps, soleil avec juste quelques averses rapides. Août peut être assez pluvieux en Ecosse. Par contre l'avantage, nos amis midges ne nous ont pas trop embêtés on ne les a croisé qu'une fois en arrivant sur Skye.
Pour loger le mieux en Ecosse c'est les auberges de jeunesse (hostels), les B&B ou Guest Houses qui sont des logement chez l'habitant, dans le prix de la chambre tu as des petits-déjeunes gargantuesques compris. Evite les hôtels qui sont chers et souvent vieillissants. Je ne te parlerai pas de camping car je n'en fais jamais, mais peut être d'autres pourront t'aider.
J'avais pris l'avion et loué une voiture la première fois, là comme nous serons avec nos enfants nous avons choisi l'option de partir de France avec notre voiture, prendre le ferry et remonter l'Angleterre. Tu peux me contacter en privé si tu as des questions, bons préparatifs.
La suite va venir, les vidéos et les textes sont prêts mais il reste quelques séries de photos à travailler...
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Et dire je j'avais raté le début de ton carnet 😊😠
C'est chouette mais ... j'attends la suite 😇😛 et même s'il y a moins de monde sur la section Ecosse de VF que sur d'autres 😇 je suis certaine que je ne suis pas la seule !
Alors, si le texte est prêt dans un coin de ton ordi et quelques photos triées sur ton disque dur, on n'a rien contre une petite suite, même toute petite, petite, quand tu auras une minute ou deux évidemment 😏😏😏
Bonjour à toutes et à tous,
Après une longue, très longue absence, je reviens pour finir ce carnet de voyage en Ecosse !!
Mille excuses pour ce gros retard et ce manque de réponse aux diverses questions posées!
La nuit est très calme et au matin, le soleil brille🙂.
Au réveil, nous constatons que notre voisin est en train de changer sa roue, toujours le filet anti-midges sur la tête.
A 9h, nous sommes à la billetterie du château. Sur invitation pas très aimable du gardien😠, nous devons changer de parking. Nous sommes les premiers à traverser le pont menant à l’édifice !
Un guide, en kilt, essaie de discuter avec Annwen à propos de son "teddy bear".
La visite débute par l’accès à la sainte Barbe ! Les vidéos sont en anglais et JF traduit. Une des surveillantes donne aux enfants un livret de visite. Elle nous donne quelques explications sur la visite à venir puis nous met le petit film de présentation en français, c’est très bien fait et intéressant. Il est surtout important de retenir que l’expression pour dire "à votre santé" se dit "Slanje" en écossais !
Nous explorons le château : les anglais pensaient bien l’avoir détruit à jamais en 1719 mais les écossais l’ont reconstruit en 1932. Et toc ! 🤪
Les cuisines sont très bien reconstituées : pour un peu, on piquerait bien dans les plats ! Il y a même un squelette dans le placard d’une chambre. Nous cherchons tous les endroits cachés : dans ce château, les murs ont bien des oreilles car nous y trouvons des trous creusés pour écouter les convives bien à l’abri des regards !
Nous y passons largement 2 heures, tout le monde est ravi.
Nous passons sur Isle of Skye par le grand pont. Nous déjeunons en bord de route avec vue sur les Cuillins. Les conditions météorologiques sont ce qu’il y a de pire pour les photos et les yeux : un ciel gris clair sans nuage, effaçant tous les reliefs et rendant fade ces paysages qui doivent pourtant être magnifique ! Quelle déception ! 😕
Il eut mieux fallu des nuages sombres formés, quitte à avoir des averses de pluie comme nous avions jusqu’à présent.
Une fois le camping réservé à Dunvegan, nous nous entassons dans un seul camping-car pour aller à Neist Point.
C’est encore une route à voie unique au milieu des troupeaux de moutons en liberté et nous croisons beaucoup de monde. C’est en fait sur cette île (et plus tard à Edimbourg) que nous nous rendrons compte que l’Ecosse est bien une destination touristique !
A Neist Point, il est assez difficile de se garer, nous commençons à descendre le sentier puis les marches vers le phare alors invisible.
Plein d’oiseaux nichent dans les falaises. Au détour d’un virage, le phare le plus à l’ouest de Skye apparait. Malgré ce vilain ciel gris fade, le panorama est magnifique : on est bien au bout du monde.
Nous ne descendons pas plus loin et prenons un petit goûter avant de remonter.
Arrivés en haut, C&P essaient de trouver l’endroit pour faire une photo du phare derrière la falaise, le terrain est très spongieux, c’est très limite pour les chaussures… De retour au camping, c’est douche de ministre pour tout le monde…
Petite frayeur pour L qui tombe de son lit par la porte de la soute, plus de peur que de mal ! La vue est belle, les sanitaires parfaits avec sèche-cheveux payant, et comble du luxe : l’eau est potable ici. Un camping 3 étoiles !
Nous faisons donc vidanges et pleins d’eau. Ce soir, c’est barbecue de mouton et sausages très poivrées.
Les midges sont assez agressifs au moment de ranger le barbecue.
La vidéo de J7 : sans doute la dernière car j'ai effacé par erreur les versions allégées pour youtube. Ne me restent que les versions lourdes !!!
www.youtube.com/watch?v=8mK226UkvcI
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Bonjour Lucie
Et toutes mes excuses du retard de ma réponse.
J'espère qu'il n'est pas trop tard mais je te donne mon sentiment en réponse à ta question :
nous étions en Ecosse fin juillet début août.
Les midges n'ont pas été des plus féroces, les journées étaient relativement courtes et en dehors d'Edinbourg et Skye nous n'avons pas été dérangés par les hordes de touristes...
Nous avons vu un peu partout des B&B (je pense que l'Ecosse et plus généralement l'Angleterre en regorgent) et si tu restes sur un itinéraire "classic Scotland" tu ne manqueras de rien.
Par "classic Scotland", j'entends la boucle Edinbourg-Glasgow-Loch Ness-Skye.
Si ce pays t'attire, n'hésite absolument pas : nous en sommes revenus heureux et si tu aimes la nature tu seras comblée !
Je me permets de te mettre une photo de notre voyage sur carte et si tu as des questions, n'hésite pas ! Surtout, si tu as le temps, n'hésite pas à longer la côte ouest bien plus sauvage et moins touristique que la côté est. N'hésite pas non plus à monter le plus haut possible!
Prévois aussi un highland game !🙂
A bientôt
JF
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Les aléas de notre vie ont fait que C&moi avons délaissé VF... mais aussi les tris-montages photos et vidéos.
Ce n'est que maintenant que nous retrouvons du temps pour "infuser" ce voyage de l'été dernier !!
Et ce n'est aussi que maintenant que nous en sommes à rédiger le livre photo que nous allons faire imprimer !
J'espère que tout va bien de ton côté et que les projets de voyage sont nombreux !
De notre côté, nous regardons à nouveau du côté des USA, tout en gardant dans un coin de notre tête Madère pour un départ rapide !..... Mais ce ne sera pas pour cet été car je ne prends sans doute pas de vacances avant le début d'année 2017😮🙁
A bientôt
JF
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J8 Lundi 27 juillet: Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km)
Il a plu toute la nuit et le temps est du même acabit que la veille : un ciel gris, uni, fade et blafard !!! Le seul avantage est qu’il ne pleut pas.
Dans un premier temps, nous partons en direction du château de Dunvegan. Il a une belle allure mais l’enduit en ciment n’embellit pas l’édifice.
En bord de route, nous observons notre premier groupe de phoques massés sur les rochers au milieu du varech jaune orangé.
Nous enchainons avec la balade du Glen Fairy près de Uig. Il y a beaucoup de vent et il ne fait pas chaud. Nos enfants s’amusent comme des petits fous au milieu de ce paysage se rapprochant de la Comté de l’univers de Tolkien. A&L réparent des abris de fées en pierre et suivent la spirale pour faire un vœu.
Un grand rocher-château domine l’ensemble et l’escalader pose quelques problèmes.
Ensuite, nous traversons la péninsule de Trotternich par une petite single track qui passe en altitude sur le plateau du Quiraing.
Il semble que ce lieu soit le paradis des randonneurs car nous en croisons beaucoup, tous équipés de vêtements contre la pluie. Tout en haut, nous ne trouverons malheureusement pas de place sur le parking. La vue y est époustouflante, et la descente bien raide.
Finalement nous déjeunons sur le parking du cimetière situé un peu en contrebas du massif.
Décision est prise qu’A&L iront avec leurs grands-parents faire du shopping à Portree en Carabosse.
Quant à nous (C&JF) nous nous arrêterons à Kilt Rock (sincèrement pas mémorable du tout… heureusement que ce lieu hyper fréquenté ne nécessite que 1-2 minutes de marche).
Puis nous entamons la montée vers Old Man of Storr. Le début est très décevant : nous marchons sur un sentier refait récemment… Disons plutôt un boulevard !! Il y a une foule immense, beaucoup de groupes organisés et nous croisons beaucoup de français ! Comme partout, plus nous montons, moins il y a de monde et à mi chemin le panorama est suffisant pour la majorité des touristes qui s’arrête avant de redescendre.
Au bout d’une heure montée, on arrive sur le site à proprement parler : le panorama englobe toute la partie ouest de Skye, on y voit les Hébrides et nous déambulons au milieu de rochers éparses aux formes étranges… En outre, il n’y a plus qu’une petite dizaine de personnes sur le site dont un baryton qui fait des essais (au lieu des 150-200 arrêtés à mi-chemin). Nous sommes certains que sans ce ciel gris blafard, nous aurions été subjugués. Mais là, il est difficile de ne pas être déçu ! Pourtant c’est joli.
Nous choisissons de redescendre par le chemin de droite car il n’y a personne deux heures après notre départ, nous sommes de retour au CC et nous rejoignons le reste de la famille à Portree avec la ferme intention de manger un Fish&Chips dans un restau sur le port.
Nous y arrivons vers 17h30 : il y a déjà la queue sur le trottoir alors que le restaurant n’ouvre qu’à 18h !!
Va donc pour un Fish&Chips à emporter : 5 portions pour 4 adultes et 2 enfants seront trèèèèèèssss largement suffisantes. Un plat typiquement anglais : le poisson levé en filets est bon, les frites sont faites maison et n’ont rien à voir avec ce que nous connaissons en France et le tout est arrosé de vinaigre… Les parts sont gargantuesques.
C’est bien repus que nous reprenons la route vers la sortie de Skye où nous nous arrêterons à Kylekean : les emplacements camping-car sur l’ancien embarcadère sont déjà tous occupés et nous dormons donc sur le parking du City Hall.
Le ciel est désespérément gris et il y a des midges…
Au bilan, Skye a été pour nous une grande déception😕. Le ciel gris fade y est certainement pour quelque chose, la présence massive de touristes aussi et le fait d’avoir vu d’autres panoramas sublimes les jours précédents a ajouté sans doute à notre côté blasé… Bref, nous avions vu tellement de commentaires enthousiastes sur cette île que nous nous en étions certainement fait une image élogieuse !
Il est possible aussi qu’un jour de plus aurait pu être utile !
Bientôt le J9...Bien plus beau que Skye...
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J9 : Mardi 28 juillet. Loch Carron - Shieldaig - Loch Maree - Red Point - Firemore (173km)
Il a plu toute la nuit. Nous quittons Skye sans avoir été conquis, peut-être à cause de la grisaille ? Nous longeons le Loch Carron, avec un plein de gasoil urgent à Lochcarron après avoir manqué la station de Balmacara.
Les villages sont plus jolis par ici. Nous coupons la péninsule d’Applecross par la petite A896 qui nous mène à Shieldaig. C’est calme. Le paysage est reposant. Les enfants jouent dans le parc de l’église/poste/vente de soupe !
Nous achetons du saumon fumé chez une petite productrice : du "cold smoked », l’équivalent du nôtre, fumé à moins de 34° et donc encore cru, et du "hot" qui est cuit car fumé à plus de 60°. La dame ronchonne après les midges et dit que par ici, s’il fait beau, ce n’est pas normal ! Plus loin, il y a des élevages de saumons dans le loch.
Le Glen Torridon nous amène au Loch Maree. Nous déjeunons sur un parking au bord de l’eau, la pluie tombe très fort.
Ensuite nous faisons la toute petite balade aux chutes Victoria avec un petit rayon de soleil. Le site est déboisé et en cours d’aménagement mais la rivière en amont de la chute est jolie.
Plus loin, il y a des joueurs de cornemuses à l’entrée d’un camping, nous ouvrons les fenêtres pour profiter de la mélodie au passage.
Nous prenons la direction de la plage de sable rouge de Red Point, nous y rencontrons un troupeau d’Highland cattles de toutes les couleurs.
La route est très étroite, et les conducteurs d’en face pas très doués ! La plage est plus rouge de loin que de près. Il y a beaucoup de vent et il est froid. A&L ont pris leurs pelles et entreprennent de bâtir un fort. La mer monte… mais très lentement… et le fort est solide…L très excité échappe plusieurs fois au bain, mais le pantalon est trempé !
Nous sommes gelés, pourtant nous avons vu une famille remonter en maillot.
Finalement, nous dormons à la plage de Firemore, sur une aire naturelle (5£ pour la nuit), très ventée elle aussi. Le sable est aussi rouge qu'à Red Point. Et nous dégustons des toasts au saumon fumé !!
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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Ahhh je suis contente de lire de nouveau vos aventures et suis rassurée de lire que Skye n'a pas été votre plus grand souvenir, pour l'avoir fait 2 jours sous le déluge, j'ai aimé mais n'en suis pas revenue ébahie, d'autres endroits m'avaient plus subjuguée.
Ca m'a rappelé aussi des souvenirs, les files d'attente aux restaurants à Portree, je me souviens d'une queue de presque 1h pour dîner...faudrait songer à ouvrir d'autres établissements un jour 😉
Pas trop compliqué la route pour aller à Red Point? Combien de temps environ de la sortie de skye à red point?
Aujourd’hui, c’est grass’mat. Nous prenons notre temps et effectuons des sorties rapides à cause de grosses averses, sur la plage. Le temps est très changeant.
Nous repartons après le déjeuner.
En passant près de la baie de Gruinard (île maintenant décontaminée, qui a servi pour un essai de bombe à l’anthrax en 1942 et dans laquelle tous les moutons y sont morts en 3 jours), nous apercevons plusieurs phoques.
Nous longeons les Lochs Broom.
Puis, ous faisons halte à Ullapool, sur le parking (limité à 2 heures) du Tesco. Les pêcheurs de harengs se sont reconvertis mais pas une crevette en vue sur le port ou au supermarché ! La ville est animée, un ferry en provenance de l’île de Lewis est en train d’accoster et le débarquement des camions passionne L.
Une averse nous dissuade de faire la petite balade prévue à Ardmair.
Nous traversons des paysages très sauvages et arrivons au loch Assynt.
Nous passerons la nuit ici, sur le parking d’Ardvreck Castle. Nous sommes arrivés à l’extrême nord de notre périple : une ruine de château hanté, un loch, du vent, un ciel chargé, c’est l’Ecosse !
Nous détaillons les panneaux explicatifs, c’est un site très riche en construction diverses (tumulus, moulin, château, manoir). Un super moment de passé pour nous tous et un grand souvenir !
Et seuls !! seuls !!🙂
Ce soir, il fait 7°C, nous goûtons et apprécions le haggis, c’est bien épicé.
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Concernant la route qui mène de Skye à Red point ; nous étions passé par Shieldaig et elle doit faire dans les 130km.
La route est étroite... mais pas plus que beaucoup de routes suivies sur la côte ouest de l'Ecosse !! Donc, ça passe en camping-car...donc en voiture c'est encore plus faisable !
Et il y a des passing places tout le long.
Quant à la durée du trajet, je suis bien incapable de te la donner avec certitude. De mémoire, seuls les 15-20 derniers km sont lents (30-40km/h de moyenne)....😛
Mais ils valent le coup!!🙂
A bientôt
"Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles" Oscar Wilde
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J11: Jeudi 30 juillet (ArdvreckCasttle, les Firth, Inverness, Cawdor, Fort Georges)
Encore 7°C au réveil. Nous prenons encore quelques photos du château, et son dragon puis partons vers l’est. Nous ferons un petit arrêt en bord de route pour nous promener dans un petit cimetière typique : chapelle minuscule et croix celtes...
C’est encore une petite route très agréable au milieu des landes, mais peu à peu le paysage change et nous revenons à la "campagne anglaise" : moins de relief et des plantations.
Sur la côte est, les embouchures sont plus larges, on les nomme "Firth". En traversant le Cromarty Firth, nous apercevons des plates-formes pétrolières.
Après le Moray Firth, c’est Inverness et ses bouchons… Nous déjeunons sur le parking du Morisson puis faisons notre ravitaillement.
Pour l’après-midi, nous poussons encore un peu vers l’est vers Cawdor et son château presque invisible. Les jardins sont beaux, les arbres sont majestueux et les mouches.... énoooooormes et voraces !!
Ensuite nous allons jusqu’au Fort Georges. C’est une construction à la Vauban qui date du 18ème siècle. Il abrite toujours un régiment de Highlanders. Le soleil brille, le site est magnifique, le fort est impressionnant : un de nos coups de cœur du voyage. Malheureusement, il est un peu trop tard pour le visiter. La pelouse est verte et moelleuse : A& L. font des galipettes !
Nous passons la nuit au camping d’Inverness, très humide et assez archaïque (pas de vidange pour les camping-cars) mais au bord du Firth Beauly. Ce soir, c’est barbecue et on enfume un peu les voisins !
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J12 : Vendredi 31 juillet (Inverness, Landsmark Park, Aviemore, Cairngorm)
Nous partons pour le centre-ville et au passage nous apercevons les dernières écluses du canal calédonien. Une agréable petite balade sur les quais bien fleuris le long de la Ness !! Nous aurions bien passé un peu plus de temps à Inverness. Nous faisons halte dans une boutique de kilts, nous avons vu en ressortant que l’entrée n’était pas libre : ouf, nous y avons acheté des bricoles !
Nous reprenons la route en direction du sud, la prochaine halte est attendue par les enfants : le Landsmark Adventure Park. Il s'agit là de l'unique parc d'attractions en Ecosse!! Nos flâneries à Inverness nous ont retardé et nous arrivons pour midi donc chacun avale ses sandwiches avant d’entrer. Il y a du monde, beaucoup de chiens accompagnent leurs maitres, et les attractions principales sont assez entassées. Mais le site est agréable. Nous avons apprécié la balade sur les pontons en forêt et le pavillon des illusions d’optique. A&L. y ont fait leur 1er accrobranche et ont eu très peur dans les petites montagnes russes. Après toutes ces émotions, nous sommes ressortis du parc juste à la fermeture.
Nous avons poussé jusqu’à Aviemore pour passer la nuit sur les hauteurs du Cairngorm. La nuit fut fraîche (5°C), pluvieuse et venteuse. Nous avons pensé aux festivaliers (musique) qui se pressaient aux entrées d’Aviemore en bottes…
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Nous redescendons de la montagne, le ciel est mitigé. Nous traversons Newtonmore à la recherche du terrain des Highland Games. Nous croisons des kilts sur le trottoir, ils se dirigent vers le City Hall : ce doit être la réception officielle. Nous prenons donc un peu le temps d’explorer l’écomusée de Newtonmore. L’entrée est gratuite, mais on sollicite votre générosité un peu partout. C’est très chouette mais nous n’aurons le temps que de voir la 1ère partie, ratant ainsi les plus anciennes maisons.
Nous visitons l’école et les enfants font leur page d’écriture à la plume, en tirant la langue, sous l’œil sévère du maître ! Ensuite, il y a plusieurs maisons, la poste, le fumoir, la ferme, la menuiserie, le tailleur… C’est très intéressant mais les jeux écossais nous attendent.
Nous nous garons dans un champ près du stade. Une averse salue notre arrivée : nous déjeunons donc avant de sortir. Nous sommes bien équipés (bottes, ponchos, pantalons K-way, parapluie) et détonnons un peu avec les autochtones en chaussures de ville ! Autour du terrain il y a en même temps kermesse et vente de charité…
Les jeux ont commencé : des concours de danse, de cornemuse, des courses à pied. Bien sûr le tout entrecoupé d’averses. Les pistes de danse sont régulièrement épongées, les pipe-bands sortent leurs capes de pluie.
Ensuite viennent les épreuves de force : des lancers en tout genre (marteau, boulet au bout d’un manche avec des chaussures à pointes, poids tenu d’une main à jeter au-dessus d’une barre, l’autre remontant le kilt !, lancer de Haggis à la fourche).
Ici c’est le clan Mac Pherson qui reçoit, et tous les membres font un défilé impressionnant ; il ne vient à l'idée à personne de sourire de l'aspect martial de celui-ci...
Ensuite arrive un moment important : la course dans la montagne ! Tout le monde peut s’y inscrire, alors que pour les autres épreuves il faut être licencié. Ça semble grimper très raide et dès le départ il faut sauter par-dessus des clôtures.
Nous attendons le clou du spectacle : le lancer de tronc.
Et ensuite un peu transis, nous rentrons aux camping-cars. Beaucoup de voitures sont déjà parties et le champ est très boueux. Nous patinons beaucoup mais finissons par en sortir ! Nous reprenons la route vers le sud et nous arrêtons vers Pichtlory, à la Queen’s view sur le loch Tummel. Le Visitor Center est déjà fermé. Nous payons le parking jusqu’à minuit (2£). La toute petite route est quand même assez passante. C’est l’anniversaire de JF et nous dégustons un gâteau à la pâte d’amande.
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Réveillés de bonne heure au Queen's view point, nous prenons la direction d’Edimbourg.
Nous avions prévu de prendre le tram à l’entrée de la ville mais tout compte fait c’est dimanche alors nous tentons d’aller nous garer en ville. Malheureusement le GPS nous indique des parkings qui sont tous couverts ! De plus, beaucoup de places sont réservées aux résidents. Nous tournons un bon moment puis décidons d’aller tenter notre chance vers le jardin botanique.
En passant vers New Town, nous trouvons des places gratuites.
Et c’est parti, nous remontons vers Old Town et empruntons l’itinéraire proposé par le guide Lonely Planet. Nous montons vers l’esplanade du château malheureusement défigurée par les gradins du Festival Tatoo. C’est la foule et du coup on ne voit rien ! Nous commençons à descendre le Royal Mile, de la foule dense, de la saleté, des spectacles de rue de moyen goût : on essaie de rester groupés ! L’architecture est impressionnante, les monuments sont les uns sur les autres, il y a de beaux alignements.
Nous voulons déjeuner chez Mum’s pour les "sausages and mash" mais il y 1 heure d’attente, et nous n’avons pas beaucoup de temps à perdre. Nous tentons notre chance chez Oink dans la jolie Victoria Street et commençons à réfléchir à nos sandwiches sur le trottoir. Il y a pas mal de monde aussi et on aimerait s’asseoir… Finalement nous atterrissons à Pizza express !!! Beaucoup de temps de perdu pour un repas banal et pas express du tout ! Mais nous sommes reposés… Ensuite nous errons un peu sans trop savoir où aller et tournons un peu en rond.
Avec le GPS, nous sortons de la ville par le sud. Nous espérons trouver un stade pour passer la nuit mais les villages rencontrés sont petits. Finalement nous empruntons une petite route dans les Pentland Hills et nous nous garons sur le bord. Le paysage est très agréable, il y a encore des moutons. Il pleut encore pas mal cette nuit.
Un coin de soleil sur un ciel plombé...
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J15-J16 : Lundi 3 août (Birmingham, New Forest, Portsmouth)
Nous avons décidé de descendre d’une traite jusqu’en bas de l’Angleterre et de passer la nuit dans le New Forest. Nous partons à 7h15. Cette fois nous empruntons la M6 jusqu’à Birmingham puis la M40 pour retrouver notre route de l’aller par Oxford. Le trafic est vite dense, il y a beaucoup de camions et même une moissonneuse à chenilles ! Nous nous suivons tant bien que mal, et causons de temps en temps dans nos talkies. Dans les gros bouchons de Birmingham, nous nous perdons de vue... Nos talkies ne se répondent plus !!
Nous décidons de poursuivre jusqu’à l’entrée du New Forest. On se dit que Mamie avec sa carte Michelin saura s’en sortir. Une bonne demi-heure après, le talkie crachouille !
Nous poursuivons donc ensemble jusqu’au New Forest. C’est joli, très résidentiel et fleuri. Et surtout il y a des poneys (et des vaches) sur les routes. Nous nous arrêtons au bord d’un étang, et nous y passons la nuit. La route est proche et très fréquentée mais nous sommes contents d’avoir trouvé facilement un endroit pour dormir.
Le lendemain, nous profitons de la matinée pour sillonner le parc à la recherche des poneys. Les enfants se défoulent en forêt et nous y faisons une petite balade. Il y a de beaux arbres. Nous déjeunons de bonne heure puis le GPS nous sort de là et nous rentrons à Portsmouth. Les formalités sont vite faites mais l’embarquement est très long. Carabosse est à bord depuis longtemps. De plus un ferry en provenance d’Espagne est en train de débarquer et les files se croisent… Il reste 4 camping-cars à embarquer, et le jeune capitaine en second n’a pas l’air de trop savoir où nous mettre ! Finalement on nous coince tout à l’arrière, à l’extérieur derrière l’étage relevable de voitures. C’est un peu la pagaille, nous appareillons avec une demi-heure de retard. Nous sortons du port, il fait beau mais il y a beaucoup de vent et des vagues, ça remue bien! A bord nous trouvons nos sièges occupés, évidemment ils sont au 1er rang vue sur mer !
Le retour en France se fait sous un soleil magnifique mais avec un vent à décorner les boeufs !
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Bonsoir à toutes et à tous qui avez eu le courage de nous lire jusque là...
Ce carnet de route se termine et je tiens à nous excuser pour le retard pris dans la rédaction puis dans la mise en ligne...
La vie est trépidante en vacances... Mais il se trouve que la vie l'est tout aussi en dehors des vacances ! Mes dernières vacances ont été en février dernier au ski... et je crains que les prochaines ne soient qu'en 2017 au ski aussi....
La famille a été débordée et je ne faisais que reculer le moment de mettre en ligne par ... flemme😊.
Même le livre de vacances vient tout juste d'être réceptionné (Chez Pixum : aucun souci de qualité et un délai de livraison incroyable d'à peine 3 jours.... Nous avons reçu le livre sans que l'achat ne soit encore encaissé).
Pourtant, croyez-nous, ce voyage a été vraiment extra : certes moins dépaysant que d'autres (les bretons que nous sommes trouvent certains points communs avec les paysages et climats écossais 😎) mais l'ambiance est particulière.
Nous n'en sommes pas à notre premier voyage au Royaume Uni et l'esprit flegmatique "So British" indéfinissable est toujours présent et nous attire toujours autant.
A cela, on y rajoute un soupçon de pugnacité et on tombe sur la définition presque parfaite de l'écossais pur jus.
Et si vous aimez les paysages de bouts du monde, n'hésitez pas, l'Ecosse est faite pour vous.
Au fil de ce carnet, si vous avez des questions et/ou des remarques, contactez-nous que ce soit par MP ou via ce magnifique forum.
Cordialement,
C&JF
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Un grand merci pour ce beau carnet ! Poster un CR demande du temps, alors c'est sympa d'être allé au bout de celui-là.
Les photos sont vraiment très belles et j'ai apprécié de vous suivre dans cette région que j'aime tant, même si je la connais encore bien trop peu à mon gout.
Bonjour, Nous souhaitons faire le tour de l'Ecose en mai prochain (2018). Avez-vous loué une voiture? pour le hébergements, comment avez-vous fait? merci.
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28 avril 2017 Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly…
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais: 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B…
Comme convenu, voici un compte-rendu avec un peu de retard. Le voyage s'est déroulé entre le 26/12/2012 et le 1er/01/2013. Nous étions 4 en road-trip. Je…
Nous rêvions de partir en Écosse à 6: les parents, la femme, le beau père et sa compagne, et enfin, moi même. Hélas, le beau père est décédé en 2013 et c'est…
Quand j'ai préparé mon séjour en Ecosse, j'ai lu en détail tous les carnets du forum même si je n'ai pas posé de questions. Je viens donc à mon tour présenter…
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.