Bonjour,
Il est très très rare que la destination de mon prochain voyage d'été ne soit pas fixée à cette date. 😊 Plus habituée du Sud-Est Asiatique et de l'Inde, j'ai décidé cette année d'innover (un peu poussée en cela, je l'avoue, par mon fils à qui je n'ai pas su vendre ma passion pour l'Asie et qui, exceptionnellement, m'accompagnera dans mon périple).
Mais voilà, où aller ?
Ma première idée, dans les Balkans : l'Albanie, que nous pourrions peut-être coupler avec la Macédoine.
Et ma seconde, dans le Caucase : l'Arménie avec, pourquoi pas, la Georgie.
Nous partirons environ 3 semaines.
Comment qualifieriez-vous ces deux types de voyages ? Et quels seraient les plus et les moins de chacun ?
De ce que je perçois, l'Albanie / Macédoine offre l'avantage d'offrir à la fois la mer et la montagne mais exigent, pour vraiment en profiter, la location d'une voiture. Une grosse dépense, mais qui pourrait être compensée par des nuitées de camping. Il semble y avoir une belle diversité, des vestiges intéressants, mais y a-t-il des paysages ou sites vraiment exceptionnels ?
Quant à l'Arménie, les paysages me laissent sans voix... et les montagnes de Georgie semblent absolument magnifiques. Mais pourrai-je profiter de ces paysages sans voiture de location (la conduite est semble-t-il difficile et les prix de location, que je viens de regarder, bien plus chers que l'Albanie) ? Plusieurs parlent de location de taxi à la journée : est-ce très très cher ? Et les montagnes, est-il possible d'en profiter en ne faisant que des randos faciles, à la journée ?
Et aussi, un critère fondamental de choix pour moi : le prix ! Eh oui, nous sommes deux, mais nous partagerons un seul portefeuille : le mien ! Selon ce que je lis, ces pays semblent être dans la même fourchette de prix. Mais quid des dépenses à effectuer pour vraiment profiter.
Je poursuis mes lectures et mes recherches sur internet mais si quelqu'un avait un petit conseil à me donner... 🙂 Ah, et au fait, la température : une grosse différence entre ces deux destinations (moi je supporte assez bien la chaleur, mon fils un peu moins).
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Bonjour à tous, je voulais juste vous faire part de notre séjour en Géorgie, et aidé, par nos découvertes, ceux qui veulent des conseils sur le pays, en toute modestie.
-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.
-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.
-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi
-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.
-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.
-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.
-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.
-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)
-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.
-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.
-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)
la suite très vite......
-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.
-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.
-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi
-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.
-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.
-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.
-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.
-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)
-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.
-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.
-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)
la suite très vite......
Bonjour à tous,
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
Bonjour,
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Bonjour, bonjour,
De retour de Géorgie, voici quelques infos qui pourraient intéresser les futurs visiteurs de ce magnifique pays. Pas de scoops, juste quelques adresses qui nous ont plu, quelques prix et infos à jour (04.2012). Je vais juste tenter de reprendre les questions pratiques que nous nous étions posées nous-même avant de partir.
Nous avons voyagé essentiellement avec l aide du Petit Futé. Il est très complet et, en avril 2012, les prix sont relativement à jour.
Tout d'abord, le choix du moyen de transport :
Location de voiture : à mon avis, tout a fait faisable en dehors de Tbilissi. A oublier dans la capitale. Assez cher.
Marshroutkis (microbus qui vont partout) : ils vont en effet partout, très fréquemment et pour quasi rien. Nous n'avons jamais du attendre plus d'une demi heure. Les destinations son indiquées en géorgien uniquement mais il se trouve toujours quelqu’un pour vous amener a la porte du bon bus, dès que vous dites le nom de votre destination.
Taxis : très bon marchés. Une bonne solution pour les excursions/circuits à la journée. Ils s'arrêtent ou vous voulez et vous attendent. Et à eux au moins, vous pouvez demander de rouler moins vite.... J
Dans Tbilissi, compter 3-4 GEL pour un trajet dans le centre et 7-10 GEL pour un trajet de banlieue a centre ou banlieue a banlieue. Aéroport -Tbilissi : 25-30 GEL a toute heure.
TBILISSI
Mérite vraiment 3 a 4 jours de visite.
LOGEMENTS
Hotel KOPALA sur la colline en face de la vieille ville.
Rue Tchekhov 8/10 info@kopala.ge. Cher. Quand même 80 € la chambre la moins chère.
N'en vaut pas la peine du tout malgré la vue sur la vieille ville car très bruyant vu sa situation au-dessus d'un grand boulevard.
Par contre, idéal pour un diner en terrasse avec coucher de soleil sur la vieille ville. Pas donné.
Notre coup de coeur à Tblilissi :
sur la rive gauche, dans le quartier populaire de Marjanishvili, moins artificiel et moins touristique que la 'vieille ville' :
Guesthouse MARINA RCHEUSHILI
Rue Tchoubinashivili 20
Tel (995)(362) 295 29 59 Mob : 592 920769 rcheulihouse@gmail.com
Une grande maison géorgienne typique avec une cour intérieure et de grands balcons bleus, très aérés. Les chambres mériteraient un lifting mais sont très grandes, hautes, aérées et joliment décorées. Très calme. Marina est quelqu’ un d'adorable, qui se coupe en 4 pour ses locataires. Elle est vraiment de bon conseil quant aux trajets, déplacements, visites en Géorgie etc....
Elle parle anglais et comprend quelques mots de français. Et ses déjeuners sont les meilleurs, tous les jours différents. Elle a l eau chaude et le wifi. Vraiment notre meilleure adresse durant ce voyage. 30 GEL/personne
RESTAURANTS :
Bon marché et populaires: (30 GEL pour deux en mangeant et buvant bcp)
DZVELI SARDAPHI
Rive gauche
63 rue Aghnachenebeli
En sous-sol. mieux vaut savoir parler géorgien ou russe. Très bon et sympa
SAKHINKLE VELIAMINOV
Rive droite, près de la place de la liberté, derrière hôtel de ville,
Rue Dadiani 8
Très populaire et très bon
Prix moyens (50 GEL pour deux)
2 restos du même nom, très populaires parmi les géorgiens avec leurs grandes salles voutées, leur longue carte
CHENOIKHEDE GUENASKHALE
Rive droite, vieille ville : Rue Pouchkine, 5 . Avec orchestre et chants polyphoniques. Très sympa
Rive gauche, rue Marjanishvili 2, au coin. On a moins aimé car très bruyant.
Cher :
Terrasse de l'hotel Koppala. ...pour le coucher de soleil sur la vieille ville
SPECTACLE
On a adoré le spectacle de 'marionnettes', très poétique du théâtre Rezo. .... . Inutile de prendre les places les plus chères , on voit très bien de partout. 5 GEL
MARCHE AUX PUCES DU PONT SEC
Agréable mais on a trouvé les prix très prohibitifs. Surtout pour les articles 'artisanaux' que l on retrouve ailleurs, bien moins cher.
BAINS
J' ai essayé les bains « numéros 5 » sur la place Abano. Entrée 2 laris. Nettoyage de peau : 10 laris. Massage : 10 laris. Attention : bien définir à l’avance la durée du massage. Je ne l’ai pas fait et ai eu juste droit à 3 petites tapes en guise de massage.
EXCURSIONS/CIRCUITS AU DEPART DE TBILISSI
DAVID GAREDJA
Nous avons pris un taxi à 9.30. Arrivée à 11.30. Visite des lieux magnifiques. Retour à Tbilissi à 15.30
Prix taxi pour la journée : 80 GEL
MTSKHETA
Nous avons pris une marshroutka à la gare de Didoube. Prix : 1 GEL/pers. Durée : 15 min
Taxis pour le monastère de Djvari : 10 GEL
Nous avons mangé au sympathique et populaire restaurant recommandé par le Futé : SALOBIE .
Spécialité de Lobie (fayots en sauce)
Attention : il est situé à 4 km de Mtskheta. A pied sous le soleil…ça fait loin.
Taxi de retour vers Tbilissi : 3 GEL
LA KAKHETIE
Je ne sais plus pourquoi nous avons choisi le taxi (70 GEL) pour rejoindre Sighnaghi mais il est aussi rapide (1h30) et beaucoup moins cher (6 GEL) de prendre une marshroutka (metro Isani).
Sur place, nous avons pris un taxi qui nous a compté 90 GEL pour la journée pour le circuit suivant :
Khvelatsminda, Tsinandali, Telavi, Ikalto, Alaverdi, Gremi, Nekressi
Nous avions pensé aller à Lagodeghi mais pas de marshroutkis en avril. Taxi : 40 GEL pour l’aller
LOGEMENT A SIGHNAGHI :
NANA’S GUESTHOUSE
Saradjishvili street 2 (quand on descend du bus, monter vers le haut du village en restant toujours sur la gauche. Quand on arrive au 1er petit square, c’est au coin, à gauche, au-dessus d’une boutique de souvenirs)
(995) 99 79 50 93
kkshvl@yahoo.com
Très chouette guesthouse avec grandes chambres propres , très calmes, avec terrasse, jolie vue, salle de bain. Nana est très sympathique. Elle et sa fille parlent anglais. Wi fi. 30 GEL/pers
RESTAURANT A SIGNAGHI : GADASAKHEDI - Au pied de la tour la plus basse des remparts. Vue magnifique sur la chaîne de montagnes. Les familles géorgiennes y sont nombreuses à fêter anniversaires, mariages etc… (45 GEL pour 2 en buvant et mangeant bcp)
VARDZIA (avec arrêt/nuit à Akhaltsikhe à l’aller et à Borjomi au retour)
Marshroutka à la gare de Didoube à 12.00 pour Akhaltsikhe. Prix 12 GEL. Durée 2h45 – 3h.
Taxi vers Vardzia : 60 GEL pour la journée. Durée : 1h30
Marshroutka de Akhaltsikhe vers Borjomi, toutes les heures. 4 GEL – Durée : 1heure
La ville de AKHALTSIKHE est en gros travaux donc, actuellement, difficile de visiter la forteresse et le vieux quartier (en pleine démolition malheureusement)
Logement : pour le fun, essayez l’ancien hôtel soviétique MESKHETI …tout à fait sinistre et lugubre mais correct, propre et avec eau chaude….et bon marché : 15 GEL/personne. Les petites babouchkis de l’accueil sont très gentilles.
Pour manger, quelques snacks/restaurants au-dessus de la première place que l’on rencontre après avoir traversé le pont allant vers le centre.
BORJOMI :
HOTEL SAODZAKO
Rue Kostava 2 - Tel : (995) 267 20 780
(à partir de la gare des bus, prenez le pont suspendu à 200 m, traversez le et c’est le premier bâtiment de la rue, à gauche, près de la gare et du petit parc. Entrée au bout du bâtiment)
Une très bonne surprise : chambres ravissantes, propres, fraîches, calmes avec un petit balcon donnant sur la rivière. 30 GEL/pers
Pour manger, en saison, il doit y avoir de nombreuses aubettes ouvertes dans le parc mais en avril, juste quelques petits restaurants dans la rue Robakidze en face de l’hôtel (donc à droite après avoir traversé le pont suspendu). Celui à droite, à l’étage est très agréable, avec vue sur l’eau et musique. (Ania ?)
N’hésitez pas à me contacter pour d’autres infos. Bon voyage
De retour de Géorgie, voici quelques infos qui pourraient intéresser les futurs visiteurs de ce magnifique pays. Pas de scoops, juste quelques adresses qui nous ont plu, quelques prix et infos à jour (04.2012). Je vais juste tenter de reprendre les questions pratiques que nous nous étions posées nous-même avant de partir.
Nous avons voyagé essentiellement avec l aide du Petit Futé. Il est très complet et, en avril 2012, les prix sont relativement à jour.
Tout d'abord, le choix du moyen de transport :
Location de voiture : à mon avis, tout a fait faisable en dehors de Tbilissi. A oublier dans la capitale. Assez cher.
Marshroutkis (microbus qui vont partout) : ils vont en effet partout, très fréquemment et pour quasi rien. Nous n'avons jamais du attendre plus d'une demi heure. Les destinations son indiquées en géorgien uniquement mais il se trouve toujours quelqu’un pour vous amener a la porte du bon bus, dès que vous dites le nom de votre destination.
Taxis : très bon marchés. Une bonne solution pour les excursions/circuits à la journée. Ils s'arrêtent ou vous voulez et vous attendent. Et à eux au moins, vous pouvez demander de rouler moins vite.... J
Dans Tbilissi, compter 3-4 GEL pour un trajet dans le centre et 7-10 GEL pour un trajet de banlieue a centre ou banlieue a banlieue. Aéroport -Tbilissi : 25-30 GEL a toute heure.
TBILISSI
Mérite vraiment 3 a 4 jours de visite.
LOGEMENTS
Hotel KOPALA sur la colline en face de la vieille ville.
Rue Tchekhov 8/10 info@kopala.ge. Cher. Quand même 80 € la chambre la moins chère.
N'en vaut pas la peine du tout malgré la vue sur la vieille ville car très bruyant vu sa situation au-dessus d'un grand boulevard.
Par contre, idéal pour un diner en terrasse avec coucher de soleil sur la vieille ville. Pas donné.
Notre coup de coeur à Tblilissi :
sur la rive gauche, dans le quartier populaire de Marjanishvili, moins artificiel et moins touristique que la 'vieille ville' :
Guesthouse MARINA RCHEUSHILI
Rue Tchoubinashivili 20
Tel (995)(362) 295 29 59 Mob : 592 920769 rcheulihouse@gmail.com
Une grande maison géorgienne typique avec une cour intérieure et de grands balcons bleus, très aérés. Les chambres mériteraient un lifting mais sont très grandes, hautes, aérées et joliment décorées. Très calme. Marina est quelqu’ un d'adorable, qui se coupe en 4 pour ses locataires. Elle est vraiment de bon conseil quant aux trajets, déplacements, visites en Géorgie etc....
Elle parle anglais et comprend quelques mots de français. Et ses déjeuners sont les meilleurs, tous les jours différents. Elle a l eau chaude et le wifi. Vraiment notre meilleure adresse durant ce voyage. 30 GEL/personne
RESTAURANTS :
Bon marché et populaires: (30 GEL pour deux en mangeant et buvant bcp)
DZVELI SARDAPHI
Rive gauche
63 rue Aghnachenebeli
En sous-sol. mieux vaut savoir parler géorgien ou russe. Très bon et sympa
SAKHINKLE VELIAMINOV
Rive droite, près de la place de la liberté, derrière hôtel de ville,
Rue Dadiani 8
Très populaire et très bon
Prix moyens (50 GEL pour deux)
2 restos du même nom, très populaires parmi les géorgiens avec leurs grandes salles voutées, leur longue carte
CHENOIKHEDE GUENASKHALE
Rive droite, vieille ville : Rue Pouchkine, 5 . Avec orchestre et chants polyphoniques. Très sympa
Rive gauche, rue Marjanishvili 2, au coin. On a moins aimé car très bruyant.
Cher :
Terrasse de l'hotel Koppala. ...pour le coucher de soleil sur la vieille ville
SPECTACLE
On a adoré le spectacle de 'marionnettes', très poétique du théâtre Rezo. .... . Inutile de prendre les places les plus chères , on voit très bien de partout. 5 GEL
MARCHE AUX PUCES DU PONT SEC
Agréable mais on a trouvé les prix très prohibitifs. Surtout pour les articles 'artisanaux' que l on retrouve ailleurs, bien moins cher.
BAINS
J' ai essayé les bains « numéros 5 » sur la place Abano. Entrée 2 laris. Nettoyage de peau : 10 laris. Massage : 10 laris. Attention : bien définir à l’avance la durée du massage. Je ne l’ai pas fait et ai eu juste droit à 3 petites tapes en guise de massage.
EXCURSIONS/CIRCUITS AU DEPART DE TBILISSI
DAVID GAREDJA
Nous avons pris un taxi à 9.30. Arrivée à 11.30. Visite des lieux magnifiques. Retour à Tbilissi à 15.30
Prix taxi pour la journée : 80 GEL
MTSKHETA
Nous avons pris une marshroutka à la gare de Didoube. Prix : 1 GEL/pers. Durée : 15 min
Taxis pour le monastère de Djvari : 10 GEL
Nous avons mangé au sympathique et populaire restaurant recommandé par le Futé : SALOBIE .
Spécialité de Lobie (fayots en sauce)
Attention : il est situé à 4 km de Mtskheta. A pied sous le soleil…ça fait loin.
Taxi de retour vers Tbilissi : 3 GEL
LA KAKHETIE
Je ne sais plus pourquoi nous avons choisi le taxi (70 GEL) pour rejoindre Sighnaghi mais il est aussi rapide (1h30) et beaucoup moins cher (6 GEL) de prendre une marshroutka (metro Isani).
Sur place, nous avons pris un taxi qui nous a compté 90 GEL pour la journée pour le circuit suivant :
Khvelatsminda, Tsinandali, Telavi, Ikalto, Alaverdi, Gremi, Nekressi
Nous avions pensé aller à Lagodeghi mais pas de marshroutkis en avril. Taxi : 40 GEL pour l’aller
LOGEMENT A SIGHNAGHI :
NANA’S GUESTHOUSE
Saradjishvili street 2 (quand on descend du bus, monter vers le haut du village en restant toujours sur la gauche. Quand on arrive au 1er petit square, c’est au coin, à gauche, au-dessus d’une boutique de souvenirs)
(995) 99 79 50 93
kkshvl@yahoo.com
Très chouette guesthouse avec grandes chambres propres , très calmes, avec terrasse, jolie vue, salle de bain. Nana est très sympathique. Elle et sa fille parlent anglais. Wi fi. 30 GEL/pers
RESTAURANT A SIGNAGHI : GADASAKHEDI - Au pied de la tour la plus basse des remparts. Vue magnifique sur la chaîne de montagnes. Les familles géorgiennes y sont nombreuses à fêter anniversaires, mariages etc… (45 GEL pour 2 en buvant et mangeant bcp)
VARDZIA (avec arrêt/nuit à Akhaltsikhe à l’aller et à Borjomi au retour)
Marshroutka à la gare de Didoube à 12.00 pour Akhaltsikhe. Prix 12 GEL. Durée 2h45 – 3h.
Taxi vers Vardzia : 60 GEL pour la journée. Durée : 1h30
Marshroutka de Akhaltsikhe vers Borjomi, toutes les heures. 4 GEL – Durée : 1heure
La ville de AKHALTSIKHE est en gros travaux donc, actuellement, difficile de visiter la forteresse et le vieux quartier (en pleine démolition malheureusement)
Logement : pour le fun, essayez l’ancien hôtel soviétique MESKHETI …tout à fait sinistre et lugubre mais correct, propre et avec eau chaude….et bon marché : 15 GEL/personne. Les petites babouchkis de l’accueil sont très gentilles.
Pour manger, quelques snacks/restaurants au-dessus de la première place que l’on rencontre après avoir traversé le pont allant vers le centre.
BORJOMI :
HOTEL SAODZAKO
Rue Kostava 2 - Tel : (995) 267 20 780
(à partir de la gare des bus, prenez le pont suspendu à 200 m, traversez le et c’est le premier bâtiment de la rue, à gauche, près de la gare et du petit parc. Entrée au bout du bâtiment)
Une très bonne surprise : chambres ravissantes, propres, fraîches, calmes avec un petit balcon donnant sur la rivière. 30 GEL/pers
Pour manger, en saison, il doit y avoir de nombreuses aubettes ouvertes dans le parc mais en avril, juste quelques petits restaurants dans la rue Robakidze en face de l’hôtel (donc à droite après avoir traversé le pont suspendu). Celui à droite, à l’étage est très agréable, avec vue sur l’eau et musique. (Ania ?)
N’hésitez pas à me contacter pour d’autres infos. Bon voyage
Bonjour,
j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.
Merci d'avance
Paul
j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.
Merci d'avance
Paul
Bonjour à tous,
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Bonjour,
Je partais du principe que seul le passage de Sarp/Batumi était ouvert entre la Turquie et la Géorgie, mais si ça se trouve on peut aussi passer par Posof, surtout en été ....
Bref... Qui a des infos récentes ?
Michel
Je partais du principe que seul le passage de Sarp/Batumi était ouvert entre la Turquie et la Géorgie, mais si ça se trouve on peut aussi passer par Posof, surtout en été ....
Bref... Qui a des infos récentes ?
Michel
Hello,
My son and I are heading to Georgia this summer to explore the High Caucasus (Svaneti, Kazbek, and Tusheti regions). For this, we’re planning to rent a 4x4. However, the rental agencies we’ve found prohibit driving on the tracks to Omalo (Tusheti) and/or Ushguli (Svaneti). Do you know of any agencies in Tbilisi (local and reliable) that allow rented 4x4s to drive on these tracks? If so, which ones?
Thanks for your help!
My son and I are heading to Georgia this summer to explore the High Caucasus (Svaneti, Kazbek, and Tusheti regions). For this, we’re planning to rent a 4x4. However, the rental agencies we’ve found prohibit driving on the tracks to Omalo (Tusheti) and/or Ushguli (Svaneti). Do you know of any agencies in Tbilisi (local and reliable) that allow rented 4x4s to drive on these tracks? If so, which ones?
Thanks for your help!
Hi,
For our trip to Georgia in July, I’d like to rent a 4x4 starting from Tbilisi. Do you have any rental companies to recommend? The traditional rentals like Hertz, Avis, etc. seem way overpriced compared to local companies—what do you think? Are they properly insured?
Has anyone here tried Geo Rent Car, Auto 4 Rental, or Sur Price?
Also, I’m looking for info on the condition of the Ushguli–Lentekhi track—is it passable?
Thanks for your tips! Penlan
For our trip to Georgia in July, I’d like to rent a 4x4 starting from Tbilisi. Do you have any rental companies to recommend? The traditional rentals like Hertz, Avis, etc. seem way overpriced compared to local companies—what do you think? Are they properly insured?
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Also, I’m looking for info on the condition of the Ushguli–Lentekhi track—is it passable?
Thanks for your tips! Penlan
Bonjour à tous, je vais rendre au forum ce qu'il m'a donné, en particulier Eric, même si la description de notre voyage sera moins détaillée. Nous sommes donc partis mon mari, notre fils de 16 ans et moi 4 semaines en Géorgie. Nous aimons la nature et la culture et la Géorgie a été une destination au delà de nos attentes. Nous avons aussi la chance de prendre notre temps en voyage et de ce fait nous préférons rester le plus souvent 3 nuits à chaque étape. Nous avons privilégié la randonnée. Celles qui sont citées durent à peu près 4/5h et sont toutes abordables - je ne fais du sport qu'en vacances ... Et la montagne en Géorgie est toujours différente et n'a rien à envier à des destinations plus prestigieuses. Cette année c'est aussi une des rares fois où nous avons décidé de louer une voiture par l'intermédiaire de cars4rentgeorgia. C'était une grosse somme - environ 800€ pour un 4/4 assez ancien - mais cela nous a donné une vraie liberté et facilité les choses pour la randonnée. C'était aussi parfois compliqué car dans certaines régions il n'y a pas de panneaux indiquant les directions et nous n'avions pas internet. Heureusement une voyageuse rencontrée sur place nous a parlé de l'application mapsme qui nous a bien rendu service. Nous avons utilisé le guide en anglais Bradt qui était très bien. Nous avons acheté des cartes de marche chez Geoland à Tbilisi. Pour les idées de randonnées je me suis inspirée du site caucasustrekking. Avant le détail autant dire que nous avons tous été enchantés par la Géorgie.
Tbilisi : nous y avons passé 2 jours et 4 nuits. C'était très bien, en particulier la vielle ville. Nous avons aussi eu la chance de loger dans une maison classée et pour moi qui aime l'architecture c'était un émerveillement permanent. Tbilissi nous a aussi servi de base pour aller à Davit Gareja, à 2h de route de là. Nous y sommes allés par Sagarejo mais le retour par Rustavi est un peu plus compliqué. Il faut prévoir du temps (3/4h) sur place car il serait vraiment dommage de se contenter du monastère du bas. Les grottes et surtout les peintures dans la partie haute du site sont je crois ce que nous avons vu de plus beau en Géorgie. Il faut prendre beaucoup d'eau, de bonnes chaussures et ne pas hésiter à voir le plus de grottes possible car certaines sont très belles. Nous avons eu la chance de faire le parcours un peu après un petit groupe avec un guide, ce qui nous a permis d'explorer des grottes où ne serions peut-être pas allés spontanément.
Khando : nous sommes partis tôt de Tbilisi pour pouvoir poser nos affaires à Khando - sur la route de la Kazbegi, avant Gudauri - pour pouvoir la même journée aller à la Khada Gorge. L'hotel Kakhaberi n'a rien d'exceptionnel mais l'accueil est bon même si personne ne parle anglais et le restaurant est peut-être celui où nous avons le mieux mangé en 4 semaines. La randonnée mène au village de Tskere mais on peut continuer dans la gorge en prenant le chemin qui monte sur la droite avant le village. Pour y accéder il faut prendre le pont à la sortie de Qvesheti et le mieux est de se garer à la source couleur rouille. C'est très beau, très fleuri et peu fréquenté.
Kazbegi : Nous avons logé 3 jours chez Ketino, à Stepandsminda. C'était pas mal et il est agréable de loger un peu à l'écart du village qui est très touristique. Comme nous étions partis le matin nous avons pu faire une petite rando dans la vallée Sno vers le village abandonné de Artkhmo. La piste part du village de Akhaltsikhe sur la droite avant le pont. Aprés c'est un sentier. On peu revenir par le fond de vallée et le pont suspendu mais il faudra se mouiller les pieds avant. Ca permet de de faire une boucle. Le lendemain nous avons fait une très belle randonnée d'une vingtaine de km dans la vallée Truso. C'est magnifique car il y a beaucoup de sources colorées et on voit bien le mode de vie des bergers. On peut aller jusqu'au monastère, ou à la forteresse ou même s'arrêter avant si c'est trop long. Nous nous étions garés à Kvemo mais on peut avancer en voiture jusqu'au bout de la gorge. Tout le monde vient à Stepandsminda pour l'église Gergeti. Le lieu est magnifique mais si c'est vous qui conduisez il faut savoir que la piste est atroce et très fréquentée. Mais comment ne pas y aller ...
Gori, Mtskheta et Uplistsikhe: Le lendemain nous avons fait la route vers Gori. On s'est arrêtés au château d'Ananauri, on s'est baignés dans le lac au dessous puis nous sommes allés à Mtskheta. La ville et les églises valent vraiment le détour, et il y a un bon restaurant au bord de la rivière à quelques km en allant vers Tbilisi. Le monastère à côté de Mtskheta - Shiom Ghvime vaut lui aussi le détour. Nous avons dormi à Gori et été bien accueillis à la guesthouse Levani. Le site de Uplistsikhe est intéressant . Il faut y aller avant midi car après arrivent de nombreux cars.
Racha : c'est une très belle région même si elle est peu visitée. Attention de Gori la route qui passe par Tskhinvali est coupée depuis des années et nous avons donc du faire un détour par Kutaisi pour y aller. Nous avons logé à Oni à l'hôtel Gallery. L'ambiance, l'accueil, les repas, tout était parfait. Demandez à Nika de vous conseiller ou même de vous accompagner. Il est venu avec nous à des chutes d'eau qui n'étaient pas faciles à trouver et nous à indiqué une église au sommet d'une montagne avec une vue panoramique du Caucase. Puis nous avons fait une très belle rando vers le village de Gona, avec le glacier en arrière plan. On peut se garer à Ghebi - par la suite le chemin est ombragé et bordé de très beaux arbres - ou raccourcir la ballade en se garant avant le premier pont qui lors de notre passage avait été emporté par la rivière. Du village, avec un passeport, on peut monter encore un peu vers un grand champ sur la gauche à la fin de la piste qui donne un merveilleux point de vue sur le glacier.
Svaneti : alors de Gori la route qui mène à Ushguli est épique. Une journée de route et un seul panneau ... Ce jour là nous avons beaucoup demandé notre chemin et à partir de Tsana la route est mauvaise mais le paysage est grandiose. Cette route mène directement à Ushguli. On a beaucoup aimé ce village même si il faut espérer que la construction frénétique de guesthouses peu respectueuse du lieu ne lui fera pas perdre son âme. Nous avons logé à la guesthouse Karachi. C'était pas terrible mais les environs font tout oublier, en particulier la randonnée vers le glacier Shkhara. Ce jour là nous avons pris un nombre incroyable de photos. Le lendemain nous avons pris le temps de visiter les différentes parties du village - celle du milieu est fabuleuse puis nous avons pris la route vers Mestia. Si vous êtes un tout petit peu courageux surtout ne manquez pas à mi-chemin la petite église de Kala (LagurkaChurch of Sts Kvitrike & Ivlita). On se gare au panneau et là lorsqu'on lève la tête on a envie de reprendre le volant car c'est raide. Mais ce n'est qu'un km ... Et la haut c'est magique. Un homme bourru vous fait faire un don et vous ouvre la petite église où tout seul vous pouvez contempler des fresques de 1112 et des croix ouvragées. On a l'impression qu'on vous montre un trèsor. Ne le ratez pas ! Puis Mestia : lorsqu'on vient d'Ushguli Mestia est un cran en dessous. Mais il y a le merveilleux musée Svaneti à la sortie de la ville et de belles randonnées même si c'est plus pentu qu'ailleurs. Nous avons logés à Becho house sur la route principale à une vingtaine de km de Mestia qui est très touristique. Cet hôtel est très bien et de là on peu en quelques heures arriver aux chutes Shdugra. Il faut se garer à Mazeri au grand hotel Ushba et suivre la direction du glacier Ushba. Le lendemain nous sommes allés aux lacs Koruldi en partant de Mestia. Les lacs peuvent être décevants mais la montagne est très belle. Par contre ça monte beaucoup. Le mieux c'est d'aller en voiture jusqu'à la croix mais la piste est mauvaise.
Kvariati : après Mestia il a fallu faire des compromis. Je vous rappelle que nous voyageons avec un ado et donc une étape à la mer s'imposait. Nous avons choisi Kvariati près de la frontière turque. On avait un appartement en hauteur avec piscine à 10 mn de la mer et j'avoue que cette halte nous a permis de nous reposer. La mer noire ce n'est pas les calanques de Marseille mais ça fait du bien de nager et ne rien faire pendant 2 jours.
Akhaltsikhe et Vardzia : il faut savoir qu'il est préférable d'avoir un 4/4 pour faire la route entre Batumi et Akhaltsikhe même si comme partout on croise des mercedes sur ce type de route. Cette étape de 3 jours était un peu longue. 2 jours auraient suffit Mais on a ralenti le rythme avant la montagne.Nous sommes restés une nuit à l'hotel Tourist à Akhaltsikhe, très bien + 2 nuits à la guesthouse Tirebi. La ferme était sympa mais c'était assez cher. Les avis sur Akhaltsikhe sont partagés : mon mari et moi avons trouvé le travail de reconstruction de la citadelle impressionnant mais notre fils a dit que c'était un peu comme le village gaulois au parc Astérix. A vous de juger. Vardzia est à voir, en particulier l'église et les tunnels. Si vous avez le temps et le coeur bien accroché allez aussi à Vanis Kvabi juste avant.
Sighnaghi : Cette étape d'une nuit (à la guesthouse Honeymoon - très bien) nous aura permis de nous réconcilier avec le vin Géorgien. Le village est charmant.
Tusheti : Le jour de trop à Vardzia aurait du être consacré à cette région. Que dire de la route vers Omalo ... 4 à 5 heures pour faire 70 km. Ca fait peur surtout si vous n'avez pas de chauffeur. Mais quelle expérience ! Et n'oubliez pas de faire le plein à Telavi avant de monter. C'est une destination qui allie montagne et architecture. Nous avons adoré. Nous avons logés à Omalo à l'hotel Tusheti tower, au bas de la place, dans une tour du 18eme. On y est très bien accueilli. De là nous sommes allés en voiture au village de Shenako avec ses balcons ouvragés et son église. Puis on laisse la voiture et on part à pied vers Diklo. Presque au sommet de la côte en quittant Shenako un balisage rouge et blanc permet de rejoindre Diklo par un joli sentier. Puis on revient par la piste.
Le lendemain nous sommes allés en voiture à Dartlo puis à pied au village de Kvavlo au dessus. Les 2 villages sont très beaux avec leurs tours bien particulières, différents de celles d'Omalo.
A regret nous avons quittés la Tusheti pour regagner Tbilisi. Il faut une grosse journée mais on peut s'arrêter à Gremi en route. Et après quelques heures à Tbilisi nous avons regagné Marseille.
Bon vous aurez compris qu'on a beaucoup aimé. Je me demande pourquoi si peu y vont. Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Bonjour aux voyageurs,
Mon mari et moi devons partir 2 mois (minimum) en Georgie. Pour l'instant, c'est programmé pour avril-mai. Nous allons travaillé tous les deux sur un film géorgien. Et nous désirons emmener notre fils de 4 ans avec nous. Il faudrait donc que nous trouvions là-bas quelqu'un pour s'occuper de lui... quelqu'un qui parle français... et quelqu'un disponible un mois à Tbilissi puis qui viendrait avec nous à Tkibuli. Vous avez des idées ?
Mon mari et moi devons partir 2 mois (minimum) en Georgie. Pour l'instant, c'est programmé pour avril-mai. Nous allons travaillé tous les deux sur un film géorgien. Et nous désirons emmener notre fils de 4 ans avec nous. Il faudrait donc que nous trouvions là-bas quelqu'un pour s'occuper de lui... quelqu'un qui parle français... et quelqu'un disponible un mois à Tbilissi puis qui viendrait avec nous à Tkibuli. Vous avez des idées ?
Gamarjoba !
Ma compagne et moi venons de prendre un billet pour la Georgie un peu en dernière minute.. nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^
Encore une fois merci à tout les membres de la communauté de VF.Com de partager leur périples, interrogations et réponses..
ce Forum est un vrai ressource pour moi dans toutes mes préparations de voyages je pratique et suis membre de vf.com depuis un moment mais j'ai du renouveler mon profil n'ayant pas validé les derniers changements dans les temps ^^
Bref... j'ai besoin d’être un peu rassuré avant notre départ et si possible de bénéficier de qq uns de vos conseils..
Comme je le disais, nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^ est ce un vrai frein ? ou allons nous quand même pouvoir trouver des hébergement chez l'habitant, trouvez des Marshrutka et surtout nous comprendre pour les destinations ?
Notre 1er itinéraire.. pas trop reflechi.. nous arrivons à Tbilissi.. ou nous allons passer qq jours pour prendre nos repères, nous acclimater à la langue, la culture et en profiter pour faire des découvertes en étoiles avec retours sur la capital..
David Garedja (1 Jour) Mtskhesta (1 jour) nous n'avons pas spécialement envie d'aller vers Kazbegui
un de nos objectifs et de rejoindre une amie sur Batumi.. j'ai à l'esprit de descendre jusqu'a Batumi en plusieurs étapes
j'aimerai passer par Gori (visite du musée Staline) et Uplistikhe.. pour ensuite aller dormir à Borjomi / Likani (?)
cela semble faisable, mais je n'ai pas trop envie de devoir passer de Marshrutka en Marshrutka (inertie, rechercher les Marshrutka, bagages lors des visites, )
pensez vous qu'il soit plus pratique de prendre un taxi pour faire ce trajet avec étapes ? si oui le chauffeur sera t'il disposé à nous attendre ? pas de risque pour les bagages ? avez vous une idée du prix ?
j'aimerai aller dormir à Borjomi ou likani ou autre avez des conseils pour un hebergement sympa et pas trop cher ? L'idée est d'y passer deux nuits, voir trois
1er jour arrivée soir 2 jours visite de Vardzia 3 jour visites locales autres, bains, petite rando ?
Auriez vous des conseils, avis à nous donner sur ce coin ?
Pour descendre vers Batumi (et se rendre dans la région de Borjomi de Tbilissi)
repasser par KHASURI ou prendre l'A306 ? prendre des taxis ? Louer une voiture (de Tbilissi ou Borjomi) utiliser les Marshrutka
pour la suite de notre périple: Nous aimerions trouver un coin ou l'on peux se baigner en rivière, voir faire du canoé nous envisageons de découvrir la région de Martivili... (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport) auriez vous des avis ? Conseils ?
Idem nous nous interrogeons sur la reserve naturelle de Kolkheti entre Samtredia et Poti auriez vous des avis , conseils a nous donner (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport)
Dormir chez l'habitant ? (solidarité économique et authenticité) comment cela se passe en georgie ? on deal en sortie de gare routière, de train, place centrale ? on passe par l'OT ? ou simplement AirBNB ou booking.com une idée des tarifs pratiqués ? point de vigilance ?
Je remercie de tout cœur ceux qui aurons la gentillesse de nous aider un peu à préparer ce trip qui nous enchante par avance, même si on se dit que l'on risque de galérer un peu … ce qui nous fera de bons souvenirs
Amicalement.. Nobrain ^^
Ma compagne et moi venons de prendre un billet pour la Georgie un peu en dernière minute.. nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^
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Bref... j'ai besoin d’être un peu rassuré avant notre départ et si possible de bénéficier de qq uns de vos conseils..
Comme je le disais, nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^ est ce un vrai frein ? ou allons nous quand même pouvoir trouver des hébergement chez l'habitant, trouvez des Marshrutka et surtout nous comprendre pour les destinations ?
Notre 1er itinéraire.. pas trop reflechi.. nous arrivons à Tbilissi.. ou nous allons passer qq jours pour prendre nos repères, nous acclimater à la langue, la culture et en profiter pour faire des découvertes en étoiles avec retours sur la capital..
David Garedja (1 Jour) Mtskhesta (1 jour) nous n'avons pas spécialement envie d'aller vers Kazbegui
un de nos objectifs et de rejoindre une amie sur Batumi.. j'ai à l'esprit de descendre jusqu'a Batumi en plusieurs étapes
j'aimerai passer par Gori (visite du musée Staline) et Uplistikhe.. pour ensuite aller dormir à Borjomi / Likani (?)
cela semble faisable, mais je n'ai pas trop envie de devoir passer de Marshrutka en Marshrutka (inertie, rechercher les Marshrutka, bagages lors des visites, )
pensez vous qu'il soit plus pratique de prendre un taxi pour faire ce trajet avec étapes ? si oui le chauffeur sera t'il disposé à nous attendre ? pas de risque pour les bagages ? avez vous une idée du prix ?
j'aimerai aller dormir à Borjomi ou likani ou autre avez des conseils pour un hebergement sympa et pas trop cher ? L'idée est d'y passer deux nuits, voir trois
1er jour arrivée soir 2 jours visite de Vardzia 3 jour visites locales autres, bains, petite rando ?
Auriez vous des conseils, avis à nous donner sur ce coin ?
Pour descendre vers Batumi (et se rendre dans la région de Borjomi de Tbilissi)
repasser par KHASURI ou prendre l'A306 ? prendre des taxis ? Louer une voiture (de Tbilissi ou Borjomi) utiliser les Marshrutka
pour la suite de notre périple: Nous aimerions trouver un coin ou l'on peux se baigner en rivière, voir faire du canoé nous envisageons de découvrir la région de Martivili... (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport) auriez vous des avis ? Conseils ?
Idem nous nous interrogeons sur la reserve naturelle de Kolkheti entre Samtredia et Poti auriez vous des avis , conseils a nous donner (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport)
Dormir chez l'habitant ? (solidarité économique et authenticité) comment cela se passe en georgie ? on deal en sortie de gare routière, de train, place centrale ? on passe par l'OT ? ou simplement AirBNB ou booking.com une idée des tarifs pratiqués ? point de vigilance ?
Je remercie de tout cœur ceux qui aurons la gentillesse de nous aider un peu à préparer ce trip qui nous enchante par avance, même si on se dit que l'on risque de galérer un peu … ce qui nous fera de bons souvenirs
Amicalement.. Nobrain ^^
Bonjour,
Je souhaite savoir si il est possible de traverser la Georgie pour passer de la Turquie en Russie. J'ai trouver sur le site des infos remontant à 2009, mais la situation à l'air d'évoluer rapidement. Existe t'il un réseau routier potable pour une caravane (1 essieu 5.60) attelée sur un trafic ? Plan b : un itininéraire maritime trabzon sochi existe t'il ?
Merci d'avance
Je souhaite savoir si il est possible de traverser la Georgie pour passer de la Turquie en Russie. J'ai trouver sur le site des infos remontant à 2009, mais la situation à l'air d'évoluer rapidement. Existe t'il un réseau routier potable pour une caravane (1 essieu 5.60) attelée sur un trafic ? Plan b : un itininéraire maritime trabzon sochi existe t'il ?
Merci d'avance
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Bonjour,
Nous sommes deux amies, nous préparons un voyage pour l'année prochaine.
Nous voudrions arriver en Russie par le sud, idéalement par la Géorgie afin de remonter la Volga jusqu'à Kazan. Nous arriverions en Géorgie par ferry depuis la Bulgarie.
Autre option : passer par l'Ukraine (en évitant la zone proche de Donetsk)
Quelqu'un a t il une expérience récente à partager sur le passage de la frontière Géorgie / Russie ? ou Ukraine / Russie.
Un grand merci !
Virginie et Marylise
Nous sommes deux amies, nous préparons un voyage pour l'année prochaine.
Nous voudrions arriver en Russie par le sud, idéalement par la Géorgie afin de remonter la Volga jusqu'à Kazan. Nous arriverions en Géorgie par ferry depuis la Bulgarie.
Autre option : passer par l'Ukraine (en évitant la zone proche de Donetsk)
Quelqu'un a t il une expérience récente à partager sur le passage de la frontière Géorgie / Russie ? ou Ukraine / Russie.
Un grand merci !
Virginie et Marylise
Bonjour,
Nous projetons un voyage de 3 semaines en famille en Géorgie au mois d'aout prochain. Nous prévoyons de séjourner un moment à Tbilissi puis de visiter la Svanétie, la Touchétie, les monastères autour de Telavi, ... Nous utiliserons les transports en commun et comptons bien faire un peu de randonnée en montagne. Nous sommes preneurs d'infos sur les coins sympas, le climat en été, la sécurité des déplacements, les régions à éviter, ...
D'avance merci.
Jean-Michel
Nous projetons un voyage de 3 semaines en famille en Géorgie au mois d'aout prochain. Nous prévoyons de séjourner un moment à Tbilissi puis de visiter la Svanétie, la Touchétie, les monastères autour de Telavi, ... Nous utiliserons les transports en commun et comptons bien faire un peu de randonnée en montagne. Nous sommes preneurs d'infos sur les coins sympas, le climat en été, la sécurité des déplacements, les régions à éviter, ...
D'avance merci.
Jean-Michel
De retour d'Arménie et de Géorgie je me dois de donner quelques indications en remerciement de certains précieux avis recueillis ici . Pour les 70 ans et plus ; 11jours nez au vent avec au départ 2 billets d'avion et " demerden Sie sich" comme méthode de voyage . (1) le petit Futé est très bien : achetons français . Carte Géorgie / Arménie impeccable chez "Voyageurs du monde " à Paris (10€+2€ de port) et pas sur Amazon : achetons français . (2) sur l'Arménie excellent guide par Jacques Kaplanian / Peuples du monde . (3) le problème des guides c'est la mise à jour des infos pratiques, le meilleur dans ce domaine c'est le bouche à oreille c.a.d. les Forums et sur place . (4) Location de voiture : personnellement je ne suis pas d'accord ; taxi avec chauffeur : pas ou guère plus cher et avantages énormes . Au lieu de regarder les trous de la route on regarde le paysage , le chauffeur local parle la langue du pays (apprendre l'amharique ou le géorgien : duraille ) , il connait des coins où personne ne va et nous trouve des tavernes et des B. and B. sympa et au besoin discute le prix = gain de temps et d'argent + ambiance locale garantie . Quelques tuyaux tout frais sur demande .................. Meilleur souvenir : la dégustation de "SHASHA" ( goutte locale en fait marc excellent titré à 5O° ) dans le Marchroutka dans les gorges de l'Endouri vers Mestia . Au bout d'un quart-d'heure le M. explosait : la musique géorgienne à plein tubes , tout le monde chantait , rigolait , s'interpellait . Bonne route à tous . Emerveiillez-vous .
Précision : pour 60€ de plus j'ai préféré le vol direct d'AF de jour que de devoir passer 4 ou 5 heures à Moscou ou je ne sais où en pleine nuit , j'ai déjà donné . Coût du voyage ( 13 jours avec les trajets ) inférieur à 2000€ , souvenirs et cadeaux ( douze petits-enfants ) et Easy parking à Roissy compris .
Bonjour,
J'ai entendu dire que les marocains peuvent avoir le visa à l'aéeroport ?
Est ce que cela est sûre ?
Pour combien de durée ?
Merci
Merci
my friend, with whom I traveled to Iran, Myanmar, and India, really wanted to take a one-month trip to Armenia and Georgia. So we booked our flights (June 21 to July 19), but disaster struck—she can’t travel anymore due to serious family reasons.
Now I’m heading off on this adventure alone. It’s not that I’ve never traveled solo before—I spent three months exploring Southeast Asia by myself last year—but I still have a few questions, and I’d really appreciate your input.
* I don’t think traveling alone in these countries is very risky—what do you think? * Maybe I could hire a driver? What would that cost, since some places seem tricky to reach by public transport. Do you have any driver recommendations? * I don’t want to rent a car—the driving seems too unpredictable, especially in Georgia. * I’d love to do some nice hikes—are there any guides available?
Here’s my rough itinerary: YEREVAN and surroundings YEGHEGNADZOR for Noravank GORIS and TATEV LAKE SEVAN DILIJAN HAGHPAT TBILISI and surroundings The CAUCASUS toward Mestia UPLISTSIKHE VARDZIA Return to Yerevan for my flight
Thanks to anyone who can share their experiences or answer my questions!
Now I’m heading off on this adventure alone. It’s not that I’ve never traveled solo before—I spent three months exploring Southeast Asia by myself last year—but I still have a few questions, and I’d really appreciate your input.
* I don’t think traveling alone in these countries is very risky—what do you think? * Maybe I could hire a driver? What would that cost, since some places seem tricky to reach by public transport. Do you have any driver recommendations? * I don’t want to rent a car—the driving seems too unpredictable, especially in Georgia. * I’d love to do some nice hikes—are there any guides available?
Here’s my rough itinerary: YEREVAN and surroundings YEGHEGNADZOR for Noravank GORIS and TATEV LAKE SEVAN DILIJAN HAGHPAT TBILISI and surroundings The CAUCASUS toward Mestia UPLISTSIKHE VARDZIA Return to Yerevan for my flight
Thanks to anyone who can share their experiences or answer my questions!
Je repars dans moins de 3 mois pour la suite de mon voyage vers la Chine.
Au programme cette année, la traversée d'ouest en est de la turquie, par l'Anatolie.
Loin des circuits touristiques!
J'aimerais connaitre les différents points de passage(frontière) de la Turquie pour la Géorgie.
Mon but final étant Erevan en Arménie, j'aimerais éviter de remonter jusqu'au nord de la Géorgie, poste frontière de Batoumi.
Mon projet, Istanbul- Erevan par la Géorgie en 20 jours. Quelqu'un a t-il déjà posé ses roues dans ces contrées?
Bonjour tout le monde,
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :
Carte générale :
Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :











PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :

Carte générale :

Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :












PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Bonjour à tous,
Voici maintenant plusieurs jours que je suis à la recherche de l'adresse de la poste restante de Tbilissi, capitale de la Georgie. Mon colis doit partir au plus vite et impossible de trouver un site qui puisse me renseigner correctement! Si vous avez des indices, merci de les donner!
Chloé
Voici maintenant plusieurs jours que je suis à la recherche de l'adresse de la poste restante de Tbilissi, capitale de la Georgie. Mon colis doit partir au plus vite et impossible de trouver un site qui puisse me renseigner correctement! Si vous avez des indices, merci de les donner!
Chloé
Bonjour
Mon mari et moi avons prévu de découvrir cet été la Georgie à vélo
Programme : 3 semaines liberté, 2 randonneuses, 8 sacoches, tente et bivouac
Itinéraire prévu que nous devons affiner Tsibilissi -Batoumi à l'aide du Guide du routard et de notre carte
Nous venons vers vous pour:
Itinéraire : conseils, exemples de parcours
Le Pays : astuces et conseils ,
Voyage : préférence pour un compagnie aérienne
Nous sommes open pour prendre tte info qui viendrait du terrain et du vécu
merci merci
Isabelle Jean
Bonjour,
Mon amie et moi nous apprêtons à vivre en Géorgie cet Automne pour un an. Je me demande s'il est plus efficace d'acheter un véhicule sur place ou d'en acheter un en France et de l'amener en Géorgie.
Nous avons une série de question que nous nous posons pour parvenir à nous décider sur la meilleur solution:
Déjà, est-il possible d'acheter une voiture en Géorgie en tant qu'étranger? Si non, est-ce qu'il faut trouver un arrangement avec un géorgien et conduire un véhicule avec son autorisation ou avec un pouvoir? Dans ce cas, est-ce que nos déplacements serons limités au pays ? (Aura-t-on le droit d'aller en Azerbaïdjan ou en Turquie avec une voiture Géorgienne et un pouvoir? )
Sinon, si jamais je ramenais un véhicule de France, combien de temps aura-t-on le droit de circuler en Géorgie avec? et aussi, si jamais nous venais l'idée de prendre des vacances et un vol de Tbilissi pour...L'Inde par exemple, aura-t-on le droit de laisser le véhicule Français en Géorgie ?(A l'instar de la Turquie, par exemple, ou les véhicules étrangers sont inscrit sur les passeports)
Voila, tant de questions que l'on se pose, je vous remercie d'avance pour vos réflexions...
Adam
Mon amie et moi nous apprêtons à vivre en Géorgie cet Automne pour un an. Je me demande s'il est plus efficace d'acheter un véhicule sur place ou d'en acheter un en France et de l'amener en Géorgie.
Nous avons une série de question que nous nous posons pour parvenir à nous décider sur la meilleur solution:
Déjà, est-il possible d'acheter une voiture en Géorgie en tant qu'étranger? Si non, est-ce qu'il faut trouver un arrangement avec un géorgien et conduire un véhicule avec son autorisation ou avec un pouvoir? Dans ce cas, est-ce que nos déplacements serons limités au pays ? (Aura-t-on le droit d'aller en Azerbaïdjan ou en Turquie avec une voiture Géorgienne et un pouvoir? )
Sinon, si jamais je ramenais un véhicule de France, combien de temps aura-t-on le droit de circuler en Géorgie avec? et aussi, si jamais nous venais l'idée de prendre des vacances et un vol de Tbilissi pour...L'Inde par exemple, aura-t-on le droit de laisser le véhicule Français en Géorgie ?(A l'instar de la Turquie, par exemple, ou les véhicules étrangers sont inscrit sur les passeports)
Voila, tant de questions que l'on se pose, je vous remercie d'avance pour vos réflexions...
Adam
Bonjour,
Mon voyage en Géorgie se dessine doucement, l'itinéraire se précise. À ce stade, il y a quelques questions qui n'ont pas encore trouvé de réponse, d'autres qui se posent .
Questions en vrac, donc...
1) Transports.
Il me manque des informations quant aux possibilités de relier certaines villes en transports publics, avec un gros point d'interrogation : faut-il systématiquement passer et repasser par Tbilisi dès lors que l'on voyage dans l'est du pays ?
Dans le détail :
a) En venant de Gori, pour aller à Kazbegi. Passage obligé à Tbilisi ou est-il possible de s'arrêter à Mzcheta et d'y trouver un moyen de filer vers le nord ? D'un autre côté, il serait peut-être plus judicieux d'aller jusqu'à Tbilisi et d'y trouver un taxi privé pour faire cette route... Des avis et conseils ?
b) De Kazbegi à Omalo. Idem, passage obligé à Tbilisi ou existe-t-il un moyen, vers Zinvali de rejoindre Kveno-Alvani, puis Omalo ?
c) De retour à Kveno-Alveni, y trouve-t-on marchrutkas, bus ou taxis pour Telavi ?
J'ai un peu dans l'idée de m'arrêter à Tbilisi par après, en fait.
d) En venant d'Arménie par le poste-frontière de Bavra, est-il possible de rejoindre Tmogvi sans aller jusqu'à Akhaltsikhe ? En descendant à Akhalkalaki par exemple, ce serait faisable ? (Ne me dites pas qu'il faut passer par Tbilisi !😏)
e) Le train (de jour), c'est comment ? Une alternative intéressante ? C'est plus long, apparamment, que les marchrutkas, mais comme les distances ne sont jamais énormes, ça me dit assez d'en découvrir l'ambiance. Les tronçons possibles seraient Batumi-Kutaisi, Kutaisi-Gori, Gori-Tbilisi et Tbilisi-quelque part en Arménie.
2) Hébergement.
Pas la peine de réserver, si ?
3) Langue.
Connaissez-vous une méthode de russe genre le-russe-facile-pour-une-nulle-en-quatre-mois ?😊
Voilà, je crois que j'ai fait le tour, pour le moment... (ça fait déjà pas mal, en fait...😊) Réponses, avis et conseils sont les bienvenus.🙂
Mon voyage en Géorgie se dessine doucement, l'itinéraire se précise. À ce stade, il y a quelques questions qui n'ont pas encore trouvé de réponse, d'autres qui se posent .
Questions en vrac, donc...
1) Transports.
Il me manque des informations quant aux possibilités de relier certaines villes en transports publics, avec un gros point d'interrogation : faut-il systématiquement passer et repasser par Tbilisi dès lors que l'on voyage dans l'est du pays ?
Dans le détail :
a) En venant de Gori, pour aller à Kazbegi. Passage obligé à Tbilisi ou est-il possible de s'arrêter à Mzcheta et d'y trouver un moyen de filer vers le nord ? D'un autre côté, il serait peut-être plus judicieux d'aller jusqu'à Tbilisi et d'y trouver un taxi privé pour faire cette route... Des avis et conseils ?
b) De Kazbegi à Omalo. Idem, passage obligé à Tbilisi ou existe-t-il un moyen, vers Zinvali de rejoindre Kveno-Alvani, puis Omalo ?
c) De retour à Kveno-Alveni, y trouve-t-on marchrutkas, bus ou taxis pour Telavi ?
J'ai un peu dans l'idée de m'arrêter à Tbilisi par après, en fait.
d) En venant d'Arménie par le poste-frontière de Bavra, est-il possible de rejoindre Tmogvi sans aller jusqu'à Akhaltsikhe ? En descendant à Akhalkalaki par exemple, ce serait faisable ? (Ne me dites pas qu'il faut passer par Tbilisi !😏)
e) Le train (de jour), c'est comment ? Une alternative intéressante ? C'est plus long, apparamment, que les marchrutkas, mais comme les distances ne sont jamais énormes, ça me dit assez d'en découvrir l'ambiance. Les tronçons possibles seraient Batumi-Kutaisi, Kutaisi-Gori, Gori-Tbilisi et Tbilisi-quelque part en Arménie.
2) Hébergement.
Pas la peine de réserver, si ?
3) Langue.
Connaissez-vous une méthode de russe genre le-russe-facile-pour-une-nulle-en-quatre-mois ?😊
Voilà, je crois que j'ai fait le tour, pour le moment... (ça fait déjà pas mal, en fait...😊) Réponses, avis et conseils sont les bienvenus.🙂
Bonjour,
Mon avion se pose à Tbilissi au beau milieu de la nuit.
Est-il possible de finir la nuit dans l'aéroport avant d'attrapper un transport au petit matin, ou nous demande-t-on de sortir ?
En termes de transport pour aller en ville, apparemment il y a des trains et des bus, confirmez-vous que ça fonctionne toujours ? Et sinon, quel serait le prix d'un taxi ?
Merci.









